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La revue de presse nationale de l'Idiot provincial

La revue de presse nationale vue par l'Idiot provincial

Rock gaulois : Johnny à l'idée opéré

Johnny va bien. Mais au mois de juillet dernier, le chanteur a été opéré d'un cancer, au moment de son hospitalisation pour des examens. "Tout va bien maintenant, mais je suis sorti d'une pénible opération", déclare Johnny Hallyday dans Télé Star. "J'ai eu un gros problème. Les médecins ont découvert que j'avais un petit cancer sur le côlon. On me l'a enlevé, et c'est fini", explique-t-il.

"Cela a été pris à temps, donc je n'avais presque rien. Mais cela aurait pu devenir plus grave si l'on avait attendu plusieurs mois". Selon Le Parisien, le chanteur aurait eu des complications suite à l'opération (occlusion intestinale et début de septicémie), ce qui a conduit les médecins à prolonger son hospitalisation. C'est lors du check-up qu'a été détectée la tumeur. Cette procédure avait été réclamé par ses assureurs, à la suite du décès de Michael Jackson. "Aussi surprenant que cela puisse paraître, je dois la vie à Michael Jackson", dit-il dans Télé Star.

"On a fait une longue route ensemble"

Johnny convient que cet événement a modifié sa façon de voir la vie: "Je me  suis rendu compte que certaines choses qui me paraissaient importantes  auparavant le sont beaucoup moins aujourd'hui", raconte-t-il. "Je me dis qu'il faut vivre dans le présent, être heureux, donner de l'amour  à sa famille, prendre le temps de vivre les choses importantes plutôt que de  laisser les futilités prendre de l'importance et votre temps", ajoute la star.

Le chanteur a pu lancer sans problème la deuxième partie de sa tournée vendredi soir à Lille, annoncée comme étant la dernière de sa carrière. Apparu dans une cascade de feux d'artifice, Johnny a ouvert sur Qu'est-ce qu'elle a ma gueule.  "On a fait une longue route ensemble, je vous dis  merci et je ne vous oublierai jamais. Je vous aime", a-t-il lancé aux 7.000 spectateurs du Zénith. Puis il a déroulé, en un peu plus de deux heures, un show rodé à Los Angeles, un demi-siècle de standards du rock gaulois, des yéyés à son  dernier album, de Gabrielle à Allumez le feu. Après une trentaine de shows donnés en plein air, avec le concert gratuit  devant la Tour Eiffel le 14 juillet en point d'orgue, Johnny va enchaîner 56  nouveaux concerts "in door" en France, Suisse et Belgique. La tournée s'achèvera à Paris-Bercy en février.

(d'après LCI)

Fusillade sanglante aux portes de Paris : que fait Brice Hortefeux ?

La fusillade, révélée dans un premier temps par le site internet du Parisien, puis confirmée par un syndicat de police, s'est produite samedi après-midi à Saint-Ouen, dans le quartier Arago. Elle a été meurtrière :  deux personnes ont été tuées. Un homme de 25 ou 29 ans, selon les versions, a été retrouvé mort dans la rue à 16h10 avec une arme de poing à proximité. Il gisait au pied d'un immeuble d'une dizaine d'étages au 59 rue Arago, dans un quartier en plein bouleversement, mêlant immeubles d'habitation, friches industrielles et buildings de bureaux fraîchement sortis de terre. Un deuxième jeune majeur est mort peu après à l'hôpital Bichat, dans le nord de Paris, où il avait été transporté.

Selon une femme qui dit s'être trouvée à proximité lors des tirs, "une première bagarre a éclaté. Un garçon voulait venger son frère qui avait pris une balle dans le pied il y a quatre mois. Les choses ont dégénéré et il a été tué". Des sources policières évoquent plutôt un "règlement de compte lié au marché de la drogue". La maire PCF de Saint-Ouen également : Jacqueline Rouillon a évoqué auprès "la pratique mafieuse pour le contrôle des stupéfiants sur la ville", dressant un parallèle entre "l'installation et la profondeur du trafic de drogue" autour de la gare de Saint-Denis, toute proche, et "l'augmentation du trafic" à Saint-Ouen, vieille ville ouvrière frappée par la désindustrialisation. "Bouleversée par cette fusillade", elle a réclamé que "la police et l'Etat soient présents dans ces quartiers pour rétablir l'ordre".

Bandes rivales

La police était sur place samedi soir et un périmètre de sécurité a été délimité. Des représentants de la mairie de Saint-Ouen se sont également rendus sur les lieux. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Saint-Ouen avait déjà été le théâtre d'une fusillade le 13 juillet : un homme de 20 ans était mort après avoir reçu une balle dans la tête lors d'une rixe avec armes à feu entre bandes rivales. Une trentaine de jeunes formant deux bandes de la cité Sousbise et du quartier Garibaldi s'étaient affrontés avec ces armes sur la voie publique peu avant minuit, tout près du centre de la ville. Alertée par des témoins qui avaient entendu des coups de feu, la police avait découvert sur place le jeune homme inanimé.

