Dissolution des Hells Angels moto-club France :

Qu'en pense le GAEC de la Bezeix

à Courpière ?

Après les récents évènements à Colmar ou à Nîmes de nature à troubles inquiétants à l'ordre public, je viens de donner plusieurs interviews où j'explique comment l'Idiot provincial est devenu la "cible" des Hells Angels France et ce, lors du Free Wheels 2011 à Courpière, alors que de nombreux habitants de l'Auvergne ne désirent pas ce type de rassemblement "bruyant". 

"Wanted"

un appel pratiquement

au "meurtre"

Poussé dans ses "retranchements" par l'Idiot provincial, le HAMC-France vient de démontrer son vrai visage avec la "bénédiction" du maire de Courpière et du/ou propriétaire (s) du terrain de "La Bezeix" à Courpière - et la justice le déterminera -.

Puisque le HAMC a pris la responsabilité - tant sur le plan civil que pénal - de nous "attaquer" nous allons bien voir jusqu'où le HAMC a des "ramifications" en France et in fine dans d'autres pays, nous allons bien savoir - in fine - quels ont été ses modes de fonctionnement à Courpière, combien a coûté la participation financière au contribuable le Free Wheels 2010 et le Free Wheels 2011, et ce, de A à Z.


Des ramifications dans le 03 ?

Nous allons bien voir qui se cachent sous les pseudos, "platinum.hopto", "pasdemail", "sand 42", "reservoir.rock", "Patrick.D", "webpat17", "Jplks8" - et identique - "jp.hellskate", "isa1340", "harmacus", "750vfc", "Kfrançois", etc... et la trentaine de mails que nous tenons à la disposition de la justice et d'Interpol.

A notre avis, le free Wheels "folklorique" pour les "benêts", devra tirer un "trait" sur Courpière.  

Paul TOP

La chevauchée des « Anges de l'enfer »

Christophe Labbé, Olivia Recasens avec Olivier Truc

Chaque 15 août, les « Anges de l'enfer » descendent sur Cunlhat, un hameau de 1 500 âmes perdu au coeur de l'Auvergne. C'est ici que, depuis dix ans, se déroule le Free Wheels, la plus grande fête organisée en Europe par les Hell's Angels. La semaine dernière, ce sont 23 500 motards qui ont déferlé sur le village. « Pendant quatre jours, on est livré aux Hell's Angels, confie Marie-Louise, 73 ans. Le village est en état de siège, je n'ose plus sortir. Les gens se taisent parce qu'ils ont peur de déclencher la colère des Hell's. Quand ils repartent, c'est comme si les Huns étaient passés... »

En l'occurrence, Attila se nomme Patrick Ruiz, « Petit Pat » pour les intimes. Cet ex-serrurier-sculpteur de 44 ans, qui a déjà passé quatre ans derrière les barreaux pour trafic de cocaïne, est le chef des Hell's Angels français. Ceux-là mêmes qui chapeautent le Free Wheels. La première année, en 1987, ce rassemblement avait attiré 3 500 passionnés de Harley. Dix ans plus tard, ils sont trente fois plus nombreux : 23 500 motards et 80 000 curieux. Pour les accueillir, les Hell's Angels « réquisitionnent » sur la commune une cinquantaine d'hectares. Un curieux jamboree, quand on sait que les Hell's Angels sont considérés par Interpol comme « l'une des plus grandes organisations criminelles internationales ». Implantés dans 19 pays, ils ont tissé des liens avec les triades chinoises, Cosa Nostra et les cartels colombiens de la drogue. Le « parrain » mondial de cette confrérie est américain, il s'appelle Sonny Barger. C'est l'ancien président du club Hell's d'Oakland, en Californie. C'est sous son impulsion que les Anges de l'enfer ont essaimé en Europe au milieu des années 70. Aujourd'hui, un tiers des 108 clubs Hell's, appelés aussi « chapitres », sont européens. Un club est même en passe d'ouvrir à Moscou. « Ces implantations ne doivent rien au hasard, explique un agent d'Interpol, spécialisé dans la lutte contre les bandes de motards hors la loi. Les chapitres s'établissent toujours dans des régions qui ont un marché de la drogue florissant ou offrent un accès facile aux produits chimiques qui entrent dans la fabrication des drogues. » Coïncidence ? En Europe, c'est le chapitre d'Amsterdam qui joue le rôle de maison mère...

