préfet

Décharge COVED-PAPREC à Roussas : la pétition d'AURA Environnement cartonne à plus de 16 800 signatures

Rencontres écolos-marxistes à Roussas

si l'Etat continue à faire de la rétention

de l'information à AURA Environnement :

TOUS au DIE-IN du 14 Juillet 2017 !

http://www.aura-environnement.com/

Rouss 098DEFINITION du DIE-IN organisé par AURA Environnement : Manifestation pacifique de piétons et/ou de cyclistes qui s’allongent par terre tous ensemble sur la voie publique afin d’illustrer la conséquence la plus tragique d'une décharge, la mort. L’expression « Die-In » dérive de l’anglais « Sit-In » (Manifestation pacifique constituée de personnes assises par terre sur la voie publique). Le Die-In est un évènement symbolique (au même titre qu’un Sit-In ou un Bed-In) à caractère théâtral. Un Die-In demande à ses participants de simuler la mort à l’intersection de deux rues pour représenter les conséquences d'une décharge les plus fâcheuses pour l'environnement : la mort du tourisme, la mort de nos terroirs, la mort de nos savoir-faire, la mort de nos traditions !

TOUTES et TOUS à ROUSSAS ! Rejoignez nos 44 000 fans sur Facebook et les 800 militant-es fanatiques de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux réuni-es en comité central ce week-end à Argelès-sur-Mer https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

 

SAUVONS les toutous « Chaussette » et « Diesel »

des odeurs et envols de plastiques vers la décharge

COVED-PAPREC à Roussas (Drôme) !

Rouss peze 007 2 jpg 2LIEN Pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-toutous-chaussette-diesel-odeurs-envols/27978

Auteur : Marc-Claude de PORTEBANE, Président d’AURA Environnement, Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux et du Collectif de Protection de l’Environnement vers Roussas (CPEP)

Créé le 07/02/2017  

À l'attention : Mr le président de la Commission européenne Jean-Claude JUNCKER, Mr le Commissaire européen Karmenu VELLA, Mr le préfet de la Drôme

Les toutous « Chaussette » et « Diesel » vivent à proximité de l’immense décharge Coved-Paprec au lieu-dit « Combe Jaillet » dans la Drôme où se propagent dans la nature sacs en plastique et odeurs pestilentielles dans un paysage bucolique composé de vignobles ancestraux, de champs de lavande et d’oliviers.

 

AURA Environnement et le Collectif de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux demandent à Mr Pascal BRIE de l’UT Dreal 26 en charge des installations classées pour la protection de l’environnement et au préfet de la Drôme, Eric SPITZ, de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour que cessent ces nuisances insupportables pour les animaux et les habitants des communes de Roussas et Les Granges-Gontardes.

 

Nous, signataires de cette pétition, nous exigeons la fermeture définitive de cette décharge COVED-PAPREC au 31/12/2021 sans possibilité d’arrêté préfectoral complémentaire d’extension ou de prolongation après 2021, date à laquelle devra se mettre en place la phase de post-exploitation ; que l’ONF de la Drôme-Ardèche fasse nettoyer les envols de plastiques autour de cette méga décharge à la charge de COVED-PAPREC sur les arbres (dont des chênes verts, du Chèvrefeuille des Baléares ou de l’Asperge à feuilles aiguës) et sols des forêts communales et privées où vivent de très nombreux animaux sauvages ; que les élu-es de la commune de Roussas dirigée par Mme Christiane ROBERT prennent toutes les mesures pour que cessent ces massacres de l’environnement et soutiennent publiquement notre cause ; que l’assemblée nationale et le ministère de l’Environnement se penchent sur le fait qu’il n’y ait pas eu de CSS (Commission de Suivi de Site) en 2016 ; que Bernard ROUDIL le sous-préfet de Nyons, la Fédération départementale des chasseurs de la Drôme et l’Association communale de chasse agrée de Roussas dont un des buts est de favoriser sur son territoire le développement du gibier et de la faune sauvage dans le respect d’un véritable équilibre agro-sylvo-cynégétique nous dressent un inventaire complet des animaux susceptibles d’avoir ingurgité des sacs plastiques sucrés ou salés souillant les sols comme nous avons pu le constater ; que le groupement fonctionnel du SDIS 26 dirigé par le colonel Olivier BOLZINGER nous dise pourquoi des tas de sacs en plastiques noir renfermant d’autres plastiques non-identifiés ont été retrouvés aux abords de la piste parallèle à la RD 113 (en direction du Centre d’Enfouissement Technique COVED-PAPREC et du Motocross vers le Bois des Mattes) ; que nous soyons correctement informés par le directeur de cabinet du préfet de la Drôme Stéphane COSTAGLIOLI ou Marie-Laure PELISSIER la secrétaire du préfet de la Drôme lorsque nous demandons des précisions Républicaines sur la décharge COVED-PAPREC (notamment la communication des rapports annuels 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016) ou la transmission d’ informations capitales sur la sécurisation absolue de l’espèce remarquable en déclin en Europe : l’Alouette lulu !

 

PROTEGEONS ensemble les toutous « Chaussette » et « Diesel » et les autres espèces innocentes  - comme les oiseaux Bubo bubo, Caprimulgus europeeus Linnaeus, Lullula arbores, Monticola solitarius ou les nombreux reptiles dont Timon lepidus - des envols de plastiques ABSOLUMENT DEGUEULASSES vers la décharge COVED-PAPREC à Roussas dans la Drôme !

 

L’homme est tenu de savoir. L’homme est responsable de son ignorance. L’ignorance est une faute !

 

NOUS, protecteurs des animaux et de l’environnement, NOUS EXIGEONS que LES SERVICES DE L’ETAT DE LA DROME, LA COMMUNE DE ROUSSAS et la COMMUNAUTE de COMMUNES ENCLAVE DES PAPES-PAYS DE GRIGNAN CESSENT de NOUS TENIR dans L’IGNORANCE sur la DECHARGE de COVED-PAPREC !

 

Rejoignez-nous pour un DIE-IN de MASSE dans les rues de ROUSSAS tous les 14 juillet dont celui de 2017 ! Inscription : aura-environnement@laposte.net

 

Marc-Claude de PORTEBANE
- Président d’AURA Environnement
- Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux
- Porte-parole du Collectif de Protection de l’Environnement vers Roussas (CPEP)
http://www.aura-environnement.com/

Projet de ZAD : Collectif CHUPA victoire 1° round face projet Usine à poubelles méthanisation/CSR Incinérateur Andrézieux-Bouthéon !

Les élu-es du SYDEMER de Saint-Etienne devaient choisir le site

de l'Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon au 30/06/2016 :

les ZADistes du Collectif C.H.U.P.A ont gagné et décidé de repousser

à la fin d'année 2016 leur projet de ZAD/Occupation des terrains !Rap dnd 033

Les opposants au projet de Méga Usine à poubelles de Méthanisation avec production de CSR (Combustible Solide de Récupération) pour Incinérateur dans la Loire ont gagné le 1° round qui les oppose au élu-es qui composent le comité syndical SYDEMER qui loge dans les locaux de Saint-Etienne Métropole.

Les populations locales largement inquiètes de ce projet et habitant aux alentours des 2 sites pressentis d'Andrézieux-Bouthéon/L'Orme Les Sources/Veauche/Saint-Bonnet-les-Oules et de la ZAIN Opéra Parc International Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse s'étaient mobilisées pour aider au maximum les militant-es du Collectif C.H.U.P.A qui vient de recevoir l'appui de nombreux défenseurs des ZADistes de Notre-Dame-des-Landes opposés au projet d'aéroport vers Nantes et qui ont du mal à se remettre du résultat catastrophique en faveur du Oui à ce projet inique.

Comme il l'avait annoncé pour ce soir 19h, le Collectif C.H.U.P.A a tenu son A.G dans des habitations de copines et de copains d'Andrézieux-Bouthéon et décidé à 98 % de prolonger le projet de ZAD sur les 2 sites pressentis d'Andrézieux-Bouthéon à la date du 31/12/2016 et non sur un seul terrain comme il l'avait envisagé dans sa conférence de presse.

Staline 26

Le porte-parole du Collectif C.H.U.P.A Marc-Claude de PORTEBANE

secrétaire général du Parti communiste Stalinien a animé l'AG des ZADistes42

opposés au projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon !

Le porte-parole du Collectif C.H.U.P.A, Marc-Claude de PORTEBANE, a estimé que "la mobilisation, la contestation et l'implication militante menées depuis plus d'un an et demi commençaient par porter leurs fruits puisque les populations locales directement ou indirectement concernées par ce projet de Méga Usine à poubelles et demeurant dans un rayon de 6 km d'Andrézieux-Bouthéon ne voulaient absolument pas de cette Méga Usine à poubelles dans le Forez".

Le Collectif C.H.U.P.A, qui a réélu hier soir le camarade Marc-Claude de PORTEBANE comme porte-parole, constitué que d'une poignée de riverains au départ il y a 2 ans, représente maintenant plus de 10 000 personnes au travers sa pétitions internet (3 101 signatures) et papier (7 2 66 signatures), ce qui en fait la première de France en matière de Déchets. 

Depuis 18 mois, la stratégie écolo-maoïste disciplinaire du Camarade Marc-Claude de PORTEBANE s'est révèlée payante en terme d'image et de résultats sur le terrain. Ce "vieux routier" du militantisme écologiste issu des luttes antinucléaires (Bure, Valogne, Greenpeace), anti-THT (Lignes Très Hautes Tensions de 500 000 volts) ou de combats ALF de défense de la cause animale (via sa Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux qui regroupe plus de 300 militants) a bien compris que les militants anarcho-casseurs ou trotskistes étaient une verrue pour ne pas dire un "frein" aux aspirations des populations locales qui paient toujours l'addition lorsque des violences se font contre les biens ou les personnes comme les policiers dont certains sont des camarades encartés à la CGT Police, donc proches de certaines luttes contre le pouvoir impérialiste social-bourgeois qui nous impose sans concertation et avec brutalité des projets qui ne cessent de coûter de l'argent au contribuable comme vers Valence, Fos-sur-Mer, Romainville, Saint-Barthélémy d'Anjou ou Bordères-sur-l'Echez vers Pau où riverains et élus ne veulent absolument plus entendre parler de "compost" composé de fils électriques épandus dans les champs de nos agriculteurs, de méthanisation qui attire des millions de mouches et d'odeurs qui s'infiltrent insidieusement sous les portes et fenêtres des usines et des pavillons, de CSR (Combustible Solide de Récupération) refourgué aux cimentiers avec dégagement sans véritable contrôle de particules de dioxines qui s'infiltrent insidieusement dans nos voix respiratoires sans que nous possédions la moindre étude épidémiologique sérieuse.

Dans toutes ses luttes, le camarade de PORTEBANE applique à la lettre la doctrine du Petit livre rouge via la pensée de Mao qui a été une arme puissante contre l'impérialisme et le dogmatisme, car il faut avoir en vue les problèmes à résoudre, entreprendre de façon vivante l'étude et l'application et les lier l'une à l'autre, étudier en priorité ce qui est le plus nécessaire afin d'obtenir des résultats immédiats et porter tout particulièrement ses efforts sur l'application. Etre révolutionnaire pour Marc-Claude de PORTEBANE, ce n'est pas se disperser sans méthode ni doctrine, mais au contraire faire preuve d'une discipline de fer telle qu'elle fut enseignée par les Jésuites à Fidel Castro, à Staline ou à Mao pour ne pas à avoir à se couper de la ligne des masses qui, de nos jours sont mille fois plus individualistes qu'avant.

Le camarade Marc-Claude de PORTEBANE a tenu à remercier de leurs soutiens les camarades de la ZAD de Bordères (près de Pau) pour leurs précieux conseils et tant d'autres militants pacifiques de Sivens, de Montcombroux-les-Mines dans l'Allier, de Roybon ou tout simplement oposés aux projets de méthanisation avec production de CSR qui pullulent sur le territoire français soulevant écoeurement et révolte des riverains qui ne veulent pas ou plus subir les affres des puanteurs de la méthanisation et les risques d'émanations de dioxines dans leurs départements respectifs.

Au cours de cette AG, le camarade Marc-Claude de PORTEBANE (qui a les recommandations de la ministre de l'Environnement Ségolène ROYAL confirmées par courrier fin 2015) a présenté aux populations locales et aux ZADistes son bilan : déclenchement de l'opération "Frappe Eclair de nuit", application de la doctrine de SUN TZU, tractages avec ses camarades aux abords des usines ou pendant les fêtes locales et populaires, appels téléphoniques d'élu-es pour aller à la pêche aux infos puisque le SYDEMER ne respecte la concertation qu'il a pourtant promise sur son site internet sur le-les lieu-x d'implantation de sa future Usine à poubelles, participations au assemblées publiques de Saint-Etienne Métropole et de Lyon Métropole, conférences Zéro Waste, participation campagnes lyonnaises Zéro déchets, 230 dépôts de la pétition papier chez les commerçants et forains sur le territoire du SYDEMER, 10 000 mails envoyés aux élu-es et diverses administrations locales, régionales ou nationales, participation massive aux assemblées publiques des EPCI (9 communautés de communes, syndicats ou communautés d'agglomération composant le vaste territoire du SYDEMER qui regroupe plus de 600 000 habitants du Sud-Loire/Forez), entretiens et prises de positions avec les associations environnementales locales (dont celle de Marc ACTIS de Saint-Bonnet-les-Oules ou la FRAPNA 42), présence à de nombreux voeux des maires des petites communes des alentours d'Andrézieux-Bouthéon, conférences de presse et interviews avec les médias locaux et nationaux, contacts avec les associations environnementales nationales opposées aux projets de méthanisation/CSR, reprise en main de certaines associations vers Valence dans la Drôme contre la politique obscurantiste du SYTRAD, rédaction d'articles sur les sites ou la page Facebook du Collectif C.H.U.P.A, RDV avec le directeur de cabinet de Mr le préfet de la Loire et le directeur de la section "Déchets" de la DREAL 42, RDV multiples avec plus de 250 élu-es dont le maire d'Andrézieux-Bouthéon Jean-Claude SCHALK, contacts avec les ministères concernés à Paris, modification du PLU dans la Drôme, étude approfondie du Projet de plan départemental de prévention et de gestion des déchets issus des chantiers du BTP, rédaction de commentaires sur l'enquête publique du PDPGDND 42....

Le rapport de la Commission d'enquête de la récente enquête publique relative au projet de Plan départemental de prévention et de gestion des déchets non dangereux de la Loire (PDPGDND 42), et présidée par Gérard FROLIN, a donné récemment pleinement raison au Collectif C.H.U.P.A qui dénonçait "le manque de transparence et de concertation" des Collectivités territoriales car on ne nous dit malheureusement pas tout dans la transparence. De Notre-Dame-des-Landes à Sivens, de Bretagne à Valence en passant par Saint-Etienne les décisions sont prises souvent à la hâte par les élu-es qui ne concertent pas vraiment les concitoyens si ce n'est que pour leur imposer taxes et impôts avariés. 

Cette enquête publique du PDPGDND 42 était ouverte au public du 21/03 au 20/04/2016 inclus. Décision du tribunal administratif n° E15000216 /69. Arrêté du Conseil Départemental de la Loire du 11/03/2016. Le rapport de la Commission d'enquête est tout frais puisqu'il date du 20/05/2016.

Le registre des requêtes du public est clair comme l'eau de roche : le porte-parole du Collectif C.H.U.P.A, Marc-Claude de PORTEBANE, a vu juste en écrivant tout haut sur le registre, disponible à la Communauté de communes du Pays de Saint-Galmier (CCPSG), ce que la majorité des ignorants pensent tout bas !

Axx 1Les ZADistes anarcho-marxistes du Collectif C.H.U.P.A ont décidé de maintenir la pression maximale et totale durant la saison 2016/2017 vers Andrézieux-Bouthéon en appelant en renfort les copains de Notre-Dame-des-Landes tout en observant une vigilance extrême sur la politique extérieure du Groupe VACHER campé pour l'instant... en Haute-Loire .... le département de Laurent WAUQIEZ, le nouveau président de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes qui aura en charge la gestion future des déchets dans le cadre de la loi NOTRe !

Dans le détail, voici ses interventions : 

D- 10 . Marc-Claude de Portebane Président du Collectif Chupa (registre de Saint-Galmier) :

"... le PDPGDND ne précise pas les installations à créer, où elles seront implantées dans la mesure où le plan indique (page 75) "il est laissé libre choix aux auteurs du territoire (publics et privés) des modes de traitement à mettre en oeuvre". D-10-1 Pourtant, page 23 de l'Evaluation environnementale il est écrit : "Le plan prévoit la construction de déchetteries, d'une installation de méthanisation et d'une unité de préparation de CSR". C'est au mieux contradictoire ou pire pas honnête".

Réponse du Département de la Loire

"D-10-1 Le Plan ne prévoit, il tient compte et cite des projets existants au moment de son élaboration. L'évaluation environnementale se base sur des hypothèses de travail concrètes et a dû sélectionner les projets qui paraissent alors les plus aboutis".

Avis de la commission d'enquête

"La commission note page 99 du rapport environnemental que dans les hypothèses des différents scénarios il est prévu la mise en oeuvre des sites de méthanisation et de préparation de CSR. En l'état actuel du projet de Plan la commission estime qu'il n'y a pas de contradiction entre ce qui est indiqué dans le Plan page 75 et page 23 du résumé non technique de l'Evaluation Environnementale".

Marc-Claude de PORTEBANE Président du Collectif Chupa :

"Page 77 paragraphe (3-6.5 : critères d'implantation d'un site) il est indiqué "Mise en place d'une valorisation énergétique des sous-produits issus du traitement des DND à proximité de l'installation". Quelle installation ? Quel site ? Il y aurait déjà des choix de faits ? La encore, on ne nous dit pas tout. Cela manque de transparence et de concertation".

Réponse du Département de la Loire

"D-10-2 Ce sont des critères qui sont définis par le plan et qui devront être pris en compte pour les installations futures."

Avis de la commission d'enquête

"La commission est en accord avec la réponse du Département".

Marc-Claude de PORTEBANE Président du Collectif Chupa :

"D- 10-3 Page 99 du rapport d'évaluation environnementale il est indiqué "le CSR produit est valorisé électriquement par incinération. Donc le CSR est bien de l'incinération. Il aurait été préférable que le plan soit plus honnête en disant la vérité aux populations locales susceptibles d'être directement impactées".

Réponse du Département de la Loire

"D- 10-3 Nous sommes dans le chapître 5.1 HYPOTHESES DE L'ANALYSE DU SCENARIO "ALTERNATIVE 0" - hypothèses d'évolution - après avoir envisagé la fermeture des sites de Mably et de Roche-la-Molière. Afin d'évaluer l'impact environnemental de ce scénarion"alternative 0", plusieurs hypothèses d'évolution des tonnages et d'organisation ont été retenues :

- Evolution du gisement de déchets ménagers et assimilés : le gisement de DMA reste stable (468 kg/hab). Cela se traduit par une augmentation des tonnages globaux collectés, en lien avec l'augmentation de la population.

- Les gisements de DAE restent stables. Les modes de traitement sont identiques,

- Hypothèses d'évolution :

- Fermeture des centres de stockage de Roche la Molière et de Mably.

- Mise en oeuvre des sites de méthanisation et de préparation de CSR du SYDEMER, un centre de stockage en proximité (20 km de distance) accueille les refus. Le CSR produit est valorisé électriquement par incinération sur un site à définir, dont la localisation n'est pas connue. Les quantités d'OMR produites étant supérieures à la capacité du site de méthanisation, le surplus part sur un centre de stockage de l'Allier (distant de 150 km),

- Les OMR du SEEDR sont dirigées pour moitié sur le site de méthanisation et pour moitié sur un site dans l'Allier (Cusset, distant de 70 km),

- Maintien des capacités et de l'organisation actuelle de tri sélectif et du compostage."

Avis de la commission d'enquête

"Le CSR est un combustible solide de récupération obtenu par séparation et tri mécanique des ordures ménagères en vue d'une revalorisation énergétique au niveau des chaufferies des bâtiments publics et des besoins industriels".

Marc-Claude de PORTEBANE Président du Collectif Chupa :

"D-10-4 Page 102 du Rapport d'Evaluation Environnementale, il est noté : le "CSR produit est valorisé électriquement par incinération sur le site à définir. On va donc bien créer un incinérateur dans la Loire. Nous n'en voulons pas dans le secteur d'Andrézieux-Bouthéon et nous nous y opposerons farouchement."

Réponse du Département de la Loire

"D- 10-4 Le SYDEMER souhaite construire une usine de fabrication/production de CSR après séparation et tri mécanique des déchets en vue d'une valorisation énergétique. A ce jour, pas de projet d'incinérateur dans la Loire. 

Avis de la commission d'enquête

"La commission est en accord avec la réponse du Département".

Marc-Claude de PORTEBANE Président du Collectif Chupa :

"D- 10-5 Page 103 du Rapport d'Evaluation Environnementale, on remarque que la quantité de déchets stockés baisse fortement (Pollution et qualité des milieux Evolution déchets municipaux partant en incinération et en stockage par rapport à 2012) mais la quantité des déchets municipaux incinérés augmentent car il est prévu la création d'une Unité d'incinération du CSR qui n'existe pas au préalable. Total : le tonnage des déchets incinérés sera en forte hausse. Ce qui n'est pas pris en compte par l'Evaluation Environnementale".

Réponse du Département de la Loire

"D- 10-5 La quantité des déchets municipaux incinérés et stockés diminue (page 103) : l'incinération des CSR est prévue dès le scénario "alt O" et les quantités de déchets municipaux diminuent au cours des scénarios du fait d'un travail conséquent de prévention. Ce n'est pas la création d'une unité de traitement qui crée des déchets.

Avis de la commission d'enquête

"La commission est en accord avec la réponse du Département".