D'après agence

(source : LCI)

Les SSII toujours sous la menace du délit de prêt illicite de main d'oeuvre

les SSII toujours sous la menace du délit de prêt illicite de main d'oeuvre
Publié le 16/09/2009 par BRUNOPAUL

L'Assemblée Nationale a adopté un texte de loi encadrant le prêt de main d'oeuvre entre deux employeurs. Sans toutefois clarifier réellement la situation des SSII, toujours sous la menace du délit de prêt illicite de main d'oeuvre.

L'Assemblée Nationale a adopté la proposition de loi visant à "faciliter le maintien et la création d'emplois". Cette dernière vise notamment à clarifier le prêt de main d'oeuvre entre entreprises, consistant pour un employeur à mettre un ou des salariés à disposition d'une autre société, pendant une durée déterminée. Sans but lucratif, précise la loi confirmant la législation déjà en place. Un détail qui change tout pour le secteur des services informatiques, qui, suite au rapport Chaudron remis au ministre du Travail en début d'année, pouvait espérer une extension de la mesure à leurs activités de régie.
Les amendements au code du travail prévoient l'établissement d'une convention de mise à disposition entre les deux entreprises concernées et une notification écrite (ou un avenant au contrat de travail) pour le ou les salariés concernés. "Un salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire pour avoir refusé une proposition de mise à disposition", précise encore le texte.

S'il encadre la pratique, le texte ne constitue donc pas une avancée pour les SSII, qui restent sous la menace du prêt illicite de main d'oeuvre pour leurs activités de régie. L'article L.125-3 du Code du travail stipule en effet que "toute opération à but lucratif ayant pour objet exclusif le prêt de main-d'oeuvre est interdite sous peine des sanctions prévues à l'article L.152-3 dès lors qu'elle n'est pas effectuée dans le cadre des dispositions relatives au travail temporaire". Peines maximales encourues : deux ans d'emprisonnement et une amende de 30 000 . Rien que ça. De facto, la loi votée apparaît surtout comme la poursuite du statu quo : le prêt à but lucratif reste réservé aux entreprises de travail temporaire.

"La France est, avec l'Espagne, un des pays les plus restrictifs en la matière : en Europe, l'Autriche, les Pays-Bas et la Suède autorisent très librement la mise à disposition de personnels ; l?Allemagne prévoit de nombreux cas d?autorisation ; la Belgique et Portugal laissent une grande marge de man?uvre dans la délégation de l?autorité à l?entreprise utilisatrice", signalait pourtant en janvier dernier le rapport Chaudron. Tout en fustigeant "les pratiques qui consistent pour le recruteur de l?entreprise utilisatrice à choisir un « candidat » parmi des CV que lui propose le représentant de l?entreprise prêteuse", ledit rapport proposait des pistes de réflexions pour faire évoluer ce cadre législatif. Notamment en autorisant le prêt de main d'oeuvre (à but lucratif donc) aux entreprises "justifiant d'une expertise et d?une politique de développement des compétences". Un portrait dans lequel pouvaient se reconnaître nombre de SSII. Mais cette "expérimentation" n'a pas été retenue dans le législateur : les entreprises d'intérim ayant manifestement réussi à écarter toute remise en cause de leur monopole sur ce créneau.

"Il me paraît normal que le prêt à but lucratif soit réservé à des sociétés spécialisées", commente Ivan Béraud, secrétaire national de la F3C (Fédération Communication, Conseil, Culture) CFDT. "Ceci dit, le prêt de main d'oeuvre à but non lucratif apparaît comme un bon outil anti-crise. Certaines entreprises pourraient se servir de la mesure pour partager leurs compétences, notamment sur des bassins d'emploi un peu spécifiques ou enclavés. Si les SSII acceptaient de se prêter les salariés, ce serait magnifique. Malheureusement, les employeurs ne veulent pas utiliser cette solution. Son utilisation restera donc marginale".

Oméga Consulting, Groupe MDI, société régie par la convention collective des sociétés de travail temporaire, peut vous proposer des solutions de délégation de profils IT.

Bruno PAUL
Directeur Associé
Oméga Consulting - MDI

Ecologie : Nicolas Hulot, Jean-Louis Borloo et quelques autres complices de la colonisation israélienne

Nous reproduisons ci-dessous la lettre ouverte adressée par la Campagne BDS (Boycott – Désinvestissements – Sanctions) France aux organisateurs du Salon « Planète mode d’emploi », qui se tient du 24 au 27 septembre à la Porte de Versailles , à Paris.

Le Salon est placé sous l’égide du gouvernement français, et notamment du ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo, ainsi que de la Fondation Nicolas Hulot, des gens qui ont toujours à la bouche les mots « respect », « éthique », etc.

Alors, comment ont-ils eu l’indécence d’inviter, à leur salon, l’organisme Keren Kayemeth Leisrael (KKL), l’agence sioniste dont l’objet même, depuis sa création, est de coloniser et d’exproprier les terres palestiniennes ?

Campagne BDS France 21 ter rue Voltaire 75011 Paris Contact : campagnebdsfrance@yahoo.fr

Paris, Le 21 septembre 2009

Objet : Participation du KKL à votre salon

Nous avons appris avec stupeur la présence au salon« Planète mode d’emploi » du Keren Kayemeth Leisrael (KKL).

