Le billet idiot de l'idiote provincial ©

Le billet de Valérie : "Collabos"

Une nouvelle rubrique dans l'Idiot provincial destinée aux idiotes qui veulent nous faire partager leurs émotions, qui désirent donner une autre dimension à leurs talents, qui sont démangées par l'envie d'écrire, que dis-je, de crier leur joie de vivre dans l'étoile montante du journalisme idiot, qui ont envie de pondre de temps à autre une création de l'esprit, bref ! qui veulent changer leur vie car la vie, à défaut d'être trop idiote, n'est pas vraiment drôle de nos jours surtout lorsque l'on se lève dès potron-minette pour débusquer des lièvres !
Alors, si vous vous sentez l'âme pour écrire sur vos thèmes favoris, choisissez votre sujet de polémique - obligatoirement idiot - (lol) et vous serez publiées.
Pour que l'expérience soit enrichissante pour nos lectrices et nos lecteurs accros de l'Idiot provincial, il est recommandé d'écrire très régulièrement d'autant plus que c'est bénévolement que vous le faites mais aussi parce que vous êtes motivées par la bonne rédaction, certes idiote, mais ambassadrice de notre langue !
Vous pouvez envoyer votre texte dans le formulaire de contact de l'Idiot provincial ou dans n'importe quel commentaire d'un article publié.
Bon courage et merci de votre fidèlité à l'Idiot provincial.
A vos claviers ! Prêts ! Partez !
Marc-Claude de Portebane
"Aujourd'hui, c'est par rapport à la collaboration justement qu'il m'est venu une idée. Tu l'évoques dans la présentation si je ne m'abuse, en terme de collabos.
 
Vichy a eu sa période noire par rapport à ce terme, et pourquoi pas lui permettre de réparer ce triste épisode de l'histoire en en faisant un haut lieu de collaboration positive pour le mieux être de l'humanité.
Je me suis posée la question de pourquoi dans ma famille, c'était un peu du chacun pour soi et je me suis demandée si ce terme collabo étant entaché quelque part ne permettait pas à certains de collaborer avec l'autre de peur d'y perdre son intégrité.
Et évidemment comme par hasard, (en fait je ne crois pas au hasard, pour moi, c'est une synchronicité, un évènement synchronique qui vient appuyer une idée ou une théorie), j'ai vu hier à la télé, des femmes tondues.
 
Est-ce que pour les gens collaborer serait un acte honteux, est-ce que c'est pour cela qu'il n'y a plus de véritable collaboration dans les entreprises, dans la société. L'humanité est aujourd'hui en survie, je pense qu'elle sur-joue, qu'elle surclasse, qu'elle sur-enchérit, qu'elle sur-note, ma nièce a eu 19,36 au bac S, va faire Sciences Po Paris, est pour le moment, ( je sais qu'elle n'a que 17 ans et demi), incapable de penser par elle-même, elle peut par contre répéter la pensée de chaque philosophe comme un perroquet.
 
Plus de vie, plus de participation, plus de collaboration à des projets, même fous, plus de foi, dans le sens y croire pour bâtir du merveilleux.
Enfin parfois quand-même, je regardais le film de la réalisation du Pont de Millau, pari fou qui a vu le jour parce que la collaboration a marché et que tout le monde y a cru jusqu'au bout.
 
Faire de ta ville, une ville ouverte sur des projets un peu fous qui demande une collaboration importante de cerveaux et de compétences me semble être une bonne image de marque pour cette ville.
 
Faire de sa faiblesse une force, car on ne peut pas zapper l'histoire de chacun, ou d'une ville ou pays, mais on peut en éclairant la zone d'ombre s'en servir pour créer en inversant la vapeur de façon à retrouver l'équilibre.
 
Voilà ma pensée du jour, tu en fais ce que tu veux."
Valérie

Le billet de Valérie :

La culture

Tu dis ne pas avoir le temps de mettre des articles sur la culture, tu sais je pense que ce n'est pas la vraie raison, car pour ce que l'on affectionne particulièrement, on trouve le temps, je pense moi que tu sais pertinemment que la culture pour la culture n'a aucune vraie valeur intrinsèque, la culture ne sert qu'à être étalée en société.

A quoi  va nous servir de lire un livre quand tout le monde le lit plutôt que quand on en éprouve l'envie ou le besoin. A en parler.

