Valence

Collectifs Greenbretagne + Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon + SDEDA Valence renforcent AURA Environnement !

Les collectifs C.O.G.B (Greenbretagne) de Rennes/Brest

+ C.H.U.P.A (Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon)

+ SDEDA (Stop Destruction Environnement Drôme-Ardèche) à Valence

+ Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

renforcent l'association de protection des animaux et de la nature :

AURA Environnement !

Tried1 012 2 jpg a 1Comme nous l'avons annoncé dernièrement au SYTRAD de Portes-lès-Valence, les collectifs C.O.G.B (Greenbretagne) de Rennes/Brest, C.H.U.P.A (Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon), SDEDA (Stop Destruction Environnement Drôme-Ardèche) à Valence, Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux ont organisé à Andrézieux-Bouthéon leur Université d'été en décidant de renforcer l'association loi 1901 de protection des animaux et de la nature : AURA Environnement !

Dans la Drôme/Ardèche et plus particulièrement vers Valence, le collectif SDEDA supplantera le déclinant collectif Livronnais dont les forces s'amenuisent et ce, nonobstant les longues années de lutte de sa présidente Josette GOUBLE épuisée par des années de militantisme. En effet, le déclinant collectif Livronnais devrait rendre l'âme en cette fin d'année 2016. Le SDEDA a proposé de mettre certains de ses cadres-militants dans le conseil d'administration de ce déclinant collectif Livronnais qui n'est plus guère soutenu par la base. Le SDEDA attend la réponse de la camarade Josette GOUBLE mais entends bien démontrer ce qu'il vaut sur le terrain des actions en étoffant ses forces militantes issues des milieux écologistes, anarcho-vegans de la protection animale, des animatrices et des animateurs de la filière Bio qui se battent très souvent contre des "murs". Dans quelques mois en Drôme/Ardèche, il faudra compter sur le Collectif SDEDA qui bénéficie d'un soutien "moral" des forces de gauche opposées à la politique pro-chasse de WAUQUIEZ à la Région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon, des populations locales apolitiques excédées par le gaspillage de l'argent public dans des projets destructeurs de la faune et de l'environnement, des riverains supportant la destruction de leur cadre de vie, d'élu-es qui en ont assez de s'opposer seuls dans leur coin face à certains potentats locaux secondés par des "seconds couteaux" aux allures de koulaks orgueilleux.

En Bretagne, vers Saint-Brieuc et Morlaix, le Collectif C.O.G.B (Greenbretagne) rassemble des mitant-es issu-es de la mouvance antinucléaire, de la mouvance minoritaire anarcho-marxiste de la lutte anti-THT nationale conduite depuis 2012 par Marc-Claude de PORTEBANE en Basse-Normandie dans le Cotentin, de Greenpeace Ouest-France, du réseau "Sortir du nucléaire", de différents collectifs de protection animale vient de créer le buzz via la plus grosse pétition internet française alliant lutte contre élevages industriels et opposition à 2 usines à poubelles bretonnes "spécialisées" dans la soit-disante "valorisation" des déchets CSR (combustible solide de récupération).  Plus de 22 000 signatures ont été récoltées en 3 semaines par le collectif Greenbretagne. Le C.O.G.B s'est assuré également du soutien militant et total de la FAPEL 22 (Fédération des associations de protection de l'environnement et du littoral 22) et de sa présidente Muriel FIANNACA. En Bretagne, la FAPEL 22 qui se montre très procédurière, est présente dans plus de 12 instances différentes, du bassin-versant Jaudy Guindy Bizien aux comités de suivi de l'usine de Pluzunet, dés éoliennes, des sites Natura 2000.... En l'espace d'un mois, le Collectif C.O.G.B (Greenbretagne) est déjà connu dans les 4 départements bretons ainsi qu'à la Région Bretagne dirigée par Jean-Yves LE DRIAN. Greenbretagne a donné un grand "coup de pied"  dans le "panier de crabes" de certaines associations environnementales bretonnes plus ou moins corrompues par le fric ! 

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

A Clermont-Ferrand/Paris, la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux fondée par Marc-Claude de PORTEBANE est suivie par plus de 18 000 personnes notamment via sa page Facebook qui enregistre des scores percutants : plus de 100 000 personnes en terme de "Portée", des actions militantes en France, en Europe, aux USA, au Maghreb. Chaque semaine la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux doit traiter plus de 100 messages de candidats-militant-es qui veulent s'investir en terme d'action choc au service de la cause animale contre les  corridas, la chasse, la maltraitance animale, les zoos, les cirques, etc... La doctrine anarcho-maoïste de "De PORTEBANE" calquée sur le "Petit livre rouge" s'avère être la bonne en matière d'organisation impeccable, de plans de lutte précis, de discipline des militant-es qui ont décidé de "liquider" toute notion de "classe" afin de se rendre disponibles, de façon nivelée à 100 %, contre toutes les maltraitances animales nationales et internationales.

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-honteuse-fusillade-3-chevrettes-anduze/14587

A Saint-Etienne/Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse/Saint-Bonnet-les-Oules/Veauche, le collectif C.H.U.P.A (Halte usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon) qui rassemble plus de 10 000 personnes au travers ses pétitions (internet et papier) a proposé aux populations locales, fin juin 2016, la création d'une ZAD (zone à défendre) CONTRE le projet de méga Usine à poubelles vers 2 ZAC sensibles : l'une, la ZAIN Opéra parc international, proche de l'unique usine SEVESO de la Loire : SNF et/ou l'autre toujours en face de SNF mais plus proche de l'usine Purina/Nestlé qui fabrique des aliments pour les animaux. Les collectifs C.H.U.P.A et de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux sont monté plusieurs fois au créneau pour dénoncer la destruction de l'environnement par SNF dans son agrandissement qui a détruit nombre d'abris pour les oiseaux. Le collectif C.H.U.P.A qui a été reconnu très rapidement par la ministre de l'Environnement est opposé au projet d'usine méthanisation/CSR des poubelles des 600 000 habitants du Sud-Loire dont fait partie Saint-Etienne Métropole. Le collectif C.H.U.P.A - ignoré par les merdias locaux - s'est battu SEUL contre les apprentis-dictateurs-élu-es locaux - qui veulent imposer aux populations locales ce qu'ils ne veulent absolument pas dans leur propre commune. Après un été 2016 un peu plus calme, le collectif C.H.U.P.A a commencé en fanfare la rentrée scolaire en tractant massivement devant l'école privée "Jeanne d'Arc" afin d'informer correctement les mamans d'Andrézieux-Bouthéon ou de l'école privée des 4 Vents de Saint-Bonnet-les-Oules qui vivent sous une chape de plomb de silence médiatique ou "minicipal" car PERSONNE ne veut communiquer officiellement sur cette future Usine à poubelles qui fabriquera du Combustible Solide de Récupération (qui est de l'incinération déguisée) et qui représente un véritable danger pour la santé humaine et animale. Car, c'est ainsi que le collectif C.H.U.P.A a été une NOUVELLE FOIS le SEUL à dénoncer dans l'enquête publique de révision du plan départemental d'élimination des déchets non dangereux de la Loire, les risques pour la santé liés aux DIOXINES que le Département de la Loire s'était bien gardé de parler à ses concitoyens. C'est dire du militantisme collectif qu'il reste à accomplir au collectif C.H.U.P.A qui prévoit une maintenance totale sur le terrain des poubelles de la Loire.

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

A Montcombroux-les-Mines, le collectif ZADiste "Stop Golf Montcombroux-les-Mines" (ZADS.G.M.L.M) après avoir dénoncé un projet ahurissant de golf dans une zone très rurale de l'Allier vers Le Donjon a réussi à faire capoter ce projet de golf destructeur de l'environnement et de la faune. Là encore, la détermination militante autonome et mobile a été le fer de lance du camarade Marc-Claude de PORTEBANE qui, après tiré leçon des échecs de la ZAD de Sivens a décidé d'opter pour la doctrine Mao en rendant extrêmement mobiles les forces anarcho-écologistes qui ne voulaient pas finir dans une "nasse" policière. La discipline marxiste l'a emporté sur l'indiscipline anarchisante des mouvements "alter" qui voulaient en découdre à Montcombroux-les-Mines.

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/projet-zad-verte-dire-stop-projet/13917/page2#elComments

Soutenu-es par les populations locales, les collectifs Greenbretagne (C.O.G.B), Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux (LCCA), Halte usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon (C.H.U.P.A), "Stop Golf Montcombroux-les-Mines" (ZADS.G.M.L.M), Stop Destruction Environnement Drôme-Ardèche (SDEDA) et d'autres plus petites structures locales ont décidé, lors de leur Université d'été vers Saint-Etienne, de rejoindre l'association nationale de protection de l'environnement et des animaux : AURA Environnement.

http://www.aura-environnement.com/

Chantal LEVEQUE et Paul TOP

La mairie de Saint-Quentin-sur-Isère agence publicitaire de LELY Environnement ?

Alors qu'une enquête publique va bientôt

se dérouler à la mairie de Saint-Quentin-sur-Isère

(Suite aux demandes présentées par LELY ENVIRONNEMENT) :

la mairie est-elle devenue une "agence pub" de ce groupe ?

St quent 041

La défiance à l'égard des collectivités territoriales n'est-elle pas au coeur de l'illusion démocratique ?

La commune de Saint-Quentin-sur-Isère est située à 25 km de Grenoble en direction de Valence sur la rive gauche de l'Isère, à l'extrémité septentrionale du massif du Vercors.

C'était presque la fin des vacances estivales 2016 lorsque les militant-es de l'association environnementale AURA Environnement étaient aux 4 coins de l'Isère.

