Politique internationale idiote

La politique internationale vue par un idiot provincial

Axe Vichy-Syrie : Bachar al-Assad, un homme à nous !

Bachar al-Assad va-t-il déclarer la guerre

à l'unité sioniste pour récupérer

le plateau du Golan occupé ?

ASSAD

Muammar El de PORTEBANE

Nouvelle formule : Ben Laden vu de Vichy parle-t-il de Lapalisse ?

بيان واضح، وأنا لا تأتي أبدا مرة أخرى إلى وضع فيشي في المدينة!

 

Paul, Philippe, Pierre : trois nouveaux idiots vous parlent

Il suffit de se rendre à la rubrique "L'Idiot vous parle"

Les prisonniers politiques de la prison israélienne de Nafha ont entamé le 3 novembre une grève de la faim

Les prisonniers palestiniens en grève de la faim à Nafha

Publié le 5-11-2009

Les prisonniers politiques de la prison israélienne de Nafha ont entamé le 3 novembre une grève de la faim pour protester contre les violations des droits par leurs geôliers.


Le Centre palestinien pour les droits de l’homme Al Mezan signale dans un communiqué que ces prisonniers en appellent à la communauté internationale pour faire cesser les attaques arbitraires dont ils sont constamment victimes de la part de l’administration pénitentiaire israélienne.

Fouilles des cellules en pleine nuit, interdiction de recevoir de l’argent permettant d’acheter à la cantine de la prison des aliments de base que l’administration pénitentiaire ne fournit pas, privations de visite, bafouent les principes humanitaires et le droit international, souligne Al Mezan..

Située à 100 km de Beer As-Sabea (Beershiva) et à 200 km de Jérusalem, la prison de Nafha, ouverte en 1980, est considérée comme la prison la plus dure d’Israël. Les détenus palestiniens y souffrent de conditions de vie cruelles, y sont régulièrement privés de visite. Sans parler des prisonniers de la bande de Gaza qui n’ont pu recevoir la moindre visite de leurs familles depuis juillet 2007 !

Al Mezan en appelle à l’opinion publique internationale pour imposer à Israël les "Règles élémentaires des Nations Unies pour le Traitement des Prisonniers", adoptées en 1955, et manifester sa solidarité avec les prisonniers qui ont cessé de s’alimenter.

(Traduit par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)   Al-Mezan Center for Human Rights

5/102-1 Al Mena, Omar El-Mukhtar Street, Western Rimal, Gaza City, The Gaza Strip, P.O. Box. 5270. Telefax : 2820447, 2820442

Carole Sandrel, journaliste, écrivain, s’élève contre l’intégration d'Israël à l’Europe et explique pourquoi

"Israël ne saurait faire partie de l’Union Européenne", par Carole SANDREL

 

Publié le 24-08-2009

Carole Sandrel, journaliste, écrivain, enfant cachée pendant la guerre, dont les parents ont été massacrés à Auschwitz, s’élève contre l’intégration d'Israël à l’Europe et explique pourquoi.

"Non à Israël dans l’Union Européenne !

Depuis 2004, Israël bénéficie (en compagnie d’une quinzaine d’autres pays) de relations privilégiées dans les domaines économiques, culturels, etc. avec l’Union Européenne, au titre de la « Politique Européenne de Voisinage », dite PEV.

Cette politique de (bon) voisinage, constamment renforcée, en ce qui concerne Israël, au fil du temps, a pour objectif, énoncé par l’Union elle-même, « de faire en sorte que l’Union européenne et ses voisins trouvent un intérêt mutuel à promouvoir les réformes et la primauté du droit, ainsi que l’existence de démocraties stables et prospères (prospérité, sécurité, stabilité) dans tout le voisinage de l’Union européenne.. L’Union propose à ses voisins un dialogue politique et des relations économiques renforcées, sur la base de valeurs communes et d’un désir de lutter contre les problèmes communs ». Soulignons les mots « valeurs communes » puisque justement l’Union Européenne est soudée autour d’une charte, dont il convient rappeler le préambule et deux articles (elle en compte 54) :

« Consciente de son patrimoine spirituel et moral, l’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité ; elle repose sur le principe de la démocratie et le principe de l’État de droit. Elle place la personne au cœur de son action en instituant la citoyenneté de l’Union et en créant un espace de liberté, de sécurité et de justice."

L’Union contribue à la préservation et au développement de ces valeurs communes ».

« Valeurs, patrimoine spirituel et moral, valeurs indivisibles de dignité humaine ».... Depuis soixante ans, Israël s’exonère de toutes ces exigences, ce qui signifie que la PEV n’aurait jamais dû être lui être accordée (mais en 2004 on n’était pas que dans la philanthropie, on était et on reste dans la peur des attentats terroristes liés à ceux de 2001 aux Etats-Unis, ce qui exige de se trouver des alliés musclés ).

Prochaine étape annoncée, Israël, soutenu par ses nombreux amis et lobbyistes dans le monde, entend devenir membre à part entière de l’Europe. Inutile de revenir sur sa situation géographique. Plus important est de souligner et d’appuyer sur les points qui s’opposent totalement, absolument, à l’entrée d’Israël dans l’Union Européenne.