Celui-là même qui a intronisé en 1981 le premier club français : les « Hell's de Crimée », installé au 62 rue Louis-Blanc, dans le Xe arrondissement de Paris. Pendant un an, le groupe tout entier a été prospect. C'est-à-dire qu'il a été mis à l'épreuve par les Hell's d'Amsterdam. Ce n'est qu'à l'issue de ce rituel qu'il a pu arborer l'emblème de l'organisation : une tête de mort ailée et casquée. Un parrainage de choc puisque les Hell's néerlandais, qui assurent la « protection » de 60 % des prostituées du pays, sont également soupçonnés par le FBI de se livrer à la fabrication d'amphétamines ainsi qu'à l'importation d'héroïne et de cocaïne. L'argent obtenu par ces trafics est réinvesti dans des cafés-restaurants et des sociétés de construction et de démolition parfaitement légales. Les Hell's de Crimée, qui comptent 17 membres, sont quant à eux constitués en SARL, la MCHA (Motor Club Hell's Angels). C'est à son siège que, le 3 juillet 1991, la Brigade des stupéfiants a découvert 28 kilos de cannabis, 700 grammes de cocaïne et un trésor de guerre de 200 000 francs assorti d'un véritable arsenal : fusils-mitrailleurs, armes de poing, fusils à pompe, un millier de cartouches et des scanners pour intercepter les communications de la police. Cette opération coup de poing s'est soldée par l'interpellation de treize Hell's, dont un membre du chapitre de Haarlem, aux Pays-Bas. Défendus par des ténors du barreau comme Me Jean-Louis Pelletier, les Hell's s'en tireront avec des peines n'excédant pas six ans.

Mis en sommeil après l'intervention de la police, le club de la rue Louis-Blanc a été réactivé en 1995. La salle du premier étage, aux volets toujours clos, accueille à nouveau les réunions secrètes présidées par Patrick Ruiz. Son frère Michel-André, surnommé « la Flèche », qui faisait partie des Hell's Angels interpellés lors de la perquisition au local de la rue Louis-Blanc, a été l'un des responsables de la société Red and White (les deux couleurs officielles des Hell's Angels). C'est cette société, dûment inscrite au registre du commerce d'Orléans sous le numéro B353 781 107, qui coorganise officiellement le Free Wheels. Son gérant actuel, Jean-Marie Barbe, dit « Looser », n'est autre que le chef des Hell's d'Orléans. Cet ancien cariste de 39 ans dirige d'une main de fer une quinzaine de membres qui évoluent dans le monde du spectacle sous le qualificatif de « techniciens de plateau ». Red and White n'est d'ailleurs pas la seule société liée aux Hell's Angels. C'est aussi le cas, comme le mentionnent certains rapports de police, de Rock and Road, une société tourangelle déclarée comme « services annexes au spectacle ». En tout, une dizaine de sociétés plus ou moins liées aux Anges de l'enfer pratiquent la location de gros bras pour les concerts de rock et certains meetings politiques.

Idéologiquement, les Hell's Angels penchent nettement à l'extrême droite. Ainsi, leur règlement international stipule que, pour devenir membre, il faut « être un homme blanc ». Mais, business oblige, les Hell's font parfois des concessions. Ils ont par exemple fait disparaître des stands du Free Wheels les croix gammées et autres insignes nazis qui s'affichaient les premières années. En contrepartie, ils ont pu attirer de gros annonceurs parmi les marques de cigarettes et de bière. S'ajoutent à ce pactole les entrées à 200 francs, la location de 160 stands à 3 000 francs en moyenne et 10 % sur le chiffre d'affaires des débits de boissons. Résultat : une recette globale en 1996 estimée à 8 millions de francs. La même année, Red and White s'acquittait d'un redressement fiscal de 700 000 francs...

