travailleurs

UEFA Euro 2016 Saint-Etienne : explosion spéculation des piaules avec les profiteurs d'Airbnb !

9 Nuits pour 2 personnes soit 3186 € à Saint-Etienne :

l'Idiot provincial vous propose un voyage dans

la communauté des spéculateurs stéphanois et région !

Rap dnd 361

"Bienvenue à la maison" Lol !

Le championnat d'Europe des nations de football 2016 se tiendra en France du 10 juin au 10 juillet. Pour la première fois, il regroupe 24 équipes.

Airbnb est une plateforme communautaire de location et de réservation de logements de particuliers fondée en 2008 par les américains Brian CHESKY et Joe GEBBIA. Ce site Internet contenait en 2015 plus de 1,5 million d'annonces dans 34 000 villes et 192 pays. Basée à San Francisco, la société est détenue et exploitée par Airbnb Inc.

Airbnb permet à des particuliers de louer tout ou partie de leur propre habitation comme logement d'appoint. Le site offre une plateforme de recherche et de réservations entre la personne qui offre son logement et le vacancier qui souhaite le louer. De la création en novembre 2008 jusqu'en juin 2012, plus de 10 millions de nuits ont été réservées sur Airbnb.

EN janvier 2016, l'assemblée nationale modifie le projet de loi pour une République numérique avec l'amendement n° 376, ajoutant un article 23 bis et ter rendant passible de prison, de fortes amendes et même d'expulsion de son logement toute personne louant son bien sur une plateforme telle qu'Airbnb sans avoir l'autorisation écrite de son propriétaire. L'amendement est notamment défendu par la députée PS Sandrine MAZETIER.

Rap dnd 368

Alors que le projet de loi El Khomri pénalisera les travailleurs,

les profiteurs du système libéral s'en mettront plein les "fouilles" !!!

Un propriétaire est en principe libre de louer son logement sur Airbnb pour une courte durée. Cependant, lorsque cette location dure moins de 90 jours et correspond à une période touristique qui varie selon les villes, celle-ci peut être considérée comme une location saisonnière régie par plusieurs critères :

  • Si le logement loué est une résidence secondaire citadine, la location est alors considérée comme un usage commercial de logement et le propriétaire doit enregistrer un changement d'usage à sa mairie (lorsque la ville dépasse les 200 000 habitants).
  • Est considérée comme chambre d'hôtes, toute partie d'un logement principal louée par son propriétaire. Celui-ci ne peut alors pas louer à plus de 15 personnes et doit se limiter à la location de 5 chambres.

La mairie de Paris critique principalement la spéculation financière que provoquent les plateformes de location en diminuant les surfaces d’habitation dans la capitale. À Paris, les services de protection des locaux d'habitation luttent contre les résidences secondaires transformées illégalement en locations meublées touristiques. En 2013, 420 logements ont été contrôlés.

A Berlin, Airbnb est déclarée personna non grata : les conditions de location des meublés touristiques à Berlin ne vont pas s'assouplir. Le tribunal administratif de Berlin a débouté mercredi quatre propriétaires contestant l’interdiction de location de leur logement via des plateformes comme Airbnb, en vigueur depuis le 1er mai dans la capitale allemande, censée lutter contre une concurrence déloyale entre les habitants et les touristes.

Aux USA, la grogne gagne du terrain. 1.000 dollars (885 euros) par jour et par logement. C’est le montant de l’amende que menace d’infliger la ville de San Francisco à Airbnb, la populaire plate-forme de location de court durée entre particuliers.

Selon Europe 1 (06/05/2016) : "L’offre de logement sur le site Airbnb a été multipliée par 3,5 en moyenne sur la durée de la compétition tandis qu'elle est en hausse de 50% chez Abritel, le sponsor officiel de l’UEFA.... Le nombre d'annonces s'est multiplié à l'approche de l'Euro 2016....Certains particuliers espèrent gagner plus de 2.000 € en un mois et demi....".

En France, c'est une véritable passoire : "Quand vous croyez séjourner chez Fabien et que vous réalisez qu'il y a 142 appartements à son nom sur Airbnb, on n'est plus dans une économie du partage!», lance Laurent Duc, président de la branche l'hôtellerie de l'UMIH, première organisation patronale en France. Parlant «d'industrialisation», «concurrence déloyale», «tromperie», «économie grise» et «publicité mensongère» à propos du slogan «Bienvenue à la maison» utilisé par Airbnb, les professionnels sont vent debout contre l'expansion des sites de location d'appartements entre particuliers" (Le Figaro 22/10/2015).

Dans un rayon de 100 km de Saint-Etienne, les annonces alléchantes et les prix ont explosés de façon vertigineuse.

Que fait le fisc ?

"On va tous se barrer en Russie comme GéGé DEPARDIEU" nous confiait ce matin un hôtelier de la région stéphanoise qui en a ras-le-bol de cette concurrence déloyale !

Jean-Paul Emploi News ! Manifestation de travailleurs devant l'agence Pôle emploi à Brioude

Sous l'égide de la CGT, des salariés d'une entreprise de BTP ont manifesté devant l'agence Pôle emploi de Brioude, ce lundi 26 mai.

Ils souhaitent se faire indemniser, leur feuille de paye demeurant vierge depuis plusieurs mois…*« Leur patron est injoignable »

« Ils ne touchent plus de salaire depuis trois mois, ils ne peuvent néanmoins être pris en charge par Pôle emploi, faisant encore partie de la société pour laquelle ils travaillent », dénonce une source syndicale, ajoutant : « Nous n'arrivons pas à appeler leur patron, qui est injoignable ».