Marc-Claude de PORTEBANE Président du Collectif Chupa :

"D- 10-6 Le plan n'est pas sincère car il dit qu'il n'y a pas de site, pas de technique choisie, pas de projet (page 16 du Résumé non-technique du plan) alors que toute l'étude Evaluation Environnementale est faite sur la base d'un incinérateur et d'une Usine à Méthanisation de nos poubelles (page 99 et 102 de l'Evaluation Environnementale). Cela doit être le projet du SYDEMER car c'est indiqué page 10 de l'Evaluation Environnementale (5. Perspectives d'Evolution de l'Etat de l'environnement : Scénario de Référence) : "Mise en oeuvre des sites de méthanisation et de préparation de CSR du SYDEMER."

Réponse du Département de la Loire

"D- 10-6 page 16 du Résumé non-technique du Plan : dans le § "type et capacités des installations qu'il paraît nécessaire de créer" : il est laissé libre choix aux acteurs du territoire (public et/ou privé) des modes de traitement à mettre en oeuvre. De ces faits, il n'est pas fait référence à un projet. Sur l'Evaluation Environnementale, toujours pas question d'un incinérateur .... dans les projets du SYDEMER."

Avis de la commission d'enquête

"L'Evaluation Environnementale n'est pas faite sur la base d'un incinérateur. Le CSR est un combustible solide de récupération obtenu par séparation et tri mécanique des ordures ménagères en vue d'une revalorisation énergétique au niveau des chaufferies des bâtiments publics et des besoins industriels."...

A suivre

Paul TOP

Lien du site du Collectif C.H.U.P.A : http://collectifhalteusinepoubellesandrezieuxboutheon.e-monsite.com/

Lien de la pétition internet du Collectif C.H.U.P.A : http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Lien de la page Facebook du Collectif C.H.U.P.A : https://www.facebook.com/Collectif-ZAD-Halte-Usine-Poubelles-vers-Andr%C3%A9zieux-Bouth%C3%A9on-Loire-CHUPA-846647175450308/

3° Assises métropolitaines Clermont Vichy Auvergne : encore un mille-feuille avec Vichy capitale Ouest régional ?

Les polémiques fusaient ce matin à Vichy lors des

3° Assises métropolitaines Clermont Vichy Auvergne

qui vont pulvériser l'Auvergne rurale en miettes !

Vichy met 024Laurent WAUQUIEZ, président de la nouvelle région AURA (Auvergne-Rhône-Alpes) a participé ce matin aux 3° Assises métropolitaines Clermont Vichy Auvergne, destinées à dessiner la future métropole auvergnate de l'Ouest régional, lors d'une table ronde au vernis démocratique où l'on retrouvait Olivier BIANCHI, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont-Communauté ; Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes ; Claude MALHURET, sénateur-maire de Vichy ; Jean-Dominique SENARD, président du Groupe Michelin et Jean-Yves FOUCAULT, président de la Coopérative du Groupe Limagrain.

Vichy met 040Alors que des gens défilent dans les rues de France, que des blocages perturbent le pays depuis 3 mois, que des centres de traitement des déchets sont à l'arrêt, que le trafic des lignes de trains est gravement perturbé, que les mobilisations, à l'appel des syndicats CGT en tête ne faiblissent pas contre le projet de loi de Myriam El Khomri qui n'en peut plus de s'atteler surtout..... au bon déroulement de l'Euro 2016...Vichy met 078

....Vichy est devenue ce matin, non pas la capitale de l'Etat français mais la "capitale virtuelle" du projet de "Pôle métropolitain Clermont-Vichy-Auvergne" qui fait grincer des dents dans les petites communes rurales de l'Auvergne mises au "placard" par leurs élu-es qui s'en donnaient à "coeur-joie", vers midi....

Vichy met 087.....autour des tables garnies bourgeoisement de toats sous les ors et lambris rutilants de l'opéra impérialiste de Vichy construit sous le sinistre anti-républicain et dictateur fascisant Napoléon III !

Mille feuille 001

Réunissant 560 000 habitants, 15 EPCI (Clermont-Communauté, Vichy Val d'Allier, Riom Communauté, Brivadois, Côteaux de Randan, Entre Dore et Allier, Gergovie Val d'Allier, Issoire Communauté, Limagne Bords d'Allier, Limagne d'Ennezat, Nord Limagne, Montagne Bourbonnaise, Mur-es-Allier, Thiers Communauté, Volvic Sources et Volcans, CCI Puy-de-Dôme), le pôle métropolitain Clermont-Vichy-Auvergne, structure de coopération volontaire, veut porter la "vision stratégique de la grande métropole de l'Ouest dans le cadre de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes"...

Cva 001Des instances sont considérées comme "Partenaires", et parmi elles :

- de petites EPCI rurales qui se sentent rejetées parce que trop "ploucs" voire moins "bourgeoises" : CC Le Donjon Val Libre, Pays de Lapalisse, Varennes-Forterre, Pays Saint-Pourcinois, Sioule Colettes et Bouble, Bassin de Gannat, Côtes de Combrailles, Manzat Communauté, Entre Allier et Bois Noirs, Rochefort-Montagne, Allier Comté Communauté, Billom Saint-Dier Vallée du Jauron, Ardes Communauté, Lembron Val d'Allier, Pays de Blesle, Brivadois, Auzon Communauté, Bassin Minier Montagne).

- La Conférence des Conseils de Développement : CESER, Conseil de Développement du Grand Clermont, du Pays de Vichy Auvergne et de Vichy Val d'Allier afin de recueillir le point de vue et les propositions de la société civile.

- Le Comité Partenarial qui assure l'articulation et la coopération avec les politiques des principaux partenaires : Etat, Conseil régional AURA, Conseils Départementaux, PNR Livradois-Forez/Volcans d'Auvergne, PETR du Grand Clermont, Pays de Vichy et Pays Vallée de la Dore.

Vichy met 014La première "fusillade" est venue du conseiller régional de l'Allier, Jean-Michel GUERRE, qui ne décolère pas contre ce "pôle métropolitain qui risque d'affaiblir les zones rurales comme Lapalisse ou Gannat qui n'en font pas partie" et qui fulmine "contre la décision de MALHURET qui veut bien de la Montagne Bourbonnaise et non du Pays de Lapalisse..".

Vichy met 061La seconde est venue du maire de Lapalisse Jacques de CHABANNES qui a reproché - lors des quelques questions diverses accordées au public - à ce pôle métropolitain de "rapprocher les grandes agglomérations au détriment des petits pays communautaires" ou "Que vont devenir les agglos de Moulins et de Montluçon laissées au bord de la route" !

Laurent WAUQUIEZ qui veut aller très vite a annoncé la couleur : "Souffle - Ambition - Talent ", proclamant à un auditoire pratiquement largement acquis " Foncez, allez de l'avant, Faites-moi des projets et on vous suivra avec mon équipe de la région AURA".

CvaLorsque l'on voit les galères entre les communes rurales pour constituer "Saint-Etienne Métropole" dans le département voisin de la Loire, l'axe "Clermont-Vichy-Auvergne" n'est pas donc encore né ! Il faudra bien encore une centaine d'Assises de ce genre qui semblent ne produire que du "vent" !

Mais, pendant ce temps-là, c'est le contribuable qui paie les petits fours qui gavent ceux qui ne font, finalement, que le "lit" du FN !

La polémique à suivre....

En direct de Vichy : Marc-Claude de PORTEBANE ©

Le préfet Auvergne-Rhône-Alpes @MichelDelpuech reconnaît bien l'infraction routière @BriceHortefeux !

Michel DELPUECH le préfet de la région

Auvergne-Rhône-Alpes reconnaît bien l'infraction

de Brice HORTEFEUX le 2° bras droit

de Laurent WAUQIEZ sur l'A75 !

ZazLa polémique ne désenfle pas tant à Lyon qu'à Clermont-Ferrand à propos de l'excès total de vitesse de Brice Hortefeux dimanche 1er mai à 10h intercepté par deux douaniers qui pensaient avoir à faire à un convoi de "dope".

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s'est même cru obligé de se fendre d'un communiqué pour se "justifier" parce que le Canard Enchaîné (11/05/2016) indiquait que l'ex-ministre de l'Intérieur aurait "raconté l'incident" à la préfecture de Lyon.

Hortefire 2Que risquez-vous, vous, les pékins de base qui serez sanctionnés, pour un excès de plus de 50 kms si d'aventure vous perdiez les "pédales" à moto ou en Peugeot 508 banalisée ?

La sanction est de 1500 euros d'amende ... Perte de 6 points sur le permis. La rétention (différente de la suspension ..) est systématique et la suspension de permis va jusqu'à 3 ans. Obligation d'effectuer un stage et confiscation possible (assez fréquent) du véhicule si, il vous appartient. (Source : http://www.fiches-auto.fr/articles-auto/permis-de-conduire/s-493-sanctions-pour-exces-de-vitesse.php)

Vous l'avez toutes et tous bien compris : l'exemplarité voulue par Laurent WAUQUIEZ c'est pour vous les petits de la "base" et non pas pour les "gros" d'en haut.

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Brice ici en janvier 2016 à la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes. Photo Marc-Claude de PORTEBANE ©

Chaque année environ 90 à 100 000 permis sont retirés suite à des infractions. Au total ce sont 14 millions de points qui ont été enlevés aux permis des conducteurs français sur une année (2012). Ce sont surtout de petits excès de vitesse de moins de 20 km/h qui sont pénalisés par des retraits de points. Ils sont en hausse de + 25 % en 2012 !

Cerise sur le gâteau : l'année 2012 a été une année considérée comme "Record" puisque plus de 14 millions de points ont été retirés sur les permis de conduire.

"Plus de radars et durcissement de la loi", voilà qu'elle était la réponse de l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dans son plan de lutte contre l'insécurité routière. Le volet répression était donc considérablement alourdi et étendu .... pour les pékins de base de l'insécurité routière qui tue tous les jours !

Et ce que les "pékins de base" ne savent pas, c'est que les préfets touchent des primes plus les excès de vitesse sont constatés...... au titre de l'insécurité routière, bien entendu !

Des primes aux résultats "en fonction de critères édictés par le gouvernement en matière de sécurité publique, routière ou d'aide à l'emploi" sont versées "très discrètement" aux préfets et aux sous-préfets depuis fin 2009, révèlait Le Parisien.

Le quotidien populaire estime que "ces bonus peuvent s'échelonner de 41 000 à 66 000 euros par an". Un préfet touche, en moyenne, 8 000 euros par mois, le traitement d'un sous-préfet à sa sortie de l'école est, lui, fixé à 3 600 euros pour atteindre près de 7 000 euros en fin de carrière.

L'injustice dans ce pays - par rapport aux pékins "de la base profonde" - pour ne pas dire "de la baise profonde" -  que nous sommes - n'est-elle donc pas si bien planifiée des ministères aux préfets, non ?

"Durcissement" à l'image d'un ministère, "Exemplarité" à l'échelle d'une région, "Répression préfectorale" pour le bas du canniveau : les ingrédients de la Révolte sont connus entre l'abîme qui sépare ces drôles "d'élites" et le "bas peuple" !

Election futur président "Les Républicains" fédé 42 : Olivier JOLY "saignera"-t-il Loire-Forez au profit de Saint-Etienne Métropole ?

Si Olivier JOLY est élu nouveau président de la fédération

"Les Républicains" 42 face au candidat Jean-Pierre TAITE

va-t-il opérer une "saignée" dans le territoire de Loire-Forez

dont Saint-Just-Saint-Rambert pour grossir Saint-Etienne Métrople ?

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Les gros "Barons" se déchirent, s'entredéchirent et veulent bouffer du petit "Vicomté" !!!

La polémique ravive les tensions dans le cadre des élections internes du parti "Les Républicains" dans la Loire ce week-end, puisque Jean-Pierre TAITE, (maire de Feurs, conseiller régional "Les Républicains" de la Loire et président de la communauté de communes Loire-Forez) et Olivier JOLY (maire de Saint-Just-saint-Rambert s'affrontent pour devenir, demain, le futur président départemental de ce groupe politique présidé par Nicolas Sarkozy.

Les adhérents sont appelés à choisir entre 7 candidats qui seront les délégués nationaux : Amandine Cheynet, Alexandra Dinescu, Axel Dugua, Emmanuel Girerd, Eric Lardon, Patrick Ledieu, Christian Maisonneuve, Fabien Martinon, Alain Mounard et Fabienne Perrin.

Pour les postes de délegués de circonscriptions, les candidats sont : 1ere : Charles Dallara ; 2eme: Claude Liogier ; 3eme: Hervé Reynaud ; 4eme: Agnès Bringas / Eric Lardon ; 5eme: Nicolas Reveret ; 6eme: Quentin Bataillon/Thomas Chabanne.

De nombreux observateurs craignent de voir, dans l'élection du futur président départemental, une "saignée" dans les communes adhérentes à Loire-Forez pour "gonfler" Saint-Etienne Métropole si le maire de Saint-Just-Saint-Rambert était élu ce week-end à la tête du parti "Les Républicains" où la "bataille" fait rage, notamment du côté de la région de Montbrison.

En effet, Gaël PERDRIAU, le président de Saint-Etienne Métropole a dit dernièrement qu'il souhaitait "intégrer les communes avec qui nous sommes en lien" en faisant référence à ......Saint-Just-Saint-Rambert !!!

D'autres observateurs craignent de voir le Forez se "vider" pour rejoindre la petite Saint-Etienne Métropole qui "rame", "rame", "rame" à s'étendre et qui ne sera que prise en "sandwich" entre la métropole de Lyon et celle de Clermont-Ferrand.

Déjà que 2 Forez dans le Schéma des intercommunalités proposé par le préfet de la Loire, Fabien SUDRY, provoque de larges tensions au sein des communes adhérentes de l'Agglomération Loire-Forez et de Feurs-en-Forez qui ont non seulement rejeté massivement cette cartographie des territoires et qui ont peur de perdre également leur identité dans un Forez divisé entre rive droite et rive gauche.

Au 1er janvier 2017, avec 2 intercommunalités, le Forez ancestral et uni derrière "Forez-Pôle", aura certainement vécu... si les élu-es et la population ne s'opposent pas à son démantèlement qui ne visera qu'à donner un "blanc-seing" à certains projets mégalomaniaques de Saint-Etienne Métropole, qui, avec l'aide du SYDEMER de Saint-Etienne, voudra construire la plus grande Usine à poubelles TMB/Méthanisation de la Loire vers Andrézieux-Bouthéon, établie pourtant au sud de la région naturelle...du Forez !

La "dictature administrative" de Saint-Etienne Métropole pourra ainsi infecter le Forez sans avoir à se "salir" les mains tout en engrangeant, tout "bénèf", de nouvelles petites communes au potentiel économique fort comme Saint-Just-Saint-Rambert !

Ne restera que lambeaux de l'ex-Forez, la pollution des poubelles de la région de Saint-Etienne et la perte d'une forte identité à laquelle son attachés les forèziens qui n'en peuvent plus des "bons à rien" et des "mauvais de presque tout" de Saint-Etienne Métropole qui ne cessera de s'étendre aussi pire qu'un infâme "cancer" de ces nouveaux territoires qui ne cessent de se surperposer les uns sur les autres et gourmands en nouveaux élu-es et taxes diverses qui étranglent de plus en plus les "MOUGEONS" de la Gaule profonde (Moutons-Pigeons), corvéables à merci et qui resteront, cependant, également, des "veaux" comme le disait si bien "Mongénéral" !

Marc-Claude de PORTEBANE

L'exemplarité prônée par Laurent WAUQUIEZ a-t-elle volé en éclats lors de sa présentation des voeux 2016 ?

Un vice-président qui fixe un RDV et qui ne s'excuse pas

Les élu-es de l'Auvergne pratiquement absents

Un discours aux relents politiques sans grande nouveauté :

quel avenir pour la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes ?

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Si, sur les murs de la nouvelle grande région on pouvait lire ce soir "Auvergne-Rhône-Alpes", les conseillers régionaux représentant l'Auvergne figuraient parmi les absents d'une cérémonie de voeux qui a rassemblé peu de monde hormis le gratin de Lyon Métropole, de l'Ain, de l'Isère et de la Drôme.

Et dans le discours de Laurent Wauquiez, les gens ont dit que cela sentait le "réchauffé" : exemplarité des élu-es, économies des élu-es, numérique, startups, aéroports, portiques dans les établissements scolaires, scandales de la précédente majorité...

Ce soir ce fut beaucoup plus rapide que d'habitude, le temps de laisser au préfet du Rhône, Michel Delpuech, (qui a pris au passage une volée de bois vert concernant la gestion des aéroports régionaux), de faire acte de présence et de filer vers d'autres cieux plus au nord, notamment vers Villefranche-sur-Saône.

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Le robot "Sheldon" au discours stérile intéresse-t-il les paysans auvergnats ou savoyards ?

S'il ne fallait parler que de l'exemplarité des élu-es, il y aurait de quoi commencer par écrire un roman, car celle-ci semble déjà mise à mal que ce soit au niveau de la Région ou dans des villes comme Saint-Etienne ou à Chamonix dirigées par des gens qui nagent à contre-courant des valeurs pourtant prônées avec ferveur à Confluence.

La division entre l'UDI et le Modem sent déjà la mauvaise manip' de l'électorat, les médisances refont surface, les alliés d'hier commencent par s'empoigner et à se diviser pour, comme on a pu le lire dans Le Progrès, faire le bonheur du début de "règne" du président Wauquiez,

La suffisance de certains vice-présidents irrespectueux de leur parole donnée commence également par lasser dans l'hémicycle qui semble revenir au bon vieux temps de l'ère Queyranne. Certains étaient là, à midi, à l'occasion des voeux "privés" pour le personnel, d'autres brillaient pour leur absence. Cela ne commence-t-il pas à faire désordre ? Où est la fameuse discipline prônée par le "gourou" lorsque ses disciples sèchent les cours ?

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A noter la présence de Mme Wauquiez Eliane (mère).

Par contre, très peu d'ouvriers, de paysans ou de travailleurs de condition modeste !

Et les réflexions glanées ici ou là n'augurent rien de bon pour la défense de l'environnement ou d'autres sujets qui préoccupent les français issus des couches défavorisées de notre société !

Place aux industriels, aux grands propriétaires terriens et à la bourgeoisie qui commence à redevenir arrogante dans l'espoir de rafler la mise lors de la prochaine présidentielle !

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Un auditoire BCBG plus proche de Sciences Po que des ateliers de production du monde ouvrier !

En sortant de l'hôtel de cette grande Région si proche de Rhône-Alpes et si éloignée de l'Auvergne, un peu trop grande pour tout le monde en fait, il suffisait de lever les yeux pour s'apercevoir qu'il y avait plus de monde dans les salles de sport ou à l'entrée de la patinoire du cours Charlemagne !

Le Collectif CHUPA exige la concertation promise par le SYDEMER sur le choix du site d'implantation ! Frappe Eclair de Nuit (4)

Les élus de base, le grand public, les populations locales des 204 communes concernées, les riverains, les acteurs locaux des enjeux économiques, les exclus du système, les leviers du tourisme du Forez, ceux qui cherchent vainement sur les sites internets de leurs communes respectives, les opposants à la méthanisation de nos poubelles, les agriculteurs inquiets pour leurs terres agricoles, les "gueux" qui paient taxes et encore taxes en France, les sans-voix du peuple de France, les associations locales, le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A -", etc....

attendent :

la vraie concertation du SYDEMER de Saint-Etienne

promise par le SYDEMER sur l'examen

du ou des sites d'implantation potentiels

maintenant et non pas à la fin 2015 !!!

Les 600 000 habitants des collectivités territoriales suivantes, (de la Commmunauté d'aggglomération Loire-Forez, du SIMOLY -Syndicat des Monts du Lyonnais -, de la Com' Com' du Pays de Saint-Galmier, de la Com' Com' de Feurs-en-Forez, de la Com' Com' du Pilat Rhodanien, de la Com' Com' du Pays d'Astrée, de la Com' Com' du Pays de Saint-Bonnet-le-Château et de la Com' Com' des Collines du Matin.), attendent avec impatience que les 34 délégués du SYDEMER de Saint-Etienne, (depuis le déclenchement de la vraie contestation populaire par l'Idiot provincial et du Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A -), ....annoncent au grand public la prochaine date de la démarche de concertation annoncée - à grand renfort de publicité - sur le site internet du SYDEMER.

Depuis que l'Idiot provincial et le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A - ont déclenché la contestation vers les 3 lieux susceptibles d'accueillir un projet de ce que l'on nous présente comme un "futur pôle de valorisation" mais qui est en fait - et surtout - une méthode immonde en terme de nuisances : la méthanisation.

Généralement, les riverains, les habitants des villes et villages environnants de ces vastes "usines à poubelles" qui ont poussé comme des champignons se réveillent avec "la gueule de bois" comme à Montpellier, vers Valence ou comme dans l'exemple de projet du SYDEMER... à Fos-sur-Mer où la levée de boucliers n'arrive, malheureusement, que trop tard.

La chapelle 005

Ce n'est pas lorsque "l'usine à poubelles" est définitivement construite, que les odeurs pénètrent insidieusement dans les usines et que les ouvriers n'en peuvent plus qu'il faille se mobiliser en masse !!! C'est ce que nous avons indiqué en substance cette semaine au responsable de l'UL CGT d'Andrezieux-Bouthéon, Jean-Luc FERRAPIE et à ses 2 collègues de la commission exécutive qui distribueront, (individuellement et sous le manteau), nos tracts alertant les populations locales sur les nuisances de la méthanisation...

Puisque nous sommes dans la communication avec le grand public, autant en parler.

Comment se fait-il que la fameuse "démarche de concertation" voulue par le SYDEMER qui doit porter sur l'examen du/des sites d'implantation potentiels du projet de méthanisation de nos poubelles, a-t-elle du retard ou même alors "du "plomb dans l'aile" ?

Chut ! Il se susurrerait que cette 2° phase dite de "concertation", (depuis que l'Idiot provincial et le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A" - commencent à mobiliser les populations locales), soit remise... aux calendes grecques.

Cette "démarche de concertation" voulue par le SYDEMER - pour rassurer les population - devait s'activer sur 3 principes flatteurs (E.T.A.), comme "l'équivalence : toute personne à la possibilité de s'exprimer, d'émettre un avis ou de poser une question : la transparence : l'information autour du projet se doit d'être claire et accessible et l'argumentation".