Ainsi, dans l'après-midi du 29 août, une polémique éclatait à la mairie de Saint-Quentin-sur-Isère et le secrétariat de la mairie où le président d'AURA Environnement constatait que de nombreux calendriers estampillés "LELY ENVIRONNEMENT" se trouvent à la portée du public.

Le rôle d'une mairie est-il d'être la "courroie de transmission" ou "l'agence publicitaire" ou "promotionnelle" d'une entreprise quelqu'en soit sa nature ?

St quent 040Qu'en est-il de l'intégrité publique de cette collectivité territoriale ?

Pourquoi favoriser les calendriers de "LELY ENVIRONNEMENT" et non pas ceux des associations environnementales ? Pourquoi les personnes chargées d'une mission de service public à la mairie de Saint-Quentin-sur-Isère acceptent-elles ce genre d'avantages, fussent-ils si minimes mais tellement visibles qu'il faut être aveugle pour ne pas voir l'immense calendrier de "LELY ENVIRONNEMENT" à l'accueil de cet endroit accueillant de très nombreuses personnes ? Ces dons de calendriers ont-ils une finalité économique ?

La prudence n'exige-t-elle pas de résister à la tentation du cadeau d'entreprise à Saint-Quentin-sur-m'Isère ?

Voilà la découverte d'AURA Environnement et ce, juste à 15 jours de l'ouverture de l'enquête publique concernant l'extension verticale de l'installation de stockage déchets non dangereux (création d'un nouveau casier en réhausse de la zone de stockage existante) et institution de servitudes d'utilité publique à l'intérieur de la bande des 200 m autour de la zone d'exploitation de l'unité de stockage des déchets sur le site situé au lieu-dit "L'Echaillon" à Saint-Quentin-sur-Isère.

 

1° Victoire Collectif CHUPA CONTRE projet Usine à poubelles l'Orme-les-Sources Andrézieux-Bouthéon

Victoire provisoire du collectif CHUPA

opposé au projet d'Usine à poubelles vers le site

de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon :

le SYDEMER de Saint-Etienne devra choisir

d'abord la filière de traitement de ses déchets !

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Après la mobilisation et la vigilance des miltitant-es du collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" contre le projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon, les membres du conseil consultatif réunis le 22/01/2016, au SYDEMER, dans les locaux de Saint-Etienne Métropole à Saint-Etienne, ont largement désavoués le comité syndical au moyen du formulaire que cette structure leur demandait d'envoyer avant le 19/02/2016, et ce, au regard des éléments techniques exposés.

Les résultats du vote des 18 structures invitées composant cet antique conseil consultatif (créé officiellement lors de sa 1ère réunion le 15/09/2010) sont un véritable camouflet pour le SYDEMER :

- 12 retours du formulaire

- 6 refus de prendre position faute du.... SYDEMER d'avoir choisi la bonne filière au préalable

- 3 voix pour le site de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon

- 2 voix pour le site de Borde Matin à Roche-la-Molière

- 1 voix pour la ZAIN Opéra Parc à Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse.

Il n'y a que le collectif CHUPA qui a participé massivement à faire "échouer" ce choix de site vers Andrézieux-Bouthéon - comme n'importe autre collectif national - en préconisant les contacts téléphoniques, courriers, mails, prises de RDV avec les élu-es, les associations, les collectivités territoriales ou ministres au dépens des actions bruyantes de masse ou de désordre public dans les rues.

Depuis plus d'un an le collectif CHUPA a été le SEUL à se "battre" sur tous les fronts afin d'avertir les populations locales de la Loire contre les dangers du TBM/Mécanisation (Tri mécano-biologique) et de son infâme compost que personne ne veut sur nos terres ancestrales.

Hormis les élus de l'opposition de la liste de Jean-Marc PANGAUD à Andrézieux-Bouthéon et l'association de défense de l'environnement "Accueil qualité de vie" de Saint-Bonnet-les-Oules qui ne soutient que notre pétition, le collectif CHUPA a mené en solitaire la lutte contre ce projet de TMB qui va à l'encontre de la loi de transition énergétique.

Comme cela avait été annoncé dans le long article du journal "Le Progrès" (14/09/2015), le collectif CHUPA (et ce dans le cadre d'une philosophie maoïste et Républicaine), a confirmé ses actions de masse, en participant à une immense campagne de mobilisation des populations du Forez via tractages sur les marchés, chez les commerçants, dans les usines, dans les rues ... sans aucune concession.

Les populations du Forez mais aussi d'autres territoires ont ainsi réservé un excellent accueil au collectif CHUPA en signant massivement la pétition (version papier). Des réunions en "petit comité" ont été organisées pour diffuser la Vérité sur les aléas du tri-mécano biologique. Des élu-es n'ont pas hésité à mettre à la disposition du collectif, locaux, documents administratifs, cartographies, photocopieuses, etc...

Depuis l'article du journal "Le Progrès" de septembre 2015, le collectif CHUPA a du faire face à un véritable "tir de barrage" des porteurs de ce projet d'Usine à poubelles mais aussi d'autres associations environnementales PUMA (Pour l'Usine à poubelles Mais chez les Autres).

Certains appels pour des RDV avec des élu-es des collectivités territoriales ont été directement transférés au SYDEMER qui n'a jamais donné au Collectif la moindre information, hormis le mépris et les délibérations publiques (demandées sur place ou par mail au SYDEMER).

Le ton était également donné dans une réunion publique, comme celle du SYMOLY, où un membre du bureau du SYDEMER appelait publiquement ces collègues élu-es à ne pas prendre en mairie la pétition "papier", conseillant d'ailleurs directement de la mettre à la poubelle.

Bonjour le presque-appel au lynchage !!!!

Les multiples demandes de RDV avec le maire de Saint-Etienne, Gaël PERDRIAU, ont été constamment refusées et ce, nonobstant l'accord de principe qui avait été accordé par Magali GRETTEAU, directeur de cabinet-adjoint, lors de la réunion de Saint-Etienne Métropole à Saint-Paul-en-Jarez.

La démocratie a été bafouée et foulée aux pieds alors que le Collectif CHUPA avait toutes les recommandations de la ministre de l'Environnement, Ségolène ROYAL. Même les zadistes de Bordères-sur-l'Echez, (Région de Pau, opposés à un projet d'Usine à poubelles), n'ont jamais obtenu la moindre réponse du ministère de l'environnement !

La pétition du collectif a été interdite en mairie de Saint-Bonnet-les-Oules, la commune qui devrait faire face au futur projet d'Usine à poubelles si le site de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon était un jour retenu ! Ce qui risque de bien être le cas !

Le collectif CHUPA ne s'en ait tenu pourtant qu'aux recommandations de l'ADEME et de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT en proposant un compostage individuel afin de produire un compost de qualité ainsi que la redevance incitative pour réduire les déchets à traiter et permettre des économies pour les citoyens responsables !

La lutte contre ce projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon continuera massivement pendant encore pendant de nombreuses années et le TMB/Méthanisation sera dénoncé à Saint-Etienne mais aussi à Pau, à Valence, à Fos-sur-Mer, partout en France et partout en Europe !

Le collectif CHUPA est reconnu au niveau national, que ce soit auprès de l'ARIVEM-Méthanisation, Zéro Waste, la Frapna, et tant d'autres collectifs en matière environnementale.

Visite touristique du VRP Région AURA Nicolas DARAGON à travers routes défoncées Allier go to Le Pal et Bling Bling Vichy !

Le vice-président délégué au tourisme Région Auvergne-Rhône-Alpes

Nicolas DARAGON est allé en bon VRP de Laurent WAUQUIEZ

faire des risettes au conseil départemental de l'Allier incapable

d'entretenir les routes vers le parc animalier et d'attractions Le Pal !

Pal 019

La 1ère visite de Nicolas DARAGON, le maire de Valence et vice-président délégué au tourisme au sein de la Région Auvergne-Rhône-Alpes avait pourtant débuté sous de bonnes intentions au parc d'attractions et animalier LE PAL qui accueille plus de 575 000 visiteurs/an loin devant la "ville-latrine" aux vitrines "maréchalisantes" : Vichy qui s'enlise encore dans la sottise en 2016.

Pal 012Au volant de la maison "LE PAL", Arnaud BENNET, son dynamique et ambitieux PDG qui voudrait que les deniers publics ne soient "dilapidés" dans des projets publics qui viendraient lui faire de la concurrence déloyale, très attaché aux mauvais réseaux routier desservant son parc qui est devenu la 3° destination des touristes en Auvergne-Rhône-Alpes.

Les touristes n'attendent-il pas avec impatience l'audit commandé par le nouveau président de la Région Auvergne/Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ qui ne tient pas à "endosser" la gabégie de l'ex-présidence QUEYRANNE ?

Au cours de son périple chez les paltoquets Bourbonnais, Nicolas DARAGON, qui est un des seuls vice-présidents de la toute nouvelle région à avoir établi sa "feuille de route", était accompagné, non pas du président de la cour des comptes régionale, mais de son "guide" made in "Auvergne Nouveau Monde", Jean-François JOBERT, directeur général du CRDTA, (Comité régional de développement touristique) de feu l'ex-région Auvergne qui ne devrait pas tarder à fusionner avec Rhône-Alpes.

A quoi bon faire voyage avec le CRDTA quand celui-ci n'est même pas capable de fournir une SEULE info, un seul document de presse aux médias censés informer celles et ceux qui préfèrent passer leurs vacances estivales, non pas au gouffre "VULCANIA" (pourtant créée par VGE) mais au parc "LE PAL" des sensations internationalement reconnues comme La Suisse ?

A quoi bon faire route vers "LE PAL" quand l'asphalte de cette maudite RCEA regorge de cadavres ou de nids-de-poules en venant des Vérités de Lapalisse, les foies, de Vaumas à Saint-Pourçain-sur-Besbre ?