Cette organisation qui se nomme en français « Fonds National Juif » soutient activement depuis sa création « la rédemption de la terre du peuple juif » et donc la colonisation des terres palestiniennes et l’expropriation des autochtones palestiniens de leurs terres à travers notamment des confiscations de terrains. Par ailleurs dans ses statuts, l’organisation émanation de l’agence juive n’a vocation à s’intéresser qu’aux juifs, et s’interdit explicitement la vente ou la location de terres à des non-Juifs.

Cela signifie par exemple que tout Juif dans le monde, vivant n’importe où de Tombouctou au Canada, peut recevoir de la terre du KKL, sans même venir en Israël, alors qu’un citoyen arabe d’Israël, dont les ancêtres ont vécu sur cette terre depuis des centaines - ou même des milliers - d’années, ne peut pas y acquérir un appartement. Il s’agit d’une discrimination institutionnalisée menée à grande échelle.

Dans la longue liste des violations flagrantes du droit international dont le KKL est responsable, il y a également le fait que les milliers d’arbres que l’organisation se vante d’avoir planté l’ont été dans la vallée du Jourdain, le désert du Néguev, territoires qui sont selon les résolutions de l’ONU ne font pas partie d’Israël, mais ont été occupés en 1948. Autre exemple : nous vous rappelons que le KKL a planté grâce à des fonds canadiens, le « Canada Park » sur les ruines du village de Latroun rasé par Ariel Sharon en 1967. Aujourd’hui, le KKL lève des fonds français pour planter « le Parc de France » sur les terres expropriées des villages entourant Jérusalem entre les colonies de Maale Adoumim et Jérusalem Est. Ainsi ce serait un parc « français » qui permettrait de parachever les contours du « grand Jérusalem » voulu par les colons.

Le KKL réunit aussi des fonds pour financer la « judaïsation du Néguev » en expulsant et regroupant les bédouins qui le peuplent dans des villes-réserves, comme il en a récolté pour financer des « aires de repos » pour le bien-être des soldats rentrant de Gaza. Ce processus de colonisation, dans ces divers aspects est considéré comme autant de crimes de guerre par la Quatrième Convention de Genève.

Dans votre charte éthique vous faites également référence à la « responsabilité sociétale » des exposants à votre salon, notamment à travers la « non-discrimination ». Or en Israël, les citoyens israéliens arabes d’origine palestinienne n’ont pas accès aux mêmes droits que les juifs israéliens et des villages entiers ne bénéficient pas de services publics bien que payant leurs impôts.

A travers tous les motifs explicités plus haut, la présence de cette organisation dans votre salon, dont l’objectif est de réfléchir aux actions pour « mieux vivre ensemble » ne pourrait qu’apparaître indécente et insupportable à tout défenseur des droits de l’Homme informé sur les objectifs et les réalisations véritables du KKL.

Nous vous appelons, en cohérence avec les valeurs éthiques que vous exprimez, à retirer immédiatement votre soutien à la présence du KKL dans votre salon.

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire sur le KKL.

Campagne BDS France (Boycott – Désinvestissement - Sanctions) http://campagneboycott.blogspot.com/

Médecins du Monde : annonce de l'abandon des tests ADN

MÉDECINS DU MONDE
Annonce de l'abandon des tests ADN
médecins du monde  
  En 2007, Médecins du Monde vous a sollicité pour signer la pétition s'indignant de l'utilisation des sciences médicales et des médecins comme instruments de la politique de l'immigration...

 
 
 
  • 26 770 personnes ont signées cette pétition dont 3000 professionnels de la santé et 200 organisme

  • Seuls 6% des migrants citent la santé comme raison
    de leur migration : les problèmes de santé ne sont
    pas un motif de migration

  • 72% des problèmes de santé des migrants sont peu ou ne sont pas du tout traités.

  • 38% présente au moins
    un problème de santé
    non suivi.

  • 60% des personnes interrogées disent
    qu'il leur arrive de limiter leurs
    déplacements ou leurs activités de
    peur d'être arrêtées.
  • En 2007, Médecins du Monde vous a sollicité pour signer la pétition s'indignant de l'utilisation des sciences médicales et des médecins comme instruments de la politique de l'immigration : circulaire permettant l'arrestation des étrangers malades, pression sur les médecins pour influencer les décisions d'expulsion, évacuation de campements Roms pour raisons sanitaires, calcul de l'âge osseux pouvant conduire à l'expulsion, d'adolescents et pratique de tests ADN dans le cadre du regroupement familial. Vous avez été plus de 26 000 à nous soutenir dont 3 000 professionnels de santé et 200 organisme.

    Nous souhaitions vous informer que le gouvernement a annoncé le 13 septembre dernier qu'il renonçait à utiliser les tests ADN prévus. Cette mesure, si elle est effectivement annulée, va dans le sens des demandes de Médecins du Monde que vous aviez soutenues.