Le SYDEMER nous explique ce qu'il entend par "Concertation" : "La concertation est une période d’échanges avec les parties prenantes et acteurs en lien avec le projet porté par le syndicat. Le SYDEMER vous propose de vous impliquer dans ses choix en vous informant, en collectant vos avis, en répondant à vos questions, afin de faire progresser son projet en faveur du territoire. Il s’agit d’une aide à la décision.
La concertation est …
… une volonté du SYDEMER : la mise en œuvre de la concertation procède d’une volonté politique. Il incombe donc aux élus du SYDEMER de veiller à sa mise en œuvre.
… en amont du projet : inscrit dans une logique de territoire, la concertation accompagne le projet avant que les décisions ne soient prises. Elle est une aide à la décision pour les élus du SYDEMER.
… aussi large que possible : à travers un conseil consultatif, constitué d’acteurs du territoire. Elle vise également le grand public et ne se limite pas à la population riveraine du projet."
.

La 1ère phase de concertation sur la filière s'est bien tenue en 2 réunions publiques (le 22/05/2012 à Montrond-les-Bains lors des Foréziales et le 05/06/2012 au Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole). Elles ont rassemblé "quelque 110 personnes" selon le SYDEMER, " tandis que .."Ces temps de rencontre ont permis de présenter les solutions techniques étudiées et de répondre aux questionnements du plus grand nombre".

Nota Bene : ces 2 réunions dite de "concertation" ne se sont pas déroulées dans les communes concernées - directement ou indirectement - par le projet de méthanisation de nos poubelles du SYDEMER comme Andrézieux-Bouthéon, La Fouillouse, Roche-la-Molière, Saint-Bonnet-les-Oules, Saint-Galmier, Saint-Just-Saint-Rambert ou Veauche !!!

L'Idiot provincial commence à gêner. Notre Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A dérange. La preuve ?  

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Autre exemple de démocratie Républicaine, le maire de Saint-Bonnet-les-Oules, Guy FRANCON, a refusé, cette semaine, que notre pétition papier soit mise à la disposition de ses concitoyens Républicains à la mairie de sa commune qui sera potentiellement impactée par les nuisances de la méthanisation si l'usine à poubelles se monte dans les ZA de l'Orme ou de la ZAIN Opéra Parc International. Nous respectons sa décision.

Notre pétition papier n'est que mollement signée par les associations locales de défense de l'environnement. Des pressions intolérables commencent à pointer du nez. La trouille s'agite sur les visages fièvreux. Peu nous importe, pourvu que les populations locales soient correctement informées et mobilisées par notre Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire - C.H.U.P.A", voilà bien l'essentiel.

NOUS ATTENDONS VIVEMENT LA 2° CONCERTATION INDISPENSABLE PROMISE PAR LE SYDEMER !

Nous avons nos arguments. Les populations locales qui n'étaient pas informées commencent par l'être. Nos militant-es se tiennent prêt-es pour converger en masse vers Andrézieux-Bouthéon. Un projet de ZAD est à l'étude - le secrétariat du préfet de la Loire a commencé par être informé début août - car nous sommes sur des zones publiques. Nous maintiendons le cap, nous allons nous faire aider par les medias nationaux dont le Canard enchaîné, les réseaux sociaux seront en effervescence, les populations locales ne seront pas laissés sur le bas côté de la route de l'ignorance crasse, nous dénoncerons les petits barons locaux qui n'ont que mépris pour la démocratie directe et qui font le jeu de Front national en dilapidant l'argent public et en nous méprisant !

La roue commence à tourner, mais... grâce à l'Idiot provincial, dans l'autre sens. Les élus ne sont même pas informés par leurs maires respectifs !!! Drôle de démocratie pour un projet qui se veut être un "outil adaptable" sur le Sud de la Loire !!!

Jean-Marc PANGAUD, le conseiller municipal d'opposition au maire d'Andrézieux-Bouthéon nous a demandé de lui fournir des arguments "forts" de ce projet de PTMB qui n'a pas été abordé en séance publique et qui le sera à la prochaine session du conseil municipal fin septembre 2015. Le débat risque d'être houleux, n'en doutons pas !

Partout, ailleurs, dans les 204 communes, les gens nous contactent et se posent des questions. Ils n'étaient pas ou très peu au courant. Les masses ne sont au courant de rien alors que... vous n'avez qu'à lire ce qui se passe ailleurs, en France....

Le 14/04/2010 dans La Gazette.fr : "Le préfet de l’Hérault, Claude Baland, n’écarte pas la possibilité d’une fermeture temporaire de l’usine de méthanisation Amétyst, qui traite les déchets de l’agglomération de Montpellier, si les mauvaises odeurs qu’elle dégagent devaient persister au-delà de l’été." !!!

Danger 1 017

Le 31/05/2012, le grand quotidien "Ouest France" tire la sonnette d'alarme : "Des odeurs et des mouches.... les riverains de Biopôle à bout - Saint-Barthélemy-d'Anjou" !

Danger 1 012

A Fos-sur-Mer (le modèle du SYDEMER en ce qui concerne la mise en oeuvre de la Méhanisation : Biogaz valorisé énergiquement, possibilité de produire du compost norme NFU 44051 valorisé en agriculture) : "Les plaintes s'accumulent, le compost pourtant normé a été jeté en, grande partie au centre de stockage ...."

Danger 1 013

Le 04/10/2011, "Le Midi Libre" enfonce le clou sur l'usine de méthanisation exécrable : "Montpellier Des magistrats pointent du doigt les dysfonctionnements du site Ametist" !Danger 1 015

Le grand public de la région d'Andrézieux-Bouthéon attend vivement la vraie concertation promise par le SYDEMER. Les élus du SYDEMER s'y sont engagés. Tiendront-ils parole ?

On demande au SYDEMER de ne pas attendre la fin d'année 2015 pour nous informer sur le choix du ou des sites retenu-s !

Citoyennes, Citoyens, restons solidaires. Unissons-nous ! Mobilisons-nous en masse CONTRE l'Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon : Défendons nos zones rurales ! Défendons nos terres ! Défendons notre économie : Défendons nos centres touristiques ! Défendons nos libertés individuelles inscrites dans la Constitution, comme la liberté d'expression et le plus important, Défendons la République !

CHUT ! Une réunion est programmée prochainement par le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire" - C.H.U.P.A - avec les responsables des associations environnementales locales et nationales pour déterminer une action commune. Invité d'honneur : GREENPEACE. Merci de lire attentivement le site du Collectif C.H.U.P.A : http://collectifhalteusinepoubellesandrezieuxboutheon.e-monsite.com/

Merci de signer notre pétition papier ou version internet : http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Marc-Claude de PORTEBANE

STOP au GOLF de MONTCOMBROUX-LES-MINES : notre pétition cartonne !

Plus de 7 000 signatures

pour notre pétition du collectif Zadiste

"STOP GOLF Montcombroux-les-Mines"

opposé au golf et aux écolo-socialos locaux !

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Refusant toute récupération politique des Verts et d'Allier Nature, notre collectif anarcho-bolchevique Zadiste "STOP GOLF Montcombroux-les-Mines" qui a lancé une pétition sur internet intitulée "Projet de ZAD verte pour dire stop au projet de golf à Montcombroux-les-Mines (Auvergne)" a déjà recueilli plus de 6 500 signatures en à peine un peu plus d'1 mois (10/03/2015).

Merci de bien vouloir cliquer sur le lien de notre pétition, de la signer, de bien valider votre signature et de bien partager cette pétition sur les réseaux sociaux : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/projet-zad-verte-dire-stop-projet/13917

Snobé par les médias locaux, notre collectif Zadiste "STOP GOLF Montcombroux-les-Mines" entend mener seul sa lutte contre ce projet de golf dans l'Est de l'Allier.

Une page Faceboook a été créee par notre collectif anarcho-bolchevique Zadiste "STOP GOLF Montcombroux-les-Mines" : https://www.facebook.com/collectifzadiste.stopgolf.montcombrouxlesmines?fref=nf

Pour rappel, le périmètre du projet s’étendra sur plus de 300 hectares dans la vallée du Haut-Roudon. Il prévoira notamment :

- trois hameaux de 275 villas et 136 appartements (41 000 m2 au total) ;
- un hôtel de 4 500 m2 (96 chambres) avec parking ;
- un parcours de golf de 27 trous (3 boucles de 9 trous) ;
- un réseau d’arrosage du golf ;
- un parking de 200 places ;
- un restaurant, un clubhouse, des villas, bureaux et appartements, une piscine couverte… (3 600 m2 au total) ;
- un centre équestre (400 m2) ;
- 4 retenues d’eau (environ 110 000 m3 au total).

Coût annoncé : 120 millions d’euros H.T. (fonds privés).

Continuons notre combat dans le refus de TOUTE récupération politique.

NOTRE COLLECTIF ZADiste "STOP GOLF Montcombroux-les-Mines" se désolidarise à 100 % de l'autre collectif des écologistes de la Fédération Allier Nature et puise son essence dans la dialectique ANARCHO-BOLCHEVIQUE en refusant tout compromis avec ce genre d'écologistes qui font de la politique avec le gouvernement socialiste.

Les ZAD constituent aujourd’hui les seules poches de résistance concrète, profonde et radicale qui arrivent à durer et à produire un effet de contagion. C’est une alternative en expansion. Symboliquement, le mot ZAD, Zone à défendre, tend d’ailleurs à se généraliser à toutes les luttes de résistance à des projets qui placent le profit de quelques-uns devant l’intérêt collectif de la protection de notre écosystème. Mais il désigne aussi une forme de réappropriation de l’espace public, de la conflictualité et une redéfinition des rapports de propriété. Gageons que nous verrons, dans les mois prochains, fleurir des ZAD, y compris sur des territoires urbains, comme ce fut le cas brièvement à Rouen.

NOTRE COLLECTIF ZADiste "STOP GOLF Montcombroux-les-Mines" est apolitique et n'est ainsi soutenu par aucun média.

MCDP

PETITION : Projet de ZAD verte pour dire STOP au projet de golf à Montcombroux-les-Mines (Auvergne) (V)

Appel de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

10 000 Signatures, SVP !

A l'attention : de Messieurs les présidents de l'Union Européenne et de Monsieur le Président de la République française

Golf 078

Merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/projet-zad-verte-dire-stop-projet/13917

Les services de l'Etat ont perdu tout sens des réalités en autorisant un projet de golf à Montcombroux-les-Mines (Est de l'Allier) où se concentrent une faune et une flore importantes en Auvergne.

En 2007, la SARL Société Montcombroux Golf dépose un dossier de demande d’autorisation. Ce dossier est complété en 2010, soumis à enquête publique l’année suivante, puis examiné par le CODERST 03 (Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques) de l’Allier le 30 septembre 2011. Il est finalement autorisé par le Préfet de l’Allier le 10 novembre 2011.

Le périmètre du projet s’étendra sur plus de 300 hectares dans la vallée du Haut-Roudon. Il prévoit notamment :

- trois hameaux de 275 villas et 136 appartements (41 000 m2 au total) ;
- un hôtel de 4 500 m2 (96 chambres) avec parking ;
- un parcours de golf de 27 trous (3 boucles de 9 trous) ;
- un réseau d’arrosage du golf ;
- un parking de 200 places ;
- un restaurant, un clubhouse, des villas, bureaux et appartements, une piscine couverte… (3 600 m2 au total) ;
- un centre équestre (400 m2) ;
- 4 retenues d’eau (environ 110 000 m3 au total).

Coût annoncé : 120 millions d’euros H.T. (fonds privés).

Tout cela pour un « tourisme » éclectique, à une 1 heure de route de Moulins et de Vichy, et à 1 heure 50 de Clermont-Ferrand !

Sur ce domaine du château de Montcombroux, 3 années après l’autorisation, le massacre a commencé cet automne 2014 avec les premiers travaux, ceux de déboisement. 15 hectares seront décapités. Sur les 300 hectares du périmètre, 75 % sont en zone agricole. 30 hectares sont des terres cultivées.

Eu égard à la présence de plusieurs centaines de différentes espèces végétales et animales, les services de l’Etat ont été interpellés en décembre 2014 pour connaître la réalité de la procédure devant le Conseil national de la protection de la nature et des dérogations à l’interdiction de destruction des espèces ou habitats protégés, répertoriés au niveau des directives européennes (« Oiseaux sauvages » et « Habitats »), nécessaires à l’exécution des travaux. La réponse de la Direction départementale des territoires (DDT) de l’Allier est toujours attendue.

La DREAL Auvergne vient également d’être saisie sur ce point et d’être interrogée quant au respect des dispositions de l’arrêté préfectoral interdisant la réalisation des défrichements dans les secteurs d’intérêt batrachologique et chiroptérologique entre novembre et juillet (période d’hibernation et de reproduction).

Non seulement les travaux de déboisement ont débuté mais des villas sont déjà mises en vente par la société alors, pourtant, que les permis d’aménager n’ont pas encore été délivrés voire même déposés !

Nous, collectif Zadiste, à l'image de Sivens, de Roybon ou de Notre-Dame-Des-Landes, défenseurs des animaux et de la nature, nous demandons sur le site de notre future ZAD l'intervention de la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) et de l'Etat pour que cessent le massacre de la nature, le futur arrosage intense de pelouses, l’usage massif d’herbicides, de taupicides et autres répulsifs.

Marc-Claude de PORTEBANE
Ancien candidat à la députation de l'Auvergne

Halte au projet de golf à Montcombroux-les-Mines : la ZAD sauvera les grenouilles ! Natura nihil frustra facit (IV)

Camarades de la contestation radicale

nous vous demandons de bloquer

tout nouveau désastre écologique !

Volvic 048

Notre projet de ZAD à Montcombroux-les-Mines prend chaque jour de l'ampleur face au massacre gratuit de la nature et de sa faune silencieuse. 

Nous ne voulons plus de cette destruction gratuite de la nature qui devrait valoriser plus la spéculation immobilière qu'un golf réservé aux nantis qui se ficheront et se contre-ficheront du tourisme vert en Bourbonnais.

La destruction de nos sols millenaires s'est effectuée sans grande opposition et ce, nonobstant les porte-voix du collectif sans nom de nos camarades opposants écologistes de l'Allier.

Nous, anarcho-bolcheviques, qui ne sommes pas inféodés à n'importe quel pouvoir, nous allons montrer de quoi nous sommes capables !

Nous connaissons ce territoire comme "notre poche", plusieurs de nos camarades sont des cavaliers confirmés, nous avons des potes de partout, Moulins, Vichy, Montluçon, Gannat, Le Montet, Le Donjon, Cérilly, Bransat, etc...

Nous avons nos "bases arrières", nous avons des drones, nous sommes équipé-es, nous avons nos réseaux Zadistes, nous ne sommes pas trop communicants mais l'Etat nous respecte parce que nous avons des convictions issues de la doctrine maoïste, celle qui est modeste et prudente, qui se garde de toute présomption et de toute précipitation pour ne servir que le peuple de tout notre coeur. 

"Servir le peuple de tout coeur, sans nous couper un seul instant des masses ; partir, en tout, des intérêts du peuple et non ceux de l'individu ou d'un petit groupe ; identifier notre responsabilité devant le peuple avec notre responsabilité devant les organes dirigeants du Parti - voilà ce qui inspire nos actes". (Du gouvernement de coalition - 24/04/1945 - Oeuvres choisies de Mao Tsé-toung - Tome III).

Dans les prochains jours, nous sommes en mesure de vous annoncer qu'une "frappe chirurgicale" sera en mesure de nous positionner face à ce projet de golf de Montcombroux-les-Mines parce que si nous ne sommes pas les plus fort-es, nous ne seront que les plus faibles.

Or, la doctrine qui est la nôtre se veut d'engagement révolutionnaire et anti-conformiste.

Grâce à ma ténacité et à la conduite exemplaire de mes camarades de la P.A (protection animale), nous avons pu, petit à petit, être reconnu-es comme des combattant-es exemplaires tout en ne relâchant rien de rien.

Nous n'avons jamais rien NEGOCIE avec le pouvoir en place ! Jamais RIEN !

Nous avons toujours laissé large place à notre idéal, mais, avec la triste réalité de notre quotidien, nous avons toujours accordé le temps et le mouvement au déplacement des masses et ce, dans le plus grand secret, car nous sommes soit sur "Ecoutes" soit "Surveillés", soit "Entendus", pour ne pas dire "Enregistrés".

Lol ! La CNIL, (cf. nos échanges), avec ses maigres moyens, veille mais reconnaît, que le ministère de l'Intérieur ne tient pas ses promesses !

Peu importe, car nous avons une vision marxiste des choses, celle de la perssuasion des masses du Peuple de base, car nous sommes issu-es, ne l'oublions.... pas de Thermidor !

Nous serons toujours des khmers verts à l'extérieur, mais bien rouges à l'intérieur !!!

Un grand merci au dépité PS, Guy CHAMBEFORT (PS), ce député.... de gauche qui apporte TOUT son soutien.... aux forces du capital, celles des promoteurs de ce projet de gof à Montcombroux-les-Mines, celles des inscrits à l'ISF et au fric !!!

Marc-Claude de PORTEBANE

ZAD et conseils pratiques aux touristes verts à Montcombroux-les-Mines massacrées (III)

Petits conseils aux touristes pour une philosophie

de vie plus saine à Montcombroux-les-Mines

où l'habitat des anoures a été massacré par

les ennemis de l'écologie et du Peuple !

Golf 074

Que mangent les riches?

Martin Vander Weyer, chroniqueur économique du magazine anglais The Spectator, se plaint dans un récent article de la tristesse des repas chaque fois qu'il mange avec un « super riche ».

Il raconte avoir accompagné pendant deux jours dans les plus somptueuses réceptions en Inde Sir Richard Branson, PDG du groupe Virgin : jamais il ne le vit toucher aux magnifiques buffets servis en son honneur.

Lorsqu'il déjeuna avec Lord Bamford, un richissime industriel collectionneur de Ferrari, celui-ci se contenta d'une petite salade de crudités sans assaisonnement, « de la nourriture pour lapin » selon ses mots.

CE SONT LES MINABLES DE L'AUVERGNE

CES "PETITS BARONS" QUI

N'ONT AUCUN SAVOIR-PENSER

QUI MASSACRENT NOTRE NATURE !

Golf 086

ILS SE SONT ACHARNES SUR DES ARBRES CENTENAIRES !

Le plus riche des milliardaires de Londres, Sri Hinduja, propriétaire d'un immense groupe industriel, chimique et d'armement, d'origine indienne, ne boit que du thé et ne mange que des légumes, à tel point que, lorsque la Reine d'Angleterre l'invite en son palais de Buckingham, il vient avec sa nourriture dans un Tupperware !

Le multimilliardaire Steve Jobs, dirigeant d’Apple, était lui aussi « fruitarien », ne mangeant que des légumes et fruits frais, ainsi que des céréales complètes. Son gourou, Robert Friedland, dirigeait une ferme communautaire où le jeune Steve se rendait souvent.

Marc Zuckerberg, le jeune PDG de Facebook, devint quasi-végétarien en 2011, l'année où sa fortune fit le plus grand bond en avant. Il expliqua au magazine Fortune être entré dans une nouvelle démarche vis-à-vis de la nourriture : « Cette année je suis pratiquement devenu végétarien, car la seule viande que je mange vient d'animaux que j'ai tués moi-même.(…) Je crois que beaucoup de gens oublient qu'un être vivant doit mourir pour que l'on mange, donc mon but est de ne pas me laisser l'oublier, et d'être reconnaissant de ce que j'ai », a-t-il expliqué. Il précise que « beaucoup » de ses amis font comme lui.

Larry Ellison, PDG d'Oracle, à la tête d'une fortune colossale (41 milliards de dollars) est connu pour être un « végétarien plus poisson ».

Les fondateurs de Google, Larry Page et Sergueï Brin, ont insisté depuis l'origine pour que tous leurs employés mangent bio dans le « Googleplex », le campus qui sert de siège à leur société.

Il est intéressant de noter que ces exemples sont tirés des plus riches parmi les riches. Entre eux et nous, les gens normaux, il y a évidemment une classe très nombreuse de personnes qui, au contraire, profitent de leur fortune pour faire n'importe quoi sur le plan alimentaire, comme en témoignent par exemple les taux dramatiques de diabète dans les pays du Golfe et chez les riches citadins en Chine, en Inde, au Brésil, au Mexique, etc...

Quant à l'homme le plus riche du monde, Warren Buffet, dont la fortune est estimée à 65 milliards de dollars, il a expliqué à de nombreuse reprises n'avoir jamais changé de régime depuis l'époque où il était un étudiant fauché : Big Mac et Coca-Cola à tous les repas, qu'il va lui-même chercher au McDrive, dans sa vieille voiture bringuebalante. (Il faut noter qu'il habite toujours dans le modeste pavillon qu'il acheta en 1957 dans un quartier populaire d'Omaha, au fin fond des Etats-Unis. Il est connu également pour avoir répondu, à un journaliste qui lui demandait pourquoi il ne s'achetait pas un costume plus cher : « Mais j'achète des costumes chers ! C'est juste qu'ils paraissent bas de gamme quand c'est moi qui les porte. ».

MANUEL VALLS A RAISON :

ILS VONT SOUS SERVIR LE FASCISME

DE VICHY SUR UN PLATEAU !


Toutefois, c'est bien dans les quartiers les plus riches de New York, de la Silicon Valley, de Hollywood et dans les milieux financiers de Londres, de Genève et de Zurich, que vous trouvez le plus de végétariens, d'écologistes et d'adeptes du yoga, en proportion de la population.

La leçon que nous pouvons en tirer, c'est que lorsque vous n'avez plus rien à désirer dans la vie matérielle, vous n'avez pas envie de vous nourrir de caviar, de foie gras, de homards et de manger tous les soirs dans des restaurants étoilés.