Mais que fait donc pour les voies ouvertes aux carnages routiers bourbonnais, Bernard COULON, le vice-président du Département de l'Allier délégué au tourisme, qui avec le passage de la caravane du tour de France ne cesse de faire de sa commune de Saint-Pourçain-sur-Sioule un des points forts du tourisme dans l'Allier en ne cessant de grignoter, sur les territoires communautaires voisins - comme la Communauté de communes voisine de Varennes-Forterre -, budgets et idées ?

Cette vice-présidence - d'ailleurs - au Département de l'Allier n'a-t-elle pas été la contrepartie d'un "échange tactique" aux sénatoriales puisque le candidat COULON Bernard a laissé la place au candidat Claude MALHURET, maire de Vichy ?

Pal 022Le nouveau vice-président régional Nicolas DARAGON est-il venu à Moulins rencontrer Bernard COULON pour faire des risettes aux miettes de medias présents lors de la visite au très chicos Hôtel de Paris (qui a connu jadis une sévère faillite avec la gestion Groupama), et pour ne visiter de façon religieuse que sauna, hammam, bain bouillonnant, espaces relaxation, flotarium ou chapelle désacralisée de l'Hôtel de Paris ?Pal 027

Rien n'a filtré du très, très confidentiel repas organisé avec l'argent public au restaurant du très chicos Hôtel de Paris et ces dorures où l'on mange à 78 € par personne tandis que le chômage ne cesse de grimper parmi les classes moyennes, parmi les cadres et surtout les classes pauvres de cette nouvelle grande région Auvergne-Rhône-Alpes !

Parions que ce genre de communication sera ainsi pendant toute la présidence de Laurent WAUQUIEZ où l'on ne semble se servir des médias comme des faire-valoir ou pour "servir la soupe" afin de donner une image de "saint-es" des élu-es auprès des travailleurs et surtout de l'électorat en cas de besoin, à savoir uniquement pour les élections.

Pal 047Après l'Hôtel de Paris, Nicolas DARAGON est allé à la rencontre de Delphine PINASA, la directrice du  Centre national du costume de scène puis à la rencontre d'une poignée d'élus de Vichy Val d'Allier à l'opéra de Vichy où le maire de Bellerive-sur-Allier, Jérôme JOANNET, a bien failli prendre une "syncope" en voyant arriver "l'Idiot provincial", ouille, ouille, voilà de retour "le loup dans la bergerie".

Alors ce fut là aussi une visite, au son du pas de course sans les chevaux du PMU, des dorures ou des salons peu républicains de Napoléon III - encensé par Bernard KADJAN adjoint au tourisme à Vichy - de cet opéra qui a connu également ses heures de honte dans les années 40 puisque le "maréchal Putain" s'en servait d'assemblée nationale lorsque la France était sous le joug de l'Allemagne d'Adolf HITLER.

Idem pour l'Hôtel de Paris à Moulins, les medias virés de la visite protocolaire de Nicolas DARAGON, les élu-es (dont Jean-Yves BIGNON, adjoint-au thermalisme à Vichy ou Frédéric BONNICHON, maire de Châtel-Guyon et conseiller régional) et les directeurs généraux des services de VVA (Yvonic RAMIS) et de Vichy (Pierre DERVIEUX) ont pu ainsi  "tranquilou" s'entretenir avec DARAGON Nicolas des futurs projets touristico-thermaux qui les lieront avec la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes comme si, dans l'Allier....

Pal 034

....il n'y en avait que pour Vichy et encore Vichy et Moulins, une ville terne et sans goût où l'alcoolisme et la pauvreté font bon ménage et ce nonobstant les "lifting" des Halles ou du quartier de la gare où il ne fait pas trop bon acquérir une nouvelle licence de taxi pour ne pas être dans la polémique (une audience de ce jour au tribunal administratif de Clermont-Ferrand devrait nous dire prochainement si un arrêté du préfet de l'Allier sur les autorisations de stationnement sera cassé ou non. Mais chut).

A quoi servent donc ces visites protocolaires des vice-présidents de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes (qui roulent tels des petits barons avec voiture + chauffeur) sur les routes bourbonnaises plus que mal entretenues par ce Département des présidents successifs incapables de sortir l'Allier du bourbier du désenclavement ?

"Arrière, gueux ! Place aux nouveaux maîtres de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes dirigée par Laurent WAUQUIEZ" !

Marc-Claude de PORTEBANE

Le collectif CHUPA rend une visite surprise à la CSS du site à poubelles de Borde Matin à Roche-la-Molière (42) !

Fuites écolos à la Commission de suivi du Site (CSS) :

le Collectif "HALTE Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

a commencé à visiter le plus grand site à poubelles de la Loire

de Borde Matin à Roche-la-Molière !

Part 007

ACTE I

Le vent soufflait encore très fort hier, lorsque plusieurs militants du Collectif C.H.U.P.A (dont leur porte-parole Marc-Claude de PORTEBANE) sont venu visiter le centre de stockage de Borde Matin à Roche-la-Molière (banlieue de Saint-Etienne) exploité par la Satrod (une fliale du groupe SITA) spécialisée dans le transfert et le traitement des déchets ménagers et assimilés par stockage en classe II.

L'occasion aussi de faire connaissance avec Jacky BORNE, vice-président de la FRAPNA Loire sur le site et de représentants d'autres associations locales environnementales à Roche-la-Molière, dans la journée, comme avec Oumissa AMAKOUD, la présidente-adjointe de l'Association socio-culturelle pour la défense du quartier Beaulieu-Pontin et de son environnement, qui a très gentiment reçu chez elle le porte-parole du Collectif C.H.U.P.A pour lui faire part de l'état d'abandon inadmissible de son quartier par la municipalité..... dirigée par l'équipe du maire Eric BERLIVET ..... qui est aussi le président du SYDEMER.

Le Collectif C.H.U.P.A opposé au projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon du SYDEMER - qui veut construire une usine de style TMB (Tri mécano-biologique) via la méthanisation qui soulève des vagues d'indignation dans la France entière - a voulu connaître les installations de stockage des déchets existantes dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le SYDEMER ayant invité d'autres associations environnementales à visiter de telles usines TMB comme vers Hénin-Beaumont, le Collectif C.H.U.P.A, qui représente plus de 8 000 personnes au travers sa pétition, a décidé de se passer de l'improbable invitation du SYDEMER puisque cette collectivité ne communique pas sur le choix de son futur site, ni sur le choix de filière tout en méprisant les citoyens qui sont tenus dans l'ignorance. Aucun maire n'a pris de délibération pour s'exprimer sur le sujet.

Le mutisme - avec les deniers publics - ne commence-t-il pas à coûter plus que très cher au contribuable ? La concertation promise aux habitants sur le choix du site par le SYDEMER ne semble pas venir.

Au contraire, devant l'opposition du Collectif C.H.U.P.A, les élu-es du SYDEMER - aux dernières nouvelles - tenteraient de passer en "force" - en imposant un site aux populations locales puis choisiraient la filière car celle choisie en 2012 n'a plus l'aval du ministère de l'environnement et encore moins du législateur.

C'est donc vers Andrézieux-Bouthéon - où il n'y aurait aucun débouché biogaz ou CSR - où le "coup de force" tenterait de s'imposer et plus particulièrement dans la ZAIN OPERA PARC International qui au lieu de repésenter la vitrine "chic" de la Loire n'est qu'un vaste champs de ruines et de dégradations naturelles et physiques.

Le Collectif C.H.U.P.A - après avoir été alerté par des élu-es et des militants d'associations environnementales-, a découvert fin d'année 2015 qu'une réunion de la Commission de Suivi de Site (CSS) avait eu lieu sur le site de Roche-la-Molière.

Parmi les représentants des administrations publiques, il fallait noter la présence de Pascal SIMONIN et Cécile MASSON pour la DREAL, Odile PRACCA et Isabelle GRANGETTE pour la DDPP, René CHEVRON pour la DDT et Denis DOUSSON pour l'ARS.

Le responsable du site Marcel CERDAN représentait l'entreprise Sita et parmi les délégués des collectivités territoriales, il fallait compter sur la présence de Mireille FAURE, conseillère déléguée à Roche-la-Molière, Henri BOUTHEON, 1er-adjoint au maire du Chambon-Feugerolle, le très sympathique Raphaël BROUALLIER, adjoint-au maire de Firminy, Juliette HAUW, adjointe en charge du Développement durable à Unieux et Eric BERLIVET en tant que vice-président de Saint-Etienne Métropole (SEM).

Parmi nos collègues représentants des associations de protection de l'environnement et des riverains il fallait compter sur la présence de Jacky BORNE, d'Oumissa AMAKOUD, de Pascale DUROUSSET de la Coordination départementale pour une gestion écologique des déchets et de Sébastien TEYSSIER, directeur de la LPO.

A noter également la participation de Florence NICOLAS, la directrice Gestion déchets de Saint-Etienne Métropole .... que le Collectif C.H.U.P.A a essayé de joindre - vainement - à plusieurs reprises.

En vrac, en ce qui concerne la présentation des dossiers d'informations annuels 2013 et 2014, Florence NICOLAS aurait demandé "des précisions sur les résultats d'analyse d'azote, le taux de valorisation, ", Jacky BORNE " des explications sur la qualité des lixiviats ou sur la production de biogaz"....