    Médecins du Monde reste néanmoins vigilant car la médecine reste fréquement utilisée à des fins migratoires. Médecins du Monde se bat pour l'accès aux soins des plus démunis et des migrants en particulier. Une enquête menée par les associations Médecins du Monde dans 11 pays d'Europe montre que chez les personnes sans-papiers interrogées seule 1 femme enceinte sur 2 est suivie pour sa grossesse et que 72% des problèmes de santé de ces populations ne sont peu ou pas du tout traités.

    La demande de Médecins du Monde reste un accès aux soins pour toute personne vivant en Europe quel que soit son statut administratif et ses capacités financières.

    Médecins du Monde vous remercie à nouveau pour votre soutien et vous invite à consulter les résultats de son enquête sur son site à partir du 24 septembre.

    www.medecinsdumonde.org

     

    Affaire Clearstream : Villepin joue les victimes alors que ça rigolait dur quand Sarko était sur la touche

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a appelé lors de son point de presse hebdomadaire à na "pas confondre" victimes et prévenus dans l'affaire Clearstream dont le procès s'est ouvert lundi, relevant que les prévenus "devront s'expliquer".

    Interrogé sur le choix du chef de l'Etat de se constituer partie civile dans ce procès, M. Lefebvre a répondu que "dans cette affaire, il y a des victimes et il y a des prévenus".

    "Il ne faut pas (les) confondre", a-t-il ajouté.

    "Et il va bien falloir que M. de Villepin s'explique devant le tribunal correctionnel où je rappelle qu'il a été convoqué par des juges indépendants", a ajouté le porte-parole du parti présidentiel.

    "Si le président de la République a souhaité aller devant la justice, c'est tout simplement pour que plus jamais on ne revoie une affaire comme celle-là dans notre pays", a-t-il ajouté.

    "Les prévenus devront s'expliquer. La vérité sortira et je fais confiance à la justice de mon pays pour que ce soit le cas", a enchaîné M. Lefebvre.

    "Il y a quelques mois, j'avais dit que la ficelle était grosse et qu'après les faux listings on essayait de nous faire la fausse victime. Je n'en dirai pas plus", a-t-il poursuivi.

    Ces propos ont été tenus avant l'ouverture du procès devant le tribunal correctionnel de Paris où, pénétrant dans la salle d'audience, M. de Villepin a déclaré y être "par la volonté d'un homme" et "l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui est aussi président de la République française".

    M. Lefebvre a par ailleurs ironisé sur les déclarations du député socialiste Arnaud Montebourg qui avait estimé dimanche que le président de la République "devrait immédiatement, avant l'ouverture du procès, retirer sa constitution de partie civile".

    "Après avoir été porte-parole de Mme (Ségolène) Royal, et on voit comme cela lui a réussi, M. Montebourg est maintenant porte-parole de M. de Villepin, c'est son affaire", a-t-il déclaré.

    Haine d'Etat et saga Clearstream : quand les barbouzes barbouillaient Nicolas Sarkozy (II)

    Le responsable de cette manipulation mérite la pendaison à un croc de boucher

    A l'origine de cette opération de barbouzes en mal d'actions et vraisemblablement approuvée dans les alcôves du pouvoir par des politiciens véreux, il y a une incroyable machination qui avait pour but "d'éliminer" psychologiquement en le diminuant encore plus, Nicolas Sarkozy.

    Cette haine d'Etat qui est une véritable machination qui a commencé par la transmission à la justice de fichiers falsifiés censés provenir de la chambre de compensation luxembourgeoise, et démontrer l'existence d'un réseau de corruption mêlant oligarques russes, industriels et hommes politiques français.

    L'extravagante saga Clearstream : "le bon temps" où on voulait la peau de Nicolas Sarkozy (I)

    Le grand déballage de cette scandaleuse affaire d'Etat Clearstream (la banque des banques) commence aujourd'hui, au bout de quatre longues années, sur les bancs du TGI de Paris où la vérité devra bien éclater, on l'espère, lors des débats.

    Quatre longues années attendues par Nicolas Sarkozy qui est une victime à part entière de cette scandaleuse dénonciation calomnieuse.

     

    La "cellule" 34 en cellule : les détails de l'interpellation du présumé corbeau à Hérépian près de Montpellier

    L'enquête semble cette fois porter ses fruits. Un homme de 51 ans a été arrêté ce week-end près de Montpellier, à Hérépian. Selon les informations recueillies par TF1-LCI, l'homme a été retrouvé grâce à son ADN qui correspondrait à celui trouvé sur au moins les 1res lettres envoyées en 2007. Il n'aurait pas d'appartenance politique, serai sans profession et membre d'un club de tir local. Cet homme, titulaire d'une carte de handicapé Cotorep, avait été entendu la semaine dernière comme témoin, une audition au cours de laquelle son ADN avait été prélevé, a précisé à l'AFP une source judiciaire. Placé en garde à vue, il devrait être rapidement transféré dans les locaux de la sous-direction anti-terroriste (SDAT) à Paris. 

