HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise

LEVEE DE BOUCLIERS : STOP au parfumage de lisier dans la région de Chirat l'Eglise dans l'Allier en Auvergne !

STOP AUX SULFATAGES DE LISIER 

DANS LA REGION DE CHIRAT L'EGLISE !

VOICI LES DANGERS DU LISIER DE PORC :

en Bretagne, ils n'ont fait que nous mentir

la nature est la seule à en payer le prix fort !

Ne "gobez" pas les études des lobbys !

Les effluents d’élevage, déchets des activités agricoles et d’élevage, sont des sources de pollutions importantes de l’environnement : 

- pollution des eaux souterraines, superficielles et littorales par les nitrates et les phosphates contenus dans les lisiers et purins épandus de façon excessive sur les cultures, 

- émission de polluants dans l’air et nuisances olfactives (ammoniac, gaz à effets de serre : méthane (CH4) et protoxyde d’azote (NO2)) provenant essentiellement des déjections

- pollutions des sols par les métaux lourds et le phosphore contenus dans les déjections destinées à l’épandage.

Les agriculteurs ont, depuis toujours, utilisé les effluents d’élevage (lisiers, purins…) comme fertilisants pour les récoltes. La pratique la plus courante est l’épandage qui consiste à répandre sur les cultures les excréments des animaux afin que la terre récupère les composants azotés et phosphorés.
S’il est mal géré, c’est à dire apporté en excès ou pendant la période hivernale – du fait de capacités de stockage limitées et de cette période de travail moins soutenu, la terre n’est pas en mesure d’absorber tous les composés, en particulier azotés. Les composés en excès sont alors entraînés par le ruissellement des précipitations et peuvent atteindre les différentes sources en eau, nappes phréatiques et réservoirs d’eau.

POLLUTION DE L’EAU

• L’azote
La forme azotée utilisée par la terre est l’azote minéral (ammoniacal). Les lisiers contiennent de l’azote à la fois sous forme organique et ammoniacale. Une partie de l’azote organique (non directement utilisable par les cultures) est minéralisé sous forme ammoniacale au cours des douze mois qui suivent l’épandage. Dans ce bilan, le reliquat d’azote inorganique est celui qui est susceptible de polluer les eaux.
Les directives européennes tolèrent une concentration limite en nitrates NO3 dans les eaux de drainage des cultures égale à 50 mg/l ; mais, lors de pratiques d’épandage mal gérées, cette valeur peut être largement dépassée.

Par ailleurs, les émissions d’ammoniac constituent une autre source de pollution : elles contribuent à l’acidification des sols, des eaux et des pluies. Plus globalement, les apports d’azote par retombées atmosphériques d’ammoniac perturbent les écosystèmes naturels et provoquent l’eutrophisation des systèmes aquatiques (appauvrissement de l’eau en oxygène dissous). Ce phénomène est la conséquence du développement d’algues (cyanophycées) lié à la présence de grandes quantités d’azote ou de phosphore. L’activité des
algues consomme l’oxygène dissous dans l’eau et conduit à l’asphyxie des organismes consommateurs d’oxygène : plancton, poissons…

Le phosphore 

Cet élément est surtout contenu dans les parties solides des déjections animales. En situation d’excédents, les phosphates s’accumulent dans le sol car ils ne sont pas lessivables, sauf à des taux excessifs. Le phosphore peut se retrouver dans les cours d’eau du fait de l’érosion. Il favorise alors le phénomène d’eutrophisation des lacs, réservoirs et cours d’eau.

POLLUTION DE L’AIR

L’activité d’élevage, principalement du fait des déjections animales, est à l’origine d’émissions d’un grand nombre de composés gazeux. Parmi ces gaz, les plus préoccupants sont :
- l’ammoniac (NH3), issu de l’hydrolyse naturelle de l’urée,
- le méthane (CH4), produit lors de la fermentation anaérobie des acides gras dans le lisier,
- le dioxyde de carbone (CO2) : gaz à effet de serre (air expiré par les animaux),
- l’hydrogène sulfuré (H2S), issu de la décomposition microbienne d’aminoacides contenant
du soufre,
- le monoxyde de carbone (CO), dangereux pour la santé humaine,
- le protoxyde d’azote (N2O) détériorant la couche d’ozone, produit lors des processus de nitrification-dénitrification.
La plupart des autres composés sont présents à l’état de traces mais collectivement participent aux mauvaises odeurs.
Les gaz sont produits, dans les bâtiments d’élevage, par le stockage du mélange fèces et urines, et à l’extérieur, dans les zones de stockage, suite à l’activité microbienne qui s’y développe et dont l’intensité dépend de la température et de la dilution des déjections.

Les pratiques actuelles conduisent à une récupération et un stockage des déjections sous forme liquide (généralisation des élevages sur caillebotis) : le lisier, particulièrement malodorant. Les principaux composés volatiles malodorants présents dans les déjections animales résultent de l’activité anaérobie ; il s’agit des acides gras volatils (AGV), des aldéhydes, des alcools…

POLLUTION DES SOLS

Les activités d’élevage, et notamment le recyclage des déjections animales en agriculture, ont été reconnues comme une pratique permettant de maintenir et d’améliorer la fertilité des sols.
Cependant, les apports répétés de quantités excessives de lisiers et de fumiers peuvent aboutir à l’accumulation de composés stables comme le phosphore et les métaux lourds !

ON vous MENT en PERMANENCE 

CAR la FRANCE ne PERSPECTE PAS

la DIRECTIVE NITRATES mais préfère  

PAYER des AMENDES colossales à

Bruxelles avec l'argent de VOS IMPOTS !!!

La Directive Nitrates vise à la protection des eaux vis-à-vis de la pollution nitrique d’origine agricole afin de : 
- respecter la limite de potabilité fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé (concentration maximale admissible en NO3)
dans les eaux destinées à la consommation humaine égale à 50 mg/l),
- réduire les problèmes d’eutrophisation des eaux littorales.
La concentration en nitrates dans les eaux souterraines ou de surface de nombreuses régions d’agriculture intensive a régulièrement augmenté. Dans plusieurs régions, la concentration en nitrates des eaux est maintenant deux fois plus élevée que la concentration admise pour la potabilité. La directive a exigé des états membres un contrôle de la concentration en nitrates des eaux de surface et souterraines et un état des lieux de l’eutrophisation des eaux.
Par ailleurs, la Directive nitrates a été l’occasion de définir des zones agricoles « vulnérables » : il s’agit de zones d’excédents de production où la quantité de déjections animales dépasse un certain seuil (170 kg/ha).

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a condamné, le 13 juin 2013, la France pour manquement dans la mise en œuvre de la directive nitrates.

