Projet UNESCO : Mobilisation générale CONTRE le projet de porcherie à Chirat l'Eglise

Vigilance maximale pour la

candidature de l'Auvergne 

au projet de l'UNESCO !

Se fixer un objectif de "10 000 signatures" pour alerter les auvergnates et les auvergnats, ce n'est pas une simple affaire.

Il nous faut donc de l'organisation, mais pas n'importe laquelle. Nous devons garder en mémoire notre devise "Unité, dynamisme, sérieux, entrain" telle qu'elle définie dans le petit livre rouge (Devise pour l'école militaire et politique antijaponaise.

Ce qui compte dans le monde, c'est d'être consciencieux ; et c'est ce à quoi nous sommes le plus attaché. Nous devons compter que sur nos propres forces. Or, qu'est-ce que travailler ? Travailler, c'est lutter. Il y a dans la région de Chirat l'Eglise des difficultés et des problèmes qu'il vous convient de résoudre. C'est pour vaincre ces difficultés que nous allons y travailler et lutter. Un bon camarade est celui qui tient d'autant plus à aller dans un endroit que les difficultés y sont plus grandes.

Si l'on veut obtenir des succès dans son travail, c'est-à-dire arriver aux résultats attendus, on doit faire en sorte que ses idées correspondent aux lois du monde extérieur objectif ; si tel n'est pas le cas, on échoue dans la pratique. Après avoir subi un échec, on en tire la leçon, on modifie ses idées de façon à les faire correspondre aux lois du monde extérieur et on peut ainsi transformer l'écher en succès , c'est ce que le président Mao exprimait dans ses célèbres maximes " La défaite est la mère du succès" et "Chaque insuccès nous rend plus avisés.

Nous avons subi un petit échec dans notre combat contre le projet de porcherie au Bouchet-Saint-Nicolas en Haute-Loire parce que nous nous sommes écartés de la réalité à un moment et à un lieu donnés puisque la méthode dialectique a été préférée à la méthode analytique.

En ce monde, les choses sont complexes, et beaucoup de facteurs les déterminent. Il nous faut donc examiner un problème sous ses aspects différents, et non sous un seul.

Rejoignez la mobilisation anti porcherie en Auvergne et de façon plus précise : dans l'Allier où, bientôt, le CoDERST va émettre son avis !

Le CoDERST 03 (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques) devra tenir compte de nos signatures et de nos avis (Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis sur certains projets essentiellement d’actes réglementaires, juste avant la prise de décision finale par le préfet. Cependant, ces avis du CoDERST n’ont aucune valeur décisionnaire, mais le préfet en tient le plus souvent compte pour la protection des populations et de l'environnement.

Lorsque le rapport du projet est présenté au CoDERST (cf art. R512-25 du code de l’environnement), en cas d’avis défavorable, l’article R512-27 du code de l’environnement prévoit que l’exploitation de l’installation avant l’intervention de l’arrêté préfectoral doit entraîner obligatoirement le rejet de la demande d’autorisation par le préfet.

Merci de votre soutien massif ! Merci ! Préservons notre Auvergne des sulfatages de lisier ! La pétition (version papier) est en cours ! 

MCDP

UNESCO :

Projet de porcherie à Chirat l'Eglise en Auvergne

et filière porcine de l'abattoir GAD de

Lampaul-Guimiliau (Finistère) dans la merde !

Alors que des projets de porcheries intensives sur caillebotis

poussent comme des champignons en France !!!

La coopérative agricole CECAB 

qui a pris le contrôle de l'abattoir GAD 

n'est pas un modèle de gestion 

puisqu'elle importe des ouvriers roumains

afin de contourner la résistance

des salariés bretons !!!!

Tout va mal pour la filière porcine bretonne, alors que des demandes d'autorisation de constructions de porcheries de plus en plus grandes ne cessent de se multiplier en France grâce au lobby de la filière porcine qui à défaut d'être dans le rose (sur le plan bien-être animal/souffrance des porcs dans les élevages sur caillebotis) est dans le rouge (gestion).

