riverains

Cette si mystérieuse "Panne mécanique" au CVO de Saint-Barthélemy-de-Vals qui rend le SYTRAD de Valence muet comme une carpe !

Le SYTRAD de PORTE-LES-VALENCE botte

en "touche" concernant la "panne mécanique" :

un Collectif de riverains est en voie de constitution

pour connaître la VRAIE vérité sur son fonctionnement.

Sytrad bis 026Le 08/12/2015 l'Idiot provincial participe à la réunion avec les riverains sur le site CVO d'Etoile-sur-Rhône.

Au menu : l'ERS (L'Evaluation des Risques Sanitaires) réalisée par l'Apave les 12, 13, 14 janvier 2015

Le centre de Valorisation Organique des déchets ménagers résiduels, situé à Saint-Barthélemy-de-Vals d'une capacité annuelle de 40 000 T sépare les divers déchets contenus dans la poubelle d'ordures ménagères résiduelles et isolent les déchets fermentescibles pour produire du compost "normé" sur site, ainsi que les métaux recycables et les combustibles en vue d'une valorisation matière et énergétique dans des unités spécialisées.

L’exploitation du site suite aux travaux d’optimisation a démarré le 8 juillet 2013.

Le 21 août 2013 un incendie en a détruit une partie du système de traitement de l’air.

Les travaux de réparation ont été entamés le 2 mars 2015. La première phase des travaux de réparation a débuté le 2 mars 2015 : suite au déblaiement des gravats et débris de l’incendie des fissures ont été constatées sur les murs du local laveur. Ces fissures ont impliqué une phase d’expertise débutée en juillet et toujours en cours pour vérifier si le génie civil devait être renforcé.

Dans un mail que nous avons reçu aujourd'hui, (et faisant suite à notre participation à la réunion des riverains sur le site CVO d'Etoile-sur-Rhône le 08/12/2015), le SYTRAD nous confirme de façon très laconique que "l’usine est à l’arrêt suite à une panne mécanique", sans plus de précisions.

Un peu simplet comme réponse, non ?

A suivre

Frappe Eclair de Nuit (2) Pétition du collectif CHUPA : Halte à l'usine à poubelles sur deux ZA vers Andrézieux-Bouthéon !

.... Le CHUPA monte au front des poubelles ....

Le Collectif Halte Usine Poubelles vers

Andrézieux-Bouthéon -Loire (CHUPA) dénonce les intrigues :

Halte à l'usine à poubelles sur deux ZA

vers Andrézieux-Bouthéon !

Kst 001

Merci de signer notre pétition version papier et internet dont voici le lien :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Ex-candidat à la députation de l'Auvergne-Rhône/Alpes

Créé le 24/08/2015 - Fin le 30/11/2027

À l'attention : de M. le président de la République, M. le préfet de Région Auvergne/Rhône-Alpes et M/ le préfet de La Loire
 

Une usine de TMB méthanisation doit s'installer au cœur de nos habitations dans deux zones d'activités vers Andrézieux-Bouthéon (dont une assez délabrée et délaissée au vandalisme comme celle de la ZAIN OPERA PARC INTERNATIONAL et l'autre, celle de l'ORME) avec un projet très reluisant dit "Site de valorisation des déchets" et porté à bout-de-bras par le SYDEMER (Syndicat mixte pour le traitement des Déchets Ménagers et Résiduels du Stéphanois et du Montbrisonnais) de Saint-Etienne représentant neuf collectivités du sud de la Loire, soit 204 communes pour 600 000 habitants.

Ensemble arrêtons ce projet immonde ! Réagissons : stoppons sa construction ! 

Le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire" qui regroupe des riverains et des opposants à ce type de valorisation de ces déchets d'Andrézieux-Bouthéon, de La Fouillouse, de Saint-Bonnet-les-Oules, de Saint-Galmier, de Veauche mais aussi de la région de Saint-Etienne entend par cette pétition s'opposer à ce type de projet qui portera atteinte à la qualité de vie et à l'environnement de la région d'Andrézieux-Bouthéon et de sa région.
 

