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Aliénés News : Rongères se ronge les ongles à propos de cette décharge !

Un bien drôle dépôt de gravats à Rongères

pas grave pour le maire Michelle BERTHIER ?

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Lorsque l'on s'approche de la pancarte de cette décharge, pardon de ce "Dépôt de gravats", on peut lire tout simplement "Ici, Dépôt de gravats Uniquement pierres, briques" et il est bien précisé  de "Ne pas mettre des ferrailles ou de matériaux contenant de l'amiante".

Ouf, nous sommes sauvés fort heureusement pour l'amiante.

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Mais qu'en est-il pour ces plastiques de couleur noir que l'Idiot provincial a épinglé pour vous ? Les planches sont-elles en pierre ou en brique ? Enrobées d'amiante ou non ?

Qu'en pense Berthier Michelle la 2° vice-présidente de la communauté de communes "Varennes-Forterre" chargée non pas des tuiles ou des briquettes MAIS de la commission du Tourisme/Patrimoine et de la Culture ?

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Pour la Toussaint 2015, sera-t-il possible de balancer les pots de fleur en plastoc', et toc ?

Sympa pour les touristes potentiels qui se risqueront à faire du "tourisme vert" à Rongères en 2015 tout en se rongeant les ongles, non ?

MCDP

Qui est le "maître d'hôtel" de l'amicale "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ? In nocte consilium (I)

Qui est le-la président-e de l'amicale

"Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" :

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une association loi 1901 aux statuts rayés

 et signés d'un SEUL membre

dont le siège social est à 2 endroits ?

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Le 13 mai 2011, le sous-préfet de Riom donnait récépissé (n° W6340001956) de la déclaration de modification de l'association loi 1901 (Changements de dirigeants) à "Mademoiselle la présidente" de la "Société amicale des Sapeurs-Pompiers de La Goutelle" dont les statuts datent du 17 janvier 1937. 

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Mais qui est le ou la "maître d'hôtel" (qui commande) cette amicale "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ?

La sous-préfecture de Riom nous parle de "Mademoiselle la présidente" tandis que nous, nous voyons dans la déclaration manuscrite effectuée par cette association loi 1901 établie le 08/05/2011 que son président est Stéphane PERRIER ; secrétaire : Angélique DUGOUT ; vice-président : Laurent MANTIN ; secrétaire-adjoint : Henri TRUCHET ; trésorier : Jean-Pierre MORGE ; trésorier-adjoint : Fernando de CASTRO.

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Comment se fait-il que le siège social de cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" comporte deux adresses différentes ? Soit : 

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- Caserne des sapeurs-pompiers de La Goutelle (déclaration des nouveaux dirigeants du 8 mai 2011).

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- Mairie de La Goutelle (récépissé n° W6340001956 de la sous-préfecture de Riom).

Comment se fait-il que les seuls statuts disponibles à la sous-préfecture de Riom, (qui comportent pas moins de 24 mots "rayés nuls - renvois approuvés ), de cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ont été faits à La Goutelle le 17 janvier 1937 et ne sont signés que par une seule personne, en l'occurrence le président de l'époque (Mr JULIEN) ?

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En effet, pour procéder à la déclaration d'une association en préfecture, les fondateurs ne doivent-ils pas déposer un exemplaire des statuts signés par deux des dirigeants de l’association, (par exemple le Président et le secrétaire). Juridiquement, les statuts ne sont-ils pas le contrat qui lie les membres d'une association et ses adhérents qui doivent manifester leur consentement en signant le contrat, c’est-à-dire les statuts ?

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Les 2 subventions 2014 publiques - l'argent du contribuable - attribuées par la commune de La Goutelle à cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" (1 100 € dans le cadre de la participation au règlement de l'assurance-vie et l'assurance décès-invalidité soit 50 € par pompiers et 500 € subvention exceptionnelle pour les 90 ans du corps communal) ont-elles été versées au siège social sis à la mairie de La Goutelle ou au siège social situé à la Caserne des sapeurs-pompiers de La Goutelle ?

Pourquoi 1 600 € de subventions publiques (4 000 € ont été prévus au budget 2014) alors que le comité des fêtes, l'association "Environnement Nature Entre Sioule et Sioulet", "La Goutelle Demain", la "Pétanque Goutelloise", l'association "Loisir Amitié", la société de chiasse de La Goutelle, le "Val de Sioule foot", le "Yoga pour tous", l'association des "Villages de Vazauze et du Colombier", l'association sportive "Ambur/La Goutelle", l'association des parents d'élèves du "RPI La Goutelle/St Jacques d'Ambur", l'association des Donneurs de sang bénévoles du canton de Pontgibaud n'ont reçu que 150 € ; l'amicale des anciens Sapeurs-Pompiers du secteur de Pontgibaud 200 € et les Jeunes Sapeurs-Pompiers du canton de Pontgibaud 300 € ?

Sur 4 000 € inscrits au budget 2014 des subventions communales, les sapeurs-pompiers de la région "raflent" pas moins de 2 100 € (soit 52,50 % du montant total des sommes attribuées par la commune de La Goutelle à l'ensemble des associations).

Tant mieux pour les sapeurs-pompiers de La Goutelle, tant pis pour les pauvres gens ou tout simplement les associations de La Goutelle comme le comité des fêtes ? Combien de chômeurs à La Goutelle ?

"Au feu les pompiers", tout ceci n'est-il pas la "goutte d'eau qui fait déborder le vase" à La Goutelle ?

Est-il normal de donner plus d'argent public aux sapeurs-pompiers de la région et pas aux autres contribuables de La Goutelle ?

Où est l'équité en matière de solidarité dans l'attribution des subventions publiques dans nos petites communes ?

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Dans le cadre de notre vaste reportage régional, nous avons demandé par mail au maire de La Goutelle, Frédéric SABY, s'il avait demandé "un compte-rendu précis sur l'utilisation de cet argent public" à cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle".

Le préfet de l'Auvergne, le sous-préf' par interim de Riom et le SDIS 63 au "parfum" également, au cas où notre mail passerait par la case "Spam" Bisou !

Depuis les évènements de l'affaire "CHARLIE", ne devons-nous pas - nous, organes d'information - faire entendre plus encore notre voix au niveau de la communication de l'information "véhiculée" aux habitants ?

A suivre.

Marc-Claude de PORTEBANE

Photos : Chantal LEVEQUE

Tous aux abris, plan VIGI-PILATE : la poudrière de ces tracts nauséabonds à AUBIERE va-t-elle bientôt exploser ?

Prière de bien lever les yeux à Aubière

si vous ne voulez pas vous prendre un

 "encadrement de fenêtre" sur la figure.

Tous nos remerciements à cet "acteur" 

de l'aménagement urbain en Auvergne :

l'OPHIS de Clermont-Ferrand !!!

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Tandis que la politique politicienne "bat son plein" à Aubière - via les distributions de tracts - , les aubièrois sont obligés de ne compter que sur eux-même pour résoudre leurs tracas quotidiens. Joint par l'Idiot provincial, le maire d'Aubière a préféré ne pas donner suite à notre demande d'interview concernant ces encadrements de fenêtre d'une construction d'un des "acteurs" (comme il se nomme lui-même) de "l'aménagement urbain en Auvergne" - Bouche cousue - : l'OPHIS (Office public de l'Habitat et de l'immobilier social en Auvergne) !

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Les "spectatrices" et les "spectateurs" aubièrois "apprécient" en effet, ce très charmant "spectacle" pas vraiment comique du tout, surtout lorsque les encadrements de fenêtre de cette nouvelle construction - de l'OPHIS Auvergne - sont susceptibles de "dégueuler" sur les véhicules en stationnement - quand ce n'est pas sur la tête des contribuables - dans cette allée privée !!!

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Le 15 décembre 2014, une vague de distribution de tracts inondait les "bouches de dénonciation" des habitants d'Aubière (Puy-de-Dôme, aire urbaine de Clermont-Ferrand), ville dirigée par Christian SINSARD.

Elle émanait des militant de l'opposition UMP dirigée par Sylvain CASILDAS qui mettait en cause la gestion municipale sur les questions budgétaires.

"Devant des affirmations tendancieuses et erronées, précédant de nouvelles échéances électorales", l'équipe de "choc" de Christian SINSARD a répondu par un nouveau tract répandu dans les "bouches de vérité" aubièroises.

Concernant les baisses de dotations, Christian SINSARD répondait que c'est la loi de finances (non-abrogée à ce jour) - budget de l'Etat - du 28/12/2011 - sous Sarko - qui a institué ces baisses drastiques de "dotations" arguant qu'à "l'époque, Mr CASILDAS était déjà salarié de l'UMP où il exerçait la profession de chargé de mission pour les fédérations du Sud-Ouest de la France"

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Un simple chargé de mission - fusse-t-il de l'UMP - a-t-il le "pouvoir" de changer une loi de finances ? Lol !

Christian SINSARD, prenant à témoin l'opinion publique sur l'impact de ces baisses de ces dotations sur le budget communal, (qui est amputé de 3,5 % de recettes sur la DGF - dotation globale de fonctionnement - pour + de 4,5 % de dépenses supplémentaires correspondant, d'une part, à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires imposée aux communes par l'Etat, sans compter du fait des augmentations de "diverses charges") indique "que ces 8% en moins sur le budget sont générés exclusivement par des mesures extérieures à la gestion municipale".

Qu'elles sont donc ces fameuses "augmentations" de ces fameuses "diverses charges" ?

En attendant de traverser sur les passages cloutés des avenues d'Aubière avec un "char d'assaut" (comme vers le musée de la Vigne) pour ne pas se faire renverser par des conducteurs furieux, le "sketch" de cette histoire de tracts - qui n'intéresse que les politiques - à suivre avec gourmandise !

Car, bonjour l'aménagement et surtout la sécurisation, notamment sur l'avenue Noëllet qui rejoint Clermont-Ferrand !!!

Une personne âgée en est morte la semaine dernière. Tout un symbole sur la gestion des "urgences" à Aubière, non ???

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"Faites confiance à une équipe expérimentée qui préfère adopter une attitude digne et responsable" comme l'indique le tract de l'équipe du maire, les élu-es de la majorité d'Aubière, sont donc "attendus au tournant" de la gestion municipale : Christian SINSARD, Eric CROUZET, Marie-Angèle PUGLIESE, Vincent SOULIGNAC, Josette LUCARD, Alain CHASSAIGNE, Montserrat FORTE, Florent GUITTON, Christine MONTAGNON, Martine BELLEROSE, Marie-Thérèse FOURTIN-GIRAUD, Michel CHAZOULE, Brigitte BEAUDOIN, Jean-Yves MANIEL, Marie-Françoise SIOLY, Laurent GILLIET, Cédric FILHOL, Sébastien MAURER, Elisabeth SCOZZARI, Delphine AHMED-HAVET, Stéphane BILLOIS.

Nous exigeons de connaître TOUTE la vérité sur les causes du décès de cette dame âgée !

Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE

Nord-Pas-de-Calais : ARNAQUE monstrueuse à la CPAM. Fabienne Mayeur-Chrasek l’infirmière d’Aniche prend un an de TAULE ferme !

Alors que les pauvres galèrent !!!

STOP AUX ESCROQUERIES A LA CPAM !

HALTE aux gymnastiques comptables

impressionnantes et inadmissibles !

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La justice lui reprochait d’avoir escroqué la CPAM de 732 000 € entre octobre 2009 et fin décembre 2013.

Mardi 6 janvier 2015, Fabienne Chrastek (48 ans), infirmière à Aniche, a été jugée. Le parquet avait requis contre elle trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve.

L’infirmière avait déclaré cinq fois plus d’honoraires que la moyenne des infirmiers de la région. Une « hyperactivité » suspecte que les quatre caisses (CPAM du Hainaut, de Lille-Douai, la MSA et la CARMI) ont disséquée et analysée pour constituer l’essentiel du dossier.

Un écueil, pour Me Szafran, avocat de la défense : « Les investigations ont été réalisées par ceux qui sont partie civile aujourd’hui ». Reste que sa cliente a reconnu les faits dès sa première audition, « une immense majorité d’actes fictifs » selon le procureur Rémi Schwartz, qui doivent aujourd’hui être remboursés.

Reconnue coupable le 13 janvier, Fabienne Mayeur-Chrasek (48 ans), infirmière à Aniche (Douaisis) jusqu’à la fin 2013, a donc été condamnée à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve pour avoir escroqué la CPAM de près de 732 000 € pendant quatre ans. Elle n’a plus droit d’exercer en tant qu’infirmière libérale mais également comme infirmière tout court.

Fabienne Chrastek devra verser l’équivalent de trente-deux années de son salaire actuel. Ses deux immeubles ont été saisis et ses ennuis fiscaux ne font que commencer.

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"Le glaive de la justice n'a pas de fourreau.". Le glaive tranche, comme le juge tranche le litige. Le train de vie de certaines infirmières dépasse l'entendement. "Qui proteste est un ennemi, qui s'oppose est un cadavre", comme pourraient très bien le dire les enquêteurs de la CPAM, non ?

"ll n'y a pas de fumée sans feu" ! La justice révolutionnaire du peuple doit continuer à "frapper", "frapper" et "frapper" encore !

Paul TOP

Journée "Sans Charlie" hier à Varennes-sur-Allier : Voeux de beaufs de la Com' Com' Varennes-Forterre et grabuge au Collège Antoine de Saint-Exupéry !

Même pas un SEULE minute de silence à la mémoire de "Charlie Hebdo" lors des voeux de la Communauté de communes de Varennes-Forterre dans l'Allier !

ILS NE SONT PAS CHARLIE !!!

Est-il normal que la gendarmerie

intervienne dans un collège

républicain alors que dans une

assemblée publique on ne respecte

même pas une SEULE minute de silence

à la mémoire des assassinés de "Charlie" ?

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Pas un mot pour "Charlie Hebdo" - pas même une minute de silence -, hier soir, lors de la présentation de voeux 2015 de Roger Litaudon, président de la communauté de communes de Varennes-Forterre, à l'attention des élu-es et du sous-menu gratin local, sous la vigilance du planplan "Vigipilate" ultra-sécurisé à la base aérienne 277 !

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Pas un mot, hier, pour notre confrère "Charlie Hebdo", mais une présentation succinte - en vidéo - de l'économie locale (qui part à la dérive) de cette communauté de communes de Varennes-Forterre qui n'a d'yeux et d'oreilles que pour l'avenir de cette base aérienne 277 qui devrait fermer ses portes fin août 2015 !!!! De quoi aiguiser les "appétits" des gourmands locaux que nous avons à "l'oeil" ! Mais chut !

Alors que dans plusieurs régions de France des élèves ont perturbé la minute de silence pour les victimes de l'attentat à Charlie Hebdo jeudi 8 janvier, dans cette bonne ville de Varennes-sur-Allier les parents d'un collégien ont contesté le bien-fondé de ce moment de recueillement, menaçant de mort la direction de l'établissement.

Selon nos camarades de France 3 Auvergne, ce sont nos confrères de La Montagne qui ont rapporté hier vendredi comment les parents d'un élève du collège de Varennes-sur-Allier ont proféré des menaces de mort contre le principal de l'établissement et son adjoint. Le couple avait refusé d'envoyer son enfant en classe jeudi 8 janvier, jour de la minute de silence en mémoire des victimes de l'attentat au siège de Charlie Hebdo, puis justifié cette absence par ces quelques mots : "Je ne suis pas Charlie".

La situation a ensuite dégénéré, nécessitant l'intervention des gendarmes. Une plainte a été déposé par la direction du collège Antoine de Saint-Exupéry et une enquête est en cours. Les parents comparaîtront le 10 mars prochain devant le tribunal correctionnel de Cusset, dans l'Allier.

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Par ailleurs, est-il normal que d'un côté, on fasse intervenir la force publique pour exiger que l'on respecte légitimement une minute de silence pour "Charlie" dans un collège alors que de l'autre, dans une assemblée à forte connotation bourgeoise et catholique, on trouve légitime - en présence de la maréchaussée locale - de ne pas montrer sa solidarité pendant une petite minute de silence - dans une base de surcroît militaire - et ce, sans même placarder la moindre affiche "Je suis Charlie" pourtant présente, ailleurs, dans le monde entier ?

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Peut-on rire de tout surtout lorsque ce n'est pas risible ?

Nous attendons les explications des vice-présidents de la Communauté de communes de Varennes-Forterre (1er Vice-président : Patrick GOBERT (Maire de Cindré) - 2ème Vice-présidente : Michelle BERTHIER (Maire de Rongères) - 3ème Vice-président : David DARRAS (1er adjoint mairie de Treteau) - 4ème Vice-présidente : Marie-Josée MARGELIDON-FOUQUET (Maire de Montoldre) !

Marc-Claude de PORTEBANE

STOP à l'apologie du terrorisme : "tu peux tuer quelqu'un pour défendre ta religion" signe...de la trahison du corps enseignant ?

Ne devons-nous pas former des

milices populaires sur le modèle marxiste

pour épauler l'Etat défaillant !

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Un centre de formation professionnelle de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, a suspendu une enseignante qui remettait en cause la réalité des attentats de Paris, lors d'un débat avec ses élèves de bac pro, a-t-on appris vendredi 16 janvier auprès de sa direction.

Cette "punaise" a évoqué dernièrement le "soi-disant flic qui a été tué", en parlant d'Ahmed Merabet, le policier abattu par les frères Kouachi.

Cette racaille qui est une honte pour notre pays a même expliqué qu'on pouvait "tuer quelqu'un pour défendre sa religion".

Nous n'irons pas plus loin dans la réplique car au nom de la presse libre et l'Etat laïc, nous pourrions très bien appliquer la loi du Talion.

Quand les faits ont été connus - sur signalement au rectorat de la mère de l'élève qui a enregistré la discussion -, Patrick Toulmet, (le président de ce Campus des métiers et de l'entreprise), a convoqué l'enseignante jeudi, avant d'être lui-même convoqué au commissariat.

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L'enseignante a nié, avant d'apprendre qu'elle avait été enregistrée et d'expliquer qu'elle ne faisait que "reprendre des propos lus sur internet", a-t-il précisé. Cette femme "d'une quarantaine d'années" en CDI depuis environ sept ans dans l'établissement a été mise à pied en attendant un conseil de discipline, a-t-il ajouté.

Patrick Toulmet assure que "les bras [lui] en sont tombés", s'agissant d'une enseignante "sympa" et "sans problème particulier".

S'il n'y avait pas eu la vidéo d'un élève, cette prof' aurait continué à nier et à se comporter en "ennemi de classe".

Camarades "Gardes rouges", nous vous invitons à filmer les discours de ces prof' qui sont des ennemis de l'Etat, de ces nantis, de ces malotrus que la Révolution culturelle a écrasé, en Chine populaire, en leur faisant bouffer la couleur de la tomate bien mûrie par les ardeurs du soleil révolutionnaire !


Paul TOP

Projet de Maison de Santé Pluriprofessionnelle à Pontgibaud : écrasons les libéraux récalcitrants !

On ne va quand même plaindre

certains opposants libéraux qui se

comportent en ennemis de classe !

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La Communauté de Communes Pontgibaud Sioule et Volcans compte 4200 habitants et regroupe 7 communes.
Son bourg centre, Pontgibaud, dynamique et commercial est identifié comme Bassin de Vie et attire de nombreuses communes aux alentours grâce à ces différents services de proximité.
Les projections en matière de démographie médicale sur le territoire de Pontgibaud Sioule et Volcans annoncent une baisse prévisible du nombre de médecins, dans les prochaines années notamment du aux médecins partant à la retraite, parallèlement à une demande accrue de soins exprimée par une population en augmentation et également vieillissante.
Les jeunes médecins n’envisagent pas de s’installer en zone rurale en raison des exigences fortes de présence et de disponibilité.
Afin d’anticiper les risques, préparer la continuité des soins et compléter l’offre, le développement d’un exercice regroupé est l’une des réponses pour optimiser l’accès aux soins sur notre territoire
et permettre aux acteurs médicaux de ne plus se sentir isolés et les inciter ainsi à s’installer plus facilement.
Aussi, afin de favoriser la continuité et l’égal accès aux soins de notre population, en concertation avec les professionnels de santé du territoire, la Communauté de Communes Pontgibaud Sioule et Volcans souhaite lancer un projet de Maison de Santé Pluriprofessionnelle.
Une Maison de santé est un regroupement de professionnels de santé, véritable équipe pluridisciplinaire, dans un lieu adapté permettant l’amélioration de leur condition d’exercice de la prise en charge des patients autour d’un projet de soins.
L’objectif de la Communauté de Communes Pontgibaud Sioule et Volcans est de pouvoir accueillir des praticiens médicaux et paramédicaux en leur proposant des locaux et des services adaptés à l’exercice d’une activité médicale (plateau de consultation, salle d’attente, secrétariat commun,…)
et dans des conditions de location attractives afin d’anticiper l’offre de soins du territoire.
Les caractéristiques principales de ce projet devront être de mutualiser en un même lieu des compétences médicales, paramédicales, voires sociales, de mutualiser les moyens et de rompre l’isolement des professionnels.
Plusieurs professionnels de santé ont exprimé vivement leur souhait de rejoindre ce projet et envisagent leur installation au sein de cette nouvelle maison de santé.

Stop aux ennemis de classe qui n'ont eu de cesse de s'en mettre plein les "fouilles" durant de trop nombreuses années et qui maintenant refusent un minimum de concurrence !

A suivre

MCDP

Remous à la banque Nuger ?

Mais que se passe-t-il

à la banque Nuger

du côté de la côte d'Azur ?

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La forme lazur (IXe siècle) vient de l'arabe lazward, lui-même du persan lâzward ( lâzhward ou lâdjward) pour désigner le bleu clair, la couleur du ciel.

Les cadeaux sont-ils de bleu azur ou d'azur bleu ???

Le parquet du procureur de la République ou de l'Autorité des marchés financiers (AMF) sont-ils au diapason ?

A suivre

Mairie de Clermont-Ferrand : combien de RTT ou de congés ?

Tandis qu'oeuvrent les basse-manoeuvres des politicards....

Le retour aux questions primordiales est

une question de salubrité publique !

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Est-il normal que la nouvelle directrice de cabinet du maire de Clermont-Ferrand, Mme KOROBELNIK, soit déjà en congés ?

Combien de RTT ? Combien, combien .... ?

Pour notre plus grand bien ??

Rigolant

Vent de folie sur la sortie de "Charlie Hebdo" contre les kiosques.

Bousculades, menaces, menaces de procès :

les kiosques auvergnats maltraités !

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Tôt ce matin, les kiosques auvergnats comme nationaux ont été très rapidement pris "d'assaut" par les acheteurs devenus à moitié "fous" par la sortie en kiosque du dernier numéro de Charlie Hebdo.

Ainsi ce matin, à l'heure du laitier, un kiosque moulinois a fait l'objet de menaces au motif qu'il n'avait pas la dernière fournée de ce journal qui ne se vendait pas énormément avant.

Il a fallu qu'il montre une copie du mail des messageries de presse roannaises qui lui indiquaient qu'il ne serait livré que demain matin.

Pas la peine de se presser inutilement car les marchands de journaux seront réapprovisionnés tous les jours jusqu'au 19 janvier, et Charlie devrait rester en vente plusieurs semaines. Il a d'ores et déjà été annoncé qu'il serait tiré exceptionnellement à cinq millions d'exemplaires pour faire face à la demande et aussi éviter que des exemplaires ne s'échangent à prix d'or sur Internet.

En effet, certains anciens numéros ayant été proposé à plus de 45 000 € sur le site d'enchères en ligne e-Bay.

Journal irresponsable pour paltoquets irresponsables, Charlie mérite-t-il de descendre à son niveau le plus bas qu'il a très souvent connu grâce aux liberticides : celui du caniveau ?

MCDP

 

Qui dépasse les bornes sur ce terrain du parc technologique de La Pardieu à Clermont-Ferrand ? Acta fabula est (I)

Questions pour un champion !

Mais qui donc "dépasse les bornes" 

à Clermont-Ferrand sur ce terrain du

parc technologique de La Pardieu ?

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- La BP (borne plantée) "n° 501" semble avoir disparu depuis quelques années sur cette portion de terrain située sur cette parcelle située dans le parc technologique de La Pardieu. Elle reviendra par l'opération du "Saint-Esprit" ?

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- De l'autre côté de cette portion de terrain, les grillages de ce chantier ne sont pas vraiment dans la droite ligne des bornes A (BE - borne existante - n° 204) jusqu'à B (BE - borne existante - n° 205). Normal ? Pas normal ?

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En attendant les réponses aux foules de nos questions à ces deux entreprises distinctes concernées - de part et d'autre - par ces simples "histoires idiotes", nous vous donnons RDV au prochain feuilleton !

A suivre

MCDP

50 000 "Je suis Charlie" anonymes à Clermont-Ferrand : la liberté d'expression commence à gagner !

Au départ de la place de Jaude

la République a gagné !

Loin des clivages politiques

dans la foule compacte des anonymes

beaucoup de dignité :

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.... l'union nationale pour la défense

de la démocratie et de la liberté...