La Commission avait annoncé le 27 février 2012 qu'elle allait traduire Paris devant la Cour, après lui avoir adressé un avis motivé en octobre 2011. Elle reprochait à la France une désignation incomplète des zones vulnérables à l'occasion de leur révision effectuée en 2007, estimant que dix zones vulnérables dans les bassins Rhin-Meuse, Loire-Bretagne, Rhône-Méditerranée-Corse et Adour-Garonne auraient dû être ajoutées.

"Les gouvernements français ont préféré appliquer la directive a minima faisant ainsi supporter aux contribuables et aux consommateurs le milliard d'euros que coûte chaque année la pollution des eaux par les nitrates, plutôt que de faire évoluer les systèmes de production agricoles" dénonce de son côté Jean-François Piquot, porte parole de l'association Eau et Rivières de Bretagne !

L'eurodéputée Sandrine Bélier estime aussi que l'Etat français "cède depuis des décennies aux sirènes des lobbies de l'agriculture intensive et s'éloigne de son rôle de garant de l'intérêt général".

QU'ON ARRETE DE NOUS MENTIR 

DANS LES ENQUETES PUBLIQUES : 

L'ETAT EST INCAPABLE D'EXERCER

SES POUVOIRS DE POLICE !

"Le déni de réalité dans lequel la France s'enfonce en matière de pollution des eaux nous revient en boomerang avec une double peine : pollution de nos eaux par les nitrates avec les algues vertes, pour lesquelles la cour d'appel de Rennes et menace de très fortes sanctions pécuniaires", a réagit l'ancienne ministre de l'Ecologie, Corinne Lepage.

Comme l'a souligné l'avocat spécialiste du droit de l'environnement, Arnaud Gossement, "ce dossier est sans doute l'un des plus graves échecs non seulement dans l'application mais pour le droit de l'environnement". Il révèle, ajoute le juriste, "une carence importante du dialogue environnemental qui reste à organiser véritablement" ainsi qu'"une incapacité de l'Etat à exercer ses pouvoirs de police et à organiser un nouveau modèle agricole".

A quoi servent donc les enquêtes "publiques" puisque, dans ce dossier même de Chirat l'Eglise, le porteur du projet, le Gaec SIMONIN-VERNADEL nous a caché le volet économique en ces termes : ".... Une étude économique a été réalisée pour accompagner le projet. Compte-tenu de la confidentialité des données contenues dans cette étude, celle-ci n'a pas été diffusée lors de l'enquête publique, mais elle a été remise à la Préfecture, à l'inspecteur des installations classées et au commissaire enquêteur (source : Mémoire en réponse du Gaec SIMONIN-VERNADEL - Les Bouys - 03330 CHIRAT L'EGLISE) !!! 

Cette enquête publique était-elle uniquement destinée à l'administration et au commissaire-enquêteur, Jacques Combaud ?

N'est-ce pas la preuve que le Gaec SIMONIN-VERNADEL ne tient pas à nous dire TOUTE la vérité sur ce projet d'exploiter un élevage porcin au lieu-dit "Les Bouys" ?

N'est-ce pas la preuve que le rapport du commissaire-enquêteur est potentiellement "faussé", pour commencer, par rapport à ce volet économique qui est tout de même à ne pas négliger.

Ceci en dit long sur la mentalité du lobby porcin en France !

Mais, ce n'est pas à nous, ici, que l'on nous fera "gober" l'exception de "Confidentialité". Surtout pas !

Notre pétition a déjà récolté plus de 10 000 signatures depuis le 18/10/2013. 

Le projet des 2 porcheries de CHIRAT L'EGLISE sera médiatisé au MAXIMUM et non pas par les médias "mange-merde" qui vivent des subsides de l'Etat, ce même Etat qui est incapable de faire la police en matière environnementale, par faute de moyens financiers et techniques, alors qu'il préfère dilapider l'argent de nos impôts en payant et négociant des amendes insupportables à Bruxelles comme nous venons de le voir à propos de la directive NITRATES que le lobby du cochon maltraite, tout comme, le bien-être des porcs qui ne semble pas du tout émouvoir toute cette engeance impérialiste qui ne pense qu'au profit au détriment de la cause animale.

COMBATTONS avec la dernière énergie le lobby porcin ! Regardez la Bretagne ! Regardez partout où il y a des autorisations d'agrandir les élevages porcins ! Regardez ! Partout, c'est le désastre ! Partout !

Place aux élevages alternatifs !

Au départ, ils partent de moins de 450 porcs, ensuite, ils progressent à plus de 4 500 porcs et ensuite, cela n'en finit plus. Ils travaillent en coordination au sein de la filière porcine.... qui bat de l'aile en France.

Ils nous montent des élevages dans des zones extrêmement rurales, où il y a très, tres peu d'habitants (Le Bouchet Saint-Nicolas : 233 habitants ; Chirat l'Eglise : 137 habitants) car ils s'imaginent que les gens ne viendront pas aux enquêtes publiques, que peu de personnes se plaindront des épandages de lisier, que peu de gens ne liront le rapport du commissaire-enquêteur et le mémoire du pétitionnaire, que le CoDERST va avaler la "pillule" ce qui confortera le locataire de la préfecture en question dans son bon droit pour émettre son arrêté préfectoral.

Les "études d'impact" sont confiées à des bureaux d'étude dont le métier est avant tout de faire rentrer du pognon dans leur entreprise, puis d'aller dans le sens du pétitionnaire. Les textes règlementaires sont cités pour aller dans le sens du projet en question et le tout est bien "ficelé" pour les porteurs de projets.

Voilà, Madame, Monsieur, vous avez payé tant, vous avez une "bonne" "étude d'impact"..... SURTOUT faite pour "rassurer" les OPPOSANTS "éventuels" des "trous" perdus de rase campagne de France et de Navarre.

Mais STOP ! L'Idiot provincial veille au grain ! Nous connaissons depuis 30 ans TOUTE la filière ! TOUTE, et ce, grâce à notre ténacité légendaire !

Hier, un projet de porcheries à Chirat l'Eglise qui semblait passer comme une "lettre à la poste", aujourd'hui plus de 10 000 signatures en 3 semaines (du jamais vu en matière de projet de porcheries) et demain des actions, des actions et encore des actions pour qu'aucune autorisation de nouvelles porcheries ne vienne sulfater en lisier nos campagnes si verdoyantes, notre espace rural, notre tourisme vert, nos si belles demeures auvergnates, nos rivières et surtout la si belle image de notre Auvergne qui n'a pas besoin de nouvelles porcheries intensives pour conquérir le coeur du patrimoine de l'UNESCO !

Nous sommes attachés à Notre Auvergne ! Nous la défendrons bec et ongles !

Citoyennes Auvergnates, Citoyens Auvergnats ! Citoyennes Bourbonnaises, Citoyens Bourbonnais ! Citoyens français ! Citoyens mondiaux !

Je vous appelle à la REVOLTE au nom de la protection des porcs qui vivent l'enfer dans les élevages sur caillebotis contre ce projet de ces 2 porcheries à Chirat l'Eglise !

Je vous appelle à la REVOLTE au nom de la protection de notre TOURISME VERT. 

Montrons notre force et notre détermination à TOUS ceux qui veulent polluer notre Auvergne.

STOP à la BARBARIE de ces pauvres cochons dans ces immondes élevages sur caillebotis ! 

A l'assaut ! Ne ménagez pas votre sueur pour défendre notre si belle région qui est une des plus belles de France !

Battons-nous pour la sauvegarde de l'Auvergne, une et indivisible ! Battons-nous pour la défense des porcs sans défense !

Que Brigitte Bardot rejoigne notre noble cause !

Nous avons des ami(e)s de partout ! Grâce aux réseaux sociaux, utilisons nos contacts !

Merci de nous soutenir en signant notre pétition.

Je sais, via nos rapports quotidens, que vous signez du monde entier et que vous répondez à mon appel pour le bien-être animal et pour la défense de notre environnement auvergnat ! 

Je vous demande de multiplier par 10 notre lien : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

A vos bonnets verts !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

UNESCO : Projet de porcherie à Chirat l'Eglise en Auvergne et filière porcine de l'abattoir GAD de Lampaul-Guimiliau (Finistère) dans la merde !

Alors que des projets de porcheries intensives sur caillebotis

poussent comme des champignons en France !!!

La coopérative agricole CECAB 

qui a pris le contrôle de l'abattoir GAD 

n'est pas un modèle de gestion 

puisqu'elle importe des ouvriers roumains

afin de contourner la résistance

des salariés bretons !!!!

Tout va mal pour la filière porcine bretonne, alors que des demandes d'autorisation de constructions de porcheries de plus en plus grandes ne cessent de se multiplier en France grâce au lobby de la filière porcine qui à défaut d'être dans le rose (sur le plan bien-être animal/souffrance des porcs dans les élevages sur caillebotis) est dans le rouge (gestion).

La mort de l'abattoir GAD de Lampaul-Guimiliau (Finistère) est ENCORE un des mauvais exemples de la MAUVAISE gestion française de la filière porcine puisque la ccopérative agricole CECAB, spécialisée dans le commerce de légumes et riche de 75 filiales, n'a pas vu monter la concurrence allemande, qui a joué un tour de cochon à la filère française : la transformation du lisier en méthane.

Aussi "grâce" à cette pestilentielle "alchimie", ce gaz rapporte désormais plus que la viande de porc aux éleveurs allemands, qui, tout en payant avec un salaire de misère leur main-d'oeuvre majoritairement immigrée, cassent le prix du kilo de porc. Bilan : il y a 10 ans, l'Allemagne importait massivememnt sa viande de porc ; aujourd'hui, elle trucide annuellement 60 millions de gorets, contre 25 millions pour la France.

STOP AU PROJET DE PORCHERIE

A CHIRAT L'EGLISE EN ALLIER/AUVERGNE :

COMMME PLUS DE 10 000 PERSONNES EN 14 JOURS

SIGNEZ NOTRE PETITION QUI IRA A L'UNESCO 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Alors à quoi bon autoriser de nouveaux projets de nouvelles porcheries de plus en plus importantes et de les implanter "en douce", dans nos régions très rurales et axées sur le tourisme vert comme à Chirat l'Eglise, dans l'Allier, en Auvergne alors que notre si belle et encore verte Auvergne est candidate "via la chaîne des Puys - Faille de Limagne" au patrimoine mondial de l'UNESCO ?

En septembre, deux experts internationaux se sont rendus au coeur de la Chaîne des Puys, en septembre, pour examiner sur le terrain notre dossier de candidature au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Pendant cinq jours, ils ont passé au peigne fin la candidature de la Chaîne des Puys - faille de Limagne au patrimoine mondial. 
Tom Casadevall, volcanologue américain qui a travaillé avec Haroun Tazieff dans les années 1980, et Josephine Langley, écologue anglo-mauricienne, se sont rendus dans le Puy-de-Dôme, du 15 au 20 septembre. 
Mandatés par l'UICN, ils ont mené sur le terrain l'expertise de la candidature. Leur objectif : vérifier la valeur universelle du site et son intégrité. Du survol des volcans en hélicoptère à la présentation de l'ensemble tectono-volcanique en passant par la découverte des lieux d'accueil des visiteurs, ce riche programme de visites et de rencontres leur a permis d'examiner le périmètre du bien, son mode de gestion, sa gouvernance et les menaces qui pèsent éventuellement sur lui. 

Reçus par des représentants du Conseil général, du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, de l'université, de la Région et de l'Etat, les deux experts ont pu échanger avec de nombreux acteurs de la Chaîne des Puys : agents et élus locaux mais aussi propriétaires, éleveurs, forestiers, bergers, carriers et professionnels du tourisme. 
S'ils n'étaient pas habilités à donner leur avis (celui-ci doit rester confidentiel), les représentants de l'UICN ont néanmoins salué « la transparence, le caractère complet de la visite et la qualité des interlocuteurs ». Autre point positif : ils ont remarqué la forte mobilisation locale des Puydômois ainsi que les mesures déjà mises en oeuvre pour préserver le site. Au total, ce seront une quinzaine d'avis qui seront recueillis pour cette expertise internationale. 
L'UICN publiera sa recommandation finale en avril 2014, environ deux mois avant que le Comité du patrimoine mondial décide de l'inscription de la Chaîne des Puys - faille de Limagne au patrimoine de l'humanité.

Sauvons "Le bon coin 63" en Auvergne. Sauvons "Le bon coin 03" de l'Allier ! Sauvons "Le bon coin Vert" de l'Auvegne !

Puisque la filière porcine est en déroute en France et tout particulièremment en Bretagne, pourquoi se remettrait-elle sur les "rails" en Auvergne et plus précisémment avec le TOUT PETIT village de Chirat l'Eglise "planqué" dans son - encore - chouette paysage buccolique du département de l'Allier qui fait encore figure de "bon élève" en matière de qualité environnementale ?

MOBILISONS-NOUS ! STOP AU PROJET DE PORCHERIE A CHIRAT L'EGLISE ! VENEZ VISITER L'EGLISE ET NON LE PROJET DE 2 NOUVELLES PORCHERIES AU LIEU-DIT "LES BOUYS" !

MCDP

Plus de 10 000 signatures pour notre pétition "HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise" pour des vacances riches en découVertes

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS : 

Grâce à vous toutes et à vous tous

nous espérons que le préfet de l'Allier refusera

l'autorisation d'exploiter à cette porcherie !

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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Marc-Claude de PORTEBANE

Nous visons 10 000 signatures sur internet. Nous avons déjà obtenu plus de 10 130 signatures en 13 jours, alors que nous en espérions tout au plus, 10 fois moins, comme nous le faisions constater au maire de Chirat l'Eglise, Nicolas DUBOISSET, il y a quelques jours.

Et cela, nonobstant les quelques "menaces" à notre encontre sur internet, qui se sont vite tues depuis nous avons pris attache avec un quidam (Monsieur E.T) planqué chez lui, derrière son ordinateur mais préoccupé à nous salir. Pas difficile de repérer ni son adresse IP, ni ses coordonnées. Donc pas difficile de lui faire porter une citation directe par La Poste.

Chirat l'Eglise est une petite commune de l'Allier en Auvergne. Ses habitants sont nommés les chiratoises et les chiratois. La rivière "La Bouble" est le principal cours d'eau qui traverse ce petit village qui vit du tourisme vert.

Chirat l'Eglise est à 7 km de Bellenaves, 17 km d’Ebreuil, 27 km de Gannat, 52 km de Vichy. Chirat l'Eglise était à l’origine une colonie de défrichement. Au XIe, deux paroisses se partagaient le territoire de l’actuelle commune. Beaucoup de belles demeures appartenaient à des vassaux de grands nobles dont la famille des Bourbons.

De si belles demeures qui risquent bien de n'être plus les seules puisque le projet de porcheries comprendra 2 nouveaux bâtiments (P5 de 1 532 m² et P6 de 2 209 m²) qui risque d'accueillir 319 reproducteurs, 2 963 porcs à l'engrais et 864 porcelets qui seront élevés dans l'enfer des hurlements des élevages sur caillebotis.

Vous devez savoir que les bâtiments existants ne sont pas aux normes concernant la mise aux normes de la directive sur le bien-être animal !!!!

Les paysages agraires reflètent l’importance de l’élevage bovin. Les animaux appartiennent pour leur grande part à la race charolaise, excellente race à viande. De nos jours, Chirat vit principalement de cet élevage.

Si vous passez par Chirat l'Eglise, surtout n’oubliez pas de faire un détour par l’église ni au très sympa gîte de France Auvergne, (Pour des vacances riches en découvertes), qui sera situé à 300 mètres du projet de construction de ces 2 imposantes porcheries présenté par le Gaec SIMONIN-VERNADEL.

Ce gîte spacieux, rural, Auvergnat,  dénommé "Le Bouys" aménagé dans la grange d'un ancien relais de chasse du XVIIIe siècle, bénéficie d'une vue dégagée sur la vallée de la Bouble et ses paysages vallonnés tout en étant très bien entretenu par Hélène et Christian CHAMPOMIER qui sont opposés à 100 % à ce projet de porcheries et qui nous soutiennent bien courageusement.

ALERTE MAXIMALE AUX COMITES D'ENTREPRISE

TOURISTES ETRANGERS ET FANATIQUES

DU TOURISME VERT ET DE LA

CHARTE DE QUALITE DES GITES DE FRANCE 

10 000 SIGNATURES POUR NOTRE PETITION :

HALTE AU PROJET DE PORCHERIES

A CHIRAT L'EGLISE ! 

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS !

HALTE AU LISIER POUR NOTRE

TOURISME VERT AUVERGNAT !

Savez-vous ce que sont les Gîtes de France ?

Les Gîtes de France, c'est une éthique et des valeurs immatérielles fortes répondant parfaitement aux exigences d'une clientèle attirée par un tourisme vert authentique, de calme et de découverte :

  • le sens de l'accueil et la convivialité,
  • l'esthétique : des hébergements bien intégrés à l'architecture locale ou régionale,
  • un environnement rural, calme et naturel.

Les Gîtes de France d'Auvergne, c'est aussi un groupement d'associations au service d'un tourisme vert de qualité en Auvergne, en partenariat avec des acteurs institutionnels majeurs, une équipe de propriétaires, à votre disposition et décideurs des actions du Relais des Gîtes, une équipe de professionnels à votre écoute.

Les quatre grandes missions des Gîtes de France sont :

  • le développement de l'accueil touristique et la valorisation de l'espace rural,
  • l'accompagnement technique des porteurs de projets dans la création des hébergements,
  • la promotion : éditions, site internet, salons, démarchages de comités d'entreprise,
  • l'animation et le suivi du réseau des propriétaires adhérents de l'association.

HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise : l'Idiot provincial envoie plus de 200 mails aux mairies et élus de l'Auvergne

Plus de 200 mairies, élus auvergnats

ont reçu notre mail concernant nos actions :

NOUS AURONS NOS 10 000 SIGNATURES 

pour dire STOP à ce projet de porcherie

dans l'Allier et dans notre Auvergne !

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PLUS DE 9 450 SIGNATURES EN 10 JOURS ! OBJECTIF : 10 000 signatures ! PLUS DE 2 000 PERSONNES RECOMMANDENT NOTRE PETITION SUR FACEBOOK !

Mesdames les élues, Messieurs les élus, Madame ou Monsieur le maire

Nous sommes opposés au projet de porcherie à Chirat l'Eglise dans l'Allier, en Auvergne mais aussi à TOUS les projets de porcheries ou d'entensions de porcheries en AUVERGNE :

Ci-joint les liens vers notre pétition, que nous vous demandons de porter à connaissance de vos adjoints et de vos conseillers :

- SITE D'INFORMATION SUR LE DOSSIER ET L' ENQUETE PUBLIQUE :
 http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/

- PETITION :
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

- CREATION DU COLLECTIF ANTI-PORCHERIES SUR CAILLEBOTIS :
http://collectif-anti-porcheries-france.e-monsite.com/ 

Merci de rendre publique notre pétition internet, qui a déjà recueilli plus de 9 300 signatures en 10 jours, auprès de vos usagers.
Nous vous remercions de l'accueil que vous voudrez bien réserver à notre pétition papier que nous vous remettrons dans les prochaines semaines.

Bien cordialement
Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Allier
Communiste français
Militant Greenpeace

HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise : les élus de Target 100 % CONTRE les nuisances du lisier !

Les élus de la commune de TARGET dans l'ALLIER

ont voté à 100 % CONTRE le projet d'élevage porcin

"Naisseur-Engraisseur" de Chirat l'Eglise ! 

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Le 11 avril 2013, les élus de la commune de Target dans l'Allier (objet : enquête publique, installation classée pour la protection de l'environnement ICPE) ont voté 100 % CONTRE le projet de porcherie présenté par le GAEC SIMONIN-VERNADEL en raison des "nuisances" que cette réalisation pourrait générer.

De vives inquiétudes se sont exprimées par rapport aux épandages de lisier non loin de l'école maternelle .....publique (28 élèves - source : Journal des femmes.com) dépendant de l'académie de Clermont-Ferrand en Auvergne.

Les parents d'élèves et les mamans de ses petits enfants sont invités à nous faire part de leurs inquiétudes via notre messagerie de "CONTACT".

N'oubliez pas de signer notre pétition sur internet en cliquant et en validant votre signature sur le lien ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Plus de 9 360 signatures en 8 jours, nous en voulons 10 000 ! A vous de jouer pour en finir avec ces sulfatages de lisier dans nos si belles campagnes !

La pétition (version papier) est en cours d'élaboration.

STOP AU NUISANCES INFERNALES ! STOP AU LISIER ! STOP A LA BARBARIE DES COCHONS DANS LES ELEVAGES SUR CAILLEBOTIS !

A suivre

PORCHERIES et IMMOBILIER : le mauvais couple sur Heuringhem et Ecques

STOP AUX EPANDAGES DE LISIER

QUI DEVALORISENT NOS PATRIMOINES :

HALTE AU PROJET DE PORCHERIE

A CHIRAT L'EGLISE EN AUVERGNE !

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HALTE au projet de porcherie sur caillebotis à Chirat l'Eglise : votre page Facebook

Voici votre page facebook :

www.facebook.com/halteprojetporcherie.chirat.l.eglise.

Merci de nous rejoindre pour la défense de la cause animale.

STOP AU MARTYR DES COCHONS DANS LES ELEVAGES SUR CAILLEBOTIS !

STOP A LA MALTRAITANCE DES PORCS : Plus de 6 700 signatures en 7 jours pour notre pétition contre le projet de porcherie à Chirat l'Eglise en Auvergne

HALTE AUX MARTYRS DES PAUVRES COCHONS !

Nous devons atteindre 10 000 signatures

dans les meilleurs délais pour empêcher

ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise !

Gifs Animés cochon 63

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L'indignation est à son comble depuis que nous avons été le seul média à parler du projet de porcherie à Chirat l'Eglise (Région Auvergne, département de l'Allier, Arrondissement de Montluçon, canton d'Ebreuil, Communauté de communes Sioule, Colettes et Bouble).

Merci à toutes et à tous de faire circuler et de partager notre pétition pour la protection des porcs et pour sauvegarder notre tourisme vert en Auvergne : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Nous vous demandons de boycotter la filière "Qualité Carrefour" tant que les porcs ne seront pas respectés !

ORGANISONS UNE REVOLTE SANS PRECEDENT

EN FRANCE CONTRE LA SOUFFRANCE DES PORCS

ELEVES DANS DES PORCHERIES SUR CAILLEBOTIS

Q'est-ce que les élevages en bâtiment sur caillebotis qui représente plus de 90% des élevages de porcs français. ? Dans ces élevages, les animaux sont élevés à l'intérieur de bâtiments. Le sol de ces bâtiments est constitué d'un sol ajouré nommé caillebotis qui permet d'évacuer les déjections des animaux (urine plus excrément dont le mélange est appelé lisier) dans des fosses situées dans la partie basse de ces bâtiments. Les déjections suivent ensuite un circuit par gravité jusque dans des grandes cuves de stockage appelées fosses à lisier. Voici comment sont élevés ces pauvres porcs qui ne verront un brin d'herbe de leur vie :

Pas de litière de paille

Le sol nu et les caillebotis peuvent causer des blessures, des boiteries de l’inconfort et empêche un comportement normal de fouille.

Des densités d’élevage trop élevées

Les porcs sont souvent gardés dans des élevages surchargés avec peu ou pas d’espace pour prendre de l’exercice ou exprimer leur comportement naturel.

Le sevrage précoce

Les porcelets sont généralement enlevés brutalement de leur mère à l’âge de quatre semaines alors que à l’état naturel le sevrage se ferait progressivement vers l’âge de trois ou quatre mois.

La coupe des queues

A cause des densités d’élevage trop élevées et de l’environnement appauvri, il est fréquent que les porcs mordent la queue de leurs congénères. C’est la raison pour laquelle on coupe généralement la queue des porcs.

La castration

En France et en Europe les porcelets sont généralement castrés les premiers jours de leur courte vie sans anesthésie.

STOP A LA BARBARIE

CONTRE LES PORCS SANS DEFENSE :

VOICI CE QUE L'ON VOUS CACHE :

Les cochons, truies et porcelets.

"Lors de mes études dans mon lycée agricole, j'ai effectué plusieurs semaines de stage dans la partie naisseur /engraisseur de l'élevage de porc. La maternité est l'endroit qui m'a le plus choqué, l'endroit de toutes les tortures.

Les cochettes sont élevées en groupe jusqu'à ce qu'elles soient "en production", c'est-à-dire en âge d'être inséminées et de faire des petits, vers 8-9 mois. Elles sont inséminées "grâce" à des grandes paillettes de sperme (que j'ai eu l'immense dégoût de manipuler) :


"Les truies sont bloquées dans des cages et leurs derrières sont dirigés vers nous : les élèves. Nous avons chacun 10 truies à inséminer. Les paillettes de sperme doivent être enfoncées dans le vagin de la truie et nous devons laisser fondre le sperme congelé à l'intérieur de la truie. On enlève le bâton et on passe à la suivante". (Extrait de mon journal de bord personnel).

Les truies donnent naissance en moyenne à 14 petits par mise bas. Elles mettent bas dans des sortes de cages où leurs déplacements sont réduits : Elles peuvent être debout pour manger ou allongées pour nourrir les porcelets. Les truies sont réformées (conduites à l'abattoir) à environ 3 ans après avoir donné naissance à 5 portées.

Un cadre de rêve pour élever vos enfants...

Dans les élevages de porcs, les porcelets sont sevrés à l'âge de 24 jours alors que leur sevrage sans la manifestation de l'homme dans leur cycle naturel est d'environ 4 mois. Dans la première semaine de leur vie les porcelets sont maltraités à souhait.


Ce matin en salle de maternité j'ai vu que la numéro **** avait mis bas de 13 petits porcelets. L'un d'eux assez faible ne tétait pas et restait allongé sur le sol. Je le poussais donc du bout des doigts pour tenter de le stimuler. Mon maître de stage est arrivé par derrière,  il a pris le porcelet par la queue et l'a lancé contre le mur de la porcherie. 
Je me suis retrouvée là, très choquée par ce geste d'une violence insupportable. Le maître de stage m'a regardé et a semblé être perturbé par ma mine choquée,  il a donc dit : "- Il allait mourir de toute façon, va le mettre  dehors et reviens après". J'ai hoché la tête et je suis allée prendre le porcelet qui,  à mon grand désespoir, était toujours à moitié conscient  J'ai interrogé le maître de stage du regard et il m'a dit:  "- c'est les nerfs ça ! Il ne souffre plus t'en fais pas". (Extrait de mon journal de bord).

Les "soins" maltraitances aux porcelets.

Le limage des dents est effectué afin de limiter le taux de cannibalisme chez les animaux (qui se manifeste lorsque les animaux sont trop nombreux dans une case). Le coupage de la queue à l'aide d'un fer chauffant ou d'une pince sert au même motif. Les porcelets étaient tatoués grâce à une pince.


Les joies de la castration à vif 

En travaux pratiques, les élèves de ma classe et moi-même avons pu nous exercer à castrer des porcelets. Expérience forte en émotions.


"Je regarde le professeur, il prend un porcelet et l'installe la tête à l'envers entre ces jambes. Il prend le scalpel et l'enfonce rapidement dans les deux testicules du pauvre petit cochon qui se met à pousser des cris effroyables (semblables à des cris d'enfants), ensuite il met son doigt dans la testicule ouverte en ressort un ligament de chair, le coupe avec son scalpel, fait un noeud et passe au suivant". (Extrait de mon journal de bord personnel).


Une de mes amies a tué un porcelet : elle a trop tiré sur le ligament du testicule et les intestins ce sont déversés sur ses jambes. Une semaine plus tard elle donnait sa démission.

L'infirmerie était l’endroit que je détestais le plus. C'est l'endroit où on isolait les cochons qui présentaient des malformations, des abcès ou des blessures. Les cochons n'y étaient pas soignés (sauf plaies ouvertes) : Il s'agissait simplement de voir s'ils allaient tenir jusqu’à ce que le camion d'abattage arrive.


Second stage

J'ai effectué deux semaines de stage chez une famille d'éleveurs très sympathiques (j’espère que cela ne vous choquera pas, mais je trouve qu'en effet dans les souffrances causées aux animaux dans les élevages, ce ne sont pas les éleveurs qu'il faut blâmer mais les personnes qui les dirigent et les obligent à produire plus en dépit de la qualité de vie des animaux).

Ces éleveurs possédaient un bâtiment d'élevage de porcs. Ils accueillaient des porcelets qu'ils devaient engraisser. La période d'engraissement est la période après le sevrage où le "but" est de faire prendre un maximum de poids à l'animal. Ce poids tourne entre 115 et 120 kg et la période d'engraissement dure 6 mois.

J'ai pu donc observer et pratiquer aux "soins" des animaux.
"Ce matin nous avons vacciné les petits cochons contre la toux. La méthode consiste à rassembler les 25 cochons d'une même case dans un coin à l'aide de panneaux. Les cochons son très serrés, ils se marchent dessus... Certains commencent même à avoir le derrière violet à cause de l'étouffement. Puis on pique et on marque au crayon chacun des cochons vacciné. Il fait une chaleur insoutenable et l'odeur est presque insupportable." (extrait de mon journal de bord personnel).


En effet, dans ces bâtiments il fait une température environnant les 30°C. C'est une chaleur étouffante et si vous n'êtes pas habitué à l'odeur suffoquante,  vous vous gratterez la gorge plusieurs jours après être resté dans ces bâtiments. Les cochons sont logés dans des cases (sur caillebotis où ce stage a été effectué) et nourris avec une farine alimentaire (farine mélangée avec de l'eau dans une immense cuve avec un aspect de bouillie infecte).

Le stress,  la souffrance, la température élevée, le manque d’espace et l’absence de terre où fouiller peuvent amener les animaux à s’entre tuer  : aussi il ne m'était pas rare en rentrant dans une salle d'engraissement de sentir une odeur de fer qui ne s'oublie pas : l'odeur du sang. C'est une vision épouvantable.  Un cochon inerte sur le sol froids et dur,  avec du sang recouvrant son corps et les autres cochons le groin rempli de cette substance visqueuse et rouge.

"Ce matin nous avons transféré des cochons d'une salle de la porcherie à une autre. 27°C, odeur répugnante... Porc sur caillebotis sans paille. Pas de lumière naturelle.
Nourriture: Eau + farine alimentaire.
Je rentre dans la case avec le panneau qui sert à se protéger et à diriger les cochons, je les incite gentiment à sortir en les stimulants avec des petits coups de doigts sur le dos. D'un coup alors qu'ils avancent calmement vers la sortie, l'ouvrière (qui est une jeune femme que je trouvais bien sympathique) claque un gros coup de bottes dans le derrière du cochon." 
(Extrait de mon journal de bord personnel).

Dans cette exploitation j'ai pu découvrir le tatouage des porcs d'une façon différente de celle que j'avais vue dans mon lycée. "Sinon ce matin j'ai eu le droit à une explication sur le tatouage des porcs. Je connaissais déjà la technique de pince qui enfonce l'encre dans l'oreille. Mais là où je suis, ils ont un manche avec des piques qui dessinent le numéro au bout. Pour tatouer les cochons ils faut les frapper très fort afin que les piques pénètrent la peau". (extrait de mon journal de bord personnel).

La plupart des élevages français ont ce même cahier des charges. Ce que j'ai vu dans ces exploitations ne sont aucunement des exceptions. 

J'ai appris que dans la souffrance nous sommes tous égaux"


ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE

CONTRE TOUS LES ELEVAGES FRANCAIS

COMBATTONS POUR LA DIGNITE DES PORCS !

Organisons la "Résistance Verte" CONTRE tous les élevages français ! Donnons une nouvelle dignité aux porcs innocents et à tous les animaux vivant dans de semblables conditions !

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

Pétiton (version papier) : Nouvelle enquête publique pour le projet de porcherie de Chirat l'Eglise ?

L'Auvergne va-t-elle devenir

une porcherie géante ?

Halte au projet de porcherie au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise dans l'Allier en Auvergne.

À l'attention : de Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable - M. les Préfets de l'Auvergne et de l'Allier.

STOP aux nuisances olfactives ! STOP au lisier ! OUI au tourisme vert !
Sans compter la mise aux normes de la porcherie actuelle, il est projeté la construction de 2 nouvelles porcheries à Chirat l'Eglise dans l'Allier devant accueillir 4 183 animaux-équivalents dans une zone très touristique du Bourbonnais Vert.

Du lisier aux odeurs suffocantes sera pulvérisé sur plus de 700 ha dans les communes de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, DEUX-CHAISES, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : organisons la résistance verte !

TOUT NE VOUS PAS ETE DIT PENDANT L'ENQUETE PUBLIQUE :
Après enquête publique, le commissaire-enquêteur a indiqué : "Le dossier comporte, en effet, quelques oublis ou erreurs, certes regrettables mais des oublis qui, pour la plupart ne remettent pas en cause l'économie générale du dossier. Il en est ainsi des hébergements touristiques qui sont omis à certains paragraphes et identifiés à d'autres....".

LE VOLET ECONOMIQUE A ETE CLASSE "CONFIDENTIEL" AU GRAND PUBLIC : QUE NOUS CACHE-T-ON ? NOUS VOULONS LA VERITE !

Le GAEC SIMONIN-VERNADEL (porteur du projet) indique..."Le projet a nécessité la tenue de rencontres diverses et nombreuses avec les acteurs de la filière et les organismes de crédit. Une étude économique a été réalisé pour accompagner le projet. COMPTE-TENU DE LA CONFIDENTIALITE DES DONNEES CONTENUES DANS CETTE ETUDE, CELLE-CI N'A PAS ETE DIFFUSEE LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE, mais elle a été remise à la préfecture, à l'inspecteur des installations classés et au commissaire-enquêteur !!!

BONJOUR LE LISIER NON LOIN DES ZONES SENSIBLES :
- En application de la directive sur les nitrates, la commune de Bellenaves a été classée "zone vulnérable", la dose maximum de nitrates à épandre y est déjà limitée.
- La parcelle la plus proche n'est qu'à 150 m de la zone Natura 2000 "Forêt des Colettes".

PROTEGEONS NOS POINTS D'EAU QUI ONT ETE OUBLIES :
- 2 sources, 2 puits et 90 points d'eau ont été répertoriés par le commisssaire-enquêteur.
Le commissaire-enquêteur indique qu'il est tout à fait possible que "quelques points d'eau aient été oubliés. Lesquels ? "Oubliés" ?

UN GITE A 300 m DES PORCHERIES, QUEL TOURISME EN AUVERGNE ?
- l'habitation la plus proche de ces porcheries ne sera qu'à 200 m.
- un gîte "Le château des Bouys" n'est qu'à 300 m des porcheries.
- le lieu d'hébergement "DOG HOTEL", situé à 250 m de la parcelle de sulfatage de lisier a été "oublié" dans le répertoire des lieux d'hébergements à Chirat l'Eglise !

PAS D'INVENTAIRE DES RESIDENCES SECONDAIRES :
- Exigeons l'inventaire des résidences secondaires et pas que les habitations permanentes.

RISQUES DE RUPTURE DE STOCKAGE DU LISIER PAS EXCLUS :
- Les fosses seront enterrées, rendant le risque de rupture de l'ouvrage "quasi-inexistant". Pourquoi "quasi-inexistant".
- On nous dit que les ouvrages de stockage seront construits dans les "règles de l'art" par une société spécialisée. C'est un secret de nous dire laquelle ?

EXIGEONS LE RESPECT DES PORCS ET LA PROMOTION DE L'ELEVAGE ALTERNATIF VERS UNE ETHIQUE DE L'ALIMENTATION :
- Exigeons le respect des porcs et la promotion de l'élevage alternatif vers une éthique de l'alimentation.
Constatant que l'élevage intensif implique nécessairement la maltraitance des porcs :
- Nous demandons aux éleveurs de ne plus pratiquer la coupe des queues et des dents de manière routinière et de mettre en place des systèmes permettant de limiter la sur-agressivité chez les porcs.
-Nous demandons aux éleveurs de mettre à disposition des animaux des matériaux manipulables tel que la paille ou le foin. Les porcs peuvent ainsi exprimer leurs comportements naturels d'animaux fouisseurs. La sur-agressivité exprimée dans un environnement appauvri et sans activité possible est alors fortement diminuée.
- Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018.
- Nous demandons aux éleveurs de mettre en place des pratiques d'élevage des truies leur permettant d'exprimer leurs comportements maternels. Elles doivent être libres de leurs mouvements et avoir à disposition des matériaux de nidification (paille, foin et/ou branchages).
- Nous demandons aux organismes de sélection des lignées de porcs charcutiers et de truies allaitantes de prendre en compte des critères de rusticité dans leur sélection. Ainsi, l'apparition de problèmes génétiques comme l'ostéochondrosis (problèmes articulaire) et le Porcine Stress Syndrome (animaux stressés sujets aux crises cardiaques) est limitée.
- Nous demandons à ceux qui tirent des revenus de la commercialisation de la viande de porc de favoriser les produits provenant d'élevages respectueux des animaux en tant qu'êtres sensibles et de cesser les actions de marketing masquant la réalité des conditions de vie dans ces élevages.
- Nous demandons aux restaurateurs et aux chaînes de restauration de cuisiner des porcs provenant majoritairement des élevages alternatifs.
- Nous demandons aux autorités scientifiques et vétérinaires sincèrement préoccupées par le bien-être des animaux, d'avoir le courage, malgré les pressions politiques et économiques, de dénoncer les méthodes de production intensives pour ce qu'elles sont.
- Nous demandons à la justice de rappeler que les lois imposent une limite à la souffrance que l'on peut infliger à un être sensible, et qu'elles doivent être correctement appliquées.
- Nous demandons aux consommateurs de porcs de ne pas cautionner et perpétuer l'élevage intensif par leur comportement d'achat et de favoriser les produits provenant des élevages alternatifs.

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE ET TRES TOURISTIQUE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

En tant que consommateurs déterminés à mettre de l'éthique dans notre assiette, et constatant que ces souffrances n'existent que pour conquérir le plus grand nombre possible d'acheteurs, nous refusons de consommer du porc bon marché provenant de l’élevage intensif.

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Mail : halte-projet-porcherie-chirat-l-eglise@laposte.net 

Site : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/.

IL EST URGENT DE REAGIR. HABITANTS CONCERNES ET DEFENSEURS DE L’ENVIRONNEMENT, MOBILISONS NOUS AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.

EXIGEONS UNE AUTRE ENQUETE PUBLIQUE !

Nom                Prénom               Adresse                 Téléphone                       Mail

Pétition : Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Mobilisation générale :

nous voulons plus de 10 000 signatures

Pétition : Halte au projet de porcherie

aux Bouys à Chirat l'église

dans l'Allier en Auvergne !

Lien de la pétition : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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NOS FUTURES ACTIONS :

- 2 500 dépôts de notre pétition (version papier)

- 350 bénévoles pour vous aider

- création dans les prochains jours d'un collectif "Anti-Porcherie à Chirat l'Eglise"

- recherchons terrains pour installer nos campements

- recherchons volontaires bénévoles pour garder notre camps de la Résistance 24/24

- faisons appel à l'aide à toutes les associations environnementales opposées aux extensions ou projets de porcheries

- appel à la mobilisation générale de nos camarades écologistes, d'Attac, anti-nucléaires, anti-Tht, combattant(e)s de toutes les luttes environnementales

- Partagez notre péttition Facebook, Twitter, Google +

- Mise en place de deux sondages nationaux

Merci de vos soutiens. Nous allons montrer notre détermination à TOUS ceux qui veulent pulvériser du lisier dans nos zones rurales auvergnates !

Feu ! Ouvrons le bal !

Paul TOP

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"À l'attention : Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable - M. les Préfet de l'Auvergne et de l'Allier

Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Citoyennes et citoyens de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : organisons la résistance verte ! 

STOP aux nuisances olfactives ! STOP au lisier ! OUI au tourisme vert !