La mort de l'abattoir GAD de Lampaul-Guimiliau (Finistère) est ENCORE un des mauvais exemples de la MAUVAISE gestion française de la filière porcine puisque la ccopérative agricole CECAB, spécialisée dans le commerce de légumes et riche de 75 filiales, n'a pas vu monter la concurrence allemande, qui a joué un tour de cochon à la filère française : la transformation du lisier en méthane.

Aussi "grâce" à cette pestilentielle "alchimie", ce gaz rapporte désormais plus que la viande de porc aux éleveurs allemands, qui, tout en payant avec un salaire de misère leur main-d'oeuvre majoritairement immigrée, cassent le prix du kilo de porc. Bilan : il y a 10 ans, l'Allemagne importait massivememnt sa viande de porc ; aujourd'hui, elle trucide annuellement 60 millions de gorets, contre 25 millions pour la France.

STOP AU PROJET DE PORCHERIE

A CHIRAT L'EGLISE EN ALLIER/AUVERGNE :

COMMME PLUS DE 10 000 PERSONNES EN 14 JOURS

SIGNEZ NOTRE PETITION QUI IRA A L'UNESCO 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Alors à quoi bon autoriser de nouveaux projets de nouvelles porcheries de plus en plus importantes et de les implanter "en douce", dans nos régions très rurales et axées sur le tourisme vert comme à Chirat l'Eglise, dans l'Allier, en Auvergne alors que notre si belle et encore verte Auvergne est candidate "via la chaîne des Puys - Faille de Limagne" au patrimoine mondial de l'UNESCO ?

En septembre, deux experts internationaux se sont rendus au coeur de la Chaîne des Puys, en septembre, pour examiner sur le terrain notre dossier de candidature au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Pendant cinq jours, ils ont passé au peigne fin la candidature de la Chaîne des Puys - faille de Limagne au patrimoine mondial. 
Tom Casadevall, volcanologue américain qui a travaillé avec Haroun Tazieff dans les années 1980, et Josephine Langley, écologue anglo-mauricienne, se sont rendus dans le Puy-de-Dôme, du 15 au 20 septembre. 
Mandatés par l'UICN, ils ont mené sur le terrain l'expertise de la candidature. Leur objectif : vérifier la valeur universelle du site et son intégrité. Du survol des volcans en hélicoptère à la présentation de l'ensemble tectono-volcanique en passant par la découverte des lieux d'accueil des visiteurs, ce riche programme de visites et de rencontres leur a permis d'examiner le périmètre du bien, son mode de gestion, sa gouvernance et les menaces qui pèsent éventuellement sur lui. 

Reçus par des représentants du Conseil général, du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, de l'université, de la Région et de l'Etat, les deux experts ont pu échanger avec de nombreux acteurs de la Chaîne des Puys : agents et élus locaux mais aussi propriétaires, éleveurs, forestiers, bergers, carriers et professionnels du tourisme. 
S'ils n'étaient pas habilités à donner leur avis (celui-ci doit rester confidentiel), les représentants de l'UICN ont néanmoins salué « la transparence, le caractère complet de la visite et la qualité des interlocuteurs ». Autre point positif : ils ont remarqué la forte mobilisation locale des Puydômois ainsi que les mesures déjà mises en oeuvre pour préserver le site. Au total, ce seront une quinzaine d'avis qui seront recueillis pour cette expertise internationale. 
L'UICN publiera sa recommandation finale en avril 2014, environ deux mois avant que le Comité du patrimoine mondial décide de l'inscription de la Chaîne des Puys - faille de Limagne au patrimoine de l'humanité.

Sauvons "Le bon coin 63" en Auvergne. Sauvons "Le bon coin 03" de l'Allier ! Sauvons "Le bon coin Vert" de l'Auvegne !