Au niveau des inspections, Florence NICOLAS aurait avoué "convenir" que "L'orientation vers la méthanisation serait cohérente avec la politique générale de gestion des déchets puisque le stockage de matières organiques fermentescibles n'est pas la vocation d'une ISDND"..... alors que le tribunal administratif de Pau vient d'annuler l'arrêté préfectoral autorisant le syndical du coin des Hautes-Pyrénées à exploiter une unité de valorisation de déchets non dangereux sur la commune de Bordères-sur-l'Echez !!!!!V4

A Saint-Barthélémy-de-Vals (près de Valence), le compost sort de chez VEOLIA. La remorque - non-bâchée - pleine à craquer de compost de très mauvaise qualité qui a déjà dégueulé sur la chaussée - sera étendue dans les champs des alentours. Malheureusement nos camarades étaient planqués aux alentours et la discussion a tourné à l'aigre avec cet agriculteur qui a voulu "confisquer" l'appareil photo. Il a fallu l'intervention du maire de Saint-Barthélémy-de-Vals pour que cet agriculteur arrête de "menacer" notre camarade. Les riverains n'en peuvent plus du passage des convois de compost dans les communes. Les élus et les populations locales de Saint-Barthélémy-de-Vals en ont plus que marre de ce projet de ce genre d'usine TMB/Méthanisation qui devrait voir le jour vers Andrézieux-Bouthéon dans la Loire !!!! - Photo Collectif CHUPA

"D'autres visites sont programmées sur le site de Borde Matin et nous espérons que nous continuerons de le faire de façon concertée et démocratique avec le directeur du site de SITA de Roche-la-Molière pour mieux comprendre l'actuelle valorisation des déchets du département de la Loire" nous ont déclaré plusieurs membres du Collectif C.H.U.P.A qui espèrent être aussi bien les bienvenus sur d'autres sites en France comme par exemple chez VEOLIA à Valence où nous avons quelques "bombinettes" à retardement qui ne vont pas tarder à "péter" au nez et à la barbe des dirigeants du SYTRAD (le SYDEMER local) qui n'en finit plus de jeter l'argent public par les fenêtres parce que les usines TMB sont non seulement un désastre pour l'environnement mais aussi un gouffre pour les contribuables, notamment en ce qui concerne l'exploitation du site de Saint-Barthélémy-de-Vals où des pratiques scandaleuses seront mises sur la place publique.

Et les "menaces" contre nos camarades écologistes de la région de Valence seront mises à nu.

Des comptes sur le gaspillage de l'argent public seront bientôt demandés aux élu-es mais aussi aux responsables administratifs de certaines collectivités qui devront répondre de leur responsabilité personnelle ou in solidum sur des projets sur-dimensionnés.

N'oublions pas, aussi, que Laurent WAUQUIEZ a insisté sur l'importance de réduire les dépenses publiques lors de son élection à la présidence de la nouvelle grande région Auvergne/Rhône-Alpes.

Ceci doit être valable aussi bien que pour le département de la Drôme que de la Loire.

Nous attendons avec impatience la facture d'honoraires (qui sera envoyée par le bureau d'études au SYDEMER), dont nous voulons une copie.

Dans ce pays, nous avons une Cour régionale des comptes ! Nous la tiendrons informée si l'on nous fait de la "rétention" de l'information !

A suivre...

Cette si mystérieuse "Panne mécanique" au CVO de Saint-Barthélemy-de-Vals qui rend le SYTRAD de Valence muet comme une carpe !

Le SYTRAD de PORTE-LES-VALENCE botte

en "touche" concernant la "panne mécanique" :

un Collectif de riverains est en voie de constitution

pour connaître la VRAIE vérité sur son fonctionnement.

Sytrad bis 026Le 08/12/2015 l'Idiot provincial participe à la réunion avec les riverains sur le site CVO d'Etoile-sur-Rhône.

Au menu : l'ERS (L'Evaluation des Risques Sanitaires) réalisée par l'Apave les 12, 13, 14 janvier 2015

Le centre de Valorisation Organique des déchets ménagers résiduels, situé à Saint-Barthélemy-de-Vals d'une capacité annuelle de 40 000 T sépare les divers déchets contenus dans la poubelle d'ordures ménagères résiduelles et isolent les déchets fermentescibles pour produire du compost "normé" sur site, ainsi que les métaux recycables et les combustibles en vue d'une valorisation matière et énergétique dans des unités spécialisées.

L’exploitation du site suite aux travaux d’optimisation a démarré le 8 juillet 2013.

Le 21 août 2013 un incendie en a détruit une partie du système de traitement de l’air.

Les travaux de réparation ont été entamés le 2 mars 2015. La première phase des travaux de réparation a débuté le 2 mars 2015 : suite au déblaiement des gravats et débris de l’incendie des fissures ont été constatées sur les murs du local laveur. Ces fissures ont impliqué une phase d’expertise débutée en juillet et toujours en cours pour vérifier si le génie civil devait être renforcé.

Dans un mail que nous avons reçu aujourd'hui, (et faisant suite à notre participation à la réunion des riverains sur le site CVO d'Etoile-sur-Rhône le 08/12/2015), le SYTRAD nous confirme de façon très laconique que "l’usine est à l’arrêt suite à une panne mécanique", sans plus de précisions.

Un peu simplet comme réponse, non ?

A suivre

TATOU JUSTE : le Collectif contre le projet d'Usine à poubelle vers Saint-Etienne voit juste !

Plus de 2 500 tracts ont été distribués par le

Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

en ces mauvais temps de COP21 à Saint-Etienne !

Tatoujuste 019

PETITION :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Alors que l'hypocrisie collective s'empare de la COP21, les militant-es du Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" ont massivement distribué leurs tracts contre le projet d'implantation d'une usine TMB/Méthanisation, au nord de Saint-Etienne, vers Andrézieux-Bouthéon, près des habitations de La Fouillouse, de Saint-Bonnet-les-Oules, de Saint-Galmier ou de Saint-Just-Saint-Rambert, de Veauche ou même de Veauchette.

La 10° édition du salon "TATOU JUSTE" était sponsorisée par Saint-Etienne Métropole (SEM), la ville de Saint-Etienne, le CRESS (Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire en Rhône-Alpes), la très catho radio RCF, la région Rhône-Alpes, le Département de la Loire, Rencontres solidaire, Radio Ondaine et la voix sans supposé maître : Radio Dio.

Plus de 20 militant-es du Collectif anti Usine à poubelles ont, au travers de leur "éco-geste", sensibilisé l'opinion publique sur le projet du SYDEMER de construire la plus vaste usine à poubelles TMB/Méthanisation vers Andrézieux-Bouthéon au Nord de Saint-Etienne.

Présent sur le stand de Greenpeace, le Collectif C.H.U.P.A a tenu a rappeler les dangers inhérents au projet de la future usine (Tri Mécano-Biologique) à poubelles qui attend les populations riveraines d'Andrézieux-Bouthéon :

- Odeurs insoutenables constatées dans toute la France,

- Risque d'accident grave type AZF

- Dégradation des conditions de vie, de travail, de commerce

- Perte de valeur des biens immobiliers...

Le projet du SYDEMER est déjà périmé comme en témoigne les échecs des territoires ayant choisi ce système à l'image du SYTRAD vers Valence où le compost de mauvaise qualité a été refusé par les agriculteurs, où l'explosion des coûts n'a cessé de se dégrader pour les contribuables, où la déresponsabilisation du citoyen a été mise en exergue pour ne plus l'inciter à trier ses déchets.

Le Collectif C.H.U.P.A propose :

  • Le compostage individuel et collectif de la fraction fermentescible des OM comme préconisé par l’ADEME et France Nature Environnement pour produire un compost de qualité
  • La redevance incitative pour réduire les quantités de déchets à traiter et permettre des économies pour les citoyens responsables.

HALTE Projet Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon : Le Collectif CHUPA annoncera ce week à Roybon son projet de ZAD avec EELV !!

FRAPPE ECLAIR DE NUIT N° 5 :

Le Collectif Halte Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon

annoncera publiquement ce week-end à Roybon (Isère)

lors du rassemblement Citoyen - Ecologique - Solidaire

organisé par EELV Auvergne-Rhône-Alpes

son projet de création d'une ZAD vers Andrézieux !

Comment nous rejoindre :

Aujourd'hui : covoiturages à partir de Saint-Etienne, Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Valence, Roanne, Moulins, Le Puy-en-Velay, Montbrison.... pour rejoindre nos camarades venus de toute la France

Lieu : Domaine de la Brunerie - Tremplin Sport Formation 180, boulevard de Charavines 38500 Voiron

Ateliers : comment appliquer la doctrine de SUN TZU et l'expérience révolutionnaire de Mao tsé-Toung en terme de communication et d'actions sur le terrain

Demain à partir de 09h 30 :

Journée de débats et de construction du Rassemblement 2015 pour Auvergne Rhône-Alpes

Une navette fera l’aller retour depuis la gare de Voiron toute la journée.

Ouvert à tous !

Au programme :

► 9h30 – 10h : accueil, café et retrouvailles

► 10h -10h 45 : « Le Rassemblement citoyen, écologique et solidaire », entrons en campagne !

Avec
Jean-Charles Kohlhaas tête de liste du Rassemblement
Corinne Morel Darleux, porte parole du Rassemblement
et l’équipe d’animation régionale de la campagne

► 10h45 – 13h : Gouvernance de campagne : « Quel rôle pour l’Assemblée Représentative du Rassemblement ? »

Le Rassemblement détonne. Ethique, transparence, gouvernance partagée, autant de propositions que nous voulons voir s’appliquer en Auvergne / Rhône-Alpes et qui seront appliquées pendant cette campagne.

L’Assemblée Représentative du Rassemblement va voir le jour à la fin du mois, tous les signataires sont invités à formaliser ensemble le rôle de cette assemblée.

Méthode d’animation : le débat en étoile

► 13h – 14h30 : Déjeuner sur le site (gratuit pour les participants)

► 14h30 – 16h30 : Parlons projet

De mi-septembre à mi-octobre, le Rassemblement va mettre en débat son projet. Après un travail collaboratif tout l’été, près de 110 propositions sont prêtes à passer l’épreuve du débat citoyen.