Cette image de la vie des super riches qui ne serait que fêtes arrosées de Champagne et tables croulant de petits-fours est un cliché véhiculé par la publicité, le cinéma, les vidéoclips pour faire croire aux gens que le bonheur c'est ça, quand on en a les moyens. Et que donc, si vous voulez être plus heureux, il faut gagner plus d'argent pour pouvoir, vous aussi, vivre de cette façon.

Mais c'est un mensonge, une arnaque, dont le seul but est de vous pousser à consommer plus.

ILS N'EN ONT RIEN A CIRER DU PEUPLE

SEUL NE COMPTE A LEURS YEUX

QUE LE FRIC DES HOLLANDAIS :

ILS HAISSENT LES PAUVRES !


Golf 057

La meilleure nourriture du monde

Depuis la plus ancienne antiquité, dans toutes les civilisations, les sages ont compris qu'il n'y a pas de meilleure boisson qu'un grand verre d'eau fraîche après l'effort.

Les montagnards savent qu'il n'y a pas de repas plus succulent qu'une bonne tartine de jambon cru mangée accroupi sur un rocher, dans les rayons du soleil levant qui viennent caresser le sommet de la montagne après une marche harassante commencée à 4 heures du matin.

Les marins savent qu'il n'y a pas de plus grand plaisir culinaire qu'une tasse de thé brûlant dans la soute de leur bateau après 12 heures de lutte contre la tempête.

Golf 078

Ce principe d'austérité heureuse a été expliqué en long, en large et en travers par Sénèque, philosophe romain. Immensément riche lui aussi, il s'était aperçu que son seul moyen d'être vraiment heureux était de porter des vêtements simples, dormir à la dure sous les étoiles, boire de l'eau fraîche et manger une nourriture légère.

À noter que Sénèque vécut exactement à l'époque de Jésus Christ (il est né en l'an « 1 après JC » !), qui enseigna également qu'il est « plus difficile à un homme riche d'entrer au Royaume des Cieux qu'à un chameau de passer par le chas d'une aiguille », autrement dit que les biens matériels sont un obstacle pour parvenir à la sainteté.

Mais les vertus du détachement étaient aussi prêchées par d'innombrables sages, prophètes et philosophes à travers les âges : Confucius, Bouddha, Moïse (contre le « veau d'or »), Socrate (pour qui la mort elle-même n'était pas inquiétante), Cicéron, saint François d'Assise, Montaigne (« Philosopher, c'est apprendre à mourir », autrement dit à se détacher des biens du monde)…

Aujourd'hui, cette sagesse est toujours prêchée par Nassim Nicholas Taleb, qui rappelle que le corps a ceci de merveilleux qu'il se renforce lorsqu'il est soumis à des épreuves, et qu'au contraire le confort et l'abondance l'affaiblissent et le rendent malade ; Pierre Rahbi, à qui j'ai emprunté l'expression de « l'austérité heureuse » ; le Pape François, qui appelle à la pauvreté volontaire, et tant d'autres qui sans cesse rappellent qu'une vie simple est la seule voie vers le vrai bonheur.

"MONTCOMBROUX GOLF" DEHORS !

Golf 052

Conseils pratiques pour une "vie heureuse" !!!!

Golf 126

J'ai un jour rencontré l'écrivain franco-russe Andréï Makine, lauréat du prix Goncourt. Il m'expliqua que ses succès littéraires lui avaient rapporté beaucoup d'argent mais qu'il en avait fait don à des personnes « qui en avaient plus besoin que lui ».

Alors que je le félicitais pour tant de générosité, il me répondit que, pas du tout, il n'avait pas fait ça par générosité mais parce qu'il tenait avant tout à ne pas se compliquer la vie. Dès que l'on commence à avoir des choses, cela vous fait perdre du temps. Ainsi une grande maison demande plus d'entretien qu'une petite, une grosse voiture se gare moins facilement qu'une petite, et beaucoup moins vite qu'un vélo, des chaussures à lacets s'enfilent plus lentement que des sandales, etc.

Cumulez ces petits gestes sur une longue période, et ce sont des années de vie que vous perdez.

Un des choix les plus importants à faire est d'habiter dans un endroit accessible et pratique. Aller et venir à pied ou à vélo de son travail est un des choix qui améliorent le plus la vie au quotidien. L'idéal est de pouvoir également faire ses courses à pied. Avoir un marché dans une rue adjacente vous économisera chaque semaine des heures perdues dans les parkings, les ronds-points et les galeries commerciales des supermarchés.

Si vous êtes en immeuble, choisissez les étages les plus bas, qui vous évitent de dépendre de l'ascenseur. Préférez une petite surface, où vous ne perdrez pas de temps à traverser les pièces, faire le ménage, ouvrir et fermer les volets.

Golf 80

De même, on nous pousse constamment à acheter de nouveaux vêtements mais la réalité est que la plupart d'entre nous avons une ou deux tenues préférées que nous portons la plupart du temps (selon les saisons). Ayons le courage de vider nos armoires de tous ces vêtements et chaussures que nous ne portons jamais, et donnons-les à Emmaüs. C'est autant de place de rangement gagnée.

Vivre dans une région ensoleillée est également un grand avantage, car vous portez des vêtements simples et amples, qui vous font économiser beaucoup de temps en lessive et pour vous habiller.

Nos cuisines sont souvent trop grandes : les cuisinistes font rêver les foules avec de magnifiques cuisines rutilantes et suréquipées, mais la réalité est qu'elles sont presque toujours sous-utilisées. Comme pour les vêtements, ce sont au final toujours la même casserole, la même poêle et les mêmes deux ou trois ustensiles de base que nous utilisons. Bien entendu, il faut éviter les livres de cuisine qui vous donnent des recettes nécessitant des ingrédients et du matériel compliqués.

Ne partez pas en vacances à l'autre bout du monde, cela ne vous rendra pas plus heureux. Au contraire, le temps d'attente dans les aéroports, les bagages qui se perdent, les transferts, le décalage horaire, l'installation dans des chambres d'hôtel, tout cela vous gâche l'essentiel du temps de vos vacances, fatigue et coûte inutilement cher.

Avec tout l'argent que vous aurez économisé, achetez de la nourriture bio, de bonne qualité.

Golf 072

QUAND LA NATURE EST MASSACREE :

Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?

Alors, puisqu'il n'est pas besoin d'attendre d'être riche pour être heureux, et que le succès financier en pousse certains à vivre plus simplement qu'avant, commençons tout de suite.

Fuyons les fausses promesses des publicitaires. Ils ne pensent qu'à nous faire consommer plus, ce qui, au bout du compte, ne pourra que nous rendre malades et malheureux.

STOP AU PROJET DESASTREUX DE GOLF

A MONTCOMBROUX-LES-MINES !

Golf 170

Nous n'avons pas besoin de leur projet de golf qui viendra défigurer notre patrimoine ancestral.

Donnons-leur une magistrale leçon de respect des prairies du millénaire où vivent en harmonie les anoures (grenouilles, crapauds, rainettes, un des 3 groupes qui composent les amphibiens, également appelés batraciens dont leur habitat est plutôt aquatique).

Golf 090

Les grands de ce monde vont connaître ce projet de GOLF immonde !

PROJET de ZAD

à MONTCOMBROUX-LES-MINES :

A1659

La mobilisation sera internationale ! Les ennemis de la faune et de la flore seront dénoncés !

Nous recherchons des camarades-propriétaires pour nous accueillir sur le large territoire de Montcombroux-les-Mines ou, au pire, dans les communes avoisinantes : Bert, Chavroches (une grange + terrain déjà disponible), Jaligny-sur-Besbre, Le Donjon, Liernolles, Sorbier, Varennes-sur-Têche).

Mairie, gendarmerie, administration, communauté de communes Le Donjon Val Libre ont été mis au "parfum" cette semaine. Nous sommes organisé-es et surtout déterminés.

N'hésitez pas à vous mettre en relation avec notre page contact. Nous allons nous structurer.

Il ne doit plus y avoir un seul cm² de plus de faune et de flore pulvérisés au nom d'un projet scélérat pour la nature innocente.

A suivre.

Massacre de la faune et golf à Montcombroux-les-Mines : avec la bénédiction du préfet de l'Allier et du sous-préfet de Vichy (II)

Le projet de ZAD est maintenu, nous riposterons !

Mme le maire de Montcombroux-les-Mines a été avertie !

Nous ferons déplacer nos camarades zadistes et anarchistes !

Golf 069

Regardez le mépris des autorités administratives

de l'Allier qui ont légalisé le massacre de la faune

et de la nature pour ce projet funeste de golf

à Montcombroux-les-Mines !

001 1

Voilà les noirs desseins des hollandais

qui pillent notre patrimoine parce

que nos élu-es et nos fonctionnaires

sont incapables de faire venir

des entreprises dans nos campagnes !

De l'argent il y en a.

Mais pas pour faire venir des entreprises pour relancer l'économie défaillante dans nos zones rurales reculées car la plupart de nos élus sont des incapables et ne sont juste bon qu'à augmenter les taxes locales pour des dépenses fantasques !

Golf 055

Pour ce projet de golf et de villas (de 120 000 € à 375 000 €) à Montcombroux-les-Mines, les fonds seraient d'origine "privée".

Golf 094

Certes, mais pendant ce temps-là, même si l'enquête publique (une parodie) a été positive, c'est la faune et la nature qui dégustent :

Golf 125

.....arbres centenaires défoncés et mal brûlés, petite faune écrasée à coups de bulldozers....

Golf 087

.......massacres à la tronçonneuse d'arbres maintenant estropiés, nature souillée (ferrailles à l'abandon), etc....

Golf 054

.....voilà le début de ce projet de golf et de villas annoncés pour 2016 par l'investisseur hollandais, la sarl Montcombroux Golf !

Golf 089

Réagissons avec le soutien des médias nationaux contre la barbarie dans l'Allier !

Nous recherchons des terrains pour implanter notre future ZAD afin d'y implanter notre futur "Camp de la Résistance" à la barbarie ! Merci de faire tourner notre info ! Merci aux - rares - habitant-es locaux pour leurs soutiens ! Ne cédez pas aux pressions !

Partout ailleurs, dans l'Allier, les gens sont mécontents des hollandais qui ne travaillent - dans la plupart du temps - qu'entre eux !

A Montaigu-le-Blin, les gens en savent quelque chose ! Ils font de la concurrence à nos entreprises locales et viennent manger notre pain. Ils font grimper le prix de l'immobilier en rachetant tout ce qui traîne ! Ils ont des moyens colossaux ! Dehors ! Go home !

Il y a déjà 6 golfs dans l'Allier qui rament et qui ne tournent pas assez le reste du temps ! Assez de nous mentir ! Assez de raser nos arbres centenaires, de pomper notre eau, de vouloir créer des retenues artificielles qui arroseront ce golf réservé aux nantis de la société qui ne viendront pas en touristes mais pratiquer un sport de riches qui vivent en "cercle fermé" comme partout ailleurs !

Après Roybon, en Isère, un collectif verra le jour pour défendre l'écosystème..... à Montcombroux-les-Mines : http://youtu.be/quuR50YdaPI

Seule la mobilisation populaire aura raison de ce projet de golf !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

#JesuisMarieLama : Exigeons une enquête administrative de toutes les boites de nuit de Rennes (VII)

Après le drame de l'étudiante Marie Lama :

quelle déontologie pour les videurs du "Baron-club" ?

La préfecture de l'île-et-Villaine

va-t-elle lancer des vérifications dans le milieu

de la surveillance et du gardiennage Rennais ?

Une entreprise dont l'activité ne consiste pas en l'exercice d'activités privées de sécurité mentionnées dans la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983, comme par exemple une discothèque, peut soit recruter directement des salariés, en qualité d'agent de sécurité privée avec accord préalable du préfet (après enquête de moralité et d'honorabilité de ce salarié), soit créer en son sein un service interne de sécurité soumis à autorisation préfectorale, en application de l'article 11 de la loi précitée ou soit faire appel à une entreprise prestataire habilitée par le préfet à exercer les activités privées de sécurité.

La loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance a modifié la loi du 12 juillet 1983 précitée afin d'instaurer une carte professionnelle des salariés exerçant une activité de surveillance et de gardiennage, de transport de fonds et de protection physique des personnes, à compter du 7 mars 2009.

Ce nouveau dispositif innovant, élaboré en concertation avec les organisations professionnelles, n'a pas modifié pour autant la situation juridique des salariés recrutés en qualité d'agent de sécurité privée par le type d'entreprises précité, tel notamment les discothèques.

Le décret n° 2009-137 du 9 février 2009 relatif à la carte professionnelle précise les conditions de délivrance de cette carte professionnelle par les services préfectoraux à l'égard de tous les salariés effectuant les missions de sécurité privée indépendamment de l'activité de leur employeurs.

Ces agents peuvent faire valoir leur expérience professionnelle en démontrant qu'ils ont exercé une activité de surveillance et gardiennage soit de manière continue entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2005 inclus, soit pendant 1 607 heures durant une période de dix-huit mois comprise entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2008 inclus pour justifier leur aptitude professionnelle.

Toutefois, l'exercice d'une activité de sécurité privée ne peut être reconnu que dans la mesure où il s'agit d'une activité régulièrement exercée, c'est-à-dire sous le couvert des autorisations administratives nécessaires. À défaut de l'expérience professionnelle, ces personnels peuvent justifier de leur aptitude professionnelle soit par certification professionnelle enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles soit par certificat de qualification professionnelle élaboré par la branche professionnelle, agréé par le ministère de l'intérieur.

Le CQP agent de prévention et de sécurité, par exemple, d'un volume de 70 heures, est dispensé par les centres de formation sur une période de dix jours. Cette formation fait l'objet d'aménagements horaires afin de permettre un meilleur accès à la formation pour les salariés en activité.

Les videurs de la boite de nuit "Le Baron Club" à Rennes avaient-ils le droit de virer à 3h50 du matin la jeune étudiante Marie Lama, en plein hiver, (vraisemblablement assez alcoolisée) et juste vêtue d'un simple tee-shirt, comme s'en est plaint sa maman "Elle s'est donc retrouvée seule, par 0 degré en tee-shirt et sans papier d'identité dans la rue...."

Où est la déontologie de la profession lorsque l'on agit de la sorte ?

Mobilisons-nous pour que la Vérité éclate sur cette sordide affaire !

Merci de signer notre future pétition. Mais chut, nous ne dirons rien de plus pour l'instant !

L'Idiot provincial commence à déranger certains paltoquets de la nuit "Rennaise". Tant mieux, ce n'est qu'un début !

Les menaces commencent à pointer leur nez. Nous n'avons pas peur de la racaille ou de la pègre !

Nous commençons à établir des liens entre X ou Y, Y et Z, etc....

C'est la goutte de trop qui fera déborder le vase à La Goutelle ? In nocte consilium (III)

#Esprit de Charlie en Auvergne

A défaut de réponse du maire de La Goutelle

peut-être que le service de presse

du premier ministre Manuel Valls

prendra la peine de répondre à notre mail ?

Aa230

Voici la copie du mail que nous avons adressé ce jour au maire de La Goutelle. Depuis notre précédent mail en date du 21/01/2015, le maire de cette commune de La Goutelle n'a toujours pas répondu. Manque de temps certainement. Par contre, nous avons eu droit à une "remontée de bretelles-en-chef" sur la page Facebook de la mairie de La Goutelle que vous pouvez consulter sans risque d'indigestion à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/lagoutelle?fref=n

Monsieur le maire,
Lors de votre conseil municipal du 15/10/2014, étaient présents :
Vous-même le maire (Frédéric Saby), vos adjoints : Marie-Jeanne Labonne (1er), Odile Chomette (2ème),  André Fournier (3ème) ainsi que vos conseillers municipaux : Michaël Besserve, Frédéric Dugout, Dominique Fournier, Christelle Monnet, Josianne Moutarde, Franck Pere, Mathieu Thomas et Roland Vialis.
Etaient excusés :
............, 4° adjoint (procuration au maire : Frédéric Saby)
Jean-François Marcheix (procuration à Frédéric Dugout)
Damian Walsh (procuration à Michaël Besserve)
Parmi les 14 points de l'ordre du jour, "Versement d'une subvention aux associations".
Votre conseil municipal de ce 14/10/2014 a proposé pour délibération  le versement de deux subventions à l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle :
- 1 100 € (participation au règlement de l'assurance-vie et l'assurance décès-invalidité soit 50 € par pompiers)
- 500 € (subvention exceptionnelle).
Ce versement de deux subventions à cette association loi 1901 (l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle ) ne correspond pas à la dénomination exacte de la "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle", enregistrée le 31/01/1937 à la sous-préfecture de Riom et que nous nous sommes procurés. Trouvez-vous cela normal ?
Ce versement de deux subventions à cette association loi 1901 (l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle) a été voté à l'unanimité, soit 15 voix POUR par les conseillers municipaux et vous lors de cette séance du conseil municipal du 15/10/2014. Il n'y a pas eu d'abstention, ni de vote contre.
Dans le formulaire Cerfa de la déclaration de la liste des personnes chargées de l'administration d'une association en date du 08/05/2011 adressé à la sous-préfecture de Riom (63) et reçu en sous-préfecture de Riom, le 13/05/2014 (récépissé n° W634001956), on peut lire, notamment, que parmi les administrateurs il y a :
- Secrétaire : .............
- Trésorier-adjoint : ....
Est-ce votre 4° adjoint, Mr ..... qui vous a donné procuration pour le versement de ces 2 subventions à "l'Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" et pour qui vous avez voté ?
Quels sont les liens de parenté entre la secrétaire, de l'association loi 1901 connue en sous-préfecture de Riom par la dénomination de "SOCIETE AMICALE DES SAPEURS-POMPIERS DE LA GOUTELLE",  ....... et  ............. ?
Que pensez-vous du délit potentiel de la "Prise illégale d'intérêt" sanctionné par l'article 432-12 du code pénal ?
Quelle a été in solidum l'attitude de votre conseil municipal à propos de l'intérêt général et de l'intérêt public ?
Que pensez-vous de la mise en place des règles strictes pour qu'il n'y ait pas de mélange d'élus, de fonctionnaires et de représentants des associations au sein des commissions participants aux préparations des décisions, aux délibérations et aux votes, quand ils sont intéressés à la décision directement ou indirectement, à titre personnel ou familial ?
Le respect essentiel de ces règles ne permet-il pas d'éviter toute suspicion, et ne limite-t-il pas la tentation potentielle d' "abus de pouvoir", comme le rappelle Mr Xavier Samuel, conseiller référendaire à la Cour de cassation ?
Que pensez-vous de la "Procuration en blanc" à un de ses conseillers municipaux (en l'occurrence celle de Mr....... à vous-même ?
Que pensez-vous de la participation d’un élu intéressé à une décision d’octroi de subvention par une procuration en blanc ?
La chambre criminelle de la Cour de cassation n'a-t-elle pas considéré que la participation à une décision de subventionnement, fût-ce par personne interposée munie d’une procuration en blanc, d’un élu intéressé vaut surveillance ou administration de l’opération au sens de l’article 432-12 du Code pénal ?
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le maire, à l'expression de mes salutations distinguées.

Pour information :
- le service de presse de Mr le président de la République
- le service de presse de Mr le 1er ministre
- le service de presse de Mr le ministre de l'Intérieur
- le service de presse de Mme le garde-des-Sceaux
- le secrétariat du cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne
- le secrétariat de Mr le sous préfet par intérim de Riom
- le secrétariat du SDIS 63, à l'attention de Mr le Colonel Jean-Yves LAGALLE

ZAD de Roybon en Isère : notre détermination révolutionnaire a fait plier le préfet via le tribunal administratif

NOTRE DETERMINATION REVOLUTIONNAIRE

COMMENCE PAR PAYER :

Nous ne lâcherons pas un pouce de terrain !

Vidéo : http://youtu.be/KPhZxpF_tzs

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Le 23 décembre 2014, le juge des référés du tribunal administratif a suspendu l’arrêté du 3 octobre 2014 du préfet de l’Isère ayant délivré une autorisation « loi sur l’eau » à la société Roybon Cottages.

Il a considéré qu’un doute existait sur la légalité de cette décision en raison de l’absence de saisine de la Commission nationale du débat public sur le projet de « Center Parc », laquelle est obligatoire pour les équipements touristiques dont le coût estimatif excède 300 millions d’euros. A cet égard, il a pris en compte le coût du projet dans son ensemble et non uniquement celui des seuls travaux autorisés au titre de la loi sur l’eau.

Il a également estimé qu’un doute existait quant à la suffisance des mesures prévues par l’arrêté pour compenser la destruction de zones humides qu’entraînera la réalisation du projet.

En revanche, le juge des référés a rejeté les trois recours visant l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2014 autorisant la destruction d’espèces protégées et de leurs habitats en estimant qu’aucun doute sérieux ne pesait sur sa légalité.

Les décisions au fond sur ces différents recours devraient intervenir d’ici la fin juin 2015.

Vu la requête, enregistrée le 19 novembre 2014, présentée pour la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, 50 chemin Laprat, Valence (26000) et l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes (URFEPRA), 1 allée du Levant, La-Tour-de-Salvagny (69890) représentées par leurs présidents ;

Les associations requérantes demandent au juge des référés :

-          de suspendre l’exécution de l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé à la SNC Roybon cottages une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement ;

-          de condamner l’Etat à verser à chacune d’elles une somme de 2 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative ;

Elles soutiennent que :

-          leur requête est recevable au regard de leurs statuts,

-          du fait de l’avis défavorable de la commission d’enquête, la condition d’urgence n’est pas exigée,

-          en application des articles L. 121-8, I et R. 121-2 du code de l'environnement, le projet aurait dû être soumis à la commission nationale du débat public, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros,

-          en toute hypothèse, le coût étant supérieur à 150 M euros, la SNC Roybon Cottages devra justifier avoir accompli les démarches mentionnées au II de l'article L. 121-8,

-          une nouvelle enquête aurait dû être menée, eu égard aux modifications intervenues après l’enquête publique, lesquelles portent sur des points identifiés comme défavorables par la commission d’enquête, présentent un caractère substantiel et n’ont jamais été communiquées au public en contradiction avec l’article L. 214-4 du code de l'environnement,

-          l’article L. 122-1 du code de l'environnement a été méconnu, l’enquête publique n’ayant pas porté sur l’ensemble du programme,

-          l’étude d’impact était insuffisante au regard du 2° de l’article R. 122-5 du même code en ce qui concerne l’état initial du site d’un point de vue piscicole, ce qui entraîne nécessairement une sous-évaluation des impacts,

-          les mesures compensatoires à la destruction des zones humides sont insuffisantes et ne répondent pas aux exigences de l’article L. 211-1 du code de l'environnement,

-          les travaux autorisés ne sont pas compatibles avec les orientations n°2-03, 2-04, 6A-01, 8 et 6C-04 du SDAGE, en violation du XI de l’article L. 212-1 du code de l'environnement ou du moins, l’étude d’impact ne justifie pas de la compatibilité du projet avec ces orientations, en méconnaissance de l’article R. 214-4 du code de l'environnement ;

Vu la requête en annulation enregistrée sous le n° 1406933 ;

Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présentée par Me Cassin, pour la SNC Roybon Cottages, représentée par ses gérants, qui conclut :

-          au rejet de la requête ;

-          à la condamnation solidaires des associations requérantes à lui verser une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

Elle fait valoir que :

            * S’agissant de la possibilité de suspension :

-          dès lors que la requête se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle doit démontrer l’existence d’une situation d’urgence,

-          à supposer que la requête soit examinée au titre de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, elle devrait être rejetée du fait qu’une suspension porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          seul le coût des bâtiments et infrastructures du projet doit être pris en considération, ainsi qu’il résulte de l’article R. 121-2 du code de l'environnement, et le seuil de 300 000 euros n’est pas atteint,

-          à supposer même qu’une quote-part des investissements sous maîtrise d’ouvrage publique soit pris en compte, le seuil ne serait pas atteint,

-          les dispositions du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en tout état de cause, le moyen tiré de la violation de l’article L.121-8 ne peut être utilement invoqué à l’encontre d’un arrêté d’autorisation au titre de la loi sur l’eau,

-          eu égard aux multiples procédures de participation du public auxquelles a donné lieu le projet, le moyen ne peut être regardé comme sérieux ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          une nouvelle enquête n’était pas nécessaire, dès lors que le projet n’est pas substantiellement différent et que les modifications ont été apportées pour tenir compte des résultats de l’enquête publique,

-          la modification de la délimitation des zones humides après enquête ne représente qu’une augmentation de 8,5% (de 71,5 à 76 ha) et procède de l’enquête,

-          le grief tiré des modifications apportées au dimensionnement hydraulique des ouvrages est dépourvu de toute précision et, en tout état de cause, ces modifications ont été apportées pour intégrer les données de la station de Saint-Christophe-et-le-Laris, considérée comme plus représentative des Chambaran par la commission d’enquête,

-          s’agissant de l’état initial du site, les précisions qui ont été apportées en réponse aux observations de la commission, n’ont pas modifié le projet,

-          l’article L. 122-1 ne peut être utilement invoqué car aucune étude d’impact n’était requise et, en tout état de cause, le document d’incidence résume les incidences liées à l’augmentation de la capacité de pompage du forage du crêt du Poulet ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          pour ce qui est de la caractérisation de l’état initial du site, l’article R. 122-5 du code de l'environnement ne trouve pas à s’appliquer,

-          en tout état de cause, le dossier comprend les informations requises du point de vue piscicole, comme en ce qui concerne les débits et la température des eaux à déverser dans le milieu récepteur, ainsi que les risques de crues et d’érosion ;

* S’agissant des mesures compensatoires (articles L. 211-1 I et R. 214-6 II du code de l'environnement) :

-          les mesures compensatoires pour les zones humides représentent déjà 140 ha soit près de la valeur guide de 200% prévue par le SDAGE (orientation 6B-6) et le préfet a prescrit qu’une proposition définitive soit établie avant le 31 décembre 2015 pour atteindre une surface de 152 correspondant exactement à la valeur guide,

-          elles ont été définies géographiquement au-delà du département de la Drôme sur 5 secteurs de la région Rhône-Alpes sur le même bassin versant et ont été validées par le préfet coordonnateur de bassin,

-          elles sont cohérentes avec les zones impactées par le projet et représentatives de leur biodiversité,

-          il s’agit de zones dégradées pour lesquelles des actions particulières doivent être entreprises ;

* S’agissant de la compatibilité du projet avec les orientations fondamentales du SDAGE :

-          l’appréciation de l’état initial a pris en compte l’ensemble du milieu dans lequel le projet s’inscrit (orientation 2-03),

-          le projet n’aura pas d’incidence sur les caractéristiques hydromorphologiques des milieux récepteurs et, en tout état de cause, les impacts à long terme ont été pris en compte (orientation 2-04),

-          le document d’incidence analyse l’impact sur les boisements alluviaux, spécifiquement les unités de végétation hygrophile (orientation 6A-02),

-          les risques d’inondation sont pris en considération (orientation 8),

-          les impacts sur directs et indirects sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités ont été suffisamment appréciés (orientation 6C-04) ;

 Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présenté par le préfet de l'Isère, qui conclut au rejet de la requête ;

Le préfet fait valoir que :

* S’agissant de la possibilité de suspension :

-          les requérantes ne justifient pas de l’urgence alors qu’elles ont introduit expressément leur recours sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative,

-          au regard de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, le tribunal devra écarter à titre exceptionnel la demande, eu égard à l’intérêt public majeur que représente le projet ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          le coût prévisionnel à prendre en compte est le coût hors taxes estimé en 2009 des seuls bâtiments et infrastructures et il était inférieur à 300 millions d’euros, de sorte que la CNDP ne devait pas être saisie,

-           les dispositions invoquées du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en toute hypothèse, l’autorisation « loi sur l’eau » porte sur des travaux n’entrant pas dans le champ d’application de la rubrique 10 de l’article R. 121-2 du code de l'environnement,

-          les procédures antérieures ont permis au public de débattre du projet dans son ensemble ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          les modifications apportées au projet concernant les zones humides, le dimensionnement des ouvrages hydrauliques et les compléments apportés à l’état initial du site n’entraînent en aucun cas une modification substantielle du projet ;

* S’agissant de l’appréciation des incidences du projet :

-          le dossier n’exigeait qu’un document d’incidence et non une étude d’impact de sorte que le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-1 du code de l'urbanisme est inopérant,

-          les travaux d’assainissement et de desserte en eau potable conduits par le syndicat intercommunal ne forment pas une unité fonctionnelle avec le projet de Center Parcs, comme l’a jugé le tribunal le 7 octobre 2014,

-          le réseau d’assainissement créé à la sortie de Center Parcs n’est pas concerné par la déclaration d’utilité publique du forage du Poulet,

-          il existe des prescriptions spécifiques pour le traitement des eaux des bassins de natation ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          aucune étude d’impact n’était requise,

-          les griefs concernent la demande de dérogation relative aux espèces protégées et non l’autorisation «  loi sur l’eau »,

-          en tout état de cause, la note complémentaire d’août 2014 a procédé à la caractérisation des cours d’eau, notamment du point de vue piscicole,

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          les ¾ de la surface faisant l’objet de mesures compensatoires concernent des zones de catégorie G1 (création ou remise en état),

-          l’arrêté attaqué définit précisément les mesures de compensation et de gestion des sites ;

* S’agissant  de la compatibilité avec le SDAGE :

-          l’échelle de prise en compte des impacts répond aux exigences de l’orientation 2-03,

-          le dossier permet d’évaluer les impacts à long terme et le projet n’est pas incompatible avec l’orientation 2-04,

-          le renvoi à des études ultérieures ne concerne que des éléments techniques ne remettant pas en cause l’évaluation de l’impact du projet sur le long terme,

-          les boisements alluviaux ne sont nullement concernés par le projet, de sorte que l’orientation 6A-01 ne peut être utilement invoquée,

-          les risques de crues et d’érosion ont été correctement pris en compte,

-          les travaux portant sur quelques dizaines d’hectares n’auront pas d’impact direct sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités,

Vu le mémoire, enregistré le 16 décembre 2014, présenté pour les associations requérantes, qui persistent dans leurs conclusions ;

Elles font valoir, en réponse aux écrits en défense, que :

* S’agissant de la suspension :

-          même saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge doit faire application des dispositions de l’article L. 123-16 du code de l'environnement,

-          en toute hypothèse, elles ont entendu se prévaloir de la procédure instaurée par ce dernier article,

-          à titre encore plus subsidiaire, la condition d’urgence est remplie ;

* S’agissant de la saisine de la CNDP :

-          il n’existe pas de disposition imposant la saisine de la CNDP à un moment particulier de l’opération,

-          l’autorisation s’inscrit dans le cadre d’un projet d’équipement touristique et, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros, la CNDP devait être saisie, la circonstance que les travaux ont déjà été autorisés au titre d’autres législations étant indifférente à cet égard,

-          à titre subsidiaire, les dispositions actuelles du II de l’article L. 123-8 du code de l'environnement trouvent à s’appliquer dès lors qu’elles étaient en vigueur à la date de dépôt de la demande ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          l’augmentation de 6 ha (soit 8,5%) des zones humides impactées et l’absence de définition des mesures complémentaires à prendre, la modification du dimensionnement des ouvrages hydrauliques du fait que les hypothèses pluviométriques étaient minorées lors de l’enquête et les données nouvelles sur la caractérisation de la faune piscicole constituent des modifications substantielles qui auraient nécessité une nouvelle enquête ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          elle est manifestement insuffisante pour ce qui concerne le peuplement piscicole avec une seule pêche réalisée en juillet 2014 après la clôture de l’enquête, et hors période de reproduction, et également pour ce qui concerne l’état thermique des cours d’eau, comme pour leurs paramètres hydrologiques,

-          le fait qu’il soit prescrit des études complémentaires à rendre avant le 31 janvier 2015 témoigne de l’insuffisance des études initiales ;

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          la convention de gestion de la zone du « marais de Tattes », qui constitue à elle seule près de 20% des mesures de compensation n’a toujours pas été fournie, de sorte que les mesures concernant cette zone ne peuvent être regardées comme certaines,

* S’agissant de l’intérêt général qui s’opposerait à la suspension :

-          la décision du Conseil d’Etat dérogeant à titre exceptionnel au principe de suspension automatique visait une situation tout à fait particulière et les considérations relatives au SCoT et aux retombées économiques du projet ne peuvent y être assimilées ;

Vu le mémoire en intervention, enregistré le 16 décembre 2014, présenté par Me Fessler, pour le département de l’Isère, représenté par le président de son conseil général, qui conclut au rejet de la requête ;

Le département fait valoir que :

-          il a intérêt au rejet de la requête, compte tenu de son implication dans le projet,

-          la balance des intérêts en présence doit conduire à rejeter la requête pour défaut d’urgence, compte tenu de l’impact économique du projet, de l’apport pour les collectivités territoriales et de la minimisation des risques pour l’environnement ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de l'environnement ;

Vu le code de justice administrative ;

Vu la décision du 1er septembre 2014 du président du Tribunal désignant M. Sogno comme juge des référés ;

Les parties ayant été régulièrement convoquées à l’audience ;

Après avoir, au cours de l’audience publique du 18 décembre 2014 à 10 heures, présenté son rapport et entendu les observations de :

-          Me Pantel pour les associations requérantes,

-          M. Lapouze, M. Ladreyt et Mme Bligny pour le préfet de l'Isère,

-          Me Cassin pour la SNC Roybon Cottages,

-          Me Fessler pour le département de l’Isère ;

Vu la pièce produite à l’audience par Me Cassin (procès-verbal d’huissier) et remise aux parties ;

Après avoir différé la clôture de l’instruction au 19 décembre 2014 à 12 heures ;

Sur l’intervention du département de l’Isère :

Considérant que le département de l’Isère, signataire d’une convention pour la  réalisation du Center Parcs de Roybon, a intérêt au rejet de la requête ; que son intervention doit être admise ;

Sur la demande de suspension :

1       . Considérant que si la requête fait mention en son en-tête de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle se prévaut expressément du premier alinéa de l’article L. 123‑12 du code de l’environnement, lequel dispose que « Le juge administratif des référés, saisi d’une demande de suspension d’une décision prise après des conclusions défavorables du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, fait droit à cette demande si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci » ; que cet article trouve à s’appliquer dans le présent litige, la commission d’enquête ayant rendu des conclusions défavorables à l’octroi de l’autorisation sollicitée, de sorte que la suspension de la décision attaquée n’est pas soumise à la condition d’urgence prévue par le régime général de référé suspension institué par l’article L. 521-1 du code de justice administrative ;

2. Considérant qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que le projet de village de vacances Center Parcs de Roybon aurait dû, eu égard à son coût prévisionnel, faire l’objet d’une saisine de la commission nationale du débat public au titre du I de l’article L. 121-8 du code de l'environnement, est propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et ce, sans qu’y fasse obstacle la circonstance que l’autorisation en litige ne porte que sur certains travaux qui, pris isolément, n’atteignent pas le seuil fixé par l’article R. 121-2 du code de l'environnement, ni celle que la SNC Roybon Cottages bénéficie pour son projet d’un permis de construire devenu définitif ; qu’est également propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le moyen tiré de l’insuffisance des mesures compensatoires à la destruction et à l’altération de zones humides au regard des exigences fixées par l’article L. 211-1 du code de l'environnement et le SDAGE Rhône-Méditerranée ;

3. Considérant, il est vrai, que les dispositions de l’article L. 123-12 du code de l'environnement ne font pas obstacle à ce que le juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension de l’exécution d’une décision prise après avis défavorable du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, écarte, à titre exceptionnel, cette demande, même si l’un des moyens invoqués paraît propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, lorsque la suspension de l’exécution de cette décision porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ; que toutefois, au cas d’espèce, l’impact indéniable du projet sur l’activité économique, tant dans sa phase de construction que dans celle d’exploitation, le fait qu’il créera un nombre d’emplois permanents estimé à 1 000 dans un bassin d’emploi caractérisé par un fort taux de chômage, comme le constat qu’il générera un important surplus de recettes fiscales pour les collectivités territoriales, ne peuvent conduire à considérer que la suspension de la décision attaquée porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

4. Considérant qu’il résulte de ce qui précède que l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement à la SNC Roybon Cottages doit être suspendu ;

Sur les frais de procès :

5. Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge ; que les conclusions présentées à ce titre par la SNC Roybon Cottages doivent dès lors être rejetées ;

6.Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais engagés par la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et non compris dans les dépens ; qu’à ce même titre, il y a également lieu de mettre à la charge de l’Etat cette même somme à verser à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes ;

O R D O N N E :

Article 1er :

L’intervention du département de l’Isère est admise.

 

Article 2 :

L’exécution de l’arrêté du préfet de l'Isère n° 2014 276 0015 du 3 octobre 2014 est suspendue.

 

Article 3 :

 

L’Etat versera au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative une somme de 1 000 euros à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et la même somme à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes.

 

Article 4 :

Les conclusions de la SNC Roybon Cottages présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

Article 5 :

La présente ordonnance sera notifiée à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes, au ministre de l'écologie, du développement durable et de l’énergie, à la SNC Roybon Cottages et au département de l’Isère.

Copie en sera adressée au préfet de l'Isère.

Sivens : ce rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie explosif !

Partout en France les manifs de soutien

à feu Rémi Fraisse se développent

tandis que le "Canard enchaîné" nous

parle de ce "grand absent de Sivens" !

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L'anarcho-bolchevique Marc-Claude de Portebane hier, lors du rassemblement anti-répression, à Clermont-Ferrand avec ses camarades bolcheviques !

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Le "Canard enchaîné" de cette semaine nous révèle que le rapport de l'Inspection générale de la police et de la gendarmerie rendu public le 13/11/2014 contient une "bombe" sur les circonstances dans lesquelles Rémi Fraisse a trouvé la mort.

En effet, en page 12 de ce rapport, les auteurs rappellent les conditions légales d'engagement de la force, notamment le recours aux désormais fameuses et funestes grenades offensives, dites "OF F1".

Selon la loi, "le maintien de l'ordre est une prérogative de puissance publique".

Sur le théâtre des opérations, "l'autorité habilitée à décider de l'emploi de la force" est le préfet ou ses délégués.

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Or, d'après notre confrère du "Canard Enchaîné", "...dans la nuit du 26 octobre, ni le préfet, ni son directeur de cabinet, ni une autre quelconque "autorité" publique n'étaient présents sur le chantier du barrage de Sivens. Seul un chef d'escadron - l'équivalent de commandant - se trouvait sur les lieux du drame. Or cet officier n'est pas habilité à "décider de l'emploi de la force après sommation". Il faut, au minimum, un commandant de groupement, c'est-à-dire un lieutenant-colonel. Meurtrier, le lancer de grenade était donc aussi illégal".

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a donc demandé à ses services - toujours selon le volatile - une "harmonisation des règles juridiques qui encadrent le maintien de l'ordre dans la police et la gendarmerie" et "de rendre permanente la présence de "l'autorité civile" lors d'opérations de maintien de l'ordre.

Et le Coin-coin de conclure "Si ça pouvait contribuer à en finir avec ce genre de gaietés de l'escadron".

Paul TOP

Gendarmeriegate : la mort du "mec" Rémi Fraisse sonnera le glas de la gendarmerie !

Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris.
Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris. | Reuters/PHILIPPE WOJAZER

Problèmes de communication au sommet de l'Etat ou vaine tentative de dissimulation ? L'exécutif est sous le feu des critiques depuis la mort de Rémi Fraisse, un militant écologiste de 21 ans, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans la nuit du 25 au 26 octobre sur le site du projet de barrage de Sivens, dans le Tarn. Les autorités sont accusées d'avoir tardé à communiquer sur le drame et d'avoir caché la responsabilité des forces de l'ordre, connue immédiatement comme l'ont montré les enregistrements des gendarmes, révélés mercredi 12 novembre par Le Monde.

>> Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Comment le corps de Rémi Fraisse a-t-il été découvert ?

Si la préfecture du Tarn a annoncé, dimanche 26 octobre, avoir découvert le corps d'un homme sur le site du futur barrage de Sivens, il ne s'agissait en rien d'une découverte fortuite. En effet, le lieu était le théâtre, depuis la veille, d'affrontements très violents entre forces de l'ordre et manifestants. Selon les documents obtenus par Mediapart, les militaires mobilisés ce soir-là et « débriefés » dès l'aube ont expliqué avoir fait face à « des manifestants déterminés, violents et agressifs tant dans les mots que les actes [qui] jetaient toutes sortes de projectiles, pierres, cocktails Molotov, mortiers, fusées diverses et variées ».

Selon la vidéo filmée par un gendarme cette nuit-là et dont Le Monde s'est procuré le procès-verbal, les gendarmes constatent peu avant 2 heures qu'un manifestant est tombé à la suite d'un jet de grenade offensive.

Le récit des gendarmes

C'est le maréchal des logis chef J., qui a lancé une grenade offensive pour disperser les manifestants, qui raconte vers 4 heures du matin aux enquêteurs de la gendarmerie, avoir vu le corps de Rémi Fraisse aussitôt après :

« Je prends les [jumelles de vision nocturne] et (...) je vois une masse au sol. Je demande à un collègue qui se trouve à mes côtés d'éclairer l'endroit [et] nous distinguons qu'il s'agit d'une personne qui est au sol. Je rends compte verbalement à mon commandant de peloton de l'incident. Nous mettons en place un gros projecteur et là effectivement nous constatons la présence d'un corps. »

Sept longues minutes après, un supérieur ordonnera ensuite d'aller auprès du blessé. Un gendarme réalise alors la gravité de la situation : « Il est décédé, le mec... Là, c'est vachement grave... »

La version officielle

Dimanche, 10 heures. Pourtant, rien de tout cela ne transparaît dans le premier communiqué de la préfecture du Tarn, dimanche matin 26 octobre :

« Cette nuit, vers 2 heures du matin, le corps d'un homme a été découvert par les gendarmes sur le site de Sivens. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement mais n'ont pu que constater le décès de la victime. »

La formulation est vague, sans aucun détail des circonstances ni du contexte des affrontements. Elle laisse à penser que les gendarmes n'ont été que les « découvreurs » du corps, presque par hasard, et que Rémi Fraisse pourrait tout aussi bien être mort d'une cause naturelle.

Dimanche, 19 h 30. Dans la soirée, le procureur de la République d'Albi, Claude Dérens, accrédite l'hypothèse d'une découverte fortuite en expliquant que « le terrain a été balayé par des torches, ce qui a permis de repérer le corps d'un homme gisant au sol. Les gendarmes ont immédiatement fait une sortie pour rapatrier le corps ».

Dimanche, 20 heures. En fin de journée ce même dimanche, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, évoque en revanche des « violences » mais reste très flou sur les conditions de la découverte du corps :

« Cette nuit, alors que ces violences avaient repris peu après minuit à l'initiative d'un groupe extrémiste de 200 personnes environ, le corps d'un jeune homme a été découvert vers 2 heures. Les secours ont malheureusement constaté son décès. Le préfet du Tarn l'a rendu public en précisant qu'une enquête judiciaire était ouverte pour permettre la recherche des causes du décès. »

Comment Rémi Fraisse a-t-il été tué ?

Qu'est-ce qui a provoqué la mort de Rémi Fraisse ? Dans son communiqué, la préfecture du Tarn annonce simplement qu'« une enquête a été ouverte sous l'autorité du procureur d'Albi afin de déterminer les causes du décès et l'identité de la victime ».

Le récit des gendarmes

Pourtant, les témoignages des différents gendarmes interrogés quelques heures après l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre montrent clairement le lien qui a été établi immédiatement entre la mort de Rémi Fraisse et l'utilisation, par un gendarme, d'une grenade offensive.