La réputation des Hell's Angels ne semble en tout cas pas indisposer les élus du département. Le conseil général du Puy-de-Dôme subventionne la manifestation à hauteur de 200 000 francs. « S'ils font des choses illégales, c'est à la police de les arrêter et à la justice de les juger ; pas à moi », explique le maire de Cunlhat, Henri Rigal.

A la moindre critique, il brandit un audit commandé par la commune et le conseil général, selon lequel les retombées du Free Wheels s'élèveraient à 25 millions de francs pour la région et à 5 millions pour la seule commune de Cunlhat. Pourtant, à la préfecture, on estime que la situation est en train d'échapper au maire. « Les élus se sont fait piéger, confie- t-on au cabinet du préfet. Au début, quand Red and White a démarché la mairie, c'était pour organiser une petite manifestation de motards qui permettrait en retour de valoriser Cunlhat. Nous avons compris trop tard que c'étaient les Hell's qui chapeautaient tout ça. »

Sur place, les Hell's assurent eux-mêmes le maintien de l'ordre jusque dans le village. Le noyau du service d'ordre est composé de 90 Hell's européens regroupés dans la « zone interdite » au centre du Free Wheels, une enceinte fortement gardée qui fait office de QG. S'y ajoutent 200 gros bras recrutés parmi les clubs hang around, en clair les clubs associés qui évoluent dans la mouvance Hell's. C'est le cas des Yankton de Beauvais, des Bad Winners de Haute-Savoie, des Wind's Brothers de l'Oise, des Diableros du Lot-et-Garonne, des Wildless d'Agen, du MC Drôme, des Bikers 67 de Strasbourg ou encore des Riders de Moussy-le-Vieux.

« On ne saurait souligner assez le rôle joué par les sous-groupes, explique un membre du service de renseignements criminels de la Gendarmerie royale du Canada, un des pays d'élection des Hell's Angels. Les Hell's se salissent rarement les mains. Ils laissent les hang around faire le sale boulot à leur place. » Résultat : les Anges de l'enfer se font difficilement pincer par la police. Quant aux hang around qui se voient confier une mission, ils mettent d'autant plus de coeur à l'ouvrage qu'une réussite peut leur ouvrir la porte de la confrérie. Les Filthy Rebels de Grenoble ont ainsi gagné leurs couleurs en menant en août 1991 à Marseille l'attentat contre Michel Burel, le chef des Bandidos, une bande rivale des Hell's Angels. Au cours de l'été s'était tenue aux Etats-Unis une rencontre au sommet entre Hell's Angels et Bandidos français. Objectif : se partager le marché juteux des pièces détachées de Harley. Faute de terrain d'entente, les Hell's avaient finalement opté pour l'élimination physique des Bandidos. En février 1992, quinze Filthy Rebels étaient arrêtés et inculpés de meurtre. Depuis, le chapitre de Grenoble est officiellement en sommeil.

Le même système de parrainage s'applique aux individus. Chaque chapitre recrute ses prospects parmi les hang around. Des motards autorisés à fréquenter le club et auxquels les Hell's confient les tâches domestiques et les missions annexes. Si les Hell's français ne sont pas plus d'une trentaine, leur influence dépasse largement cet effectif, car chaque chapitre dispose ainsi d'un vivier d'individus prêts à travailler pour lui. George Wethern, ancien vice-président du chapitre d'Oakland, aujourd'hui repenti, explique dans son livre « A Wayward Angel » la manière dont sont utilisés les parasites : « Beaucoup se voyaient assigner des missions hasardeuses comme transporter de la cocaïne et de l'héroïne sur des vols commerciaux, parce qu'ils étaient remplaçables. » Parrainé par un membre du club, le candidat va rester un an prospect. Il n'est pas autorisé à prendre la parole dans les réunions du chapitre et il est souvent exigé de lui un ou plusieurs délits, voire un crime, ce qui est aussi une façon de détecter les mauvaises recrues et les enquêteurs infiltrés. L'année test est sanctionnée par un vote.

