Rémi Fraisse

Les ZADistes d'AURA Environnement anti-Usine à poubelles CSR vers Saint-Etienne s'expliquent dans la presse :

Les ZADistes du Collectif forézien C.H.U.P.A

(Collectif Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon)

opposé-es au projet de Méga Usine à poubelles avec du CSR

s'installent définitivement dans le PAF Auvergnat/Rhône-Alpin !

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Le Progrès de la Loire, édition du 08/11/2016

L'assemblée générale des écologistes anarcho-marxistes d'AURA Environnement et des populations riveraines indépendantes de tout esprit partisan concerné-es par le projet de Méga Usine à poubelles de la Loire et visant à produire au moins 55 000 T de l'infâme CSR (Combustible solide de récupération) sur un des 2 sites pressentis à Andrézieux-Bouthéon (15 km au nord de Saint-Etienne) se précise puisqu'elle est prévue le 31/12/2016, comme ils l'ont indiqué dans l'édition du quotidien "Le Progrès" de la Loire de cette semaine.

Le collectif C.H.U.P.A - dont le porte-parole désigné par les opposants est Marc-Claude de PORTEBANE - rassemble plus de 10 000 signatures (Internet : 3 268 signatures - Pétition papier : 7 996 signatures) est opposé au projet de méga Usine à poubelles sur pas moins de 2 sites potentiels voulus par le SYDEMER de Saint-Etienne dans le sud-Forez : la ZAIN Opéra parc international (La Fouillouse/Andrézieux-Bouthéon) et la ZA l'Orme/Les Sources (Veauche/Andrézieux-Bouthéon vers Saint-Bonnet-les-Oules). 

Le collectif C.H.U.P.A, c'est aussi plusieurs dizaines de militant-es et de vastes soutiens issu-es de la société civile qui n'en ont jamais autant su sur la pseudo-valorisation de nos poubelles dans des projets coûteux pour les contribuables, désastreux pour l'environnement, contributeurs à la paranoïa des élu-es en France qui n'en ont que cure des citoyens de base mais qui ne reculent que devant des rapports de force avec les opposants à leurs délires de toute puissance comme à Sivens (Tarn) où, ils n'ont pas hésité la force gendarmesque CONTRE un pauvre garçon - Rémi FRAISSE - qui n'était qu'un résistant à cette saloperie de barrage ne servant qu'à servir la cause bourgeoise et capitaliste de la FNSEA et des gros propriétaires fonciers ui, EUX, n'hésitent pas à déverser leur violence contre l'Etat avec leurs remorques de fumiers divers et avariés !

Un peu comme dans les régimes fascistes, on peut se mettre potentiellement à la place de certains élus, élus par les "Mougeons - moutons/pigeons -" qui ont aussi plus de respect que les animaux martyrisés eux-aussi : "Si tu n'es pas d'accord pour dire OUI à nos projets mégalomaniaques, on te TUERA avec des armes totalement disproportionnées. On écrasera toute contestation. Si les grenades ne suffisent pas, nous enverrons les chars pour vous écraser dans des bains de sang car nous sommes certains d'être une nouvelle caste féodale anti-républicaine qui aime déguster les petits fours et boire dans de belles coupes de champagne reposant sur de belles toiles cirées comme des parquets aux ordres du beaucoup plus fort et moins brillant que le mauvais bois dont nous ne sommes que les VRP...." !!! 

Mais ..... ATTENTION ... au réveil populaire comme aux USA avec la colère des masses populaires ignorées qui ont élu massivement le majestueux Donald TRUMP tandis que les dominants de la mondialisation, sinistres-ministres "collabos de la bourgeoisie de droite comme de gauche", si sûrs d'eux tout en le détestant du plus profond de leur âme - s'ils en ont une, d'ailleurs - n'avaient senti venir la poubelle populaire irrémédiable en plein boomerang pour ne pas dire en pleine poire, cette poire Guyot, par exemple, ou "Tu es Belle Hélène" qui ne pollue pas notre environnement et qui est aussi aussi source, non pas de conflits potentiels avec les défenseurs de Dame nature, mais de vitamines variées dont la B, la C, la provitamine A et la carotène, excellentes pour la forme physique et intellectuelle, surtout lorsqu'il s'agit d'être en permanence vigilants vers nos vergers que nous ne voulons pas pollués par des tas d'ordures !

Avant d'avoir été reconnu comme étant un interlocuteur fiable par le ministère de l'Environnement, le collectif C.H.U.P.A a dû multiplier les actions militantes, les contacts loyaux avec presque tous les élu-es des 600 000 habitants de ce territoire du Sud-Forez qui coupe pratiquement le département de "La Loire" en 2, les multiples tractages pratiquement tout seul, l'occupation du terrain médiatique permanent et ce, nonobstant la dictature de l'information que lui a opposé le SYDEMER puisque le collectif C.H.U.P.A a dû saisir plusieurs fois la CADA et aussi en faisant fi aux nombreuses "menaces" de certains élus qui ont même publiquement proposé de déchirer la pétition de la colère populaire du Sud-Forez en ne la désirant absolument pas dans leurs mairies !

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Marc-Claude de PORTEBANE, président d'AURA Environnement :

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- porte-parole du Collectif C.H.U.P.A reconnu comme interlocuteur fiable par

le ministère de l'Environnement et reçu par le directeur cab' préfet 42

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- président de la commision "Déchets" à la Fapel22 (Bretagne, Côtes d'Armor).

Après la période estivale 2016, le collectif C.H.U.P.A a déclenché - dans le plus grand secret - l'opération "Comment Yukong déplaça les montagnes", en clair, appliquer cette doctrine de Mao tsé toung : "Prendre sa résolution, ne reculer devant aucun sacrifice, surmonter toutes les difficultés pour remporter la victoire".

Le représentant infaillible du collectif C.H.U.P.A a donc écrit au président du SYDEMER pour lui dire qu'il était au "parfum" des fouilles archéologiques réalisées par l'INRAP de Lyon sur la ZAIN Opéra parc international alors que personne n'en parle, que ce soit dans les medias ou chez les politiciens parce que là, le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, on en a marre et plus que marre qu'il aille fouiner, fouiner et encore fouiner avec le soutien des ouvrières et des ouvriers comme des intellectuels ; qu'il veuille s'installer lui et son collectif pendant des décennies à Andrézieux-Bouthéon et sa région ; qu'il soit réputé unanimement comme non-violent ; qu'il soit pour la réthorique pacifiste et contre la violence de certains casseurs qui viennent uniquement pour "casser du flic pour juste casser du flic" à longueurs de journées en buvant de la bière et en fumant des joints et qui, finalement, désservent les causes légitimes des populations locales vite abandonnées puis soudainement exposées aux mesures de rétorsion des potentats locaux ; qu'il ait le toupet d'avoir le soutien des populations locales et riveraines de toutes les causes de défense de l'environnement et de protection des animaux ; que par-dessus le marché qu'il veuille, maintenant, constituer une ZAD (Zone à défendre) calquée sur celle de Notre-Dame-des-Landes mais verrouillée, de surcroît, par la discipline marxiste et plus précisémment maoïste issue de la Ligne de masse qui n'a que pour unique objectif de "Servir le peuple" via "Le petit livre rouge" qui prône l'auto-éducation idéologique ; qu'il soit un militant "endurci" par plus de 30 ans de militantisme que ce soit à Greenpeace, chez les autonomes anti-THT de Basse-Normandie, chez les antinucléaires, chez les anti-CSR qui risquent d'être brûlées dans des chaudières utilisant de la Biomasse comme vers Pierrelate pour alimenter potentiellement le réseau chaleur de la Ferme aux crocodiles ; qu'il veuille aussi prendre la défense de ce boeuf retrouvé écartelé face au bitume à Rethel dans les Ardennes ; qu'il soit un opposant irréductible du Combustible Solide de Récupération (CSR) issu de plus de 155 000 T de nos DMR (Encombrants résiduels, autres déchets résiduels, OMr + refus CS) du Sud-Forez et qui risque d'être produit dans les prochaines années sur une des 2 zones vers Andrézieux-Bouthéon ; qu'il soit opposé au "Jus en excès" issu de la méthanisation des autres déchets organiques en se posant les bonnes questions comme quelle quantité de "jus", comment sera traité ce fameux "jus" et dans quelles conditions et que deviendront les résidus de combustion des CSR ; qu'il vienne de recevoir tout dernièrement un "appel de détresse" de Marc ACTIS, le président de l'association "Accueil & Qualité de vie" qui est opposé au projet de nouvelle prison dans sa commune de Saint-Bonnet-les-Oules voisine d'Andrézieux-Bouthéon et ce, non loin de la ZA l"Orme/Les Sources.... ici même où le projet de Méga Usine à poubelles du SYDEMER risque bien de produire et de commercialiser 55 000 T de cet infâme CSR (qui produit des dioxines et des furannes pendant la combustion) à des cimentiers comme Lafarge mais aussi des entreprises locales du département de la Loire, et de surcroît alimentaires surnommées par le SYDEMER comme "Partenaires" et présentées comme "Gros consommateurs", à l'exemple - entre autres - de LUSTUCRU FRAIS (Lorette), de NATRA ZAHOR FRANCE (fabrication de cacao et chocolat à Saint-Etienne), de la FROMAGERIE GUILLOTEAU (à Pélussin), des SALAISONS DE LA BRECHE (préparation industrielle de produits à base de viande à Saint-Just-Saint-Rambert) ou d'une autre marque totalement prestigieuse comme CANDIA (basée à La Talaudière), etc.... 

Poire 114Car lorsque l'on voit les photos prises cette semaine par AURA Environnement et les militants du collectif "Greenbretagne" à Saint-Martin-des-Champs (Morlaix, Bretagne) et qui montrent clairement et de façon nette et précise comment sont stockées à l'air libre ces balles éventrées de CSR chez Guyot Industries (Guyot Environnemment) sur le site de la ZI de Kérolzec, il y a du souci à se faire quant aux pollutions potentielles de la petite rivière "La Pennelé" surtout lorsque l'on observe que les services de l'Etat semblent archi débordés comme l'ONEMA ou la Dréal dans le Finistère pour ne pas verbaliser ce qui avait déjà été dénoncé - également -, fin 2015, par l'association ROBIN des BOIS de Paris alors que les associations environnementales bretonnes comme "Bretagne vivante", "Eaux et Rivières de Bretagne" ne se préoccupent absolument pas des risques potentiels et inadmissibles sur la qualité de l'environnement dans le Finistère, pour ne parler que de ce département !!!

Le CSR, parlons-en mesdames et messieurs les élu-es ! On en VEUT pas de cette saloperie ni à Morlaix, ni vers Pierrelatte, ni vers Saint-Etienne, ni vers Paris, ni partout ailleurs !

Poire 116Une visite "officielle" du site de Kérolzec est organisée le 07/12/2016 par l'exploitant "Guyot Environnement" avec les représentants de "Bretagne vivante" de Brest et de Morlaix, de l'association "Eaux et Rivières de Bretagne", d'autres associations mais pas d'AURA Environnement et de Robin des Bois.

Inutile de vous préciser que "Bretagne vivante" et "Eaux et Rivières de Bretagne" perçoivent de grosses subventions de la part de la Région Bretagne, ce que n'avait d'ailleurs pas hésiter à dénoncer le collectif "GreenBretagne" et "AURA Environnement" dans une pétition qui a fait un "carton" et qui a recueilli, pour l'instant, plus de 23 000 signatures depuis le 14/08/2016 : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, a donc pris sa plume corrosive, le 28/09/2016, pour écrire au président du SYDEMER dont le siège est dans les locaux de Saint-Etienne Métropole (Loire, Région Auvergne/Rhône-alpes) en lui précisant 5 points importants pour ne pas dire cruciaux :

1- "....En effet, l’INRAP a effectivement conduit une fouille à l'endroit que nous lui avons indiqué (au SO, en face du nouveau stade « L’envol Stadium » mais plus au sud). Ce travail de Post-fouilles en est à ses débuts. L’INRAP a pu mettre en évidence une série d'occupations humaines à caractère rurales qui permettront à terme de reconstituer un historique de l'occupation humaine sur place sur une durée de près de 2000 ans de l'âge du Bronze à l'Antiquité"...