Pourtant quand un livre vous appelle car c'est le moment, et bien, il va nous permettre d'en retirer la substantifique moelle. 

Aujourd'hui les gens sont comme des moutons, ils se ruent à la sortie de certains auteurs, ils veulent qu'on leur donne leur direction, qu'on les conseille, qu'on les abreuve de culture. Pour moi, la culture, cela s'apparente à un engrais non chimique qui permet de faire pousser la graine de créativité qui est en chacun de nous. Elle doit être appropriée à chaque graine, si nos étudiants deviennent de plus en plus médiocres par rapport aux autres pays, posons nous les bonnes questions. Est-ce que certaines graines de créativité reçoivent un enseignement durant le cursus scolaire ?

La psycho par exemple, comment allons-nous la faire grandir pendant les 18 ans de scolarité, si nous ne sommes pas nés dans le milieu, ou si la peur de tout ce qui touche à la pensée de nos chers parents va bien fermer à clef les portes de cette culture pour que jamais nous ne puissions l'atteindre.

Cette matière n'est pas enseignée à l'école, dommage, elle est pourtant très utile dans la vie, et si elle était au coeur de notre cursus, il y aurait peut-être un peu moins de malaise (profs-élèves), plus d'échanges, même chose pour la philo, faire penser par soi-même les enfants avant la terminale serait quand même un peu judicieux. De plus seuls les littéraires vont un peu creuser la question, les autres vont mettre le paquet sur les plus forts coefficients. 

 Le connais-toi toi-même pour connaître les autres, c'est au berceau que l'on devrait l'enseigner.

Une dame, dans une librairie qui avait réuni ses clients pour la rentrée, disait à la libraire qu'elle était tout le temps déçue par les livres qu'elle lisait, évidemment, jamais elle ne les choisissait à l'instinct, elle demandait toujours à quelqu'un de la conseiller. Comment à part quelques exceptions de grands livres au message universel et intemporel, comment, ce qui a plu à la libraire, personne qui lit beaucoup et peut apprécier certaines subtilités d'auteurs pourrait savoir mieux que sa cliente, ce que sa cliente a besoin de lire pour se remplir de son vide existentiel, car remettre son existence dans les mains de quelqu'un, c'est avoir perdu la clef de sa voiture. On devient passager, et plus conducteur de son existence. De temps en temps, durant des vacances, c'est très bien de lâcher le volant, de lire quelques romans fleuves, mais à la longue, on risque vraiment de se laisser entraîner par un courant qui n'est pas le sien, et forcément, cela disjoncte.

J'ai remarqué que les gens qui lisaient beaucoup, non pas les critiques littéraires, les écrivains, les bibliothécaires ou autres métiers du livres, les gens du théâtre,  du cinéma, ou de la presse qui lisent eux par intérêt pour leur travail, non les lambdas, boulimiques de lecture, rêvent leur vie à travers les romans au lieu de vivre leur rêve. Ils lisent pour oublier la morosité de leur vie, ils s'évadent. Évidemment que c'est une bien meilleure évasion que d'autres addictions, mais si derrière ils n'arrivent pas en eux à faire grandir leur graine, s' ils l'étouffent avec des engrais (culture) non adaptés, ils finissent par la tuer cette graine de créativité, qui est pourtant leur raison de vivre, leur moteur de vie.

Chacun doit pouvoir trouver son moyen d'expression, afin de vivre ses rêves, pas les rêves stéréotypés du genre américain, européen pour les pays d'Afrique, ou vacances de rêves, qui sont devenus d'une banalité à faire peur, mais leur rêve propre, et pour le trouver, il n'y a qu'un seul moyen, se connaître.

Alors pourquoi, le ministère de la culture ne s'attaque t-il pas au problème de fond ?

Et bien sans doute pour faire des cerveaux trop pleins de dogmes, de règles, de théorèmes, de dates, d'informations pour n'être plus capable d'analyser de nouvelles données, mais appliquer consciencieusement celles reçues à l'école.

Je me demande si les gens qui s'expriment le plus ont été des élèves studieux ?

A suivre.....

 

Le billet de Valérie : "Lâcher la proie pour l'ombre"

Lâcher la proie pour l'ombre.
Cette expression a une connotation négative dans la tête de tous les gens même dans celle de La Fontaine.
Il est donc de bon ton de se ruer sur les proies vivantes afin de les engloutir plutôt que de les lâcher pour la partie ombre qui n'est pas comestible et qui ne va donc pas les nourrir à cet instant T.
 