Puisque la filière porcine est en déroute en France et tout particulièremment en Bretagne, pourquoi se remettrait-elle sur les "rails" en Auvergne et plus précisémment avec le TOUT PETIT village de Chirat l'Eglise "planqué" dans son - encore - chouette paysage buccolique du département de l'Allier qui fait encore figure de "bon élève" en matière de qualité environnementale ?

MOBILISONS-NOUS ! STOP AU PROJET DE PORCHERIE A CHIRAT L'EGLISE ! VENEZ VISITER L'EGLISE ET NON LE PROJET DE 2 NOUVELLES PORCHERIES AU LIEU-DIT "LES BOUYS" !

MCDP

LEVEE DE BOUCLIERS : STOP au parfumage de lisier dans la région de Chirat l'Eglise dans l'Allier en Auvergne !

 

STOP AUX SULFATAGES DE LISIER 

DANS LA REGION DE CHIRAT L'EGLISE !

VOICI LES DANGERS DU LISIER DE PORC :

en Bretagne, ils n'ont fait que nous mentir

la nature est la seule à en payer le prix fort !

Ne "gobez" pas les études des lobbys !

Les effluents d’élevage, déchets des activités agricoles et d’élevage, sont des sources de pollutions importantes de l’environnement : 

- pollution des eaux souterraines, superficielles et littorales par les nitrates et les phosphates contenus dans les lisiers et purins épandus de façon excessive sur les cultures, 

- émission de polluants dans l’air et nuisances olfactives (ammoniac, gaz à effets de serre : méthane (CH4) et protoxyde d’azote (NO2)) provenant essentiellement des déjections

- pollutions des sols par les métaux lourds et le phosphore contenus dans les déjections destinées à l’épandage.

Les agriculteurs ont, depuis toujours, utilisé les effluents d’élevage (lisiers, purins…) comme fertilisants pour les récoltes. La pratique la plus courante est l’épandage qui consiste à répandre sur les cultures les excréments des animaux afin que la terre récupère les composants azotés et phosphorés. 
S’il est mal géré, c’est à dire apporté en excès ou pendant la période hivernale – du fait de capacités de stockage limitées et de cette période de travail moins soutenu, la terre n’est pas en mesure d’absorber tous les composés, en particulier azotés. Les composés en excès sont alors entraînés par le ruissellement des précipitations et peuvent atteindre les différentes sources en eau, nappes phréatiques et réservoirs d’eau.

POLLUTION DE L’EAU

• L’azote 
La forme azotée utilisée par la terre est l’azote minéral (ammoniacal). Les lisiers contiennent de l’azote à la fois sous forme organique et ammoniacale. Une partie de l’azote organique (non directement utilisable par les cultures) est minéralisé sous forme ammoniacale au cours des douze mois qui suivent l’épandage. Dans ce bilan, le reliquat d’azote inorganique est celui qui est susceptible de polluer les eaux. 
Les directives européennes tolèrent une concentration limite en nitrates NO3 dans les eaux de drainage des cultures égale à 50 mg/l ; mais, lors de pratiques d’épandage mal gérées, cette valeur peut être largement dépassée.

Par ailleurs, les émissions d’ammoniac constituent une autre source de pollution : elles contribuent à l’acidification des sols, des eaux et des pluies. Plus globalement, les apports d’azote par retombées atmosphériques d’ammoniac perturbent les écosystèmes naturels et provoquent l’eutrophisation des systèmes aquatiques (appauvrissement de l’eau enoxygène dissous). Ce phénomène est la conséquence du développement d’algues (cyanophycées) lié à la présence de grandes quantités d’azote ou de phosphore. L’activité des 
algues consomme l’oxygène dissous dans l’eau et conduit à l’asphyxie des organismes consommateurs d’oxygène : plancton, poissons…

Le phosphore 

Cet élément est surtout contenu dans les parties solides des déjections animales. En situation d’excédents, les phosphates s’accumulent dans le sol car ils ne sont pas lessivables, sauf à des taux excessifs. Le phosphore peut se retrouver dans les cours d’eau du fait de l’érosion. Il favorise alors le phénomène d’eutrophisation des lacs, réservoirs et cours d’eau.