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.... Charlie héros

mérite Le Panthéon .....

....du jamais vu depuis la Libération....

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.... mouvement de solidarité inédit.....

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.... on a pas peur .....

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..... prénom : Charlie

..... nom : Policier.....

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..... Je suis Charlie .....

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Je suis Charlie : Paris, Clermont-Ferrand, Lyon, Toulouse, Vichy, Le Puy-en-Velay marchons contre le fanatisme islamiste !

Le Secrétaire nationale du PCF a lancé un appel vibrant à marcher dimanche. "Rien, aucune opération politicienne, ne nous détournera de l’hommage que nous voulons rendre à toutes les victimes et de la force qu’il convient de donner au message de fraternité républicaine qui nous anime" a tenu a précisé Pierre Laurent.
Photo : Martin Bureau / AFP
Rassemblement place de la république, mercredi soir, quelques heures à peine après le drame
Photo : Martin Bureau / AFP

Dans un communiqué de presse, Pierre Laurent, secrétaire nationale du PCF a dénoncé, "les instrumentalisations qui pointent déjà [après les trois jours terribles que vient de vivre la France - NDLR], pour attiser de nouveau les haines, pour masquer les responsabilités qui conduisent le monde vers l’aggravation de toutes les tensions, pour justifier l’amplification de guerres ou de prétendues réponses au terrorisme qui n’ont fait que prouver leur échec dans la dernière décennie".

Il a lancé un appel solennel :" Après la terrible semaine que la France vient de vivre, avec dix-sept morts qui ont frappé l’équipe de Charlie hebdo, les forces de police et la communauté juive, des millions de Français s’apprêtent à manifester dimanche à Paris et ce week-end dans toute la France leur hommage aux victimes, et leur attachement à la liberté d’expression, à la laïcité, aux valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité. Tout au long de la semaine déjà, la réaction de centaines de milliers de nos concitoyens de toutes convictions et de toutes confessions a été d’une extrême dignité. 

J’appelle au nom du Parti communiste français l’ensemble des communistes du pays à participer à ces marches et à déployer toute leur énergie pour qu’elles se déroulent dans l’unité la plus large, en permettant à tous les citoyens d’y trouver leur place, et la clarté de leurs objectifs. Les marches républicaines annoncées sont des marches citoyennes qui doivent marquer l’attachement des forces vives de notre pays au vivre ensemble, et le refus de toutes les haines, violences, racismes, discriminations et stigmatisations. 

Les communistes marcheront en l’honneur des valeurs qui animaient nos amis et camarades de Charlie Hebdo dont l’équipe et les familles ouvriront la marche de dimanche à Paris. Rien, aucune opération politicienne, ne nous détournera de l’hommage que nous voulons rendre à toutes les victimes et de la force qu’il convient de donner au message de fraternité républicaine qui nous anime. Loin de toutes les instrumentalisations qui pointent déjà, pour attiser de nouveau les haines, pour masquer les responsabilités qui conduisent le monde vers l’aggravation de toutes les tensions, pour justifier l’amplification de guerres ou de prétendues réponses au terrorisme qui n’ont fait que prouver leur échec dans la dernière décennie, les communistes travailleront sans relâche à l’unité du peuple français pour des réponses de sécurité dans la justice, de vivre ensemble dans le respect de la liberté de conscience ou d’opinion pour chacun, des réponses de paix et de solidarité entre les peuples. Samedi et dimanche dans toute la France, nous sommes tous Charlie."

Rongeurs dans ces bidons Animalis Clermont-Ferrand : la "frappe" de l'Idiot provincial commence à porter ses fruits à la préfecture 63

Le préfet de l'Auvergne prend très au sérieux

notre "alerte" concernant ces pauvres rongeurs

enfermés dans ces grands seaux en plastique

chez ANIMALIS à CLERMONT-FERRAND !

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Samedi dernier en début de soirée, l'Idiot provincial accompagné d'une poignée de militantes et de militants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" est allé rendre une amicale visite à Animalis à Clermont-Ferrand afin de sensibiliser l'opinion publique sur la condition de vie de ces petits rongeurs enfermés dans de grands seaux, sans boire, pendant au moins plus d'une heure.

Dimanche après-midi, nous alertions le cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne - en référence à nos preuves publiées sur le site de l'Idiot provincial - sur ce qui nous paraissait inadmissible au vu de la réglementation sur les conditions de sensibilité et de transfert de ces petits animaux au sein d'une animalerie connue au niveau national, que ce soit au niveau positif ou au bas niveau négatif.

La DDPP 63/SPPAE a répondu à l'Idiot provincial que "Ce dossier est suivi par le Service Production Primaire, Animal et Environnement. Les investigations nécessaires vont être engagées dans les meilleurs délais.".

Restons vigilants. Armons-nous de patience (limitée) !

A suivre

MCDP

Assassinat de la presse satirique : L'Idiot provincial au chevet de Charlie Hebdo place de Jaude à Clermont-Ferrand

C'est le laxisme politique de la société française

la corruption des élus de droite/gauche

et l'abandon de nos valeurs laïques

qui ont armé le bras du fanatisme musulman !

par Marc-Claude de PORTEBANE ©

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Depuis le temps que nous combattons, ici, l'autodestruction de notre société, la bête immonde a fini par montrer son vrai visage, celui de l'antagonisme entre les obscurantistes en provenance du sud de la mer Méditerranée et les peuples épris de liberté comme nous les français qui sommes encore la vitrine du monde en terme de démocratie directe.

Ce qui reste encore de ce moignon de "démocratie" française a été acquis depuis plus de deux siècles par les élites des femmes et des hommes des "Lumières", qui par leur engagement contre les oppressions religieuses et politiques, ont oeuvré pour un progrès du monde afin de mieux combattre l'irrationnel, l'arbitraire, l'obscurantisme et notamment la superstition des siècles passés en procédant au renouvellement du savoir, de l’éthique et de l'esthétique de leur temps. 

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L’influence de leurs écrits ou de leurs dessins a été déterminante dans les grands événements de la fin du XVIIIe siècle qu'a été la Révolution française. 

De manière très générale, sur le plan scientifique et philosophique, les "Lumières" ont vu apparaître le triomphe de la raison sur la foi et la croyance que ce soit sur le plan politique et économique, en mettant sur un piedestal, (bien malheureusement), l'apothéose de la bourgeoisie sur le clergé et les autres classes anti-populaires unies contre le peuple de base.

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La République française n'a eu de cesse d'immerger ou d'émerger au gré des guerres internes, internationales, des luttes intestinales, des conflits d'intérêt, des mélanges des genres, de la corruption de nos élites, de la jalousie et de la haine, de la bétise des intellectuels de salon s'entraînant à ramper, prêts pour la grande entreprise de courtisanerie, léchage de parlementaires, ministres et présidents de droite comme de gauche.

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Longtemps inféodés aux hommes de pouvoir, les medias - subventionnés par le contribuable - n'ont eu de cesse de "servir la soupe" aux potentats locaux.

Revers de la médaille, ces "VRP-Merdias" ont perdu et perdent encore de plus en plus de lectrices et de lecteurs lassés par le langage auto-destructeur de la "langue de bois" et désagrégateur de notre société démocratique que nous devons, chaque jour, consolider face au consensus mou de la "sous-culture" ou de la "bovinisation des masses" puisqu'une société libre de tout joug doit bousculer les ankyloses, secouer les vieux poiriers du pouvoir, les installés du confort (ceux que Rimbaud appelait les "Assis") et de cette idéologie moyenne et rampante qui a tant fait les bonnes consciences et les mauvais journalistes avachis mais tellement si bien encartés !

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Les fanatiques religieux musulmans ou autres vermines - qui n'ont rien à envier aux extrèmistes de droite de chez nous - que nous avons accueilli les bras ouverts sur notre sol doivent être combattu tout aussi bien avec des armes de guerre mais avec la pointe de nos crayons de papier.

Nous devons écraser ces minables de tout notre contrepoids tout en soudant les coudes de la communauté nationale, ne pas tomber dans le piège du fanatisme en leur faisant un immense "bras d'honneur" car, si les barbus adeptes du Qatar, de la Mamounia et les provocatrices voilées ont flingué des journalistes qui les défendaient, le réveil du peuple de la France profonde, libre et éternelle pourrait très bien en venir rapidement aux "mains" avec les apprentis-terroristes du double-totalitarisme s'exerçant à la fois "à la prière et aux bains-douches" !

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"Journée de deuil national" donc, comme l'a précisé le président de la République, François Hollande, à la mémoire des "nôtres" : un journal, ses journalistes, ses dessinateurs abattus par les forces de la terreur contre la fraternité humaine, contre notre culture !

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Ne nous trompons pas ! La fusillade contre Charlie Hebdo, c'est une fusillade largement bien planifiée contre la République, ses valeurs, son histoire, ses lumières et sa laïcité.

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Wolinski, Cabu, Charb, Tignous et les autres ne seront pas morts pour rien : nous allons nous organiser, nous en tant qu'éléments nationaux-bolcheviques, pour bouter hors de France les barbares islamistes et surtout leurs ramifications qui vivent - soyons honnêtes de le reconnaître - largement de nos subsides.

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Chérif et Saïd Kouachi, sont recherchés ce jeudi au lendemain de l'attentat de Charlie Hebdo. Le premier a déjà été condamné à trois ans de prison en 2008 pour avoir fait partie de la filière djihadiste dite "des Buttes-Chaumont" à Paris.

La riposte punitive sera graduelle et, elle aussi, très bien planifiée !

Fusillade à Charlie Hebdo : Michel Renaud, fondateur du festival clermontois Carnet de voyages a été fusillé !

Michel Renaud, fondateur du festival clermontois Carnet de voyages, est mort ce mercredi à Paris dans la fusillade qui a visé le journal Charlie Hebdo.

Le festival et l'hebdomadaire avaient des projets en commun.

La "sauterie" des voeux 2015 du maire de Clermont-Ferrand Olivier Bianchi fait jaser les mauvaises langues !

Les camarades de feu Wissam El Yamni ou de Rémi Fraisse - mort contre le projet de barrage - socialiste à Sivens n'ont pas vraiment apprécié la "sauterie" de cette gauche-là !!!

Quelques badauds se sont demandés

combien avait coûté au contribuable

la sauterie-cérémonie des voeux 2015

à la maison des Sports de Clermont-Ferrand !

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Un discours "lénifiant" comme l'aime les gogos du peuple de la gauche "pipeule" avec des banalités sur la "majorité plurielle", la fiscalité clermontoise qui se voudra modérée, les assises de la mobilité, quelques mots sur les grands projets qui font jaser comme la rénovation de l'Hôtel-Dieu (Après le vent de polémiques entre le CHU, la SCI Hôtel-Dieu et l'équipe de l'ex-maire Serge Godard, - L’arrêt de la cour administrative d’appel ayant donné raison aux investisseurs privés et au CHU de Clermont, encore propriétaire du site -, le protocole d'accord qui prévoit l'acquisition, par la Ville, de trois lots, pour neuf millions d'euros doit être signé au printemps 2015 - NDLR) ou le site de l’ancienne gare routière qui doit accueillir, à terme, le projet d’implantation de la Scène nationale...

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Prudent, le nouveau maire socialiste de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, n'a pas voulu trop démontrer aux auvergnats qu'ils seraient bien à la "remorque" de Lyon dans le cadre de la réorganisation des régions françaises (les météorologues des instituts politiques annonçant une prochaine déroute nationale pour les élus de gauche), place fut faite à la soirée dansante (avec orchestre) que nombreux jugèrent "grotesque" en ces mauvais temps de rigueur budgétaire pour les travailleurs qui ont autre chose à faire qu'à s'amuser.

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Combien le coût pour les contribuables la "sauterie" des voeux 2015 de la municipalité clermontoise à la maison des Sports ?

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"L'avenirrrrr le dirrrrrrrra à l'Idioooot proooooovinciaaaaaal" comme aurait très bien pu le préconiser feu l'homme de radio Français à la voix chevrotante, Albert Simon, (mort en 2013) et longtemps chargé du bulletin métérologique de la station de radiodiffusion, non pas de Clermont-Ferrand mais d'Europe 1 !

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La soirée orchestrale "petit fours/champagne".....

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....à "suivrrrrrrrrre" avec "gourmannnnndise" dans les colonnes de l'Idiot provincial.

MCDP

Exclusif ! Vente d'AGENDAS 2015 : la CGT continue à s'enliser dans les valeurs bourgeoises !

Agendas "prestige" pour "les 120 ans de la CGT"

Après l'affaire du somptueux appartement

du secrétaire général de la CGT Th. Lepaon :

la CGT continue à embourgeoiser les travailleurs

avec du bon vieux vocabulaire bourgeois !

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La crise sur l'affaire du logement somptueux continue à secouer le landerneau des camarades de la CGT puisque le 19 décembre 2014 le secrétaire général de la CGT, Thierry LE PAON, se justifiait par écrit - pour la 2° fois - aux syndiqués de la CGT en leur disant comprendre leurs "émotions" :

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".... Depuis, des informations partielles et souvent partiales, des sommes totalement extravagantes concernant la prime qui m'a été versée à mon départ de Normandie, ont été jetées en pâture aux médias, visant à mettre en doute mon honnêteté et la sincérité de mon engagement syndical. En créant des amalgames malsains sur la notion "d'affaires", dans l'esprit des salariés et dans l'opinion publique, cette campagne médiatique visait à entretenir l'idée du "tous pourris", et par là, à porter atteinte à toute la CGT et à ses adhérents. Cette campagne médiatique, facilitée en interne de manière inadmissible, touche au coeur les syndiqués de la CGT car les valeurs de la CGT sont mises en cause, des valeurs d'honnêteté, de dévouement et de probilté. Je ne peux accepter cela....Le 6 janvier - 2015, NDLR - , la Commission exécutive confédérale se réunira à nouveau et vos organisations se réuniront, au cours d'un CCN cette fois, le 13 janvier, afin de prendre des décisions au sujet des procédures et des règles de vie à adopter pour que nos décisions soient plus collectives et plus sécurisées en matière financière....Dès début janvier, il nous faut surtout nous tourner vers les salariés et construire ensemble l'action que nous avons décidée au 1er trimestre 2015 sur les sujets centraux que sont l'emploi, les salires, la protection sociale, le développement de la production industrielle et les services publics. Dans cette période où le patronat et le gouvernement multiplient quotidiennement les attaques contre les droits d'expression des salariés, cherchent à déréglementer le travail et à toujours moins le payer, l'objectif de la campagne médiatique est de faire mettre un genou à terre à la CGT. Ne soyons pas dupes....".

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Dans le numéro 74 du journal de "la CGT Ensemble" distribué aux adhérents, (sous l'oeil de Philippe LATTAUD, secrétaire de la CGT qui signe un éditorial sur "L'année des 120 ans de la CGT"), en page 15, les modestes travailleurs pourront s'offrir les agendas 2015 relatifs à ce grand évènement en ayant la possibilité de se payer "L'Agenda de Prestige" (21 X 27) pour le prix unitaire de 20 € en envoyant un chèque et en retournant le bon de commande à NSA La Vie Ouvrière - 263, rue de Paris - 93516 Montreuil Cédex.

En langue française, le "prestige" désigne le fait d'imposer le respect, d'inspirer l'admiration, de séduire ou bien l'illusion produite par magie ; artifice diabolique.

N'est-ce pas des valeurs dignes de ce "patronat" tant décrié par nos camarades de la CGT ????

Paul TOP

Scandale : le "paradis" pour ces petits lapins d'Animalis à Clermont-Ferrand en taule dans un seau en plastique !!!

Est-il normal que de petits rongeurs

en l'espèce des petits lapins soient

enfermés dans un grand seau en plastoc'

chez Animalis à Clermont-Ferrand ?

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L'Idiot provincial accompagné de quelques camarades de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux est allé rendre une amicale visite à l'enseigne Animalis située au 218, Boulevard Gustave Flaubert à Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme.

"Bienvenue dans les animaleries Animalis, les magasins des animaux à vivre et à aimer" comme le souligne Animalis sur son site internet.

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Est-il normal d'avoir découvert ces pauvres petits lapins, blottis les uns contre les autres, dans ces grands seaux au nom de la marque "Paradisio" (aliments pour rongeurs et petits mammifères) ?

Quelques recherches sur "Paradisio" nous ont fait découvrir que cette marque est déconseillée par ce site des passionné-es des lapins "Passionnément Lapins" (source : http://leforumdulapin.superforum.fr/t5212-analyse-des-granules-deconseilles-et-conseilles) :

Valeur nutritionnelle :
- Protéines brutes : 15,4% --> Trop, maximum 14%, idéal 11-12%
- Matières grasses brutes : 2,3% --> Gras
- Cellulose brute : 16,6% --> Trop peu ! Minimum 20%

Ingrédients :
- Luzerne 25%--> pour un jeune ça passe, et encore car c’est vraiment un pourcentage élevé, mais plus après 6 mois : risque de calculs urinaires élevés, car trop riche en calcium.
- Aliment de gluten de blé 21%, Son de blé 14% --> Sous produits de céréales, 35% ! C’est énorme, et c’est très mauvais. Déchets
- Pulpe de raisin 14% --> Les fruits sont des friandises, trop sucré. Le raisin encore plus qu’un autre fruit… très mauvais, risque d’obésité et de maladies liées à un trop de sucres dans l’alimentation.
- Pulpe de betterave 9%--> Nourriture pour bétail, riche en sucre mais aussi en fibres
- Tourteau de tournesol 6%, tourteau de colza--> Très gras mais contient également des fibres
- Vinasse de betterave--> Très très sucré ! Risque d’obésité !
- Orge, blé--> --> Contient trop d’amidon, induit le développement de bactéries nocives (Clostridies) qui peuvent à force provoquer une entérotoxémie.
- Carbonate de calcium--> Gros risques de calculs urinaires !
- Chlorure de sodium--> Sel, n’a rien à faire dans des granulés pour lapins !

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Pourquoi l'enseigne "Animalis" ne semble pas vraiment respecter sa propre "charte des rongeurs" qui stipule à propos de leur habitat que celui-ci "...a été conçu pour leur bien-être et pour répondre à leurs besoins physiologiques et comportementaux, conformément aux normes européennes. Les kiosques sont vitrés et fermés pour permettre le renouvellement permanent de l'air, le contrôle de la température et de l'hygrométrie (taux d'humidité), la diminution des nuisances sonores et la maîtrise des risques sanitaires (pas de contact venant de l'extérieur). Ils sont entretenus quotidiennement, voire plusieurs fois par jour si nécessaire, selon les exigences d'un protocole sanitaire strict (nettoyage et désinfection à la vapeur, utilisation d'un produit virucide, bactéricide et fongicide)..." ?

Où sont donc ces "exigences" d'un tel "protocole sanitaire strict" comme on peut le lire sur les "fiches conseils" d'Animalis ?

Bonjour "le renouvellement permanent de l'air" pour ces pauvres petits lapins !!!

Nous demandons aux autorités judiciaires sises à Clermont-Ferrand de faire cesser ce trouble manifeste à propos de cette indigne condition animale.

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J'invite l'ensemble de nos camarades de la PA (protection animale) et de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux à venir, prochainement, manifester massivement devant cette enseigne Animalis à Clermont-Ferrand qui ne respecte pas vraiment le droit des animaux et ce, notamment, pendant les heures d'ouverture au grand public.

Libérons les petits lapins enfermés chez Animalis dans ces seaux de la honte ! A l'action !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

ZAD de Roybon en Isère : notre détermination révolutionnaire a fait plier le préfet via le tribunal administratif

NOTRE DETERMINATION REVOLUTIONNAIRE

COMMENCE PAR PAYER :

Nous ne lâcherons pas un pouce de terrain !

Vidéo : http://youtu.be/KPhZxpF_tzs

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Le 23 décembre 2014, le juge des référés du tribunal administratif a suspendu l’arrêté du 3 octobre 2014 du préfet de l’Isère ayant délivré une autorisation « loi sur l’eau » à la société Roybon Cottages.

Il a considéré qu’un doute existait sur la légalité de cette décision en raison de l’absence de saisine de la Commission nationale du débat public sur le projet de « Center Parc », laquelle est obligatoire pour les équipements touristiques dont le coût estimatif excède 300 millions d’euros. A cet égard, il a pris en compte le coût du projet dans son ensemble et non uniquement celui des seuls travaux autorisés au titre de la loi sur l’eau.

Il a également estimé qu’un doute existait quant à la suffisance des mesures prévues par l’arrêté pour compenser la destruction de zones humides qu’entraînera la réalisation du projet.

En revanche, le juge des référés a rejeté les trois recours visant l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2014 autorisant la destruction d’espèces protégées et de leurs habitats en estimant qu’aucun doute sérieux ne pesait sur sa légalité.

Les décisions au fond sur ces différents recours devraient intervenir d’ici la fin juin 2015.

Vu la requête, enregistrée le 19 novembre 2014, présentée pour la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, 50 chemin Laprat, Valence (26000) et l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes (URFEPRA), 1 allée du Levant, La-Tour-de-Salvagny (69890) représentées par leurs présidents ;

Les associations requérantes demandent au juge des référés :

-          de suspendre l’exécution de l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé à la SNC Roybon cottages une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement ;

-          de condamner l’Etat à verser à chacune d’elles une somme de 2 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative ;

Elles soutiennent que :

-          leur requête est recevable au regard de leurs statuts,

-          du fait de l’avis défavorable de la commission d’enquête, la condition d’urgence n’est pas exigée,

-          en application des articles L. 121-8, I et R. 121-2 du code de l'environnement, le projet aurait dû être soumis à la commission nationale du débat public, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros,

-          en toute hypothèse, le coût étant supérieur à 150 M euros, la SNC Roybon Cottages devra justifier avoir accompli les démarches mentionnées au II de l'article L. 121-8,

-          une nouvelle enquête aurait dû être menée, eu égard aux modifications intervenues après l’enquête publique, lesquelles portent sur des points identifiés comme défavorables par la commission d’enquête, présentent un caractère substantiel et n’ont jamais été communiquées au public en contradiction avec l’article L. 214-4 du code de l'environnement,

-          l’article L. 122-1 du code de l'environnement a été méconnu, l’enquête publique n’ayant pas porté sur l’ensemble du programme,

-          l’étude d’impact était insuffisante au regard du 2° de l’article R. 122-5 du même code en ce qui concerne l’état initial du site d’un point de vue piscicole, ce qui entraîne nécessairement une sous-évaluation des impacts,

-          les mesures compensatoires à la destruction des zones humides sont insuffisantes et ne répondent pas aux exigences de l’article L. 211-1 du code de l'environnement,

-          les travaux autorisés ne sont pas compatibles avec les orientations n°2-03, 2-04, 6A-01, 8 et 6C-04 du SDAGE, en violation du XI de l’article L. 212-1 du code de l'environnement ou du moins, l’étude d’impact ne justifie pas de la compatibilité du projet avec ces orientations, en méconnaissance de l’article R. 214-4 du code de l'environnement ;

Vu la requête en annulation enregistrée sous le n° 1406933 ;

Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présentée par Me Cassin, pour la SNC Roybon Cottages, représentée par ses gérants, qui conclut :

-          au rejet de la requête ;

-          à la condamnation solidaires des associations requérantes à lui verser une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

Elle fait valoir que :

            * S’agissant de la possibilité de suspension :

-          dès lors que la requête se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle doit démontrer l’existence d’une situation d’urgence,

-          à supposer que la requête soit examinée au titre de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, elle devrait être rejetée du fait qu’une suspension porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          seul le coût des bâtiments et infrastructures du projet doit être pris en considération, ainsi qu’il résulte de l’article R. 121-2 du code de l'environnement, et le seuil de 300 000 euros n’est pas atteint,

-          à supposer même qu’une quote-part des investissements sous maîtrise d’ouvrage publique soit pris en compte, le seuil ne serait pas atteint,

-          les dispositions du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en tout état de cause, le moyen tiré de la violation de l’article L.121-8 ne peut être utilement invoqué à l’encontre d’un arrêté d’autorisation au titre de la loi sur l’eau,

-          eu égard aux multiples procédures de participation du public auxquelles a donné lieu le projet, le moyen ne peut être regardé comme sérieux ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          une nouvelle enquête n’était pas nécessaire, dès lors que le projet n’est pas substantiellement différent et que les modifications ont été apportées pour tenir compte des résultats de l’enquête publique,

-          la modification de la délimitation des zones humides après enquête ne représente qu’une augmentation de 8,5% (de 71,5 à 76 ha) et procède de l’enquête,

-          le grief tiré des modifications apportées au dimensionnement hydraulique des ouvrages est dépourvu de toute précision et, en tout état de cause, ces modifications ont été apportées pour intégrer les données de la station de Saint-Christophe-et-le-Laris, considérée comme plus représentative des Chambaran par la commission d’enquête,

-          s’agissant de l’état initial du site, les précisions qui ont été apportées en réponse aux observations de la commission, n’ont pas modifié le projet,