2- "Je demande que cet élément nouveau soit pris en considération, dans le cadre des études sur le choix du site, par le SYDEMER que vous présidez."

3- "J’en profite également pour vous demander, une nouvelle fois, les rapports du bureau d’études sur les comparaisons des différents sites retenus (L’Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon, Borde Matin à Roche-la-Molière, Z.A.I.N Opéra Parc International sur les communes d’Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse)."

4- "Ces documents sont indispensables pour que les associations et les riverains puissent se faire une vraie opinion des critères pris en compte sur le choix du site de la future « Usine à poubelles » Méthanisation/CSR."....

5- "Je vous rappelle votre devoir de transparence vis-à-vis des populations locales depuis la création du SYDEMER et sa démarche de concertation".

Avec les preuves accablantes que nous disposons sur le site de stockage de Kérolzec vers Morlaix, toutes les collectivités qui voudront produire du CSR ou qui envoient déjà vers les cimentiers qui ne courrent pas les rues cette infâmie créee par l'être humain devront s'attendre à trouver la RIPOSTE des défenseurs de la nature martyrisée !

Le stockage du CSR est mal géré en France ! Il doit être dénoncé et l'Ademe doit se pencher sur la question au lieu d'attribuer de colossales subventions au nom du contribuable à des firmes qui semblent n'avoir rien à "cirer" de l'environnement !

Une couche de peinture verte sur un camion, un logo, une enseigne, un mur d'entreprise ne semble être qu'une ignoble farce pour notre environnement proche qui récolte la misère - pas seulement dans le Finistère - d'endroits (pourtant classés comme ICPE - Installlations Classées pour la Protection de l'Environnement -) soit-disant protégés par des enquêtes publiques que nous n'avons de cesse de dénoncer comme étant des "parodies" car malheureusement, les élu-es de droite comme de gauche s'aventurent dangeureusement sur le chemin de la "Dictature" de type facilement "absolutiste" sans partage et sans limite, en ne voulant SURTOUT pas de concertation directe avec les populations locales et les riverains parce qu'elles/ils ont peur des réactions épidermiques des gens comme le camarade incontrôlable Marc-Claude de PORTEBANE qui préfère mourir debout que de mourir couché et qui "fout la merde" depuis plus de 30 ans contre ces élites méprisantes et leurs projets de porcheries industrielles, leurs projets de centre de vivisection, leurs projets d'usines à méthanisation ou leurs projets de méga usines à poubelles qui sont, la plupart du temps des "gouffres à pognon" pour les gloutons de l'empire capitaliste qui commence d'ailleurs par s'effriter devant la Résistance populaire, qu'elle soit anarcho-marxiste ou tout simplement apolitique et ce, afin de consolider de ce qu'il reste de cette République française que le nouveau président américain, Donald TRUMP accuse de "n'être plus la France" !

Paul TOP    

Au menu du projet infâme de golf à Montcombroux-les-Mines : Pétition, Camp de la Résistance et Collectif ZAD (VI)

Le nouveau collectif ZADISTE

"STOP GOLF MONTCOMBROUX-LES-MINES"

vous annonce de belles news printanières :

Pétition, ZAD, Camp de la Résistance

Vidéos, pages Facebook !

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Merci de cliquer sur le lien de la pétition du collectif Zadiste "STOP GOLF MONTCOMBROUX-LES-MINES" ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/projet-zad-verte-dire-stop-projet/13917

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Merci d'écouter notre vidéo :

https://youtu.be/XBjWCA3wDeg

Merci de rejoindre notre page Facebook :

Collectif Zadiste "STOP GOLF Montcombroux-Les-Mines"

 

HALTE aux PROJETS de VILLAS et de GOLF !

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Notre pétition internet sera couplée avec plusieurs pétitions en version papier qui seront distribuées dans les grandes villes de France comme Paris, Toulouse, Nantes, Grenoble, Lyon, Clermont-Ferrand, Lille, Rennes, Nice......

Nos camarades Zadistes mis en disponibilté depuis l'infâme occupation de la ZAD de Sivens par les miliciens des milices de la FNSEA et des forces de l'ordre aux mains des partis nantis bourgeois, sont prié-es d'opérer un changement de cap, direction le projet de golf à Montcombroux-les-Mines dans l'Allier.

Comme je l'ai annoncé hier, à plusieurs journalistes, à l'issue de l'inauguration de la Réserve naturelle régionale des Cheires et grottes de Volvic, nous allons organiser une vaste campagne d'opposition à ce projet de golf et constructions de villas qui massacreront encore plus la nature innocente.

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Nous recherchons toujours un terrain à Montcombroux-les-Mines. En attendant, nous allons demander à la mairie qu'elle nous en mette un à disposition. A défaut, nous nous contenterons d'une salle du conseil municipal.

Hier, nous avons pris de multiples contacts avec l'autre collectif anti-golf. Nous allons nous rencontrer pour étudier qu'elles sortes d'actions pouvons-nous mettre en place pour fortifier notre ZAD anti-golf !

La riposte aux futurs autres massacres des bosquets de Montcombroux-les-Mines et des autres zones humides ne tardera pas.

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Un appel aux étudiants sera lancé prochainement, en mai, pour une nouvelle révolution culturelle basée sur les différentes formes de contestation. Quel avenir les pouvoirs de gauche comme de droite vous réservent-ils ? Pourquoi les pouvoirs de droite comme de gauche vont nous apporter sur un plateau les fascistes du FHAINE avec leurs projets destructeurs de l'environnement ! Quelle riposte aux violences policières ? Quelle différence entre la gauche bourgeoise et la droite socialisante ? Pourquoi la lutte pour la protection de nos libertés fondamentales est importante ? 

"La méthode analytique, c'est la méthode dialectique. Par analyse, on entend l'analyse des contradictions inhérentes aux choses et aux phénomènes. Sans bien connaître la réalité de la vie, sans comprendre véritablement les contradictions dont il s'agit, il est impossible de faire une analyse judicieuse." (Intervention à la conférence nationale du PCC sur le Travail et la Propagande - 12/03/1957 - Le Petit Livre Rouge -).

Zad 68

Nous ZADistes de Montcombroux-les-Mines, nous devons apprendre à examiner les questions sous tous leurs aspects, à voir non seulement la face mais aussi le revers des choses et des phénomènes.

Après l'échec de Sivens, nous devons en tirer les conséquences.

Si les cadres ZADistes de Montcombroux-les-Mines ne lancent pas un appel général, il sera impossible de mobiliser les larges masses pour l'accomplissement de quelque tâche que ce soit. Mais si les dirigeants ZADistes de Montcombroux-les-Mines ne se bornent qu'à cet appel général, s'ils ne s'occupent pas personnellement, de façon concrête et approfondie de l'exécution du travail pour lequel ils ont lancé leur appel, ils ne seront pas à même de vérifier si l'appel général est juste, ni d'enrichir son contenu.

Zad 2 038

Bienvenue dans la "Zadousie" de Montcombroux-les-Mines !

Après l'échec de Sivens, il faut changer de cap et organiser la riposte ZADiste en appliquant la doctrine maoïste de Résistance aux potentats locaux, il faut se mettre constamment au courant de la marche de nos actions militantes, échanger les expériences et corriger les erreurs ; il ne faut pas attendre plusieurs mois, un semestre ou une année pour faire, dans des réunions récapitulatives, la somme des erreurs et procéder à une rectification générale.

Ce qu'il nous faut, c'est un état d'esprit enthousiaste mais calme, et une activité révolutionnaire intense mais bien ordonnée pour résoudre les difficultés stratégiques contre les massacreurs-en-chef de la nature.

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Plus de 65 espèces d'oiseaux menacées, nous demandons le soutien urgent des dirigeants auvergnats de la LPO et des élu-es de la région Auvergne que nous avons rencontré hier lors de l'inauguration de la Réserve naturelle régionale de Volvic !

Bravo aux élu-es de Volvic, à la société des eaux de Volvic, à la région Auvergne et à la LPO pour leur contribution à la préservation de l'environnement du Parc des sources de Volvic.

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On ne peut pas dire que la défense de l'environnement soit la cause première des élu-es de Montcombroux-les-Mines et de leur communauté de communes "Le Donjon Val Libre" !!!!

Nous recherchons des camarades-volontaires-bénévoles :  gendarmes ou policiers à la retraite pro-environnement, gendarmes ou policiers "défroqué-es", spécialistes bois et faune, militantes-secrétaires, militantes-standartistes, militant-es contre-espionnage, militant-es chevronné-es experts près les tribunaux civils, administratifs, et....

Paul TOP

Journée "Sans Charlie" hier à Varennes-sur-Allier : Voeux de beaufs de la Com' Com' Varennes-Forterre et grabuge au Collège Antoine de Saint-Exupéry !

Même pas un SEULE minute de silence à la mémoire de "Charlie Hebdo" lors des voeux de la Communauté de communes de Varennes-Forterre dans l'Allier !

ILS NE SONT PAS CHARLIE !!!

Est-il normal que la gendarmerie

intervienne dans un collège

républicain alors que dans une

assemblée publique on ne respecte

même pas une SEULE minute de silence

à la mémoire des assassinés de "Charlie" ?

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Pas un mot pour "Charlie Hebdo" - pas même une minute de silence -, hier soir, lors de la présentation de voeux 2015 de Roger Litaudon, président de la communauté de communes de Varennes-Forterre, à l'attention des élu-es et du sous-menu gratin local, sous la vigilance du planplan "Vigipilate" ultra-sécurisé à la base aérienne 277 !

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Pas un mot, hier, pour notre confrère "Charlie Hebdo", mais une présentation succinte - en vidéo - de l'économie locale (qui part à la dérive) de cette communauté de communes de Varennes-Forterre qui n'a d'yeux et d'oreilles que pour l'avenir de cette base aérienne 277 qui devrait fermer ses portes fin août 2015 !!!! De quoi aiguiser les "appétits" des gourmands locaux que nous avons à "l'oeil" ! Mais chut !

Alors que dans plusieurs régions de France des élèves ont perturbé la minute de silence pour les victimes de l'attentat à Charlie Hebdo jeudi 8 janvier, dans cette bonne ville de Varennes-sur-Allier les parents d'un collégien ont contesté le bien-fondé de ce moment de recueillement, menaçant de mort la direction de l'établissement.

Selon nos camarades de France 3 Auvergne, ce sont nos confrères de La Montagne qui ont rapporté hier vendredi comment les parents d'un élève du collège de Varennes-sur-Allier ont proféré des menaces de mort contre le principal de l'établissement et son adjoint. Le couple avait refusé d'envoyer son enfant en classe jeudi 8 janvier, jour de la minute de silence en mémoire des victimes de l'attentat au siège de Charlie Hebdo, puis justifié cette absence par ces quelques mots : "Je ne suis pas Charlie".

La situation a ensuite dégénéré, nécessitant l'intervention des gendarmes. Une plainte a été déposé par la direction du collège Antoine de Saint-Exupéry et une enquête est en cours. Les parents comparaîtront le 10 mars prochain devant le tribunal correctionnel de Cusset, dans l'Allier.

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Par ailleurs, est-il normal que d'un côté, on fasse intervenir la force publique pour exiger que l'on respecte légitimement une minute de silence pour "Charlie" dans un collège alors que de l'autre, dans une assemblée à forte connotation bourgeoise et catholique, on trouve légitime - en présence de la maréchaussée locale - de ne pas montrer sa solidarité pendant une petite minute de silence - dans une base de surcroît militaire - et ce, sans même placarder la moindre affiche "Je suis Charlie" pourtant présente, ailleurs, dans le monde entier ?

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Peut-on rire de tout surtout lorsque ce n'est pas risible ?