    Cette arrestation intervient deux jours après avoir appris que six nouvelles lettres destinées à des personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy, et contenant une balle, ont été interceptées par des agents de la Poste au centre de tri de Montpellier. Ces lettres étaient adressées au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, au ministre de la Culture Frédéric Mitterand, au sénateur-maire UMP de Béziers Raymond Couderc, ainsi que, sans mention plus oprécise, au "ministère de la Justice" et à la "police". Une trentaine de lettres de menaces, parfois accompagnées d'une balle et postées dans le Midi, ont ainsi été adressées depuis fin 2008 par une mystérieuse "cellule 34" à des ministres ou personnalités de droite, dont le président Sarkozy.

    Onze personnes, proches du mouvement associatif et engagées à gauche, avaient été interpellées début septembre à Saint-Pons-de-Thomières, au nord de Béziers, et aux alentours, dans le cadre de l'enquête menée par le parquet anti-terroriste. Placées en garde à vue, elles avaient toutes été relâchées.

    (d'après LCI)

    Treiber cours toujours, la chasse à l'homme se poursuit dans les bois de la région de Bonnard

    La chasse à l'homme se poursuit. Jean-Pierre Treiber cours toujours, au lendemain de son évasion rocambolesque de la prison d'Auxerre, mardi. L'unique suspect dans  l'affaire du double meurtre de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier est toujours activement recherché par les gendarmes, qui ont repris les recherches dans la région de Bonnard, près de la forêt d'Othe, zone forestière bien connue par l'évadé, un ancien garde forestier. "C'est la principale idée pour le retrouver, mais on n'écarte pas  l'hypothèse qu'il ait déjà quitté le département de l'Yonne", a indiqué le procureur de la République". Le plan Milan a été déclenché : cette variante du plan Epervier est un dispositif de quadrillage d'une région qui permet de boucler, en déployant des hommes et des moyens tels que des hélicoptères, un périmètre, en contrôlant tous les axes susceptibles d'être empruntés par un individu recherché. La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie doit se rendre mercredi après-midi à la prison d'Auxerre.

    Le suspect, qui devait comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne mais n'était pas un détenu particulièrement surveillé, s'est évadé alors qu'il travaillait dans un atelier de la  prison. Il s'est dissimulé dans un carton qui faisait partie du chargement  d'un camion destiné à une commune de l'Yonne. Le chauffeur du véhicule ne s'est pas aperçu de la présence de l'évadé, mais a constaté un trou dans la bâche et des cartons écrasés à l'intérieur de son camion lorsqu'il est arrivé à destination. Jean-Pierre Treiber n'avait, semble-t-il, pas été placé sous le statut de "détenu particulièrement surveillé", normalement utilisé pour les criminels ou suspects jugés dangereux.

    "Les détenus vont et viennent dans la prison..."

    Selon le secrétaire régional de l'UFAP/Unsa (syndicat de surveillants de prison), Jean-Pierre Treiber a fabriqué lui-même le carton qui lui a permis de s'évader, dans l'atelier de la prison. Selon le syndicat, "le carton était tout à fait normal et n'a pas attiré l'attention  des surveillants". Il ajoute ne pas "être étonné" du délai pendant lequel cette évasion n'a pas été remarquée - près de huit heures - même si un détenu s'est inquiété de l'absence Jean-Pierre Treiber lors de la distribution des repas mardi "vers midi". Pour le syndicat cette situation "de flou" est entretenue par le fait que la règle de "l'enfermement en cellule" des détenus au moment de la distribution des repas entre midi et quatorze heures n'est plus respectée. "Les détenus vont et viennent à l'intérieur de la prison sans même que les surveillants soient informés".

    L'avocat de la famille Giraud, Me Francis Szpiner, a expliqué avoir prévenu par SMS l'acteur Roland Giraud, qui estime dans Le Parisien que cette fuite est un "aveu". "Je suis consterné car cette instruction qui a été longue allait prendre fin. J'espère que les forces de gendarmerie vont l'appréhender rapidement" a ajouté l'avocat. "Tôt ou tard il sera arrêté et jugé mais cet évènement prolonge le calvaire des familles." Selon l'avocat, le suspect a "préféré fuir plutôt que d'affronter ses juges", ce qui n'est selon lui, pas le comportement d'une personne innocente.

    Une évasion "ininterprétable"

    De son côté, l'avocat de Jean-Pierre Treiber, Eric Dupond-Moretti, juge "ininterprétable" cette évasion. "On peut dire soit qu'il est coupable, ce que dit la partie civile, et qu'il signe sa culpabilité", a-t-il expliqué. "On peut dire aussi qu'il est innocent et désespéré, qu'il n'a plus confiance  dans la justice parce qu'il dit depuis longtemps qu'il est innocent et qu'il n'a  pas été entendu", ajoute son avocat, qui assure que son client n'a pas pris contact avec lui. "Et si c'était le cas je  ne vous le dirai pas", invoquant le secret professionnel. "C'est un garçon assez frustre, il a eu l'opportunité de partir, il a pris cette opportunité. Il n'y a rien à dire de plus, ça ne signe pas sa culpabilité, de la même façon que ça ne signe pas son innocence", a-t-il déclaré sur LCI.