On aurait aimé être informes, mais aucunes délibérations dans les conseils municipaux : on nous cache la vérité avec l'argent de nos impôts !

Le 21/08/2015, le blog militant "L'Idiot provincial" nous apprenait que plus de 245 000 T de déchets seraient valorisés sur trois sites, dont deux situés en rase campagne près d'Andrézieux-Bouthéon où la nature et la faune ont déjà été saccagés par SNF qui a détruit 20 ha de chênaie fourmillant d'espèces protégées au sud de son site de La Fouillouse, à l'est de la D 100 conduisant à Saint-Galmier depuis l'A 72, où pas moins de 43 espèces animales protégées avaient été recensées dans ces 20 ha. neuf de chauves souris, deux d'amphibiens, cinq de reptiles et 27 d'oiseaux dont des pics mar ou encore un couple de Milans noirs.

Stop aux invasions de mouches !


Les installations TMB sont régulièrement matraquées par la Cour des comptes ou la chambre régionale des comptes qui a déjà passé en revue les dysfonctionnements de l'usine de méthanisation Garosud (Hérault). Les résultats sont déplorables ! Au menu : odeurs, mise au point retardée, argent public dilapidé : un casse-tête, pour l’Agglo, son exploitant, les riverains... ainsi qu’une très mauvaise affaire pour les finances publiques. D’emblée, les magistrats financiers s’interrogaient : "Il n’était peut-être pas opportun de construire l’équipement dans une zone urbaine, proches d’habitations et d’entreprises."  

L'usine de Méthanisation du projet du SYDEMER : il s’agit d’une "technique" permettant de transformer la matière fermentescible en gaz et en compost, en faisant pourrir par fermentation les restes d’aliments pendant trois semaines à une température de 55°C, dans d’immenses cuves de plus de 20 mètres de haut et 15 mètres de large, appelées des « digesteurs ». Ces usines sont présentées par leurs promoteurs comme la solution d’avenir au traitement des déchets, en tant qu’alternatives à la mise en décharge et à l’incinération, produisant en plus du gaz et du compost, à partir de nos poubelles de tous les jours.

Mais lorsque l’on regarde les usines existantes, les rapports officiels, les études techniques, les travaux réalisés par les associations, les avis du monde de l’agriculture, et le vécu des riverains, la réalité est bien différente !

A Saint-Barthélémy-d'Anjou, Le "réseau sentinelle" qui surveille le fonctionnement de l’usine a enregistré des mauvaises odeurs qui ont été perçues dans le voisinage de l’usine, 23 jours sur 31. (…) Et ces odeurs pénètrent à l’intérieur des maisons y compris lorsque les fenêtres sont fermées !

Cerise sur le gâteau : « Les analyses de l’air effectuées aux abords de l’usine ont permis de détecter la présence de champignons, de moisissures et de bactéries aux noms très compliqués et dont on ne sait pas quels peuvent être les effets sur la santé humaine dans la durée. » Source : (St Barthélémy d’Anjou infoplus).


Nous, citoyennes et citoyens rassemblé-es autour du "Collectif Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire", en partenariat amical et in solidum avec les associations locales comme "La Fouillouse protégée" ou l'association "Accueil Cadre de Vie" de Saint-Bonnet-les-Oules, nous demandons l'arrêt immédiat de l'étude du projet du SYDEMER qui viendra perturber notre patrimoine historique, nos traditions, notre histoire, notre environnement et notre faune !

QUE L'ON CESSE DE NOUS MENTIR !

Mosq 004

 

Collectif Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire (CHUPA)

ZI Sud - Avenue Benoit Fourneyron
42 160 Andrézieux-Bouthéon
 

NON à la porcherie de Chirat l'église ! Faune, flore et lessivage des sols gavés de lisier : l'avertissement du commissaire-enquêteur !