Il est écrit que c'est se disperser et perdre son but. Est-ce que le but ultime de la vie doit être de bouffer une proie et de surcroît vivante, c'est la définition d'une proie! Est-ce que nous ne serions que des carnassiers avides et sanguinaires.
Je pense que oui, qu'on le devient finalement à voir comment le monde évolue en ayant en tête ce concept de ne jamais lâcher une proie.
 
Je lisais un article sur Corneille, ce chanteur qui a enchanté la France avec son album "Parce qu'on vient de loin", il était intitulé qu'il avait lâcher la proie pour l'ombre en écrivant en anglais et en voulant faire autre chose que ce que les français attendaient de lui, mais cet homme est multi-nationalité et a un rôle international à jouer, pourquoi resterait-il prisonnier du succès français.
Cet homme a connu l'enfer des sanguinaires justement et aujourd'hui il tient à la vie et je le comprends parfaitement, il a un chemin et lui seul sait ce qu'il a à faire, et visiblement pour être sorti de cette tragédie sans bobo, c'est qu'il ne s'est pas trompé jusqu'à présent, alors admirons-le et ne nous occupons pas de nos attentes mesquines..
 
Le succès peut-être une prison quand on ne se sent plus libre de faire ce que l'on a envie de faire. Tous les êtres sensibles (donc sensibilisés à ces causes de liberté, de fraternité, d'égalité) n'ont pas envie de devenir la proie d'autres qui vont se délecter d'eux. Évidemment que c'est agréable de plaire au plus grand nombre, mais à quel prix. Tous les jours, on voit le prix que les stars, qui n'ont pas leur propre monde de l'ombre, payent du fait de ce déséquilibre.
 
A quoi sert l'ombre, et en quoi serait-elle négative? En quoi le choix de l'ombre serait obligatoirement une retraite entachée de tout un tas de connotations suspicieuses. Choisir l'ombre est  une nécessité pour rester en vie, même si elle n'est pas la facilité au départ, elle seule permet la connaissance intime de soi. Elle seule permet de vivre en parfaite autonomie. Si on ne la choisit pas de toutes les façons, c'est elle qui viendra nous chercher, et sans ménagement, elle ne fait pas de cadeau quand on l'a trop longtemps délaissée.
 
Et plus rapidement on est projetée dans la lumière et plus difficile sera la chute si elle n'a pas été préparée à l'avance.
 
L'ombre demande à être visitée, éclairée, connue, aimée, prise en considération, sinon elle devient acariâtre, et elle pourrit la vie de chacun, des sociétés, des institutions, car on est toujours rattrapé par son ombre, personne ne peut y échapper.
 
Elle est garante de l'équilibre interne de chaque institution, de chaque être, elle permet de rester debout, droit, intègre, parce qu'elle met en lumière toutes les facettes de nos deux faces "Ombre et lumière" Yin et Yang, notre tout.
Lâcher sa proie, c'est comme un jeûne, c'est une manière d'être face à soi-même avec la faim au ventre pour mieux comprendre ce que subissent certains au jour le jour. C'est équilibrer ses forces, c'est donc plutôt pour moi une preuve d'intelligence, de conscience, de vie en parfait accord avec soi-même et non pas de survie sur le dos des autres, qui finissent par être tellement écorchés, dépecés qu'ils en deviennent eux-mêmes des animaux sanguinaires si un jour ils se rebiffent et alors là, c'est la loi qui vient les punir, mais ce qu'elle ne voit pas, c'est qu'elle encombre ses prisons, ses hôpitaux psychiatriques, et ses urgences. C'est la société sanguinaire qui engendre ce dérèglement.
 
En allant jamais voir leur propre ombre, les chefs d'états, les patrons, les puissants finissent par avoir autour d'eux des zombies, des morts vivants, des pauvres hères, des assassins qui n'en ont plus rien à faire de vivre dans une société qui ne les voit pas, qui ne les entend pas.
Ils sont prêts à tout pour en finir et la fin pour eux justifie les moyens. Leur ombre à eux a pris le pouvoir.
Est-ce que l'on aspire à cet équilibre là?????
Cette société qui est en train de revenir au régime féodal, les privilégiés d'un côté qui se permettent tout, et les dépourvus de l'autre qui se permettent tout également.
 