-          l’article L. 122-1 ne peut être utilement invoqué car aucune étude d’impact n’était requise et, en tout état de cause, le document d’incidence résume les incidences liées à l’augmentation de la capacité de pompage du forage du crêt du Poulet ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          pour ce qui est de la caractérisation de l’état initial du site, l’article R. 122-5 du code de l'environnement ne trouve pas à s’appliquer,

-          en tout état de cause, le dossier comprend les informations requises du point de vue piscicole, comme en ce qui concerne les débits et la température des eaux à déverser dans le milieu récepteur, ainsi que les risques de crues et d’érosion ;

* S’agissant des mesures compensatoires (articles L. 211-1 I et R. 214-6 II du code de l'environnement) :

-          les mesures compensatoires pour les zones humides représentent déjà 140 ha soit près de la valeur guide de 200% prévue par le SDAGE (orientation 6B-6) et le préfet a prescrit qu’une proposition définitive soit établie avant le 31 décembre 2015 pour atteindre une surface de 152 correspondant exactement à la valeur guide,

-          elles ont été définies géographiquement au-delà du département de la Drôme sur 5 secteurs de la région Rhône-Alpes sur le même bassin versant et ont été validées par le préfet coordonnateur de bassin,

-          elles sont cohérentes avec les zones impactées par le projet et représentatives de leur biodiversité,

-          il s’agit de zones dégradées pour lesquelles des actions particulières doivent être entreprises ;

* S’agissant de la compatibilité du projet avec les orientations fondamentales du SDAGE :

-          l’appréciation de l’état initial a pris en compte l’ensemble du milieu dans lequel le projet s’inscrit (orientation 2-03),

-          le projet n’aura pas d’incidence sur les caractéristiques hydromorphologiques des milieux récepteurs et, en tout état de cause, les impacts à long terme ont été pris en compte (orientation 2-04),

-          le document d’incidence analyse l’impact sur les boisements alluviaux, spécifiquement les unités de végétation hygrophile (orientation 6A-02),

-          les risques d’inondation sont pris en considération (orientation 8),

-          les impacts sur directs et indirects sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités ont été suffisamment appréciés (orientation 6C-04) ;

 Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présenté par le préfet de l'Isère, qui conclut au rejet de la requête ;

Le préfet fait valoir que :

* S’agissant de la possibilité de suspension :

-          les requérantes ne justifient pas de l’urgence alors qu’elles ont introduit expressément leur recours sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative,

-          au regard de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, le tribunal devra écarter à titre exceptionnel la demande, eu égard à l’intérêt public majeur que représente le projet ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          le coût prévisionnel à prendre en compte est le coût hors taxes estimé en 2009 des seuls bâtiments et infrastructures et il était inférieur à 300 millions d’euros, de sorte que la CNDP ne devait pas être saisie,

-           les dispositions invoquées du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en toute hypothèse, l’autorisation « loi sur l’eau » porte sur des travaux n’entrant pas dans le champ d’application de la rubrique 10 de l’article R. 121-2 du code de l'environnement,

-          les procédures antérieures ont permis au public de débattre du projet dans son ensemble ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          les modifications apportées au projet concernant les zones humides, le dimensionnement des ouvrages hydrauliques et les compléments apportés à l’état initial du site n’entraînent en aucun cas une modification substantielle du projet ;

* S’agissant de l’appréciation des incidences du projet :

-          le dossier n’exigeait qu’un document d’incidence et non une étude d’impact de sorte que le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-1 du code de l'urbanisme est inopérant,

-          les travaux d’assainissement et de desserte en eau potable conduits par le syndicat intercommunal ne forment pas une unité fonctionnelle avec le projet de Center Parcs, comme l’a jugé le tribunal le 7 octobre 2014,

-          le réseau d’assainissement créé à la sortie de Center Parcs n’est pas concerné par la déclaration d’utilité publique du forage du Poulet,

-          il existe des prescriptions spécifiques pour le traitement des eaux des bassins de natation ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          aucune étude d’impact n’était requise,

-          les griefs concernent la demande de dérogation relative aux espèces protégées et non l’autorisation «  loi sur l’eau »,

-          en tout état de cause, la note complémentaire d’août 2014 a procédé à la caractérisation des cours d’eau, notamment du point de vue piscicole,

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          les ¾ de la surface faisant l’objet de mesures compensatoires concernent des zones de catégorie G1 (création ou remise en état),

-          l’arrêté attaqué définit précisément les mesures de compensation et de gestion des sites ;

* S’agissant  de la compatibilité avec le SDAGE :

-          l’échelle de prise en compte des impacts répond aux exigences de l’orientation 2-03,

-          le dossier permet d’évaluer les impacts à long terme et le projet n’est pas incompatible avec l’orientation 2-04,

-          le renvoi à des études ultérieures ne concerne que des éléments techniques ne remettant pas en cause l’évaluation de l’impact du projet sur le long terme,

-          les boisements alluviaux ne sont nullement concernés par le projet, de sorte que l’orientation 6A-01 ne peut être utilement invoquée,

-          les risques de crues et d’érosion ont été correctement pris en compte,

-          les travaux portant sur quelques dizaines d’hectares n’auront pas d’impact direct sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités,

Vu le mémoire, enregistré le 16 décembre 2014, présenté pour les associations requérantes, qui persistent dans leurs conclusions ;

Elles font valoir, en réponse aux écrits en défense, que :

* S’agissant de la suspension :

-          même saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge doit faire application des dispositions de l’article L. 123-16 du code de l'environnement,

-          en toute hypothèse, elles ont entendu se prévaloir de la procédure instaurée par ce dernier article,

-          à titre encore plus subsidiaire, la condition d’urgence est remplie ;

* S’agissant de la saisine de la CNDP :

-          il n’existe pas de disposition imposant la saisine de la CNDP à un moment particulier de l’opération,

-          l’autorisation s’inscrit dans le cadre d’un projet d’équipement touristique et, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros, la CNDP devait être saisie, la circonstance que les travaux ont déjà été autorisés au titre d’autres législations étant indifférente à cet égard,

-          à titre subsidiaire, les dispositions actuelles du II de l’article L. 123-8 du code de l'environnement trouvent à s’appliquer dès lors qu’elles étaient en vigueur à la date de dépôt de la demande ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          l’augmentation de 6 ha (soit 8,5%) des zones humides impactées et l’absence de définition des mesures complémentaires à prendre, la modification du dimensionnement des ouvrages hydrauliques du fait que les hypothèses pluviométriques étaient minorées lors de l’enquête et les données nouvelles sur la caractérisation de la faune piscicole constituent des modifications substantielles qui auraient nécessité une nouvelle enquête ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          elle est manifestement insuffisante pour ce qui concerne le peuplement piscicole avec une seule pêche réalisée en juillet 2014 après la clôture de l’enquête, et hors période de reproduction, et également pour ce qui concerne l’état thermique des cours d’eau, comme pour leurs paramètres hydrologiques,

-          le fait qu’il soit prescrit des études complémentaires à rendre avant le 31 janvier 2015 témoigne de l’insuffisance des études initiales ;

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          la convention de gestion de la zone du « marais de Tattes », qui constitue à elle seule près de 20% des mesures de compensation n’a toujours pas été fournie, de sorte que les mesures concernant cette zone ne peuvent être regardées comme certaines,

* S’agissant de l’intérêt général qui s’opposerait à la suspension :

-          la décision du Conseil d’Etat dérogeant à titre exceptionnel au principe de suspension automatique visait une situation tout à fait particulière et les considérations relatives au SCoT et aux retombées économiques du projet ne peuvent y être assimilées ;

Vu le mémoire en intervention, enregistré le 16 décembre 2014, présenté par Me Fessler, pour le département de l’Isère, représenté par le président de son conseil général, qui conclut au rejet de la requête ;

Le département fait valoir que :

-          il a intérêt au rejet de la requête, compte tenu de son implication dans le projet,

-          la balance des intérêts en présence doit conduire à rejeter la requête pour défaut d’urgence, compte tenu de l’impact économique du projet, de l’apport pour les collectivités territoriales et de la minimisation des risques pour l’environnement ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de l'environnement ;

Vu le code de justice administrative ;

Vu la décision du 1er septembre 2014 du président du Tribunal désignant M. Sogno comme juge des référés ;

Les parties ayant été régulièrement convoquées à l’audience ;

Après avoir, au cours de l’audience publique du 18 décembre 2014 à 10 heures, présenté son rapport et entendu les observations de :

-          Me Pantel pour les associations requérantes,

-          M. Lapouze, M. Ladreyt et Mme Bligny pour le préfet de l'Isère,

-          Me Cassin pour la SNC Roybon Cottages,

-          Me Fessler pour le département de l’Isère ;

Vu la pièce produite à l’audience par Me Cassin (procès-verbal d’huissier) et remise aux parties ;

Après avoir différé la clôture de l’instruction au 19 décembre 2014 à 12 heures ;

Sur l’intervention du département de l’Isère :

Considérant que le département de l’Isère, signataire d’une convention pour la  réalisation du Center Parcs de Roybon, a intérêt au rejet de la requête ; que son intervention doit être admise ;

Sur la demande de suspension :

1       . Considérant que si la requête fait mention en son en-tête de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle se prévaut expressément du premier alinéa de l’article L. 123‑12 du code de l’environnement, lequel dispose que « Le juge administratif des référés, saisi d’une demande de suspension d’une décision prise après des conclusions défavorables du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, fait droit à cette demande si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci » ; que cet article trouve à s’appliquer dans le présent litige, la commission d’enquête ayant rendu des conclusions défavorables à l’octroi de l’autorisation sollicitée, de sorte que la suspension de la décision attaquée n’est pas soumise à la condition d’urgence prévue par le régime général de référé suspension institué par l’article L. 521-1 du code de justice administrative ;

2. Considérant qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que le projet de village de vacances Center Parcs de Roybon aurait dû, eu égard à son coût prévisionnel, faire l’objet d’une saisine de la commission nationale du débat public au titre du I de l’article L. 121-8 du code de l'environnement, est propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et ce, sans qu’y fasse obstacle la circonstance que l’autorisation en litige ne porte que sur certains travaux qui, pris isolément, n’atteignent pas le seuil fixé par l’article R. 121-2 du code de l'environnement, ni celle que la SNC Roybon Cottages bénéficie pour son projet d’un permis de construire devenu définitif ; qu’est également propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le moyen tiré de l’insuffisance des mesures compensatoires à la destruction et à l’altération de zones humides au regard des exigences fixées par l’article L. 211-1 du code de l'environnement et le SDAGE Rhône-Méditerranée ;

3. Considérant, il est vrai, que les dispositions de l’article L. 123-12 du code de l'environnement ne font pas obstacle à ce que le juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension de l’exécution d’une décision prise après avis défavorable du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, écarte, à titre exceptionnel, cette demande, même si l’un des moyens invoqués paraît propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, lorsque la suspension de l’exécution de cette décision porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ; que toutefois, au cas d’espèce, l’impact indéniable du projet sur l’activité économique, tant dans sa phase de construction que dans celle d’exploitation, le fait qu’il créera un nombre d’emplois permanents estimé à 1 000 dans un bassin d’emploi caractérisé par un fort taux de chômage, comme le constat qu’il générera un important surplus de recettes fiscales pour les collectivités territoriales, ne peuvent conduire à considérer que la suspension de la décision attaquée porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

4. Considérant qu’il résulte de ce qui précède que l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement à la SNC Roybon Cottages doit être suspendu ;

Sur les frais de procès :

5. Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge ; que les conclusions présentées à ce titre par la SNC Roybon Cottages doivent dès lors être rejetées ;

6.Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais engagés par la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et non compris dans les dépens ; qu’à ce même titre, il y a également lieu de mettre à la charge de l’Etat cette même somme à verser à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes ;

O R D O N N E :

Article 1er :

L’intervention du département de l’Isère est admise.

 

Article 2 :

L’exécution de l’arrêté du préfet de l'Isère n° 2014 276 0015 du 3 octobre 2014 est suspendue.

 

Article 3 :

 

L’Etat versera au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative une somme de 1 000 euros à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et la même somme à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes.

 

Article 4 :

Les conclusions de la SNC Roybon Cottages présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

Article 5 :

La présente ordonnance sera notifiée à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes, au ministre de l'écologie, du développement durable et de l’énergie, à la SNC Roybon Cottages et au département de l’Isère.

Copie en sera adressée au préfet de l'Isère.

2015 : Une année de lutte révolutionnaire s'annonce camarades !

Toute la France et toute l'Auvergne-Rhône-Alpes

seront passées au crible

en 2015 par l'Idiot provincial !

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Depuis 2009, les populations et les administrations locales se souviennent du passage de "L'Idiot provincial"  et de sa "puissance de frappe" à mobiliser les populations locales.

Celles et ceux qui ne nous connaissent pas, ne représentent que leur propre poids, c'est-à-dire, RIEN.

Si je siffle à droite, on envoie la "poudre". Si je siffle à gauche, on enverra l'armada de nos camarades Zadistes.

En 2015, nous enverrons nos propres forces sur différents thèmes : protection animale, défense de l'environnement, économie locale, défense des idéaux de la France laïque, défense de nos valeurs bolcheviques, etc....

Je mobiliserais encore plus de camarades qu'en 2014 parce que l'on me redoute, et parce que je suis redoutable, je suis - avec l'aide de mes camarades - encore le moins mauvais !

Rien ne nous fait peur, pas même la mort, que ce soit à Sivens ou ailleurs, car, comme le prédisait Madame de Sévigné (Lettres), "La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés" !

Bonne année à vous toutes et tous Kamarades FRANCOphones !

Marc-Claude de PORTEBANE

Soirée karaoké à Pyonyang : L'Idiot provincial vous présente ses meilleurs voeux pour 2015.

L'Idiot provincial explose ses statistiques en 2014.

Merci aux plus de 110 000 visiteurs

de l'édition 2014 de l'Idiot provincial qui ont

consulté cette année plus de 260 000 pages !

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L'année 2014 aura vu exploser nos statistiques de fréquentation de l'Idiot provincial, (Les statistiques quotidiennes sont recalculées à partir de minuit CET, et sont momentanément indisponibles durant leur réinitialisation quotidienne - calcul stoppé cet après-midi à 14h), puisque vous avez été 112 500 visiteurs uniques (1 seule adresse IP/an/personne) a venir nous rendre visite et nous vous remercions de votre fidélité.

Merci à vous toutes et à vous tous d'avoir consulté en cette année 2014 plus de 263 445 pages de votre site militant et indépendant d'informations qui grimpe à la 5° place en Auvergne parmi les medias auvergnats les plus lus.

Parmi les sites référents les plus importants, nous avons Google, Facebook et Bing (Un site référent est un site ayant fourni un ou plusieurs visiteurs à l'Idiot provincial. Cela peut être des moteurs de recherche (Google, ...), des annuaires de sites ou d'autres sites. Ce qui nous permet de savoir qui nous envoie des visiteurs.

Face à la rage des destructions sociales, face au capitalisme qui ne répand qu'inégalités et pauvretés en tout genre, face aux divisions, aux haines, aux intégrismes de toutes natures, face aux mépris du peuple dans des projets contre-nature, face aux cruautés humaines, etc... les combats ne manquent pas pour se hisser, pour travailler à un réel changement, alors que tout est mis en oeuvre pour décrédibiliser les idées d'alternatives et de transformations !

Alors qu'au moins 6 SDF sont morts ces derniers jours à cause de la grande vague de froid qui recouvre la France, notre comité central vous souhaite à toutes et à tous, tous ses meilleurs voeux de santé, de réussite, et d'un peu plus de bonheur et de solidarité pour 2015 !

MCDP

Carrefour rouge : pique-nique rouge d'1 Noël rouge pour les précaires de notre société organisé par les Jeunes communistes du Val-de-Marne

Fin octobre 2014 :

6.155.100 chômeurs officiels

22,8 % des jeunes de 15 à 24 ans !

http://youtu.be/xArpyg3hO44

Alors que le gouvernement mène des politiques d'Austérité avec de plus en plus de rigueur, que le nombre de chômeurs ne cessent de progresser, qu'une part toujours plus grande, de la société est dans une situation extrêmement précaire:

Le Mouvement Jeunes communistes du Val de Marne et l'Association Pour l'Emploi L'information et la Solidarité (APEIS) ont organisé un pique nique solidaire dans Carrefour.

Cette année encore des millions d’entre nous, chômeurs, précaires, salariés pauvres ne pourront fêter Noël dignement, décemment.
Ainsi il y avait fin octobre ; 6.155.100 chômeurs officiels dans les 5 catégories, cela malgré des radiations sanctions chaque mois en augmentation et 22, 8 % étaient des jeunes de 15 à 24 ans.

Comment expliquer alors que la France n'a jamais produit autant de richesses, que tant de Français vivent dans la précarité ?

Les profits versés aux actionnaires des entreprises se sont multipliés par 7 en 20 ans et les 500 plus grandes fortunes de France ont grimpé de 25% en seulement 1 année. L'argent est donc là ! Il est juste de plus en plus mal réparti, il est grand temps d'inverser cette tendance!

A l’heure où la France et les pays d’Europe battent des records de chômage, il faut rompre avec cette politique de chômage de masse et de précarité qui ne sert que les profits des actionnaires.

Le Mouvement des Jeunes communistes propose :

•L’interdiction des licenciements boursiers pour rompre avec la dictature des actionnaires

•Le smic à 1700€ Brut et la fin des exonérations de cotisations sociales

•Le statut de l’apprenti, de l’alternant et du stagiaire pour mettre fin aux abus et garantir une rémunération à 100% de l’emploi occupé

•-Création d'un service public municipal de l'autonomie des jeunes

•De véritables pouvoirs d’interventions des lycéens, des étudiants, des apprentis, des salariés et des usagers sur leurs lieux de vie, de travail, d’étude et sur les services publics

•Une allocation exceptionnelle dite « prime de Noël », l’indemnisation de toutes les formes de chômage et un revenu d’autonomie pour les jeunes qui n’ont même pas droit au RSA.

LA LETTRE DES JEUNES COMMUNISTES ENVOYEE AU PERE NOEL :

Noël rouge : Pas de cadeaux pour les Banquiers !

Cette année, nous avons été sages. C'est vrai, nous avons chassé Sarkozy, le Président des riches, mais il l'avait mérité. Tous les jours, il disait à la télé que les pauvres devaient se serrer la ceinture, et que les immigrés devaient rentrer chez eux. Nous on préférait ce que disait le Front de Gauche : la solidarité et le partage, la fraternité et la justice sociale.
C'est François Hollande qui a été élu, et il promettait le changement. Il disait que s'en était fini des discours racistes, des fermetures d'usine, et de la précarité pour tous. Pourtant, ce changement, on le voit toujours pas venir...
Dans notre classe, on est 40. Nous on croyait qu'ils allaient embaucher des professeurs, mais il y a encore trois absents depuis plusieurs semaines qui ne sont pas remplacés.
Les copains roms qui étaient à l'école ont été chassés de la ville. Pourtant ils étaient pas méchants, c'est des êtres humains comme nous !
L'usine de la ville, où nos mamans et papas travaillaient, a fermé. Le gouvernement disait qu'il se battait pour sauver les emplois, et puis finalement il a rien fait. Pourtant, le patron a annoncé à la télé que les bénéfices de l'entreprise ont encore augmenté cette année.
Nos grand frères, qui ont fini leurs études, sont presque tous au chômage. Pourtant ils veulent tous travailler, mais il n'y a pas de poste disponible.
J'ai vu à la télé que le gouvernement disait que tout ça c'était normal, que la raison c'est la crise. Moi je trouve qu'il y en a marre ! Les jeunes communistes du Val de Marne, comme beaucoup d'autres, m'ont dit que d'autres solutions existaient, qu'on pouvait remettre l'humain au centre du système, qu'en partageant les richesses on pouvait tous vivre mieux, que la crise n'est qu'un prétexte pour enrichir les capitalistes et appauvrir les populations.
Cher Papa Noël, pour cette année je voudrais que les plus riches cessent de s'enrichir sur notre dos. Que les richesses soient mieux partagées avec des impôts plus justes, autant sur le capital qui file dans la poche des grands patrons et actionnaires que sur le travail des salariés.  Que l'Etat  joue son rôle en garantissant à tous les citoyens vivant dans notre pays les mêmes droits à dormir sous un toit, se soigner, aller dans une école qui permet à tous de réussir.

Cette année je voudrais une véritable démocratie en France et en Europe, où nos revendications seraient entendues et mises en œuvre. Pourquoi pas  l'allocation d'autonomie proposée par les Jeunes Communistes ?

Déforestation, agriculture, océans, énergie, climat : rejoignez nos camarades de Greenpeace

En route vers 2015… Avec vous ?

Nos Groupes Locaux (GL) vous attendent dans 26 villes de France !

Faire le bilan d’une année qui s’achève n’est pas chose facile… Résumer 2014, ses campagnes, ses actions, ses mobilisations, ses victoires et ses coups durs prendrait des pages et des pages !

Nous avons donc choisi de le faire en vidéo. Une minute et vingt-six secondes, pour montrer 2014 : car les actes pèsent plus que les mots.

http://youtu.be/g_2dWv7dg8c

Et surtout, nous ne voulons pas que cette année passée soit une fin : elle est, pour nous, la meilleure façon de vous inviter à agir à nos côtés en 2015 !

Déforestation, agriculture, océans, énergie et climat… Nos campagnes se poursuivent, au delà de l’année calendaire ! Nous sommes au travail pour 2015… Et nous avons besoin de vous, de votre soutien, de votre présence, de votre mobilisation.

Communiqué Greenpeace

Halte aux Mousquetaires Intermarché : STOP au Centre d'engraissement des 1000 veaux dans La Creuse !

PETITION À l'attention : du Conseil Régional du Limousin, de la Creuse, de la Communauté de Communes des Sources de la Creuse, Les Mousquetaires Intermarché, Jean Rozé

A85

Un centre d’engraissement de plus de 1000 veaux (1400 veaux à l’année), porté par un collectif d'éleveurs, la SAS Alliance Millevaches, est sur le point de se concrétiser au sein du Parc Naturel Régional de Millevaches, sur la commune de St Martial Le Vieux, dans La Creuse (23).

Ce projet est une aberration tant sur le plan écologique que du bien-être animal :
Des veaux entassés dans des hangars, engraissés au soja et maïs OGM importés, seront abattus 7 mois plus tard.


Le Groupe Les Mousquetaires Intermarché, via sa filiale viande, Jean Rozé, vient de signer un contrat pour 3 ans avec la SAS Alliance Millevaches, devenant ainsi l'unique client du futur centre d'engraissement.

La SVA Jean Rozé a récemment assuré que les veaux seraient abattus avec étourdissement préalable contrairement à ce qui était annoncé.

Cependant, l'abattoir d'Ussel (où seraient abattus les veaux), comme celui de la SVA Jean Rozé (en Ile-en-Vilaine), où il était question, dans un premier temps, d'abattre les veaux du centre de St Martial le Vieux pratiquent déjà l'égorgement en pleine conscience.
Nous n'avons donc aucune garantie quant à un éventuel revirement, pour les années à venir... à moins que la SVA Jean Rozé s'engage, dès aujourd'hui (et ne revienne pas sur ses engagements): à ne plus abattre ou faire abattre les animaux sans étourdissement préalable.

Nous dénonçons la logique industrielle du Groupe Les Mousquetaires Intermarché ainsi que des éleveurs membres de la SAS Alliance Millevaches, prêts à tout pour dégager de nouveaux profits, laissant de côté la santé des consommateurs, l’environnement, comme le bien-être animal.

Ce projet pourrait être subventionné à hauteur de 625.000 euros par l’Etat (75.000 euros du Conseil Général, 150.000 euros du Conseil Régional et 400.000 euros du Ministère de la Défense, déjà alloués).

Nous demandons à la Communauté de Communes des Sources de la Creuse de ne pas signer de bail avec la SAS Alliance Millevaches.

Nous, citoyens et contribuables, demandons aux élus du Conseil Régional et du Conseil Général de ne pas allouer de subvention à un projet symbole de l’agro-industrialisation et de la négation du vivant dans son ensemble.

Nous, consommateurs, demandons au Groupe Les Mousquetaires Intermarché et à la SVA Jean Rozé, de ne plus abattre ou faire abattre les animaux sans étourdissement préalable et de renoncer au contrat avec la SAS Alliance Millevaches.


Grande manifestation unitaire, samedi 31 janvier 2015 à Saint Martial Le Vieux !

Aurore Lenoir, présidente OEDA

Lien pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/centre-engraissement-1000-veaux-creuse/13436

CPAM des Bouches-du-Rhône : très vives tensions avec les infirmiers libéraux en 2011 !

Les CPAM sont-elles en train de

voir des "brebis galeuses" partout ?

La Caisse primaire centrale d'assurance maladie (CPCAM) des Bouches-du-Rhône a démenti le 5 janvier 2011 avoir imposé un quota pour certains actes pratiqués par les infirmiers libéraux.