Pour commencer le débat et découvrir des techniques d’animation :

Ateliers :

– Mobilité / méthode du débat mouvant
– Gouvernance / méthode des petits papiers
– Economie circulaire / méthode de l’arpentage
– Aménagement du territoire / technique d’Elias

► 16h30 – 17h : En avant !
En compagnie des soutiens du Rassemblement : Eric Piolle, Elisa Martin, Philippe Meirieu

Lien de l'évènement : http://collectifhalteusinepoubellesandrezieuxboutheon.e-monsite.com/blog/zad-halte-usine-a-poubelles-vers-andrezieux-boutheon-1/fappe-eclair-de-nuit-n-4-le-collectif-chupa-annoncera-ce-week-end-a-roybon-son-projet-de-zad-vers-andrezieux-boutheon-avec-eelv.html

Le Collectif CHUPA exige la concertation promise par le SYDEMER sur le choix du site d'implantation ! Frappe Eclair de Nuit (4)

Les élus de base, le grand public, les populations locales des 204 communes concernées, les riverains, les acteurs locaux des enjeux économiques, les exclus du système, les leviers du tourisme du Forez, ceux qui cherchent vainement sur les sites internets de leurs communes respectives, les opposants à la méthanisation de nos poubelles, les agriculteurs inquiets pour leurs terres agricoles, les "gueux" qui paient taxes et encore taxes en France, les sans-voix du peuple de France, les associations locales, le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A -", etc....

attendent :

la vraie concertation du SYDEMER de Saint-Etienne

promise par le SYDEMER sur l'examen

du ou des sites d'implantation potentiels

maintenant et non pas à la fin 2015 !!!

Les 600 000 habitants des collectivités territoriales suivantes, (de la Commmunauté d'aggglomération Loire-Forez, du SIMOLY -Syndicat des Monts du Lyonnais -, de la Com' Com' du Pays de Saint-Galmier, de la Com' Com' de Feurs-en-Forez, de la Com' Com' du Pilat Rhodanien, de la Com' Com' du Pays d'Astrée, de la Com' Com' du Pays de Saint-Bonnet-le-Château et de la Com' Com' des Collines du Matin.), attendent avec impatience que les 34 délégués du SYDEMER de Saint-Etienne, (depuis le déclenchement de la vraie contestation populaire par l'Idiot provincial et du Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A -), ....annoncent au grand public la prochaine date de la démarche de concertation annoncée - à grand renfort de publicité - sur le site internet du SYDEMER.

Depuis que l'Idiot provincial et le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A - ont déclenché la contestation vers les 3 lieux susceptibles d'accueillir un projet de ce que l'on nous présente comme un "futur pôle de valorisation" mais qui est en fait - et surtout - une méthode immonde en terme de nuisances : la méthanisation.

Généralement, les riverains, les habitants des villes et villages environnants de ces vastes "usines à poubelles" qui ont poussé comme des champignons se réveillent avec "la gueule de bois" comme à Montpellier, vers Valence ou comme dans l'exemple de projet du SYDEMER... à Fos-sur-Mer où la levée de boucliers n'arrive, malheureusement, que trop tard.

La chapelle 005

Ce n'est pas lorsque "l'usine à poubelles" est définitivement construite, que les odeurs pénètrent insidieusement dans les usines et que les ouvriers n'en peuvent plus qu'il faille se mobiliser en masse !!! C'est ce que nous avons indiqué en substance cette semaine au responsable de l'UL CGT d'Andrezieux-Bouthéon, Jean-Luc FERRAPIE et à ses 2 collègues de la commission exécutive qui distribueront, (individuellement et sous le manteau), nos tracts alertant les populations locales sur les nuisances de la méthanisation...

Puisque nous sommes dans la communication avec le grand public, autant en parler.

Comment se fait-il que la fameuse "démarche de concertation" voulue par le SYDEMER qui doit porter sur l'examen du/des sites d'implantation potentiels du projet de méthanisation de nos poubelles, a-t-elle du retard ou même alors "du "plomb dans l'aile" ?

Chut ! Il se susurrerait que cette 2° phase dite de "concertation", (depuis que l'Idiot provincial et le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A" - commencent à mobiliser les populations locales), soit remise... aux calendes grecques.

Cette "démarche de concertation" voulue par le SYDEMER - pour rassurer les population - devait s'activer sur 3 principes flatteurs (E.T.A.), comme "l'équivalence : toute personne à la possibilité de s'exprimer, d'émettre un avis ou de poser une question : la transparence : l'information autour du projet se doit d'être claire et accessible et l'argumentation".

Le SYDEMER nous explique ce qu'il entend par "Concertation" : "La concertation est une période d’échanges avec les parties prenantes et acteurs en lien avec le projet porté par le syndicat. Le SYDEMER vous propose de vous impliquer dans ses choix en vous informant, en collectant vos avis, en répondant à vos questions, afin de faire progresser son projet en faveur du territoire. Il s’agit d’une aide à la décision.
La concertation est …
… une volonté du SYDEMER : la mise en œuvre de la concertation procède d’une volonté politique. Il incombe donc aux élus du SYDEMER de veiller à sa mise en œuvre.
… en amont du projet : inscrit dans une logique de territoire, la concertation accompagne le projet avant que les décisions ne soient prises. Elle est une aide à la décision pour les élus du SYDEMER.
… aussi large que possible : à travers un conseil consultatif, constitué d’acteurs du territoire. Elle vise également le grand public et ne se limite pas à la population riveraine du projet."
.

La 1ère phase de concertation sur la filière s'est bien tenue en 2 réunions publiques (le 22/05/2012 à Montrond-les-Bains lors des Foréziales et le 05/06/2012 au Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole). Elles ont rassemblé "quelque 110 personnes" selon le SYDEMER, " tandis que .."Ces temps de rencontre ont permis de présenter les solutions techniques étudiées et de répondre aux questionnements du plus grand nombre".

Nota Bene : ces 2 réunions dite de "concertation" ne se sont pas déroulées dans les communes concernées - directement ou indirectement - par le projet de méthanisation de nos poubelles du SYDEMER comme Andrézieux-Bouthéon, La Fouillouse, Roche-la-Molière, Saint-Bonnet-les-Oules, Saint-Galmier, Saint-Just-Saint-Rambert ou Veauche !!!

L'Idiot provincial commence à gêner. Notre Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A dérange. La preuve ?  

Stbonnet d ane 001

Autre exemple de démocratie Républicaine, le maire de Saint-Bonnet-les-Oules, Guy FRANCON, a refusé, cette semaine, que notre pétition papier soit mise à la disposition de ses concitoyens Républicains à la mairie de sa commune qui sera potentiellement impactée par les nuisances de la méthanisation si l'usine à poubelles se monte dans les ZA de l'Orme ou de la ZAIN Opéra Parc International. Nous respectons sa décision.

Notre pétition papier n'est que mollement signée par les associations locales de défense de l'environnement. Des pressions intolérables commencent à pointer du nez. La trouille s'agite sur les visages fièvreux. Peu nous importe, pourvu que les populations locales soient correctement informées et mobilisées par notre Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A", voilà bien l'essentiel.

NOUS ATTENDONS VIVEMENT LA 2° CONCERTATION INDISPENSABLE PROMISE PAR LE SYDEMER !

Nous avons nos arguments. Les populations locales qui n'étaient pas informées commencent par l'être. Nos militant-es se tiennent prêt-es pour converger en masse vers Andrézieux-Bouthéon. Un projet de ZAD est à l'étude - le secrétariat du préfet de la Loire a commencé par être informé début août - car nous sommes sur des zones publiques. Nous maintiendons le cap, nous allons nous faire aider par les medias nationaux dont le Canard enchaîné, les réseaux sociaux seront en effervescence, les populations locales ne seront pas laissés sur le bas côté de la route de l'ignorance crasse, nous dénoncerons les petits barons locaux qui n'ont que mépris pour la démocratie directe et qui font le jeu de Front national en dilapidant l'argent public et en nous méprisant !

La roue commence à tourner, mais... grâce à l'Idiot provincial, dans l'autre sens. Les élus ne sont même pas informés par leurs maires respectifs !!! Drôle de démocratie pour un projet qui se veut être un "outil adaptable" sur le Sud de la Loire !!!

Jean-Marc PANGAUD, le conseiller municipal d'opposition au maire d'Andrézieux-Bouthéon nous a demandé de lui fournir des arguments "forts" de ce projet de PTMB qui n'a pas été abordé en séance publique et qui le sera à la prochaine session du conseil municipal fin septembre 2015. Le débat risque d'être houleux, n'en doutons pas !

Partout, ailleurs, dans les 204 communes, les gens nous contactent et se posent des questions. Ils n'étaient pas ou très peu au courant. Les masses ne sont au courant de rien alors que... vous n'avez qu'à lire ce qui se passe ailleurs, en France....

Le 14/04/2010 dans La Gazette.fr : "Le préfet de l’Hérault, Claude Baland, n’écarte pas la possibilité d’une fermeture temporaire de l’usine de méthanisation Amétyst, qui traite les déchets de l’agglomération de Montpellier, si les mauvaises odeurs qu’elle dégagent devaient persister au-delà de l’été." !!!

Danger 1 017

Le 31/05/2012, le grand quotidien "Ouest France" tire la sonnette d'alarme : "Des odeurs et des mouches.... les riverains de Biopôle à bout - Saint-Barthélemy-d'Anjou" !

Danger 1 012

A Fos-sur-Mer (le modèle du SYDEMER en ce qui concerne la mise en oeuvre de la Méhanisation : Biogaz valorisé énergiquement, possibilité de produire du compost norme NFU 44051 valorisé en agriculture) : "Les plaintes s'accumulent, le compost pourtant normé a été jeté en, grande partie au centre de stockage ...."