Robert Schuman, père de l’Europe ((1886-1963) la définissait en ces termes : « L’Europe, avant d’être une alliance militaire ou une entité économique, doit être une communauté culturelle dans le sens le plus élevé de ce terme." Quant à Jean Monnet, (1888-1979) autre père de l’Europe, il disait : « Nous ne coalisons pas des Etats, nous unissons des hommes ».

Or, dans cette Europe née pour faire obstacle à la Guerre, aux guerres, aux massacres, aux destructions, aux enfers vomis par la deuxième guerre mondiale, voilà qu’on encouragerait l’arrivée d’un pays en guerre depuis soixante ans, qui nourrit délibérement cette guerre dans son obstination à s’emparer « pour l’éternité » des terres palestiniennes via un budget militaire colossal - 10% de son budget - 13 milliards d’euros - contre 2 à 4% pour l’ensemble des pays occidentaux (chiffres publiés par la Chambre de commerce France-Israël).

La liste est très longue des raisons qui font qu’Israël ne peut pas, n’a pas à, ne doit pas, être admis dans l’Europe.

Combien de résolutions de l’ONU jamais respectées, toujours méprisées par Israël depuis sa création ? En février dernier, « Le Monde Diplomatique » en listait une trentaine, et ce n’était pas une liste exhaustive. Il est vrai que le 25 novembre 2008 à la 63è session de l’Assemblée Générale de l’ONU Israël non sans aplomb réclamait à l’ONU l’abandon de ces résolutions qu’il juge « déséquilibrées » et faisait valoir ses « progrès dans les négociations directes avec les Palestiniens »… Rien à voir avec l’humour juif.

Combien, parmi les 27 pays membres n’ont pas de frontières parce qu’ils ne reconnaissent pas leurs frontières internationalement reconnues ? Combien, parmi les 27 pays membres reçoivent-ils une manne financière directement des contribuables des Etats-Unis, équivalente à presque trois milliards de dollars par an, soit un tiers de l’aide consentie par les Etats-Unis à l’étranger, Israël recevant la part la plus importante de cette aide ? Sans compter les aides financières annexes via l’AIPAC etc…

Combien parmi les 27 ont pour monnaie de référence le dollar américain, quand l’Euro est la monnaie de l’Europe ?

Combien parmi les 27, sont restés des états colonisateurs et colonisent encore ?

Combien parmi les 27 ont instauré un régime d’apartheid pour isoler telle population d’une autre, comme : les routes de contournement, qui en Israël ne peuvent être empruntées que par la population juive à l’exclusion des Palestiniens ?

Combien parmi les 27 construisent un mur – prenant exemple surs la défunte Union Soviétique pour des pseudo raisons de sécurité, alors que cette fortification bétonnées, miradorisée, électrifiée, électronifiée, trois fois plus haute et deux fois plus larges que le défunt Mur de Berlin annexe surtout une bonne partie de la Cisjordanie, coupant les Palestiniens de leurs terres cultivées ? Mur qui ne coûte que la rondelette somme d’un million de dollars au kilomètre….

Combien parmi les 27 ont la main mise sur toutes les ressources naturelles de leurs voisins, sur l’eau en particulier, si bien que les Palestiniens n’ont pas le droit de creuser de puits sur leur propre terre et souffrent de la soif, comme ce fut le cas cet été 2009 à Hébron ? Hébron où une poignée d’extrémistes juifs (4 à 500) protégés par environ 2000 soldats, ceux de « l’armée la plus morale du monde » s’organisent pour pourrir la vie quotidienne de quelque 200 000 de palestiniens ?

Combien parmi les 27 imposent et prolongent un blocus depuis des mois sur toute une population, celle de Gaza, où la faim et la raréfication des soins se font cruellement sentir ?

Combien parmi les 27 sont des états religieux par essence, comme Israël qui n’a que faire de la laïcité et qui du même coup, a ses propres lois d’exclusion, favorisant sa population juive (repérable sur les cartes d’identité par un jeu de chiffre), au détriment des autres, palestinienne en particulier ?

Combien parmi les 27 ne sont que des démocraties bidon, comme le prouve toute la législation israélienne qui, par exemple, interdit de vendre des terres de l’état à des non juifs ? N’a pas d’état civil autre que religieux - naissance, mariage, divorces, décès sont sous l’autorité des Rabbins ? `

Une démocratie se lit dans son système législatif, avant tout. Et le Droit israélien est bâti autour du seul droit des juifs.

Combien parmi les 27 occupent militairement une population et un territoire étrangers ?

Combien parmi les 27 légalisent la torture, et les emprisonnements arbitraires, sans procès ?

Combien d’Etats parmi les 27 violent au quotidien la loi internationale et les Droits de l’Homme comme Israël le fait avec ses destructions de maison, d’oliveraies, de cultures palestiniennes, ses restrictions d’eau imposées aux palestiniens, ses checkpoints interdisant la libre circulation des palestiniens, y compris quand ils se rendent dans des centres médicaux, ses punitions collectives, etc... ?

