Saint-Eienne Métropole invite le collectif CHUPA à s'expliquer sur future gestion déchets de la Loire !

Alors que le président du SYDEMER refuse tout contact :

le président de Saint-Etienne Métropole Gaël PERDRIAU

reconnaît le collectif CHUPA opposé à la future Usine TMB de la Loire

comme partenaire potentiel pour les futures concertations filière/Site !

Zad2 Les zadistes contre le projet de l'unité de tri mécano-biologique

appelés en renfort par les populations locales de Bordères-sur-l'Echez (65)

viendront soutenir le collectif CHUPA si celui-ci le juge nécessaire à Andrézieux-Bouthéon !

Photo Regis Cothias / France 3 Midi-Pyrénées

Ce matin, dans les locaux de Saint-Etienne Métropole, le collectif CHUPA (d'obédience anarcho-marxiste) basé à Andrézieux-Bouthéon savourait une autre victoire : celle d'être ENFIN reconnu comme un interlocuteur efficace dans le dossier de la future gestion des déchets de la Loire mais aussi dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes avec sa méga association en cours de constitution : AURA Environnement.

Ce RDV crucial et d'importance non-négligeable a été obtenu à la force du poignet par le porte-parole du collectif CHUPA, Marc-Claude de PORTEBANE, et ce, après une forte et constante présence militante sur le terrain avec ses camarades de la région d'Andrézieux-Bouthéon mais aussi écologistes du Grand-Lyon.

Le collectif CHUPA représente plus de 9 000 personnes au travers sa pétition (internet et papier) et a réussi, (comme annoncé dans Le Progrès du 14/09/2015), à opérer un maillage total du territoire du SYDEMER (204 communes pour 600 000 habitants) et ce grâce aussi aux recommandations militantes de ses camarades zadistes de Bordères-sur-l'Echez opposés eux aussi à un projet d'usine TMB (UTV 65) ! En effet, comme le titre L'Express "Les "méchants zadistes" sont devenus "sauveurs" puisque des riverains de la banlieue de Tarbes, lassés de ne pas être entendus, ont fait appel à des zadistes pour relayer leur combat contre un projet d'usine de traitement de déchets".

Le collectif CHUPA est venu au secours des populations de la région d'Andrézieux-Bouthéon (qui ne savent rien parce que les élu-es du SYDEMER n'appliquent pas la concertation promise sur le réajustement du choix de sa filière qui doit être entièrement revue) pour implanter une potentielle ZAD (zone à défendre) vers Andrézieux-Bouthéon au nord de Saint-Etienne.

Pour corroborer son discours, le collectif CHUPA avait invité des membres d'une autre association d'opposants basée à Saint-Bonnet-les-Oules qui, eux-aussi, ont vivement reproché au SYDEMER son manque de communication vis-à-vis des populations locales tenues dans l'ignorance.

Le président de Saint-Etienne Métropole, Gaêl PERDRIAU a déroulé ce matin le "tapis rouge" au collectif CHUPA puisqu'étaient également présentes Florence NICOLAS, directrice de la gestion des déchets de Saint-Etienne Métropole et Magali GRETTEAU, directrice-adjointe de cabinet de Saint-Etienne Métropole.

Le camarade porte-parole du CHUPA a demandé que son collectif et les autres associations de la région d'Andrézieux-Bouthéon soient pleinement engagés au sein des structures du vieillissant conseil consultatif du SYDEMER afin de donner leurs avis constructifs sur le projet d'Usine à poubelles si un des deux sites (l'Orme/les Sources ou la ZAIN Opéra Parc International) étaient retenus dans les prochains mois.

Le camarade porte-parole du CHUPA, Marc-Claude de PORTEBANE, a demandé plus de transparence dans la communication du SYDEMER qui ne communique pas avec les forces populaires du Forez-Sud opposées à la méthanisation de nos poubelles en indiquant "Nous sommes obligés de mendier l'information à droite et à gauche alors que le SYDEMER fait travailler un bureau d'études, le cabinet Merlin, avec l'argent du contribuable ! Le SYDEMER ne tient pas à jour son site internet financé par l'argent de nos impôts ! Le collectif CHUPA a vu toutes les portes des EPCI du Forez-Sud se fermer de façon inadmissible parce qu'il osait demander leur avis aux élu-es du peuple de base qui n'ont pris aucune délibération dans leur communes respectives sur le choix du site de la future Usine à poubelles, sur le recadrage de la nouvelle filière des DMR, sur également le recadrage du coût du traitement des DMR à l'horizon 2030 que ce soit au niveau du CSR - Combustible solide de récupération - ou de la méthanisation !).

Le collectif CHUPA a indiqué que le coût actuel du traitement des déchets du Sud-Loire oscillait entre moins de 75 €/T à moins de 115 €/T, en pointant le doigt sur les futures finances de Saint-Etienne Métropole qui sont pratiquement dans le rouge et que le projet de future Usine à poubelles constituerait - au bas mot - un investissement colossal de plus de 105 M€ avec un coût net de pas loin de 140 €/T HT à la charge du contribuable qui n'en peut plus de supporter de nouvelles taxes !

Présent également dans la région de Valence (Drôme) pour épauler les associatons locales environnementales, le collectif CHUPA qui est en train de constituer un vaste collectif d'élu-es et d'associations entend démontrer aux habitants du Forez que SEULE ne paie que la mobilisation par une action directe efficace et permanente face à des élu-es puissants qui ne partagent rien, à l'image du SYTRAD, que les camarades livronnais connaissent par coeur et ce, depuis plus de 10 ans !

Le SYTRAD de Valence ou le SYDEMER de Saint-Etienne ne comprennent qu'un seul langage : la détermination dans le respect de la République qu'ils foulent à leurs pieds par leur arrogant mépris !

Ce qui n'est pas le cas du président de Saint-Etienne Métropole, Gaël PERDRIAU, qui est un homme intelligent et fin stratège, lui !

Ne lâchons rien, camarades !

Paul TOP

 

 

 

 

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