PACA, les libéraux affrontent leur CPAM

"Depuis plusieurs semaines, des infirmiers du département des Bouches-du-Rhône se mobilisent pour protester contre des indus et pénalités que des professionnels se sont vu notifier par la CPACM, en raison d'un nombre excessif d'actes cotés "AIS 3" (actes infirmiers de soins, soit 7,95 euros).

La CPCAM a notifié ces indus à au moins "une à deux dizaines" d'infirmiers qui ont déclaré plus de 26 actes "AIS 3" en une journée, après avoir enquêté sur deux ans d'activité, a expliqué le 4 janvier 2011 à l'APM André D., membre du collectif "Info des Idel" regroupant des infirmiers diplômés d’État exerçant en libéral (Idel), qui communique notamment via une page sur le réseau social Facebook.

Ce membre du collectif n'a pas souhaité communiquer son identité en raison de la réglementation sur la publicité des cabinets d'infirmiers libéraux, précise-t-on.

Les sommes réclamées ont été de l'ordre de "30.000, 40.000 ou 50.000 euros, voire plus", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il s'y ajoutait des pénalités pouvant représenter "50% du principal" des indus.

En 2010, selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), les revenus libéraux nets des infirmiers s'élevaient à 46.060 euros par an en moyenne, rappelle-t-on.

A propos des "AIS 3", la nomenclature mentionne des séances "d'une demi-heure, à raison de quatre au maximum par 24 heures". Pour André D., la durée de 30 minutes indiquée est "purement indicative", et vise à refléter "la pénibilité de l'acte". Il a affirmé qu'un infirmier pouvait pratiquer la séance en moins d'une demi-heure.

Il a supposé que la CPACM avait compté un maximum de 26 "AIS 3", sur la base d'une journée de travail 13 heures, à raison de deux séances cotées par heure. Il a indiqué que la journée d'un infirmier libéral pouvait parfois durer jusqu'à 14 ou 15 heures. "La CPAM a considéré que lorsque les infirmières dépassaient un certain quota, elles étaient dans la catégorie des fraudeurs. C'est en tout cas comme cela que les infirmières le ressentent", a expliqué André D.

Il a déploré également la façon dont la CPACM avait notifié les indus et les pénalités. "Il y aurait dû y avoir une phase d'avertissement", a-t-il affirmé, notant qu'auparavant, les litiges se réglaient d'abord au niveau du service des relations avec les professionnels de santé de la caisse, ou, en cas de contentieux plus grave, auprès de l'Ordre des médecins.

"Une quinzaine" de ces soignants ont été obligés de consulter des avocats pour passer devant une commission amiable et ensuite devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass), a-t-il regretté.

La CPCAM pointe une activité atypique

Dans une réponse écrite à l'APM transmise le 5 janvier 2011, la CPCAM des Bouches-du-Rhône a souhaité "rétablir la vérité à propos d'une information totalement erronée véhiculée sur certains réseaux sociaux et par SMS au sujet du supposé quota de 26 AIS 3 par jour au-delà duquel l'infirmier s'exposerait à des indus systématiques", précisant qu'elle démentait "formellement ces allégations".

Elle a précisé que "des contrôles approfondis", portant sur des activités particulièrement atypiques" avaient été réalisés "sur plusieurs mois de soins" par la caisse primaire. Ils concernent "uniquement quelques infirmiers, soit une dizaine seulement, pour une profession qui en compte plus de 5.000 dans le département".

La CPCAM a ajouté que les indus avaient été établis après que des agents de la caisse ont recueilli les déclarations des professionnels concernés sur leur horaire journalier d'activité pendant la même période. Ces déclarations présentaient "des divergences très importantes et manifestes avec le nombre des actes pris en charge par la caisse primaire", a expliqué la CPCAM.

"Il n'est donc pas question de 'quota', mais, d'une part, d'écart entre la pratique attestée par l'infirmier lui-même et les sommes facturées à la sécurité sociale, et, d'autre part, de non-respect de la durée des soins fixée" par la NGAP, précise la caisse, qui rappelle sur ce point la formulation donnée par la nomenclature.

Le collectif "Info des Idel" appelle les infirmiers concernés à se réunir le mardi 10 janvier pour "échanger sur les différentes stratégies de défense possibles". Il envisage dans les jours suivants d'interpeller la CPCAM, le conseil départemental de l'ordre infirmier et l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), a précisé André D."

Source : http://www.infirmiers.com/votre-carriere/ide-liberale/les-infirmiers-liberaux-en-tension-avec-la-cpam-des-bouches-du-rhone.html

NOTA BENE du 23/12/2014 : l'article date de 2011 et le lien a été supprimé par son auteur depuis sa parution dans les colonnes de l'Idiot provincial.

RIEN NE VA PLUS AU RSI : ras-le-bol de l'Interlocuteur Social Unique unifiant (ISU)

À l'attention : de M. Le Premier Ministre

Le 1er janvier 2008 a été créé l’ISU, Interlocuteur Social Unique unifiant à travers un seul organisme la gestion des cotisations et contributions sociales personnelles des artisans et des commerçants, jusqu'ici partagées entre le RSI, les URSSAF et les caisses maladie.

Les pouvoirs publics ont été alertés mais rien n’y a fait et le projet a été maintenu coûte que coûte.

Et pourtant aujourd'hui il coûte 20 millions d'euros plus cher que le système précédent.


Depuis, la situation est catastrophique. Les innombrables problèmes techniques, la disparité des outils de gestion propres à chaque organisme, les dysfonctionnements non résolus engendrent des retards énormes dans le traitement des comptes cotisants, la liquidation des retraites ou les prestations maladie.

Ceci peut parfois entraîner des conséquences très lourdes pour les usagers.

Cette situation a des conséquences tant sur les appels de cotisations erronées (voire en double) que sur divers cas de blocage des prestations dues aux bénéficiaires !

De plus les méthodes de mise en recouvrement toutes aussi inhumaines qu'illégales réduisent les travailleurs indépendants au statut de travailleur précaire, dépressif et suicidaire face à ce rouleau compresseur.

Cette même mise en recouvrement pour des montants provisionnels est odieuse, comme si les travailleurs étaient une banque.

Les entreprises sont à genoux, les tribunaux de commerce sont submergés, et vos seules préoccupations de relance sont la réforme du code du travail et votre pacte de compétitivité dont les TPE ne bénéficient pas.

Pensez-vous un seul instant qu'un médecin soignerait un mal de dos en vous opérant de l’appendice ?

Les entrepreneurs en ont marre de toutes les politiques appliquées par les gouvernements qui se succèdent et leur désintérêt total de la 1ère entreprise de France !

Il faut des mesures immédiates et sans délai, car chaque jour des entreprises licencient et ferment leurs portes.

Nous demandons la dissolution de cet organisme incompétent et dangereux !

Les indépendants de France

http://www.mesopinions.com/petition/social/dissolution-rsi/13285

CHAUD DEVANT : les juges de la Cour des comptes Auvergne-Rhône-Alpes MATRAQUENT le CHU de Roanne

COMMENT ILS DILAPIDENT

L'ARGENT PUBLIC :

- irrégularités de la gestion des ressources humaines

- manque de rigueur dans gestion des remplacements

- recours non maitrisés et coûteux à l’intérim....

Le Centre hospitalier de Roanne (CHRO) est l’établissement de référence sur un bassin de 160 000 habitants. Il se trouve, depuis des années, dans une situation financière critique, qui s’est aggravée en 2013. L’évolution des indicateurs financiers est préoccupante et, sans aide de l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes (ARS), il serait en défaut de trésorerie et dans l’incapacité de faire face à ses charges financières et d’amortissement. 

En dépit des efforts déployés pour mettre en œuvre les actions imposées par un second contrat de retour à l’équilibre financier (CREF), en juillet 2012, et revenir à une situation équilibrée, les objectifs fixés en 2013 n’ont pas été atteints. La hausse de l’activité nécessaire au financement du nouvel hôpital, n’est pas intervenue. Dans ces conditions, un nouveau plan d’actions a été demandé par l’ARS à l'ordonnateur, lequel a été produit en février 2014. Saisie par l’ARS, la chambre régionale des comptes d’Auvergne, Rhône-Alpes a rendu un avis sur ce plan d’actions, ainsi que sur la situation financière de l’établissement. En conséquence de cet avis, l’ARS a placé le CHRO sous administration provisoire, à compter du 10 juin 2014, pour une période de 12 mois. 

Les investissements et la mauvaise gestion des charges de personnel, avant l’été 2010, ainsi que la stagnation de l’activité, sont les principales causes du déséquilibre financier de l’établissement. 

La reconstruction et l’extension de l’établissement, avec une baisse du nombre de lits et places, a toutefois conduit à augmenter les surfaces de 27 000 m², dont une partie aujourd’hui vacante ne pourra jamais être occupée (ainsi, quatre salles d’opérations sur les douze construites sont actuellement fermées). Ce surdimensionnement, par rapport aux besoins et à l’activité, fondé sur des appréciations erronées, dès l’origine du projet, a entrainé un doublement des délais de construction, ainsi que d’importantes révisions de prix. 

Le programme de cette opération (dont le coût global actualisé est estimé à environ 148 M€), initialement prévu, dans différents documents budgétaires et financiers, entre 83 M€ et 137 M€, a fortement et durablement dégradé les niveaux d’endettement et des charges d’exploitation du CHRO. Le pilotage défaillant du projet de reconstruction, jusqu’en 2010, a également donné lieu à plusieurs contentieux, qui auront des incidences financières. 

La gravité de la situation financière a, au surplus, été mal évaluée par la pratique, durant plusieurs exercices, depuis 2004, d’un amortissement progressif des immobilisations ayant permis de minorer ces charges et de majorer artificiellement le résultat. 

La non-maitrise de l’évolution des dépenses de personnels constitue une autre cause majeure de la dégradation de la situation financière du CHRO, bien que le recours massif, et au demeurant critiquable, à des contrats aidés, entre 2005 et 2010, pour pourvoir notamment à des emplois permanents, ait permis de les minimiser. Au surplus, la fin des aides versées par l’Etat, pour ce type de contrats, a conduit à leur substituer des contrats à durée longue, plus coûteux, ce qui, nonobstant le fait que le CHRO a dû supporter le paiement d’allocations de retour à l’emploi, a contribué à aggraver sa situation financière à compter de 2010. 

Les irrégularités en matière de gestion des ressources humaines portent également sur des recrutements en dehors de toute réglementation, tant pour le personnel non médical que pour le personnel médical. Celles-ci sont caractérisés par un manque de rigueur dans la gestion des remplacements, par des recours non maitrisés et coûteux à l’intérim et au paiement d’heures supplémentaires, dont la chambre a pu observer qu’elles ont été corrigées, majoritairement, depuis 2010.

 Enfin, la rénovation de sa centrale multi-énergies, en 2013, a amené le CHRO à confier les travaux à un partenaire privé, dans le cadre du contrat de partenariat existant, en dehors de toute publicité et de procédure de mise en concurrence.

                                                                      RECOMMANDATIONS

1. Poursuivre la formalisation des procédures comptables, notamment pour régulariser les écritures d’amortissement. 

2. Assurer budgétairement les conséquences de la régularisation des amortissements. 

3. Remédier au défaut de pilotage de l’établissement, en matière financière, de commande publique et de gestion des ressources humaines.

"La voie est libre" avec FR3 Auvergne, retrouvez l'Idiot provincial dans le pays de Lapalisse

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Dernière sortie de l'année pour Philippe Marmy et Yannick Kusy. Cette fois, la balade vous emmène autour de Lapalisse. Château, Musées, confiserie... un vrai programme de promenade...

L’émission vous promène au 1er village électrifié de France à Magnet, dans un atelier de confiserie ou dans un atelier de fleurs séchées chez Jean de BOISSY au Breuil...

Revoyez également en boucle l'interview (23:40) de Marc-Claude de PORTEBANE, le responsable du collectif de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" opposé à l'infâme édition 2014 du "Cou de l'Oie" à Arfeuilles.

Merci de cliquer sur le lien ci-dessous et de visionner la vidéo tout en bas de page dans le cadre "Revoir l'émission" :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/emissions/la-voix-est-libre-auvergne/actu/bienvenue-au-pays-de-lapalisse.html

N'oubliez pas également de signer notre pétition - visible sur notre page d'accueil -  intitulée "Odieuse Fête du cou de l'Oie : Mutation du préfet de l'Allier, démission du conseil municipal et du comité des fêtes d'Arfeuilles". - Relais Presse : FR3 Auvergne, France Bleu Pays d'Auvergne en cliquant sur le lien suivant :

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/odieuse-fete-oie-mutation-prefet-allier/12583

Misère en Isère : ligne rouge du Center Parcs selon le ZADiste Marc-Claude de Portebane

Interview exclusive dans l'Idiot provincial :

STOP A LA DESTRUCTION

DU BIOTOP A ROYBON (Isère) :

merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://youtu.be/quuR50YdaPI

Dans une interview dans l'Idiot provincial et retransmise sur la chaîne Youtube, Marc-Claude de Portebane anime le débat public en indiquant que la "ligne rouge" a été franchie, dans le projet de construction d'un Center parcs, dans la forêt de Chambaran.

Un complexe qui se construira sur le "rasage" total de la nature innocente comme à Sivens dans le Tarn où le botaniste Rémi Fraisse a trouvé la mort au lieu de la vie !

L'impact écologique de cette gigantesque infrastructure près du village de Roybon, répartie sur 200 ha de forêt en zone humide, où l'écosystème est particulièrement sensible à l'eau doit mobiliser les esprits des Khmers verts à l'extérieur mais bien rouges à l'intérieur.

Sivens : le "coup d'Eclat" fasciste des socialistes du Tarn "fusillé" par l'Europe !

On comprend maintenant pourquoi les élus du Tarn

tenaient tant à ce fameux "barrage" de Sivens

quitte à "dessouder" du militant écolo !

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......Compte tenu des caractéristiques du projet contesté (13 mètres de hauteur, pas de passe-à-poisson), le barrage ne sera pas franchissable par les espèces piscicoles !!!!

Dans un courrier de dix-neuf pages, que vient de rendre public le ministère de l'Ecologie, la commission européenne, (signé par Karmenu VELLA, membre de la commission), a rappelé que le projet de Sivens entraînera «la destruction directe de 12,7 hectares de zones humides alluviales à fortes valeurs patrimoniales et en affectera significativement 5,4 hectares supplémentaires».

«Insuffisances de l'étude d'impact», «altération majeure des milieux aquatiques», «destruction d'habitats», manquement de la République française aux «obligations qui lui incombent»...cette lettre de mise en demeure adressée par la commission européenne au gouvernement français dans cet immode dossier du barrage de Sivens (Tarn) est très sévère tout en pointant du doigt la sous évaluation des impacts du projet par les autorités françaises.

Dans ce cas-là, on comprend mieux pourquoi les administrations du Tarn tenaient tant à faire aboutir ce projet quitte à passer en "force" avec l'emploi de la force publique pour écraser toute forme de contestation !

En ce qui concerne la destruction des habitats, la commission a noté que "Les milieux aquatiques seront profondément altérés sur le linéaire du cours d'eau transformé en retenue. Le projet aura incontestablement un impact sur la faune piscicole, la flore aquatique et les invertébrés benthiques, tant en termes de composition que d'abondance, qui sont alors des éléments constitutifs de l'état écologique des rivières au titre de la directive 2000/60/CE".

L'étude d'impact n'ayant pas analysé l'élément de qualité "régime hydrologique" de l'état écologique sur la base de méthodes compatibles avec la directive 2000/60/CE, les autorités françaises ne peuvent justifier - selon Bruxelles - que "cet élément de qualité de la masse d'eau ne sera pas dégradé par le projet contesté".

A la lumière de ce qui précède, la Commission soutient que la construction du projet contesté "entrainera une modification des caractéristiques physiques de la masse d'eau. La gestion de cette retenue, majoritairement pour l'alimentation des besoins en eaux agricoles d'irrigation, modifie également le régime hydrologique de la masse d'eau. Il s'agit donc d'altérations de nature à causer une détérioration de l'état écologique de la masse d'eau qui va à l'encontre des objectifs environnementaux fixés à l'article 4, paragraphe 1, point a), i) de la directive 2000/60/CE.".

Selon ces dispositions, les autorités françaises auraient dû en l'espèce :

- prendre toutes les mesures pratiques pour atténuer l'incidence négative du projet contesté sur l'état de la masse d'eau;
- inclure le projet contesté avec ses justifications dans le plan de gestion de district hydrographique Adour Garonne
- démontrer que le projet contesté répond à un intérêt général majeur et/ou que les bénéfices pour l'environnement et la société qui sont liés à la réalisation des objectifs environnementaux énoncés à l'article 4 paragraphe 1 de la directive 2000/60/CE sont inférieurs aux bénéfices pour la santé humaine, le maintien de la sécurité pour les personnes ou le développement durable qui résultent du projet contesté,
- démontrer que les objectifs bénéfiques poursuivis par le projet contesté ne peuvent, pour des raisons de faisabilité technique ou de coûts disproportionnés, être atteints par d'autres moyens qui constituent une option environnementale sensiblement meilleure.

La Commission européenne a estimé que la République française a manqué aux obligations qui lui incombaient en vertu de la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau, en particulier celles tirées des dispositions de l'article 4 paragraphe 1, point a), i) et ii) et paragraphe 7.

Voilà Camarades comment nous sommes gouvernés ! Ce "coup d'Eclat" de type fasciste doit être sanctionné ! C'est à "Albi Nord-Est" que nous devons retrouver les racines du mal français devenu désormais européen pour ne pas dire mondial car le monde entier a suivi le "meurtre" de Rémi Fraisse qui est et restera une tâche indélébile dans l'histoire de France ! Nous devons concentrer nos efforts sur Albi, Arthès, Le Garric et Lescure d'Albigeois !

Nous devons examiner tous les aspects de ce projet de "barrage" en remontant plusieurs années en arrière et "ratisser" le plus large possible en récoltant le maximum d'informations diverses.

Nous devons nous occuper sérieusement non pas tant des élus du Tarn favorables à cette "verrue" mais aux militants socialistes ou radicaux qui doivent avoir sur leur conscience le sang versé par le martyr Rémi Fraisse.

La "vermine" anti-démocratique doit être vite extirpée du Tarn avant que le fascisme ne montre son vrai visage dans les prochaines années, voire, dans les prochains mois.

Feu ! Ouvrons le bal !

A suivre

Paul TOP

Projet de Center Parcs à Roybon en Isère : Marc-Claude de Portebane demande son annulation

NOUVELLE REVOLTE BOLCHEVIQUE ?

Alors que le défrichement de la forêt de Chambaran a débuté début octobre, les zadistes occupent la maison forestière de la "Marquise", propriété abandonnée de l'ONF.

Marc-Claude de Portebane demande l'annulation pure et simple de ce projet.

Merci de cliquer sur cette VIDEO :

http://youtu.be/KPhZxpF_tzs

Loup/NDDL/SIVENS/Rémi Fraisse : Interview du bolchevique Marc-Claude de Portebane

La démocratie représentative en crise

merci de cliquer sur le lien de cette vidéo :

http://youtu.be/as6H6fumzuU

Aaa85

Les affaires du barrage d’irrigation de Sivens dans le Tarn et l’aéroport de Notre Dame des Landes illustrent la nécessité de prendre en compte les aspirations des citoyens en les impliquant dans l’élaboration des projets et de laisser des espaces de dialogues.
Le processus de l’enquête publique ne suffit plus car tout est déjà ficelé. Les avis des citoyens sont trop peu pris en compte et considèrent l’enquête comme une parodie de concertation.
La démocratie représentative est en crise......




Sivens : ce rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie explosif !

Partout en France les manifs de soutien

à feu Rémi Fraisse se développent

tandis que le "Canard enchaîné" nous

parle de ce "grand absent de Sivens" !

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L'anarcho-bolchevique Marc-Claude de Portebane hier, lors du rassemblement anti-répression, à Clermont-Ferrand avec ses camarades bolcheviques !

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Le "Canard enchaîné" de cette semaine nous révèle que le rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie rendu public le 13/11/2014 contient une "bombe" sur les circonstances dans lesquelles Rémi Fraisse a trouvé la mort.

En effet, en page 12 de ce rapport, les auteurs rappellent les conditions légales d'engagement de la force, notamment le recours aux désormais fameuses et funestes grenades offensives, dites "OF F1".

Selon la loi, "le maintien de l'ordre est une prérogative de puissance publique".

Sur le théâtre des opérations, "l'autorité habilitée à décider de l'emploi de la force" est le préfet ou ses délégués.

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Or, d'après notre confrère du "Canard Enchaîné", "...dans la nuit du 26 octobre, ni le préfet, ni son directeur de cabinet, ni une autre quelconque "autorité" publique n'étaient présents sur le chantier du barrage de Sivens. Seul un chef d'escadron - l'équivalent de commandant - se trouvait sur les lieux du drame. Or cet officier n'est pas habilité à "décider de l'emploi de la force après sommation". Il faut, au minimum, un commandant de groupement, c'est-à-dire un lieutenant-colonel. Meurtrier, le lancer de grenade était donc aussi illégal".

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a donc demandé à ses services - toujours selon le volatile - une "harmonisation des règles juridiques qui encadrent le maintien de l'ordre dans la police et la gendarmerie" et "de rendre permanente la présence de "l'autorité civile" lors d'opérations de maintien de l'ordre.

Et le Coin-coin de conclure "Si ça pouvait contribuer à en finir avec ce genre de gaietés de l'escadron".

Paul TOP

Manif de soutien de ce soir pour Rémi Fraisse à Clermont-Ferrand :

Une centaine de militants se sont rassemblé-es

ce soir place de Jaude à Clermont-Ferrand

pour dénoncer les violences policières !

Aaaa5

Nous n'avons pas ébruité notre présence ce soir à Clermont-Ferrand, ni à midi à l'Université de Nantes...

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...mais nous avons pu mobiliser vers 18h une vingtaine de camarades sur un rassemblement qui en comptait une bonne centaine dont de très nombreux communistes...

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....qui arboraient, soit le drapeau rouge, soit l'écharpe avec la faucille et le marteau.

Ce soir, nous avons demandé la création d'une assemblée de lutte anti-répression.

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Le camarade Marc-Claude de Portebane, membre des commissions juridiques et communication du "Comité pour Wissam" a demandé que toute la lumière soit faite sur la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse qui est le symbole de notre lutte CONTRE les violences policières....

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En 2014, au moins 12 personnes ont été tuées au cours d'une opération policière.

La dernière en date s'appelait Rémi FRAISSE.

Ni dérapages fortuits, ni bavures, ces meurtres sont l'aboutissement d'une violence quotidienne exercée au nom du "maintien de l'ordre" pour le compte de ceux qui continuent à misérabiliser le peuple.

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MCDP

Casse sociale, violences policières, casse de l'université : tous à la fac de Nantes, un appel à échanger ce mercredi

Avec la participation probable 

de l'anarcho-bolchevique

Marc-Claude de Portebane

à midi à la fac de Nantes !

Aaaa6

Assemblée Générale à la fac de Nantes mercredi 19 novembre à 12H30 devant le bâtiment Tertre, pour échanger et s'organiser suite à la mort de Rémi Fraisse et aux attaques en cours contre nos vies - casse sociale, casse de l'enseignement public ...

Soyons nombreuses et nombreux

STOP Répression des mouvements sociaux et mort de Rémi Fraisse : TOUS A LYON le 18/11

L'Idiot provincial et ses camarades

bolcheviques seront présent à Lyon

Nous revendiquons :
- L’interdiction des armes dites « non létales » 

(grenades offensives, flash-ball, taser ...) ;

- l’arrêt des techniques policières

qui consistent à enfermer les manifestant-e-s

(garde à vue de masse à ciel ouvert) ;

- l’abrogation des « lois de sécurité intérieure

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Rémi Fraisse militait contre le barrage de Sivens que beaucoup de gens s’accordent maintenant à trouver surdimensionné et inadapté, pour ne pas dire inutile et imposé. Il est mort victime d’une grenade offensive. Ce n’est pas un « accident » car la police, en utilisant ce moyen a pris délibérément le risque de tuer. Depuis quelques années, d’autres armes sont utilisées contre les manifestant-e-s, comme les flash-ball, ce qui entraîne des blessures irréversibles.

Ces événements récents s’inscrivent dans un contexte répressif plus global :

Samedi 19 octobre 2013 des manifestations contre le mal-logement étaient organisées dans une quinzaine de villes d’Europe à l’appel de nombreuses associations. A Paris, les manifestant-e-s furent encerclé-e-s, bloqué-e-s pendant 3 heures par les CRS, matraqué-e-s. Des militant-e-s et des porte-parole du mouvement, des mères de famille mal-logées ont été violemment frappé-e-s.

Lors de la manifestation à Lyon contre le TGV Lyon-Turin le 3 décembre 2012, plusieurs cars venus d’Italie ont été bloqués sur l’autoroute par la police. Des militant-e-s ont été arrêté-e-s « préventivement » plusieurs heures avant. Plus de 1000 manifestant-e-s ont pu malgré tout arriver jusque-là : ils/elles ont été enfermé-e-s tout l’après-midi entre de hautes grilles aux Brotteaux devant la salle des ventes de luxe « Anaf » (ancienne gare de Brotteaux).