L’Europe solidaire a-t-elle vocation à accueillir une machine en guerre et une machine de guerre parmi ses membres ? Ce faisant l’Europe commettrait un crime, celui de se détruire elle-même. Affront irréparable à la mémoire d’un Jean Monnet qui croyait que « Faire l’Europe, c’est faire la paix ».

Non, Israël ne DOIT pas faire son entrée dans l’Europe. Sous aucun prétexte.

Carole SANDREL

CAPJPO-EuroPalestine

Obama vient de faire les gros yeux : les nouvelles règles d’entrée en Israël et en Cisjordanie édictées par le gouvernement israélien ne respectent pa

Les nouvelles procédures israéliennes pour étrangler la Palestine

 

Publié le 20-08-2009

Obama vient de faire les gros yeux : les nouvelles règles d’entrée en Israël et en Cisjordanie édictées par le gouvernement israélien ne respectent pas le droit. Ce qui était jusqu’ici officieux, est en effet devenu officiel, et un pas de plus est franchi pour empêcher la libre circulation des étrangers (dont les travailleurs humanitaires) et des Palestiniens.

Jusqu’à maintenant Israël refoulait à la tête du client et sans donner de justification les étrangers soupçonnés de vouloir entrer dans les territoires occupés. Les noms à consonnance arabe étant, bien entendu, les premiers visés, vu le racisme institutionnalisé de cet Etat.

Et on ne parle pas ici de la Bande de Gaza, fermée depuis 5 ans à l’immense majorité des étrangers, mais aussi des Palestiniens.

Le ministre israélien de l’intérieur vient d’annoncer une nouvelle règle "du jeu" (auquel se prêtent sans broncher tous nos gouvernements depuis de longues années !).

Désormais, les Palestiniens et les étrangers (qu’ils viennent d’Europe, des Etats-Unis ou d’ailleurs, qu’ils fassent partie d’équipes médicales, humanitaires ou pas) qui auront réussi à passer en Cisjordanie, ne pourront pas mettre les pieds en Israël !

Et pour avoir une chance de rentrer en Cisjordanie, ils devront bien sûr obtenir l’autorisation d’Israel, mais uniquement par le passage du Pont Allenby, c’est à dire en passant par la Jordanie et non par l’aéroport de Tel Aviv.

Cette annonce officialise une mesure déjà actée sans tambour ni trompette, depuis 3 mois. Les étrangers et les Palestiniens qui ont le droit d’entrer en Cisjordanie par Amman (parce qu’ils y travaillent, y ont une mission validée par Israël, ou de la famille), se voient apposer un tampon sur leur passeport "Autorité Palestinienne uniquement".

Ce qui veut dire, notamment, interdiction de se rendre à Jérusalem-Est considérée comme Israel, et dans tout le reste du pays.

Quant aux étrangers qui arrivent par l’aéroport Ben Gourion, proche de Tel Aviv, s’ils ne sont pas carrément refoulés pour délit de faciès ou prénom qui n’a pas l’heure de plaire, ils doivent désormais (en plus des fouilles et interrogatoires racistes interminables) signer un engagement à ne pas mettre les pieds dans les territoires palestiniens durant la totalité de leur "séjour en Israël".

Cette nouvelle réglementation est une violation patente des accords d’Oslo par Israël, à l’égard des gouvernements occidentaux dont les citoyens doivent pouvoir obtenir l’accès permanent aux territoires occupés.

Que va-t-il se passer ? Quelques protestations pour la forme ?

Le ghetto palestinien de plus en plus hermétique, en violation de toutes les lois. Et pendant ce temps, nous allons continuer à laisser entrer dans nos pays, sans la moindre entrave, tous les criminels de guerre israéliens, tous les produits illégaux "made in Israël", en provenance des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens ?

La HONTE.

CAPJPO-EuroPalestine

Corruption à Nguekokh : pourquoi l'affaire va péter !

On parle beaucoup en ce moment de la corruption qui se développerait à Nguekokh avec le maire Abou Ndiaye, (cf. sur le site de Rewmi.com (voir le lien) cet article) :

Ngékhokh pire que Mbane

Ce qui se passe à Ngékhokh est pire que ce qui se passe dans la Communauté rurale de Mbane. Des terrains ont été offerts à des proches du président Wade. Une spéculation foncière à outrance s'opère aujourd'hui dans cette partie du pays, où des sénateurs, des députés, des ministres, directeur de Cabinet et autres proches du président de la République se sont partagés les terres de Ngékhokh, ville située à quelques kilomètres de Mbour. Le scandale va bientôt éclater.

Clotilde Reiss, la jeune étudiante française, a été libérée, a annoncé l'Elysée, ce dimanche vers 21h.

Clotilde Reiss, la jeune étudiante française, a été libérée, a annoncé l'Elysée, ce dimanche vers 21h.
Elle était détenue en Iran depuis le 1er juillet pour avoir participé "activement  aux manifestations contestant l'élection présidentielle iranienne.

Elle "est en bonne santé"  et sera "herbergée" à l'ambassade de France à Téhéran. Nicolas Sarkozy a pu discuter avec elle: "elle a un bon moral".