Danger 1 013

Le 04/10/2011, "Le Midi Libre" enfonce le clou sur l'usine de méthanisation exécrable : "Montpellier Des magistrats pointent du doigt les dysfonctionnements du site Ametist" !Danger 1 015

Le grand public de la région d'Andrézieux-Bouthéon attend vivement la vraie concertation promise par le SYDEMER. Les élus du SYDEMER s'y sont engagés. Tiendront-ils parole ?

On demande au SYDEMER de ne pas attendre la fin d'année 2015 pour nous informer sur le choix du ou des sites retenu-s !

Citoyennes, Citoyens, restons solidaires. Unissons-nous ! Mobilisons-nous en masse CONTRE l'Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon : Défendons nos zones rurales ! Défendons nos terres ! Défendons notre économie : Défendons nos centres touristiques ! Défendons nos libertés individuelles inscrites dans la Constitution, comme la liberté d'expression et le plus important, Défendons la République !

CHUT ! Une réunion est programmée prochainement par le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire" - C.H.U.P.A - avec les responsables des associations environnementales locales et nationales pour déterminer une action commune. Invité d'honneur : GREENPEACE. Merci de lire attentivement le site du Collectif C.H.U.P.A : http://collectifhalteusinepoubellesandrezieuxboutheon.e-monsite.com/

Merci de signer notre pétition papier ou version internet : http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Marc-Claude de PORTEBANE

ZAD de Roybon en Isère : notre détermination révolutionnaire a fait plier le préfet via le tribunal administratif

NOTRE DETERMINATION REVOLUTIONNAIRE

COMMENCE PAR PAYER :

Nous ne lâcherons pas un pouce de terrain !

Vidéo : http://youtu.be/KPhZxpF_tzs

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Le 23 décembre 2014, le juge des référés du tribunal administratif a suspendu l’arrêté du 3 octobre 2014 du préfet de l’Isère ayant délivré une autorisation « loi sur l’eau » à la société Roybon Cottages.

Il a considéré qu’un doute existait sur la légalité de cette décision en raison de l’absence de saisine de la Commission nationale du débat public sur le projet de « Center Parc », laquelle est obligatoire pour les équipements touristiques dont le coût estimatif excède 300 millions d’euros. A cet égard, il a pris en compte le coût du projet dans son ensemble et non uniquement celui des seuls travaux autorisés au titre de la loi sur l’eau.

Il a également estimé qu’un doute existait quant à la suffisance des mesures prévues par l’arrêté pour compenser la destruction de zones humides qu’entraînera la réalisation du projet.

En revanche, le juge des référés a rejeté les trois recours visant l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2014 autorisant la destruction d’espèces protégées et de leurs habitats en estimant qu’aucun doute sérieux ne pesait sur sa légalité.

Les décisions au fond sur ces différents recours devraient intervenir d’ici la fin juin 2015.

Vu la requête, enregistrée le 19 novembre 2014, présentée pour la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, 50 chemin Laprat, Valence (26000) et l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes (URFEPRA), 1 allée du Levant, La-Tour-de-Salvagny (69890) représentées par leurs présidents ;

Les associations requérantes demandent au juge des référés :

-          de suspendre l’exécution de l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé à la SNC Roybon cottages une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement ;

-          de condamner l’Etat à verser à chacune d’elles une somme de 2 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative ;

Elles soutiennent que :

-          leur requête est recevable au regard de leurs statuts,

-          du fait de l’avis défavorable de la commission d’enquête, la condition d’urgence n’est pas exigée,

-          en application des articles L. 121-8, I et R. 121-2 du code de l'environnement, le projet aurait dû être soumis à la commission nationale du débat public, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros,

-          en toute hypothèse, le coût étant supérieur à 150 M euros, la SNC Roybon Cottages devra justifier avoir accompli les démarches mentionnées au II de l'article L. 121-8,

-          une nouvelle enquête aurait dû être menée, eu égard aux modifications intervenues après l’enquête publique, lesquelles portent sur des points identifiés comme défavorables par la commission d’enquête, présentent un caractère substantiel et n’ont jamais été communiquées au public en contradiction avec l’article L. 214-4 du code de l'environnement,

-          l’article L. 122-1 du code de l'environnement a été méconnu, l’enquête publique n’ayant pas porté sur l’ensemble du programme,

-          l’étude d’impact était insuffisante au regard du 2° de l’article R. 122-5 du même code en ce qui concerne l’état initial du site d’un point de vue piscicole, ce qui entraîne nécessairement une sous-évaluation des impacts,

-          les mesures compensatoires à la destruction des zones humides sont insuffisantes et ne répondent pas aux exigences de l’article L. 211-1 du code de l'environnement,

-          les travaux autorisés ne sont pas compatibles avec les orientations n°2-03, 2-04, 6A-01, 8 et 6C-04 du SDAGE, en violation du XI de l’article L. 212-1 du code de l'environnement ou du moins, l’étude d’impact ne justifie pas de la compatibilité du projet avec ces orientations, en méconnaissance de l’article R. 214-4 du code de l'environnement ;

Vu la requête en annulation enregistrée sous le n° 1406933 ;

Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présentée par Me Cassin, pour la SNC Roybon Cottages, représentée par ses gérants, qui conclut :

-          au rejet de la requête ;

-          à la condamnation solidaires des associations requérantes à lui verser une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

Elle fait valoir que :

            * S’agissant de la possibilité de suspension :

-          dès lors que la requête se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle doit démontrer l’existence d’une situation d’urgence,

-          à supposer que la requête soit examinée au titre de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, elle devrait être rejetée du fait qu’une suspension porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          seul le coût des bâtiments et infrastructures du projet doit être pris en considération, ainsi qu’il résulte de l’article R. 121-2 du code de l'environnement, et le seuil de 300 000 euros n’est pas atteint,

-          à supposer même qu’une quote-part des investissements sous maîtrise d’ouvrage publique soit pris en compte, le seuil ne serait pas atteint,

-          les dispositions du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en tout état de cause, le moyen tiré de la violation de l’article L.121-8 ne peut être utilement invoqué à l’encontre d’un arrêté d’autorisation au titre de la loi sur l’eau,

-          eu égard aux multiples procédures de participation du public auxquelles a donné lieu le projet, le moyen ne peut être regardé comme sérieux ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          une nouvelle enquête n’était pas nécessaire, dès lors que le projet n’est pas substantiellement différent et que les modifications ont été apportées pour tenir compte des résultats de l’enquête publique,

-          la modification de la délimitation des zones humides après enquête ne représente qu’une augmentation de 8,5% (de 71,5 à 76 ha) et procède de l’enquête,

-          le grief tiré des modifications apportées au dimensionnement hydraulique des ouvrages est dépourvu de toute précision et, en tout état de cause, ces modifications ont été apportées pour intégrer les données de la station de Saint-Christophe-et-le-Laris, considérée comme plus représentative des Chambaran par la commission d’enquête,

-          s’agissant de l’état initial du site, les précisions qui ont été apportées en réponse aux observations de la commission, n’ont pas modifié le projet,

-          l’article L. 122-1 ne peut être utilement invoqué car aucune étude d’impact n’était requise et, en tout état de cause, le document d’incidence résume les incidences liées à l’augmentation de la capacité de pompage du forage du crêt du Poulet ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          pour ce qui est de la caractérisation de l’état initial du site, l’article R. 122-5 du code de l'environnement ne trouve pas à s’appliquer,

-          en tout état de cause, le dossier comprend les informations requises du point de vue piscicole, comme en ce qui concerne les débits et la température des eaux à déverser dans le milieu récepteur, ainsi que les risques de crues et d’érosion ;

* S’agissant des mesures compensatoires (articles L. 211-1 I et R. 214-6 II du code de l'environnement) :

-          les mesures compensatoires pour les zones humides représentent déjà 140 ha soit près de la valeur guide de 200% prévue par le SDAGE (orientation 6B-6) et le préfet a prescrit qu’une proposition définitive soit établie avant le 31 décembre 2015 pour atteindre une surface de 152 correspondant exactement à la valeur guide,

-          elles ont été définies géographiquement au-delà du département de la Drôme sur 5 secteurs de la région Rhône-Alpes sur le même bassin versant et ont été validées par le préfet coordonnateur de bassin,

-          elles sont cohérentes avec les zones impactées par le projet et représentatives de leur biodiversité,

-          il s’agit de zones dégradées pour lesquelles des actions particulières doivent être entreprises ;

* S’agissant de la compatibilité du projet avec les orientations fondamentales du SDAGE :

-          l’appréciation de l’état initial a pris en compte l’ensemble du milieu dans lequel le projet s’inscrit (orientation 2-03),

-          le projet n’aura pas d’incidence sur les caractéristiques hydromorphologiques des milieux récepteurs et, en tout état de cause, les impacts à long terme ont été pris en compte (orientation 2-04),

-          le document d’incidence analyse l’impact sur les boisements alluviaux, spécifiquement les unités de végétation hygrophile (orientation 6A-02),

-          les risques d’inondation sont pris en considération (orientation 8),

-          les impacts sur directs et indirects sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités ont été suffisamment appréciés (orientation 6C-04) ;

 Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présenté par le préfet de l'Isère, qui conclut au rejet de la requête ;

Le préfet fait valoir que :

* S’agissant de la possibilité de suspension :

-          les requérantes ne justifient pas de l’urgence alors qu’elles ont introduit expressément leur recours sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative,

-          au regard de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, le tribunal devra écarter à titre exceptionnel la demande, eu égard à l’intérêt public majeur que représente le projet ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          le coût prévisionnel à prendre en compte est le coût hors taxes estimé en 2009 des seuls bâtiments et infrastructures et il était inférieur à 300 millions d’euros, de sorte que la CNDP ne devait pas être saisie,