Le 21 octobre 2010, à l’occasion des manifestations contre la réforme des retraites, un important dispositif policier a enfermé sur la place Bellecour (pendant 5 heures !) 800 personnes, lycéen-ne-s et étudiant-e-s ou simples passant-e-s. Il s’agissait là de la première expérimentation de ce nouveau dispositif policier : la garde à vue de masse en plein air.

La police est désormais équipée pour procéder à plusieurs centaines d’arrestations à la fois : on a vu stationner près de certaines manifestations à Lyon d’immenses cages grillagées tractées par des camions.

Depuis des décennies, dans les quartiers populaires (les fameuses « banlieues »), la police multiplie le contrôle au faciès, harcèle les habitant-e-s. Quand il y a des morts provoquées par ces pratiques policières, l’État couvre systématiquement les « bavures » : Zied et Bouna en 2005 à Clichy, Wissam El Yamni en 2012 à Clermont Ferrand ...

Ces derniers mois c’est même le fait de vouloir manifester qui est interdit ! (Rassemblements antifascistes, manifestations de soutien à la Palestine, manifestations pour Rémi Fraisse à Lyon, Rennes , Toulouse…)

Le syndicalisme est aussi particulièrement visé :

En 2009, l’entreprise Continental de Clairoix annonce la fermeture du site et le licenciement des 1120 salarié-e-s. Le patron voyou n’est pas inquiété mais 5 ouvriers sont poursuivis en justice suite à une action à la préfecture. Xavier Mathieu, condamné, refuse de donner ses empreintes génétiques. Il est à nouveau poursuivi puis relaxé. Le parquet fait appel. Ce fichage par ADN est rendu possible par la loi dite de « sécurité intérieure » du 18 mars 2003.

Pierre Coquan, secrétaire de la CGT du Rhône a été poursuivi en justice pour une action avec distribution de tracts au péage de Villefranche lors des manifestations contre la réforme des retraites en 2010. Acquitté en première instance, le parquet fait appel.

Invoquer les « casseurs » pour discréditer les mouvements

Ces moyens répressifs violents sont chaque fois utilisés en invoquant le prétexte des casseurs. Mais les « casseurs » ont bon dos car l’enjeu est tout autre. Sinon pourquoi laisser faire sans réagir des dégradations de bien plus grande ampleur lors de telle manifestation de la FNSEA qui proteste contre la réglementation sur les pesticides, bloque des trains ou s’en prend aux zadistes ? Pour l’État parler des « casseurs » dans certains cas et pas dans d’autres lui permet d’évacuer le débat sur ses choix politiques et la répression qu’il impose à toutes celles et ceux qui s’y opposent.

Terminons ce bilan par la glaçante déclaration du président du conseil général (PS) du Tarn - « mourir pour des idées, c’est une chose, mais c’est quand même relativement stupide et bête ». Après l’insulte du président de la FNSEA Xavier Beulin, qui traitait les manifestant-e-s de « Jihadistes verts », cette « réflexion » est un concentré de mépris, d’arrogance et de bêtise : d’une part Rémi Fraisse ne s’est pas fait sauter lui-même avec une grenade et d’autre part tout le monde ne raisonne pas comme ce président qui, pour des idées, ne veut pas risquer sa place ou ses intérêts. Que Rémi Fraisse n’ait pas le profil des « casseurs » qu’on a voulu coller aux manifestants de Sivens cela semble rendre les notables nerveux.

Dès que les enjeux et les rapports de force commencent à devenir sérieux, nous assistons à un déploiement de moyens policiers de plus en plus violents, à un renforcement de la répression judiciaire et à une calomnie des manifestant-e-s. Ces dispositifs tracent le profil d’un type de société que nous ne voulons pas. Ce gouvernement autoritaire joue donc sur le sécuritaire et cherche à nous faire taire et de nous diviser ! Cela ne marchera pas et nous résisterons ! Nous réaffirmons le droit de manifester sans être systématiquement contrôlé-e-s et agressé-e-s par la police !

Nous revendiquons :
- L’interdiction des armes dites « non létales » qui blessent, voire tuent (grenades offensives, flash-ball, taser ...) ;
- l’arrêt des techniques policières qui consistent à enfermer les manifestant-e-s (garde à vue de masse à ciel ouvert) ;
- l’abrogation des « lois de sécurité intérieure.

Venez le dire à la manifestation
Mardi 18 novembre 2014
à 19 heures Place Gabriel Péri, Lyon

ATTAC, Parti de Gauche, Ensemble, NPA, Émancipation, Ligue des droits de l’Homme, Solidaires, Collectif du 21 octobre.

Publié le 14 novembre Mise à jour le 15 novembre

Source : http://rebellyon.info/Mort-de-Remi-Fraisse-repression-des.html

Gendarmeriegate : la mort du "mec" Rémi Fraisse sonnera le glas de la gendarmerie !

Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris.
Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris. | Reuters/PHILIPPE WOJAZER

Problèmes de communication au sommet de l'Etat ou vaine tentative de dissimulation ? L'exécutif est sous le feu des critiques depuis la mort de Rémi Fraisse, un militant écologiste de 21 ans, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans la nuit du 25 au 26 octobre sur le site du projet de barrage de Sivens, dans le Tarn. Les autorités sont accusées d'avoir tardé à communiquer sur le drame et d'avoir caché la responsabilité des forces de l'ordre, connue immédiatement comme l'ont montré les enregistrements des gendarmes, révélés mercredi 12 novembre par Le Monde.

>> Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Comment le corps de Rémi Fraisse a-t-il été découvert ?

Si la préfecture du Tarn a annoncé, dimanche 26 octobre, avoir découvert le corps d'un homme sur le site du futur barrage de Sivens, il ne s'agissait en rien d'une découverte fortuite. En effet, le lieu était le théâtre, depuis la veille, d'affrontements très violents entre forces de l'ordre et manifestants. Selon les documents obtenus par Mediapart, les militaires mobilisés ce soir-là et « débriefés » dès l'aube ont expliqué avoir fait face à « des manifestants déterminés, violents et agressifs tant dans les mots que les actes [qui] jetaient toutes sortes de projectiles, pierres, cocktails Molotov, mortiers, fusées diverses et variées ».

Selon la vidéo filmée par un gendarme cette nuit-là et dont Le Monde s'est procuré le procès-verbal, les gendarmes constatent peu avant 2 heures qu'un manifestant est tombé à la suite d'un jet de grenade offensive.

Le récit des gendarmes

C'est le maréchal des logis chef J., qui a lancé une grenade offensive pour disperser les manifestants, qui raconte vers 4 heures du matin aux enquêteurs de la gendarmerie, avoir vu le corps de Rémi Fraisse aussitôt après :

« Je prends les [jumelles de vision nocturne] et (...) je vois une masse au sol. Je demande à un collègue qui se trouve à mes côtés d'éclairer l'endroit [et] nous distinguons qu'il s'agit d'une personne qui est au sol. Je rends compte verbalement à mon commandant de peloton de l'incident. Nous mettons en place un gros projecteur et là effectivement nous constatons la présence d'un corps. »

Sept longues minutes après, un supérieur ordonnera ensuite d'aller auprès du blessé. Un gendarme réalise alors la gravité de la situation : « Il est décédé, le mec... Là, c'est vachement grave... »

La version officielle

Dimanche, 10 heures. Pourtant, rien de tout cela ne transparaît dans le premier communiqué de la préfecture du Tarn, dimanche matin 26 octobre :

« Cette nuit, vers 2 heures du matin, le corps d'un homme a été découvert par les gendarmes sur le site de Sivens. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement mais n'ont pu que constater le décès de la victime. »

La formulation est vague, sans aucun détail des circonstances ni du contexte des affrontements. Elle laisse à penser que les gendarmes n'ont été que les « découvreurs » du corps, presque par hasard, et que Rémi Fraisse pourrait tout aussi bien être mort d'une cause naturelle.

Dimanche, 19 h 30. Dans la soirée, le procureur de la République d'Albi, Claude Dérens, accrédite l'hypothèse d'une découverte fortuite en expliquant que « le terrain a été balayé par des torches, ce qui a permis de repérer le corps d'un homme gisant au sol. Les gendarmes ont immédiatement fait une sortie pour rapatrier le corps ».

Dimanche, 20 heures. En fin de journée ce même dimanche, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, évoque en revanche des « violences » mais reste très flou sur les conditions de la découverte du corps :

« Cette nuit, alors que ces violences avaient repris peu après minuit à l'initiative d'un groupe extrémiste de 200 personnes environ, le corps d'un jeune homme a été découvert vers 2 heures. Les secours ont malheureusement constaté son décès. Le préfet du Tarn l'a rendu public en précisant qu'une enquête judiciaire était ouverte pour permettre la recherche des causes du décès. »

Comment Rémi Fraisse a-t-il été tué ?

Qu'est-ce qui a provoqué la mort de Rémi Fraisse ? Dans son communiqué, la préfecture du Tarn annonce simplement qu'« une enquête a été ouverte sous l'autorité du procureur d'Albi afin de déterminer les causes du décès et l'identité de la victime ».

Le récit des gendarmes

Pourtant, les témoignages des différents gendarmes interrogés quelques heures après l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre montrent clairement le lien qui a été établi immédiatement entre la mort de Rémi Fraisse et l'utilisation, par un gendarme, d'une grenade offensive.

En effet, dans le journal de bord du groupement tactique gendarmerie (GTG), établi quelques heures après le drame, il est noté :  

« 1 h 45 : Un opposant blessé par OF » [une grenade offensive]

De même, selon le témoignage du maréchal des logis chef J. cité par Mediapart, qui s'exprimait dimanche à 4 h 30, et qui est celui ayant lancé la grenade en question :

« La grenade explose à proximité des personnes qui sont présentes. Personnellement je ne vois pas ce qu'il se passe après le jet de ma grenade. Par contre, deux de mes camarades me disent qu'ils ont vu quelqu'un tomber suite à l'explosion. »

Enfin, le compte rendu d'intervention rédigé par le dirigeant du GTG, le lundi 27 octobre, résume le déroulement de la scène ainsi :

« Après avertissements, un gradé du C procède au jet d'une grenade OF, un manifestant tombe. Le GTG, présent à l'autre extrémité du dispositif, décide de l'envoi d'un [peloton d'intervention] pour récupérer l'individu blessé. Après extraction, le décès est constaté par un personnel infirmier de l'EGM 28/2 La Réole. »

Seul le major A., toujours cité par Mediapart, semble prendre des précautions :

« J'ai donné l'ordre au chef J. de jeter une grenade de type OF en direction des adversaires. (...) Quand j'ai regardé pour voir si les manifestants quittaient les lieux ou du moins, se dispersaient, j'ai vu la silhouette d'un individu s'écrouler à terre. Je ne peux vous dire avec certitude si la personne s'est écroulée au même endroit que l'endroit où a explosé la grenade. »

La grenade « OF-F1 » utilisée par les gendarmes n'est pas considérée comme une arme létale. Si elle ne possède ni poudre lacrymogène ni éclats, elle contient en revanche du trinitrotoluène (TNT), un explosif puissant. En cas de contact avec la grenade, l'explosion peut ainsi gravement blesser.

La version officielle

Dimanche, 20 heures. Malgré tous ces éléments, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, se borne dimanche soir à rappeler qu'« une enquête judiciaire est ouverte pour permettre la recherche des causes du décès ».

Lundi, 10 heures. C'est la direction générale de la gendarmerie nationale qui précise dans un communiqué qu'« aucune hypothèse n'est privilégiée ».

Lundi, 17 heures. La première mention officielle des causes de la mort de Rémi Fraisse n'intervient que plus tard dans la journée, à 17 heures, quand le procureur d'Albi, Claude Dérens, explique lors d'un point presse que « la plaie importante située en haut du dos de Rémi Fraisse a été causée, selon toute vraisemblance, par une explosion ». Le magistrat joue alors la prudence et déclare qu'« il faut attendre les résultats d'analyses » effectuées au laboratoire de police scientifique de Toulouse pour connaître « le rôle déterminant – ou pas – de la grenade qui aurait été lancée, pour expliquer si elle est à l'origine de l'explosion ».

Mardi. Le magistrat annonce cette fois-ci que des traces de TNT, l'explosif utilisé dans les grenades offensives des gendarmes, ont été retrouvées sur les vêtements de la victime.

Pourtant, le même jour, Bernard Cazeneuve maintient sa position et ne dévoile aucun élément de l'enquête, assurant que cette dernière « établira les conditions dans lesquels les événements se sont produits ». De son côté, François Hollande assure qu'il « veillera personnellement » à ce qu'il y ait « toute la vérité sur ce qui s'est passé durant cette manifestation ».

Jeudi. La thèse de la grenade comme cause directe de la mort de Rémi Fraisse est validée quand une source proche de l'enquête affirme à l'Agence France Presse que « les examens réalisés sur le sac à dos de Rémi Fraisse ne mettent en évidence aucune substance, sinon le TNT présent dans la grenade utilisée par la gendarmerie. (...) C'est donc bien l'explosion de la grenade qui a causé la mort de Rémi Fraisse ».

13 novembre. Deux semaines plus tard, au cœur d'une polémique sur la communication des autorités sur l'affaire, Bernard Cazeneuve a expliqué sa position jeudi 13 novembre sur France Inter. Il a assuré avoir attendu que le procureur de la République s'exprime d'abord pour ne pas être accusé de « pression sur la justice » et a expliqué que « les gendarmes [avaient] rendu compte au préfet [du Tarn] de la mort de Rémi Fraisse, pas des causes de sa mort. (…) La gendarmerie considérait que la grenade offensive n'était pas responsable de la mort du manifestant ». Il a ainsi assuré que les procès-verbaux révélés par Le Monde « n'ont jamais été portés à [sa] connaissance ».

La polémique des consignes de « fermeté »

Le ministre de l'intérieur avait-il donné pour consigne aux gendarmes de faire preuve de fermeté face aux manifestants ? Selon le lieutenant-colonel L., le commandant du GTG entendu dès lundi à 4 h 30 et cité par Mediapart :

« Le préfet du Tarn [Thierry Gentilhomme, en fonction depuis le 1er septembre] [...] nous avait demandé de faire preuve d'une extrême fermeté vis-à-vis des opposants par rapport à toutes formes de violences envers les forces de l'ordre. »

La version officielle

12 novembre. Une affirmation vivement démentie par le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve qui, le 12 novembre devant l'Assemblée nationale, a déclaré :

« Est-ce qu'il y a eu des consignes de ma part pour qu'il y ait de la fermeté dans un contexte où il y avait de la tension ? J'ai donné des instructions contraires et je le redis devant la représentation nationale. »

13 novembre. Denis Favier, le directeur général de la gendarmerie nationale, a également démenti cette version des faits sur RTL. A la question « Est-ce que vous aviez reçu des consignes de fermeté précises de la part de la préfecture du Tarn ? », il répond :

« C'est tout l'inverse qui a été donné et établi. Ça paraîtra dans la procédure. C'est le ministre qui transmet très clairement des consignes d'apaisement, c'est moi qui les relaie sur le terrain. Nous sommes dans la soirée du samedi 25 octobre. Ces consignes d'apaisement sont appliquées par les gendarmes. Elles consistent à dire qu'ils doivent être en retrait. Ils ont une mission à assurer sur un site particulier, rester sur ce secteur qu'ils doivent défendre et bien sûr d'être en mesure de se protéger s'ils font l'objet d'agression. Ils ont fait l'objet d'agression, ils se sont défendus. On est dans cette logique-là. »

Plus de deux semaines après les faits, la polémique sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse ne faiblit pas, Bernard Cazeneuve et la majorité étant désormais pressés de s'expliquer sur leur communication hésitante.

CIVISME à SIVENS : Semaine Sème ta ZAD du 24 au 30 Novembre 2014

Appel à un rassemblement en force

au Testet pour des chantiers collectifs

dans le cadre de l'université populaire !

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Le Parti révolutionnaire national-bolchevique vous invite collectivement du 24 au 30/11/2014 :

"Ré-approprions nous nos vies, ré-habitons nos territoires! Nous vous convions à participer à une semaine d’ateliers et chantiers collectifs : éco-construction, potager, agro-foresterie, université populaire et protection des zones humides. Dans un esprit d’ouverture et de convivialité, venez faire une pause dynamique à la ZAD du Testet. Ici, expérimentons de nouvelles formes de faire et vivre ensemble.
Nous comptons sur l’énergie des plus petits aux plus grands…"

Convergence révolutionnaire à participer à la journée du 22 novembre contre les violences policières !

Le kamarade national-bolchevique

Marc-Claude de PORTEBANE

vous donne RDV à Notre-dame-des-Landes

contre les violences policières !

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250 bolcheviques en renfort à NDDL !

Appel à participer à la journée du 22 novembre contre les violences policières

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La répression qui s’abat sur les opposant-e-s aux projets mafieux des gouvernant-e-s est chaque fois plus violente. L’arrivée du Parti Socialiste au pouvoir n’y aura rien changé. La police, la gendarmerie et l’armée blesse et mutile tout autant, peut-être davantage en surfant sur la vague du fascisme montant sous couvert de crise économique mondiale, et ce, grâce aux armes, dont l’efficacité s’accentue par les crédits apportés à la technologie militaire.

Mais outre les budgets alloués à la guerre, toujours plus importants, ce qui inquiète encore plus, c’est la volonté des policier-e-s, gendarmes et et militaires comme de leur patron-ne-s politicien-ne-s d’assumer leur violence. L’omniprésence et l’utilisation effrénées de leur flashballs, "lanceurs de balles défense" (qui sont en fait des flashballs taille XXL !) et grenades explosives désencerclantes en sont des exemples concrets.

Le discours est lui aussi décomplexé et la violence banalisée ! Face à nous, les flics sourient ou nous menacent quand on leur demande s’ils sont fier-e-s d’avoir tué. L’un des responsables de la police du Tarn affirmait récemment que celles et ceux qui s’opposent aux "forces de l’ordre" doivent s’attendre à subir des violentes et éventuelles blessures !!!Aa10

Affiche de "Ni oubli, ni pardon pour Rémi Fraisse"

Et, il y a quelques jours, la police a tuée. Encore.

Nous, réuni-e-s au Testet pour lutter contre le projet mortifère du barrage de Sivens, nous avons perdu un ami. Aux premières heures du dimanche 26 octobre 2014, à quelques mètres des soldat-e-s de l’état, armé-e-s et protégé-e-s par leurs armures et leur bouclier, c’est là que Rémi Fraisse a été assassiné par le bras armé de l’Etat.

Par un tir tendu d’un-e salarié-e de la guerre de grenade de désencerclement, visant probablement sa tête, s’est coincée entre sa nuque et ses épaules. Pourtant, même les lois internes des bras armés de l’état interdisent les tirs tendus à une certaine distance et interdisent également de viser la tête ou de viser tout court avec certaines armes.

Ceci n’est pas un accident. Il est même étonnant qu’un tel drame ne se soit pas produit plus tôt. En effet, les attaques des policier-e-s, gendarmes et militaires ont tous les jours dépassées le cadre de leurs propres lois ! On ne compte plus les genoux, mains, ventres et têtes visés !!! Leur violence inouïe et illégale nous a laissé à tou-te-s des traces qu’elles soient physiques, ou morales.
Cette fois elle a emportée un homme : Rémi Fraisse.

Mais si la mort de Rémi fait la une des médias et embarrasse les gouvernements, ne croyons pas qu’il s’agit d’une exception.

Fin août, une personne "sans-papiers" est morte dans une voiture de la BAC (Brigade Anti Criminalité) au cours du trajet qui la ramenait à l’aéroport. Cela fait bientôt 10 ans que les adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré sont morts dans un transformateur électrique suite à une course-poursuite avec la police. Sans parler des guerres économiques, au Mali ou ailleurs...

On ne compte plus les procédures lancées par les proches de victimes de meurtres d’un des bras armé de l’état. Aucune plainte ne donne lieu à des emprisonnements !

Nous exigeons une justice rapide et implacable pour les meurtrier-e-s caché-e-s dans les rangs des bras armés de l’Etat.

Nous demandons, dès maintenant, une "amnesty juridique" pour tou-te-s les inculpé-e-s opposant-e-s au barrage de Sivens, que nous considérons presque comme des prisonniers politiques.

Nous demandons également, le désarmement total des multiples bras armés de l’Etat, pour en finir avec les assassinats, les bavures et les violences policières, gendarmes et militaires.

Nous rejoignons ainsi l’appel de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à manifester contre la répression policière le samedi 22 novembre 2014.

Nous appelons chaque personne et chaque groupe qui se sent concerné par le danger que représentent la police de l’état à mener des actions et à manifester où qu’elle/il soit.

Faisons du 22 novembre une date nationale et internationale contre les violences des bras armés de l’état, mais n’oublions pas que chaque jour, avant et après cette date, est propice pour s’insurger contre l’existence d’une institution qui mutile et assassine pour le compte de l’état "de droit" et de ses projets juteux, mafieux et dévastateurs.

Indignons-nous !

Extraits tirés à bout-portant du site "Tant qu'il y aura des bouilles"


Clermont-Ferrand : le cadre de vue de l'Office public de l'habitat et du logement social vu par l'Idiot provincial !

Le voisinage de certaines constructions déplore le manque de communication

L'Ophis de Clermont-Ferrand

en guerre avec ses voisins

dans le cadre de la construction

de ses logements !

L’Ophis est engagé autour de 3 activités complémentaires qui visent à améliorer le cadre de vie que ce soit en tant que bailleur social (Construction et gestion de logements locatifs sociaux : production neuve en milieu urbain ou rural, entretien et amélioration d’immeubles anciens, pavillons ou résidences collectives, rachat de patrimoine, gestion pour le compte de tiers afin de permettre au plus grand nombre et dans la mixité, d’accéder à un habitat et à un cadre de vie agréable. Avec un patrimoine de 14 000 logements locatifs sociaux de toute nature (construction neuve ou acquisition-amélioration, individuel et collectif, l’Ophis est présent sur tout le Puy-de-Dôme et à Saint-Flour, dans le Cantal. Chaque logement est rattaché à une agence : Clermont Centre, Clermont Chanturgue, Riom Combrailles, Thiers Val-de-Dore et Sud Val d'Allier) et aménageur et prestataire pour les collectivités
Mandat, conduite d’opération, assistance à maîtrise d’ouvrage, réalisation d’équipements publics, études (faisabilité, diagnostic…), réhabilitation de quartiers anciens, aménagements de centres bourg, de quartiers ou de ZAC... Au total plus de 200 références sur le Puy-de-Dôme : gendarmeries, MAPAD, collèges, salles de sports, piscines, crèches, hôpitaux, résidences pour personnes handicapées...

Certaines constructions de l'Ophis semblent s'avérer compliquées aux voisins immédiats qui sont installés depuis de nombreuses années dans leurs quartiers et qui subissent maintenant de nombreux désagréments concernant, notamment, leur qualité de vie.

L'Idiot provincial est allé faire quelques états des lieux actuels -  en milieu urbain - chez quelques voisins de certaines de ces constructions.

Est-il normal d'avoir peur de recevoir des encadrements (en bois) servant au coffrage de fenêtres sous sa tête lorsque l'on est dans son jardin, sans compter divers petits désagréments comme la pollution visuelle.

Le cadre de vie, une priorité pour les clients de l'Ophis et le "cadre de vue" immonde pour les voisins de l'Ophis ?

A première vue, il semblerait que certaines réunions dites de "conciliation" n'aboutissent à rien. Alors, langue-de-bois ou pas ?

A suivre avec délectation.

PT

Lancer une grenade offensive sur des civils n'est pas un acte de policier ou de gendarme. C'est un travail de tueur.

Mort de Rémi Fraisse : "un travail de tueur", dénonce SUD-Intérieur

Le Point - Publié le - Modifié le

Le syndicat publie un communiqué au vitriol sur la mort du militant dans lequel il accuse le ministère de l'Intérieur et les méthodes de la hiérarchie policière.

"Lancer une grenade offensive sur des civils n'est pas un acte de policier ou de gendarme. C'est un travail de tueur. Ceux qui prétendent le contraire confondent l'administration et la mafia." Telle est la conclusion du communiqué du syndicat SUD-Intérieur, qui représente une partie des fonctionnaires en poste Place Beauveau.

Déchargeant le gendarme mis en cause au début de l'enquête sur la mort du militant écologiste, l'organisation représentative attaque la hiérarchie, qui, elle, serait responsable du décès tragique du jeune homme. Pour le syndicat, il s'agit d'une mort "politique" qui trouve son origine dans le refus de débattre - en général et cette fois à propos de la légitimité du barrage de Sivens - de la part du gouvernement.