Nous attendons les explications des vice-présidents de la Communauté de communes de Varennes-Forterre (1er Vice-président : Patrick GOBERT (Maire de Cindré) - 2ème Vice-présidente : Michelle BERTHIER (Maire de Rongères) - 3ème Vice-président : David DARRAS (1er adjoint mairie de Treteau) - 4ème Vice-présidente : Marie-Josée MARGELIDON-FOUQUET (Maire de Montoldre) !

Marc-Claude de PORTEBANE

La "sauterie" des voeux 2015 du maire de Clermont-Ferrand Olivier Bianchi fait jaser les mauvaises langues !

Les camarades de feu Wissam El Yamni ou de Rémi Fraisse - mort contre le projet de barrage - socialiste à Sivens n'ont pas vraiment apprécié la "sauterie" de cette gauche-là !!!

Quelques badauds se sont demandés

combien avait coûté au contribuable

la sauterie-cérémonie des voeux 2015

à la maison des Sports de Clermont-Ferrand !

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Un discours "lénifiant" comme l'aime les gogos du peuple de la gauche "pipeule" avec des banalités sur la "majorité plurielle", la fiscalité clermontoise qui se voudra modérée, les assises de la mobilité, quelques mots sur les grands projets qui font jaser comme la rénovation de l'Hôtel-Dieu (Après le vent de polémiques entre le CHU, la SCI Hôtel-Dieu et l'équipe de l'ex-maire Serge Godard, - L’arrêt de la cour administrative d’appel ayant donné raison aux investisseurs privés et au CHU de Clermont, encore propriétaire du site -, le protocole d'accord qui prévoit l'acquisition, par la Ville, de trois lots, pour neuf millions d'euros doit être signé au printemps 2015 - NDLR) ou le site de l’ancienne gare routière qui doit accueillir, à terme, le projet d’implantation de la Scène nationale...

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Prudent, le nouveau maire socialiste de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, n'a pas voulu trop démontrer aux auvergnats qu'ils seraient bien à la "remorque" de Lyon dans le cadre de la réorganisation des régions françaises (les météorologues des instituts politiques annonçant une prochaine déroute nationale pour les élus de gauche), place fut faite à la soirée dansante (avec orchestre) que nombreux jugèrent "grotesque" en ces mauvais temps de rigueur budgétaire pour les travailleurs qui ont autre chose à faire qu'à s'amuser.

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Combien le coût pour les contribuables la "sauterie" des voeux 2015 de la municipalité clermontoise à la maison des Sports ?

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"L'avenirrrrr le dirrrrrrrra à l'Idioooot proooooovinciaaaaaal" comme aurait très bien pu le préconiser feu l'homme de radio Français à la voix chevrotante, Albert Simon, (mort en 2013) et longtemps chargé du bulletin métérologique de la station de radiodiffusion, non pas de Clermont-Ferrand mais d'Europe 1 !

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La soirée orchestrale "petit fours/champagne".....

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....à "suivrrrrrrrrre" avec "gourmannnnndise" dans les colonnes de l'Idiot provincial.

MCDP

Misère en Isère : ligne rouge du Center Parcs selon le ZADiste Marc-Claude de Portebane

Interview exclusive dans l'Idiot provincial :

STOP A LA DESTRUCTION

DU BIOTOP A ROYBON (Isère) :

merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://youtu.be/quuR50YdaPI

Dans une interview dans l'Idiot provincial et retransmise sur la chaîne Youtube, Marc-Claude de Portebane anime le débat public en indiquant que la "ligne rouge" a été franchie, dans le projet de construction d'un Center parcs, dans la forêt de Chambaran.

Un complexe qui se construira sur le "rasage" total de la nature innocente comme à Sivens dans le Tarn où le botaniste Rémi Fraisse a trouvé la mort au lieu de la vie !

L'impact écologique de cette gigantesque infrastructure près du village de Roybon, répartie sur 200 ha de forêt en zone humide, où l'écosystème est particulièrement sensible à l'eau doit mobiliser les esprits des Khmers verts à l'extérieur mais bien rouges à l'intérieur.

Sivens : le "coup d'Eclat" fasciste des socialistes du Tarn "fusillé" par l'Europe !

On comprend maintenant pourquoi les élus du Tarn

tenaient tant à ce fameux "barrage" de Sivens

quitte à "dessouder" du militant écolo !

Aaaa16

......Compte tenu des caractéristiques du projet contesté (13 mètres de hauteur, pas de passe-à-poisson), le barrage ne sera pas franchissable par les espèces piscicoles !!!!

Dans un courrier de dix-neuf pages, que vient de rendre public le ministère de l'Ecologie, la commission européenne, (signé par Karmenu VELLA, membre de la commission), a rappelé que le projet de Sivens entraînera «la destruction directe de 12,7 hectares de zones humides alluviales à fortes valeurs patrimoniales et en affectera significativement 5,4 hectares supplémentaires».

«Insuffisances de l'étude d'impact», «altération majeure des milieux aquatiques», «destruction d'habitats», manquement de la République française aux «obligations qui lui incombent»...cette lettre de mise en demeure adressée par la commission européenne au gouvernement français dans cet immode dossier du barrage de Sivens (Tarn) est très sévère tout en pointant du doigt la sous évaluation des impacts du projet par les autorités françaises.

Dans ce cas-là, on comprend mieux pourquoi les administrations du Tarn tenaient tant à faire aboutir ce projet quitte à passer en "force" avec l'emploi de la force publique pour écraser toute forme de contestation !

En ce qui concerne la destruction des habitats, la commission a noté que "Les milieux aquatiques seront profondément altérés sur le linéaire du cours d'eau transformé en retenue. Le projet aura incontestablement un impact sur la faune piscicole, la flore aquatique et les invertébrés benthiques, tant en termes de composition que d'abondance, qui sont alors des éléments constitutifs de l'état écologique des rivières au titre de la directive 2000/60/CE".

L'étude d'impact n'ayant pas analysé l'élément de qualité "régime hydrologique" de l'état écologique sur la base de méthodes compatibles avec la directive 2000/60/CE, les autorités françaises ne peuvent justifier - selon Bruxelles - que "cet élément de qualité de la masse d'eau ne sera pas dégradé par le projet contesté".

A la lumière de ce qui précède, la Commission soutient que la construction du projet contesté "entrainera une modification des caractéristiques physiques de la masse d'eau. La gestion de cette retenue, majoritairement pour l'alimentation des besoins en eaux agricoles d'irrigation, modifie également le régime hydrologique de la masse d'eau. Il s'agit donc d'altérations de nature à causer une détérioration de l'état écologique de la masse d'eau qui va à l'encontre des objectifs environnementaux fixés à l'article 4, paragraphe 1, point a), i) de la directive 2000/60/CE.".

Selon ces dispositions, les autorités françaises auraient dû en l'espèce :

- prendre toutes les mesures pratiques pour atténuer l'incidence négative du projet contesté sur l'état de la masse d'eau;
- inclure le projet contesté avec ses justifications dans le plan de gestion de district hydrographique Adour Garonne
- démontrer que le projet contesté répond à un intérêt général majeur et/ou que les bénéfices pour l'environnement et la société qui sont liés à la réalisation des objectifs environnementaux énoncés à l'article 4 paragraphe 1 de la directive 2000/60/CE sont inférieurs aux bénéfices pour la santé humaine, le maintien de la sécurité pour les personnes ou le développement durable qui résultent du projet contesté,
- démontrer que les objectifs bénéfiques poursuivis par le projet contesté ne peuvent, pour des raisons de faisabilité technique ou de coûts disproportionnés, être atteints par d'autres moyens qui constituent une option environnementale sensiblement meilleure.

La Commission européenne a estimé que la République française a manqué aux obligations qui lui incombaient en vertu de la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau, en particulier celles tirées des dispositions de l'article 4 paragraphe 1, point a), i) et ii) et paragraphe 7.

Voilà Camarades comment nous sommes gouvernés ! Ce "coup d'Eclat" de type fasciste doit être sanctionné ! C'est à "Albi Nord-Est" que nous devons retrouver les racines du mal français devenu désormais européen pour ne pas dire mondial car le monde entier a suivi le "meurtre" de Rémi Fraisse qui est et restera une tâche indélébile dans l'histoire de France ! Nous devons concentrer nos efforts sur Albi, Arthès, Le Garric et Lescure d'Albigeois !

Nous devons examiner tous les aspects de ce projet de "barrage" en remontant plusieurs années en arrière et "ratisser" le plus large possible en récoltant le maximum d'informations diverses.

Nous devons nous occuper sérieusement non pas tant des élus du Tarn favorables à cette "verrue" mais aux militants socialistes ou radicaux qui doivent avoir sur leur conscience le sang versé par le martyr Rémi Fraisse.

La "vermine" anti-démocratique doit être vite extirpée du Tarn avant que le fascisme ne montre son vrai visage dans les prochaines années, voire, dans les prochains mois.

Feu ! Ouvrons le bal !

A suivre

Paul TOP

Loup/NDDL/SIVENS/Rémi Fraisse : Interview du bolchevique Marc-Claude de Portebane

La démocratie représentative en crise

merci de cliquer sur le lien de cette vidéo :

http://youtu.be/as6H6fumzuU

Aaa85

Les affaires du barrage d’irrigation de Sivens dans le Tarn et l’aéroport de Notre Dame des Landes illustrent la nécessité de prendre en compte les aspirations des citoyens en les impliquant dans l’élaboration des projets et de laisser des espaces de dialogues.
Le processus de l’enquête publique ne suffit plus car tout est déjà ficelé. Les avis des citoyens sont trop peu pris en compte et considèrent l’enquête comme une parodie de concertation.
La démocratie représentative est en crise......




Sivens : ce rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie explosif !

Partout en France les manifs de soutien

à feu Rémi Fraisse se développent

tandis que le "Canard enchaîné" nous

parle de ce "grand absent de Sivens" !

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L'anarcho-bolchevique Marc-Claude de Portebane hier, lors du rassemblement anti-répression, à Clermont-Ferrand avec ses camarades bolcheviques !

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Le "Canard enchaîné" de cette semaine nous révèle que le rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie rendu public le 13/11/2014 contient une "bombe" sur les circonstances dans lesquelles Rémi Fraisse a trouvé la mort.

En effet, en page 12 de ce rapport, les auteurs rappellent les conditions légales d'engagement de la force, notamment le recours aux désormais fameuses et funestes grenades offensives, dites "OF F1".

Selon la loi, "le maintien de l'ordre est une prérogative de puissance publique".

Sur le théâtre des opérations, "l'autorité habilitée à décider de l'emploi de la force" est le préfet ou ses délégués.

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Or, d'après notre confrère du "Canard Enchaîné", "...dans la nuit du 26 octobre, ni le préfet, ni son directeur de cabinet, ni une autre quelconque "autorité" publique n'étaient présents sur le chantier du barrage de Sivens. Seul un chef d'escadron - l'équivalent de commandant - se trouvait sur les lieux du drame. Or cet officier n'est pas habilité à "décider de l'emploi de la force après sommation". Il faut, au minimum, un commandant de groupement, c'est-à-dire un lieutenant-colonel. Meurtrier, le lancer de grenade était donc aussi illégal".

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a donc demandé à ses services - toujours selon le volatile - une "harmonisation des règles juridiques qui encadrent le maintien de l'ordre dans la police et la gendarmerie" et "de rendre permanente la présence de "l'autorité civile" lors d'opérations de maintien de l'ordre.

Et le Coin-coin de conclure "Si ça pouvait contribuer à en finir avec ce genre de gaietés de l'escadron".

Paul TOP

Manif de soutien de ce soir pour Rémi Fraisse à Clermont-Ferrand :

Une centaine de militants se sont rassemblé-es

ce soir place de Jaude à Clermont-Ferrand

pour dénoncer les violences policières !

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Nous n'avons pas ébruité notre présence ce soir à Clermont-Ferrand, ni à midi à l'Université de Nantes...

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...mais nous avons pu mobiliser vers 18h une vingtaine de camarades sur un rassemblement qui en comptait une bonne centaine dont de très nombreux communistes...

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....qui arboraient, soit le drapeau rouge, soit l'écharpe avec la faucille et le marteau.

Ce soir, nous avons demandé la création d'une assemblée de lutte anti-répression.

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Le camarade Marc-Claude de Portebane, membre des commissions juridiques et communication du "Comité pour Wissam" a demandé que toute la lumière soit faite sur la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse qui est le symbole de notre lutte CONTRE les violences policières....

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En 2014, au moins 12 personnes ont été tuées au cours d'une opération policière.

La dernière en date s'appelait Rémi FRAISSE.

Ni dérapages fortuits, ni bavures, ces meurtres sont l'aboutissement d'une violence quotidienne exercée au nom du "maintien de l'ordre" pour le compte de ceux qui continuent à misérabiliser le peuple.

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MCDP

Casse sociale, violences policières, casse de l'université : tous à la fac de Nantes, un appel à échanger ce mercredi

Avec la participation probable 

de l'anarcho-bolchevique

Marc-Claude de Portebane

à midi à la fac de Nantes !

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Assemblée Générale à la fac de Nantes mercredi 19 novembre à 12H30 devant le bâtiment Tertre, pour échanger et s'organiser suite à la mort de Rémi Fraisse et aux attaques en cours contre nos vies - casse sociale, casse de l'enseignement public ...

Soyons nombreuses et nombreux

STOP Répression des mouvements sociaux et mort de Rémi Fraisse : TOUS A LYON le 18/11

L'Idiot provincial et ses camarades

bolcheviques seront présent à Lyon

Nous revendiquons :
- L’interdiction des armes dites « non létales » 

(grenades offensives, flash-ball, taser ...) ;

- l’arrêt des techniques policières

qui consistent à enfermer les manifestant-e-s

(garde à vue de masse à ciel ouvert) ;

- l’abrogation des « lois de sécurité intérieure

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Rémi Fraisse militait contre le barrage de Sivens que beaucoup de gens s’accordent maintenant à trouver surdimensionné et inadapté, pour ne pas dire inutile et imposé. Il est mort victime d’une grenade offensive. Ce n’est pas un « accident » car la police, en utilisant ce moyen a pris délibérément le risque de tuer. Depuis quelques années, d’autres armes sont utilisées contre les manifestant-e-s, comme les flash-ball, ce qui entraîne des blessures irréversibles.

Ces événements récents s’inscrivent dans un contexte répressif plus global :

Samedi 19 octobre 2013 des manifestations contre le mal-logement étaient organisées dans une quinzaine de villes d’Europe à l’appel de nombreuses associations. A Paris, les manifestant-e-s furent encerclé-e-s, bloqué-e-s pendant 3 heures par les CRS, matraqué-e-s. Des militant-e-s et des porte-parole du mouvement, des mères de famille mal-logées ont été violemment frappé-e-s.

Lors de la manifestation à Lyon contre le TGV Lyon-Turin le 3 décembre 2012, plusieurs cars venus d’Italie ont été bloqués sur l’autoroute par la police. Des militant-e-s ont été arrêté-e-s « préventivement » plusieurs heures avant. Plus de 1000 manifestant-e-s ont pu malgré tout arriver jusque-là : ils/elles ont été enfermé-e-s tout l’après-midi entre de hautes grilles aux Brotteaux devant la salle des ventes de luxe « Anaf » (ancienne gare de Brotteaux).

Le 21 octobre 2010, à l’occasion des manifestations contre la réforme des retraites, un important dispositif policier a enfermé sur la place Bellecour (pendant 5 heures !) 800 personnes, lycéen-ne-s et étudiant-e-s ou simples passant-e-s. Il s’agissait là de la première expérimentation de ce nouveau dispositif policier : la garde à vue de masse en plein air.

La police est désormais équipée pour procéder à plusieurs centaines d’arrestations à la fois : on a vu stationner près de certaines manifestations à Lyon d’immenses cages grillagées tractées par des camions.

Depuis des décennies, dans les quartiers populaires (les fameuses « banlieues »), la police multiplie le contrôle au faciès, harcèle les habitant-e-s. Quand il y a des morts provoquées par ces pratiques policières, l’État couvre systématiquement les « bavures » : Zied et Bouna en 2005 à Clichy, Wissam El Yamni en 2012 à Clermont Ferrand ...

Ces derniers mois c’est même le fait de vouloir manifester qui est interdit ! (Rassemblements antifascistes, manifestations de soutien à la Palestine, manifestations pour Rémi Fraisse à Lyon, Rennes , Toulouse…)

Le syndicalisme est aussi particulièrement visé :

En 2009, l’entreprise Continental de Clairoix annonce la fermeture du site et le licenciement des 1120 salarié-e-s. Le patron voyou n’est pas inquiété mais 5 ouvriers sont poursuivis en justice suite à une action à la préfecture. Xavier Mathieu, condamné, refuse de donner ses empreintes génétiques. Il est à nouveau poursuivi puis relaxé. Le parquet fait appel. Ce fichage par ADN est rendu possible par la loi dite de « sécurité intérieure » du 18 mars 2003.

Pierre Coquan, secrétaire de la CGT du Rhône a été poursuivi en justice pour une action avec distribution de tracts au péage de Villefranche lors des manifestations contre la réforme des retraites en 2010. Acquitté en première instance, le parquet fait appel.

Invoquer les « casseurs » pour discréditer les mouvements

Ces moyens répressifs violents sont chaque fois utilisés en invoquant le prétexte des casseurs. Mais les « casseurs » ont bon dos car l’enjeu est tout autre. Sinon pourquoi laisser faire sans réagir des dégradations de bien plus grande ampleur lors de telle manifestation de la FNSEA qui proteste contre la réglementation sur les pesticides, bloque des trains ou s’en prend aux zadistes ? Pour l’État parler des « casseurs » dans certains cas et pas dans d’autres lui permet d’évacuer le débat sur ses choix politiques et la répression qu’il impose à toutes celles et ceux qui s’y opposent.

Terminons ce bilan par la glaçante déclaration du président du conseil général (PS) du Tarn - « mourir pour des idées, c’est une chose, mais c’est quand même relativement stupide et bête ». Après l’insulte du président de la FNSEA Xavier Beulin, qui traitait les manifestant-e-s de « Jihadistes verts », cette « réflexion » est un concentré de mépris, d’arrogance et de bêtise : d’une part Rémi Fraisse ne s’est pas fait sauter lui-même avec une grenade et d’autre part tout le monde ne raisonne pas comme ce président qui, pour des idées, ne veut pas risquer sa place ou ses intérêts. Que Rémi Fraisse n’ait pas le profil des « casseurs » qu’on a voulu coller aux manifestants de Sivens cela semble rendre les notables nerveux.

Dès que les enjeux et les rapports de force commencent à devenir sérieux, nous assistons à un déploiement de moyens policiers de plus en plus violents, à un renforcement de la répression judiciaire et à une calomnie des manifestant-e-s. Ces dispositifs tracent le profil d’un type de société que nous ne voulons pas. Ce gouvernement autoritaire joue donc sur le sécuritaire et cherche à nous faire taire et de nous diviser ! Cela ne marchera pas et nous résisterons ! Nous réaffirmons le droit de manifester sans être systématiquement contrôlé-e-s et agressé-e-s par la police !

Nous revendiquons :
- L’interdiction des armes dites « non létales » qui blessent, voire tuent (grenades offensives, flash-ball, taser ...) ;
- l’arrêt des techniques policières qui consistent à enfermer les manifestant-e-s (garde à vue de masse à ciel ouvert) ;
- l’abrogation des « lois de sécurité intérieure.

Venez le dire à la manifestation
Mardi 18 novembre 2014
à 19 heures Place Gabriel Péri, Lyon

ATTAC, Parti de Gauche, Ensemble, NPA, Émancipation, Ligue des droits de l’Homme, Solidaires, Collectif du 21 octobre.

Publié le 14 novembre Mise à jour le 15 novembre

Source : http://rebellyon.info/Mort-de-Remi-Fraisse-repression-des.html

Gendarmeriegate : la mort du "mec" Rémi Fraisse sonnera le glas de la gendarmerie !

Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris.
Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris. | Reuters/PHILIPPE WOJAZER

Problèmes de communication au sommet de l'Etat ou vaine tentative de dissimulation ? L'exécutif est sous le feu des critiques depuis la mort de Rémi Fraisse, un militant écologiste de 21 ans, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans la nuit du 25 au 26 octobre sur le site du projet de barrage de Sivens, dans le Tarn. Les autorités sont accusées d'avoir tardé à communiquer sur le drame et d'avoir caché la responsabilité des forces de l'ordre, connue immédiatement comme l'ont montré les enregistrements des gendarmes, révélés mercredi 12 novembre par Le Monde.

>> Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Comment le corps de Rémi Fraisse a-t-il été découvert ?

Si la préfecture du Tarn a annoncé, dimanche 26 octobre, avoir découvert le corps d'un homme sur le site du futur barrage de Sivens, il ne s'agissait en rien d'une découverte fortuite. En effet, le lieu était le théâtre, depuis la veille, d'affrontements très violents entre forces de l'ordre et manifestants. Selon les documents obtenus par Mediapart, les militaires mobilisés ce soir-là et « débriefés » dès l'aube ont expliqué avoir fait face à « des manifestants déterminés, violents et agressifs tant dans les mots que les actes [qui] jetaient toutes sortes de projectiles, pierres, cocktails Molotov, mortiers, fusées diverses et variées ».

Selon la vidéo filmée par un gendarme cette nuit-là et dont Le Monde s'est procuré le procès-verbal, les gendarmes constatent peu avant 2 heures qu'un manifestant est tombé à la suite d'un jet de grenade offensive.

Le récit des gendarmes

C'est le maréchal des logis chef J., qui a lancé une grenade offensive pour disperser les manifestants, qui raconte vers 4 heures du matin aux enquêteurs de la gendarmerie, avoir vu le corps de Rémi Fraisse aussitôt après :

« Je prends les [jumelles de vision nocturne] et (...) je vois une masse au sol. Je demande à un collègue qui se trouve à mes côtés d'éclairer l'endroit [et] nous distinguons qu'il s'agit d'une personne qui est au sol. Je rends compte verbalement à mon commandant de peloton de l'incident. Nous mettons en place un gros projecteur et là effectivement nous constatons la présence d'un corps. »

Sept longues minutes après, un supérieur ordonnera ensuite d'aller auprès du blessé. Un gendarme réalise alors la gravité de la situation : « Il est décédé, le mec... Là, c'est vachement grave... »

La version officielle

Dimanche, 10 heures. Pourtant, rien de tout cela ne transparaît dans le premier communiqué de la préfecture du Tarn, dimanche matin 26 octobre :

« Cette nuit, vers 2 heures du matin, le corps d'un homme a été découvert par les gendarmes sur le site de Sivens. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement mais n'ont pu que constater le décès de la victime. »

La formulation est vague, sans aucun détail des circonstances ni du contexte des affrontements. Elle laisse à penser que les gendarmes n'ont été que les « découvreurs » du corps, presque par hasard, et que Rémi Fraisse pourrait tout aussi bien être mort d'une cause naturelle.

Dimanche, 19 h 30. Dans la soirée, le procureur de la République d'Albi, Claude Dérens, accrédite l'hypothèse d'une découverte fortuite en expliquant que « le terrain a été balayé par des torches, ce qui a permis de repérer le corps d'un homme gisant au sol. Les gendarmes ont immédiatement fait une sortie pour rapatrier le corps ».

Dimanche, 20 heures. En fin de journée ce même dimanche, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, évoque en revanche des « violences » mais reste très flou sur les conditions de la découverte du corps :

« Cette nuit, alors que ces violences avaient repris peu après minuit à l'initiative d'un groupe extrémiste de 200 personnes environ, le corps d'un jeune homme a été découvert vers 2 heures. Les secours ont malheureusement constaté son décès. Le préfet du Tarn l'a rendu public en précisant qu'une enquête judiciaire était ouverte pour permettre la recherche des causes du décès. »

Comment Rémi Fraisse a-t-il été tué ?

Qu'est-ce qui a provoqué la mort de Rémi Fraisse ? Dans son communiqué, la préfecture du Tarn annonce simplement qu'« une enquête a été ouverte sous l'autorité du procureur d'Albi afin de déterminer les causes du décès et l'identité de la victime ».

Le récit des gendarmes

Pourtant, les témoignages des différents gendarmes interrogés quelques heures après l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre montrent clairement le lien qui a été établi immédiatement entre la mort de Rémi Fraisse et l'utilisation, par un gendarme, d'une grenade offensive.

En effet, dans le journal de bord du groupement tactique gendarmerie (GTG), établi quelques heures après le drame, il est noté :  

« 1 h 45 : Un opposant blessé par OF » [une grenade offensive]

De même, selon le témoignage du maréchal des logis chef J. cité par Mediapart, qui s'exprimait dimanche à 4 h 30, et qui est celui ayant lancé la grenade en question :

« La grenade explose à proximité des personnes qui sont présentes. Personnellement je ne vois pas ce qu'il se passe après le jet de ma grenade. Par contre, deux de mes camarades me disent qu'ils ont vu quelqu'un tomber suite à l'explosion. »

Enfin, le compte rendu d'intervention rédigé par le dirigeant du GTG, le lundi 27 octobre, résume le déroulement de la scène ainsi :

« Après avertissements, un gradé du C procède au jet d'une grenade OF, un manifestant tombe. Le GTG, présent à l'autre extrémité du dispositif, décide de l'envoi d'un [peloton d'intervention] pour récupérer l'individu blessé. Après extraction, le décès est constaté par un personnel infirmier de l'EGM 28/2 La Réole. »

Seul le major A., toujours cité par Mediapart, semble prendre des précautions :

« J'ai donné l'ordre au chef J. de jeter une grenade de type OF en direction des adversaires. (...) Quand j'ai regardé pour voir si les manifestants quittaient les lieux ou du moins, se dispersaient, j'ai vu la silhouette d'un individu s'écrouler à terre. Je ne peux vous dire avec certitude si la personne s'est écroulée au même endroit que l'endroit où a explosé la grenade. »

La grenade « OF-F1 » utilisée par les gendarmes n'est pas considérée comme une arme létale. Si elle ne possède ni poudre lacrymogène ni éclats, elle contient en revanche du trinitrotoluène (TNT), un explosif puissant. En cas de contact avec la grenade, l'explosion peut ainsi gravement blesser.

La version officielle

Dimanche, 20 heures. Malgré tous ces éléments, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, se borne dimanche soir à rappeler qu'« une enquête judiciaire est ouverte pour permettre la recherche des causes du décès ».

Lundi, 10 heures. C'est la direction générale de la gendarmerie nationale qui précise dans un communiqué qu'« aucune hypothèse n'est privilégiée ».

Lundi, 17 heures. La première mention officielle des causes de la mort de Rémi Fraisse n'intervient que plus tard dans la journée, à 17 heures, quand le procureur d'Albi, Claude Dérens, explique lors d'un point presse que « la plaie importante située en haut du dos de Rémi Fraisse a été causée, selon toute vraisemblance, par une explosion ». Le magistrat joue alors la prudence et déclare qu'« il faut attendre les résultats d'analyses » effectuées au laboratoire de police scientifique de Toulouse pour connaître « le rôle déterminant – ou pas – de la grenade qui aurait été lancée, pour expliquer si elle est à l'origine de l'explosion ».

Mardi. Le magistrat annonce cette fois-ci que des traces de TNT, l'explosif utilisé dans les grenades offensives des gendarmes, ont été retrouvées sur les vêtements de la victime.

Pourtant, le même jour, Bernard Cazeneuve maintient sa position et ne dévoile aucun élément de l'enquête, assurant que cette dernière « établira les conditions dans lesquels les événements se sont produits ». De son côté, François Hollande assure qu'il « veillera personnellement » à ce qu'il y ait « toute la vérité sur ce qui s'est passé durant cette manifestation ».

Jeudi. La thèse de la grenade comme cause directe de la mort de Rémi Fraisse est validée quand une source proche de l'enquête affirme à l'Agence France Presse que « les examens réalisés sur le sac à dos de Rémi Fraisse ne mettent en évidence aucune substance, sinon le TNT présent dans la grenade utilisée par la gendarmerie. (...) C'est donc bien l'explosion de la grenade qui a causé la mort de Rémi Fraisse ».

13 novembre. Deux semaines plus tard, au cœur d'une polémique sur la communication des autorités sur l'affaire, Bernard Cazeneuve a expliqué sa position jeudi 13 novembre sur France Inter. Il a assuré avoir attendu que le procureur de la République s'exprime d'abord pour ne pas être accusé de « pression sur la justice » et a expliqué que « les gendarmes [avaient] rendu compte au préfet [du Tarn] de la mort de Rémi Fraisse, pas des causes de sa mort. (…) La gendarmerie considérait que la grenade offensive n'était pas responsable de la mort du manifestant ». Il a ainsi assuré que les procès-verbaux révélés par Le Monde « n'ont jamais été portés à [sa] connaissance ».

La polémique des consignes de « fermeté »

Le ministre de l'intérieur avait-il donné pour consigne aux gendarmes de faire preuve de fermeté face aux manifestants ? Selon le lieutenant-colonel L., le commandant du GTG entendu dès lundi à 4 h 30 et cité par Mediapart :

« Le préfet du Tarn [Thierry Gentilhomme, en fonction depuis le 1er septembre] [...] nous avait demandé de faire preuve d'une extrême fermeté vis-à-vis des opposants par rapport à toutes formes de violences envers les forces de l'ordre. »

La version officielle

12 novembre. Une affirmation vivement démentie par le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve qui, le 12 novembre devant l'Assemblée nationale, a déclaré :

« Est-ce qu'il y a eu des consignes de ma part pour qu'il y ait de la fermeté dans un contexte où il y avait de la tension ? J'ai donné des instructions contraires et je le redis devant la représentation nationale. »

13 novembre. Denis Favier, le directeur général de la gendarmerie nationale, a également démenti cette version des faits sur RTL. A la question « Est-ce que vous aviez reçu des consignes de fermeté précises de la part de la préfecture du Tarn ? », il répond :

« C'est tout l'inverse qui a été donné et établi. Ça paraîtra dans la procédure. C'est le ministre qui transmet très clairement des consignes d'apaisement, c'est moi qui les relaie sur le terrain. Nous sommes dans la soirée du samedi 25 octobre. Ces consignes d'apaisement sont appliquées par les gendarmes. Elles consistent à dire qu'ils doivent être en retrait. Ils ont une mission à assurer sur un site particulier, rester sur ce secteur qu'ils doivent défendre et bien sûr d'être en mesure de se protéger s'ils font l'objet d'agression. Ils ont fait l'objet d'agression, ils se sont défendus. On est dans cette logique-là. »

Plus de deux semaines après les faits, la polémique sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse ne faiblit pas, Bernard Cazeneuve et la majorité étant désormais pressés de s'expliquer sur leur communication hésitante.

Convergence révolutionnaire à participer à la journée du 22 novembre contre les violences policières !

Le kamarade national-bolchevique

Marc-Claude de PORTEBANE

vous donne RDV à Notre-dame-des-Landes

contre les violences policières !

A42

250 bolcheviques en renfort à NDDL !

Appel à participer à la journée du 22 novembre contre les violences policières

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La répression qui s’abat sur les opposant-e-s aux projets mafieux des gouvernant-e-s est chaque fois plus violente. L’arrivée du Parti Socialiste au pouvoir n’y aura rien changé. La police, la gendarmerie et l’armée blesse et mutile tout autant, peut-être davantage en surfant sur la vague du fascisme montant sous couvert de crise économique mondiale, et ce, grâce aux armes, dont l’efficacité s’accentue par les crédits apportés à la technologie militaire.

Mais outre les budgets alloués à la guerre, toujours plus importants, ce qui inquiète encore plus, c’est la volonté des policier-e-s, gendarmes et et militaires comme de leur patron-ne-s politicien-ne-s d’assumer leur violence. L’omniprésence et l’utilisation effrénées de leur flashballs, "lanceurs de balles défense" (qui sont en fait des flashballs taille XXL !) et grenades explosives désencerclantes en sont des exemples concrets.

Le discours est lui aussi décomplexé et la violence banalisée ! Face à nous, les flics sourient ou nous menacent quand on leur demande s’ils sont fier-e-s d’avoir tué. L’un des responsables de la police du Tarn affirmait récemment que celles et ceux qui s’opposent aux "forces de l’ordre" doivent s’attendre à subir des violentes et éventuelles blessures !!!Aa10

Affiche de "Ni oubli, ni pardon pour Rémi Fraisse"

Et, il y a quelques jours, la police a tuée. Encore.

Nous, réuni-e-s au Testet pour lutter contre le projet mortifère du barrage de Sivens, nous avons perdu un ami. Aux premières heures du dimanche 26 octobre 2014, à quelques mètres des soldat-e-s de l’état, armé-e-s et protégé-e-s par leurs armures et leur bouclier, c’est là que Rémi Fraisse a été assassiné par le bras armé de l’Etat.

Par un tir tendu d’un-e salarié-e de la guerre de grenade de désencerclement, visant probablement sa tête, s’est coincée entre sa nuque et ses épaules. Pourtant, même les lois internes des bras armés de l’état interdisent les tirs tendus à une certaine distance et interdisent également de viser la tête ou de viser tout court avec certaines armes.

Ceci n’est pas un accident. Il est même étonnant qu’un tel drame ne se soit pas produit plus tôt. En effet, les attaques des policier-e-s, gendarmes et militaires ont tous les jours dépassées le cadre de leurs propres lois ! On ne compte plus les genoux, mains, ventres et têtes visés !!! Leur violence inouïe et illégale nous a laissé à tou-te-s des traces qu’elles soient physiques, ou morales.
Cette fois elle a emportée un homme : Rémi Fraisse.

Mais si la mort de Rémi fait la une des médias et embarrasse les gouvernements, ne croyons pas qu’il s’agit d’une exception.

Fin août, une personne "sans-papiers" est morte dans une voiture de la BAC (Brigade Anti Criminalité) au cours du trajet qui la ramenait à l’aéroport. Cela fait bientôt 10 ans que les adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré sont morts dans un transformateur électrique suite à une course-poursuite avec la police. Sans parler des guerres économiques, au Mali ou ailleurs...

On ne compte plus les procédures lancées par les proches de victimes de meurtres d’un des bras armé de l’état. Aucune plainte ne donne lieu à des emprisonnements !

Nous exigeons une justice rapide et implacable pour les meurtrier-e-s caché-e-s dans les rangs des bras armés de l’Etat.

Nous demandons, dès maintenant, une "amnesty juridique" pour tou-te-s les inculpé-e-s opposant-e-s au barrage de Sivens, que nous considérons presque comme des prisonniers politiques.

Nous demandons également, le désarmement total des multiples bras armés de l’Etat, pour en finir avec les assassinats, les bavures et les violences policières, gendarmes et militaires.

Nous rejoignons ainsi l’appel de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à manifester contre la répression policière le samedi 22 novembre 2014.

Nous appelons chaque personne et chaque groupe qui se sent concerné par le danger que représentent la police de l’état à mener des actions et à manifester où qu’elle/il soit.

Faisons du 22 novembre une date nationale et internationale contre les violences des bras armés de l’état, mais n’oublions pas que chaque jour, avant et après cette date, est propice pour s’insurger contre l’existence d’une institution qui mutile et assassine pour le compte de l’état "de droit" et de ses projets juteux, mafieux et dévastateurs.

Indignons-nous !

Extraits tirés à bout-portant du site "Tant qu'il y aura des bouilles"


Lancer une grenade offensive sur des civils n'est pas un acte de policier ou de gendarme. C'est un travail de tueur.

Mort de Rémi Fraisse : "un travail de tueur", dénonce SUD-Intérieur

Le Point - Publié le - Modifié le

Le syndicat publie un communiqué au vitriol sur la mort du militant dans lequel il accuse le ministère de l'Intérieur et les méthodes de la hiérarchie policière.

"Lancer une grenade offensive sur des civils n'est pas un acte de policier ou de gendarme. C'est un travail de tueur. Ceux qui prétendent le contraire confondent l'administration et la mafia." Telle est la conclusion du communiqué du syndicat SUD-Intérieur, qui représente une partie des fonctionnaires en poste Place Beauveau.

Déchargeant le gendarme mis en cause au début de l'enquête sur la mort du militant écologiste, l'organisation représentative attaque la hiérarchie, qui, elle, serait responsable du décès tragique du jeune homme. Pour le syndicat, il s'agit d'une mort "politique" qui trouve son origine dans le refus de débattre - en général et cette fois à propos de la légitimité du barrage de Sivens - de la part du gouvernement.

"Résultats minables"

SUD-Intérieur attaque également la politique du ministère de l'Intérieur et les méthodes de la hiérarchie policière. Selon le syndicat, aujourd'hui, les policiers du renseignement n'effectuent plus le travail de terrain qui permettrait de connaître en amont d'éventuelles actions radicales de groupuscules, et surtout de les empêcher. Les décideurs institutionnels préfèrent, selon le syndicat, "la mise sous surveillance numérique systématique des populations - pour des raisons d'économies budgétaires - qui a fait que la police a dérivé vers des enquêtes aux heures de bureau avec Excel et des fadettes, plutôt qu'avec des sources humaines, avec des résultats minables. Parce que mettre tout le monde derrière un ordinateur permet de mieux contrôler ceux qui surveillent et coûte beaucoup moins cher. De vraies police et gendarmerie qui savent infiltrer des milieux dangereux demandent aussi que les millions d'euros de frais d'enquêtes soient réellement affectés aux enquêtes plutôt que de finir dans la poche de quelques hiérarques négligeant le service public, comme l'affaire Guéant l'a révélé."

Le ministre de l'Intérieur doit prendre la parole en milieu de semaine au sujet de l'enquête interne diligentée par ses services sur la mort de Rémi Fraisse.

Par

Le plateau de Millevaches appelle à bloquer les gendarmeries

Face aux armes :

Que pensez-vous de cet appel

à bloquer les gendarmeries ?

http://faceauxarmesdelapolice.wordpress.com/2014/11/10/un-appel-du-plateau-de-millevaches/

Aaaa3

Avertissement. Source : Médiapart

Considérant que depuis des années maintenant, elles appliquent une doctrine de maintien de l'ordre consistant à blesser, éborgner, larder la chair des manifestants d'éclats de métal, et cela à dessein ;

Considérant qu'une telle stratégie – "en blesser un pour en effrayer cent" – vise essentiellement à dissuader quiconque de manifester, à établir comme normal le fait que désobéir puisse se payer d'un oeil, d'un nez, d'une mâchoire, voire désormais d'une vie ;

Considérant que la mort de Rémi Fraisse n'est en effet pas le fruit d'une bavure, mais la conséquence logique d'une telle stratégie ;

Considérant que même après le meutre au Testet, les forces de l'ordre ont continué à utiliser des armes similaires à celle qui a causé la mort de Rémi, comme en témoignent les manifestants attaqués ou blessés par des grenades offensives ou des grenades de désencerclement ce samedi 1er novembre à Nantes et à Toulouse ;

Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent se reproduire ;

Considérant que la stratégie de communication cyniquement mise en oeuvre par le gouvernement dans de telles occasions consiste d'une part à contrôler la circulation des informations afin de contenir l'émotion populaire, d'autre part à mettre en cause de "petits groupes organisés d'émeutiers" là-même où c'est toute la population qui, par sa présence résolue, appuie l'émeute ;

Considérant que ce n'est bien évidemment pas les émeutiers qui sont complétement isolés de la population, mais bel et bien le gouvernement et sa police,

Considérant que cette stratégie de communication est à la fois grossière et constante dans sa grossièreté, et qu'elle a assez duré ;

Considérant que les forces de police n'ont de légitimité que celle de l'ordre politique qu'elles conspirent à maintenir ;

Considérant en l'espèce que le présent ordre politique n'a lui-même plus un gramme de légitimité, et que par voie de conséquences les forces de police non plus ;

Considérant qu'à peu près tout le monde déteste la police (y compris les policiers eux-mêmes) ;

Considérant que la gendarmerie est partout comme un corps étranger qu'il convient d'extirper de la population ;

Considérant enfin que ces gens sont armés et dangereux, et qu'ils sont finalement assimilables à une milice au service d'intérêts tout autres que ceux du peuple ;

Considérant que l'humanité a vécu sans police pendant assez de siècles et en assez de lieux pour trouver en elle toutes les ressources d'une vie débarassée de pareille verrue ;

Considérant que nous sommes bien assez grands pour trancher nos conflits et penser nos façons de vivre par nous mêmes ;

Nous, assemblée populaire du plateau de Millevaches, appelons tous et chacun dans les jours qui viennent à se rendre en masse devant les commissariats, gendarmerie et casernes afin d'y bloquer par tous les moyens nécessaires – piquets, soudure, cadenas, murets, etc. –  la sortie des uniformes globalement inutiles, malfaisants et régulièrement assassins qui les peuplent.

SIVENS : nouvelle vague d'assaut nationale-Bolchevique

Kamarades, nous devons monter au front

du barrage de Sivens pour exiger

la vérité sur la mort de Rémi Fraisse !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134Aa8

La mort de Rémi Fraisse restera longtemps sur la conscience de ceux qui, directement ou indirectement, assassiné notre Kamarade Rémi Fraisse sur le champ de la liberté.

Pas de pardon, pas d'oubli !

La République doit être balayée de ces éléments impurs !

Il n'y avait aucune légitimité à défendre une simple barrière. Non ! Aucune, si ce n'est que défendre un projet où une bande de scélérats a voulu lancer un barrage entaché de multiples erreurs !

Ils veulent nous imposer leur dictature, une dictature où le peuple n'aurait aucun mot à dire sur le comportement de la gendarmerie nationale qui est la volonté du peuple et non son bourreau.

La gendarmerie nationale s'est déshonnorée toute seule ! Elle a manqué de prudence !

Dans ce pays, on ne tue pas les individus comme cela a été le cas au Chili.

La révolte ne faiblira pas ! Nous protègerons notre président François Hollande envers les factieux, s'il devait y en avoir !

De tout temps, le peuple l'a toujours emporté sur certaines factions, que ce soit lors de la Commune de Paris ou en mai 68.

Il est grand temps que nous prenions garde à ne pas laisser une force militaire s'imposer en "Etat" dans l'Etat.

Nous avons déjà la police nationale. Donnons-donc tous les moyens à cette police nationale !

Pas besoin d'une autre structure qui tire sur notre peuple avec l'argent de nos impôts !

Paul TOP

Rémi Fraisse la goutte de trop : Pétition pour la dissolution de la gendarmerie nationale

Après le drame de Sivens

la gendarmerie nationale est devenue

une verrue anti-démocratique !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134

En attendant toute la vérité sur les circonstances du drame qui a valu la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse à Sivens, nous ne pouvons plus tolérer que la gendarmerie nationale se mette à tirer avec des armes de guerre contre de simples citoyens désarmés, sinon, c'est l'ouverture à tous les dérapages possibles et imaginables en temps de paix.

Alors que cette mort indigne et injuste se transforme en affaire d'Etat, aujourd'hui même, 15 établissements ont été totalement bloqués à Paris et 14 autres partiellement par des lycéens indignés par la mort de Rémi Fraisse.

Le gouvernement de notre Kamarade Manuel Valls est devenu complètement "dingue" en se faisant - de façon dictatoriale - le porte-voix des élus du Tarn englués dans un mic-mac sulfureux au nom d'un projet qui a été en grande partie désavoué par le rapport d'expertise commandé par Ségolène Royal.

Aujourd'hui 06/11/2014, la jeunesse française est encore monté au créneau pour stigmatiser l'état policier dans lequel nous commençons à vivre : "Rémi Fraisse a été tué par les mains de la police. Le travail des forces de l'ordre, ce n'est pas de tuer. On veut un changement dans la réaction des forces de l'ordre", affirme un jeune homme, capuche sur la tête et écharpe sur le visage qui ne laissent paraître que ses yeux. "Un meurtre, ça ne doit pas être pris à la légère, on n'est pas dans une dictature", estime-t-il." (Source : TF1 News)

Toulouse, Paris, Nantes, Dijon.... la révolte ne cesse de gronder.

Partout, un sentiment d'injustice plane sur notre société où les puissants sont défendus par les forces en leur possession pour écraser toute contestation populaire et ce dans plus en plus de domaines, que ce soit dans la PA (protection animale comme pour les corridas, par exemple ou le nucléaire).

Le comble, c'est que cela se passe sous un gouvernement de gauche et non sous l'infâme Sarkozy que nous avons sorti avant que notre pays ne glisse encore plus rapidement vers la dictature.

Le gouvernement Valls n'a de moins en moins le soutien des forces de progrès et démocrates opposées aux technocrates et à la bourgeoisie que même la Commune de Paris n'a pu totalement écraser.

Les questions se multiplient sur l'engagement massif et violent des CRS et gendarmes à Sivens, le 25 octobre, alors qu'il ne restait rien à protéger et que la préfecture s'était engagée à une présence policière discrète. Selon une source proche de l'enquête, des consignes d'«extrême fermeté» ont été données par le préfet du Tarn. Ce qui explique que, selon cette même source, quelque 400 grenades, au total, ont été utilisées dans la nuit du 25 octobre.

400 grenades ? C'est énorme, non ?

C'est un simple capitaine de gendarmerie mobile qui semblait diriger les opérations sur place, en liaison téléphonique avec la préfecture. « Mais les gendarmes ne font qu'exécuter les ordres, ils ont peu de possibilité d'initiative, c'est l'autorité civile qui décide », rappelle le général de gendarmerie Bertrand Cavallier, qui a dirigé le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne) et a quitté le service actif en 2011.

Pendant longtemps, la gendarmerie, en tant que force militaire, ne pouvait même être utilisée par l'autorité civile pour des missions de maintien de l'ordre que sur réquisition écrite.« Historiquement, il s'agissait de s'assurer que les armées ne pouvaient s'immiscer dans des missions de maintien de l'ordre, sans une autorisation explicite de l'autorité civile », rappelait alors la commission des lois de l'Assemblée, dans l'avis de son rapporteur.

Cette obligation a été supprimée par la loi du 3 août 2009 rattachant la gendarmerie au ministère de l'intérieur (dont les décrets sont sortis en juin 2011). Elle alourdissait certes la procédure, mais permettait de formaliser sur papier les conditions d'emploi de la force, les armes et le rôle de chacun.

L'armée - en l'espèce la gendarmerie nationale - n'a pas vocation à tirer sur son propre peuple.

C'est inadmissible ! Les unités qui ont participé au "flingage" de Rémi Fraisse doivent être dissoutes, les responsables punis.

Nous ne voulons pas de ce genre "d'armée" qui est le bras droit des forces fascisantes.

Nous devons nous opposer à ces militaires qui se retranchent derrière l'autorité civile pour assassiner notre peuple.

Signez-donc cette pétition pour la défense de nos libertés individuelles présentes et à venir pour que cela sonne le glas de la dictature naissante que nous combattrons dans la rue, qu'importe le sang versé !