-           les dispositions invoquées du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en toute hypothèse, l’autorisation « loi sur l’eau » porte sur des travaux n’entrant pas dans le champ d’application de la rubrique 10 de l’article R. 121-2 du code de l'environnement,

-          les procédures antérieures ont permis au public de débattre du projet dans son ensemble ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          les modifications apportées au projet concernant les zones humides, le dimensionnement des ouvrages hydrauliques et les compléments apportés à l’état initial du site n’entraînent en aucun cas une modification substantielle du projet ;

* S’agissant de l’appréciation des incidences du projet :

-          le dossier n’exigeait qu’un document d’incidence et non une étude d’impact de sorte que le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-1 du code de l'urbanisme est inopérant,

-          les travaux d’assainissement et de desserte en eau potable conduits par le syndicat intercommunal ne forment pas une unité fonctionnelle avec le projet de Center Parcs, comme l’a jugé le tribunal le 7 octobre 2014,

-          le réseau d’assainissement créé à la sortie de Center Parcs n’est pas concerné par la déclaration d’utilité publique du forage du Poulet,

-          il existe des prescriptions spécifiques pour le traitement des eaux des bassins de natation ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          aucune étude d’impact n’était requise,

-          les griefs concernent la demande de dérogation relative aux espèces protégées et non l’autorisation «  loi sur l’eau »,

-          en tout état de cause, la note complémentaire d’août 2014 a procédé à la caractérisation des cours d’eau, notamment du point de vue piscicole,

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          les ¾ de la surface faisant l’objet de mesures compensatoires concernent des zones de catégorie G1 (création ou remise en état),

-          l’arrêté attaqué définit précisément les mesures de compensation et de gestion des sites ;

* S’agissant  de la compatibilité avec le SDAGE :

-          l’échelle de prise en compte des impacts répond aux exigences de l’orientation 2-03,

-          le dossier permet d’évaluer les impacts à long terme et le projet n’est pas incompatible avec l’orientation 2-04,

-          le renvoi à des études ultérieures ne concerne que des éléments techniques ne remettant pas en cause l’évaluation de l’impact du projet sur le long terme,

-          les boisements alluviaux ne sont nullement concernés par le projet, de sorte que l’orientation 6A-01 ne peut être utilement invoquée,

-          les risques de crues et d’érosion ont été correctement pris en compte,

-          les travaux portant sur quelques dizaines d’hectares n’auront pas d’impact direct sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités,

Vu le mémoire, enregistré le 16 décembre 2014, présenté pour les associations requérantes, qui persistent dans leurs conclusions ;

Elles font valoir, en réponse aux écrits en défense, que :

* S’agissant de la suspension :

-          même saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge doit faire application des dispositions de l’article L. 123-16 du code de l'environnement,

-          en toute hypothèse, elles ont entendu se prévaloir de la procédure instaurée par ce dernier article,

-          à titre encore plus subsidiaire, la condition d’urgence est remplie ;

* S’agissant de la saisine de la CNDP :

-          il n’existe pas de disposition imposant la saisine de la CNDP à un moment particulier de l’opération,

-          l’autorisation s’inscrit dans le cadre d’un projet d’équipement touristique et, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros, la CNDP devait être saisie, la circonstance que les travaux ont déjà été autorisés au titre d’autres législations étant indifférente à cet égard,

-          à titre subsidiaire, les dispositions actuelles du II de l’article L. 123-8 du code de l'environnement trouvent à s’appliquer dès lors qu’elles étaient en vigueur à la date de dépôt de la demande ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          l’augmentation de 6 ha (soit 8,5%) des zones humides impactées et l’absence de définition des mesures complémentaires à prendre, la modification du dimensionnement des ouvrages hydrauliques du fait que les hypothèses pluviométriques étaient minorées lors de l’enquête et les données nouvelles sur la caractérisation de la faune piscicole constituent des modifications substantielles qui auraient nécessité une nouvelle enquête ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          elle est manifestement insuffisante pour ce qui concerne le peuplement piscicole avec une seule pêche réalisée en juillet 2014 après la clôture de l’enquête, et hors période de reproduction, et également pour ce qui concerne l’état thermique des cours d’eau, comme pour leurs paramètres hydrologiques,

-          le fait qu’il soit prescrit des études complémentaires à rendre avant le 31 janvier 2015 témoigne de l’insuffisance des études initiales ;

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          la convention de gestion de la zone du « marais de Tattes », qui constitue à elle seule près de 20% des mesures de compensation n’a toujours pas été fournie, de sorte que les mesures concernant cette zone ne peuvent être regardées comme certaines,

* S’agissant de l’intérêt général qui s’opposerait à la suspension :

-          la décision du Conseil d’Etat dérogeant à titre exceptionnel au principe de suspension automatique visait une situation tout à fait particulière et les considérations relatives au SCoT et aux retombées économiques du projet ne peuvent y être assimilées ;

Vu le mémoire en intervention, enregistré le 16 décembre 2014, présenté par Me Fessler, pour le département de l’Isère, représenté par le président de son conseil général, qui conclut au rejet de la requête ;

Le département fait valoir que :

-          il a intérêt au rejet de la requête, compte tenu de son implication dans le projet,

-          la balance des intérêts en présence doit conduire à rejeter la requête pour défaut d’urgence, compte tenu de l’impact économique du projet, de l’apport pour les collectivités territoriales et de la minimisation des risques pour l’environnement ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de l'environnement ;

Vu le code de justice administrative ;

Vu la décision du 1er septembre 2014 du président du Tribunal désignant M. Sogno comme juge des référés ;

Les parties ayant été régulièrement convoquées à l’audience ;

Après avoir, au cours de l’audience publique du 18 décembre 2014 à 10 heures, présenté son rapport et entendu les observations de :

-          Me Pantel pour les associations requérantes,

-          M. Lapouze, M. Ladreyt et Mme Bligny pour le préfet de l'Isère,

-          Me Cassin pour la SNC Roybon Cottages,

-          Me Fessler pour le département de l’Isère ;

Vu la pièce produite à l’audience par Me Cassin (procès-verbal d’huissier) et remise aux parties ;

Après avoir différé la clôture de l’instruction au 19 décembre 2014 à 12 heures ;

Sur l’intervention du département de l’Isère :

Considérant que le département de l’Isère, signataire d’une convention pour la  réalisation du Center Parcs de Roybon, a intérêt au rejet de la requête ; que son intervention doit être admise ;

Sur la demande de suspension :

1       . Considérant que si la requête fait mention en son en-tête de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle se prévaut expressément du premier alinéa de l’article L. 123‑12 du code de l’environnement, lequel dispose que « Le juge administratif des référés, saisi d’une demande de suspension d’une décision prise après des conclusions défavorables du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, fait droit à cette demande si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci » ; que cet article trouve à s’appliquer dans le présent litige, la commission d’enquête ayant rendu des conclusions défavorables à l’octroi de l’autorisation sollicitée, de sorte que la suspension de la décision attaquée n’est pas soumise à la condition d’urgence prévue par le régime général de référé suspension institué par l’article L. 521-1 du code de justice administrative ;

2. Considérant qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que le projet de village de vacances Center Parcs de Roybon aurait dû, eu égard à son coût prévisionnel, faire l’objet d’une saisine de la commission nationale du débat public au titre du I de l’article L. 121-8 du code de l'environnement, est propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et ce, sans qu’y fasse obstacle la circonstance que l’autorisation en litige ne porte que sur certains travaux qui, pris isolément, n’atteignent pas le seuil fixé par l’article R. 121-2 du code de l'environnement, ni celle que la SNC Roybon Cottages bénéficie pour son projet d’un permis de construire devenu définitif ; qu’est également propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le moyen tiré de l’insuffisance des mesures compensatoires à la destruction et à l’altération de zones humides au regard des exigences fixées par l’article L. 211-1 du code de l'environnement et le SDAGE Rhône-Méditerranée ;

3. Considérant, il est vrai, que les dispositions de l’article L. 123-12 du code de l'environnement ne font pas obstacle à ce que le juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension de l’exécution d’une décision prise après avis défavorable du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, écarte, à titre exceptionnel, cette demande, même si l’un des moyens invoqués paraît propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, lorsque la suspension de l’exécution de cette décision porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ; que toutefois, au cas d’espèce, l’impact indéniable du projet sur l’activité économique, tant dans sa phase de construction que dans celle d’exploitation, le fait qu’il créera un nombre d’emplois permanents estimé à 1 000 dans un bassin d’emploi caractérisé par un fort taux de chômage, comme le constat qu’il générera un important surplus de recettes fiscales pour les collectivités territoriales, ne peuvent conduire à considérer que la suspension de la décision attaquée porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

4. Considérant qu’il résulte de ce qui précède que l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement à la SNC Roybon Cottages doit être suspendu ;

Sur les frais de procès :

5. Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge ; que les conclusions présentées à ce titre par la SNC Roybon Cottages doivent dès lors être rejetées ;

6.Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais engagés par la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et non compris dans les dépens ; qu’à ce même titre, il y a également lieu de mettre à la charge de l’Etat cette même somme à verser à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes ;

O R D O N N E :

Article 1er :

L’intervention du département de l’Isère est admise.

 

Article 2 :

L’exécution de l’arrêté du préfet de l'Isère n° 2014 276 0015 du 3 octobre 2014 est suspendue.

 

Article 3 :

 

L’Etat versera au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative une somme de 1 000 euros à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et la même somme à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes.

 

Article 4 :

Les conclusions de la SNC Roybon Cottages présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

Article 5 :

La présente ordonnance sera notifiée à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes, au ministre de l'écologie, du développement durable et de l’énergie, à la SNC Roybon Cottages et au département de l’Isère.