Par la suite, le prospect pourra se faire élire à différents postes. Le sergent d'armes, par exemple, gère l'arsenal du club et définit les moyens à employer contre l'adversaire. Quant au secrétaire-trésorier, c'est lui, entre autres, qui règle les frais d'avocats et autres questions d'intendance. Le service de renseignements criminels de la Gendarmerie royale du Canada évoque même l'existence d'un officier de renseignement par chapitre. « Son travail consiste à identifier et à obtenir le signalement des membres des bandes rivales et des agents des services répressifs. » Le rôle de l'officier de renseignements s'avère déterminant pour la survie du club. « Il rassemble toutes les informations utiles sur les policiers, les journalistes, les avocats, les juges, les officiels et les témoins, bref sur quiconque est considéré comme une menace pour le club. » Récemment, les Anges de l'enfer ont réussi à mettre la main sur un rapport ultraconfidentiel d'Interpol les concernant.

Mais, business oblige, rien ne doit brouiller l'image positive que les Anges de l'enfer s'évertuent à véhiculer, celle du rebelle sur sa Harley assoiffé de liberté et en butte aux persécutions des bien-pensants (voir encadré). Les Hell's Angels sont à ce point chatouilleux sur leur image qu'ils n'hésitent pas à faire pression sur les médias. Ainsi, en septembre 1993, M6 a dû déprogrammer en catastrophe, à la suite de menaces physiques, un documentaire sur les Hell's Angels du Québec acheté à Radio Canada. Quant aux retombées médiatiques du Free Wheels, elles profitent à toute la confrérie. Les Hell's français ont même recruté pour l'occasion une attachée de presse.

Beaucoup moins médiatisée est la World Run ou Randonnée mondiale, qui réunit chaque année les représentants des chapitres Hell's Angels de la planète afin de décider notamment de la politique criminelle.

Cette année, la World Run se tiendra en Afrique du Sud. C'est au cours de cette réunion que se décident aussi les créations de nouveaux chapitres et les éventuelles exclusions. Après avoir été parrainés par les Néerlandais, les Hell's Angels français parrainent à leur tour les Centurions espagnols. Au niveau international, les Hell's français entretiennent également des relations privilégiées avec leurs homologues canadiens.

Lors de l'arrestation de deux Hell's Angels canadiens à l'hôtel Hilton de Londres en 1994, la police a saisi dans leur chambre, outre de la cocaïne, les numéros de téléphone des chapitres français et anglais. A plusieurs reprises, des Hell's Angels québécois impliqués dans des affaires de meurtre et de trafic de cocaïne auraient été exfiltrés en France. Et, dernièrement, c'est un Néerlandais qui a été mis au vert par les Français. C'est qu'en 1991 Interpol a lancé le projet Rockers, une initiative visant à assister ses pays membres dans leur lutte contre le développement des clubs de motards hors la loi en Europe. En juillet 1996, la base de données comportait 188 affaires criminelles à caractère international impliquant 1 930 individus.

Au moment où la guerre entre Hell's et Bandidos fait rage dans les pays scandinaves (voir encadré), le Free Wheels, manifestation phare des Hell's Angels en Europe, cristallise l'attention des Bandidos. Chassés de France par les Hell's et repliés à Copenhague, ceux-ci viennent de se réimplanter en Haute-Savoie en créant un club à Annemasse.

A l'issue d'un Free Wheels millésime 1997 plutôt calme, les experts ne se posent qu'une question : la France sera-t-elle « contaminée » par la guerre Hell's-Bandidos ?

Source : www.lepoint.fr/archives/article.php/85120

Commentaires (3)

vincent
  • 1. vincent | 07/02/2012

salut les gars est ce que quelqu un sait si le free wells auras lieu quand meme et quand auras t il lieu ? car apres ce que je viens de lire . car j aurais voulu y allais .

lien
  • 2. lien | 19/03/2012

oui il aura lieu ;;;

yves rouleau
  • 3. yves rouleau | 19/04/2012

bonjour a tous y a tu quelqun qui peux me dire si cet vraiment vrai qui a banque generale en france

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau