STOP au martyr des cochons

STOP à l'extension de cette porcherie et CONTRE ce "Porc Charcutier" au Bouchet-Saint-Nicolas : Unguibus et rostro (XVI)

 

Par l-idiot-provincial

STOP AUX ELEVAGES SUR CAILLEBOTIS

AU NOM DU " PORC CHARCUTIER" !

Une vie de souffrance

En France, plus de 25 millions de cochons sont tués chaque année dans les abattoirs.

Si les élevages sont dits familiaux en France, ils n'en restent pas moins intensifs. 96% des porcs ne fouleront jamais le sol extérieur et seront gardés sur caillebotis de leur naissance à leur abattage !

 Des cochons comme les autres

 Comme les sangliers, les porcs sont des animaux sociaux, vivants en hardes, diurnes, mettant au monde des portées nombreuses. Leurs groupes sont hiérarchiques, une hiérarchie stable au cours du temps qui est basée sur le poids des animaux : le plus gros est celui qui dirige. Les conflits sont dès lors rares.

S'ils vivent en groupe, ils ont aussi besoin de pouvoir se retirer.
Ils ne défèquent pas dans leur espace de sommeil. Cet espace de repos est propre, sec et moelleux. Ils s'y allongent alors sur le côté lorsque la température est suffisante. Ils se serrent les uns contre les autres lorsqu'il fait froid.
Ils sont omnivores et passent une grande partie de leur temps à explorer, à fouir, à chercher de la nourriture. Ils parcourent ainsi plusieurs kilomètres par jour.
Les truies se construisent des nids avant leur mise bas et se tiennent alors à l'écart du groupe. C'est une activité intense pour elles, aussi importante que de s'alimenter. Dans le nid ainsi créé, elles peuvent se tourner. Elles restent exclusivement avec leurs petits jusqu'à leurs deux semaines. Ensuite elles rejoignent leur groupe. Le sevrage n'intervient qu'au bout de 3 à 4 mois (moins de 1 mois dans les élevages).

INDIGNONS-NOUS !

Adaptation de force


Dans les élevages, les porcs sont maintenus nombreux dans des espaces nus et extrêmement réduits : impossible d'y parcourir des kilomètres et d’y mener des activités variées comme le font spontanément les cochons.

Lire "Indignation - l'élevage des cochons"

Pour limiter les pertes liées à ces conditions de cohabitation imposées, les porcs subissent peu après leur naissance des opérations douloureuses telles que la coupe des queues ou le meulage des dents. Selon la réglementation en vigueur, ces opérations ne devraient pas être systématiques. Pourtant elles le sont dans la majorité des cas.
Cela n'empêche pas des agressions parfois violentes entre les animaux. En effet, les dimensions des parcs n’autorisent aucune fuite, et l'élevage en bande ne permet pas de déterminer une hiérarchie stable puisque tous les animaux ont quasiment le même poids et le même âge.

Depuis 2003, le "milieu de vie" des cochons doit être "enrichi" : un peu de paille, des chaînes qui pendent ou des objets au sol. Dans les faits, peu d'élevages se conforment à cette obligation communautaire alors qu'elle est une des pistes pour diminuer les agressions.

Pour le goût du consommateur : la castration


En France, dès leur plus jeune âge, les mâles sont castrés sans anesthésie. En effet, leur chair est susceptible de dégager en cours de cuisson une odeur jugée désagréable par le consommateur. 
Bien que cette odeur ne se développe que chez 3% des verrats, en France, on castre à vif la totalité des porcs mâles conduits à l'engraissement.
D'après l'EFSA, c'est une opération extrêmement douloureuse, même lorsqu'elle est pratiquée dans les premiers jours de vie des porcelets.

Pourtant, d'autres pays ont développé des alternatives à la castration.
En Angleterre et en Irlande la castration des porcelets n'existe pas. Les porcs sont tués à un poids légèrement inférieur, les verrats n'ayant alors pas ou peu développé les odeurs.
Au Pays-Bas et en Suisse, l'anesthésie est obligatoire avant la castration depuis respectivement le 1er janvier 2009 et 2010. La Hollande s'achemine progressivement vers la fin de la castration à la demande de la grande distribution et les nez en abattoirs se développent afin de trier les carcasses.
En Allemagne, le plus gros abattoir de porcs accepte les mâles entiers et a installé des "renifleurs" électroniques pour détecter les odeurs. Les carcasses ayant l'odeur sont utilisées pour des préparations pré-cuites.
En Espagne, la castration ne concerne qu'un tiers des porcelets mâles.
En Belgique, un premier élevage a opté pour la vaccination en juin 2010. Dès la fin de l'année, la chaîne de supermarchés Colruyt ne commercialisera plus de viande de porcs ayant été castré à vif.