Copie en sera adressée au préfet de l'Isère.

Rassemblement anti-nucléaire Auvergne : les rendez-vous écolo-maoïstes de Paul TOP

numerisation0005-828x505.jpgChaîne humaine le long de la vallée du Rhône

et rassemblement anti-nucléaire :

les auvergnats opposés au nucléaire

déterminés à montrer leur force et leur cohésion !

Nous voilà à moins d'une semaine de la chaine humaine organisée ce dimanche 11 mars le long de la vallée du Rhône, de Lyon à Avignon, pour demander la sortie du nucléaire à l'occasion du triste 1er anniversaire de la catastrophe de Fukushima.
Pour ce grand rassemblement anti-nucléaire, les militants auvergnats sont attendus au nord de Valence, à Tain L'Hermitage.
La mobilisation s'annonce importante, des dizaines de cars ont d'ores et déjà été affrétés des quatre coins de la France. Pour le Puy-de-Dôme, Eliane Brousse a organisé un départ groupé avec trois cars au départ de Clermont-Fd pour que nous puissions nous y rendre en nombre et faire de cette mobilisation un succès, un grand merci à elle.
Il reste encore de la place dans le troisième car, dépêchez vous de contacter Eliane (coordonnées ci-après) pour venir avec nous et pour montrer qu'il est plus que temps de tourner la page du nucléaire ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message auprès de vos amis !

Retrouvez toutes les informations sur cet événement sur «http://chainehumaine.org», avec notamment les départs groupés «http://www.chainehumaine.org/Departs-groupes» depuis tout le territoire.

Et si vous ne pouvez pas vous déplacer le 11 mars, vous pouvez aussi soutenir ceux qui feront le voyage en faisant un don pour participer à leur frais de transport. Pour cela, il vous suffit d'envoyer un chèque au local régional (11 rue des deux marchés, 63000 CLERMONT-FD) à l'ordre de l'AFEELVA (Association de Financement d'Europe Ecologie Les Verts Auvergne) en mentionnant la raison de votre don. Vous recevez ensuite un reçu fiscal ouvrant droit un réduction d'impôts de 66% du montant de votre don.

Au plaisir de vous voir ce dimanche,
Nicolas Bonnet, pour EELV 63                                  

 
Départ groupé depuis : CLERMONT-FERRAND - 63000

Lieu du rendez-vous : Place du 1er mai (devant l'ex France télécom), dans la rue "Entre Les Deux Villes" (voir plan http://www.lacoope.org/sites/www.lacoope.org/files/pictures/plan.pdf)
Possibilité d'arrêt à Thiers sur demande
Tronçon d'arrivée : TAIN L'HERMITAGE – VALENCE
Départ le : 11/03/2012 à 08:30 - Merci d'être ponctuel en arrivant entre  8h et 8h15
Nombre de bus réservés : 3

Tarif du voyage : 20 euros - A régler dans le bus
Tarif réduit du voyage : 5 euros - A régler dans le bus

Infos complémentaires : Egalement possibilité de covoiturage depuis l’Auvergne : http://www.covoiturageauvergne.net/ 04 73 90 47 93 contact@covoiturageauvergne.net
Groupe/association : Europe Ecologie Les Verts 63 et Puy de Dôme Nature Environnement
Contact pour réservation : Eliane BROUSSE
Tel : merci d'utiliser le formulaire de contact de l'Idiot provincial

Mail réservations :
e.brousse@wanadoo.fr  indiquer nom, prénom, mail et si possible n° de portable


En retour, toutes les infos vous seront données sur le déroulement de la journée

 

Message à diffuser aux passagers avant le départ

et à rappeler dans le car

Le 11 mars 2012 nous serons plusieurs dizaines de milliers répartis le long de la N7 entre Lyon et Avignon pour demander une sortie du nucléaire.

Afin de nous assurer que tout se passera bien, en plus de notre propre organisation, je me permets aujourd’hui de vous envoyer quelques consignes.

Plus vous serez à les connaître et à les diffuser, au mieux la chaîne se déroulera.

Nous ne couperons pas la circulation et devrons pour cela :

- ne pas bloquer les intersections, carrefours et ronds-points. La chaîne devra être interrompu à ces endroits pour quelques mètres

- rester sur le bas-côté et les trottoirs : consigne à respecter et à faire respecter autour de vous

- venir en jaune, avec si possible un gilet de sécurité pour être voyant. Et le jaune est la couleur des antinucléaires

Pour colorer la chaîne et nous aider dans sa réalisation, vous pouvez :

- apporter de la corde, des banderoles pour rallonger la chaîne ou commander les drapeaux spécialement conçu pour la chaîne humaine http://chainehumaine.org/Faites-connaitre-la-chaine. Sinon, le 11 mars nous vous proposerons à la vente une série limitée de maillons en tissus imprimés, de 2m de long, que vous pourrez également utiliser pour rallonger la chaîne

- venir avec des instruments de musique pour animer les rassemblements

 Mobilisez autour de vous :

- motivez vos amis, collègues, voisins… à sortir de chez eux – et du nucléaire - et à vous accompagner à la chaîne humaine.

- diffusez également le lien www.chainehumaine.org le plus largement possible.

- commandez du matériel (tracts, affiches, autocollants…) : http://chainehumaine.org/Faites-connaitre-la-chaine

- faites connaître le départ groupé auquel vous participez en diffusant autour de vous les informations et contacts.

Dès 13h30 nous nous rassemblerons sur 60 lieux entre Lyon et Avignon puis nous constituerons deux tronçons de chaîne : un vers le nord et un vers le sud.

Les distances entre chaque lieu de rendez-vous étant en moyenne de 5km, les plus courageux marcheront entre 2 et 3 km, d’autres 1km ou 500m ou 10m. Notre objectif étant de constituer une chaîne ininterrompu de 230 km de long !

Tout le monde peut participer, du plus sportif au plus feignant !

Il  n’y aura pas de restauration possible sur tous les lieux de rassemblement, nous faisons notre possible mais comprenez que cela n’est pas évident sur 60 lieux de rendez-vous. Prévoyez donc votre casse-croûte.

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MILITANTS ECOLOLO-MAOISTES AUVERGNATS :

Les consignes de Paul TOP

Merci de tenir compte des consignes de sécurité de nos camarades d'Europe Ecologie Les Verts 63 et Puy de Dôme Nature Environnement.

Pour nos camarades du peuple de base, nous recommandons de ne prendre qu'une carte d'identité, une bouteille d'eau, une serviette anti-gaz lacrymogènes, aucun téléphone portable (permettant de vous faire repérer par qui que ce soit), alertez juste (de vive voix) un de vos proches (pas de mails, ni téléphones), équipez-vous de chaussures de randonnée, aucun signe distinctif maoïste ni anarchiste, pas de provocation envers qui que ce soit. Respectez les forces de police ou gendarmerie qui font leur travail comme n'importe quel citoyen. Ne dites rien mais, contentez-vous juste de sourir. Soyez extrêmement disciplinés. Pas de contact avec Turdus merula. N'oubliez jamais ce que l'ananas du Cambodge nous a inculqué : "Si tu oses dire quelque chose, camarade, tu dois toujours assumer la responsabilité de tes paroles".

Chaine humaine CONTRE LE NUCLEAIRE le long de la vallée du Rhône

mobilisation nationale anti-nucléaire :

les auvergnats très mobilisés !

Vous savez peut être déjà qu'une chaine humaine est organisée dimanche 11 mars le long de la vallée du Rhône, de Lyon à Avignon, pour demander la sortie du nucléaire.

Pour cette grande mobilisation nationale anti-nucléaire, il sera nécessaire de se répartir entre Lyon et Avignon. Les organisateurs ont donc affecté aux militants auvergnats des lieux de rassemblement au nord de Valence.

Pour celles et ceux qui veulent y participer, des départs groupés en car seront organisés pour s'y rendre. Pour l'instant un au départ de Brioude et un au départ de Clermont-Fd sont prévus. Tous les renseignements sont sur «http://www.chainehumaine.org/Departs-groupes». Vous pouvez aussi organiser vous-mêmes ou via votre groupe local un départ groupé en car ou en covoiturage.

Retrouvez toutes les informations sur cet événement sur «http://chainehumaine.org» ainsi que sur la dernière newsletter du réseau Sortir du Nucléaire.

Tout notre mouvement soutient cette action, soyons nombreux à y participer pour montrer que le nucléaire ne va pas de soi !

Et si vous ne pouvez pas vous déplacer le 11 mars, vous pouvez aussi soutenir ceux qui feront le voyage en faisant un don pour participer à leur frais de transport. Pour cela, il vous suffit d'envoyer un chèque au local régional (11 rue des deux marchés, 63000 CLERMONT-FD) à l'ordre de l'AFEELVA (Association de Financement d'Europe Ecologie Les Verts Auvergne) en mentionnant la raison de votre don. Vous recevez ensuite un reçu fiscal ouvrant droit un réduction d'impôts de 66% du montant de votre don.

Au plaisir de former une chaine avec vous le 11 mars.

Paul TOP

Mobilisation à Lyon du réseau "Sortir Du Nucléaire" :

Dimanche 11 mars, 13h30, Lyon : le réseau Sortir Du Nucléaire organise une grande mobilisation contre le nucléaire à l'occasion du triste 1er anniversaire de la catastrophe de Fukushima ; retrouvez toutes les informations sur cet événement ; nous allons organiser un départ groupé en car pour nous y rendre, nous partirons de Clermont-Fd et nous irons à Valence où les auvergnats sont attendus; si vous souhaitez venir avec le car, inscrivez vous sur le sondage suivant.