POLLUTION DE L’AIR

L’activité d’élevage, principalement du fait des déjections animales, est à l’origine d’émissions d’un grand nombre de composés gazeux. Parmi ces gaz, les plus préoccupants sont : 
- l’ammoniac (NH3), issu de l’hydrolyse naturelle de l’urée, 
- le méthane (CH4), produit lors de la fermentation anaérobie des acides gras dans le lisier, 
- le dioxyde de carbone (CO2) : gaz à effet de serre (air expiré par les animaux), 
- l’hydrogène sulfuré (H2S), issu de la décomposition microbienne d’aminoacides contenant 
du soufre, 
- le monoxyde de carbone (CO), dangereux pour la santé humaine, 
- le protoxyde d’azote (N2O) détériorant la couche d’ozone, produit lors des processus de nitrification-dénitrification. 
La plupart des autres composés sont présents à l’état de traces mais collectivement participent aux mauvaises odeurs. 
Les gaz sont produits, dans les bâtiments d’élevage, par le stockage du mélange fèces et urines, et à l’extérieur, dans les zones de stockage, suite à l’activité microbienne qui s’y développe et dont l’intensité dépend de la température et de la dilution des déjections.

Les pratiques actuelles conduisent à une récupération et un stockage des déjections sous forme liquide (généralisation des élevages sur caillebotis) : le lisier, particulièrement malodorant. Les principaux composés volatiles malodorants présents dans les déjections animales résultent de l’activité anaérobie ; il s’agit des acides gras volatils (AGV), des aldéhydes, des alcools…

POLLUTION DES SOLS

Les activités d’élevage, et notamment le recyclage des déjections animales en agriculture, ont été reconnues comme une pratique permettant de maintenir et d’améliorer la fertilité des sols. 
Cependant, les apports répétés de quantités excessives de lisiers et de fumiers peuvent aboutir à l’accumulation de composés stables comme le phosphore et les métaux lourds !

ON vous MENT en PERMANENCE 

CAR la FRANCE ne PERSPECTE PAS

la DIRECTIVE NITRATES mais préfère  

PAYER des AMENDES colossales à

Bruxelles avec l'argent de VOS IMPOTS !!!

La Directive Nitrates vise à la protection des eaux vis-à-vis de la pollution nitrique d’origine agricole afin de : 
- respecter la limite de potabilité fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé(concentration maximale admissible en NO3)
dans les eaux destinées à la consommation humaine égale à 50 mg/l), 
- réduire les problèmes d’eutrophisation des eaux littorales. 
La concentration en nitrates dans les eaux souterraines ou de surface de nombreuses régions d’agriculture intensive a régulièrement augmenté. Dans plusieurs régions, la concentration en nitrates des eaux est maintenant deux fois plus élevée que la concentration admise pour la potabilité. La directive a exigé des états membres un contrôle de la concentration en nitrates des eaux de surface et souterraines et un état des lieux de l’eutrophisation des eaux. 
Par ailleurs, la Directive nitrates a été l’occasion de définir des zones agricoles« vulnérables » : il s’agit de zones d’excédents de production où la quantité de déjections animales dépasse un certain seuil (170 kg/ha).

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a condamné, le 13 juin 2013, la France pour manquement dans la mise en œuvre de la directive nitrates.

La Commission avait annoncé le 27 février 2012 qu'elle allait traduire Paris devant la Cour, après lui avoir adressé un avis motivé en octobre 2011. Elle reprochait à la France une désignation incomplète des zones vulnérables à l'occasion de leur révision effectuée en 2007, estimant que dix zones vulnérables dans les bassins Rhin-Meuse, Loire-Bretagne, Rhône-Méditerranée-Corse et Adour-Garonne auraient dû être ajoutées.