Dans son mémoire en réponse à l'enquête publique concernant une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs de 4 183 animaux-équivalents, soumis à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), le GAEC SIMONIN-VERNADEL (porteur du projet) indique..."Le projet a nécessité la tenue de rencontres diverses et nombreuses avec les acteurs de la filière et les organismes de crédit. Une étude économique a été réalisé pour accompagner le projet. COMPTE-TENU DE LA CONFIDENTIALITE DES DONNEES CONTENUES DANS CETTE ETUDE, CELLE-CI N'A PAS ETE DIFFUSEE LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE, mais elle a été remise à la préfecture, à l'inspecteur des installations classés et au commissaire-enquêteur".

- Exigeons la pleine et entière transparence de ce volet économique afin qu'il soit communiqué aux Bourbonnaises et Bourbonnais concernés par l'épandages de lisier.

- Exigeons le respect des porcs et la promotion de l'élevage alternatif vers une éthique de l'alimentation. 

Constatant que l'élevage intensif implique nécessairement la maltraitance des porcs :
- Nous demandons aux éleveurs de ne plus pratiquer la coupe des queues et des dents de manière routinière et de mettre en place des systèmes permettant de limiter la sur-agressivité chez les porcs.
-Nous demandons aux éleveurs de mettre à disposition des animaux des matériaux manipulables tel que la paille ou le foin. Les porcs peuvent ainsi exprimer leurs comportements naturels d'animaux fouisseurs. La sur-agressivité exprimée dans un environnement appauvri et sans activité possible est alors fortement diminuée.
- Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018.
- Nous demandons aux éleveurs de mettre en place des pratiques d'élevage des truies leur permettant d'exprimer leurs comportements maternels. Elles doivent être libres de leurs mouvements et avoir à disposition des matériaux de nidification (paille, foin et/ou branchages).
- Nous demandons aux organismes de sélection des lignées de porcs charcutiers et de truies allaitantes de prendre en compte des critères de rusticité dans leur sélection. Ainsi, l'apparition de problèmes génétiques comme l'ostéochondrosis (problèmes articulaire) et le Porcine Stress Syndrome (animaux stressés sujets aux crises cardiaques) est limitée.
- Nous demandons à ceux qui tirent des revenus de la commercialisation de la viande de porc de favoriser les produits provenant d'élevages respectueux des animaux en tant qu'êtres sensibles et de cesser les actions de marketing masquant la réalité des conditions de vie dans ces élevages.
- Nous demandons aux restaurateurs et aux chaînes de restauration de cuisiner des porcs provenant majoritairement des élevages alternatifs.
- Nous demandons aux autorités scientifiques et vétérinaires sincèrement préoccupées par le bien-être des animaux, d'avoir le courage, malgré les pressions politiques et économiques, de dénoncer les méthodes de production intensives pour ce qu'elles sont.
- Nous demandons à la justice de rappeler que les lois imposent une limite à la souffrance que l'on peut infliger à un être sensible, et qu'elles doivent être correctement appliquées.
- Nous demandons aux consommateurs de porcs de ne pas cautionner et perpétuer l'élevage intensif par leur comportement d'achat et de favoriser les produits provenant des élevages alternatifs.

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE ET TRES TOURISTIQUE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

En tant que consommateurs déterminés à mettre de l'éthique dans notre assiette, et constatant que ces souffrances n'existent que pour conquérir le plus grand nombre possible d'acheteurs, nous refusons de consommer du porc bon marché provenant de l’élevage intensif."

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Lien de la pétition, merci de cliquer ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

PETITION ; STOP au PROJET de PORCHERIE à CHIRAT L'EGLISE. L'Auvergne va-t-elle devenir une porcherie ?

Mobilisation générale dans les prochains jours

CAMARADES AUVERGNATS, CHERS AMI-E-S

NE LAISSONS PLUS PASSER UN SEUL PROJET

DE PORCHERIE DANS NOTRE AUVERGNE :

10 000 signatures pour notre pétition !

Camarades Bourbonnais

Vous et nous, sommes attachés à nos territoires de notre si belle Auvergne.

Lundi 14 octobre, 75 tour opérateurs provenant de 19 pays européens sont venus rencontrer les acteurs professionnels du Massif Central à Polydôme à Clermont-Ferrand, dans la cadre du salon Green France.

Jean-François Jobert, directeur du CRDTA ( comité régional du développement touristique en Auvergne) a indiqué que "Le tourisme est un secteur économique porteur, il doit se développer dans la région et pour ça, il faut attirer une clientèle étrangère".

Comment allons-nous pouvoir développer notre tourisme vert en accueillant de nombreux touristes, comme par exemple, des pays scandinaves, si d'un autre côté les pouvoirs publics autorisent les pulvérisations d'odeurs infernales - via le lisier de porcs - sur nos terres déjà si vertes !

De nouvelles autorisations de toujours et encore de nouvelles porcheries par les autorités préfectorales risquent de réduire l'image de notre si belle région au nouveau slogan : "L'Auvergne va-t-elle devenir une porcherie ?"

NON et NON ! Battons-nous pour la défense de nos territoires auvergnats ! Plus une SEULE extension, plus un seul projet ne doit passer en Auvergne.

Ne fermez pas les yeux sur l'avenir de nos enfants ! Prenez en exemple ce qui s'est passé en Bretagne ! La Bretagne est devenue une vaste porcherie ! Les pouvoirs publics, les "experts", les agriculteurs, les professionnels des lobbys des porcheries sur caillebotis, les chambres d'Agricultures toujours favorables à ces funestes projet ont MENTI aux population !

Ils ont menti, menti, menti ! Et regardez donc maintenant le spectacle que la Bretagne offre au monde entier : celui des algues vertes !

STOP AUX PORCHERIES EN AUVERGNE. Nous comptons sur une mobilisation sans précédent de toutes les Bourbonnaises et de tous les Bourbonnais, et ce, dans les prochains jours.

ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE EN ALLIER, ET PAS SEULEMENT EN PAROLES MAIS EN ACTES PACIFIQUES !

Oui, dans les prochains jours, nous aurons besoin massivement de vous pour protester contre ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise, dans l'arrondissement de Montmarault.

Forts de notre expérience en Basse-Normandie avec notre lutte contre les lignes THT et à Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique, nous allons construire un "Camps" de la résistance aux porcheries.

Ils devront passer sur nos corps pour nous faire partir de notre futur camps de la Résistance aux porcheries en Bourbonnais.

Ne laisssons pas à une poignée de quelques grosses exploitations agricoles le soin de détruire l'image de notre Auvergne !

Mobilisons-Nous ! Aidons-nous les uns, les autres !

Nous voulons 10 000 signatures de toute l'Auvergne pour notre pétition (version papier) afin de dire "STOP A L'EXTENSION DE LA PORCHERIE DE CHIRAT L'EGLISE"

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Allier