Inventaire faunistiques et floristiques :

le commissaire-enquêteur a lancé un avertissement

en cas de mauvaise gestion des épandages !

La polémique commence à s'ébruiter par rapport à la demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs (relevant d'une ICPE) et présenté par le Gaec SIMONIN-VERNADEL au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise.

HALTE A L'AUGMENTATION DE 3 097 "ANIMAUX-EQUIVALENTS" A CHIRAT L'EGLISE ! QUE L'ON ARRETE, EN FRANCE, DE PAPOTER SUR CES NOMBRES D'ANIMAUX EQUIVALENTS QUI SERVENT A "EMBROUILLER" L'ESPRIT DES HABITANTS LOCAUX !

Surtout quand on sait que les coefficients d'équivalence pour les porcins sont les suivants : 1 porcelet < 30 kg = 0,2 animaux-équivalents ; 1 truie = 3 animaux-équivalents ; 1 verrat = 3 animaux-équivalents ; 1 cochette = 1 animal-équivalent ; 1 porc à l'engrais = 1 animal-équivalent... (source : Maison de l'agriculture de l'Aisne) ! De l'Aisne, pas de l'Allier !!!

L'élevage du GAEC SIMONIN-VERNADEL comptera APRES projet :

- 319 reproducteurs

- 864 porcelets en post-sevrage

- 3827 porcs en engraissement et cochettes.

Faites le calcul !

Le GAEC SIMONIN-VERNADEL ne précise pas dans son mémoire ce que sont des "reproducteurs". En fait, il s'agit de "truies et de verrats" (source : préfecture des Pyrénées Atlantiques) ! Un comble d'aller chercher cette info dans les Pyrénées Atlantiques !!!

La méthodologie suivie, pour l'enquête publique de Chirat l'Eglise, a été celle précisée par l'administration pour la réalisation des études d'impact sur l'environnement des installations d'élevage. Il s'agissait de recenser, à proximité des installations et parcelles d'épandage, les milieux naturels intéressants et reconnus puisque les principaux types de milieux naturels ainsi que les mesures de protection concernant la faune et la flore sont "clairement" répertoriés sur une carte.

Un sujet ultra "sensible" que 2 personnes ont soulevé lors de l'enquête publique puisqu'il a été "demandé quelles seront les conditions de remise en état du site en fin d'exploitation" !!!!

La Bretagne est caractérisée par la pratique d'une agriculture intensive. Les quantités d'effluents d'élevage et d'engrais minéraux apportés aux cultures demeurent largement excédentaires par rapport aux besoins des cultures. Pour les productions végétales, des quantités importantes de pesticides sont utilisées. Ainsi, différents éléments migrent dans l'eau et viennent perturber l'équilibre chimique et microbiologique des écosystèmes aquatiques et les divers usages de l'eau.

En 2004, sur 6 % de la surface agricole utile, la Bretagne participe à 56 % de la production nationale de porcs. Cela amène les éleveurs à gérer des quantités importantes de déjections animales.

Parmi celles-ci, les lisiers sont riches en éléments nutritifs (azote, phosphore et potassium) sous des formes directement assimilables par les plantes. Ils renferment aussi des éléments dits secondaires, tels que le calcium ou le magnésium, et des oligo-éléments (présents en petites quantités), comme le cuivre, le zinc et le fer. Tous sont essentiels à la nutrition des cultures.

Le volume et la composition chimique des effluents varient selon l'espèce animale, son régime alimentaire, la présentation des aliments et, dans une moindre mesure, l'âge des animaux. Il est donc difficile d'estimer globalement la part d'azote, de phosphore ou des autres éléments présents dans les effluents.

Par exemple, un apport de 170 unités d'azote sous forme de lisier de porc représente en moyenne 108 kg de phosphore.

De plus, les fécès des animaux à sang chaud sont très riches en microorganismes . Et, si l'on rapporte la quantité rejetée en fonction de la masse de fécès excrétée, on considère qu'un porc représente pour les apports en microorganismes l'équivalent d'un rejet de 30 habitants tandisqu'une volaille 0,06.