"Résultats minables"

SUD-Intérieur attaque également la politique du ministère de l'Intérieur et les méthodes de la hiérarchie policière. Selon le syndicat, aujourd'hui, les policiers du renseignement n'effectuent plus le travail de terrain qui permettrait de connaître en amont d'éventuelles actions radicales de groupuscules, et surtout de les empêcher. Les décideurs institutionnels préfèrent, selon le syndicat, "la mise sous surveillance numérique systématique des populations - pour des raisons d'économies budgétaires - qui a fait que la police a dérivé vers des enquêtes aux heures de bureau avec Excel et des fadettes, plutôt qu'avec des sources humaines, avec des résultats minables. Parce que mettre tout le monde derrière un ordinateur permet de mieux contrôler ceux qui surveillent et coûte beaucoup moins cher. De vraies police et gendarmerie qui savent infiltrer des milieux dangereux demandent aussi que les millions d'euros de frais d'enquêtes soient réellement affectés aux enquêtes plutôt que de finir dans la poche de quelques hiérarques négligeant le service public, comme l'affaire Guéant l'a révélé."

Le ministre de l'Intérieur doit prendre la parole en milieu de semaine au sujet de l'enquête interne diligentée par ses services sur la mort de Rémi Fraisse.

Par

Le plateau de Millevaches appelle à bloquer les gendarmeries

Face aux armes :

Que pensez-vous de cet appel

à bloquer les gendarmeries ?

http://faceauxarmesdelapolice.wordpress.com/2014/11/10/un-appel-du-plateau-de-millevaches/

Aaaa3

Avertissement. Source : Médiapart

Considérant que depuis des années maintenant, elles appliquent une doctrine de maintien de l'ordre consistant à blesser, éborgner, larder la chair des manifestants d'éclats de métal, et cela à dessein ;

Considérant qu'une telle stratégie – "en blesser un pour en effrayer cent" – vise essentiellement à dissuader quiconque de manifester, à établir comme normal le fait que désobéir puisse se payer d'un oeil, d'un nez, d'une mâchoire, voire désormais d'une vie ;

Considérant que la mort de Rémi Fraisse n'est en effet pas le fruit d'une bavure, mais la conséquence logique d'une telle stratégie ;

Considérant que même après le meutre au Testet, les forces de l'ordre ont continué à utiliser des armes similaires à celle qui a causé la mort de Rémi, comme en témoignent les manifestants attaqués ou blessés par des grenades offensives ou des grenades de désencerclement ce samedi 1er novembre à Nantes et à Toulouse ;

Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent se reproduire ;

Considérant que la stratégie de communication cyniquement mise en oeuvre par le gouvernement dans de telles occasions consiste d'une part à contrôler la circulation des informations afin de contenir l'émotion populaire, d'autre part à mettre en cause de "petits groupes organisés d'émeutiers" là-même où c'est toute la population qui, par sa présence résolue, appuie l'émeute ;

Considérant que ce n'est bien évidemment pas les émeutiers qui sont complétement isolés de la population, mais bel et bien le gouvernement et sa police,

Considérant que cette stratégie de communication est à la fois grossière et constante dans sa grossièreté, et qu'elle a assez duré ;

Considérant que les forces de police n'ont de légitimité que celle de l'ordre politique qu'elles conspirent à maintenir ;

Considérant en l'espèce que le présent ordre politique n'a lui-même plus un gramme de légitimité, et que par voie de conséquences les forces de police non plus ;

Considérant qu'à peu près tout le monde déteste la police (y compris les policiers eux-mêmes) ;

Considérant que la gendarmerie est partout comme un corps étranger qu'il convient d'extirper de la population ;

Considérant enfin que ces gens sont armés et dangereux, et qu'ils sont finalement assimilables à une milice au service d'intérêts tout autres que ceux du peuple ;

Considérant que l'humanité a vécu sans police pendant assez de siècles et en assez de lieux pour trouver en elle toutes les ressources d'une vie débarassée de pareille verrue ;

Considérant que nous sommes bien assez grands pour trancher nos conflits et penser nos façons de vivre par nous mêmes ;

Nous, assemblée populaire du plateau de Millevaches, appelons tous et chacun dans les jours qui viennent à se rendre en masse devant les commissariats, gendarmerie et casernes afin d'y bloquer par tous les moyens nécessaires – piquets, soudure, cadenas, murets, etc. –  la sortie des uniformes globalement inutiles, malfaisants et régulièrement assassins qui les peuplent.

SIVENS : nouvelle vague d'assaut nationale-Bolchevique

Kamarades, nous devons monter au front

du barrage de Sivens pour exiger

la vérité sur la mort de Rémi Fraisse !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134Aa8

La mort de Rémi Fraisse restera longtemps sur la conscience de ceux qui, directement ou indirectement, assassiné notre Kamarade Rémi Fraisse sur le champ de la liberté.

Pas de pardon, pas d'oubli !

La République doit être balayée de ces éléments impurs !

Il n'y avait aucune légitimité à défendre une simple barrière. Non ! Aucune, si ce n'est que défendre un projet où une bande de scélérats a voulu lancer un barrage entaché de multiples erreurs !

Ils veulent nous imposer leur dictature, une dictature où le peuple n'aurait aucun mot à dire sur le comportement de la gendarmerie nationale qui est la volonté du peuple et non son bourreau.

La gendarmerie nationale s'est déshonnorée toute seule ! Elle a manqué de prudence !

Dans ce pays, on ne tue pas les individus comme cela a été le cas au Chili.

La révolte ne faiblira pas ! Nous protègerons notre président François Hollande envers les factieux, s'il devait y en avoir !

De tout temps, le peuple l'a toujours emporté sur certaines factions, que ce soit lors de la Commune de Paris ou en mai 68.

Il est grand temps que nous prenions garde à ne pas laisser une force militaire s'imposer en "Etat" dans l'Etat.

Nous avons déjà la police nationale. Donnons-donc tous les moyens à cette police nationale !

Pas besoin d'une autre structure qui tire sur notre peuple avec l'argent de nos impôts !

Paul TOP

Rémi Fraisse la goutte de trop : Pétition pour la dissolution de la gendarmerie nationale

Après le drame de Sivens

la gendarmerie nationale est devenue

une verrue anti-démocratique !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134

En attendant toute la vérité sur les circonstances du drame qui a valu la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse à Sivens, nous ne pouvons plus tolérer que la gendarmerie nationale se mette à tirer avec des armes de guerre contre de simples citoyens désarmés, sinon, c'est l'ouverture à tous les dérapages possibles et imaginables en temps de paix.

Alors que cette mort indigne et injuste se transforme en affaire d'Etat, aujourd'hui même, 15 établissements ont été totalement bloqués à Paris et 14 autres partiellement par des lycéens indignés par la mort de Rémi Fraisse.

Le gouvernement de notre Kamarade Manuel Valls est devenu complètement "dingue" en se faisant - de façon dictatoriale - le porte-voix des élus du Tarn englués dans un mic-mac sulfureux au nom d'un projet qui a été en grande partie désavoué par le rapport d'expertise commandé par Ségolène Royal.

Aujourd'hui 06/11/2014, la jeunesse française est encore monté au créneau pour stigmatiser l'état policier dans lequel nous commençons à vivre : "Rémi Fraisse a été tué par les mains de la police. Le travail des forces de l'ordre, ce n'est pas de tuer. On veut un changement dans la réaction des forces de l'ordre", affirme un jeune homme, capuche sur la tête et écharpe sur le visage qui ne laissent paraître que ses yeux. "Un meurtre, ça ne doit pas être pris à la légère, on n'est pas dans une dictature", estime-t-il." (Source : TF1 News)

Toulouse, Paris, Nantes, Dijon.... la révolte ne cesse de gronder.

Partout, un sentiment d'injustice plane sur notre société où les puissants sont défendus par les forces en leur possession pour écraser toute contestation populaire et ce dans plus en plus de domaines, que ce soit dans la PA (protection animale comme pour les corridas, par exemple ou le nucléaire).

Le comble, c'est que cela se passe sous un gouvernement de gauche et non sous l'infâme Sarkozy que nous avons sorti avant que notre pays ne glisse encore plus rapidement vers la dictature.

Le gouvernement Valls n'a de moins en moins le soutien des forces de progrès et démocrates opposées aux technocrates et à la bourgeoisie que même la Commune de Paris n'a pu totalement écraser.

Les questions se multiplient sur l'engagement massif et violent des CRS et gendarmes à Sivens, le 25 octobre, alors qu'il ne restait rien à protéger et que la préfecture s'était engagée à une présence policière discrète. Selon une source proche de l'enquête, des consignes d'«extrême fermeté» ont été données par le préfet du Tarn. Ce qui explique que, selon cette même source, quelque 400 grenades, au total, ont été utilisées dans la nuit du 25 octobre.

400 grenades ? C'est énorme, non ?

C'est un simple capitaine de gendarmerie mobile qui semblait diriger les opérations sur place, en liaison téléphonique avec la préfecture. « Mais les gendarmes ne font qu'exécuter les ordres, ils ont peu de possibilité d'initiative, c'est l'autorité civile qui décide », rappelle le général de gendarmerie Bertrand Cavallier, qui a dirigé le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne) et a quitté le service actif en 2011.

Pendant longtemps, la gendarmerie, en tant que force militaire, ne pouvait même être utilisée par l'autorité civile pour des missions de maintien de l'ordre que sur réquisition écrite.« Historiquement, il s'agissait de s'assurer que les armées ne pouvaient s'immiscer dans des missions de maintien de l'ordre, sans une autorisation explicite de l'autorité civile », rappelait alors la commission des lois de l'Assemblée, dans l'avis de son rapporteur.

Cette obligation a été supprimée par la loi du 3 août 2009 rattachant la gendarmerie au ministère de l'intérieur (dont les décrets sont sortis en juin 2011). Elle alourdissait certes la procédure, mais permettait de formaliser sur papier les conditions d'emploi de la force, les armes et le rôle de chacun.

L'armée - en l'espèce la gendarmerie nationale - n'a pas vocation à tirer sur son propre peuple.

C'est inadmissible ! Les unités qui ont participé au "flingage" de Rémi Fraisse doivent être dissoutes, les responsables punis.

Nous ne voulons pas de ce genre "d'armée" qui est le bras droit des forces fascisantes.

Nous devons nous opposer à ces militaires qui se retranchent derrière l'autorité civile pour assassiner notre peuple.

Signez-donc cette pétition pour la défense de nos libertés individuelles présentes et à venir pour que cela sonne le glas de la dictature naissante que nous combattrons dans la rue, qu'importe le sang versé !

Marc-Claude de PORTEBANE

Extraits de Médiapart :

«Grenade ! », crie le chef J. à l’attention de ses hommes, en joignant le geste à la parole. Des grenades offensives (OF) de ce type, la plupart des gendarmes mobiles avouent ne jamais en avoir lancé. Ce sont des armes de guerre, que seul un gradé peut projeter, et encore : dans certains cas bien précis, et seulement en les jetant à terre, prévoit le règlement. Mais cette nuit du 25 au 26 octobre, dans la forêt de Sivens, environ 40 grenades de type OF sont lancées par les militaires, sur un total de plusieurs centaines d’engins divers utilisés.

Or, selon plusieurs témoignages de gendarmes présents sur place, qui ont été recueillis dès le lendemain pour les besoins de l’enquête judiciaire et dont Mediapart a pris connaissance, le chef J. lance cette grenade-là en l’air, et directement sur un petit groupe de quatre à cinq jeunes dont fait partie Rémi Fraisse et qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Équipés de jumelles à vision nocturne, plusieurs gendarmes reconnaîtront avoir vu tomber le jeune homme tout de suite après l’explosion, et avoir compris immédiatement ce qui venait de se passer, selon des sources proches du dossier.

La grenade offensive OFLa grenade offensive OF

Les gendarmes n’étaient pourtant pas en danger. Protégés, suréquipés, ils étaient en outre séparés des jeunes manifestants par un grillage et un fossé (lire nos articles ici et ). Autant dire qu’avec leurs casques, boucliers, armure et protections diverses, ils auraient pu tenir leur position sans dommage pendant des heures. Selon plusieurs témoignages, les manifestants étaient d’ailleurs à court de fusées éclairantes et de cocktails Molotov.

Pourquoi le chef J. a-t-il décidé de lancer une grenade offensive sur ces jeunes, avec les risques évidents que cela comportait ? A-t-il perdu ses nerfs ? Sur procès-verbal, le gradé a tenté d’expliquer son geste, un choix personnel selon lui, par l’intensité des incidents de cette nuit-là. Son supérieur au sein de l’escadron de gendarmes mobiles (EGM) 28/2 (venu de la Gironde) a donné une version légèrement différente, en assumant avoir donné cet ordre lui-même.

Très vite, en tout cas, vers 2 heures du matin, la zone a été éclairée au projecteur, et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Et en langage militaire, il a été « rendu compte » immédiatement au commandant d’escadron, et donc au préfet, au procureur, puis aux ministres de tutelle (intérieur et justice).

Discrètement, un premier examen médico-légal de Rémi Fraisse est pratiqué deux heures à peine après sa mort dans une morgue d’Albi. Le médecin qui examine le corps conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion, mais on n'en savait rien jusqu'ici. Des photos sont alors faites du cadavre. Il ne reste rien ou presque du sac à dos de Rémi Fraisse. Ce dimanche 26 octobre, l'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures.

La mort de l’étudiant écologiste est d’autant plus absurde et révoltante qu’il n’y avait strictement rien à protéger sur la zone où étaient positionnés les gendarmes mobiles ce soir-là. Le préfet du Tarn avait donné des « consignes de fermeté » aux gendarmes, lesquels sont par ailleurs accusés par plusieurs plaignants ou témoins d’avoir provoqué des incidents sur le site, et de s’être livrés à des violences injustifiées (lire ici et). En conséquence, le matin précédant le drame, à 9 h 30, une réunion entre officiers est organisée à Gaillac, dirigée par le lieutenant-colonel Andreani, qui commande le groupement du Tarn. Il est alors décidé ceci : créer une « zone de vie » sur le chantier de la forêt de Sivens, et « tenir le site ». Or les engins de chantier avaient déjà été retirés, et il ne restait plus qu’un préfabriqué sur place, où des incidents avaient eu lieu la veille au soir.

La journée de samedi avait été plutôt calme, malgré quelques incidents dans l'après-midi, et il est permis de se demander si elle ne le serait pas restée sans la présence massive de ces « Robocops ». Vers 18 h 30, les CRS présents sur place s’étaient retirés. La situation était encore calme à 21 heures. Elle s’est échauffée vers 1 heure du matin, avec des caillassages vers les gendarmes mobiles, quelques jets de cocktails Molotov et tirs de fusées éclairantes, aussi. Rémi Fraisse est allé voir. On ignore s’il a lancé une pierre, une motte de terre, ou rien du tout.

Loup accusé en Haute-Loire, guérilla au barrage de Sivens : l'interview de Marc-Claude de Portebane sur France Bleu Pays d'Auvergne

MERCI DE CLIQUER CI-DESSOUS POUR ECOUTER L'INTERVIEW (PS : le lien ne s'ouvre pas sur les Ipads. Le lecteur audio intégré dans le billet est de type flash, cette technologie n'est pas interprété par les smartphones et tablette de la marque Apple, ni des appareils mobile bénéficiant du système android de google).

Le national-bolchevique et responsable du collectif de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" Marc-Claude de Portebane a donné récemment une interview à France Bleu Pays d'Auvergne pour indiquer que la problématique du loup en Haute-Loire sera zoomée de très près par les militantes et les militants de la Protection Animale.

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Le kamarade n° 1 (K1) de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" sur les pas du loup, ici, ces derniers jours dans les Pyrénées aux confins de l'Espagne.

Nous voulons connaître le montant des indemnisations et ce, au cas par cas.

Quant au barrage de Sivens, nous apportons tout notre soutien à nos Kamarades, sans pour autant légitimer les violences, d'où qu'elles viennent.

En Auvergne mais aussi dans d'autres régions, nos combats vont se démultiplier en soutien à la cause animale.

Nous allons bientôt demander à nos Kamarades une mobilisation exceptionnelle à Gannat contre l'expérimentation animale, où déjà, plus 1 500 miltantes et militants sont dejà venu-es.

Paul TOP

ZAD du TESTET : cette lettre du juge Gérard CHAROLLOIS qui dénonce l’argent dilapidé pour massacrer la nature

Lettre du juge Gérard CHAROLLOIS, Président de la Convention Vie et Nature du dimanche 2 novembre 2014

Mourir pour une idée.

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Parce que des élus passéistes décidèrent, dans le TARN, de sacrifier une forêt humide, riche de biodiversité, à des appétits privés, Rémi FRAISSE, étudiant de 21 ans botaniste et militant pour la nature, est mort, victime de violences policières.

Ne doutons pas qu’il eut fait de sa vie interrompue un bon usage.

La vie est la valeur première, pour nous. Mais, pas pour eux.

Eux, ce sont les affairistes qui mènent la société à sa perte, qui condamnent la nature à une destruction absolue sous le paravent imposteur de la « croissance », de « l’emploi », du « progrès ».

Depuis l’apparition de la société mercantile et financière, nous assistons à ce mariage funeste de la politique, tous partis de gouvernement confondus, et du béton.

La « croissance », « l’emploi », le « progrès » masquent de sordides intérêts et la décentralisation est un terreau fertile pour le népotisme et les petits arrangements entre amis.

La France est championne d’Europe des ronds-points. Sur le continent, un rond-point sur deux est Français.

Les grands travaux, les aménagements qui ne sont que des déménagements de la nature permettent de transférer de l’argent public dans des caisses privées.

Les économies, les réformes, l’abandon des « droits acquis » ne valent pas pour tout le monde.

Les copains et les coquins doivent prospérer au détriment du vivant et de l’intérêt général.

Nul ne posera, aux élus, cette simple question :

Avec les sommes détournées du budget de l’Etat, des collectivités territoriales, de l’Europe au profit des aménageurs, combien d’emplois auraient-on pu créer, non pour détruire, mais pour servir le bien commun ?

Partout, des élus locaux usent de leurs pouvoirs et des moyens financiers collectifs pour saccager les espaces naturels, couler de l’asphalte et du béton.

Et lorsque tout sera bétonné ?

Ils ne seront plus là pour répondre de leurs crimes contre la terre.

En attendant, ils veulent de la « croissance » pour créer des « emplois » ?

Non.

Pour accroître les profits de quelques-uns.

Car, avec l’argent dilapidé pour massacrer la nature, ils pourraient créer massivement de vrais emplois d’utilité publique.

De NOTRE DAME DES LANDES à la forêt de SIVENS, c’est le même affrontement essentiel de deux sociétés opposées.

D’un côté, les tenants d’une croissance nocive, exclusivement marchande, infinie dans un monde fini, purement quantitative et contre nature.

De l’autre côté, les partisans d’une société plus douce, plus favorable au vivant, plus solidaire, réconciliée avec la nature et plus soucieuse de l’homme que du profit.

Ce clivage fondamental s’est substitué à celui du siècle passé qui vit se heurter, d’un côté, les exploiteurs cossus et maîtres de forges et de l’autre les masses laborieuses et dangereuses des mineurs, des sidérurgistes et des ouvriers des filatures.

Déjà, les premiers faisaient tirer sur les seconds par leurs gendarmes et les autorités couvraient les « bavures » sanglantes.

Déjà, la violence sociale et la misère se doublaient de la brutalité de la soldatesque aux ordres des possédants.

Déjà, la presse sous contrôle vendait de la peur aux séniles.

Aujourd’hui, la finance ne craint plus les masses laborieuses puisqu’elles ont disparu.

Le foyer de résistance à la dévastation planétaire réside dans les mouvements écologistes, alternatifs, libertaires.

Comme les conservateurs d’antan effrayaient le petit bourgeois en brandissant la peur des partageux, les manipulateurs d’opinion de notre temps, mentionnent le « casseur », « l’anarchiste », « l’émeutier », présents de tous temps en queue de manifestation, histoire de bien contrôler les cerveaux disponibles.

Comme ils aimeraient, les agents de communication du monde des affaires, qu’un écologiste commette une vraie, une belle agression, de celle que l’on peut exploiter pour mettre les frileux, les modérés, les gens d’ordre, du « bon côté ».

Malheureusement, pour leur désinformation, pas le moindre attentat, pas le moindre incendie de perception ou de locaux de la MSA.

Ce sont les « bons agriculteurs », bien réactionnaires, solidement campés dans le productivisme qui font flamber les bâtiments publics.

Rien d’intéressant pour la propagande des médias sous contrôle du BTP et de l’armement, juste quelques affrontements entre la police et des jeunes gens qui se défoulent.

L’écologie n’a pas de sang sur les mains.

Ceux d’en face ne peuvent pas en dire autant.

Oui, mais les « anarchistes lançaient des projectiles sur les forces de l’ordre et ils allaient détruire un grillage de chantier ». !

Pour protéger un grillage de chantier, on a tué un jeune botaniste pacifique de 21 ans.

Pitoyables sont les tenants de l’ordre établi, dans leur embarras, face au meurtre, dont la hiérarchie militaire affirme avec indécence, avant les investigations judiciaires, qu’il ne fera l’objet d’aucune sanction, délivrant ainsi un permis de tuer.

Observons que les forces de l’ordre se montrent infiniment plus combatives face aux jeunes femmes et aux étudiants écologistes de SIVENS ou des manifestations anticorrida que face aux commandos de la France rurale !

C’est que notre contestation pacifique, non-violente, fait davantage peur aux tenants de la société de profits que les accès de rage destructrice des conformistes adeptes du productivisme.

Nous, biocentristes, remettons en cause, avec leurs dogmes économiques, leurs intérêts, leurs turpitudes financières, leurs petits arrangements.

Rémi FRAISSE est mort pour une grande idée :

Une humanité réconciliée avec la nature et avec elle-même.

Il ne saurait être mort pour rien.

Dépourvus de conscience, j’entends certains élus locaux pressés de reprendre les « affaires » et de réaliser leur barrage lucratif.

Par-delà les commentaires, mentionnons un fait : Le conseil général du TARN commanda ce barrage sur-dimensionné à une COMPAGNIE DES COTEAUX DE GASCOGNE, présidée par le vice président du Conseil général du GERS. L’étude préalable fut confiée à cette compagnie.

Après d’autres femmes et hommes de mieux assassinés, dans le passé pour de justes causes, par les « hommes d’ordre », Rémi FRAISSE est mort pour une idée qui est nôtre.

Mourir pour une avancée, pour une idée, pour des valeurs ne devrait plus se justifier dans une société civilisée.

Les faits prouvent, une fois de plus, que cette société ne l’est guère.

Quand elle le sera, nous pourrons vivre et non mourir pour des avancées, des idées, des valeurs.

Mourir pour une cause est triste, mais ne sommes-nous pas condamnés à devoir mourir un jour pour rien ?

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Gérard Charollois milite depuis la fin des années 70 en faveur de la Nature, de la faune, des animaux, mais aussi pour une certaine idée des rapports humains, dans une acception d'une société écologiste fondée sur le respect de la liberté individuelle, d'une politique sociale solidaire, d'un refus de la violence dirigée à l'encontre de tout être sensible humain ou non humain.

Nonobstant une cécité totale, il exerce depuis 1979, des fonctions de juge, successivement aux tribunaux de grandes instances de Toulon, puis de Périgueux, spécialiste du droit de la famille.

ZAD du TESTET dans le TARN : EXIGEONS une ENQUETE PARLEMENTAIRE sur les RESPONSABILITES en CASCADE de la GENDARMERIE Nationale

Etes-vous POUR ou CONTRE la

dissolution de la Gendarmerie Nationale

qui est OUI ou NON

une VERRUE anti-démocratique ?

Aaaa1

Une opposante a déposé plainte après avoir été blessée en octobre en ramassant une grenade jetée "volontairement à l'intérieur" d'une caravane par un gendarme, a indiqué vendredi son avocate, sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), endeuillé depuis par la mort d'un manifestant.

Une plainte avec constitution de partie civile pour "violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente par une personne dépositaire d'autorité publique avec usage ou menace d'une arme" a été déposée jeudi à Toulouse, a indiqué à l'AFP Me Claire Dujardin.

L'avocate agit dans ce dossier avec Me Arié Alimi, conseil de la famille de Rémi Fraisse, le jeune homme de 21 ans tué dimanche sur le chantier de la retenue d'eau lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.

Sa cliente, Elsa Moulin, 25 ans, a été blessée à la main en ramassant "une grenade jetée volontairement par un gendarme à l'intérieur d'une caravane" où la jeune femme s'était "réfugiée" avec deux autres personnes le 7 octobre lors d'une expulsion d'opposants qui occupaient une parcelle du site du barrage contesté, selon Me Dujardin.

Elsa Moulin, qui occupait depuis plusieurs semaines cette parcelle, a été hospitalisée pendant dix jours et est en arrêt maladie jusqu'au 21 novembre, selon l'avocate.

Sur une vidéo filmée de l'intérieur de la caravane et diffusée sur YouTube par un des trois occupants, on peut apercevoir un gendarme faire une sommation, en disant aux opposants, une grenade dans la main : "à trois, je vous laisse partir".