On appelle cela le progrès? Technologique peut-être mais sur le plan humain que des mots, pas de vraies actions, car cela remettrait en cause certains privilèges.

Le billet de Valérie :

La délinquance
Est-il vraiment raisonnable de penser que c'est dans la continuité alors que rien ne change vraiment que l'on va pouvoir remettre de l'ordre?
 

Le gouvernement s'inquiète pour la délinquance grandissante chez les jeunes, et c'est sûr qu'il y a de quoi s'inquiéter.

Mais comment condamner efficacement des jeunes qui se servent au passage dans différentes combines, qui n'hésitent pas à tuer pour quelques sous, alors qu'au sein de notre système de valeur notamment financier, tout est permis?

 

Le laxisme ambiant est largement fautif, tout le monde a peur des réprimandes en s'attaquant aux gros bonnets, aux véritables délinquants (qui se trouvent aussi au sein des dirigeants) et finalement que se passe t-il, le monde est désormais dirigé par les plus forts, donc sans foi, ni loi.

Ce n'est pas en remplissant les prisons de petits sous-chefs que l'on va arrêter l'escalade, au contraire en prison, ils deviennent des caïds. Nous sommes désormais en face de kamikazes, qui n'ont rien à perdre, car rien à gagner dans le monde d'aujourd'hui et pourquoi?.

 

Uniquement parce que pendant que tous les travailleurs se sont focalisés sur le profit, "gagner de l'argent à tout prix", ils ont tout simplement oublié les deux générations non productives les jeunes et les vieux. Et bien, désormais, ils font parler d'eux et ce n'est que juste retour des choses. Les personnes âgés qui ont perdu leur fonction dans les familles se retrouvent être un énorme poids pour la société, et les jeunes désoeuvrés également. Chacun dans sa course à la réussite et au profit vit sa vie de son côté et ne se préoccupe plus du reste de sa tribu.

 

Quand on voit justement des tribus où jeunes et vieux travaillent ensemble, qu'est-ce qui ressort de leur partage, de l'amour. Ils s'aiment, se respectent, ont chacun leur place. Chacun est choyé par l'autre, les plus vieux gardent les plus petits quand les plus grands travaillent, bref chacun a un rôle, a un cadre de vie, a une fonction bien déterminée.

 

Nous avons perdu la seule valeur importante qui fait que le monde est beau, c'est le partage, et pas des biens uniquement, non accompagnés, ils sont inutiles, éphémères, sans valeur.

Tout ne s'achète pas, il faudra quand même s'en souvenir. Je pense que justement, c'est en donnant des aides d'argent sans présence que tout a basculé.

Ce n'est pas de l'argent que les personnes âgées réclament en s'accrochant à la vie dans leur maison de retraite, c'est de la considération, et pour les jeunes c'est la même choses, toutes ces aides ne font que renforcer le manque de considération que la société a pour eux.

 

Qui a besoin d'être aidé? Celui qui n'est pas capable, voilà, ce que l'on dit aux jeunes en voulant les aider, vous êtes des incapables, et bien que viennent-ils nous dirent en échange. Puisque nous sommes rangés dans la case des incapables et bien devenons en vraiment.

C'est comme cela que de nombreux profs finissent par faire des cancres, en ne sachant pas détecter les capacités des jeunes très tôt, quand ils ne sont pas trop scolaires, ils coulent.

 

Mais raisonnablement, jusqu'où va l'aveuglement ambiant pour n'avoir pas détecter un homme comme Madoff. Comment ne pas comprendre que si de telles escroqueries peuvent survenir, c'est que nos dignitaires ont perdu toute dignité, tout scrupule et cela ne date pas d'aujourd'hui.

Les chefs de gouvernement intègres, cela se compte sur les doigts d'une seule main. C'est toujours ceux qui ont fait passer leur pays avant leur profit perso, ceux qui ont défendu une noble cause, que chacun a eu envie de suivre tellement elle parlait d'elle même et qu'elle était essentielle. 

Gandhi, Mandela, Martin Luther King, et d'autres marquent l'histoire car ils ont fait évoluer le monde dans le bon sens, celui de plus de liberté, d'égalité et de fraternité. 