Les rejets de bactéries dans l'environnement sont limités par les pratiques agricoles qui consistent à stocker le lisier dans des fosses. Lorsque les conditions d'épandage sont respectées (stockage des effluents au moins deux mois sans nouvel apport en fosses à lisiers, épandage et enfouissement respectant la réglementation -calendrier, parcelles-), ces rejets sont bien absorbés par l'environnement. D'autant que certains microorganismes ne survivent pas très longtemps, de l'ordre d'une semaine, dans les sols et les rivières.

Toutefois, certains peuvent perdurer des semaines, voire des mois dans l'environnement et poser des problèmes. La capacité épuratrice des cours d'eau, associée à une bonne pratique agricole, limite l'impact sur l'environnement.

Malheureusement la non-conformité de certains établissements (sous-équipement en fosses à lisiers) dans des régions sensibles (bord de rivière ou bord de mer) peut avoir des conséquences importantes sur la détérioration des ressources en eau.

Le ruissellement des sols par la pluie peut multiplier concentrations et flux d'un facteur 10 à 100 en quelques heures.

Alors pourquoi devrions-nous avoir, subitement "confiance" à ce qu'on nous dit en Auvergne alors qu'en Bretagne, les taux explosent de partout ?

D'autant plus que le commissaire-anquêteur, Jacques COMBAUD, a clairement averti (source : rapport et avis motivé de l'enquête publique de Chirat l'Eglise) : "...Par contre, une mauvaise gestion des épandages d'effluents peut avoir des conséquences sur la qualité des eaux par ruissellement ou lessivage..." !!!

Battons-nous pour la sauvegarde de l'Auvergne Verte et non "Brune". Nous allons passer bientôt à l'action ! Soulevez-vous ! Le parti révolutionnaire national-bolchevique vous apporte son soutien inconditionnel. Nous, nationaux-bolcheviques sommes avec vous toutes et toutes ! (source : Facebook) !

CITOYENNES et CITOYENS de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE ! STOP AUX NUISANCES OLFACTIVES ! STOP AU LISIER !

Nous allons montrer notre détermination qui est intacte et ce, malgré, les "menaces" de "chantage" dont nous commençons à être les victimes !

A suivre

Paul TOP

Stop au kidnapping et à l'exécution de chiens sur Rennes !

À l'attention de Daniel DELAVEAU

maire de Rennes (PS)

Quand on est à la rue, on recueille un animal auprès de soi pour se protéger, pour avoir un compagnon fiable qui est aussi un repère affectif quand tout prend l’eau. Seulement, la présence d’un chien interdit l’entrée de beaucoup de lieux. Même si, au final, les SDF qui ont un chien risquent ainsi d'être plus désocialisés encore, l'attachement qui lie ces hommes et femmes en situation précaire à leur compagnon animal est un lien à ne pas détruire.

Ces personnes déjà fragilisées ont tenté de s'opposer aux policiers qui leur arrachaient leur chien. Des passants ont été jusqu'à se révolter face à l'intervention des forces de l'ordre, cela montre à quel point le public a été heurté et choqué par cet indigne procédé.

Sachant la difficulté qu'ils auront pour payer la fourrière et récupérer leur animal, c'est une condamnation à mort pour tous ces 4 pattes.

Pour avoir déjà approché et discuté avec ces petits groupes sur Rennes, je peux vous garantir que les animaux sont calmes et très bien sociabilisés. Et souvent bien plus que certains chiens promenés dans la ville par des citadins "biens sous tous rapports".

Si une solution doit être trouvée pour répondre aux réclamations de quelques riverains qui semblent être gênés par la présence sur les trottoirs de laissés pour compte, il y a certainement une méthode moins extrême.

Merci de prendre des dispositions pour que les animaux soient rendus à leurs maîtres. Je compte sur votre bon sens et votre éthique.

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