"Les gouvernements français ont préféré appliquer la directive a minima faisant ainsi supporter aux contribuables et aux consommateurs le milliard d'euros que coûte chaque année la pollution des eaux par les nitrates, plutôt que de faire évoluer les systèmes de production agricoles" dénonce de son côté Jean-François Piquot, porte parole de l'association Eau et Rivières de Bretagne !

L'eurodéputée Sandrine Bélier estime aussi que l'Etat français "cède depuis des décennies aux sirènes des lobbies de l'agriculture intensive et s'éloigne de son rôle de garant de l'intérêt général".

QU'ON ARRETE DE NOUS MENTIR 

DANS LES ENQUETES PUBLIQUES : 

L'ETAT EST INCAPABLE D'EXERCER

SES POUVOIRS DE POLICE !

"Le déni de réalité dans lequel la France s'enfonce en matière de pollution des eaux nous revient en boomerang avec une double peine : pollution de nos eaux par les nitrates avec les algues vertes, pour lesquelles la cour d'appel de Rennes et menace de très fortes sanctions pécuniaires", a réagit l'ancienne ministre de l'Ecologie, Corinne Lepage.

Comme l'a souligné l'avocat spécialiste du droit de l'environnement, Arnaud Gossement, "ce dossier est sans doute l'un des plus graves échecs non seulement dans l'application mais pour le droit de l'environnement". Il révèle, ajoute le juriste, "une carence importante du dialogue environnemental qui reste à organiser véritablement" ainsi qu'"une incapacité de l'Etat à exercer ses pouvoirs de police et à organiser un nouveau modèle agricole".

A quoi servent donc les enquêtes "publiques" puisque, dans ce dossier même de Chirat l'Eglise, le porteur du projet, le Gaec SIMONIN-VERNADEL nous a caché le volet économique en ces termes : ".... Une étude économique a été réalisée pour accompagner le projet. Compte-tenu de la confidentialité des données contenues dans cette étude, celle-ci n'a pas été diffusée lors de l'enquête publique, mais elle a été remise à la Préfecture, à l'inspecteur des installations classées et au commissaire enquêteur (source : Mémoire en réponse du Gaec SIMONIN-VERNADEL - Les Bouys - 03330 CHIRAT L'EGLISE) !!! 

Cette enquête publique était-elle uniquement destinée à l'administration et au commissaire-enquêteur, Jacques Combaud ?

N'est-ce pas la preuve que le Gaec SIMONIN-VERNADEL ne tient pas à nous dire TOUTE la vérité sur ce projet d'exploiter un élevage porcin au lieu-dit "Les Bouys" ?

N'est-ce pas la preuve que le rapport du commissaire-enquêteur est potentiellement "faussé", pour commencer, par rapport à ce volet économique qui est tout de même à ne pas négliger.

Ceci en dit long sur la mentalité du lobby porcin en France !

Mais, ce n'est pas à nous, ici, que l'on nous fera "gober" l'exception de "Confidentialité". Surtout pas !

Notre pétition a déjà récolter plus de 10 000 signatures depuis le 18/10/2013. 

Le projet des 2 porcheries de CHIRAT L'EGLISE sera médiatisé au MAXIMUM et non pas par les médias "mange-merde" qui vivent des subsides de l'Etat, ce même Etat qui est incapable de faire la police en matière environnementale, par faute de moyens financiers et techniques, alors qu'il préfère dilapider l'argent de nos impôts en payant et négociant des amendes insupportables à Bruxelles comme nous venons de le voir à propos de la directive NITRATES que le lobby du cochon maltraite, tout comme, le bien-être des porcs qui ne semble pas du tout émouvoir toute cette engeance impérialiste qui ne pense qu'au profit au détriment de la cause animale.