    Les corps de Géraldine Giraud, fille de l'acteur Roland Giraud, et de son amie Katia Lherbier avaient été retrouvés le 9 décembre 2004 dans un puits sur la propriété de Jean-Pierre Treiber, qui était alors déjà en prison car il était en possession des cartes bancaires des deux victimes. Mais les circonstances du crime restent obscures. Deux empreintes génétiques inconnues ont été retrouvées sur les rubans adhésifs utilisés pour bâillonner les deux jeunes femmes avant leur mort. Un non-lieu a été prononcé en fin d'instruction au bénéfice de Marie-Christine Van Kempen, tante de Géraldine Giraud, placée en détention pendant près trois mois puis libérée en 2006. La thèse d'un dépit amoureux qui l'aurait conduite à commanditer l'assassinat de sa nièce a été écartée.

    (source : LCI)

    L'auwwwergnat.... à la limite de la vulgarité

    "Voyage en hélicoptère au-dessus des volcans de l’Auvergne, soirée VIP dans la plus grande discothèque de France, matinée détente et bien-être dans un centre thermoludique, luxe et volupté dans un hôtel 4*, accueil en limousine ou encore éveil des sens lors d’un dîner… C’est l’expérience unique qui sera offerte aux 8 candidats qui gagneront le grand casting de l’Auwwwergne de la tentation !"

    On croit rêver, mais ce n'est pas du rêve, juste de quoi ne pas se tordre de rire devant la vulgarité des propos des deux ou trois agitateurs présents sur ce site financé par le contribuable auvergnat.

    Bouddhisme en France + masseurs : Questions Assemblée nationale

    Bouddhisme en France + masseurs : Questions Assemblée nationale  

     

     

    13ème législature

    Question N° : 30184 de M. Raoult Éric ( Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis ) QE

    Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

    Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

    Question publiée au JO le : 09/09/2008 page : 7707

    Réponse publiée au JO le : 02/12/2008 page : 10489

    Rubrique : cultes

    Tête d’analyse : bouddhisme

    Analyse : statistiques

    Texte de la QUESTION : M. Éric Raoult attire l’attention de Mme la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales sur l’état du bouddhisme en France et son évolution. En effet, la venue en France durant l’été du Dalaï lama a placé le bouddhisme, comme religion ou comme philosophie, sous le regard de l’actualité, sans véritablement présenter un état des lieux objectif, sorti de son contexte international et de la situation au Tibet. Dès lors, il conviendrait de mieux connaître les réalités officielles et incontestables du bouddhisme dans notre pays : les effectifs de ses fidèles, leur évolution depuis une vingtaine d’années, le nombre de ses lieux de culte, le nombre de ses prêtres et la localisation de ses structures de formation, ses sources de financement, etc. Il lui demande donc de lui communiquer ces informations et statistiques de présentation.

    Texte de la REPONSE : Le principe de laïcité interdit à l’État d’établir des statistiques relatives aux cultes et aux pratiques cultuelles. Néanmoins, si la République ne reconnaît aucun culte, elle s’attache à les connaître tous et il est ainsi possible d’apporter les précisions suivantes. Le bouddhisme est aujourd’hui la quatrième ou cinquième religion de France par le nombre de ses pratiquants, qu’on évalue à 600 000 environ. Ses fidèles sont majoritairement originaires d’Asie du Sud-Est, venus en France par vagues successives après la seconde guerre mondiale. Selon certaines sources, le nombre de bouddhistes d’origine non asiatique ne dépasserait pas 30 000. Il existe partout en France de nombreuses associations déclarées pour l’exercice du culte bouddhiste et depuis 1988, onze congrégations bouddhistes ont été légalement reconnues conformément au titre III de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. également réparties sur le territoire. On recense trois cents lieux de culte, pagodes, centres de méditation ou de retraite. L’Union des bouddhistes de France (UBF), fondée en 1986, regroupe la plupart de ces associations et congrégations bouddhistes de toutes origines. Elle produit en particulier l’émission religieuse « Sagesses bouddhistes » sur France 2. Depuis 1987, les religieux bouddhistes sont affiliés à la Caisse d’assurance vieillesse invalidité et maladie des cultes (CAVIMAC). À partir de 1990, à la demande de l’UBF, le ministère de la justice a agréé des aumôniers de prison bouddhistes dans plusieurs établissements pénitentiaires de la région parisienne. Porté par la sympathie suscitée en France par la personnalité du dalaï-lama et renforcé par la reconnaissance administrative de congrégations bouddhistes, le bouddhisme est passé, en quelques années, du statut de spiritualité exotique à celui de culte à part entière. La situation française constitue par ailleurs un phénomène unique dans l’histoire du bouddhisme, puisque cohabitent dans notre pays toutes les tendances de ce culte.