En effet, dans le journal de bord du groupement tactique gendarmerie (GTG), établi quelques heures après le drame, il est noté :  

« 1 h 45 : Un opposant blessé par OF » [une grenade offensive]

De même, selon le témoignage du maréchal des logis chef J. cité par Mediapart, qui s'exprimait dimanche à 4 h 30, et qui est celui ayant lancé la grenade en question :

« La grenade explose à proximité des personnes qui sont présentes. Personnellement je ne vois pas ce qu'il se passe après le jet de ma grenade. Par contre, deux de mes camarades me disent qu'ils ont vu quelqu'un tomber suite à l'explosion. »

Enfin, le compte rendu d'intervention rédigé par le dirigeant du GTG, le lundi 27 octobre, résume le déroulement de la scène ainsi :

« Après avertissements, un gradé du C procède au jet d'une grenade OF, un manifestant tombe. Le GTG, présent à l'autre extrémité du dispositif, décide de l'envoi d'un [peloton d'intervention] pour récupérer l'individu blessé. Après extraction, le décès est constaté par un personnel infirmier de l'EGM 28/2 La Réole. »

Seul le major A., toujours cité par Mediapart, semble prendre des précautions :

« J'ai donné l'ordre au chef J. de jeter une grenade de type OF en direction des adversaires. (...) Quand j'ai regardé pour voir si les manifestants quittaient les lieux ou du moins, se dispersaient, j'ai vu la silhouette d'un individu s'écrouler à terre. Je ne peux vous dire avec certitude si la personne s'est écroulée au même endroit que l'endroit où a explosé la grenade. »

La grenade « OF-F1 » utilisée par les gendarmes n'est pas considérée comme une arme létale. Si elle ne possède ni poudre lacrymogène ni éclats, elle contient en revanche du trinitrotoluène (TNT), un explosif puissant. En cas de contact avec la grenade, l'explosion peut ainsi gravement blesser.

La version officielle

Dimanche, 20 heures. Malgré tous ces éléments, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, se borne dimanche soir à rappeler qu'« une enquête judiciaire est ouverte pour permettre la recherche des causes du décès ».

Lundi, 10 heures. C'est la direction générale de la gendarmerie nationale qui précise dans un communiqué qu'« aucune hypothèse n'est privilégiée ».

Lundi, 17 heures. La première mention officielle des causes de la mort de Rémi Fraisse n'intervient que plus tard dans la journée, à 17 heures, quand le procureur d'Albi, Claude Dérens, explique lors d'un point presse que « la plaie importante située en haut du dos de Rémi Fraisse a été causée, selon toute vraisemblance, par une explosion ». Le magistrat joue alors la prudence et déclare qu'« il faut attendre les résultats d'analyses » effectuées au laboratoire de police scientifique de Toulouse pour connaître « le rôle déterminant – ou pas – de la grenade qui aurait été lancée, pour expliquer si elle est à l'origine de l'explosion ».

Mardi. Le magistrat annonce cette fois-ci que des traces de TNT, l'explosif utilisé dans les grenades offensives des gendarmes, ont été retrouvées sur les vêtements de la victime.

Pourtant, le même jour, Bernard Cazeneuve maintient sa position et ne dévoile aucun élément de l'enquête, assurant que cette dernière « établira les conditions dans lesquels les événements se sont produits ». De son côté, François Hollande assure qu'il « veillera personnellement » à ce qu'il y ait « toute la vérité sur ce qui s'est passé durant cette manifestation ».

Jeudi. La thèse de la grenade comme cause directe de la mort de Rémi Fraisse est validée quand une source proche de l'enquête affirme à l'Agence France Presse que « les examens réalisés sur le sac à dos de Rémi Fraisse ne mettent en évidence aucune substance, sinon le TNT présent dans la grenade utilisée par la gendarmerie. (...) C'est donc bien l'explosion de la grenade qui a causé la mort de Rémi Fraisse ».

13 novembre. Deux semaines plus tard, au cœur d'une polémique sur la communication des autorités sur l'affaire, Bernard Cazeneuve a expliqué sa position jeudi 13 novembre sur France Inter. Il a assuré avoir attendu que le procureur de la République s'exprime d'abord pour ne pas être accusé de « pression sur la justice » et a expliqué que « les gendarmes [avaient] rendu compte au préfet [du Tarn] de la mort de Rémi Fraisse, pas des causes de sa mort. (…) La gendarmerie considérait que la grenade offensive n'était pas responsable de la mort du manifestant ». Il a ainsi assuré que les procès-verbaux révélés par Le Monde « n'ont jamais été portés à [sa] connaissance ».

La polémique des consignes de « fermeté »

Le ministre de l'intérieur avait-il donné pour consigne aux gendarmes de faire preuve de fermeté face aux manifestants ? Selon le lieutenant-colonel L., le commandant du GTG entendu dès lundi à 4 h 30 et cité par Mediapart :

« Le préfet du Tarn [Thierry Gentilhomme, en fonction depuis le 1er septembre] [...] nous avait demandé de faire preuve d'une extrême fermeté vis-à-vis des opposants par rapport à toutes formes de violences envers les forces de l'ordre. »

La version officielle

12 novembre. Une affirmation vivement démentie par le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve qui, le 12 novembre devant l'Assemblée nationale, a déclaré :

« Est-ce qu'il y a eu des consignes de ma part pour qu'il y ait de la fermeté dans un contexte où il y avait de la tension ? J'ai donné des instructions contraires et je le redis devant la représentation nationale. »

13 novembre. Denis Favier, le directeur général de la gendarmerie nationale, a également démenti cette version des faits sur RTL. A la question « Est-ce que vous aviez reçu des consignes de fermeté précises de la part de la préfecture du Tarn ? », il répond :

« C'est tout l'inverse qui a été donné et établi. Ça paraîtra dans la procédure. C'est le ministre qui transmet très clairement des consignes d'apaisement, c'est moi qui les relaie sur le terrain. Nous sommes dans la soirée du samedi 25 octobre. Ces consignes d'apaisement sont appliquées par les gendarmes. Elles consistent à dire qu'ils doivent être en retrait. Ils ont une mission à assurer sur un site particulier, rester sur ce secteur qu'ils doivent défendre et bien sûr d'être en mesure de se protéger s'ils font l'objet d'agression. Ils ont fait l'objet d'agression, ils se sont défendus. On est dans cette logique-là. »

Plus de deux semaines après les faits, la polémique sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse ne faiblit pas, Bernard Cazeneuve et la majorité étant désormais pressés de s'expliquer sur leur communication hésitante.

Rémi Fraisse la goutte de trop : Pétition pour la dissolution de la gendarmerie nationale

Après le drame de Sivens

la gendarmerie nationale est devenue

une verrue anti-démocratique !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134

En attendant toute la vérité sur les circonstances du drame qui a valu la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse à Sivens, nous ne pouvons plus tolérer que la gendarmerie nationale se mette à tirer avec des armes de guerre contre de simples citoyens désarmés, sinon, c'est l'ouverture à tous les dérapages possibles et imaginables en temps de paix.

Alors que cette mort indigne et injuste se transforme en affaire d'Etat, aujourd'hui même, 15 établissements ont été totalement bloqués à Paris et 14 autres partiellement par des lycéens indignés par la mort de Rémi Fraisse.

Le gouvernement de notre Kamarade Manuel Valls est devenu complètement "dingue" en se faisant - de façon dictatoriale - le porte-voix des élus du Tarn englués dans un mic-mac sulfureux au nom d'un projet qui a été en grande partie désavoué par le rapport d'expertise commandé par Ségolène Royal.

Aujourd'hui 06/11/2014, la jeunesse française est encore monté au créneau pour stigmatiser l'état policier dans lequel nous commençons à vivre : "Rémi Fraisse a été tué par les mains de la police. Le travail des forces de l'ordre, ce n'est pas de tuer. On veut un changement dans la réaction des forces de l'ordre", affirme un jeune homme, capuche sur la tête et écharpe sur le visage qui ne laissent paraître que ses yeux. "Un meurtre, ça ne doit pas être pris à la légère, on n'est pas dans une dictature", estime-t-il." (Source : TF1 News)

Toulouse, Paris, Nantes, Dijon.... la révolte ne cesse de gronder.

Partout, un sentiment d'injustice plane sur notre société où les puissants sont défendus par les forces en leur possession pour écraser toute contestation populaire et ce dans plus en plus de domaines, que ce soit dans la PA (protection animale comme pour les corridas, par exemple ou le nucléaire).

Le comble, c'est que cela se passe sous un gouvernement de gauche et non sous l'infâme Sarkozy que nous avons sorti avant que notre pays ne glisse encore plus rapidement vers la dictature.

Le gouvernement Valls n'a de moins en moins le soutien des forces de progrès et démocrates opposées aux technocrates et à la bourgeoisie que même la Commune de Paris n'a pu totalement écraser.

Les questions se multiplient sur l'engagement massif et violent des CRS et gendarmes à Sivens, le 25 octobre, alors qu'il ne restait rien à protéger et que la préfecture s'était engagée à une présence policière discrète. Selon une source proche de l'enquête, des consignes d'«extrême fermeté» ont été données par le préfet du Tarn. Ce qui explique que, selon cette même source, quelque 400 grenades, au total, ont été utilisées dans la nuit du 25 octobre.

400 grenades ? C'est énorme, non ?

C'est un simple capitaine de gendarmerie mobile qui semblait diriger les opérations sur place, en liaison téléphonique avec la préfecture. « Mais les gendarmes ne font qu'exécuter les ordres, ils ont peu de possibilité d'initiative, c'est l'autorité civile qui décide », rappelle le général de gendarmerie Bertrand Cavallier, qui a dirigé le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne) et a quitté le service actif en 2011.

Pendant longtemps, la gendarmerie, en tant que force militaire, ne pouvait même être utilisée par l'autorité civile pour des missions de maintien de l'ordre que sur réquisition écrite.« Historiquement, il s'agissait de s'assurer que les armées ne pouvaient s'immiscer dans des missions de maintien de l'ordre, sans une autorisation explicite de l'autorité civile », rappelait alors la commission des lois de l'Assemblée, dans l'avis de son rapporteur.

Cette obligation a été supprimée par la loi du 3 août 2009 rattachant la gendarmerie au ministère de l'intérieur (dont les décrets sont sortis en juin 2011). Elle alourdissait certes la procédure, mais permettait de formaliser sur papier les conditions d'emploi de la force, les armes et le rôle de chacun.

L'armée - en l'espèce la gendarmerie nationale - n'a pas vocation à tirer sur son propre peuple.

C'est inadmissible ! Les unités qui ont participé au "flingage" de Rémi Fraisse doivent être dissoutes, les responsables punis.

Nous ne voulons pas de ce genre "d'armée" qui est le bras droit des forces fascisantes.

Nous devons nous opposer à ces militaires qui se retranchent derrière l'autorité civile pour assassiner notre peuple.

Signez-donc cette pétition pour la défense de nos libertés individuelles présentes et à venir pour que cela sonne le glas de la dictature naissante que nous combattrons dans la rue, qu'importe le sang versé !

Marc-Claude de PORTEBANE

Extraits de Médiapart :

«Grenade ! », crie le chef J. à l’attention de ses hommes, en joignant le geste à la parole. Des grenades offensives (OF) de ce type, la plupart des gendarmes mobiles avouent ne jamais en avoir lancé. Ce sont des armes de guerre, que seul un gradé peut projeter, et encore : dans certains cas bien précis, et seulement en les jetant à terre, prévoit le règlement. Mais cette nuit du 25 au 26 octobre, dans la forêt de Sivens, environ 40 grenades de type OF sont lancées par les militaires, sur un total de plusieurs centaines d’engins divers utilisés.

Or, selon plusieurs témoignages de gendarmes présents sur place, qui ont été recueillis dès le lendemain pour les besoins de l’enquête judiciaire et dont Mediapart a pris connaissance, le chef J. lance cette grenade-là en l’air, et directement sur un petit groupe de quatre à cinq jeunes dont fait partie Rémi Fraisse et qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Équipés de jumelles à vision nocturne, plusieurs gendarmes reconnaîtront avoir vu tomber le jeune homme tout de suite après l’explosion, et avoir compris immédiatement ce qui venait de se passer, selon des sources proches du dossier.

La grenade offensive OFLa grenade offensive OF

Les gendarmes n’étaient pourtant pas en danger. Protégés, suréquipés, ils étaient en outre séparés des jeunes manifestants par un grillage et un fossé (lire nos articles ici et ). Autant dire qu’avec leurs casques, boucliers, armure et protections diverses, ils auraient pu tenir leur position sans dommage pendant des heures. Selon plusieurs témoignages, les manifestants étaient d’ailleurs à court de fusées éclairantes et de cocktails Molotov.

Pourquoi le chef J. a-t-il décidé de lancer une grenade offensive sur ces jeunes, avec les risques évidents que cela comportait ? A-t-il perdu ses nerfs ? Sur procès-verbal, le gradé a tenté d’expliquer son geste, un choix personnel selon lui, par l’intensité des incidents de cette nuit-là. Son supérieur au sein de l’escadron de gendarmes mobiles (EGM) 28/2 (venu de la Gironde) a donné une version légèrement différente, en assumant avoir donné cet ordre lui-même.

Très vite, en tout cas, vers 2 heures du matin, la zone a été éclairée au projecteur, et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Et en langage militaire, il a été « rendu compte » immédiatement au commandant d’escadron, et donc au préfet, au procureur, puis aux ministres de tutelle (intérieur et justice).

Discrètement, un premier examen médico-légal de Rémi Fraisse est pratiqué deux heures à peine après sa mort dans une morgue d’Albi. Le médecin qui examine le corps conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion, mais on n'en savait rien jusqu'ici. Des photos sont alors faites du cadavre. Il ne reste rien ou presque du sac à dos de Rémi Fraisse. Ce dimanche 26 octobre, l'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures.

La mort de l’étudiant écologiste est d’autant plus absurde et révoltante qu’il n’y avait strictement rien à protéger sur la zone où étaient positionnés les gendarmes mobiles ce soir-là. Le préfet du Tarn avait donné des « consignes de fermeté » aux gendarmes, lesquels sont par ailleurs accusés par plusieurs plaignants ou témoins d’avoir provoqué des incidents sur le site, et de s’être livrés à des violences injustifiées (lire ici et). En conséquence, le matin précédant le drame, à 9 h 30, une réunion entre officiers est organisée à Gaillac, dirigée par le lieutenant-colonel Andreani, qui commande le groupement du Tarn. Il est alors décidé ceci : créer une « zone de vie » sur le chantier de la forêt de Sivens, et « tenir le site ». Or les engins de chantier avaient déjà été retirés, et il ne restait plus qu’un préfabriqué sur place, où des incidents avaient eu lieu la veille au soir.

La journée de samedi avait été plutôt calme, malgré quelques incidents dans l'après-midi, et il est permis de se demander si elle ne le serait pas restée sans la présence massive de ces « Robocops ». Vers 18 h 30, les CRS présents sur place s’étaient retirés. La situation était encore calme à 21 heures. Elle s’est échauffée vers 1 heure du matin, avec des caillassages vers les gendarmes mobiles, quelques jets de cocktails Molotov et tirs de fusées éclairantes, aussi. Rémi Fraisse est allé voir. On ignore s’il a lancé une pierre, une motte de terre, ou rien du tout.

PETITION : Stop aux fusillades inadmissibles sur des chats innocents à Bournezeau en Vendée

MOBILISATION INTERNATIONALE

Enflammons toute la France !

Le Canard Enchaîné informé ce matin !

A l'attention de M. le président de la République

François Hollande

P9260053

Merci de cliquer sur lien de la pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-aux-fusillades-inadmissibles-chats-innocents/12826

"Nous avons été informés en début de semaine sur plusieurs cas de fusillades de chats sur la commune de Bournezeau (Région : Pays de Loire - Département : Vendée - Arrondissement : La Roche-sur-Yon - Canton : Chantonnay - Communauté de communes des Deux-Lays).

Le jeudi 11/09/2014, "IMBALA" une petite chatte se faisait tirer dessus, (certainement en journée), près de l'impasse du Pailler à Bournezeau. En début d'après-midi, le voisin du propriétaire d'IMBALA l'a trouvé dans son jardin,"hurlant à la mort" avec en prime l'arrière train paralysé. La femme du propriétaire et voisine l’ont emmenée immédiatement chez un des vétérinaires à Bournezeau (cabinet vétérinaire du Paillet) pensant qu’elle s’était faite renverser par une voiture.
Lorsque le vétérinaire lui a rasé le dos pour voir sa blessure... il a découvert un trou bien circulaire.
"IMBALA" a ensuite été transporté dans la commune voisine (distante de 12 km) à Chantonnay (clinique vétérinaire des Deux-Lays) pour effectuer des radios plus approfondies. Et là, effectivement le long de sa colonne vertébrale, un plomb a été découvert !!! Des anti-inflammatoires et des anti-douleurs lui ont été administrés.
Aucune évolution n'étant constatée, sur les conseils du vétérinaire de Chantonnay, le propriétaire d' "IMBALA" et la voisine s'orientaient vers le CHV Atlantia à Nantes où elle y était conduite dès vendredi soir.
Samedi 13 septembre, un scanner était passé. Bilan : vertèbre cassée. Pronostic, selon notre témoignage : "ils ne savaient pas si l’onde de choc a créé des lésions sur la moelle épinière ou si la compression de l’os crée l’inflammation".

Dans tous les cas, sans retirer le morceau de vertèbre impossible d’espérer une amélioration. Elle a donc été opérée samedi après-midi. Mais il faudra du temps pour savoir si elle pourra réellement récupérer l’usage de ses pattes.

Le propriétaire d' "IMBALA" a déposé une plainte à la gendarmerie du chef-lieu de canton sis à Chantonnay.

Les fusillades continuent à Bournezeau car deux jours avant "BEKO" un autre chat des voisins du propriétaire d' "IMBALA" a disparu... puis a été retrouvé dans un état complètement amaigri tout en boitant. Personne ne comprend ce qui lui est arrivé...Mais lui aussi a reçu une décharge de plombs à l'abdomen (nécessité d'opération chez le véto). Et vlan, une nouvelle plainte à la gendarmerie.

La Mairie a été informé immédiatement de l'acte gravissime commis contre "IMBALA" et des affiches ont été placardées dans le bourg pour que chacun prenne bien conscience de la bêtise humaine, d’autant plus que cela se passe en plein dans le bourg de Bournezeau (3 156 habitants) et ce près de la boulangerie, du centre de loisirs et du parc de la commune).
L'appel que j'ai reçu hier soir du sous-préfet Frédéric Lavigne, (le directeur de cabinet du préfet de Vendée), confirme bien que le préfet Jean-Benoît Albertini et la préfecture de la Vendée ont bien reçu 5/5 nos alertes concernant ces lamentables fusillades à Bournezeau, tout en sachant que l'enquête est bien évidemment gérée par la compagnie départementale de la gendarmerie nationale de La Roche-sur-Yon, des brigades de gendarmerie des Essarts et de Chantonnay (C'est la Brigade territoriale de proximité de gendarmerie de Chantonnay - dirigée par l'adjudant-chef Yves Le Creurer - qui est chargée des investigations).

"Qui est ce dingue à Bournezeau qui met tout la population animale en danger avec sa carabine à plombs", se demandent les habitants ?"

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Auvergne

Cadavre de ce mouton au bord de la RN7 à Varennes-sur-Allier : Saria Industries, Ddcspp 03, Agranet, préfecture, fondation BB, PMAF alertés (Suite)

Suite à nos révélations d'hier, saura-t-on

à qui appartient ce cadavre de mouton

de race "Suffolk" abandonné

plusieurs jours sur la RN 209 - ex-RN7 - ?

Img 6166

La personne qui a laissé au bord de la RN7 (A Varennes-sur-Allier, la RN 7 a été déclassée pour devenir la RN 209), le cadavre de ce mouton depuis au moins jeudi dernier à la vue de milliers d'automobilistes sur l'axe Lyon/Paris a-t-elle bien prévenu le groupe Saria Industries de Bayet dans l'Allier ?

Le pôle équarrissage de SARIA Industries, représenté par la marque SIFDDA, collecte auprès des éleveurs et de la filière viande les matières pouvant présenter un risque pour la santé et pour l’environnement. Celles-ci font ensuite l’objet d’un traitement spécifique au sein d’unités industrielles dédiées. Les farines issues de ce traitement sont détruites par incinération; les graisses, après stérilisation, sont utilisées comme combustible pour répondre aux besoins en énergie des sites industriels.

- Contacté par l'Idiot provincial, SIFDDA Centre (site de Bayet) est en train d'effectuer des recherches afin de vérifier si l'appel pour l'enlèvement de ce cadavre a bien été effectué la semaine dernière.

Les demandes d'enlèvement étant traitées via le 0891 700 102 ( 0,225 euros la minute ), - puisque la messagerie de contact du site internet de Saria Industries n'est absolument pas sécurisée : http://www.saria.fr/srfr/profil/saria-industries/sifdda/ Bouche cousue - ou via le portail des agriculteurs  www.agranet.fr. -, il ne devrait pas être très, très difficile de remonter jusqu'à l'appel du ou des propriétaire-s ou de la police sanitaire de la commune de Varennes-sur-Allier, à moins que la Ddcspp 03 (Yzeure) ait été encore plus rapide que nous !!!

En tout cas, vendredi ce n'était pas le cas et encore moins hier soir (selon le témoignage concordant de X que nous avons reçu via notre MP).

- Nous avons pris contact avec le site Agranet (responsable Daniel Trocmé), mais ce portail - via sa hot-line - nous a indiqué n'être qu'un prestataire informatique de services pour Saria Industries. Donc retour à Saria Industries.

- La Ddcspp 03 - services vétérinaires, section ovine - est mise au parfum. Une éventuelle "réquisition" pourrait être prise pour l'enlèvement de ce mouton qui serait de race "Suffolk". Et comme il n'y en a pas beaucoup dans l'Allier - selon la Ddcspp 03 -, l'identification du propriétaire et du cadavre pourrait s'avérer assez rapide.

Le suffolk a la laine blanche et la peau noire. C'est une race assez prolifique, surtout réputée pour la formidable précocité de ses agneaux, qui ont une très bonne croissance ainsi qu'une bonne conformation, et cela sans excès de gras. Ce sont ces qualités qui ont conduit la race à se développer dans le monde entier, notamment pour améliorer les aptitudes bouchères des agneaux de races locales peu productives.

- Le cabinet de Mr le préfet de l'Allier "mis au jus" également par l'Idiot provincial.

L'enlèvement des cadavres par Saria industries étant un service payant, la "tentation" - inadmissible - pour certains éleveurs ne serait-elle pas d'abandonner sur les voies publiques ou dans d'autres endroits, des cadavres d'animaux qui n'ont plus.... aucune valeur marchande ?

- Le département juridique de la fondation Brigitte Bardot - malgré ses effectifs restreints à causes des vacances - vient également de nous donner quelques précieuses informations sur la mesure sanitaire obligatoire qui s'impose.

- La PMAF (protection mondiale des animaux de ferme) trouve cette situation pas vraiment "normale" et nous suggère - au cas où l'enquête le déterminerait - de placer d'éventuels autres moutons dans une de leurs fermes d'accueil.

Si tel était le cas, nous pourrions - éventuellement - très bien mobiliser l'attention de l'ensemble de nos militantes et de nos militants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" (www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.) sur ce secteur de la Communauté de communes "Varennes-Forterre" et plus précisémment sur l'axe direct de Varennes-sur-Allier, d'autant plus que nous avons des informations selon lesquelles le voisinage, (où serait posé le cadavre de ce mouton de race "Suffolk"), commencerait à se poser de nombreuses questions ayant trait aux odeurs et aux risques potentiels sanitaires.

- Début d'après-midi de ce jour : le service communication de Saria Industrie nous indique que le site de Bayet n'a reçu aucun appel concernant une quelconque demande d'enlèvement de ce mouton et se tient prêt à nous faire une éventuelle étude d'identification de la puce, via son lecteur de puces.

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

Camp de la Résistance anti "Cou de l'Oie" à Arfeuilles Absit reverentia vero (III)

Nous attendons l'autorisation administrative

pour installer un Camp dit de la "Résistance"

à Arfeuilles pour dire STOP au "Cou de l'Oie" !

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Notre comité central a décidé ce week-end, d'organiser plusieurs actions sur la commune d'Arfeuilles où devrait se tenir leur édition de la "fête" 2014 du "Cou de l'Oie".

Le collectif de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" désire installer ce camp dit de la "Résistance" sur un terrain privé afin d'informer les citoyennes et les citoyens sur la Cause animale et plus particulièrement sur la déclaration universelle des droits de l'animal qui stipule bien, dans son article 3, que "L’animal mort doit être traité avec décence." !

Nous vivons en démocratie, nous avons fait une déclaration en bonne et due forme à l'administration.

Certains d'entre vous ont participé aux camps de la "Résistance" anti-THT à Le Chéfresne en Basse-Normandie ou à Notre-Dame-des-Landes, vous êtes des opposantes et des opposants de caractère. Nous comptons sur votre présence massive et ce, même si nombreux de nos camarades sont en vacances et que nous ne sommes qu'à J-10 de cette odieuse "Fête" du "Cou de l'Oie".

L'avocat de nos camarades de l'association "Stéphane Lamart" ira contester - très rapidement - la décision de Mr le préfet de l'Allier devant le tribunal adminstratif de Clermont-Ferrand.

Une conférence de presse nationale est prévue, nous ne manquerons pas de vous communiquer ce que nous ferons et ce, de façon pacifique.

Nous demandons également l'aide des Fondations "Brigitte Bardot", de "30 Millions d'amis" et de plusieurs centaines d'associations de la grande cause animale pour soutenir notre combat pour la défense des oies mortes !

Nous demandons à nos camarades de TOUTES les causes animales de nous soutenir dans l'organisation de notre Camp de la "Résistance" à Arfeuilles dans l'Allier pour que cesse la barbarie sur des oies qui sont déjà mortes, certes !

Les animaux morts doivent être respectés ! Des cavaliers n'ont pas à s'acharner sur une Oie suspendue à une corde !

Nous ne sommes plus au Moyen-Age mais sous un régime qui a changé de camp, celui des libertés individuelles et celles octroyées aux animaux !

Nous nous battrons pour la cause animale ! Nous ne lâcherons rien !

Paul TOP

"Fête" du cou de l'Oie ! Pétition : "Mutation du préfet 03, démission du conseil municipal et du comité des fêtes d'Arfeuilles" !

Le préfet de l'Allier, Arnaud Cochet

refuse d'annuler le "spectacle"

du cou de l'oie à Arfeuilles !

Lien de notre pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/odieuse-fete-oie-mutation-prefet-allier/12583

A1856

Nommé sous un gouvernement de gauche (soit-disant plus défenseur des droits des animaux que sous Sarkozy), le nouveau préfet de l'Allier, Arnaud Cochet, a pris sa plume pour écrire à Stéphane Lamart de l'association du même nom pour lui dire qu'il "ne pouvait s'opposer au déroulement d'un évènement festif à l'initiative de la commune" .

En effet, en juin 2014, notre camarade n° 2 de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" envoyait un dossier "Clé en main" à cette 'association au sujet de cette immonde "Fête du cou de l'Oie" qui se perpétue d'année en année sous les applaudissements et les cris d'une foule "chauffée à blanc" par le sabrage d'une Oie morte (tuée plusieurs jours avant, puis congelée, comme nous l'a précisé samedi matin le maire d'Arfeuilles).

Cet "évènement", pour le préfet de l'Allier, consiste pour des cavaliers à "trancher le cou de 5 oies", accrochées par les pattes sur un fil tendu. Les cavaliers avec leurs chevaux de trait viennent de "L'Ecurie des Bergers" sise à Lapalisse.

Selon le préfet de l'Allier, "Cette manifestation ne nécessite pas d'autorisation spécifique au titre du code rural et de la pêche maritime......les dispositions relatives à la protection des animaux - livre II - Titre Ier - chapître IV, et notamment les articles R214-85 et 86, ne concernent que les animaux vivants".

L'association présidée par Stéphane Lamart qui a reçu ce courrier aujourd'hui, ira plaider le cause des Oies devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand !

Quant à nous, les militantes, militants, sympathisants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux", ( www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux. ) nous serons présents à Arfeuilles et ses alentours, avant et pendant ce 15 août 2014 en organisant un "Camp de la Résistance" opposé à cette manifestation macabre qui incite à la violence contre des Oies - certes - déjà mortes mais qui n'ont pas besoin d'une telle "souillure", surtout, devant de jeunes enfants qui peuvent être fortement choqués !

Les animaux vivants ou morts ont le droit d'être dignement respectés ! Si cette odieuse "coutume" persiste depuis le Moyen-Age, cela ne veut pas dire que nos lois et réglementations, surtout européennes, se doivent d'être le symbole de la dégradation des individus par rapport aux petits animaux innocents, fussent-ils, des oiseaux appartenant à la famille des anatidés (oies, cygnes, canards).

La déclaration universelle des droits de l'animal stipule bien, dans son article 3, que "L’animal mort doit être traité avec décence." !

Or, le comité des fêtes d'Arfeuilles ne semble pas prendre en compte cet article 3 puisque le spectacle offert - en 2013 - (preuves à l'appui, photos, vidéos), au public était le suivant :

- la corde est accrochée au pied du balcon de La Poste, la fanfare et les cavaliers arrivent, puis un pompier attache la première oie à la corde. La corde est tendue et l'oie pend à quelques mètres au-dessus de la chaussée. Les cavaliers examinent l'Oie et "spéculent" sur la meilleure façon de trancher le cou de l'Oie. Présentation du spectacle du "Cou de l'Oie" par le Comité des fêtes. Les participants sont remerciés. Les cavaliers descendent la rue principale pour se rendre au départ du parcours. Un premier cavalier s'élance depuis le pont sur la rivière "Le Barbenan" et remonte la rue principale en direction de l'église et de La Poste. 3 tentatives des cavaliers pour trancher le cou de l'Oie. Une cavalière tente de couper le cou de l'Oie. Passage de 5 cavaliers. Ils se succèdent à la suite des uns et des autres pour le cou de l'Oie. Les 6 cavaliers ont tenté leurs "chances", et ils redescendent sur la ligne de départ pour un 2° passage. Nouveau passage de 5 cavaliers qui tentent leurs chances. Passage d'un cavalier qui réussi à couper le cou de l'Oie. Il redescend la rue principale avec la tête de l'Oie au bout de son sabre et tout cela sous les applaudissements de la foule.

- Remplacement de la 1ère Oie par une 2°. Passage de 3 cavaliers. Le 2° cavalier "décapite" l'Oie. La tête de l'Oie tient par un fil metallique. Le pompier de service sépare la tête de l'Oie du fil métallique. Le Comité des fêtes décide d'attribuer le cou de l'Oie au 2° cavalier. Le 3° cavalier est stoppé dans sa course. La 2° Oie qui a été "décapitée" est détachée. La tête de l'Oie est "empalée" sur le sabre du cavalier. Le cavalier descend la rue principale avec son "trophée" sur le bout de son sabre. Le fil metalique et le papier qui entouraient le cou de l'Oie sont bien visibles.

- La 3° oie est accrochée puis suspendue au-dessus de la chaussée. Passage de 5 cavaliers successifs. Nouveau passage de 5 cavaliers. Nouveau passage de 4 cavaliers. Passage de 5 cavaliers. L'Oie sera "décapitée" par le 4° cavalier toujours sous les applaudissements de la foule. La 3° Oie vient de perdre son cou, et le Comité des fêtes s'apprête à mettre en place une 4° Oie.

- La 4° Oie est sortie du congélateur. Le cavalier descend le rue avec la tête de la 3° Oie "empalée" sur le bout de son sabre. Une 4° Oie est accrochée à la corde et suspendues au-dessus de la chaussée. Nouvelle tentative des cavaliers pour trancher le cou de l'Oie. La 4° Oie "décapitée". La cavalière est avec son "trophée" au bout de son sabre. Le Comité des fêtes sort la 5° Oie du congélateur et remet la 4° Oie dans le congélateur. Le Comité des fêtes "fouille" le congélateur pour ranger l'Oie qui vient de se faire "décapiter".

- Tentatives des cavaliers pour "décapiter la 5° Oie. Passage de 5 cavaliers. Les cavaliers descendent la rue principale. La 5° Oie vient de se faire "décapiter". Le cavalier descend la rue principale avec la tête de l'Oie en "trophée" au bout de son sabre.

- Le Comité des fêtes attache la 6° Oie à la corde au-dessus de la rue, tout cela en fanfare et sous les applaudissements de la foule. La 6° Oie est en place sur la corde. Passage de 5 cavaliers successifs. La pauvre Oie subit les assauts des cavaliers et nous voyons (sur 2 photos) nettement le cou de l'Oie qui est entaillé en plusieurs endroits. Passage de 4 cavaliers. Le 4° cavalier "décapite" l'Oie. Le Comité des fêtes demande aux cavaliers de se rassembler.

- La 6° Oie a eu le cou "tranché" et les cavaliers se rassemblent devant le Comité des fêtes. Les cavaliers se rassemblent sur la rue principale pour être ovationnés par la foule. Le Comité des fêtes remercie la foule et les participants, et donne RDV à l'année prochaine. Les chevaux de trait qui ont couru sur le goudron soulagent leurs pieds en les "levant en l'air". Un cavalier exhibe son "trophée" (la tête de la 6° Oie) et les cavaliers s'en vont de la scène.

- Estrade mise en place sur les marches de l'entrée de l'église. Sur les blasons, nous apercevons un cavalier et une Oie.

Il est à noter que de très jeunes enfants sont là. Ils assistent aux premières loges à ce spectacle, et ils vont trouver normal de voir ce qui se passe sous leurs yeux. Ils n'ont sûrement pas conscience de la brutalité qui va s'est déchaînée. Après tout, ce n'est qu'une "Oie", et qui plus : morte !

Plus tard, penseront-ils aux conditions de vie des animaux ?

Nous vous demandons de signer et de bien valider massivement cette pétition visant à demander au président de la République, François Hollande, de bien vouloir "muter" Arnaud Cochet, le préfet de l'Allier dans un autre département.

Nous exigeons la démission in solidum du conseil municipal et du Comité des fêtes d'Arfeuilles pour que cesse cet "immonde spectacle" qui ne respecte aucunement la déclaration universelle des droits de l'animal, qui ternit l'image de l'éducation nationale qui ne cesse de sensibiliser les écoliers et les étudiants sur la protection animale et son environnement et qui détériore gravement l'image touristique du département de l'Allier et en premier lieu, le président du conseil général de l'Allier Jean-Paul Dufrègne et sa majorité de gauche.

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Allier

Pétition : STOP à la construction d'un delphinarium au ZooParc d'Amnéville (57) !

Pétition adressée à : 

M. le préfet de la Moselle (57) 

M. Éric MUNIER maire d’Amnéville : 

"M. le maire d’Amnéville et M. le préfet à METZ. 

A l’heure actuelle, les connaissances scientifiques nous permettent d’affirmer avec certitude que les cétacés sont des êtres éminemment intelligents, conscients d’eux-mêmes, et aux structures sociales et familiales très évoluées. La captivité dans ces bassins chlorés les conduit à une lente agonie, au désespoir, à la folie, voire au suicide pour certains.

L’espérance de vie des dauphins en liberté est de 50 à 60 ans alors qu’en captivité elle se situe entre 10 et 20 ans. Pour obtenir leur obéissance, ils sont affamés. Beaucoup sont drogués au valium. 

En outre, l’Inde, à l’instar d’autres pays, comme le Brésil, l’Australie, le Royaume Uni, le Chili, la Hongrie, la Suisse, l’Argentine,…, considérant que les dauphins sont des « personnes nonhumaines » et au vu de toutes ces maltraitances, a banni toutes ces prisons aquatiques de son territoire. 
Pour toutes ces raisons, nous vous demandons fermement de faire preuve d’empathie, de compassion et d’user de vos prérogatives respectives de Maire et de Préfet afin que ce projet ne puisse jamais voir le jour. 

Cordialement, "
[Votre nom]

https://www.facebook.com/events/206510429518173/

A l'heure actuelle, les connaissances scientifiques nous permettent d'affirmer que les cétacés sont des êtres éminemment intelligents. Leur captivité dans ces bassins chlorés les conduit à une lente agonie, au désespoir, à la folie voire au suicide. De plus leur espérence de vie est tres réduite sans compter que pour obtenir leur obéissance, ils sont affamés et drogués au valium. L'Inde, le Brésil, l'Australie, le Royaume Uni, le Chili, la Hongrie, la Suisse, L'Argentine...ont banni ces prisons aquatiques de leur territoire. Une nouvelle fois, en matière de protection animale, la France est à la traîne. Les dauphins ont plus que jamais besoin de nous, c'est pourquoi nous comptons sur votre mobilisation à tous afin d'atteindre au moins 10 000 signatures pour que cette prison ne voie jamais le jour.

Pétition de Carole SEMEUR et de Christine Grandjean

Étupes, France

PETITION. STOP au déni de démocratie locale à Créchy : Exigeons la démission in solidum des élu(e)s du conseil municipal de Créchy

PETITION à l'attention de Mr le préfet de l'Allier, Arnaud COCHET.

STOP au déni de démocratie locale à Créchy : Exigeons la démission in solidum des élu(e)s du conseil municipal de Créchy qui ont désigné un élu extérieur à leur commune comme titulaire pour les représenter au SICTOM SUD-ALLIER sans consultation de leurs électeurs !

En mars 2014, les électrices et les électeurs de Créchy ont élu les représentants de leur conseil municipal : Claude BLANC, Luce BILLET, Vincent GOLDSTEIN, Christian BELOTTI, Hervé BOURFE-DEBONY, Alain BILLOUX, Viviane DEGOULANGE, Marie-France VANSTRACEELE, Catherine JONET, Alain CHOMET, René DELIGEARD.
Or, l'IDIOT PROVINCIAL, (Journal Militant d'Information Alternative sur INTERNET), vient de découvrir qu'en mai 2014, certains élus de Créchy ont désigné comme délégué titulaire au SICTOM SUD-ALLIER à Bayet, un élu de la commune voisine de Varennes-sur-Allier, qui n'est autre que le président actuel de ce syndicat intercommunal Pierre Courtadon.... qui n'a pas même pas été désigné par sa propre commune de Varennes-sur-Allier où il a été sévèrement sanctionné par les électeurs qui n'ont pas voulu encore de lui commme maire. Par contre, le délégué au SICTOM SUD-Allier de la commune de Créchy n'est qu'un simple suppléant, René Deligeard.
Cette décision de certains élus du conseil municipal de Créchy n'est-elle pas un "déni de démocratie" puisque les électeurs n'ont pas été informés de cette décision au moment du vote aux élections municipales de 2014 ?
Dans notre pays où plus de 70 % des Français ne font plus confiance aux politiques et où l'on constate que tous les partis ne sont plus représentatifs que d'une minorité acceptant encore de s'exprimer par les urnes, que reste-t-il du rôle premier de la fonction politique ?
Par la présente pétition, nous EXIGEONS la DEMISSION in solidum du maire et du conseil municipal de Créchy, nous DEMANDONS l'organisation d'un référendum pour que les citoyennes et les citoyens de Créchy puissent donner leur avis sur la désignation de leurs délégués au SICTOM SUD-ALLIER, nous DESIRONS plus de transparence dans la vie politique locale de la communauté de communes de Varennes-Forterre afin d'être les véritables actrices et acteurs de la démocratie locale car, plus que jamais, nous sommes interpellés par le décalage croissant de nos institutions électorales françaises avec les aspirations citoyennes, par les organismes censés nous représenter et par les décisions de plus en plus antidémocratiques, qu'elles soient locales, régionales, nationales.

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Allier
L'IDIOT PROVINCIAL : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/.

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Pétition bientôt en ligne dans les prochains jours. Merci à tous nos camarades de la diffuser le plus largement possible dans TOUT le département de l'Allier. MOBILISONS-NOUS. DEFENDONS LES VALEURS DE LA DEMOCRATIE LOCALE ET LA VOLONTE DES ELECTRICES ET DES ELECTEURS !

CASDIS 03 : un pt'it crochet pour le nouveau préfet de l'Allier Arnaud COCHET sur leur site internet ?

Le nouveau préfet de l'Allier, Arnaud Cochet

qui a pris officiellement ses fonctions ce jour

va-t-il faire un crochet sur le site internet

du SDIS 03 et de son CASDIS ?

 http://www.sdis03.com/?page_id=159

Pas facile de joindre aujourd'hui les services préfectoraux de l'Allier, notamment à la direction de la Réglementation, puisque le nouveau préfet de l'Allier Arnaud Cochet nommé le 30/04/2014 a pris ses fonctions ce matin, est allé déposer ce matin une gerbe puis a dû organiser des réunionïtes puisque le standard croulait sous les demandes diverses et avariées.

Personne au cabinet du préfet. Personne à la Réglementation. Personne pour Paul, Pierre ou Jacques. Personne au service de presse (rattaché au cabinet) où on nous a demandé d'attendre demain comme d'autres devraient différer la date de leur départ en train de Clermont-Ferrand à Paris parce qu'un nouveau chef de gare a été nommé.

Certes. Bienvenue au nouveau préfet de l'Allier, Arnaud Cochet dont la dernière préfecture était celle de la Haute-Saône.

Un département que l'Idiot provincial et ses camarades connaissent bien puisque nous avons monté une pétition qui fait de plus en plus de bruit contre le conseil d'administration de la fédération de la chasse de la Haute-Saône et ce, en soutien à de pauvres espèces sauvages écrabouillées dans à la maison "Natura 2000" et à nos camarades des associations LPO, la CPEPESC et l'Association pour la protection des animaux sauvages qui ont porté plainte. Merci de cliquer sur ce lien pour savoir comment nous avons réussi à lever plus de 7 300 signatures électroniques en peu de temps :

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-federation-chasse-70-honteuse-destruction/11014

Le nouveau préfet de l'Allier pourra-t-il faire un petit "crochet" jusque vers le site internet du SDIS 03 qui pourrait bien avoir besoin d'un bon petit "nettoyage", notamment sur les indications portant sur la composition du CASDIS 03 ?

En effet, nous pouvons lire que "Le Président du Conseil Général est président de droit du conseil d’administration. Au SDIS de l’Allier, le Président du Conseil Général a délégué la présidence du conseil d’administration à Monsieur Pierre COURTADON....". 

L'ex-maire de Varennes-sur-Allier, Pierre COURTADON, est-il toujours le président en exercice de cette instance comme cela est indiqué sur ce site internet ou ne l'est-il plus ?

Or, selon une source bien informée, le président du conseil général de l'Allier, Jean-Paul Dufrègne (JPD), aurait repris les rênes du CASDIS depuis les dernières élections municipales. Le site internet du SDIS 03 n'est donc pas à jour, car ce soir, JPD avait convié à une réception quelques personnalités et il était indiqué, notamment, que le président du SDIS, c'était bien lui.

Img 4982

Il y a-t-il deux "Peppone" au SDIS 03.... alors que notre capture d'écran du site du SDIS 03 nous montre encore le président COURTADON qui a pris une magistrale claque électorale ?

Petit détail croustillant pour le préfet Arnaud Cochet, (qui ne connaît encore pas bien la forte terre du Bourbonnais qui produisait d'inamovibles "Peppone" jusqu'aux dernières consultations municipales), un des membres suppléants des membres titulaires actuel (représentant le Département) est-il vivant ou mort.

Img 4984

En effet (comme le montre notre capture d'écran du SDIS 03 de ce soir), le suppléant René Bardet, pardon "feu" René Bardet n'est plus de ce monde mais est toujours inscrit comme suppléant à l'heure où nous mettons en ligne notre billet un peu corrosif.

"Feu" le marxiste et ex-maire de Cusset (banlieue de Vichy), "Peppone" Bardet figure donc sur le site du SDIS 03...comme nous vous le prouvons.

Les membres suppléants sous la présidence COURTADON, parlons-en !

Il y en a un qui nous a dit qu'il avait rarement vu les compte-rendus des réunions du conseil d'administration (ce qui n'est pas une obligation pour les suppléants qui prennent la place d'un titulaire défaillant), tout comme sur les "détails sur les marchés" !!!

