région Rhône-Alpes

Forum MFR à Mornand-en-Forez : Laurent Wauquiez fera-t-il du Forez la capitale de l'Usine à poubelles de la nouvelle région Auvergne/Rhône-Alpes ?

En visite ce matin à Mornand-en-Forez au Forum des Associations

des 75 Maisons familiales rurales Auvergne/Rhône-Alpes et

en rencontre avec les élus locaux - guère aimables - de Montbrison :

Laurent Wauquiez fera-t-il du Forez la future capitale du traitement TMB

des futures 250 000 T de poubelles de la Région Auvergne/Rhône-Alpes ?Mfr 42 016

Alors que la polémique fait rage dans le Forez grâce au Collectif C.H.U.P.A (Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon), et plus précisément vers la région d'Andrézieux-Bouthéon/Veauche (Site de l'Orme/Les Sources) où les élu-es du SYDEMER de Saint-Etienne entendent bien installer la future grande "Usine à poubelles" de la Loire et ce, vraisemblablement après 2021,....Mfr 42 010

.... le nouveau président de la région Auvergne/Rhône-Alpes est intervenu ce matin à Mornand-en-Forez sur le thème "Les territoires et les enjeux de l'éducation, l'insertion professionnelle et citoyenne, les priorités de la Région Auvergne-Rhône-Alpes" devant plus de 75 représentants des Maisons Familiales Rurales.

La présentation des travaux de ce forum des associations MFR Auvergne-Rhône-Alpes à Mornand-en-Forez a été faite par Simon BIKOI, directeur FRMFR Rhône-Alpes et Dominique CHARTIER, directeur FRMFR d'Auvergne :

- Cartographie MFR Auvergne-Rhône-Alpes, les chiffres du réseau, la contribution des MFR dans les territoires, les chantiers et les projets et un zoom sur les organisations reconnues comme partenaires comme la FRAAF, FAFSEA, CAPEB, Chambres consulaires, FRSEA...

Mfr 42 011L'anti écologiste et courroie de transmission de la FNSEA, Raymond VIAL, le président de la chambre d'Agriculture de la Loire, également conseiller régional de la Loire (à droite avec le micro), était de sortie tout en étant accompagné de sa collègue Laurence BUSSIERE, 1° adjointe-au-maire de La Fouillouse et suppléante du député UDI François ROCHEBLOINE. Laurence BUSSIERE représente La Fouillouse au sein des différentes structures environnementales, où elle suit notamment les dossiers liés à l'environnement et au développement durable.

Mfr 42 028La Maison Familiale Rurale (MFR) de Mornand-en-Forez est un établissement de formation, privé, laïque, de statut associatif, qui dispense des formations par alternance dédiées aux métiers du cheval.

La MFR du Forez est sous contrat avec le ministère de l'Agriculture pour tout ce qui concerne les formations initiales et le conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes pour ce qui relève des formations par apprentissage. Les parcours de formation proposés vont de la 4° au BTS. La MFR du Forez fait partie du réseau des 430 Maisons familiales rurales fédérées par l'Union nationale des Maisons Familiales et Rurales d'Education et d'Orientation.

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A quoi sert Jeanine PALOULIAN, l'adjointe à la communication,

Histoire et Patrimoine de la ville de Montbrison (flèche rouge)

pour ne pas donner aux médias présents le moindre dossier de presse ?

Après l'accueil chaleureux de Mornand-en-Forez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ s'est ensuite orienté vers un accueil tout à la mesure de cette journée hivernale - que nous qualifions de glacial - avec une poignée d'élu-es de Montbrison dont son maire Christophe BAZILE qui n'a pas été très disert sur la visite de la rénovation en cours à la médiathèque Loire-Forez.

Mfr 42 036A part de nous dire que la Région avait contribué à hauteur d'une subvention de 200 000 €, il n'y a pas eu un SEUL document de presse pour nous informer sur cette visite en centre-ville de "Montprison" qui nous a semblé n'être qu'un "alibi" pour papoter - sans les medias - entre élu-es lors du repas.... payé avec l'argent de nos impôts !