    UMP 13 REP_PUB Ile-de-France O


    13ème législature

    Question N° : 36769 de M. Lachaud Yvan ( Nouveau Centre - Gard ) QE

    Ministère interrogé : Santé, jeunesse, sports et vie associative

    Ministère attributaire : Santé, jeunesse, sports et vie associative

    Question publiée au JO le : 02/12/2008 page : 10362

    Rubrique : professions de santé

    Tête d’analyse : masseurs-kinésithérapeutes

    Analyse : revendications

    Texte de la QUESTION : M. Yvan Lachaud appelle l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l’exercice illégal de la profession de masseur-kinésithérapeute. Bien que l’article L. 4321 du code de la santé publique confirme l’exclusivité de la pratique du massage aux masseurs-kinésithérapeutes, de nombreuses dérives à cette réglementation ont lieu. Ce phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il peut s’agir autant de dérives sexuelles que de dérives sectaires, par le biais notamment de formations « professionnelles » de réinsertion sociale qui utilisent le massage comme vecteur de communication. Par ailleurs, le massage est un acte médical et les risques d’accident sont réels lorsqu’il n’est pas pratiqué par un professionnel. Seule la profession de masseur-kinésithérapeute est habilitée à évaluer, au travers d’un bilan préalable (obligatoire), les éventuelles contre-indications ; en effet, en cas d’incident, les préjudices subis ne sont couverts par l’assurance du praticien que si celui-ci est masseur-kinésithérapeute. En conséquence et, notamment, face au développement du commerce du bien-être et aux inquiétudes légitimes des masseurs-kinésithérapeutes, il lui demande quels sont les moyens mis en oeuvre pour respecter la réglementation en vigueur.

    NC 13 Languedoc-Roussillon N

    Le banditisme basque

    Deux nouvelles caches de l'ETA contenant "des armes, des munitions, des explosifs" dont les quantités n'ont pas été précisées ont été découvertes vendredi dans l'Hérault, a-t-on appris de sources proches de l'enquête. Ces caches ont été découvertes à Ferrals-les-Montagnes et près de Vieussan. "Il s'agit de la poursuite du démantèlement de la structure logistique de l'appareil militaire de l'ETA", ont déclaré les mêmes sources.

    Mercredi, une première cache avec 112 kilos de substance explosive avait été  découverte à Ferrières, dans les Pyrénées-Atlantique. Jeudi, deux autres caches de l'organisation séparatiste basque ont été découvertes. L'une qualifiée de "très importante" par les enquêteurs, est située à Camplong dans l'Hérault. Les policiers y ont notamment découvert "une grande quantité de matériel électronique pour la fabrication de bombes", deux revolvers, 2.600 cartouches, un silencieux, 450 mètres de cordons détonnant, 83 détonateurs, des substances explosives, des radios portatives, des habits de gendarme, et divers documents, selon le ministère espagnol de l'Intérieur. L'autre cache, située à Helette dans les Pyrénées-Atlantiques, était moins  importante, selon les enquêteurs.  

    Ces caches ont été découvertes à la suite de transmission de renseignements des autorités espagnoles, selon plusieurs autres sources proches du dossier. Par ailleurs, trois etarras présumés, interpellés mercredi à Corbier-Villarembert en Savoie, devaient être transférés vendredi dans les locaux de la sous-direction antiterroriste (Sdat) situés à Levallois-Perret  (Hauts-de-Seine).

    Une sanction pour le préfet Paul Girot de Langlade, une note de bonne conduite pour le chauffard de Vendat

    Le préfet Paul Girot de Langlade, coordinateur des états généraux pour l'Outre mer sur l'île de la Réunion, vient d'être suspendu de ses fonctions par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

    Paul Girot de Langlade est poursuivi pour "injures à caractère racial", plainte déposée par une agente de sécurité à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne).

    En effet, le 31 juillet 2009, Paul Girot de Langlade s'en serait pris à une agente de sécurité lorsqu'il a emprunté les portiques de détection de l'aéroport en maugréant, tout en déclarant qui il était, cad préfet.

    Appelé à se calmer par une autre agente, Paul Girot de Langlade, (qui s'est fait piéger ?), lui aurait lancé : "On en est là ? On se croirait en Afrique", concluant "...de toute façon, il n'y a que des Noirs ici", (source : Aujourd'hui en France, édition du 15 août 2009).

    Quatre jours plus tard, une plainte sera déposée au commissariat de Corbeil (Essonne) pour "injures à caractère racial".

    Si le comportement du préfet est odieux de la part d'un préfet qui se doit d'être le représentant de la République, on attend de Brice Hortefeux qui jette de l'huile sur le feu, qu'il soit tout aussi sévère envers les criminels de la route qui, eux, tuent comme ce fut le cas, entre Charmeil et Vendat lorsque le jeune Florian Heugas a été assassiné par un exemple de la route, un VRP-criminel, ivre sur la route, remis en liberté, parce que là, il n'y a pas eu, trouble au désordre public ?

    Les questions raciales priment-elles sur l'insécurité routière qui ensanglante au quotidien nos routes départementales et nationales, où l'on voit, à qui mieux mieux, des croix et des bannières couronnées de fleurs en plastique pour nous rappeller qu'ici ou là, un noir ou un blanc, un inconnu, une noire ou une blanche sont morts pour rien, pour zéro, pour que dalle, parce qu'ils se trouvaient à un endroit donné mais pas au bon moment !