 

Nous c'est notre devise, et elle a été difficile à obtenir, mais un bien, cela s'entretient. Il ne suffit pas de l'écrire sur le fronton des mairies, pour u'elle perdure! Personne n'a eu conscience qu'en changeant certains systèmes de valeurs qui avaient permis de la mettre en place, elle allait devenir inopérante.

 

L'éducation, le respect des aînés et de leur savoir, la transmission des vécus, le monde allait changer. Personne n'a pensé qu'en se focalisant sur le profit personnel et immédiat, il y aurait des laisser pour contre. Personne ne sait que quand on enlève une carte de la base d'un château, il finit pas s'effondrer.

 

Pourquoi n'y a t-il que le profit immédiat qui est devenu le maître absolu du monde. Je pense que cette théorie de l'ici et maintenant qui fleurit partout pour qualifier le présent est aussi pour une grande part la responsable de tout ce désastre.

Chacun se fait sa petite cuisine pour se sentir bien, en oubliant que nous sommes tous reliés et reliés à notre passé.

J'aime personnellement cette définition du présent qui est de s'appuyer sur le passé pour se projeter vers l'avenir.

Toutes les leçons sont écrites dans le passé, alors pourquoi ne pas s'y référer. L'homme d'aujourd'hui oublie trop souvent son passé, quel dommage! Il ne cherche pas à comprendre les causes d'une problématique. Il recommence jusqu'au désastre les mêmes schémas, d'où les gouvernements qui se succèdent et qui n'endiguent pas le problème de délinquance.

 

Notre équilibre à tous est précaire et dépend de celui des autres. Seul un premier de cordée sait à quel point chaque élément de sa cordée doit avoir le pied sûr et combien la confiance dans les uns et les autres est primordiale pour aller sans encombre jusqu'au bout du parcours.

Je regardais Gilbert Montagné, aveugle sur les chemins escarpés de Himalaya , juste encadré par deux hommes et un bâton, et je me disais qu'aucun n'avait pas le droit à un seul écart. Que le fait qu'il soit aveugle ne lui donnait pas moins de responsabilité dans le trio. Il pouvait entraîner les autres dans sa chute s'il trébuchait.

 

Oui, aujourd'hui, notre attention envers chaque membre de notre famille, de notre pays et du monde s'est entièrement relâchée.

 

La délinquance n'est que la résultante de ce relâchement. Le monde a pourtant besoin de s'intéresser à tous, la spécificité de chacun est primordial pour l'équilibre de l'humanité, vouloir que chacun vivent de la même façon est la plus belle bêtise que le monde occidental ait pu avoir, il la paye aujourd'hui.

Le rêve américain s'est transformé en cauchemar pour beaucoup et la soi-disant supériorité intellectuelle des français en fait aujourd'hui un des pays le moins bien noté du monde.

Si par moment chacun se fait rappeler à l'ordre assez fortement, c'est juste qu'il l'a mérité la sanction.

Arrêtons de fustiger les délinquants et allons voir en nous la part de laxisme, de désintérêt qui a amené cet état de fait.

Le billet de Valérie :

Le réchauffement climatique.

 

C’est un des sujets de préoccupation d’aujourd’hui, nous avons tous pris conscience qu’il y avait surchauffe, mais sommes nous réellement conscient de la nature de la surchauffe.

Je n’en suis pas certaine.

Il y a déjà un mieux, par rapport à la sortie de Home, j’entends un peu moins dire que la planète est en danger, ce qui était quand même une énorme absurdité, puisque seule l’humanité l’est.

La planète peut se transformer à volonté, et devenir irrespirable, ce n’est pas cela qui va l’anéantir, elle a existé avant l’homme, pourquoi ne pourrait-elle pas continuer à exister après l’homme.

Par contre l’équilibre qui permet la vie sur la terre de l’homme est précaire. Et si on fait un parallèle avec nous-même, car la planète est juste là pour nous envoyer un signal, celui que nous sommes incapables de voir en nous, notre équilibre est précaire.

 

On parle d’énergie renouvelable, enfin on a compris qu’effectivement le capital ressource en énergie n’était pas inépuisable et que ce n’était  pas en creusant toujours plus loin et en se creusant les méninges que l’on allait tout solutionner.

C’est bien en essayant de le renouveler et non pas de le gaspiller que nous avons une chance de survie.