Pas grave ! Nous demanderons au ministère de la Culture et à l'Union Européenne, comment a été utilisée cette subvention puisque le maître d'ouvrage est la communauté d'agglomération Loire-Forez ; l'architecte mandataire : l'atelier d'architecture RIVAT de Saint-Etienne ; l'architecte du Patrimoine : la Searl FEASON /GAGNAL/GOULOIS de Saint-Chamond : l'économiste et étude structure : ENGIBAT INGENIERIE à Saint-Etienne...

La suite de ces confidences à suivre avec gourmandise.

Marc-Claude de PORTEBANE ©

La cour des Comptes matraque L'assoc' PRIORITERRE qui palpait + de 200 000 € de subventions ex-Région Rhône-Alpes !

Merci président Jean-Jack QUEYRANNE et ADEME :

Depuis 2008 + de 200 000 €/an de subventions avec convention

pour la gestion "olé olé" de l'association "Prioriterre"

basée à Meythet en Haute-Savoie (74) !

La chambre régionale des comptes d’Auvergne, Rhône-Alpes a procédé à l’examen de la gestion de l’association Prioriterre dont le siège est à Meythet, département de la Haute-Savoie, pour les exercices 2008 à 2012. Certaines données ont été actualisées, autant que possible, jusqu’en 2013.
Cette association oeuvre dans le domaine des économies d’énergie et du développement durable. Organisme d’information et de sensibilisation du grand public et des particuliers, l’association exerce aussi une activité économique en apportant un conseil professionnel indépendant et de premier niveau à des maîtres d’ouvrage publics et privés. Elle a également développé sur une partie de la période une activité de certification.
La fiabilité des comptes de l’association est mise en cause par des méthodes comptables inadaptées dont la principale consiste à traiter les subventions publiques qu’elle reçoit (60 % des produits) comme des produits répondant à des prestations de services. Ce mode de présentation des comptes, qui n’apporte pas la transparence due aux financeurs publics, ne met pas en évidence la forte dépendance aux financements publics.

L’activité de Prioriterre relève d’un domaine émergent et s’est montrée fragile au cours de la période sous revue. Les produits d’exploitation se sont avérés instables et l’appel au mécénat, qui n’a pu se développer, n’a pas apporté de ressources significatives alors que les charges d’exploitation ont connu ponctuellement des hausses significatives. Il en a résulté une situation financière dégradée, des soldes de gestion critiques, une disparition des fonds propres et une trésorerie négative. L’activité n’a pu se maintenir que par une réduction drastique des charges, un endettement important et plusieurs procédures de conciliation.
Prioriterre a également développé une activité commerciale de certification environnementale, dont les risques statutaires, économiques, financiers et fiscaux ont été sous évalués, et incompatible avec le statut non lucratif de l’association. Cette activité a été filialisée mais dans un cadre insuffisamment précis, qui a conduit à la cession de la filiale. Cette cession a été effectuée dans des conditions irrégulières, l’association ayant financé sur ses fonds l’apport de l’ancien directeur de l’association et dirigeant de la filiale, repreneur de celle-ci, qui s’en était porté acquéreur.
L’association a conservé une activité économique de prestations de services, qui doit la conduire à adopter un mode de gestion adapté et analyser les risques sociaux et fiscaux qui en procèdent. En effet, les interventions de Prioriterre qui correspondaient initialement à une démarche innovante sont aujourd’hui répandues et proches du secteur concurrentiel, ce qui requiert de l’association et de ses financeurs une vigilance accrue. Une partie des subventions apportées par les financeurs publics pourrait relever des règles européennes sur les aides d’Etat.
La gouvernance de l’association n’a pas été satisfaisante sur une partie de période examinée. La direction salariée de l’association est allée jusqu’en 2011 au-delà des délégations de pouvoir qui lui avaient été consenties notamment en matière d’endettement. Elle s’est révélée également active en matière de stratégie, en particulier lors du lancement de l’activité de certification au détriment des dirigeants élus, en retrait sur cette question. Une inflexion a toutefois été constatée à partir de 2012 avec de nouvelles pratiques de gouvernance.
Enfin, le contrôle externe de l’association par les collectivités locales qui la financent s’est avéré insuffisant sur la période avec des exigences variables sur la production de comptes d’emploi conformes à la réglementation.