Marc-Claude de PORTEBANE

Extraits de Médiapart :

«Grenade ! », crie le chef J. à l’attention de ses hommes, en joignant le geste à la parole. Des grenades offensives (OF) de ce type, la plupart des gendarmes mobiles avouent ne jamais en avoir lancé. Ce sont des armes de guerre, que seul un gradé peut projeter, et encore : dans certains cas bien précis, et seulement en les jetant à terre, prévoit le règlement. Mais cette nuit du 25 au 26 octobre, dans la forêt de Sivens, environ 40 grenades de type OF sont lancées par les militaires, sur un total de plusieurs centaines d’engins divers utilisés.

Or, selon plusieurs témoignages de gendarmes présents sur place, qui ont été recueillis dès le lendemain pour les besoins de l’enquête judiciaire et dont Mediapart a pris connaissance, le chef J. lance cette grenade-là en l’air, et directement sur un petit groupe de quatre à cinq jeunes dont fait partie Rémi Fraisse et qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Équipés de jumelles à vision nocturne, plusieurs gendarmes reconnaîtront avoir vu tomber le jeune homme tout de suite après l’explosion, et avoir compris immédiatement ce qui venait de se passer, selon des sources proches du dossier.

La grenade offensive OFLa grenade offensive OF

Les gendarmes n’étaient pourtant pas en danger. Protégés, suréquipés, ils étaient en outre séparés des jeunes manifestants par un grillage et un fossé (lire nos articles ici et ). Autant dire qu’avec leurs casques, boucliers, armure et protections diverses, ils auraient pu tenir leur position sans dommage pendant des heures. Selon plusieurs témoignages, les manifestants étaient d’ailleurs à court de fusées éclairantes et de cocktails Molotov.

Pourquoi le chef J. a-t-il décidé de lancer une grenade offensive sur ces jeunes, avec les risques évidents que cela comportait ? A-t-il perdu ses nerfs ? Sur procès-verbal, le gradé a tenté d’expliquer son geste, un choix personnel selon lui, par l’intensité des incidents de cette nuit-là. Son supérieur au sein de l’escadron de gendarmes mobiles (EGM) 28/2 (venu de la Gironde) a donné une version légèrement différente, en assumant avoir donné cet ordre lui-même.

Très vite, en tout cas, vers 2 heures du matin, la zone a été éclairée au projecteur, et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Et en langage militaire, il a été « rendu compte » immédiatement au commandant d’escadron, et donc au préfet, au procureur, puis aux ministres de tutelle (intérieur et justice).

Discrètement, un premier examen médico-légal de Rémi Fraisse est pratiqué deux heures à peine après sa mort dans une morgue d’Albi. Le médecin qui examine le corps conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion, mais on n'en savait rien jusqu'ici. Des photos sont alors faites du cadavre. Il ne reste rien ou presque du sac à dos de Rémi Fraisse. Ce dimanche 26 octobre, l'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures.

La mort de l’étudiant écologiste est d’autant plus absurde et révoltante qu’il n’y avait strictement rien à protéger sur la zone où étaient positionnés les gendarmes mobiles ce soir-là. Le préfet du Tarn avait donné des « consignes de fermeté » aux gendarmes, lesquels sont par ailleurs accusés par plusieurs plaignants ou témoins d’avoir provoqué des incidents sur le site, et de s’être livrés à des violences injustifiées (lire ici et). En conséquence, le matin précédant le drame, à 9 h 30, une réunion entre officiers est organisée à Gaillac, dirigée par le lieutenant-colonel Andreani, qui commande le groupement du Tarn. Il est alors décidé ceci : créer une « zone de vie » sur le chantier de la forêt de Sivens, et « tenir le site ». Or les engins de chantier avaient déjà été retirés, et il ne restait plus qu’un préfabriqué sur place, où des incidents avaient eu lieu la veille au soir.

La journée de samedi avait été plutôt calme, malgré quelques incidents dans l'après-midi, et il est permis de se demander si elle ne le serait pas restée sans la présence massive de ces « Robocops ». Vers 18 h 30, les CRS présents sur place s’étaient retirés. La situation était encore calme à 21 heures. Elle s’est échauffée vers 1 heure du matin, avec des caillassages vers les gendarmes mobiles, quelques jets de cocktails Molotov et tirs de fusées éclairantes, aussi. Rémi Fraisse est allé voir. On ignore s’il a lancé une pierre, une motte de terre, ou rien du tout.

ZAD du TESTET : cette lettre du juge Gérard CHAROLLOIS qui dénonce l’argent dilapidé pour massacrer la nature

Lettre du juge Gérard CHAROLLOIS, Président de la Convention Vie et Nature du dimanche 2 novembre 2014

Mourir pour une idée.

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Parce que des élus passéistes décidèrent, dans le TARN, de sacrifier une forêt humide, riche de biodiversité, à des appétits privés, Rémi FRAISSE, étudiant de 21 ans botaniste et militant pour la nature, est mort, victime de violences policières.

Ne doutons pas qu’il eut fait de sa vie interrompue un bon usage.

La vie est la valeur première, pour nous. Mais, pas pour eux.

Eux, ce sont les affairistes qui mènent la société à sa perte, qui condamnent la nature à une destruction absolue sous le paravent imposteur de la « croissance », de « l’emploi », du « progrès ».

Depuis l’apparition de la société mercantile et financière, nous assistons à ce mariage funeste de la politique, tous partis de gouvernement confondus, et du béton.

La « croissance », « l’emploi », le « progrès » masquent de sordides intérêts et la décentralisation est un terreau fertile pour le népotisme et les petits arrangements entre amis.

La France est championne d’Europe des ronds-points. Sur le continent, un rond-point sur deux est Français.

Les grands travaux, les aménagements qui ne sont que des déménagements de la nature permettent de transférer de l’argent public dans des caisses privées.

Les économies, les réformes, l’abandon des « droits acquis » ne valent pas pour tout le monde.

Les copains et les coquins doivent prospérer au détriment du vivant et de l’intérêt général.

Nul ne posera, aux élus, cette simple question :

Avec les sommes détournées du budget de l’Etat, des collectivités territoriales, de l’Europe au profit des aménageurs, combien d’emplois auraient-on pu créer, non pour détruire, mais pour servir le bien commun ?

Partout, des élus locaux usent de leurs pouvoirs et des moyens financiers collectifs pour saccager les espaces naturels, couler de l’asphalte et du béton.

Et lorsque tout sera bétonné ?

Ils ne seront plus là pour répondre de leurs crimes contre la terre.

En attendant, ils veulent de la « croissance » pour créer des « emplois » ?

Non.

Pour accroître les profits de quelques-uns.

Car, avec l’argent dilapidé pour massacrer la nature, ils pourraient créer massivement de vrais emplois d’utilité publique.

De NOTRE DAME DES LANDES à la forêt de SIVENS, c’est le même affrontement essentiel de deux sociétés opposées.

D’un côté, les tenants d’une croissance nocive, exclusivement marchande, infinie dans un monde fini, purement quantitative et contre nature.

De l’autre côté, les partisans d’une société plus douce, plus favorable au vivant, plus solidaire, réconciliée avec la nature et plus soucieuse de l’homme que du profit.

Ce clivage fondamental s’est substitué à celui du siècle passé qui vit se heurter, d’un côté, les exploiteurs cossus et maîtres de forges et de l’autre les masses laborieuses et dangereuses des mineurs, des sidérurgistes et des ouvriers des filatures.

Déjà, les premiers faisaient tirer sur les seconds par leurs gendarmes et les autorités couvraient les « bavures » sanglantes.

Déjà, la violence sociale et la misère se doublaient de la brutalité de la soldatesque aux ordres des possédants.

Déjà, la presse sous contrôle vendait de la peur aux séniles.

Aujourd’hui, la finance ne craint plus les masses laborieuses puisqu’elles ont disparu.

Le foyer de résistance à la dévastation planétaire réside dans les mouvements écologistes, alternatifs, libertaires.

Comme les conservateurs d’antan effrayaient le petit bourgeois en brandissant la peur des partageux, les manipulateurs d’opinion de notre temps, mentionnent le « casseur », « l’anarchiste », « l’émeutier », présents de tous temps en queue de manifestation, histoire de bien contrôler les cerveaux disponibles.

Comme ils aimeraient, les agents de communication du monde des affaires, qu’un écologiste commette une vraie, une belle agression, de celle que l’on peut exploiter pour mettre les frileux, les modérés, les gens d’ordre, du « bon côté ».

Malheureusement, pour leur désinformation, pas le moindre attentat, pas le moindre incendie de perception ou de locaux de la MSA.

Ce sont les « bons agriculteurs », bien réactionnaires, solidement campés dans le productivisme qui font flamber les bâtiments publics.

Rien d’intéressant pour la propagande des médias sous contrôle du BTP et de l’armement, juste quelques affrontements entre la police et des jeunes gens qui se défoulent.

L’écologie n’a pas de sang sur les mains.

Ceux d’en face ne peuvent pas en dire autant.

Oui, mais les « anarchistes lançaient des projectiles sur les forces de l’ordre et ils allaient détruire un grillage de chantier ». !

Pour protéger un grillage de chantier, on a tué un jeune botaniste pacifique de 21 ans.

Pitoyables sont les tenants de l’ordre établi, dans leur embarras, face au meurtre, dont la hiérarchie militaire affirme avec indécence, avant les investigations judiciaires, qu’il ne fera l’objet d’aucune sanction, délivrant ainsi un permis de tuer.

Observons que les forces de l’ordre se montrent infiniment plus combatives face aux jeunes femmes et aux étudiants écologistes de SIVENS ou des manifestations anticorrida que face aux commandos de la France rurale !

C’est que notre contestation pacifique, non-violente, fait davantage peur aux tenants de la société de profits que les accès de rage destructrice des conformistes adeptes du productivisme.

Nous, biocentristes, remettons en cause, avec leurs dogmes économiques, leurs intérêts, leurs turpitudes financières, leurs petits arrangements.

Rémi FRAISSE est mort pour une grande idée :

Une humanité réconciliée avec la nature et avec elle-même.

Il ne saurait être mort pour rien.

Dépourvus de conscience, j’entends certains élus locaux pressés de reprendre les « affaires » et de réaliser leur barrage lucratif.

Par-delà les commentaires, mentionnons un fait : Le conseil général du TARN commanda ce barrage sur-dimensionné à une COMPAGNIE DES COTEAUX DE GASCOGNE, présidée par le vice président du Conseil général du GERS. L’étude préalable fut confiée à cette compagnie.

Après d’autres femmes et hommes de mieux assassinés, dans le passé pour de justes causes, par les « hommes d’ordre », Rémi FRAISSE est mort pour une idée qui est nôtre.

Mourir pour une avancée, pour une idée, pour des valeurs ne devrait plus se justifier dans une société civilisée.

Les faits prouvent, une fois de plus, que cette société ne l’est guère.

Quand elle le sera, nous pourrons vivre et non mourir pour des avancées, des idées, des valeurs.

Mourir pour une cause est triste, mais ne sommes-nous pas condamnés à devoir mourir un jour pour rien ?

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Gérard Charollois milite depuis la fin des années 70 en faveur de la Nature, de la faune, des animaux, mais aussi pour une certaine idée des rapports humains, dans une acception d'une société écologiste fondée sur le respect de la liberté individuelle, d'une politique sociale solidaire, d'un refus de la violence dirigée à l'encontre de tout être sensible humain ou non humain.

Nonobstant une cécité totale, il exerce depuis 1979, des fonctions de juge, successivement aux tribunaux de grandes instances de Toulon, puis de Périgueux, spécialiste du droit de la famille.

Présence du loup en France : K1 (Kamarade n°1) n'en a pas vu dans les Pyrénées !

K1 n'a pas vu de loup dans les Pyrénées

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.....alors que des carcasses

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...de mouton gisent à même le sol !

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K1 dans le parc National des Pyrénées

sur les hauteurs du Hautacam

K1 (Kamarade n°1 de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux) qui a passé plus de 15 jours à la recherche d'éventuelles traces du loup dans les Pyrénées, poursuit avec ses Kamarades son tour de France pédestre afin d'être en contact direct avec le loup qui a trop souvent "bon dos", mais aussi les troupeaux de moutons ou de chevaux ainsi que les éleveurs.