 

Mais quand est-il de notre propre énergie, comment la renouvelons-nous ?

N’avons nous pas recours nous aussi  à un tas de médicaments, de compléments alimentaires, de vitamines, de pratique de ré harmonisation des énergies, de massage pour réactiver ses centres d’énergie.

Ce besoin croissant de recours à ces compléments montre bien que nous avons perdu nous aussi notre capacité à renouveler naturellement notre énergie.

 

Nous sommes nous aussi en surchauffe et pour vivre dans ce monde de fou, il faut se sur- vitaminer, il n’y a pas que nos voitures qui consomment, nous aussi, nous consommons beaucoup trop de carburant pour avancer dans la vie et souvent juste pour tenir le coup même sans avancer d’ailleurs.

Entre les jeunes et moins jeunes qui se défoncent à l’alcool et aux drogues,  qui deviennent très consommateurs et ceux qui prennent des protéines à outrance pour gonfler. Pas étonnant que les urgences soient débordées,  tous deviennent dépendants donc consommateurs abusifs. Entre ceux qui bouffent comme quatre et ceux qui achètent n’importe quoi, qui entassent de l’inutile, du surplus, de l’inerte.

La voilà la vraie pollution, ce que le monde rejette est nauséabond, impropre à la consommation donc inutilisable pour la survie de notre espèce..

 

Tout se tient, pollueur payeur est une hérésie supplémentaire, arrêter de polluer est la solution.

Se ressourcer,  mettre la priorité sur l’équilibre, le nôtre pour que la planète en profite et non l’inverse.

Et comment s’équilibrer sans prendre un tas de cochonneries pour compenser ses manques ?

 

Là est tout le travail à faire. Mais aucun gouvernement ne se penche sur ce problème de fond, le mal-être des humains.

Tout les difficultés de l’existence sont  engendrées par la difficulté de l’humain à être bien avec lui-même, donc avec les autres et  a fortiori avec la nature.

 

Alors oui aux énergies renouvelables !

 

Oui aux changements de comportements vis à vis de la planète, mais attention, si nous ne voulons pas rester d’éternels assistés collés au sein de notre mère la terre, nous devons impérativement nous respecter nous-même, pour respecter les autres, il est là le vrai défi puisque c’est l’humanité qui est en danger.

 

Nous nous affolons de perdre notre mère, mais quand allons nous devenir adulte ??????

Le billet de Valérie

Le savoir-vivre
 
C'est: " l'habilité à conduire sa vie dans le monde" selon une définition plus ancienne, mais tellement vrai. C'est avoir en toutes circonstances la bonne attitude, celle qui est la plus appropriée à un type de situation.
Autre définition: "Connaissance et mise en pratique des usages de la politesse, de la vie en société".
 
Deux termes dans ce mot, "savoir" ce qui implique une connaissance, et pour obtenir une connaissance, il est normal de passer par un apprentissage. Comment peut-on apprendre si personne ne prend le temps d'éduquer.
C'est le rôle des parents d'inculquer ce savoir, c'est tout petit que ce savoir doit prendre source.
J'entendais encore hier une maman dire à ses jeunes enfants sur un parking de super-marché, vous êtes trop mal élevés, je ne vous emmènerai plus faire de courses.
Si ce n'est pas une démission parentale, comment les jeunes d'aujourd'hui peuvent-ils être bien élevés, puisque les parents ne se rendent même pas compte que ce travail, c'est le leur et que si le résultat n'est pas au rendez-vous, c'est qu'ils ont échoué dans leur éducation.
Je rejoins dans ce billet la problématique que j'avais évoqué dans le sujet "délinquance", aujourd'hui le jeune est livré à lui-même, les parents n'ont plus le temps (travail trop prenant, fatiguant) de prendre son éducation en main,  et les grand-parents mis à l'écart ne peuvent que très rarement prendre le relais. Plus d'adultes référents dans leur paysage, donc moins de respect pour leurs aînés  Les parents n'ont pas respecté leur contrat  qu'ils ont pourtant signé tacitement à chaque naissance.
"Mettre au monde" un enfant, c'est l'aider à grandir, à lui permettre ensuite de conduire sa vie dans le monde.
Ce n'est pas un accouchement, c'est une mise au monde, donc tant que l'enfant n'est pas capable de vivre dans le monde, leur rôle n'est pas fini, c'est un devoir de chaque parent de permettre l'entrée dans le monde de son enfant.
Les animaux le font parfaitement d'instinct, alors pourquoi les hommes ont-ils perdu cet instinct.
Ils ont perdu pour la plupart tous leurs instincts, d'avoir tout cuit dans le bec, ne permet plus d'aller à l'écoute de ses besoins, et donc des besoins de sa progéniture.
 