COMBATTONS avec la dernière énergie le lobby porcin ! Regardez la Bretagne ! Regardez partout où il y a des autorisations d'agrandir les élevages porcins ! Regardez ! Partout, c'est le désastre ! Partout !

Place aux élevages alternatifs !

Au départ, ils partent de moins de 450 porcs, ensuite, ils progressent à plus de 4 500 porcs et ensuite, cela n'en finit plus. Ils travaillent en coordination au sein de la filière porcine.... qui bat de l'aile en France.

Ils nous montent des élevages dans des zones extrêmement rurales, où il y a très, tres peu d'habitants (Le Bouchet Saint-Nicolas : 233 habitants ; Chirat l'Eglise : 137 habitants) car ils s'imaginent que les gens ne viendront pas aux enquêtes publiques, que peu de personnes se plaindront des épandages de lisier, que peu de gens ne liront le rapport du commissaire-enquêteur et le mémoire du pétitionnaire, que le CoDERST va avaler la "pillule" ce qui confortera le locataire de la préfecture en question dans son bon droit pour émettre son arrêté préfectoral.

Les "études d'impact" sont confiées à des bureaux d'étude dont le métier est avant tout de faire rentrer du pognon dans leur entreprise, puis d'aller dans le sens du pétitionnaire. Les textes règlementaires sont cités pour aller dans le sens du projet en question et le tout est bien "ficelé" pour les porteurs de projets.

Voilà, Madame, Monsieur, vous avez payé tant, vous avez une "bonne" "étude d'impact"..... SURTOUT faite pour "rassurer" les OPPOSANTS "éventuels" des "trous" perdus de rase campagne de France et de Navarre.

Mais STOP ! L'Idiot provincial veille au grain ! Nous connaissons depuis 30 ans TOUTE la filière ! TOUT  et ce, grâce à notre ténacité !

Hier, un projet de porcheries à Chirat l'Eglise qui semblait passer comme une "lettre à la poste", aujourd'hui plus de 10 000 signatures en 3 semaines (du jamais vu en matière de projet de porcheries) et demain des actions, des actions et encore des actions pour qu'aucune autorisation de nouvelles porcheries ne vienne sulfater en lisier nos campagnes si verdoyantes, notre espace rural, notre tourisme vert, nos si belles demeures auvergnates, nos rivières et surtout la si belle image de notre Auvergne qui n'a pas besoin de nouvelles porcheries intensives pour conquérir le coeur du patrimoine de l'UNESCO !

Nous sommes attachés à Notre Auvergne ! Nous la défendrons bec et ongles !

Citoyennes Auvergnates, Citoyens Auvergnats ! Citoyennes Bourbonnaises, Citoyens Bourbonnais ! Citoyens français ! Citoyens mondiaux !

Je vous appelle à la REVOLTE au nom de la protection des porcs qui vivent l'enfer dans les élevages sur caillebotis contre ce projet de ces 2 porcheries à Chirat l'Eglise !

Je vous appelle à la REVOLTE au nom de la protection de notre TOURISME VERT. 

Montrons notre force et notre détermination à TOUS ceux qui veulent polluer notre Auvergne.

STOP à la BARBARIE de ces pauvres cochons dans ces immondes élevages sur caillebotis ! 

A l'assaut ! Ne ménagez pas votre sueur pour défendre notre si belle région qui est une des plus belles de France !

Battons-nous pour la sauvegarde de l'Auvergne, une et indivisible ! Battons-nous pour la défense des porcs sans défense !

Que Brigitte Bardot rejoigne notre noble cause !

Nous avons des ami(e)s de partout ! Grâce aux réseaux sociaux, utilisons nos contacts !

Merci de nous soutenir en signant notre pétition.

Je sais, via nos rapports quotidens, que vous signez du monde entier et que vous répondez à mon appel pour le bien-être animal et pour la défense de notre environnement auvergnat ! 

Je vous demande de multiplier par 10 notre lien : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

A vos bonnets verts !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

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