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Alors que des rumeurs invérifiées indiquent que des loups erratiques, en provenance d'Espagne ou des Pyrénées-Orientales, soient observés de temps à autres sur le versant français, K1, le Kamarade n°1 de la Ligue de combat et ses Kamarades n'en n'ont pas vu... alors que des brebis ont été retrouvées au 3/4 dévorées !

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Cette randonnée pédestre intervient alors que le loup est accusé de multiples maux en Haute-Loire, dans la Meuse, dans le Sud de la France.

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K1 dans le parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises

avec ses camarades maoïstes !

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Dernièrement, selon nos Kamarades du Klan du loup ( Le Klan du Loup - rue de la République - 24120 LA BACHELLERIE) ont dénoncé une nouvelle "boucherie", en l'espèce, un "Contrôle de la prédation".

En effet, une louve de 31 kilos a été prélevée lors d’une battue de chasseurs au grand gibier le samedi 25 octobre à 10h45 sur le territoire de la commune de Roubion, (Roubion est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur).

Cette opération s’inscrivait dans le cadre du tir de prélèvement ordonné par arrêté préfectoral du 11 septembre 2014 sur les communes de AUVARE, BEUIL, DALUIS, GUILLAUMES, ILONSE, PIERLAS, PUGET- ROSTANG et ROUBION, afin de limiter des dégâts importants aux troupeaux domestiques. L’animal a été décompté du quota de loups susceptibles d’être prélevés, sans nuire au maintien dans un état de conservation favorable des populations au sein de leur aire de répartition naturelle, tel que défini par arrêté ministériel du 30 juin 2014.

A ce jour 9 loups ont été prélevés dans le cadre de ce quota de 24 animaux, dont 3 dans le département des Alpes-Maritimes.

Nous poursuivons notre périple dans toutes la France pour assurer le loup de tout notre soutien, car, sous la pression des lobbies du monde de l’élevage et des fédérations de chasseurs, Ségolène Royal et Stéphane le Foll ont signé le 5 août dernier un odieux arrêté (publié au JO du 14 août : JORF n°0187 du 14 août 2014 page 13553, texte n° 3.), autorisant de fait la traque inadmissible du loup dans notre pays !

Une attitude irresponsable que nous avons dénoncé dans notre pétition qui a déjà rassemblé plus de 12 000 signatures : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/chasse-honteuse-loup-exigeons-demission-segolene/12646

Nous demandons à voir les documents vétérinaires attestant des "attaques" potentielles des loups et une copie du montant des indemnisations aux éleveurs français !!!!

L’État continue de masquer son inaction face à une filière ovine en crise, en se servant du loup comme bouc émissaire. Touchée par la surproduction et mal adaptée à la concurrence internationale, cette filière ne subsiste aujourd’hui que grâce aux subventions.

La destruction des loups ne calmera pas les éleveurs excédés par cette situation.

L’État continue de masquer son inaction face à une filière ovine en crise, en se servant du loup comme bouc émissaire. Touchée par la surproduction et mal adaptée à la concurrence internationale, cette filière ne subsiste aujourd’hui que grâce aux subventions. La destruction d’un loup ne calmera pas les éleveurs excédés par cette situation. - See more at: http://www.aspas-nature.org/10009/victoire-du-loup-et-du-bon-sens-contre-les-arnaques-de-letat/#sthash.envVaGMI.dpuf

Nous sommes SURTOUT vigilants par rapport aux arnaques concernant les indemnisations d'attaques de loup qui commencent à voir le jour en Europe !

Dans les Asturies, en Espagne, pas moins de 300 éleveurs sont accusés de fraude. En effet, suite à une plainte des associations ASCEL (Association pour la conservation et l’étude du loup ibérique) et coordination écologique des Asturies, la Guardia Civile a débuté une enquête sur une importante arnaque à l’indemnisation dans la communauté autonome des Asturies (Espagne). Sur 10 000 dossiers examinés, 1200 environ présentent des irrégularités. Plus de 300 éleveurs seraient concernés !!!

L’escroquerie atteindrait un demi-million d’euros (entre 800 et 65 000 euros selon les éleveurs). Pour un dommage dû au loup, les éleveurs recevaient deux fois une compensation : d’un côté de la part du gouvernement des Asturies et de l’autre de la part d’une société publique d’assurance agricole subventionnée en majeure partie par le dit gouvernement.

Nous ne devons pas cèder aux violences ni aux chantages contre l'Etat comme cela s'est produit dernièrement en Haute-Loire !

En effet, des agriculteurs de Haute-Loire, épaulés par plusieurs représentants d'autres départements, ont manifesté leur "mécontentement" lundi 20/10/2014.

La porte de la préfecture de Haute-Loire forcée, deux policiers ont été légèrement blessés : des débordements ont émaillé la manifestation des éleveurs contre le loup au Puy-en-Velay !

Tout un symbole que j'ai dénoncé dernièrement sur les ondes de la radio France Bleu Auvergne !

Une réunion de près de trois heures s'est tenue mardi 22 octobre en préfecture de Haute-Loire, sur le dossier du loup. A l'issue de celle-ci, le préfet Denis Labbé a annoncé la mise en place d'un Plan loup dans le département, se traduisant notamment par un renforcement des mesures de protection et l'autorisation de tirs d'effarouchement. Denis Labbé n'exclut pas que des tirs de prélèvements (abattage) pourraient être ensuite adoptés, « mais il faut que cela se justifie par un certain nombre d'attaques ».

À noter que les éleveurs sinistrés seront bien indemnisés, sur une fourchette qui varie entre 100 et 500€ suivant le profil de la bête. « La conciliation est difficile », a admis le préfet. « Nous sommes dans des arbitrages de société, entre biodiversité et impératifs économiques ».

Nous exigeons que les "preuves" des dossiers vétérinaires soient étalées sur la place publique, que la comptabilité des éleveurs au moins sur deux ans nous soit communiquée, que le montant des aides publiques versées aux éleveurs soit publiquement et nominativement connu de tous les contribuables.

S'il le faut, nous irons à l'affrontement direct CONTRE les forces anti-démocratiques qui ressurgissent ici ou là : alibi du loup, ZAD du TESTET, nucléaire, etc....

Nous serons tous des "Rémi Fraisse" dans la lutte révolutionnaire CONTRE les partisans du totalitarisme rampant... répondant aux accents du "Caudillo" espagnol !

K1

L’État continue de masquer son inaction face à une filière ovine en crise, en se servant du loup comme bouc émissaire. Touchée par la surproduction et mal adaptée à la concurrence internationale, cette filière ne subsiste aujourd’hui que grâce aux subventions. La destruction d’un loup ne calmera pas les éleveurs excédés par cette situation. - See more at: http://www.aspas-nature.org/10009/victoire-du-loup-et-du-bon-sens-contre-les-arnaques-de-letat/#sthash.envVaGMI.dpuf
L’État continue de masquer son inaction face à une filière ovine en crise, en se servant du loup comme bouc émissaire. Touchée par la surproduction et mal adaptée à la concurrence internationale, cette filière ne subsiste aujourd’hui que grâce aux subventions. La destruction d’un loup ne calmera pas les éleveurs excédés par cette situation. - See more at: http://www.aspas-nature.org/10009/victoire-du-loup-et-du-bon-sens-contre-les-arnaques-de-letat/#sthash.envVaGMI.dpuf

Mortel barrage de Sivens : le gouvernement VALLS s'engage vers une forme de "fascisme" espagnol

Le gouvernement de Manuel VALLS

devient de plus en plus autoritaire :

Exigeons la démission de Cazeneuve !

La mort de notre Kamarade Rémi Fraisse âgé juste de 21 ans doit nous faire réfléchir sur les méthodes de plus en plus autoritaires du gouvernement de Manuel VALLS et de son ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve qui porte l'entière responsabilité de ce drame ignoble vis-à-vis d'un partisan du droit à dire "STOP" à un projet contestable et insensé dans le Tarn.

Tandis que les techniciens de la police scientifique ne possédent en effet toujours pas l’intégralité du sac à dos de notre Kamarade Rémy FRAISSE dont l’analyse pourrait permettre de nous éclairer sur les causes de son décès dans la nuit de samedi à dimanche entre 2h et 3h du matin, nous devons nous mobiliser pour que ce projet de barrage haut de 12,8 m et long de 315 m qui doit couper la vallée du Tescou au profit, SEULEMENT, d'une trentaine d'agriculteurs spécialisés dans le maïs, soit stoppé définitivement puisqu'il est, (de surcroît), dans le collimateur du rapport officiel (commandé il y a un mois par la ministre Ségolène ROYAL) rendu ce lundi par deux ingénieurs des Ponts des Eaux et des Forêts !

L'expertise du projet de ce barrage de Sivens (porté à bout-de-bras par le président - SOCIALISTE - du conseil général du Tarn, Thierry CARCENAC), établie par Nicolas FORRAY et Pierre RATHOUIS (Ingénieurs généraux des ponts, des eaux et des forêts) matraque les défenseurs de ce projet en commençant par ceci : "Des besoins réels, mais évalués de manière contestable" :

- Le choix d'un barrage en travers de la vallée a été privilégié sans réelle analyse des solutions alternatives possibles. Ceci est d'autant plus regrettable que le coût d'investissement rapporté au volume stocké est élevé.

- L'estimation des besoins a été établie sur des données anciennes et forfaitaires.

Le contenu de l'étude d'impact est considéré comme très moyen, au-delà de la stricte question des solutions alternatives. Par exemple, l'impact sur le régime hydraulique du cours d'eau en aval de la retenue est décrit assez sommairement.

- La mission préconise que la question du coût de fonctionnement soit regardée de plus près afin d’asseoir les redevances d'usage sur des bases étayées.

- Aucune alternative à ce rejet dans le Tescou n’a été explorée.

- La capacité de la retenue de Sivens étant sur-évaluée du fait d'un volume de substitution trop élevé, une solution consisterait à réduire la hauteur de la digue, et par conséquent le volume d’eau stockée.....

Nota Bene : les experts n’ont pas examiné le coût total de fonctionnement du projet alors que le Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET leur a communiqué une estimation à hauteur de 360 000 €/an dont 95 % seraient à la charge des contribuables.

L’arrêt du chantier ne relève que du conseil général !!!

En effet, Le conseil général du Tarn est le maître d’ouvrage, et a confié sa réalisation par mandat de gestion à la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG). Ce projet de barrage de Sivens situé sur la commune de Lisle-sur-Tarn (département du Tarn) a été déclaré d'utilité publique, déclaré d'intérêt général et autorisé au titre de la loi sur l’eau par arrêtés préfectoraux et inter-préfectoraux des 2 et 3 octobre 2013. Ces décisions ont été contestées devant le juge administratif et.... l’instruction est encore en cours.

Aujourd'hui dans La Dépêche du Midi, CARSENAC indique "J'envisage de suspendre les travaux" !

Il aura fallu un mort pour que le président SOCIALISTE du conseil général du Tarn CARCENAC se positionne ENFIN pour que l'assemblée départementale doive redébattre ce vendredi des préconisations des experts dans une vision du changement climatique et de tout ce qui se passe en matière d'eau sur le bassin du Tarn-et-Garonne !!!!

EXIGEONS la démission du ministre de l'Intérieur qui aurait dû exiger plus de retenue aux fonctionnaires du GIGN plus aptes à "casser" du simple militant !

Qu'on envoie donc le GIGN faire ses preuves en IRAK avec les islamistes de Daech et non pas sur les militants anars ou de gauche qui ont voté HOLLANDE afin de permettre à VALLS de poser son "cul" dans les fauteuils de cette République qui l'a accueilli les bras ouverts, non pas pour se montrer autoritaire en faisant des risettes à Bayrou mais pour être humble avec le peuple de gauche !

Marc-Claude de PORTEBANE