Elle "demeure sous contrôle judiciaire", selon Bernerd Kouchner.

Elle ne doit pas quitter le territoire "tant que le verdict n'aura pas été prononcé et qu'elle n'aura pas été punie pour ses crimes", selon le procureur de Téhéran, Saïd Mortazavi.

Comment a t-elle pu être libérée?

Dans l'après-midi, Bernard Kouchner était confiant: "Elle n'est pas libérée pour le moment. J'espère qu'elle sera libérée aujourd'hui, peut-être demain, j'ai bon espoir", a-t-il déclaré sur France 2, selon Le Parisien.fr

Dans son communiqué, l'Elysée a de nouveau "remercié les pays de l'Union européenne et d'autres pays amis, comme la Syrie, de la solidarité et de l'appui qu'ils nous ont apportés", selon Le Monde.fr.

Le rôle de Damas auprès du régime de Téhéran semble, avoir été crucial pour débloquer la situation.

Une rançon avait été évoquée, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner avait confirmé que la France paierait une caution pour que la jeune femme soit libérée, selon L'Express.fr.

Dans ce contexte politique, il reste des zones d'ombre sur le but de l'arrestation de Clotilde Reiss...

Et on peut se demander quelles ont été réellement les négociations entre la France et l'Iran...

Clotilde Reiss lors de son procès le samedi 9 août 2009 à Téhéran. Photo Reuters

 


(Sources: Le Parisien.fr, bfm tv)

Les militants israéliens pour la défense des droits de l'homme sont désormais dans le colimateur

La grande démocratie israélienne s’en prend à ses propres associations de défense des droits de l’homme

 

Publié le 11-08-2009

Les militants israéliens pour la défense des droits de l’homme sont désormais dans le colimateur. Tous les moyens sont bons pour les discréditer et leur mettre des batons dans les roues. Voir l’article de Jonathan Cook, publié par le site info-palestine.net.

"Israël cible les groupes militant pour les droits humains"

Jeff Halper, cofondateur du comité israélien contre les démolitions de maisons

Il a tout d’abord ciblé l’une des principales organisations mondiales de défense des droits humains, Human Rights Watch (HWR), basée aux États-Unis ainsi qu’un groupe local d’anciens combattants dissidents, Breaking the Silence (Rompre le silence) qui a publié le mois dernier les témoignages de 26 soldats ayant combattu à Gaza.

En outre, selon les médias israéliens, le gouvernement compte prendre « une attitude beaucoup plus agressive » envers les groupes de défense des droits humains qui s’efforcent d’aider les Palestiniens.

Des officiels ont mis en cause les sources de financement de ces organisations et ont menacé d’adopter une loi interdisant l’aide de gouvernements étrangers, particulièrement européens.

En réponse, les militants de Rompre le silence et d’autres groupes israéliens ont accusé le gouvernement de mener une « chasse aux sorcières » afin de les intimider et de les priver des fonds nécessaires à la poursuite de leurs enquêtes.

« C’est une mesure très dangereuse » a dit Mikhael Mannekin, un des dirigeants de Rompre le silence. Israël prend une direction très antidémocratique.

La campagne proviendrait d’une initiative de Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères d’extrême droite, actuellement accusé de corruption, mais qui a l’appui du premier ministre Benjamin Netanyahou.

A l’occasion d’une conférence de presse le mois dernier, M. Lieberman a accusé des organisations sans but lucratif et des organisations non-gouvernementales de se substituer aux diplomates pour déterminer l’action de la communauté internationale à l’égard d’Israël. Il a également menacé d’instituer des réformes afin de diminuer l’influence de ces groupes.

Une semaine plus tard, le bureau de M. Nétanyahou est intervenu contre Human Rights Watch, critiquant lourdement l’organisation d’avoir levé récemment des fonds en Arabie Saoudite.

HWR a répondu qu’il n’accepte que des dons privés et n’accepte pas de fonds du gouvernement saoudien, mais les officiels israéliens disent que tout l’argent saoudien est pollué et qu’il compromettra l’impartialité du rôle de chien de garde de HRW par rapport à Israël.

« Qu’une organisation de défense des droits humains mobilise des fonds en Arabie Saoudite équivaut pour un groupe de défense des droits de la femme à demander une donation aux Talibans » a dit Marc Regev, porte-parole du gouvernement, au quotidien israélien de droite, le Jerusalem post.

HRW a récemment publié des articles dans lesquels il accuse l’armée israélienne d’avoir commis des crimes de guerre à Gaza, notamment d’avoir utilisé du phosphore blanc et d’avoir attaqué des cibles civiles.

HRW subit maintenant une pression concertée de la part de groupes du lobby juif et de journalistes juifs importants aux États-Unis l’incitant à rompre ses liens avec les donateurs saoudiens. Selon les médias israéliens, certains donateurs juifs aux États-Unis ont également précisé que leur argent doit être utilisé pour mener des enquêtes sur les droits humains qui n’incluent pas Israël

Entre-temps, le ministère israélien des affaires étrangères met la pression sur les gouvernements européens pour qu’ils arrêtent de financer nombre de groupes israéliens de défense des droits humains.

En prélude aux sanctions, il a émis des instructions à toutes ses ambassades dans le monde pour qu’elles demandent aux gouvernements hôtes s’ils financent de telles activités.

La semaine dernière, le ministère des affaires étrangères s’est plaint auprès des diplomates britanniques, néerlandais et espagnols de l’appui que leurs pays respectifs fournissent à Rompre le silence.

D’après les témoignages recueillis auprès des soldats, l’armée israélienne aurait commis beaucoup de crimes de guerre à Gaza, utilisant notamment les Palestiniens comme boucliers humains, et tirant des obus au phosphore blanc sur des zones civiles. Un soldat a dit que les tirs israéliens étaient « dingues ».

Le gouvernement des Pays-Bas a versé près de 20 000 € à ce groupe pour la rédaction de son rapport sur Gaza, tandis que la Grande-Bretagne finançait ce travail l’année dernière à raison de 40 000 £.

Les officiels israéliens discuteraient actuellement sur comment décréter l’illégalité du financement d’organisations politiques en Israël par des gouvernements étrangers ou comment obliger ces groupes à se déclarer « agents d’un gouvernement étranger ».

« Tout comme les gouvernements européens trouveraient inacceptable le soutien d’ONG contre la guerre aux USA, il est inacceptable que des Européens financent des ONG locales opposées aux politiques du gouvernement israélien démocratiquement élu » a dit Ron Dermer, haut fonctionnaire dans le bureau de M. Netanyahou.

Il a ajouté que nombre de groupes travaillaient à délégitimer l’État juif ».

Jeff Halper, dirigeant du comité israélien contre la démolition des maisons, a indiqué que la position gouvernementale était contraire à l’évolution de longue date de la surveillance du respect des droits humains.

« Tous les dictateurs, depuis Hitler à Milosevic, ont dit qu’il ne doit pas y avoir d’ingérence dans leurs affaires souveraines et que tous les autres doivent se tailler. Mais selon le droit international, les droits de l’homme sont universels et ne peuvent pas être laissés à l’interprétation des gouvernements individuels. Ce qui a motivé l’adoption des conventions de Genève est que la communauté internationale a le devoir d’être le chien de garde en ce qui concerne les abus des droits humains où qu’ils se produisent.

M. Halper, dont l’organisation a reçu l’année dernière 80 000 € de l’Espagne pour la reconstruction de maisons palestiniennes détruites a été arrêté l’année dernière pour être allé à Gaza avec des militants de la paix afin de rompre le siège.

Parmi d’autres groupes dans le collimateur du ministère des affaires étrangères il y aurait : B’Tselem qui fournit notamment des caméras à des Palestiniens pour qu’ils enregistrent les mauvais traitements dont ils sont victimes aux mains des colons et de l’armée ; Peace Now, qui surveille la construction des colonies ; Machsom Watch, dont les militants observent les soldats aux postes de contrôle ; et Médecins pour les droits humains qui a récemment examiné la complicité des médecins dans la torture.

M. Mannekin a ajouté : « le gouvernement ne peut pas supprimer l’information sur ce qui s’est passé à Gaza en fermant nos groupes.

« Vous ne pouvez pas envoyer 10 000 soldats dans la bataille et ne pas compter que certains détails sortiront au grand jour. Si nous ne le faisons pas, quelqu’un d’autre le fera.

La campagne actuelle du gouvernement fait suite à une descente de police en avril dans les maisons de 6 Israéliennes militantes de la paix.

Ces femmes, toutes membres de New Profile, organisation féministe qui s’oppose à la militarisation de la société israélienne, ont été arrêtées et accusées d’aider de jeunes Israéliens à se soustraire au service militaire. Ces femmes sont toujours en attente de savoir si elles seront poursuivies."

Jonathan Cook est écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël. Ses derniers livres sont : Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East (Pluto Press) et Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair (Zed Books).

Sources :

http://www.thenational.ae/apps/pbcs...
- http://www.info-palestine.net

(Traduction de l’anglais : Anne-Marie Goossens)

CAPJPO-EuroPalestine

Barack Obama dénonce le racisme dans la police

Barack Obama dénonce le racisme dans la police américaine
24/07/09
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- - Thème: Etats-Unis


 

 

À la fin de la conférence de presse qu'il a tenue mercredi 22 juillet à Washington, le président américain Obama a réveillé le débat racial en prenant la défense d'un professeur noir, Louis Gates Jr, de l'Université Harvard, arrêté récemment par la police, rapporte le site Internet de Radio Canada, vendredi 24 juillet 2009.
 
Sortant de réserve habituelle sur les questions raciales, sujet très délicat aux États-Unis, le président Obama a déclaré que « la police s'est conduite de manière stupide ». Il a ajouté que, même si des progrès « incroyables » ont été accomplis en matière de racisme, l'affaire « est le signe que la race reste un facteur important dans la société ».
 
Photo (Barack Obama) : D.R.
 

Le nombre d'actes antisémites au Royaume-Uni a atteint un record avec 609 incidents signalés au premier semestre 2009

Grande Bretagne : record d’antisémitisme
24/07/09
   


 

 

Le nombre d'actes antisémites au Royaume-Uni a atteint un record avec 609 incidents signalés au premier semestre 2009, soit un chiffre supérieur à l'ensemble de l'année 2008, selon Yedioth Aharonot, vendredi 24 juillet 2009.
 
« Les juifs britanniques font face à un niveau sans précédent d'agressions et d'intimidations racistes qui menacent le bien-être de notre communauté juive, par ailleurs joyeuse et prospère », a déclaré Mark Gardner, porte-parole de l'organisation Community security trust (CST), qui publie ces chiffres. Le CST a enregistré 609 incidents antisémites sur les six premiers mois de 2009, contre 544 sur l'ensemble de l'année 2008. Le précédent record datait de 2006 --offensive d'Israël au Liban-- avec 598 incidents rapportés. L'escalade a été marquée en janvier dans le sillage de l'offensive d'Israël dans la bande de Gaza, où neuf incidents antisémites par jour étaient signalés au Royaume-Uni. Cette offensive a fait plus de 1.400 morts palestiniens entre le 27 décembre et le 18 janvier, selon un bilan palestinien.
 
Sur les 286 incidents signalés pour le seul mois de janvier, plus de la moitié faisaient directement référence à cette offensive, a souligné le CST, créé en 1984. "Il n'y a aucune excuse à l'antisémitisme, au racisme et au parti pris, et il est totalement inacceptable que des conflits à l'étranger aient de telles conséquences ici", a poursuivi Mark Gardner. Le CST a notamment dénombré 77 agressions violentes, 2 cas de violence extrême pouvant mettre en danger la vie, 63 actes endommageant des biens ou encore 44 cas d'envoi en masse de documents antisémites.
 
Photo : D.R.
 

(source : CRIF)

Selon le « Centre pour les Etudes Internationales et Stratégiques (CSIS), Tsahal pourrait frapper les sites nucléaires iraniens

Dans un rapport qu’a publié le « Centre pour les Etudes Internationales et Stratégiques (CSIS) » de Washington en  mars 2009, Abdullah Toukan et Anthony Cordesman se demandent comment Israël pourrait frapper les sites nucléaires iraniens.  Selon eux Tsahal aurait intérêt à frapper non pas avec son aviation, mais avec ses missiles balistiques Jéricho 3 d'une portée de 2600 à 3500 kilomètres.  Cela aurait l’avantage d’éviter l'utilisation de bombardiers, dans une opération très risquée et aléatoire. En revanche, il serait possible pour Israël de détruire la plus grande partie des trois installations principales iraniennes en utilisant une quarantaine de missiles.  En effet, l’Iran ne possède pas encore les batteries sol-air anti-missiles qui lui permettraient de les intercepter.
 
Abdullah Toukan s’alarme toutefois des risques de « dégâts collatéraux »
 
De telles frappes, précise-t-il, surtout si elles incluent le réacteur nucléaire à eau légère de Bushehr, théoriquement civil mais qui peut aussi, si l’Iran le souhaite, permettre d’obtenir du combustible nucléaire militaire, pourraient coûter la vie à des milliers de civils immédiatement et d'autres milliers de morts plus tard, en Iran mais aussi dans les Etats du Golfe limitrophes (Bahrein, Qatar, EAU).
 
Sans compter, bien sûr, les immenses risques politiques que de telles frappes feraient courir à Israël et à ses amis.  Ces risques l’effraient plus que ceux que l’Iran fait peser sur Israël que le régime dictatorial et fanatique au pouvoir à Téhéran a annoncé vouloir éradiquer.
 
Un correspondant militaire du quotidien israélien Haaretz, Reuven Pedatzur, après s'être livré à une analyse complète du rapport des deux experts, conforte leurs opinions et leur  "prudence". Il va même plus loin et souligne "l'erreur qu'a commise Israël en agitant la menace iranienne".  Pour Reuven Pedatzur, il est urgent d'attendre.
 
Il prend néanmoins acte de l’analyse des experts du CSIS concernant la capacité de l’Iran de développer un armement nucléaire.  Il confirme les délais nécessaires pour qu’il soit réalisé et devienne opérationnel, comme sur la capacité d’Israël de réagir.
 
Mais le problème  est-il bien là?  La problématique d’Israël se réduit-elle à aligner quelques considérations sur les quelques dizaines de kilos d’uranium 235 nécessaires pour fabriquer une bombe, et les quelques milliers de centrifugeuses à mettre en série, pour obtenir de l’uranium enrichi au-delà de 80 % pour un usage militaire en quantité suffisante.  Il faut rappeler qu’un uranium enrichi à 4 % suffit pour les applications civiles et que c’est l’étape la plus difficile, aller au-delà pose peu de problèmes une fois ce seuil dépassé.
 
Le fait de savoir calculer si l’Iran saura se doter de l’arme nucléaire dès 2009 ou seulement en 2012 change-t-il la donne pour Israël vis-à-vis d’une dictature qui le menace de destruction totale ?  Le temps pour passer de l’explosion expérimentale d’une bombe à un système d’armes opérationnel est relativement court.
 
Il est vrai, par ailleurs, qu’une destruction totale d’Israël n’est pas acquise.  Une ou deux bombes sur le pays feraient beaucoup de morts immédiats et futurs, juifs et arabes, mais n’anéantirait pas totalement le pays et n’empêcherait pas Tsahal de riposter violemment.  Cela aussi se calcule.  Mais les fanatiques font moins cas de leurs morts que les démocraties.  Ils se servent souvent de leurs propres populations comme bouclier humain.
 
En fin de compte, il est à peu près sûr que grâce à l’aide de pays proliférant, l’Iran aura tôt ou tard l’arme nucléaire.  Le pays est trop avancés et a acquis une grande partie du savoir-faire pour qu’on puisse sérieusement penser l’en empêcher définitivement s’il en a la volonté, tout au plus peut-on en retarder l’échéance.  
 
Par contre, le risque de prolifération terroriste de l’arme nucléaire, au niveau d’un groupe de la mouvance d’Al Qaïda, par exemple, et l’usage spectaculaire qu’il pourrait en faire,  par ce qu’il touche aux terreurs plus ou moins fantasmées des populations, ne présente aucun intérêt dans le cadre d’une stratégie d’état.  Le terrorisme influence les décisions de gouvernements lâches et pusilanimes et peut éventuellement influencer les résultats d’une élection, comme cela s’est produit après les attentats de Madrid,  mais il n’a jamais permis de gains majeurs et définitifs.
 
S’il en est ainsi, quelles options stratégiques reste-t-il à Israël et … à l’Occident.
 
Cinq voies ont été expérimentées lors des guerres passées avec plus ou moins de succès et des limites connues :
 
-          La riposte graduée, stratégie développée par les Américains au début de la guerre du Viêt-Nam et par Israël contre l’intifada : généralement sans succès car cela ne fait que renforcer la haine entre les ennemis et accroît « l’engrenage de la violence et des représailles ».  Sa durée et son issue dépendent de la capacité des ennemis à accepter des pertes.  La seule méthode qui donne, temporairement, quelques résultats est, en fait, une riposte « disproportionnée », qui hérisse tant les occidentaux à l’égard d’Israël.  Ce pays a compris que les leaders fanatiques, s’ils font peu de cas des pertes parmi leur population, détestent être visés en personne.  Ils sont aussi sensibles à la perte de leurs terres lorsque celle-ci paraît irréversible.
-          L’équilibre de la terreur et la dissuasion du faible au fort : les stratèges occidentaux considèrent pragmatiquement que cela  a permis de ne pas passer de la guerre froide à l’anéantissement de l’humanité.  Mais tous les partenaires de ce jeu étaient des gens rationnels qui passaient leurs temps à renforcer les outils, la communication entre chefs d’états ce qui amélioraient cette rationalité. Les dictatures fanatiques, elles, ne sont pas rationnelles, même si certains pensent que le fait de posséder l’arme nucléaire peut rendre rationnel, compte tenu des destructions réciproques massives qu’entraînerait une guerre entre deux puissances nucléaires ;  on ne peut toutefois en être sûr.
-          Les « dômes » de protection, la « guerre des étoiles » de Reagan, la Grande Muraille de Chine, la ligne Maginot, Bar Lev, la barrière de sécurité, etc. : ces artifices n’ont jamais démontré une efficacité élevée à long terme, même s’ils rendent plus difficiles les opérations terroristes dans un environnement géopolitique précis.  L’attaquant peut néanmoins toujours saturer les défenses de l’attaqué ou contourner ces « murs ».
-          L’attaque préemptive, qui fait si peur aux occidentaux, surtout quand elle vient d’Israël, pour être efficace doit être entreprise très tôt dans l’évolution de la menace.  Les tergiversations des occidentaux vis-à-vis de l’Iran et de la Corée du Nord, les sanctions molles ou inefficaces, mal ou partiellement appliquées ont renforcé l’irréductibilité des extrémistes.  Dans le cas de l’Iran, l’effet de surprise est devenu inexistant, rendant toute opération coûteuse en vies amies.  D’autre part, l’acquisition d’un savoir-faire, à moins d’éradiquer totalement la population qui le détient, est un fait irréversible.  La destruction de l’arsenal militaire nucléaire iranien, outre le fait qu’Israël ne peut être sûr que des bases plus secrètes ne seraient pas à même de poursuivre les travaux, ne ferait que les raidir dans leurs convictions, même si cela retardait l’actualité de la menace.
-          La négociation, bien sûr toujours souhaitable, n’est possible que si tous les ennemis ont pris conscience  du caractère insupportable de leurs pertes en cas d’échec.  La dictature des mollahs iraniens ne paraît pas sensible à ce risque et pour discuter, il faut être au moins deux et ne pas uniquement considérer la négociation comme un moyen d’abuser l’adversaire et de gagner du temps.
 
L’énumération des options stratégiques qui s’offrent à Israël ne paraissent pas très encourageantes et, dans tous les cas, comportent de grands et nombreux risques.
 