L'autre terme de ce mot étant "vivre" et qu'est-ce vivre, de nos jours?
Je pense que c'est posséder, se protéger, s'enfermer dans un confort, or vivre, c'est aimer, danser, chanter, créer, s'amuser, avoir des projets, les mettre en oeuvre, s'intéresser aux autres, à son environnement.
Ce qu'il manque de nos jours, c'est toutes ces étapes initiatiques qui dans notre société ont disparu, les seuls jeunes qui ont peut-être un peu cette éducation sont ceux qui passent par le sport d'équipes, ils apprennent à vivre en groupe avec une hiérarchie, des éducateurs, des entraîneurs.
Je pense que ce genre de groupe peut prendre le relais de parents débordés, mais pour ceux qui ne rentrent dans aucune structure, qui n'en font qu'à leur tête, qui à aucun moment ne sont un peu bridés dans leur jeunesse et bien, comme un cheval sauvage, ils auront des manières de sauvages.
 
HEC ou toute autre école qui récupèrent certains jeunes qui se croient au-dessus des lois, qui n'ont pas eu une bonne éducation,  le milieu social n'est pas gage d'une bonne éducation et même souvent cela les dessert, l'argent leur a ouvert des portes qu'ils ne méritaient pas, et donc ils ne peuvent être dignes d'en faire partie. Ce n'est pas un acquis par le travail mais par l'argent.
 
Savoir-vivre, c'est être à la bonne place, au bon endroit, au bon moment, tout décalage fait que l'on est pas en phase avec le milieu ambiant et le mal-aise ne permet pas d'avoir la bonne attitude.
Si on fait des études qui ne sont pas faites pour nous, il se peut que cela génère des sentiments de rancoeur, envers soi-même finalement que l'on fait souvent payer aux autres.
La rancoeur ne viendrait-elle pas du fait que l'on ne réussit pas à suivre le chemin  que notre coeur nous indique.
Alors pas étonnant que cela ne permettre pas d'avoir l'attitude indiquée.
Valérie
(Billet mis en ligne le 15 septembre 2009)

Le billet de Valérie

L’amour pas la guerre.

 

En regardant la série Apocalypse qui porte bien son nom, puisque l’Apocalypse symbolise la fin des temps, je me rendais compte à quel point l’humanité dans les divers camps avait complètement disparue.

 

Pour arriver à leurs fins, tout était bon, peu importe le nombre de vie humaine qu’ils allaient sacrifier. Combien de femmes, d’enfants, d’innocents qui n’avaient pas demandé la guerre, au nom de quoi en fait.

D’une patrie dirigée par quelques fanatiques qui font la pluie et le beau temps. C’est incroyable comme l’homme peut devenir un sanguinaire quand il a perdu tout repère et qu’il n’est dirigé que par les ordres d’un chef aux idées morbides.

C’est incroyable comme l’homme peut devenir un tortionnaire, lorsqu’il a affaire à des chefs complètement tordus.

 

L’homme se laisse diriger par un chef, et ce que les gens n’arrivent pas à comprendre, et c’est  pour cela que l’histoire se répète, même si les circonstances ne sont plus les mêmes, c’est qu’ils ont la capacité d’être leur propre chef, et de ne pas suivre le mouvement si celui-ci ne répond pas à leurs idéaux de paix. Le choix contrairement à ce que l’on croit, on l’a toujours.

 

Que faisons-nous aujourd’hui au nom du profit,  que demandent les dirigeants de notre société actuelle, ne sacrifient-il pas un bon nombre de personnes en les privant de la ressource de l'emploi. Pourquoi ne sont-ils pas taxés de crime contre l'humanité ? En partageant, il y en aurait pour tout le monde, c'est une évidence. L'argent existe quelque part, s'il n'était pas stocké là où il n'est pas productif, il permettrait à tout le monde de vivre.