La chambre régionale des comptes d’Auvergne, Rhône-Alpes a procédé, dans le cadre de son programme de travail, au contrôle des comptes et à l’examen de la gestion de l’Association Prioriterre pour les exercices 2008 à 2012. Certaines données ont été actualisées jusqu’en 2013. Le contrôle a été engagé par lettre en date du 25 novembre 2013, adressée à M. Bernard SERAFINI, président depuis 2010 et à M. François AUNIS qui en a exercé les fonctions jusqu’en 2010.
Les investigations ont porté plus particulièrement sur les points suivants :
 la fiabilité des comptes et la situation financière ;
 l’activité économique de l’association ;
 la gestion des ressources humaines ;
 la gouvernance et le contrôle externe.
Les entretiens préalables, facultatifs en application de l’article L. 243-2 du CJF, ont eu lieu avec M. Bernard SERAFINI et M. François AUNIS le 26 novembre 2014.
Lors de sa séance du 11 décembre 2014, la chambre a formulé des observations provisoires qui ont été adressées le 29 décembre 2014 au président de l’association, M. Bernard SERAFINI. Un extrait concernant sa gestion a été adressé à M. François AUNIS ainsi que pour celles les concernant, aux personnes nominativement ou explicitement mises en cause.
Après avoir examiné les réponses écrites, la chambre, lors de sa séance du 30 juin 2015, a arrêté des observations définitives.

L’association Prioriterre, constituée selon la loi du 1er juillet 1901, est issue de l’association haut-savoyarde pour le développement de l’énergie solaire (AHSDES) fondée le 6 juin 1983 à Armoy (74) à l’initiative d’Albert LEBRETON et Henri PARMENTIER architectes haut-savoyards.
Ces fondateurs avaient le souci d’aborder la question de l’énergie dans la construction de manière globale. L’objectif était de construire des bâtiments consommant le moins d’énergie possible en intégrant dès la conception l’orientation, la distribution intérieure et le « solaire passif ».
En 1987, l’association change de domiciliation et s’installe à Annecy. Durant cette période, la région Rhône-Alpes va s’impliquer dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables et lui apporter une première aide. En 1992, les premiers salariés s’installent dans des locaux prêtés par la fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (FRAPNA).
Avec l’accompagnement de l’association, plusieurs chaufferies au bois vont être mises en place dans le département dont celles de Faverges, Bossey, Thorens et Cusy. Ces réalisations assurent sa notoriété. En 1998, l’association devient Energie Environnement 74, présidée par François AUNIS jusqu’en 2010. Les relations vont se développer avec le département de la Haute-Savoie avec plusieurs interventions dans les domaines du logement social, de la précarité, des collectivités locales et des exploitants agricoles.