Puis le gendarme disparaît des images de caméra mais on l'entend compter jusqu'à huit, avant que retentisse un bruit d'explosion et les cris des occupants de la caravane. (Source AFP).

La gendarmerie nationale devient de plus en plus un organe national qui lutte contre nos libertés publiques en utilisant la violence physique CONTRE de nombreuses causes : antinucléaire, anti-THT, anti-corrida, anti-barrage, etc....

Ce genre de comportement est inadmissible dans une démocratie comme la nôtre où NOUS, les citoyennes et les citoyens DEVONS exiger un contrôle STRICT de ce qui devient malheureusement une POLICE POLITIQUE qui emploie des armes disproportionnées CONTRE les opposants au système de droite comme de gauche !

La gendarmerie nationale est devenue une caste dans la caste. Elle doit être strictement contrôlée par l'assemblée nationale.

Elle doit rendre des comptes au Peuple ! Hors, on ne sait que peu de choses sur son fonctionnement !

Nous, français sommes plus nombreux que les effectifs de la gendarmerie nationale.

Si nous descendons en masse dans la rue pour défendre les libertés individuelles des françaises et des français, nous ne demanderons pas qu'un simple contrôle de la gendarmerie nationale MAIS nous pourrions très bien exiger sa dissolution pure et simple si cette force se transformait en verrue anti-démocratique.

Et nous avons tous en mémoire mai 68 où le pouvoir vacillant ne pouvait même plus compter sur les gardes mobiles pour le défendre mais sur l'armée dont le général Massu avait assuré la loyauté.

Si la gendarmerie nationale veut se "défouler" il n'y a qu'à lui affrêter des avions pour montrer ce qu'elle vaut dans le combat de rues avec les islamistes de Daech qui eux sont armés et sont de véritables méchants.

Pas sur de simples citoyens français qui n'ont que leurs mains et ENCORE leur cerveau intact pour se protéger d'un système de plus en plus fascisant !

Kamarades, n'ayons pas peur de défendre nos libertés publiques dans la rue !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ex-Candidat à la députation de l'Allier

Communiste français

Alibi et Clown Story à Albi : les travaux du barrage mortel de Sivens sont suspendus par le conseil général du Tarn

Les travaux du barrage de Sivens

qui coûtent du fric aux contribuables

sont désormais suspendus

jusqu'à nouvel ordre !

L'annonce ce vendredi par le conseil général du Tarn, qui s'est réuni à Albi de la suspension des travaux du mortel barrage de Sivens sont donc provisoirement suspendus au cou de feu Rémy Fraisse probablement "assassiné" dimanche dernier.

Mais contrairement à ce qui avait été prévu, aucun débat ni vote n'ont eu lieu, cette suspension ayant probablement été entérinée lors de deux réunions préparatoires d'hier soir et ce vendredi matin.

"Le drame intervenu dans la nuit de samedi à dimanche conduit l'assemblée départementale à prendre acte de l'impossibilité de poursuivre toute activité liée au déroulement du chantier sur le site de Sivens", a indiqué dans son discours Thierry Carcenac, le président du Département.

CARCENAC a par ailleurs appelé à "mettre en oeuvre les préconisations des experts mandatés par le ministère de l'Écologie".

Les deux ingénieurs recommandaient de poursuivre le projet mais de réduire le volume d'eau destiné à l'irrigation afin d'en minimiser l'impact environnemental.

Faisant référence à ces recommandations, CARCENAC a "demandé à l'État de les étudier et d'en assumer toutes les conséquences", appelant "solennellement à l'apaisement, à la modération et au respect des Tarnaises et Tarnais qui vivent sur le site et à proximité". 

"On a décidé de suspendre les travaux (...) Sans définir de délai. Mais ce n'est pas un abandon", a expliqué Didier HOULES, vice-président divers-gauche du conseil général.

Ce projet porté à bout-de-bras par CARCENAC et la plupart des élus de gauche du Tarn (hormis nos Kamarades communistes) a encore aujourd'hui le soutien des éléments réactionnaires de notre société comme on peut le constater dans les colonnes de notre confrère "La Dépêche du Midi" !

Le cartel des réactionnaires y va donc de son petit allegro :

- Le maire de Pau BAYROU (à qui VALLS semble prêter l'oreille) s'interroge : "Si c'était aujourd'hui le canal du Midi, on ne pourrait pas le creuser..... et dénoncer "la phobie de la société face à toute action qui lui permet de saisir la nature et son destin".

- Le dépité UDI du Tarn FOLLIOT enfonce le clou : "La suspension du projet de Sivens pose un réel problème démocratique et des interrogations sur les coûts engendrés".

Le député PS du Tarn VALAX estime lui aussi que "ce projet doit nécessairement aller jusqu'au bout"....

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

Mortel barrage de Sivens : le gouvernement VALLS s'engage vers une forme de "fascisme" espagnol

Le gouvernement de Manuel VALLS

devient de plus en plus autoritaire :

Exigeons la démission de Cazeneuve !

La mort de notre Kamarade Rémi Fraisse âgé juste de 21 ans doit nous faire réfléchir sur les méthodes de plus en plus autoritaires du gouvernement de Manuel VALLS et de son ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve qui porte l'entière responsabilité de ce drame ignoble vis-à-vis d'un partisan du droit à dire "STOP" à un projet contestable et insensé dans le Tarn.

Tandis que les techniciens de la police scientifique ne possédent en effet toujours pas l’intégralité du sac à dos de notre Kamarade Rémy FRAISSE dont l’analyse pourrait permettre de nous éclairer sur les causes de son décès dans la nuit de samedi à dimanche entre 2h et 3h du matin, nous devons nous mobiliser pour que ce projet de barrage haut de 12,8 m et long de 315 m qui doit couper la vallée du Tescou au profit, SEULEMENT, d'une trentaine d'agriculteurs spécialisés dans le maïs, soit stoppé définitivement puisqu'il est, (de surcroît), dans le collimateur du rapport officiel (commandé il y a un mois par la ministre Ségolène ROYAL) rendu ce lundi par deux ingénieurs des Ponts des Eaux et des Forêts !

L'expertise du projet de ce barrage de Sivens (porté à bout-de-bras par le président - SOCIALISTE - du conseil général du Tarn, Thierry CARCENAC), établie par Nicolas FORRAY et Pierre RATHOUIS (Ingénieurs généraux des ponts, des eaux et des forêts) matraque les défenseurs de ce projet en commençant par ceci : "Des besoins réels, mais évalués de manière contestable" :

- Le choix d'un barrage en travers de la vallée a été privilégié sans réelle analyse des solutions alternatives possibles. Ceci est d'autant plus regrettable que le coût d'investissement rapporté au volume stocké est élevé.

- L'estimation des besoins a été établie sur des données anciennes et forfaitaires.

Le contenu de l'étude d'impact est considéré comme très moyen, au-delà de la stricte question des solutions alternatives. Par exemple, l'impact sur le régime hydraulique du cours d'eau en aval de la retenue est décrit assez sommairement.

- La mission préconise que la question du coût de fonctionnement soit regardée de plus près afin d’asseoir les redevances d'usage sur des bases étayées.

- Aucune alternative à ce rejet dans le Tescou n’a été explorée.

- La capacité de la retenue de Sivens étant sur-évaluée du fait d'un volume de substitution trop élevé, une solution consisterait à réduire la hauteur de la digue, et par conséquent le volume d’eau stockée.....

Nota Bene : les experts n’ont pas examiné le coût total de fonctionnement du projet alors que le Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET leur a communiqué une estimation à hauteur de 360 000 €/an dont 95 % seraient à la charge des contribuables.

L’arrêt du chantier ne relève que du conseil général !!!

En effet, Le conseil général du Tarn est le maître d’ouvrage, et a confié sa réalisation par mandat de gestion à la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG). Ce projet de barrage de Sivens situé sur la commune de Lisle-sur-Tarn (département du Tarn) a été déclaré d'utilité publique, déclaré d'intérêt général et autorisé au titre de la loi sur l’eau par arrêtés préfectoraux et inter-préfectoraux des 2 et 3 octobre 2013. Ces décisions ont été contestées devant le juge administratif et.... l’instruction est encore en cours.

Aujourd'hui dans La Dépêche du Midi, CARSENAC indique "J'envisage de suspendre les travaux" !

Il aura fallu un mort pour que le président SOCIALISTE du conseil général du Tarn CARCENAC se positionne ENFIN pour que l'assemblée départementale doive redébattre ce vendredi des préconisations des experts dans une vision du changement climatique et de tout ce qui se passe en matière d'eau sur le bassin du Tarn-et-Garonne !!!!

EXIGEONS la démission du ministre de l'Intérieur qui aurait dû exiger plus de retenue aux fonctionnaires du GIGN plus aptes à "casser" du simple militant !

Qu'on envoie donc le GIGN faire ses preuves en IRAK avec les islamistes de Daech et non pas sur les militants anars ou de gauche qui ont voté HOLLANDE afin de permettre à VALLS de poser son "cul" dans les fauteuils de cette République qui l'a accueilli les bras ouverts, non pas pour se montrer autoritaire en faisant des risettes à Bayrou mais pour être humble avec le peuple de gauche !

Marc-Claude de PORTEBANE

TOURISME : STOP au projet de nurserie porcine à Poiroux en Vendée à 15 km de la mer !!!

Merci de signer en masse cette pétition :

ORGANISONS LA RESISTANCE

ANTI-PORCHERIE en VENDEE !

Aaa45

À l'attention : de Madame Ségolène Royal

Les communes concernées sont:
Poiroux: Site de production et d'épandage de lisier
Grosbreuil: Epandage de lisier
Talmont: Epandage de lisier
Girouard, Nieul le Dolent, St Avaugourd des Landes (à moins de 3kms du site)

Détail du projet:
2823 animaux équivalents: 890 truies, 50 cochettes, 5 verrats soit 22648 porcelets par an.
440 porcelets par semaines envoyés vers les élevages associés
Bâtiment de 4261m²

Elevage sur caillebotis
Fosse de stockage capacité totale 4962m3 5213m3 de lisier produit par an
13703 unités de nitrates et 10395 en phosphore épendues sur 231.47 ha
Le forage de l'exploitation est à 51.90mg de nitrate par litre (déjà en saturation: il faudrait réduire les apports d'azote)

Alimentation en eau par le service d'eau
Départ de 7 sources dans les 3 kilomètres
Dont la Vertonne et ses affluents qui vont en direction du marais des Olonnes (environ 500 mètres du site)

Le Gay Chatenay et ses affluents, ruisseau de la Berthomelière, ruisseau du Bois Jaulin qui vont en direction de l'estuaire de la Guittière
Niveau d'emploi faible: 4 salariés

Nos objections et nos doutes sur le projet:

La porcherie industrielle sera située à 15 kms de la mer, sur un plateau à 67m d'altitude, au point culminant de ce plateau descendant vers les communes de Grosbreuil, au lieu exact des sources de la Vertonne, vers Poiroux et Saint Avougourd des Landes avec le Gay Chatenay et enfin vers Talmont avec les ruisseaux de la Berthomelière et du Bois Jaulin
A part le Gay Chatenay, tous ses cours d'eau longent ou traversent des parcelles répertoriées dans le plan d'épandage. De plus, si le bassin versant du lac de Finfarine semble préservé dans ce projet, ce qui reste à vérifier, les sources de le Vertonne et des ruisseaux de la Berthomelière et du Gay Chatenay, se déversant respectivement dans les marais de l'Ile d'Olonne et dans la zone Ostréicole de la Guittière, sont directement concernées par les épandages.

Si on se réfère au diagnostique du SDAGE, le Vertonne est classées en « mauvaise qualité pour les matières organiques oxydables, matières azotées et nitrates », ainsi que de « qualité médiocre pour le phosphore », il paraît difficile de respecter la directive européenne sur l'eau si l'on rejette des effluents (lisiers) à la source même des ruisseaux
Des algues vertes sont déjà présentes au Veillon, à l'endroit ou vont se jeter les ruisseaux de la Berthomelière et du Bois Jaulin (0.5 à 2 hectares). 3 élevages porcins existent actuellement dans ce secteur: 1 à Talmont, 1 à Jard sur mer et 1 au village du Bois. 83% des masses d'eau de surface ne pourra atteindre le bon état écologique en 2015 sans mesure compensatoires.

Le marais du Payré (Talmont) est classé zone Natura 2000. La LPO a prononcé un avis très défavorable au projet suite à une sous estimation des impacts sur l'environnement et la qualité des eaux.

Les épandages, même s'ils respectent les dates réglementaires, ont de fortes chances en début de printemps, d'être lessivés une année sur deux par des pluies importantes, le sol n'étant que rarement ressuyé à cette époque.

L'enfouissement du lisier sera difficile dans les 24 heures voire 12 heures obligatoires sur certaines parcelles car les temps de réalisation des épandages, comme les quantités (oubli par exemple des rejets des porcelets) sont sous-estimés.

Les nuisances olfactives qui en découleront seront donc à supporter par les riverains de la Lièvre, de la Gaborinière et de la Vergne ainsi, sans doute, que du moulin des landes car les vents dominants sont, d'après le dossier, Ouest Sud-Ouest et Nord-Est, ceci est d'ailleurs mis en avant dans le courrier de Nieul le Dolent adressé au service instructeur
Le transport des aliments venant de chez SANDERS, ainsi que le transport des porcelets toutes les semaines occasionnent des rejets de gaz carbonique. Le bilan carbone ne figure pas dans le dossier.

Une consommation d'eau du service public importante (annoncé: 5800 m3) dans un secteur côtier et rétro-littoral souvent en restriction estivale et en pénurie automnale, aucune indication ne figure sur la taille des réserves d'eau de pluie, ni sur le calcul permettant d'obtenir les 1200 m3 d'eau pluviale, sachant que la moyenne de la pluviométrie dans le secteur de la Mothe Achard est de 78mm.

La grippe porcine h1N1 a vu le jour dans un élevage porcin intensif au mexique. Elle n'est pas évoquée dans le dossier sur les risques bactériologiques. Pourtant les statistiques des maladies sur ce type d'élevage montrent des pourcentages élevés.

Tout le travail touristique mis en place dans les régions rétro-littorales et littorales perdra de sa valeur ainsi que l'immobilier et le foncier pour un projet qui ne relève pas de l'intérêt général. Il met en péril non seulement le tourisme (voir Saint Brieuc) mais aussi la production de sel et d'huîtres (60 emplois) et l'activité des marais à poissons
Les conseils municipaux des trois communes concernées de près: Poiroux, Grosbreuil et Talmont se sont prononcées « contre » ce projet (contre l'avis du maire de Poiroux et le « manœuvres » lancées dès février). La commune de Nieul le Dolent a émis des « réserves » mais a indiqué les nuisances olfactives que subiront certains villages de son territoire.

Les élevages de porcs font partie de nos activités économiques. Quand bien même seraient-ils de type industriel, ils ont leur place dans notre tissu rural, à la seule condition qu’ils ne remettent pas en cause ce pourquoi le Grenelle de l’environnement vît le jour : l’urgence de n’envisager le développement que lorsqu’il s’insère dans un cadre durable.

« Toutes les décisions publiques seront arbitrées en intégrant leur coût pour la biodiversité. Très clairement, un projet dont le coût environnemental est trop lourd sera refusé. (…) Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. Les décisions dites non écologiques devront être motivées et justifiées comme ultime et dernier recours » (extrait du discours de Monsieur le Président de la République à l’occasion de la restitution des conclusions du Grenelle de l’environnement le 25 octobre 2007).

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/nurserie-porcine-poiroux-vendee/12873

GREENPEACE NEWS : un village italien dit non aux pesticides

Le “vert” est dans la pomme :

un village italien dit non aux pesticides

Dans les vergers qui entourent le village de Malles, au cœur de la vallée de Venosta dans le nord de l’Italie, scintillent des milliers de pommes jaunes et rouges qui n’attendent qu’à être cueillies…
Ces pommes, dont la culture fait vivre la région toute entière, vont bientôt être cultivées sans aucun pesticide.

Comment ce petit village d’environ 5 000 habitants est-il en passe de devenir un exemple pour l’agriculture écologique en Europe ?

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Les pesticides déclarés “non grata” par referendum

Les riverains des vergers se plaignaient, saison après saison, de l’utilisation massive de pesticides à proximité de leurs lieux de vie, de leurs maisons, de leurs jardins, de leurs écoles. Ils ne supportaient plus que des substances toxiques dangereuses viennent empoisonner leurs aliments et leur eau.

Face à la pression des habitants, la mairie a fini par agir en organisant un referendum populaire. Résultat : 75 % des votants se sont prononcés pour l’interdiction totale des pesticides dans les vergers alentours. C’est donc la pression populaire qui a eu raison des pratiques agricoles non durables.

Les apiculteurs de la région se plaignaient aussi depuis longtemps de pertes très importantes au sein de leurs colonies d’abeilles, liées à l’usage massif de pesticides. Quand on sait que la production mondiale de nourriture dépend à 35% des insectes pollinisateurs et que 4 000 variétés de fruits et légumes cultivés en Europe n’existeraient pas sans le travail assidu des abeilles, on comprend pourquoi les habitants de Malles ont choisi de miser sur la production écologique. Ils ont tout à gagner sur le plan de la santé et de la protection de l’environnement, mais aussi en matière de développement puisque cette décision pourra encourager d’autres activités, par exemple le tourisme écologique et agricole.

Un exemple à suivre : à qui le tour ?

Les autorités municipales de Malles sont en train de modifier les réglementations locales en conséquence. Ce référendum pourrait avoir un effet domino dans l’ensemble de la région, notamment dans la province voisine du Trentin où des associations locales récoltent des signatures pour obtenir la même interdiction.

Cette initiative pourrait aussi s’étendre au-delà des frontières italiennes. En France, de nombreuses communes ont pris des vœux pour s’opposer à la culture des OGM sur leur territoire. A quand des communes françaises qui s’opposent aux substances toxiques que sont les pesticides ?

Pour sortir de l’agriculture toxique, d’autres modes de production sont possibles

Des pratiques d’agriculture écologique existent et fonctionnent. À travers des exemples concrets, nous vous les présentions il y a quelques mois : lutte antiparasitaire naturelle, aménagement d’espaces de biodiversité dans et autour des champs, rotation de cultures… Dans l’ensemble de l’Europe, des agriculteurs se mobilisent pour garantir la disponibilité d’aliments sains aujourd’hui et demain.

Nous devons changer de modèle agricole ! C’est possible et nous le savons. Le village de Malles vient de nous montrer que, lorsqu’ils se mobilisent, les citoyens peuvent se faire entendre. Des alternatives durables existent pour sortir de l’impasse de l’agriculture toxique.

VOUS pouvez participer à la métamorphose du modèle agricole en vous mobilisant en ligne. Interpellez les acteurs de l’agribusiness, demandez-leur de sortir la France de l’agriculture toxique. Faites-leur savoir que vous les avez à l’œil.

L'Idiot provincial dénonce cette fusillade inadmissible sur des chats à Bournezeau en Vendée !

La petite chatte "IMBALA"

a reçu une décharge de plombs

à Bournezeau (Vendée) :

qui est le "cow-boy" local ?

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"IMBALA" avant la fusillade de la semaine dernière

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Exclusif.

Nous avons été informés en début de semaine sur un cas de fusillade de chats sur la commune de Bournezeau (Région : Pays de Loire - Département : Vendée - Arrondissement : La Roche-sur-Yon - Canton : Chantonnay - Communauté de communes des Deux-Lays).

Contactée hier après-midi, la mairie de Bournezeau ne semblait pas être au courant de ce fait divers. La direction départementale de la DDPP85 - en la personne de sa directrice Sophie BOUYER - mise au parfum ce matin par l'Idiot provincial ne dispose d'aucune information à ce sujet mais pourtant, les faits sont bien réels.

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Le jeudi 11/09/2014, "IMBALA" une petite chatte se faisait tirer dessus, (certainement en journée), près de l'impasse du Pailler à Bournezeau. En début d'après-midi, le voisin du propriétaire d'IMBALA l'a trouvé dans son jardin,"hurlant à la mort" avec en prime l'arrière train paralysé. La femme du propriétaire et voisine l’ont emmenée immédiatement chez un des vétérinaires à Bournezeau (cabinet vétérinaire du Paillet) pensant qu’elle s’était faite renverser par une voiture. 

Lorsque le vétérinaire lui a rasé le dos pour voir sa blessure... il a découvert un trou bien circulaire.

"IMBALA" a ensuite été transporté dans la commune voisine (distante de 12 km) à Chantonnay (clinique vétérinaire des Deux-Lays) pour effectuer des radios plus approfondies. Et là, effectivement le long de sa colonne vertébrale, un plomb a été découvert !!! Des anti-inflammatoires et des anti-douleurs lui ont été administrés.

Aucune évolution n'étant constatée, sur les conseils du vétérinaire de Chantonnay, le propriétaire d' "IMBALA" et la voisine s'orientaient vers le CHV Atlantia à Nantes où elle y était conduite dès vendredi soir.

Samedi 13 septembre, un scanner était passé. Bilan : vertèbre cassée. Pronostic, selon notre témoignage : "ils ne savaient pas si l’onde de choc a créé des lésions sur la moelle épinière ou si la compression de l’os crée l’inflammation".

Dans tous les cas, sans retirer le morceau de vertèbre impossible d’espérer une amélioration. Elle a donc été opérée samedi après-midi. Mais il faudra du temps pour savoir si elle pourra réellement récupérer l’usage de ses pattes.

Le propriétaire d' "IMBALA" a déposé une plainte à la gendarmerie du chef-lieu de canton sis à Chantonnay.
Une enquête devrait être diligentée d’autant plus que deux jours avant "BEKO" un autre chat des voisins du propriétaire d' "IMBALA" a disparu... puis a été retrouvé dans un état complètement amaigri tout en boitant. Personne ne comprend ce qui lui est arrivé...Mais lui aussi a reçu une décharge de plombs à l'abdomen (nécessité d'opération chez le véto). Et vlan, une nouvelle plainte à la gendarmerie.
Contacté dernièrement, un vétérinaire aurait dit qu’un chat s’est déjà fait tiré dessus dans cette commune de Bournezeau, il y a environ plus de 10 jours.
La Mairie a été informé immédiatement de l'acte gravissime commis contre "IMBALA" et des affiches ont été placardées dans le bourg pour que chacun prenne bien conscience de la bêtise humaine, d’autant plus que cela se passe en plein dans le bourg de Bournezeau (3 156 habitants) et ce près de la boulangerie, du centre de loisirs et du parc de la commune).
"Qui est ce dingue à Bournezeau qui met tout la population animale en danger avec sa carabine à plombs", se demandent les habitants ?
Pourquoi la mairie de Bournezeau avec qui nous avons pris attache hier n'est au courant de rien ?
Ce matin, nous nous sommes informés auprès de Marit de Haan, la présidente de l'association "Nos amis Les Animaux 85480" (qui nous a bien confirmé ces lamentables affaires) et qui ne devrait pas tarder à se porter, éventuellement, partie civile dans ce dossier infâme concernant "IMBALA", alors que d'autres associations comme "30 Millions d'amis" sont alertées.
Nous allons certainement avoir le fin mot de l'histoire dans les prochains jours, d'autant plus que le cas d' "IMBALA" ne serait pas un cas isolé que ce soit ici ou dans les communes voisines où cet été deux chats auraient été "piégés" dans des conditions de braconnage qui ne seraient pas encore élucidées (selon la DDPP85).
Or, 2 pièges ont été retrouvés par l'association "Nos amis Les Animaux 85480". Le piège de Saint-Paul-en-Pareds a été apporté à la gendarmerie des Herbiers qui mène l'enquête tandis que l'autre piège de Saint-Hilaire-le-Loulay a été confisqué par l'ONCFS.
Nous espérons que la DDPP85 apportera son soutien "technique" aux militaires de la gendarmerie de Chantonnay en charge du cas de la chatte "IMBALA".
Pour info : une marche silencieuse est prévue le 25 octobre 2014 dans les rues de Bournezeau. Les militantes et les militants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" seront présents par solidarité avec les citoyens de Bournezeau qui en ont ras-le-bol !
A suivre.
Marc-Claude de PORTEBANE

Fichage : le député André Chassaigne a interrogé le ministre de l'économie sur la qualité des prestations de téléphonie !

HALTE aux inscriptions sans contrôle

du GIE "PREBVENTEL"

pour « impayé » et « anomalie » !

Les opérateurs de téléphonie ont mis en place un groupement d'intérêt économique nommé Preventel. Cette base « prévention des impayés » rassemble les identités des abonnés qui, au terme d'un processus de recouvrement, n'ont pas honoré leur dette envers un opérateur de téléphonie membre du GIE.

Deux motifs existent : « impayé » et « anomalie ». Les inscriptions sont enregistrées par les sociétés membres du GIE, sans autre contrôle. Cependant, force est de constater, au regard de la masse de clients très mécontents de leur opérateur, que les motifs d'impayés peuvent être multiples. Le consommateur n'a parfois d'autre choix que de suspendre le paiement pour défaut de téléphone ou de réseau. Cette action ultime fait souvent suite à de nombreuses réclamations restées vaines, trop souvent sur des plateformes décentralisées à l'étranger n'ayant ni compétence technique pour résoudre le problème du client, ni responsabilité afin de trouver une solution commerciale censée satisfaire ce dernier. Ces difficultés sont aussi dues à la multitude de sociétés vendant de la téléphonie et les graves manquements de qualité de certains de leur service.