Finalement, l’idéal serait de restaurer la démocratie en Iran. Cela ne paraît pas immédiat « sui generis », la dictature des mollahs est trop puissante et les forces populaires ne sont pas prêtes à relever le défi, même si les optimistes croient ça et là déceler de telles velléités dans les classes bourgeoises et chez les étudiants.
 
Peut-on imaginer un rétablissement de l’état de droit par les Iraniens de l’extérieur,  aidé éventuellement par l’étranger, comme les Etats-Unis et leurs alliés ont tenté de le faire en Irak et en Afghanistan.  La réussite de telles entreprises n’a pas encore été démontrée depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
 
De plus, seuls les Américains ont les moyens de le tenter mais le Président Obama, dans une Amérique affaiblie par la crise économique et deux guerres en cours à l’étranger, ne paraît pas l’envisager.
 
Alors que peut faire Israël pour éloigner la menace iranienne ?
 
Une attaque préemptive serait une solution temporaire, à condition que tous les paramètres soient favorables, et avec l’accord bien compris des Américains et plus ou moins tacite des Européens.
 
Il se peut que la seule possibilité réelle ne se limite qu’à l’usage de la menace, ouverte et largement diffusée, par Israël, de déclencher des hostilités dont les conséquences seraient dramatiques bien au-delà du Proche et du Moyen-Orient.
 
Par analogie, les prises d’otage les plus efficaces ne sont-elles pas celles où les victimes ne sont pas des ressortissants des puissances impliquées, mais celles où ils sont membres d’un pays tiers ?  Dans ces cas, le pays qui est indirectement visé est généralement condamné avec autant de force et de véhémence que les preneurs d’otages.
 
Dans cette optique, il se pourrait qu’Israël, convaincu que l’Iran est sur le point de posséder l’arme nucléaire, décide de pratiquer une expérimentation nucléaire au vu et au su de tout le monde.  Le pays s’en était jusqu’à présent privé, alors que tout le monde lui en reconnait la capacité et émet des hypothèses sur son arsenal nucléaire.  Israël ne veut pas servir de prétexte à la prolifération nucléaire dans la région, mais cette « réserve » est largement obsolète.  Pratiquement, lorsqu’un état veut tenter de dissuader ses ennemis, il faut bien qu’il les menace ouvertement et avec précision pour être crédible.
 
En résumé, ne pouvant entrevoir de possibilité de dialogue honnête et sérieux, la marge de manœuvre d’Israël est étroite et se doit probablement d’être violente, sauf miracle sous la forme d’une démocratisation surprise du régime iranien, comme l’appelle de ses vœux Reza Pahlavi, fils du dernier shah d’Iran, ou de la prise de conscience par le régime actuel des maux immenses vers lesquels son pays est entraîné.
(Source : CRIF)
 
Jacques Leibovici
 
Photo : D.R.

Le site Internet Amazon attaqué en justice pour vente de livres antisémites (source : CRIF)

Le site Internet Amazon attaqué en justice pour vente de livres antisémites
27/07/09
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- - Thème: Antisémitisme


 

 

L'association juive American Jewish Committee a déposé plainte contre le site allemand d'Amazon pour incitation à la haine raciale, rapporte le site Internet de France 24, lundi 27 juillet 2009. L'organisation reproche au portail de commercialiser des livres à caractère antisémite, révisionniste ou relativisant la période nazie.
 
« Il est inacceptable qu'Amazon.de propose des livres que l'on ne trouve normalement que dans les magasins liés aux groupuscules d'extrême droite », a souligné Deidre Berger, directrice de l'antenne berlinoise de l'AJC.
 
Amazon.de propose notamment, dans sa version allemande, « Le Mythe d'Auschwitz » de Wilhelm Stäglich, ainsi que des ouvrages d'Erich Glagau, qui affirme que la Shoah « est un conte ». D'autres auteurs considérés comme révisionnistes sont également référencés. Des ouvrages imprimés par Deutsche Stimme, la maison d'édition du parti néo-nazi allemand NPD, sont aussi en vente sur le site de commerce en ligne.
 
Photo : D.R.
 

Un musée à la mémoire de Jörg Haider ?

 

Le Figaro rapporte, jeudi 23 juillet 2009, que la popularité, dans sa circonscription, du leader d'extrême droite néonazi autrichien, mort l'automne dernier au volant de sa voiture conduite à plus de 140 km/h, a engendré la création d’un musée entièrement dédié à sa mémoire. Ce musée ouvrira ses portes le 11 octobre prochain à Klagenfurt, la capitale du Land de Carinthie (Sud) dont il fut élu gouverneur en 1989.
 
«Ce sera Haider l'homme et non Haider le politicien », assure Gehrard Finding, à l'origine du projet avec le conseiller municipal en charge de la culture, Albert Gunzer, membre du BZÖ, le parti de Haider. « Nous allons présenter sa vie d'une manière purement biographique.» Le passé national-socialiste de la famille du défunt sera pourtant évoqué, documents historiques à l'appui, avec entre autres la carte de membre du NSDAP, le parti hitlérien, de son père…
 
Photo : D.R.