En 2001, les statuts sont modifiés et un document stratégique Horizon 2004 fixe l’objectif de devenir à terme l’agence de l’énergie de la Haute-Savoie. Il définit aussi les valeurs qui portent la structure et détermine les grands axes d’actions internes et externes qui servent de référence à l’action de l’association. La même année, Energie Environnement 74 est labellisé Espace info énergie (EIE) par l’Agence de l’environnement et de maitrise de l’énergie (ADEME).
En 2006, l’association devient Prioriterre. Elle quitte Meythet pour s’installer à Poisy.
Le 28 mai 2009, l’association s’installe à Meythet dans les locaux de la Maison pour la planète construite par la commune de Meythet. Ce bâtiment à « énergie positive » qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme a été conçu et imaginé par l’association avec l’aide d’architectes suisses et français.
Pendant la période sous revue, l’association a été dirigée par Charles MAGNIER, consultant et conférencier, auteur d’ouvrages spécialisés sur le développement durable. Depuis 2011, l’association est dirigée par Anne HUGUET, auparavant directrice adjointe et élue à Meythet jusqu’en 2012. Au 31 décembre 2012, l’association employait 21 salariés et a créé deux antennes, l’une à Paris et l’autre à Toulouse.
2.2- L’objet social
L’objet social de Prioriterre est de « contribuer à promouvoir, coordonner et développer des actions tendant à économiser l’énergie, à utiliser des énergies renouvelables, à préserver les ressources, à protéger et valoriser l’environnement, dans une logique de développement durable ».
L’association intervient sur deux créneaux complémentaires à vocation d’intérêt général : l’information et conseil au grand public et la promotion et sensibilisation autour de la question énergétique dans le cadre de programmes européens.
2.2.1- L’information et conseil au grand public
L’association réalise de nombreuses actions de communication autour des économies d’énergie et du développement durable. Comme en témoignent ses rapports d’activité, l’association assure des publications, des chroniques radios et fait vivre un site internet. Elle participe à des foires et salons, organise des visites de sites exemplaires sur les thèmes précités, des conférences et des réunions d’information, et s’associe à des manifestations (semaine de la mobilité, semaine du développement durable).
Pour mettre en oeuvre ces actions, un pôle événementiel a été créé. Il regroupait quatre personnes en 2012 au titre de l’animation, des publications et site internet, des relations presse et de la logistique.
Ces actions générales sont complétées d’une information ciblée et d’un conseil. L’association emploie des conseillers qui assurent des permanences téléphoniques et des rendez-vous gratuits sur place ou dans des permanences décentralisées sur toute question relative aux économies d’énergie. L’association Prioriterre est labellisée Espace info énergie (EIE), entrant ainsi dans le réseau français d’information et de conseil de proximité sur la maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables, développé depuis 2001 par l'ADEME en partenariat avec les collectivités territoriales.

L’association est investie dans les programmes environnementaux de l’Union européenne. Depuis 2009, elle participe au programme Energie intelligente pour l’Europe qui a permis à l’association de créer et développer le concours Familles à énergie positive (FAEP) aujourd’hui diffusé au niveau national par l’intermédiaire d’une antenne ouverte à Paris en 2010 et dotée d’une équipe. Ce concours met en compétition des familles s’engageant à diminuer leur empreinte environnementale. Le rôle de l’association est de réaliser les supports de communication (en créant notamment des outils internet) et de former les « parrains » qui encadrent localement l’opération. Le concours FAEP a fait l’objet d’un dépôt auprès de l’institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en 2012
L’association participe aussi au sein de ce programme à l’action de promotion Ambassadeurs de l’énergie qui consiste à :
 former les travailleurs sociaux sur les économies d’énergie et l’efficacité énergétique pour qu’ils acquièrent les connaissances de base ;
 accompagner et suivre les travailleurs sociaux confrontés au problème de précarité énergétique dans leur activité professionnelle.
En 2010, elle participe au programme Enercitée visant à sensibiliser le grand public aux économies d’énergie autour de la règle des trois 20 : moins 20 % d’émissions de gaz à effet de serre, moins 20 % de consommation d’énergie, plus 20 % d’énergies renouvelables.
En 2011, dans le cadre du programme Interreg, elle participe à une action Ecostation mobilisant des stations françaises et suisses de sports d’hiver.
2.2.3- Le conseil et la certification
Au-delà de ces activités d’intérêt général, l’association a aussi développé une activité de conseil auprès de maîtres d’ouvrage publics et privés (collectivités locales, bailleurs sociaux, entreprises) ainsi qu’une activité de certification de qualité environnementale, destinée au secteur de la construction, suite à l’acquisition en franchise du label d’origine suisse Minergie.
3- LA FIABILITE DES COMPTES
En préalable à son analyse financière, la chambre constate que les comptes de l’association sont insuffisamment fiables. Les subventions qu’elle reçoit sont intégrées dans la production vendue comme s’il s’agissait de prestations de service. Plusieurs imputations ne sont pas conformes et contribuent à fausser l’information comptable due aux financeurs. Enfin, les encours de production sont évalués de manière discutable, ce qui valorise artificiellement la production de l’exercice.
Cette situation peut s’expliquer par la volonté souvent exprimée par les dirigeants de l’association de gérer la structure comme une entreprise dont le modèle économique serait établi, viable et indépendant. Elle procède aussi d’un manque de maîtrise dans les pratiques comptables, celles-ci consistant notamment et par souci de simplification à suivre ses produits de manière uniforme.