Aussi, serait-il judicieux de porter à la connaissance du consommateur l'efficience de telle ou telle société. Les consommateurs ne pouvant pas créer un GIE à l'instar des opérateurs, le recensement des dysfonctionnements et tromperies de ces sociétés doit être effectué par un service indépendant des grands groupes de téléphonie, qui eux aussi ne sont pas exempts de mauvaise qualité de service. Il lui demande d'instaurer une base de données permettant aux clients de connaître la qualité de tel ou tel opérateur de téléphonie et de soumettre la base Preventel à une autorité indépendante de contrôle.

Question publiée au JO le : 26/08/2014 page : 7097

Tribunal d'instance de Thiers : Face-à-face entre l'Association des amis des ânes et une ex-salariée

La procédure pour diffamation engagée par l'Association des amis des ânes (Adada) d'Ambert à l'encontre d'une ex-salariée a été abordée vendredi 5 septembre, lors de l'audience du tribunal d'instance de Thiers. Le délibéré sera rendu le 17 octobre prochain.

Source : La Montagne

La Confédération des Chocolatiers, Confiseurs, Biscuitiers de France voit rouge face au projet de loi d’étiquetage alimentaire

Le gouvernement veut-il inscrire

le CHOCOLAT

au rang des NUISIBLES ?

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Les fabricants rejettent en bloc ce système d’étiquetage. L’Association nationale des industries alimentaires (Ania) s’oppose ainsi à la « mise en place de tout dispositif simpliste et partiel visant à discriminer les produits par une couleur ou une note ».

La classssification des produits se fera en cinq couleurs : du vert pour ceux qui présentent la meilleure qualité nutritionnelle au rouge pour les moins bons, en passant par le jaune, l’orange et le rose.

PETITION :

"A l'attention : de Madame Marisol Touraine - Ministre des Affaires Sociales et de la Santé

Madame la Ministre,

La future loi de Santé Publique envisage de donner aux aliments une note nutritionnelle sous forme de logo.
Ainsi, le chocolat serait systématiquement marqué d’un code rouge, les confiseries d’un code rouge fluo, et donc déconseillés à la consommation!

La Confédération des Chocolatiers, Confiseurs, Biscuitiers de France y est fermement opposée.
Pourquoi aucun retour d’expérience n’est fait sur l’échec cuisant des Etats Unis qui ont essayé de mettre en place cette même mesure depuis 40 ans ?

Pourquoi mettre à l’index tel ou tel produit, plutôt que d’éduquer ?

Comment ignorer l’ensemble des études et des vertus du chocolat contre l’avis d’un seul et unique rapport ?

Un projet de loi à l’encontre des capacités d’appréciation de chacun et des qualités prouvées du Chocolat. Ce projet de loi est :
- contraire aux recommandations des nutritionnistes
- contraire au rôle de la famille: cessons de nous infantiliser
- contraire à l'éducation alimentaire
- contraire aux essais réalisés aux Etats Unis et en Europe du Nord
- contraire au rapport scientifique de l'ANES de 2010
- contraire aux travaux sur le chocolat noir
- contraire aux bénéfices prouvés du chocolat sur le psychisme
- contraire à la culture alimentaire française basée sur la convivialité, le plaisir, les repas structurés

Un tel étiquetage ne fera reculer en rien l’obésité ou le diabète car :
- Le chocolat ne fait pas grossir*!
- Les chocolats ont un index glycémique bas, ils font peu sécréter d’insuline, hormone qui favorise le stockage des graisses*
- Les polyphénols de cacao diminuent la formation de cellules graisseuses (Min 2013)
- Les polyphénols diminuent l’inflammation (Gu 2013) Les études scientifiques ne montrent pas de corrélation entre la consommation de chocolat et la corpulence*
- Les obèses ne mangent pas plus de chocolat que les personnes de poids normal.*

*Il ne s’agit ici que de quelques exemples tirés du livre « Les vertus santé du chocolat – VRAI/FAUX sur cet aliment gourmand » paru en 2014 aux Ed. EDP Sciences et dont l’auteur est le Docteur Hervé ROBERT, Médecin nutritionniste, ancien enseignant à la Faculté de Médecine de Paris.

Que veut le gouvernement ?
- Inscrire le CHOCOLAT au rang des NUISIBLES ?
- Paralyser le dynamisme économique et la créativité des chocolatiers français ?
- Voir disparaître 4 500 ARTISANS chocolatiers confiseurs français qui emploient près de 15 000 salariés chaque année ?


L’appel des Chocolatiers et Confiseurs:
- Les Chocolatiers Confiseurs de France S’INDIGNENT face à une mesure aux conséquences désastreuses pour leur profession
- Les Chocolatiers Confiseurs de France veulent s’inscrire dans une démarche de PRÉVENTION POSITIVE basée sur l’EDUCATION du consommateur
- Les Chocolatiers Confiseurs de France refusent l’infantilisation des adultes
- Les Chocolatiers Confiseurs de France SE MOBILISENT pour la défense du CHOCOLAT, l’aliment du BONHEUR par EXCELLENCE.

La préconisation est une prévention positive, basée sur l’éducation du consommateur et sur les valeurs du repas français inscrit par l’Unesco en 2010 au Patrimoine immatériel de l’Humanité : partage du plaisir, du goût et des saveurs, et qualité des produits.

La vision constructive et positive de notre demande :
Aujourd'hui, le seul support d’appui à l’orientation de cette réforme de santé est le rapport du Pr Hercberg qui préconise des mesures insensées en matière de nutrition.
Les professionnels de l'alimentaire n'ont pas été consultés, ni invités aux débats et nous souhaitons que les échanges se poursuivent avec leur concours avant que le projet de loi soit soumis à l'Assemblée Nationale.

L’ambition de cette pétition est de prouver le bon sens de notre action, d’échanger et de construire ensemble les informations pertinentes à communiquer aux consommateurs.
Après la lettre ouverte de Monsieur Tanguy Roelandts, notre président, nous espérons que cette pétition de ralliement sera le fruit d’une action conséquente.

Nous vous prions de croire, Madame la Ministre, à notre très haute considération."

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Rejoindre le mouvement sur les réseaux sociaux :

https://www.facebook.com/leschocolatiersvoientrouge

https://twitter.com/voientrouge

Pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/sante/chocolatiers-rouge-face-projet-loi-etiquetage/12536

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LE FOURNIL

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Le Rayon chocolat tient une place très importante toute l'année.

Tous nos chocolats sont des chocolats Valrhona pur beurre de cacao.

Ils sont présentés sous diverses formes : verrines, ballotins, boîtes.

5, place Sully – 63400 Chamalières

Du mardi au samedi de 6h30 – 13h, 15h – 19h30

le dimanche de 6h – 13h

Ouvert les jours fériés ---- Tél. : 04.73.37.60.70

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Fête de la patate : Tous avec la Confédération paysanne de Seine Maritime !

Le parti révolutionnaire national-bolchevique

vous donne RDV à Rouen !

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Samedi 27 septembre 2014 à partir de 14h ferme de Katy et Philippe Debruyne à Roumare - 555 Route de Barentin Vente de produits fermiers Animations Buvette Apéro à 19h suivi du Repas paysan à base de pommes et de patates Vente de patates Réservation pour le repas 02-35-95-66-66 Confédération paysanne & les Amis de la Conf’ 38b rue Bellanger 76190 YVETOT tél : 02.35.95.66.66 mail : cp76@wanadoo.fr

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La Confédération paysanne de Seine Maritime et les Amis de la Confédération paysanne organise le 27 septembre, dans les environs de Rouen, la 5ème édition de la fête de la patate
Au cours de cette fête, Novissen invitée, participera à un débat sur la lutte contre la ferme des 1000 vaches, dans le but d'informer et de mobiliser dans la perspective du procès qui aura lieu le 28 octobre à Amiens.
Pour ce débat sera bien sûr présent Olivier Lainé (un des inculpés et ancien porte parole de la Conf 76).

Zone blanche à MONTOLDRE : ce drôle de relais WIFIMAX qui fait casquer un MAX ?

(Communauté de communes Varennes-Forterre)

Les petites communes comme MONTOLDRE

sont-elles le relais à fric de Wifimax ?

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La Région Auvergne et les quatre Conseils généraux se sont engagés, avec le soutien de l'Etat et de l'Europe, à contribuer à l'aménagement numérique du territoire, en signant, le 2 décembre 2005, une "Convention en vue de la résorption des zones blanches, non desservies en Haut Débit". L'objectif est de couvrir 100% des centres bourgs et d'améliorer significativement la couverture des habitats disséminés. Pour cela une consultation en vue du recours au contrat de Partenariat Public Privé a été initiée par la Région en janvier 2007.

Le titulaire retenu à l'issue de consultation et du dialogue compétitif est France Télécom.

La solution retenue consiste à construire 289 installations (Très Petit Site Technique ou TPST) qui desserviront 298 communes, à côté des sous répartitions téléphoniques et au plus près des zones d'inéligibilité. Ces TPST seront reliés au Noeud de Raccordement Abonnés origine (à terme 60 % en fibre optique) et pourront héberger les équipement ADSL (DSLAM) des opérateurs Usagers qui le souhaiteront et qui contractualiseront avec la Région. Les habitants pourront souscrire à l'offre du fournisseur d'accès Internet de leur choix.

A l'issue du déploiement, 13821 lignes sur 298 communes seront rendues éligibles et près de 35000 lignes sur toute la région bénéficieront d'une montée en débit.

Le 26 juin 2014, dans le cadre de "WIFIMAX", la commune de Montoldre particulièrement sinistrée en matière de couverture numérique (Communauté de communes Varennes-Forterre) "invitait" la population locale à la salle socio-éducative pour une réunion d'information concernant l'amélioration de sa couverture numérique. Réunion organisée dans le cadre du Réseau d'iniative publique, cofinancé par la Région Auvergne et le conseil général de l'Allier, le tout porté par la Régie Auvergne numérique et Auvergne très haut débit.

Le WifiMax est une technologie hertzienne qui permet des débits jusqu’à 20 Mbits/s dans le sens descendant et 4 Mbits/s dans le sens remontant. La desserte des clients finaux utilise des liaisons hertziennes. Cela necessite la mise en place de stations d’antennes situées sur des points hauts ainsi que des équipements actifs et des équipement de réception chez les clients finaux. La portée de cette technologie hertzienne est d’environ 6 km. Les stations sont raccordées à un réseau de collecte interconnectable avec les réseaux des Fournisseurs d’Accès Internet.

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Mais tout cela a un coût, et quelques jours plus tard, les habitants du cru - dont des personnes âgées qui n'y pigent que dalle - nous ont fait parvenir un drôle de document qu'ils ont trouvé dans leur boite aux lettres.

A la lecture de ce document "WIFIMAX MiMo", on peut en déduire que la couvertune numérique proposée par cette technologie qui utilise des liaisons satellite dédiées, est extrêmement chère pour les ménages pauvres du peuple de base : 29,99 €/mois + frais d'accès au service pour 45 € (écrit en tout petit) + les frais d'installation par un installateur agréé + de 6 à 15 €/mois pour la connection internet + 10 € /mois le cinoche directement sur votre TV + 12 € de frais de port pour l'achat ou la location du kit de connexion WifiMax MiMo (écrit en tout petit). Bouche cousue

Engagement sur 12 ou 24 mois. Faites vos comptes. Merci WIFIMAX !!!

Sympa, non, cette "réunionïte" marketing de WIFIMAX qui a rassemblé un max de personnes... pour pas un rond pour les magnats du numérique qui nous prennent vraiment pour des idiots ???

MCDP

Barrage de SIVENS (Tarn) : mobilisation générale ! A vos masques à gaz !

Rassemblement le 30 / 31 Août

45 KAMARADES DE L'IDIOT PROVINCIAL

NATIONAUX-BOLCHEVIQUES

SERONT SUR PLACE DES DEMAIN !

Récits, appels et photos de la journée d’hier (26 août 2014) :

À 12 h : La Bouillonnante est encerclée. Deux copains tabassés et interpellés. Beaucoup de gendarmes mobiles. Besoin de renfort évidemment !

Côté Métairie : Barricade débordée, une autre interpellation violente.

Côté Maison de la Foret : Les flics sont montés et ont dégagé avec un bulldozer la grosse barricade. Des plots en béton ont été installés pour barrer l’accès au site. Les flics ont ensuite rejoint le site. Le campement n’a pas été attaqué, ni détruit.

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SOS Loire Vivante soutien l'occupation du site et appelle à une mobilisation générale nationale pour aider les 2 comités de défense locaux à obtenir l'abandon du projet....(collectif Tant qu'il y aura des bouilles et collectif Testet).

Dans le département du Tarn (81) le Conseil Général envoie ses agents territoriaux commencer le déboisement d'une zone humide de grand intérêt !

Ce projet de barrage de Sivens, sur la commune de Lisle sur Tarn (à 10 Km de Gaillac, dans le Nord Ouest du Tarn) est prévu sur la rivière TESCOU (affluent du Tarn).

D'une capacité d'1,5 millions de m3, il aurait une emprise de 48 Ha, dont 29 Ha boisés. Il engloutirait une grande partie des 19 Ha d'une zone humide majeure du département du Tarn, comportant une large ripisylve qui borde le TESCOU et des prairies permanentes. C'est une grande biodiversité qui disparaitrait (94 espèces animales protégées, 353 espèces de plantes vasculaires dont 15 espèces de plantes rares, et des habitats d'intérêt communautaire (inventaire Znieff Région Midi-Pyrénnées).

Ce projet démontre aussi l'extrême confusion et inconséquence au sein même des services départementaux, qui tout à la fois comporte un "pôle zones humides" au sein de sa direction environnement, qui admet l'extrême richesse du Testet et en même temps envoie d'autres services avec les tronçonneuses anéantir ces même zones humides!

Ce projet de barrage de Sivens, appartenant au siècle dernier, représenterait le gaspillage de 8,4 millions d'€ d'investissements sur fonds publics, sans compter les 360 000 € par an pendant 20 ans de coût de fonctionnement, dont 95 % seraient à charge du contribuable ! Il est le vestige d'une politique d'aménagement agricole qui appartient aujourd'hui au passé, politique basée sur des barrages réservoirs qui viennent alimenter une irrigation intensive et gaspilleuse d'eau pour la culture des maïs pratiquée par SEULEMENT une vingtaine d'agriculteurs !

Deux comités mènent la lutte localement et nous demandons à tous les amis de SOS Loire Vivante de leur apporter leur aide DE TOUTE URGENCE, et sous toutes les formes possibles :

- aller les rejoindre sur place si vous habitez en Midi-Pyrénées (carte sur leurs sites, voir plus bas)
- leur apporter du matériel pour l'occupation des bois, des près,
- leur envoyer une aide financière

Et TRES IMPORTANT :

- faire circuler cette info à tous vos contacts parmi les naturalistes, amis de la nature, écolos de tous bords, pêcheurs, chasseurs, randonneurs,...

Dernière minute : Une grève de la faim de certains membres du collectif Testet vient d'être annoncée pour Mercredi ! Raison de plus pour nous bouger VITE !

pour plus d'info : liens vers les sites des deux collectifs :
- http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

- http://www.collectif-testet.org/

- Vidéo qui présente les enjeux en musique (5'19) : https://www.youtube.com/watch?v=pxyIRs-0u0Y

- Un film "La lutte de Sivens" (31'04) :https://www.youtube.com/watch?v=92_TeKgVQEE

- Une émission de radio : http://www.canalsud.net/?Zad-du-Testet-reoccupation-du-15

- Une action marrante à mener en direction du C.G. 81 : signale une zone humide ! http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/evenements-actions/signale-ta-zone-humide/

Irstea à Montoldre (Allier) : le "Crédit à bricole" peut-il nous en dire plus sur la vente des terrains et des bâtiments ? (I)

Le crédit agricole était-il bien informé ?

IRSTEA - Montoldre - peut-il nous dire 

à qui ont été vendus certains bâtiments

à usage d'habitation ?

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Le centre de Clermont-Ferrand bénéficie d’une localisation bi-site : Aubière, sur le campus universitaire des Cézeaux, et Montoldre, (Domaine des Palaquins) où résultats académiques et réalités de terrain peuvent être confrontés. Les recherches conduites concernent les technologies et systèmes d’information pour les agrosystèmes, la modélisation des systèmes complexes et les dynamiques territoriales des espaces ruraux.
Ses chercheurs sont sollicités pour leurs capacités d’expertise par la sphère publique.

Le centre agit également en interconnexion avec le secteur économique : ses recherches sont vectrices d’innovation. Fort d’une réelle reconnaissance régionale, fruit de son implication, il pratique une recherche pluridisciplinaire en faveur du développement des territoires.

Peut-on nous dire comment se sont faites certaines acquisitions au niveau local, à Montoldre dans l'Allier ?

Dans quelles conditions, par exemple, le président de la caisse locale du Crédit Agricole Centre France de Varennes-sur-Allier, a-t-il acheté personnellement des bâtiments à usage d'habitation à IRSTEA et qui ont été, par la suite retapés puis loués par lui-même à X et à Y ?

A suivre

MCDP

Restructuration de l'INRA Orcival : L'diot provincial l'empêcheur de tourner en rond ? (II)

Le conseiller foncier de la SAFER Auvergne

Laurent MAIGNOL - Puy-de-Dôme - subitement muet !

Plan inra

Nous attendons avec impatience le retour du directeur général délégué de la SAFER Auvergne, Gilbert ALLARD, pour nous donner quelques précisions sur le mandat qu'a recu la SAFER Auvergne de la part de l'INRA Paris, concernant la prochaine fermeture du site de l'INRA à Orcival.

Sans aucun doute, que Gilbert ALLARD nous expliquera que la SAFER Auvergne contribuera, d'Orcival à Laqueuille, à travers ses actions foncières, à l’aménagement équilibré et durable de l’espace rural et notamment aux trois grandes missions, de service public, qui sont les siennes :

  • contribuer au maintien et au développement d’une agriculture dynamique et durable,
  • accompagner les collectivités dans leur politique de développement local,
  • participer à la protection de l’environnement et des paysages.

Contacté hier par l'Idiot provincial, le conseiller foncier de la SAFER Auvergne, Laurent MAIGNOL (Puy-de-Dôme) a préféré ne pas s'en remettre à nous pour évoquer ce dossier qualifié de "stratégique" par l'INRA de Paris, et nous a indiqué de prendre attache avec son directeur général, Gilbert ALLARD, qui..... est en vacances.

Bonnes fin de vacances, Mr le directeur général délégué de la SAFER Auvergne.

PS : inutile de nous fournir le cadastre des sections qui seront cédées, échangées, vendues ou contre-échangées.

Nous avons ce qu'il nous faut, comme en témoigne une partie de notre copie placée ci-dessus.

A suivre

Paris : expulsé de son appartement parce qu'il soigne et nourrit les pigeons de son quartier

Merci de signer la pétition par solidarité

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/defendre-giuseppe-rue-annee-2010/12659

À l'attention du maire du

4ème arrondissement de Paris

Il y a de cela 44 ans, Giuseppe posa son pied en France et n'en repartit pas.

Une date se profile, une date anniversaire, un bien triste anniversaire, le 7 septembre prochain, celui du jour où il a été mis à la rue.

"Trois hommes ont oeuvrés et appliqués des directives. Un ouvrier sciait la porte, un brigadier et un huissier le secondaient. "Ils ont lu mon certificat médical et puis il m'ont jeté dehors. Malade et âgé." me raconte Giuseppe.

Il est pieds nus, assis sur la marche du camion. "Regarde-moi, regarde mes pieds." - Oui, ils sont dégueulasses." Il me répond, indigné: "Mes pieds n’étaient jamais sales avant ! En Italie, c'est une culture, les hommes s'habillent. Regarde mes costumes dans mes trois valises restées dans le garde meuble. Regarde les, tu verras. Ils sont coupés sur mesure dans les plus belles étoffes. Dans mon appartement, je les regardais , je les aérais, je les portais. Regarde ce que je suis aujourd'hui. Ma vie d'avant n'existe plus . Ils m'ont condamné à perpétuité au goulag. Une perpétuité de merde et de crasse. C'est une mort. Pourquoi? Pourquoi ils ont condamné un homme à mort ? Parce que je donne à manger aux pigeons."

Giuseppe a été expulsé il y a 4 ans de l'appartement qu'il occupait rue Saint Martin dans le 4e arrondissement, sous le prétexte officiel de ne pas utiliser l'appartement en « bon père de famille » ?
Une expulsion en réalité motivée parce qu'il soigne et nourrit les pigeons du quartier. Une expulsion réalisée sans égard pour sa santé fragile.

Nous vous demandons de signer cette pétition pour défendre Giuseppe de la haine, pour que la mairie de Paris comprenne que Giuseppe est soutenu dans son action, pour invoquer la mairie à ne pas valider la haine de certains contre un homme. Comment un pays comme la France qui se dit être un pays des droits humains. Pays de liberté, d'amour et de fraternité peut-il encore à nos jours laisser faire de telles choses ?

Pour savoir plus sur Giuseppe :
https://www.facebook.com/Les.amis.de.Giuseppe?fref=ts

Vente de l'unité de l'INRA à Orcival : l'Idiot provincial provoque des crises d'urticaire (I)

L'Idiot provincial commence à mettre

les "pieds dans le plat" de la

fermeture du site de l'INRA à Orcival !

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Nous ne vous montrerons pas les photos de l'INRA d'Orcival, ceci nous ayant été "interdit" par Pascal d'Hour, le responsable du site de l'INRA d'Orcival qui n'est qu'un modeste serviteur de la République. Bouche cousue

Bzzz ! Depuis que "l'Idiot provincial" planche depuis ce week-end sur la mise en vente du site de l'INRA à Orcival (Puy-de-Dôme), les abeilles commencent à turbiner dans tous les sens.

Si le terme "L'Idiot" a commencé à faire rire le secrétariat de la SAFER Auvergne, son sympathique président Jacques Chazallet n'a pas tardé à nous appeler.

De l'appel à candidature aux moindres détails, nous connaissons pratiquement tout le dossier. Nous attendons juste quelques précisions de la part du président de l'INRA de Clermont-Ferrand, Jean-Baptiste Coulon.

Quant à l'INRA Paris, nous avons pu obtenir quelques précieuses précisions en papotant avec Gitane Xavière (chargée de la coordination du patrimoine) qui nous a indiqué que ce dossier était "complexe", pour la simple et bonne raison que cet énorme bien agricole (qui sera géré par la centrale parisienne) sera cédé dans le cadre des opérations de restructuration de l'INRA car il y aura ventes, échanges, contre-échanges...ce qui va nous permettre de bien rigoler !

D'après nos informations, cette unité aurait une superficie aux alentours des 150 ha, avec 2 bâtiments d'élevage ainsi que quelques maisons d'habitation. De quoi "aiguiser" les "appétits locaux" qui commencent à s'entredéchirer.

L'INRA Paris nous a indiqué que le mandat de vente avait été donné à l'incontournable SAFER d'Auvergne pour la cession et les acquisitions. Le notaire sera, lui, obligé de notifier les demandes de x ou y appels à candidature dont l'un publié, il y a quelques années, aurait "capoté" au cours des pourparlers - pour ne rien dire - concernant les "échanges".

La valeur économique du projet a été réalisée par la chambre d'Agriculture du Puy-de-Dôme validé par la CDOA 63 (Commission Départementale d'Orientation Agricole) et l'estimation réalisée par les services des Domaines 63.

Selon nos informations - ultra confidentielles - le montant total de l'estimation avoisinerait 1,6 million d'euros. Mais, chut, nous ne rentrerons pas dans tous les détails !

Tout ce que nous pouvons vous dire, c'est que le projet de restructuration du site de l'INRA d'Orcival se fera dans le cadre d'un objectif de "concentration et de diminution des surfaces". L'Etat désirant un nouveau domaine d'un "seul" tenant.

La SAFER étant un interlocuteur incontournable, de vives tensions sont déjà palpables dans cette belle et rude région où est située la commune d'Orcival connue mondialement pour sa magnifique basilique - un des joyaux de l'art roman auvergnat - (Arrondissement de Clermont-Ferrand, Canton de Rochefort-Montagne, Communauté de communes de Rochefort-Montagne).

Trois "petites mise-en-bouche" de l'Idiot provincial pour commencer les prochaines "régalades" :

- quel sera le rôle futur des banques et notamment le crédit agricole dans le calcul des taux d'intérêt-s accordé-s au -x éventuel-s repreneur-s ?

- l'Etat va-t-il prendre conscience des réalités économiques locales qui sont toutes ou presque dans le rouge ?

- quel pourcentage obtiendra la SAFER Auvergne ?

A suivre avec délectation.

Marc-Claude de PORTEBANE