 

Que faisons-nous en terme de répartition, comment peut-on avoir aujourd’hui, des gens qui meurent de faim et d’autres qui jettent des aliments.

Comment cela peut-il se concevoir si on prend 5 minutes de réflexion. Les pays d'Afrique manquent de nourriture et ont souvent des dirigeants qui croulent sous l'or. Pourquoi, cette soif de pouvoir ne permet plus d'aimer son peuple, ses employés ?

 

La guerre des chefs est malheureusement dans l’humain tant qu’il ne sera pas capable de les mettre d’accord en lui, on assistera à de la destruction, au désordre, au chaos.

Que ce soient des syndicats qui au départ veulent faire reconnaître des droits mais qui a un moment amènent le dérapage de leurs adhérents, que ce soit dans la police où les dérapages sont fréquents, dans les sociétés puisque l’on assiste désormais à des suicides en nombre à cause de pressions de rendement toujours croissantes.

 

D’ou viennent les guerres ? Du manque de compréhension de l’autre, du manque de considération, du manque de respect, du manque d’intérêt, du manque d’amour pour l’espèce humaine donc finalement pour soi-même.

 

Hitler, Mussolini, Saddam Hussein et j’en passe étaient des dictateurs sanguinaires, mais comment auraient-ils pu avoir tant de pouvoir si leur pays avait été capable de voir la dérive de leur folie. C’est bien qu’en chaque humain, la folie existe et que si elle n’est pas reconnue, mise à distance, elle peut prendre le dessus.

Lorsque les hommes ne seront pas capables de discerner leur grain de folie dévastateur, qui peut les pousser à tuer ou à se tuer, nous assisterons à un éternel recommencement.

 

L’homme a dès sa naissance un conditionnement de survie dès lors qu’il n’a pas reçu un accueil protecteur et une sécurité suffisante pour grandir en totale harmonie, sans aucun manque. Pour les pays, c’est la même chose, chaque pays a des provisions, des ressources qui lui sont propres et d’autres qui lui manquent.

 

 

Dès que des manques s’installent, c’est dans les situations de crise en général, qu’ils se révèlent clairement, un pays, un homme va chercher à les combler, et pas en faisant un travail de compréhension malheureusement, mais en trouvant sa nourriture sur le dos de l’autre, ou en courant à sa propre perte en cherchant vainement ailleurs ce qu’il ne peut trouver sur place.

 

Pour que l’humanité réussisse à inverser la vapeur, pour que l’on passe de survie à vie, la seule chose vraiment utile à faire, c’est donner à tous les moyens de vivre, mais pas dans l’excès pour que d’autres soient dans le manque.

Pour que l’humanité change, chaque personne doit changer et savoir ce dont elle a besoin vraiment pour être heureuse et ne rien demander de plus que le nécessaire, de faire ensuite la même étude pour sa famille, ses voisins etc….

Tout est là, c’est la répartition qui ne se fait pas, les uns jettent du surplus, les autres n’ont rien.

 

Pour accéder à une bonne répartition, donc à un équilibre, il est donc important de s’équilibrer soi-même, pour ensuite avoir la capacité d’aider les autres en trouvant les bons moyens.

 

Nous avons les moyens de réussir ce changement, déjà en s’aimant  soi-même, en respectant ses besoins vitaux et donc en demandant aux autres de ne pas empiéter sur son espace vital.

Chaque homme qui arrive à cet équilibre peut alors aider l’humanité à grandir n’ayant plus en lui de manque qu’il va faire payer aux autres.

 

Si nos chefs et leurs assistants n’en étaient pas à des petites guéguerres de pouvoir personnel ou de profit personnel, le monde serait le meilleur des mondes.

 

Valérie

 

(Billet mis en ligne le 24 septembre 2009) 

Commentaires (3)

hbeyle
  • 1. hbeyle | 23/02/2010

Valérie, je ne sais pas quel est votre âge, mais je pense que vous avez toute la fougue, l'enthousiasme et parfois aussi la tristesse de l'adolescence. Puissiez-vous garder les premiers et quitter la seconde. Pour vous, maintenant, un livre à découvrir ou à relire : "Tristes tropiques" de C. Lévi-Strauss.

isa
  • 2. isa | 05/01/2010

Avez-vous lu les discours d'OBAMA sur l'éducation ?So excellent.

isa
  • 3. isa | 05/01/2010

Bravo.

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