    Sortie mortelle en hydrospeed : la fillette voulait pas y aller

    Dès dimanche, le procureur de la République de Gap avait souligné des "manquements à la réglementation", au lendemain de la noyade d'Anissa, 11 ans, lors d'une sortie en hydrospeed sur la Durance, dans les Hautes-Alpes. Notamment le fait que l'un des deux moniteurs, âgé de 19 ans, était stagiaire et aurait donc dû être supervisé. Notamment aussi le fait qu'il encadrait trop d'enfants à la fois : 11 personnes (9 enfants et deux éducateurs d'Etampes) au lieu de 8. Le parquet a annoncé mardi après-midi la mise en examen pour homicide involontaire du gérant du club nautique River Club organisateur de la sortie, qui était en garde à vue depuis dimanche. River Club, propriété du comité régional de la Fédération française de canoë-kayak, a également été mise en examen en tant que personne morale.

    "La société et le gérant sont sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer toute activité en lien avec un sport nautique", a précisé le procureur de la République. "C'est un événement tragique, catastrophique et très douloureux pour tout le monde (...) Je n'ai que cette vision de cette barre de fer qui attrapée cette gamine. J'étais en congé dans la mesure où l'équipe était autonome et fonctionnait", a commenté le gérant, des sanglots dans la voix.

    "Trois mises en examen pourraient intervenir dans les prochains jours", a ajouté le procureur de Gap. Toujours pour les mêmes chefs. Celle du moniteur-coordinateur du club, celle de l'apprenti-moniteur de 19 ans qui se trouvait avec la fillette lors de sa noyade, et celle de l'éducateur sportif venu d'Etampes avec le groupe d'enfants, également dans la Durance le jour du drame.

    "La petite était mal à l'aise"

    Le procureur a par ailleurs évoqué de nouveaux manquements aux règles de sécurité, indiquant que la fillette avait eu "des problèmes avec son équipement", notamment son casque et ses palmes, qui n'étaient "pas adaptées" à sa taille. La fillette avait dévié samedi de la trajectoire du groupe jusqu'à être prise au piège d'une barre de fer de 12 mètres de long. "Il y a des témoignages qui attestent que la petite était mal à l'aise" avant d'entrer dans l'eau, a ajouté le magistrat, évoquant les changements d'équipement et le fait que l'éducateur d'Etampes avait appris aux enfants à palmer dans une piscine, et non en eau vive.

    L'enquête préliminaire avait déjà mis en évidence plusieurs insuffisances : aucune reconnaissance de la rivière n'avait été effectuée, avait-il déploré. Et "des questions restent en suspens concernant notamment l'âge des enfants" âgés de 10 à 14 ans, pour ce type d'activité, et "l'absence de reconnaissance du parcours". En outre, les éducateurs de la colonie venue d'Etampes auraient dû au préalable fournir les attestations relatives à la capacité de nager des enfants, avait-il ajouté.

    source : LCI

    Mardi midi, le père d'Anissa avait annoncé son intention de porter plainte de son côté, car "il ne faut pas que ça se reproduise avec d'autres enfants. On a envie de se battre pour elle, pour savoir la vérité." "Elle pleurait, elle ne voulait pas y aller, elle a dit ‘j'ai peur, c'est dangereux'", a-t-il affirmé (lire notre article). "Anissa n'a pas eu de chance, mais je pense que ça aurait pu être évité", avait pour sa part affirmé la veille sur LCI Sabrina, 20 ans, cousine d'Anissa et animatrice qui encadrait la colonie de vacances organisée par la ville d'Etampes.

    Ruptures de stock pour l''iPhone victime de son succès

    L'iPhone est victime de son succès : Orange a reconnu jeudi être "en  rupture de stocks pratiquement partout" sur le nouvel iPhone d'Apple, lancé en  juin en France. De leur côté, SFR et Bouygues Telecom évoquent  aussi des difficultés pour s'approvisionner. "En ce moment, nous sommes en rupture de stocks pratiquement partout", a  déclaré le PDG de France Télécom Didier Lombard lors d'une conférence  téléphonique de présentation des résultats semestriels. Selon lui, la question n'est "pas le nombre de clients qui en veulent, c'est  le nombre d'iPhone qui sont disponibles".

    L'opérateur a précisé qu'il avait vendu, depuis 2007, 1,5 million d'iPhone. "Dès que nous en avons dans les magasins, nous les vendons et en général, en  deux-trois jours, nous sommes en rupture", a raconté le directeur général  adjoint Louis-Pierre Wenes. "Nous essayons de gérer ça au mieux, mais apparemment Apple n'arrive pas à  régler ce problème", a-t-il dit, ajoutant: "aujourd'hui j'en vendrais  probablement 20 à 30% de plus si j'étais livré!". Les porte-parole de SFR et Bouygues Telecom ont également indiqué qu'ils étaient "à flux tendus" sur ce modèle de  téléphone.

    Interrogé, un porte-parole d'Apple pour l'Europe a rappelé la déclaration du  directeur financier Peter Oppenheimer lors de la présentation des résultats  trimestriels la semaine dernière: "nous sommes actuellement dans l'incapacité de  fabriquer suffisamment d'iPhone 3Gs (la dernière génération, ndlr) pour répondre  à la forte demande, et nous travaillons à régler ce problème".

    (D'après agence)