Nourriture


Alors que les porcs se nourriraient de façon variée spontanément, la nourriture qui leur est donnée en élevage est uniforme et vite absorbée.

Type d'élevages


Les élevages peuvent être :
- naisseurs : ils gèrent les porcelets de la naissance au post sevrages. 7% de ces structures comptent plus de 1000 truies et cumulent 32% des places.
- engraisseurs : ils gèrent "l'engraissement" des porcs : du post sevrage au départ à l'abattoir
- naisseurs / engraisseurs : ils gèrent l'ensemble des phases d’élevage, de la naissance au départ à l'abattoir. C'est un système largement répandu en France.

Taille des élevages


Si les élevages sont dits familiaux en France, ils n'en restent pas moins intensifs. Plus de 95% des porcs ne fouleront jamais le sol extérieur et seront gardés sur caillebotis de leur naissance à leur abattage. Les caillebotis sont des sols ajourés qui permettent aux excréments de s'évacuer : le lisier est ensuite récupéré dans des fosses et est utilisé en épandage. L'ensemble du lisier breton représente l'équivalent des excréments de la population française. La Bretagne, qui réalise 50% de la production porcine française et qui concentre également d’autres élevages, connaît le problème des algues vertes. C’est la première région émettrice d'ammoniac, responsable des pluies acides.
 D'après la filière, les élevages français comptent en moyenne 170 truies par élevage.
Certains élevages comptent toutefois plus de 500 truies.

Zéro confiance aux éleveurs de porcs français : les élevages porcins très souvent en infraction !

STOP A L'EXTENSION DE LA PORCHERIE DU BOUCHET-SAINT-NICOLAS !

Comment ils nous mentent :

les cochons victimes d'éleveurs hors la loi...

La réglementation sur la protection des porcs n'est pas appliquée en France. Des images tournées en 2009 dans des élevages porcins sont rendues publiques aujourd'hui par la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) : tous étaient alors en infraction sur de nombreux points de la réglementation, en vigueur depuis 2003 !

La PMAF déplore ce constat et incite les professionnels de la filière à respecter la réglementation.

Voir la vidéo 

 

 

 

 

 

Alors que dans les enquêtes publiques

l'arrêté ministériel de 2003 dit que

les porcs vivent dans le "Bien-être"

La France élève 15 millions de porcs, dont 99% de manière intensive : bâtiments fermés, sol en béton, aucune activité possible. Depuis 2003, un arrêté français, transcription de la directive européenne codifiée 2008/120/EC, établit les normes minimales relatives à la protection des porcs. Une enquête sur treize élevages de porcs français montre pourtant que de nombreux points de cette réglementation ne sont pas appliqués.

Les infractions constatées concernent :

  • la réduction des coins (meulage des dents) et section partielle de la queue effectuées de manière routinière ;
  • l'absence de mise à disposition de matériaux de manipulation (tels que de la paille, de la sciure de bois etc.) ;
  • l'utilisation de sangles d'attache pour les truies.

En outre, la PMAF estime que certaines pratiques légales sont tout simplement inacceptables. Le maintien des truies en stalle individuelle pose des problèmes de bien-être évident : les truies ne peuvent même pas se retourner ! Au moment de la mise-bas, elles grattent le sol en béton et mordent les barreaux, poussées par leur instinct de construction de nid ! Elles allaiteront ensuite leurs petits à travers des barreaux.

Les porcs sont des animaux intelligents, curieux et sociaux. Ils ont besoin de faire de l'exercice, de fouger dans le sol (fouiller avec le groin), etc. Ils sont également très propres et séparent volontiers, quand on leur en laisse la possibilité, leur zone de couchage de celle de déjection. Les mutilations qu'ils subissent à un très jeune âge (coupe des queues et meulage des dents) peuvent être évitées en permettant à l'animal d'exprimer ces besoins comportementaux essentiels. Bon nombre de porcs élevés en bâtiments présentent des troubles du comportement (stéréotypies), révélateurs d'un mal-être important. 

Le directeur de la PMAF, Ghislain Zuccolo, ajoute « Il est choquant de constater que la réglementation protégeant les cochons est à ce point ignorée par les professionnels. Nous appelons le ministère de l'Agriculture à réagir au plus vite en renforçant les contrôles dans les élevages ».
La PMAF a adressé les résultats de cette enquête au ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche et à la Commission Européenne. Le nouveau film de la PMAF est accessible à tous depuis le site de l’association www.pmaf.org 

L'élevage des cochons français est loin d'être tout rose... Plus que jamais, la PMAF se mobilise contre des conditions de vie intolérables.