ECOTAXE à QUIMPER : les groupes du parti révolutionnaire National-Bochevique sont déjà sur place

Faisant le lit de l'ex-UMP le gouvernement AYRAULT

 trahit la grande classe paysanne et ouvrière tout en 

taxant de plus en plus les françaises et les français !

Le gouvernement AYRAULT, opposé aux travailleurs de gauche comme de droite, devient de plus en pire que l'ère Sarkozyste.

AYRAULT n'est pas de gauche mais représente l'aile bourgeoise du socialisme.

Le gouvernement "AYRAULT" DOIT TOMBER car il commence à faire de l'ombre à François HOLLANDE que nous soutenons !

Mais pour combien de temps encore !!!


Défense de nos droits : un rapport explosif sur de plus en plus de bavures policières

Les bavures policières

ne diminuent pas en France !

"Menottage systématique, insultes, brutalités entraînant parfois la mort"....Le rapport 2011 du Défenseur des droits, Dominique Baudis, a été remis le 25 juin à François Hollande. Il fait état de violences policières persistantes en 2011. Alors que le nombre global de dossiers reçus dans les quatre domaines d’activité du Défenseur a baissé de plus de 3 %, les plaintes concernant la déontologie de la sécurité ont explosé : + 96 % ! Cette augmentation s’explique en grand partie par le fait que depuis le 1er mai 2011, tout citoyen, victime ou témoin d’un manquement à la déontologie commis par les forces de sécurité, peut saisir le Défenseur des droits.

« Ce chiffre, au regard des dossiers traités, ne signifie pas, pour autant, un accroissement des manquements commis par les forces de sécurité », indique le rapport. Il signifie quand même que les bavures de la police nationale ne sont pas en train de diminuer… Quand les réclamations concernant la police municipale représentent 3,8 % des plaintes. Ces violences, souvent impunies, font le lit de tensions et d'incompréhensions croissantes entre la population française et la police, censée protéger les citoyens.

La LDH regrette la formulation adoptée dans plusieurs déclarations du Défenseur des droits. Une formulation parfois malvenue…

Parmi les exemples cités par le rapport, on peut lire, que lors d’une intervention d’un équipage de police devant un lycée, un jeune homme de 16 ans a été blessé à l’oeil et au visage par un tir de Lanceur de balle de défense (LBD 40 x 46 mm). Le gardien de la paix auteur du tir, dans un premier PV, a indiqué avoir agi en légitime défense face à un jet de projectile. Il a modifié ses propos lors d’une audition devant l’Inspection générale des services (IGS), après avoir consulté sur internet la vidéo amateur.

Le Défenseur des droits :
– recommande que des poursuites disciplinaires soient diligentées à l’encontre du gardien de la paix auteur du tir et de propos contradictoires, ayant ainsi manqué à l’article 9 du code de déontologie de la police nationale (usage disproportionné de la force, méconnaissance du cadre légal d’emploi du LBD) et à l’article 7 (dans la mesure où il ne s’est pas montré « intègre » et « impartial ») ;
– recommande que des poursuites disciplinaires soient diligentées à l’encontre du brigadier qui a donné l’ordre à ses effectifs de faire usage du lanceur de balle de défense, méconnaissant ainsi l’article 9 du Code de déontologie ;
– recommande la mise en application immédiate des prescriptions contenues dans la note du 31/08/09, en termes de formation continue et de renouvellement annuel des habilitations à ce type d’arme ;
– demande que la réflexion en cours sur l’évaluation du lanceur de balles de défense modèle « superpro » soit étendu au modèle de calibre 40 x 46 mm, en raison du défaut de réglage constaté sur l'arme mise en cause dans cette affaire.

Le 13 décembre 2010, à la suite d’un appel radio, trois fonctionnaires de police se rendent dans un foyer d’hébergement de travailleurs à Marseille, où M. Z. avait porté des coups de couteau à son voisin de chambre. Un des policiers tente de pénétrer dans la chambre de M. Z. et ce dernier, très énervé, lui jette un mug sur la tête avant de saisir un verre. L’un des deux autres fonctionnaires aurait tenté de le désarmer à l’aide de sa matraque télescopique, sans
succès. Le gardien de la paix porteur du Flash-Ball, s’estimant en état de légitime défense, tire sur M. Z., au niveau du torse.
Le policier aurait ensuite perdu connaissance en raison du choc qu’il avait subi à la tête.
Les deux autres policiers menottent ensuite M. Z., vacillant. Peu de temps après, s’apercevant qu’il semble inconscient, ils appellent les pompiers.
M. Z. est décédé le lendemain d’un oedème cérébral et d’un oedème pulmonaire. Le rapport d’expertise versé au dossier d’instruction a conclu à un lien direct entre le tir et le décès.
Le 27 octobre 2011, le fonctionnaire de police auteur du tir a été mis en examen par le juge d’instruction saisi de l’affaire.
L’enquête réalisée par les agents du Défenseur des droits a permis de démontrer que la distance entre M. Z. et le fonctionnaire ayant eu recours au « Flash-Ball superpro » était inférieure à 5 mètres.
Au vu de la notice de la Direction générale de la police nationale concernant l’utilisation de cette arme, à cette distance, un tir « peut entraîner des lésions graves, pouvant être irréversibles, voire mortelles. »
La menace présentée par M. Z., seul face à trois policiers et porteur, non plus d’un couteau mais d’un mug, puis d’un verre, ne pouvait justifier le recours à un moyen de défense potentiellement meurtrier, tel un tir de Flash-Ball à une distance aussi courte, de surcroît au niveau du thorax. Le Défenseur des droits a demandé que le policier ayant tiré fasse l’objet de poursuites disciplinaires pour usage disproportionné de la force, en violation de l’article 9 du Code de déontologie de la police nationale.