3.1- Le traitement irrégulier des subventions
L’association intervient sur deux créneaux complémentaires à vocation d’intérêt général : l’information et conseil au grand public et la promotion et sensibilisation autour de la question énergétique dans le cadre de programmes européens. Au titre de ces services, elle ne perçoit aucun produit des bénéficiaires et ne réalise donc aucun bénéfice. Il s’agit donc bien d’une activité non lucrative..

SUBVENTIONS AVEC CONVENTIONS

Dont ADEME :

2008 : 197 450 €    2009 : 210 240 €    2010 : 212 160 €  2011 : 294 821 € 2012 : 263 206 €

Dont Région :

2008 : 203 882 €    2009 : 240 470 €    2010 : 221 563 €  2011 : 268 106 € 2012 : 296 348 €

Dont CG 74 :

2008 : 62 761 €    2009 : 59 400 €    2010 : 69 000 €  2011 : 111 000 €     2012 : 57 300 €

A suivre

TATOU JUSTE : le Collectif contre le projet d'Usine à poubelle vers Saint-Etienne voit juste !

Plus de 2 500 tracts ont été distribués par le

Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

en ces mauvais temps de COP21 à Saint-Etienne !

Tatoujuste 019

PETITION :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Alors que l'hypocrisie collective s'empare de la COP21, les militant-es du Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" ont massivement distribué leurs tracts contre le projet d'implantation d'une usine TMB/Méthanisation, au nord de Saint-Etienne, vers Andrézieux-Bouthéon, près des habitations de La Fouillouse, de Saint-Bonnet-les-Oules, de Saint-Galmier ou de Saint-Just-Saint-Rambert, de Veauche ou même de Veauchette.

La 10° édition du salon "TATOU JUSTE" était sponsorisée par Saint-Etienne Métropole (SEM), la ville de Saint-Etienne, le CRESS (Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire en Rhône-Alpes), la très catho radio RCF, la région Rhône-Alpes, le Département de la Loire, Rencontres solidaire, Radio Ondaine et la voix sans supposé maître : Radio Dio.

Plus de 20 militant-es du Collectif anti Usine à poubelles ont, au travers de leur "éco-geste", sensibilisé l'opinion publique sur le projet du SYDEMER de construire la plus vaste usine à poubelles TMB/Méthanisation vers Andrézieux-Bouthéon au Nord de Saint-Etienne.

Présent sur le stand de Greenpeace, le Collectif C.H.U.P.A a tenu a rappeler les dangers inhérents au projet de la future usine (Tri Mécano-Biologique) à poubelles qui attend les populations riveraines d'Andrézieux-Bouthéon :

- Odeurs insoutenables constatées dans toute la France,

- Risque d'accident grave type AZF

- Dégradation des conditions de vie, de travail, de commerce

- Perte de valeur des biens immobiliers...

Le projet du SYDEMER est déjà périmé comme en témoigne les échecs des territoires ayant choisi ce système à l'image du SYTRAD vers Valence où le compost de mauvaise qualité a été refusé par les agriculteurs, où l'explosion des coûts n'a cessé de se dégrader pour les contribuables, où la déresponsabilisation du citoyen a été mise en exergue pour ne plus l'inciter à trier ses déchets.

Le Collectif C.H.U.P.A propose :

  • Le compostage individuel et collectif de la fraction fermentescible des OM comme préconisé par l’ADEME et France Nature Environnement pour produire un compost de qualité
  • La redevance incitative pour réduire les quantités de déchets à traiter et permettre des économies pour les citoyens responsables.

"Sauve qui peut le court-métrage" de Clermont-Ferrand : le fric du contribuable coulera encore à flot pendant 3 ans !

Exigeons les entrées gratuites pour les auvergnats qui

raquent 10 fois (Toutes subventions + entrées payantes) !

La région Auvergne a décidé d'attribuer

sur 3 ans plus de 400 000 €/an de subvention à

l'association "Sauve qui peut le court métrage" :

où va l'argent du contribuable ?

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A l'occasion du 37° Festival international qui se déroule du 30 janvier au 7 février, René SOUCHON, le président de la Région Auvergne a signé jeudi 5 février 2015, à l'hôtel Océania à Clermont-Ferrand, une convention pluriannuelle d'objectifs, fixant des engagements pour les années 2015, 2016 et 2017.

Cette convention réaffirme la volonté de la Région Auvergne de poursuivre son soutien à la culture, une source de richesses locales, agent de socialisation mais aussi d'outil d'éducation à la citoyenneté.

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La prochaine affiche de l''édition 2016 du Festival Court Métrage de Clermont-Ferrand ?

Selon la Région Auvergne : "Grâce à ses différentes actions, l'association "Sauve qui peut le court métrage" concoure à la diffusion de la culture, à l'éducation, à l'image, à l'ouverture mais aussi au rayonnement national et internationnal de l'Auvergne. Le Festival international court métrage de Clermont-Ferrand et son marché du film, l'ensemble des activités d'éducation à l'image avec le Pôle régional d'éducation à l'image, l'opération "Lycéens et apprentis au cinéma", l'opération "Passeurs d'images", la mission de bureau d'accueil des tournages avec la Commission du film Auvergne et enfin les activités de diffusion et de médiation, sont autant d'actions qui démontrent, s'il en est encore besoin, la place et le rayonnement acquis au plan international, national, régional et local de "Sauve qui peut le court métrage".

Cette convention a donc été conclue entre le brave président de la Région Auvergne René SOUCHON et Jean-Claude SAUREL, le président de l'association loi 1901 "Sauve qui peut le court métrage" pour une durée de 3 ans et ce, à compter du 01/01/2015.

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Une signature de convention plus ou moins "baclée" à l'hôtel Océania à Clermont-Ferrand où il n'y avait même pas une jolie affiche de l'édition 2015 de ce 37° Festival du Court Métrage sur les murs (constat des journalistes présents). Sur la photo : Farida BOUDAOUD : vice-présidente déléguée à la culture et à la lutte contre les discriminations à la région Rhône-Alpes (vice-présidente socialiste du conseil régional, ne fera pas campagne auprès de Jérôme STURLA, le maire socialiste sortant de Décines. Elle est présente sur une liste de “Rassemblement de la gauche” menée par le communiste Michel BURONFOSSE, actuel adjoint à l’environnement.) ; Jean-Claude SAUREL : président de l'association "Sauve qui peut le court métrage" ; René SOUCHON : président de la Région Auvergne : Nicole ROUAIRE : vice-présidente EELV du Conseil régional d'Auvergne en charge de la Culture, du Patrimoine et du Développement des Usages Numériques et Olivier BIANCHI, le nouveau maire PS de Clermont-Ferrand.

En effet, la Région s'engage à contribuer financièrement à la réalisation du programme d'annuel de cette association. Pour la 1ère année, le montant de la subvention régionale s'établit à 434 200 € répartis comme suit :

- Festival et marché du film : 210 000 €

- Commission du Film : 125 000 €

- Pôle régional d'éducation à l'image : 47 800 €

- Lycéens et apprentis au cinéma : 23 600 €

- Régionalisation et programmation en 1ère partie : 19 800 €

- Passeurs d'images : 8 000 €.

Depuis 2004, la Région Auvergne a alloué un montant total d'aide de 4 465 171 € à l'association "Sauve qui peut le court métrage".

Ce qui n'est pas rien en ces temps de disette.

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Pourquoi présenter au budget 2015 des recettes prévionnelles plus qu'à la baisse par rapport aux montants alloués ?

A l'heure de la vaste crise économique qui écrase notre pays et notamment les classes les plus pauvres de notre société, ne serait-il pas normal que l'association "Sauve qui peut le court métrage" ne fasse pas payer les entrées à l'ensemble des auvergnat-es qui casquent.... finalement les entrées payantes et cela pas moins de 10 fois via... au moins 10 subventions publiques (Ville de Clermont-Ferrand, Conseil régional d'Auvergne, Conseil général du Puy-de-Dôme, Clermont-Communauté, DRAC Auvergne, CNC, Union Européenne, SACEM, ACSE + subventions diverses) ?

Exigeons les entrées gratuites pour l'édition 2016 du Festival Court Métrage de Clermont-Ferrand à l'ensemble des auvergnates et des auvergnats les plus précaires, les SDF, les handicapés, les chômeurs et les autres classes moins aisées dont la fin du mois se termine très souvent autour du 10 !!!

Qu'elles sont les réelles retombées économiques de ce festival international du court métrage pour toute la région Auvergne ?

Dans les prochaines semaines, nous allons mettre en place notre propre étude d'impact, et nous vous remercions pour cet immense travail de "fourmi" - nous cherchons des volontaires -, afin que nous puissions connaître les véritables chiffres sur ce festival : visiteurs venus de l'extérieur ou non, journées de visite directement attribuables à ce festival, nombre d'euros d'impact économique direct, comportements de consommation, ressources et dépenses des organisateurs, nombre de places gratuites, provenance des visiteurs grand public, etc...

Il est grand temps que nos élu-es, nos camarades-républicains arrêtent de distribuer en vrac l'argent public, de fournir des "arguments" à l'anti-France : au FHAINE (l'affront national), aux ennemis de la liberté et à ceux qui divisent les françaises et les français en jetant les classes les unes CONTRE les autres !

D'un côté, au niveau national : l'austérité.

De l'autre, au niveau régional : la distribution de subventions à caractère "bourgeoises" éloignées des préoccupations du "Peuple de base" qui, bien malheureusement.... "traîne la savate" et ce....en 2015 !

N'oubliez pas ce qu'a déclaré le visionnaire Jean-Luc MELENCHON (01/02/2015 - JDD) : "Ce qui est commun à toute ­l'Europe, ce sont les politiques d'austérité qui détruisent nos sociétés. Et elles aggravent le problème de la dette en prétendant le résoudre.." !

A suivre...

Reportage et photos : Marc-Claude de PORTEBANE ©

Etude d'impact en cours : Chantal LEVEQUE

Misère en Isère : ligne rouge du Center Parcs selon le ZADiste Marc-Claude de Portebane

Interview exclusive dans l'Idiot provincial :

STOP A LA DESTRUCTION

DU BIOTOP A ROYBON (Isère) :

merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://youtu.be/quuR50YdaPI

Dans une interview dans l'Idiot provincial et retransmise sur la chaîne Youtube, Marc-Claude de Portebane anime le débat public en indiquant que la "ligne rouge" a été franchie, dans le projet de construction d'un Center parcs, dans la forêt de Chambaran.

Un complexe qui se construira sur le "rasage" total de la nature innocente comme à Sivens dans le Tarn où le botaniste Rémi Fraisse a trouvé la mort au lieu de la vie !

L'impact écologique de cette gigantesque infrastructure près du village de Roybon, répartie sur 200 ha de forêt en zone humide, où l'écosystème est particulièrement sensible à l'eau doit mobiliser les esprits des Khmers verts à l'extérieur mais bien rouges à l'intérieur.