En Haute-Loire dans le projet d'extension

de la porcherie du Bouchet Saint-Nicolas

la surface disponible

par porcs de plus de 112 kg

ne sera pas respectée !

Ainsi, en Haute-Loire, dans le projet d'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas, la surface ne sera pas respectée pour les porcs de plus de 112 kg.

En effet, dans le bâtiment en projet, la surface disponible par porc sera de 0,9 m² par place.

L'Idiot provincial attire l'attention

du cabinet de Mr le préfet

de la région Auvergne !

Cette surface sera - comme le reconnaît fort justement le commissaire enquêteur - "inférieure au mètre carré nécessaire pour des porcs de plus de 112 kg".

Les porcs seront-ils obligés de se "serrer" la ceinture dans le futur élevage de 728 places pour une surface totale de 656,88 m² ?

paul-top-iv-046.jpg

Exigeons une meilleure "détention"

des porcs, truies et porcelets

du Bouchet-Saint-Nicolas

avec sorties en plein air

pour une meilleure saveur

des viandes du Velay !

Alors que dans l'élevage existant (370 places), la surface disponible totale est de 476,92 m², soit par animal une surface qui varie de 1 , 1,53 m² et 2,67 m².

Blackout complet sur ce sujet

à la DDCSPP du 43 !

 A quoi bon un nouvel élevage si celui-ci ne respecte pas stricto sensu la directive du conseil de l'Union européenne ?

L'Idiot provincial a voulu en savoir un peu plus auprès de la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de la Haute-Loire.

Selon Mme NIG'OELA, visiblement agacée et qui se refuse à toute communication, "ce serait la préfecture de la Haute-Loire qui gère ce dossier" alors que, comme nous l'a précisé fort justement le sympathique Mr Fuerstein de cette même préfecture, son service ne gère que la partie administrative du dossier, le reste étant du ressort de la DDCSPP de la Haute-Loire..

La DDCSPP-43 est-elle au-dessus des lois en matière de communication ?

Le ministère de l'Agriculture est-il de cet avis ?

Le parlement européen va-t-il "zoomer" l'enquête de l'Idiot provincial ?

La Fondation Brigite Bardot va-t-elle se mettre sur les rails ?

Commentaires (3)

clochette
  • 1. clochette | 12/05/2012

Je suis tout à fait d'accord qu'il faut interdire ce genre d'élevage qui ne respecte pas les animaux sans parler de bien etre !!!
Le problème c'est que tant qu'il y aura de la demande pour ces produits (jambon, saucisson, paté etc ....) à bas prix il existera toujours ce type d'élevage qui permet des croissances rapides et pas cher, à grands renforts d'antibios biensur !!
Il faut aussi faire un appel à la population, car au lieu de consommer de la m..... pas cher et acheter tout un tas de truc high tec, il serait préférable de manger sain et bon donc un peu plus cher, les animaux seraient mieux et les humains aussi. Quand on détruit notre environnement c pas à la planète qu'il faut penser mais à nous !! La planète survivra mais nous ???

Zanon
  • 2. Zanon | 08/06/2012

C'est beau toute cette compassion pour, au final, se foutre de la gueule du cochon quand même car il sera égorgé par des brutes et mangé par des idiots (je l'ai été) qui ricanent du végétarisme et n'ont jamais mangé un yaourt au soja (extra pour la santé et meilleur au goût que ceux au lait de vache) ou du tofu fumé (hum !), sans parler des mille plats végétariens qui existent et sont méprisés par nos cuisiniers étoilés. C'est vrai que pour nous faire bouffer de la cervelle, des tripes, du boudin et de la langue, ils sont devenus experts en aromates. Mais les mêmes aromates rendraient bons même de la merde.
Bref, réveillez-vous, mais réveillez-vous vraiment, le cochon a le même goût que la viande humaine. Manger du cochon, c'est par animal interposé prendre goût au cannibalisme. Et puis trouvez-vous normal d'avoir condamné une espèce animale entière (et l'une des plus intelligente après l'homme) à vivre prisonnière dans des conditions infâmes et à finir avant l'âge d'un an dévorée. Sommes-nous donc des monstres qu'un sentiment exacerbé de supériorité aveugle ?

VALLEE
  • 3. VALLEE | 27/10/2013

J'AI HONTE DE FAIRE PARTIE DE L'ESPECE HUMAINE !!!!!!
L'EPOQUE ACTUELLE N'A RIEN A ENVIER A "L'HOLOCAUSTE", CAR C'EST VRAIMENT DE CELA DONT IL S'AGIT, RIEN NE CHANGERA DONT JAMAIS ?
PAUVRES ANIMAUX SANS DEFENSE, A LA MERCI DE PAREILS MONTRES QUE SONT LES HUMAINS;
C.VALLEE.

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