Nous ne poserons donc pas la question au suppléant René Bardet parce qu'il est malheureusement décédé.

S'il y a des "volontaires" parmi ceux qui "fument comme des pompiers" ou non pour nous donner leur avis, ils sont les bienvenus !

Alors un pt'it crochet pour le nouveau préfet Arnaud Crochet au SDIS 03 apporterait-il de l'eau à notre moulin pour éteindre ce début d'incendie dans la "maison rouge" de l'Allier ?

L'Allier est-elle une terre de "Peppone" compétents ou incompétents ?

Que vont donner les futures élections 2014 au CASDIS 03 (dépouillement le 2 juin 2014), comme on nous l'a bien confirmé au SDIS 03 ?

Quels coûts pour les contribuables ces deux sites internet pas vraiment au point ?

La secrétaire de direction du colonel Burbaud devait nous rappeler. Nous n'avons rien reçu.

Un oubli, certainement !

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

Le président du tribunal de commerce de Cusset, Gérard MUET, dans la tourmente d'une dissolution prochaine de la Com- Com' de Varennes-Forterre ?

L'ex-président de la com' com'

de Varennes-Forterre adresse une

lettre au préfet, au procureur de Cusset

et au procureur général de Riom !

Les élus de la communauté de communes de Varennes-Forterre vont-ils revoter ?

En effet, les choses s'enveniment au sein de la communauté de communes de Varennes-Forterre puisque l'ex-président socialiste, Xavier Cadoret, (battu de seulement deux voix - 16 contre 14 -) estime dans un courrier au préfet de l'Allier (sur le départ), au procureur de la République de Cusset (03) et au procureur général de la cour d'appel de Riom (63) que l'élection aurait été "entachée d'irrégularité".

Selon lui, l'actuel président du tribunal de commerce de Cusset, Gérard MUET, (colistier non élu du maire actuel de Varennes-sur-Allier qui assure avoir la conscience tranquille dans les colonnes de notre confrère La Montagne de ce jour) aurait "démarché à leur domicile les délégués communautaires pour décrier ès qualités l'action économique de la communauté de communes de Varennes-Forterre (gérée par Cadoret Xavier) et de ses services, incapables de faire face aux procédures collectives sur ce territoire, tout en leur demandant de voter pour le nouveau maire de Varennes-sur-Allier, Roger Litaudon, plus apte de faire face à ces situations".

Toujours selon Xavier Cadoret, "le doute n'est pas permis" puisque "Gérard MUET a utilisé sa position de magistrat pour influencer les délégués", dont nombreux sont des élus débutants.

Faites donc vos jeux. Rien ne semble plus aller dans cette région du centre de l'Allier puisque L'Idiot provincial est en "butte" depuis quelques jours avec les services administratifs de la commune de Varennes-sur-Allier ou de la communauté de communes de Varennes-Forterre pour obtenir des infos.... d'ordre public.

Nous ne sommes pas du tout respectés et nous sommes à deux doigts de saisir le procureur de la République de Clermont-Ferrand, tellement nous en avons marre !

Le sous-préfet de Vichy est déjà intervenu personnellement auprès du secrétariat de l'ex-président de la communauté de communes dirigée par Xavier Cadoret et une autre fois auprès de (Cécile Djanina) la directrice générale des services de la mairie de Varennes-sur-Allier, cette fois, commandée par le nouveau maire, Roger Litaudon.

Nous n'allons pas faire intervenir une 3° fois le préfet de l'Allier ou le sous-préfet de Vichy !

En effet, nous rencontrons d'énormes difficultés dans notre enquête pour avoir des informations d'ordre financiers concernant l'analyse financière commandée par l'actuel maire de Varennes-sur-Allier, Roger Litaudon, sur la gestion de l'ex-municipalité dirigée par l'ex-maire, le camarade Pierre Courtadon !

Nous prenons donc l'opinion publique, (en guise d'avertissement), à témoin de nos problèmes qui ne devraient pas avoir lieu dans un pays "démocratique" comme la France de 2014 !

Depuis que "l'Idiot provincial" a commencé son reportage, les abeilles se sont mises à tourbillonner dans tous les sens.

Pour commencer, le dialogue a tourné au "vinaigre" avec Mme Djanina qui a commencé à nous raccrocher au nez le 16 avril 2014, puis une 2° fois, pour se terminer par un sympathique "Je peux travailler maintenant " !

Ensuite, "blocus complet" avec le trésor public local de Varennes-sur-Allier (où la politesse fait défaut), puis échange "aigre-doux" avec le chargé de la communication de la direction départementale des finances publiques de l'Allier (Mr Guectier) qui nous a rétorqué que si la loi était "opposable à tous", nous devrions savoir que le caractère financier de cette future "analyse financière" n'était pas communicable à des "tiers". 

Seul le maire a la possibilité de la divulguer ou non !

Puisque l'Allier semble une terre propice à la "rétention de l'information", nous avons pris contact directement avec Bercy où "l'anarchie" semble règner dans plusieurs services, que ce soit dans la "cellule assistance", au service communication ou auprès des services du directeur général des finances publiques Bruno Bezard. (Les échanges parisiens ont nettement été plus courtois que dans le minuscule département de l'Allier où les "baronnies locales" semblent fleurir comme des "champignons). A suivre donc.

Mais ce n'est pas la France de Fabius ou de François Hollande qui donne des leçons sur les droits de l'Homme (ou des droits de la Presse) au président de la Russie, Vladimir Poutine ou au président de la République syrienne Bachar Al-Assad ???

Préparons-nous, à une future "attaque frontale", avec les "aliénés" de l'Allier, comme on les considèrent dans le reste de l'Auvergne.

Nous avons 2 ou 3 "bombinettes à retardement" qui risquent bien "d'exploser" dans les semaines qui suivent pour certains élu(e)s ou personnels qui commencent sérieusement à nous "taper sur les nerfs" à cause de leur soif inassouvie de pouvoir et d'orgueil déplacé !

Nous avons lancé une pétition, dernièrement, qui a fait "capoter" un rassemblement organisé par un comité des fêtes local, dans une commune où l'on semble ne très peu... nous "apprécier" !!!!

Nous pouvons très bien lancer une autre pétition à destination d'élus ou d'élues qui méconnaissent notre réputation "sulfureuse" pour exiger leur démission "in solidum" pour non-respect de la cause du Peuple !

Nous avons bouffé du "Sarkozysme" pendant de nombreuses années, ce n'est pas sous un gouvernement socialiste que nous allons devoir nous plier devant le retour de cette droite honnie et revancharde que nous haïssons de toutes nos forces et que nous allons "matraquer" avec une violence qui nous est commune depuis de si longues années.

Si on ne nous respecte pas, nous ferons bien le ménage dans les écuries d'Augias parce que nous sommes des éco-résistants qui résistent aux tenants ploutocrates du libéralisme rampant !

Halte à l'UMPS !  Feu ! Ouvrons le bal !

A suivre, donc avec assiduité !

Marc-Claude de PORTEBANE

 

Exclusif. VIGILANCE PORCHERIE AGONAC : le permis de construire annulé par la mairie

Le permis de construire délivré pour

la SAS Elevages de CAZAS 

représentée par Francis Lebas

a été annulé par la mairie d'Agonac !

L'ex-maire de la commune d'Agonac, Jean-Claude Brouillaud, a signé un arrêté municipal en date du 20/03/2014 portant retrait d'un permis de construire au nom de la commune d'Agonac.

Ce permis de construire (PC 024 002 13 R0002) a été délivré le 12/02/2013.

Le demandeur étant la SAS Elevages de CAZAS, représentée par Francis Lebas, pour la rénovation de 3 bâtiments d'élevage et la construction de 2 bâtiments d'élevage de cochons au lieu-dit "Laborie" à Agonac.

L'élu s'est appuyé sur le code de l'urbanisme, le PLU approuvé le 02/10/2007, ce permis accordé le 23/05/2013 et sur la demande de retrait en date du 08/03/2014.

Le début de la mobilisation a encore payé, mais nous restons tous vigilants.

Nous voulons une déclaration du porteur de ce projet ou un communiqué de presse pour ne plus voir aucune nouvelle construction de nouvelles porcheries qui viendra ternir l'image de cette petite commune de la Dordogne située, comme l'avait relevé très justement l'Idiot provincial, dans le périmètre éloigné de captage de la source d"eau potable "Le Toulon" qui alimente la ville de Périgueux et son agglomération.

Jointe cet après-midi par téléphone, le nouveau maire d'Agonac élu....ce week-end, Mme Christelle Boucaud, nous a assuré qu'il n'y aura aucune autre demande de permis de construire d'une nouvelle porcherie.

Certes ! Mais que valent les bonnes paroles face au tout puissant lobby porcin ??? On a vu ce que cela a donné en Bretagne. Ils ont continué à mentir, mentir à tout le monde.

La vigilance anti-porcherie est maintenue. Le cabinet de Mr le préfet de la Dordogne a été mis "au parfum" aujourd'hui de notre projet de nos futurs camps de la résistance autour de Périgueux afin de sensibiliser l'opinion publique et les medias !

Nous serons inflexibles avec le lobby porcin, ici ou ailleurs en France, d'ailleurs, surtout que sont désormais finies les longues enquêtes publiques ! Finie lʼinformation sur les risques environnementaux que posent de tels élevages ! Et afin que les nuisances soient encore plus proches des gens, rien nʼempêchera lʼadministration préfectorale dʼaccorder une dérogation aux 100 mètres règlementaires des habitations proches, comme elle le fait déjà si souvent.

On imagine les motifs dʼune colère bien légitime de ces citoyens bien ordinaires confrontés à cette situation fréquente après la décision du Ministre de lʼAgriculture de faire passer le seuil dʼautorisation dʼouverture dʼune porcherie de 450 à 2000 cochons.

Que faire alors pour une personne victime immédiate de telles nuisances sinon de s'opposer de façon catégorique et surtout massive ?

En ce qui nous concerne, la mobilisation est maintenue et le projet de camps de la résistance également tant que les populations locales ne seront pas rassurées sur l'avenir environnemental de leurs territoires où le tourisme vert rapporte plus que l'agriculture, en terme d'image, notamment !

Marc-Claude de PORTEBANE

Arrêté municipal et retrait du Permis de construire pour la porcherie d'Agonac :

 VIGILANCE MAXIMALE à AGONAC en DORDOGNE

POUR LA DEFENSE DE L'ENVIRONNEMENT !

Le secrétariat de la mairie d'Agonac en Dordogne nous a assuré, ce matin, que le maire avait pris un arrêté municipal en date du 20/03/214 visant à l'annulation du permis de construire concernant le réaménagement de 3 bâtiments afin d'accueillir des boxes pour truies gestantes et cochonettes sur 12 parcelles (section G pour une surface de 66 714 m²).

Le secrétariat de mairie nous a promis une copie de cet arrêté, le temps que le 2° tour des municipales 2014 soit achevé, le temps aussi que la secrétaire Mme Bochon soit là pour nous le transmettre. Nous verrons donc cela dans les prochains jours.

Nous avons donc, de suite, appris la bonne nouvelle au président de l'APEA, (Association de protection de l'environnement à Agonac), Marc Tenaillon qui avec son association combat ce projet de réaménagement. 

Pour info : cet arrêté d'autorisation de construire n'aurait déjà pas "fait l'objet d'un affichage sur le terrain", comme l'avait constaté l'association Sepanso Dordogne (société pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) dans son courrier en date du 23/07/2013 au préfet de la Dordogne, Jacques Billant (L'objet de cette lettre en AR concernait le recours administratif gracieux) !

Plusieurs questions nous semblent primordiales à étudier de près dans ce dossier : 

- N'est-il pas important que les populations locales s'interrogent sur le comportement de leurs élus locaux puisque ce permis de construire affiché en mairie depuis le 23/05/2013) avait reçu un avis favorable du syndicat départemental d'énergies de la Dordogne (03/04/2013) et un autre avis favorable du syndicat d'adduction d'eau potable de Coulounieix-Razac (24/04/2013) alors que cet élevage a déjà été - selon Marc Tenaillon, responsable, par le passé, de "nuisances écologiques sévères" (Source : journal Sud-Ouest) ?

- Est-il normal que l'actuel 1er adjoint de la commune d'Agonac soit.... le porteur de ce projet de réaménagement de cette porcherie alors qu'il est lui-même l'adjoint en charge...de l'environnement ?

- Les 1 385 électrices et électeurs vont-ils faire entendre leur voix pour la défense de leur environnement et de leur nappe phréatique qui alimente la source du Toulon (à Périgueux) puisque la porcherie est implantée sur (l'aire de captage de cette source si importante pour l'agglomération de Péigueux, et ce, lors de l'affrontement entre les listes conduites par Christelle Boucaud (divers gauche - Unis pour l'avenir d'Agonac -), Michel Rongérias (divers - Agonac horizon 2020 - ), Marie-Christine Jervaise (divers droite - Agonac confiance - ) ?

- Les populations locales sont-elles suffisamment averties des risques extrêmement importants pour l'alimentation en eau potable de la ville de Périgueux et de ses environs (40 000 personnes), sur la protection des sources du Toulon et sur la détermination de ses périmètres de protection... tels qu'ils ont été établis en septembre 1984 par le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières - service géologique régional Aquitaine - à Pessac) ?

- Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux (101 287 habitants), la commune d'Agonac s'étend sur les deux versants de la vallée de la Beauronne "de Chancelade", un ruisseau affluent de l'Isle 

Continuons le combat pour la défense de l'environnement et de la cause animale dans cette si belle région de la Dordogne pour qui le tourisme vert est une des ressources vitales pour l'économie locale déjà chancelante.

Mobilisons-nous au niveau national pour apporter tous nos soutiens aux populations du "Grand Périgueux".

En avant camarades ! Support à la défense de l'environnement de Périgueux ! Préparons-nous à l'organisation de camps de la Résistance verte tout autour du projet de réaménagement de cette porcherie. Organisons-nous ! Soyons solidaires des populations locales qui sont lasses d'apprendre souvent que des projets se font en "catimini" au nom de la démocratie locale.

Pas d'extension de porcheries aux portes de Périgueux et de son agglomération !

MCDP

LA RESTRUCTURATION DU SITE DE DEFENSE DE VARENNES SUR ALLIER A LA LOUPE : Amici, diem perdidi (I)

Pourquoi tout consultant ou expert

participant à cette étude devait-il s’engager 

à une "stricte confidentialité" sur l’ensemble 

des informations qu’il devait être conduit

à connaître dans le cadre de cette mission ?

Dans le cadre du vaste plan de restructuration engagé par la Défense sur la période 2008 à 2015, le ministre de la défense a décidé le 30 septembre 2013 de dissoudre en 2015 le détachement air 277 (DA 277) de Varennes sur Allier (Allier).
 
Pour favoriser la revitalisation économique du bassin affecté par cette mesure, le Premier ministre a décidé de mobiliser au profit de ce territoire un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD), appuyé par des aides exceptionnelles mises en place par l’Etat.

A partir d’une stratégie de développement durable définie par les acteurs locaux et d’un diagnostic partagé, ce dispositif partenarial, piloté par le préfet de l’Allier, devrait permettre d’engager un plan d’actions permettant de régénérer rapidement un niveau d’activité et d’emploi au moins équivalent à celui supprimé.

La consultation qui était engagée par le cahier des charges, avait pour objet de permettre au préfet de l’Allier et au président de la communauté de communes Varennes-Forterre, maître d’ouvrage de cette opération, de choisir sur la base d’un marché public à procédure adapté, le prestataire qui serait chargé de conduire cette étude diagnostic.

L’INSEE mandaté par l’Etat par convention, devait être chargée de mesurer l’impact de la suppression à horizon 2015 du détachement air 277. Cette évaluation devait être un des éléments sur lequel devait s’appuier l’étude diagnostic confiée au prestataire.

Le cahier des charges du diagnostic territorial précisait également : "Après la dissolution fin 2011 du détachement du 7ème régiment de matériel d’Yzeure qui a conduit à la suppression de 77 emplois défense (74 militaires et 3 civils), le département de l’Allier est affecté par la dissolution prochaine du DA 277, conduisant, sur la base des effectifs en organisation de cette unité en 2008, à la suppression à Varennes sur Allier de 351 emplois défense (231 militaires et 120 civils). 

Par ailleurs, des entreprises privées intervenant directement et en permanence sur le site du DA 277 pour assurer des prestations pour le compte de ce dernier, par le biais de marchés publics, sont également impactées par cette décision. 46 salariés sont concernés.

Le territoire du département de l’Allier a été dans le même temps concerné par d’importantes restructurations affectant son tissu industriel. Les annonces successives de fermetures d’établissements industriels ces derniers mois ont conduit à la mise en cause de plus de 2000 emplois. L’industrie dans l’Allier représentant 20 800 emplois (fin 2010), ce secteur a donc perdu près de 10 % de ses effectifs en 2 ans.

Par ailleurs, le département subit de plein fouet la crise économique. Le taux de chômage à fin août est de 11 % dans l’Allier, supérieur aux taux national de 10,4 % et régional de 9,4 % (1er trimestre 2013).

Les trois bassins d’emploi de Moulins, Montluçon et Vichy ont chacun été touchés par ces destructions importantes d’emplois dans l’industrie. Si le taux de chômage enregistré dans le bassin d’emploi de Moulins (plutôt à dominante agricole et tertiaire) s’élève à 9,2 %, il s’élève à 12,3 % sur Montluçon et à 11,4 % sur Vichy".....

A suivre

Concurrence déloyale contre "La Truffade du Saint-Eloi" à Montoldre : les signatures de la pétition pleuvent

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier :

stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

Les commerçants de l'Allier et les

Bourbonnais soutiennent massivement

notre pétition "version papier" en faveur du

 restaurateur de "La Truffade du Saint-Eloi" !

Foire

Merci de cliquer sur le lien de la pétition en version électronique :

http://www.mesopinions.com/petition/justice/concours-agricole-2014-varennes-allier-stop/11622

Plus de 250 exemplaires de notre pétition "version papier" ont été remis aux commerçants et aux chefs d'entreprises de l'Allier, comme ici au PMU de Varennes-sur-Allier où l'on se plie "en quatre" pour défendre le restaurateur de "La Truffade du Saint-Eloi" de Montoldre qui doit faire face à une concurrence fort peu sympathique de la part du comité des fêtes de cette commune, le samedi 5 avril 2014 dans le cadre de l'édition du "Concours agricole de Varennes-sur-Allier" avec une "Soirée pavé" à 18 €..... sans les vins !!!! 

Plusieurs citoyens se sont portés spontanément "volontaires" pour faire du porte-à-porte en faisant signer leurs voisins, camarades, ami(e)s afin de nous aider bien amicalement. Nous les remercions pour leur courage.

La polémique a éclaté la semaine dernière lorsque l'Idiot provincial a lancé cette pétition en version électronique qui sera remise au 1er Ministre, au garde des Sceaux, au préfet de la région Auvergne et au préfet de l'Allier.

Cette semaine, Jean-Claude Péronnet, le président du comité du concours agricole, que nous avons contacté, s'est complètement désolidarisé de cette manifestation et nous a apporté son soutien total !

Hier soir, nous avons pu joindre la candidate aux élections municipales et conseillère municipale de Montoldre, Marie-Jo Margelidon-Fouquet qui s'est dite "étonnée" que cette affaire puisse prendre - maintenant - de telles proportions en ayant été mise sur la place publique alors que le restaurateur de Montoldre doit faire face, depuis plusieurs années, à de multiples tracas puisque sa présence en tant que restaurateur semble gêner plusieurs paltoquets qui ne cessent de lui mettre des "bâtons" dans les roues.

Etonnant, non, alors que le village est au "parfum" de notre pétition qui enflamme les esprits ?

Dans la vie, le vent tourne. L'Idiot provincial a décidé de passer à la vitesse supérieure. Un comité de soutien au restaurateur est en cours de gestation. Nous en jetterons les bases dans les prochains jours. Les medias auvergnats et parisiens seront nos invités.

Nous allons bien voir, si dans ce pays, ce sont les associations loi 1901 comme les comités des fêtes qui sont à même de faire de la restauration aux dépens de nos professionnels de la restauration alors que nos restaurateurs, eux, paient des charges de plus en énormes.

Les syndicats hôteliers sont "au jus", dont l'UMIH (Union des métiers des industries de l'hôtellerie). Nous attendons le soutien d'autres organisations professionnelles et syndicales, dont nos camarades de la puissante CGT.

Ca suffit ! Battons-nous pour défendre cette noble cause, celle du petit-commerce en perdition !

Une nouvelle vague de pétitions "version papier" est en cours d'élaboration. Nous allons l'étendre à toute l'Auvergne !

Objectif : 10 000 signatures !

A suivre

Paul TOP

Pétition. Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : Stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

Bonjour chères et chers ami(e)s.

Nous vous proposons de lire et de signer cette pétition.

Merci de cliquer sur ce lien :

http://www.mesopinions.com/petition/justice/concours-agricole-2014-varennes-allier-stop/11622

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier: stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

De nombreuses signatures, (notamment via la pétition en version papier, car peu de personnes sont équipées d'un ordinateur) sont en cours et ont déjà été collectées pour défendre cette cause.

Mobilisons nous ensemble pour faire avancer ce combat !

A bientôt

Voici le texte intégral de notre pétition :

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

À l'attention : de M. le Premier ministre, Mme. la garde des Sceaux, MM. les Préfets de région

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : 

Soutenons le restaurant local « La truffade du Saint-Eloi » !

C'est inadmissible : le comité des fêtes de Montoldre, une association loi 1901, va servir du pavé de Charolais sous les yeux du restaurateur local de cette commune "La Truffade du Saint-Eloi" et ce, au plus fort jour de cet évènement, le samedi 05 avril !

Comme chaque année, le concours de bovins de boucherie de Varennes-sur-Allier rassemble producteurs et acheteurs autour d’animaux de haute qualité. 

Ces ventes sont organisées par la Fédération nationale des Concours d’animaux de Boucherie (Fncab) dans 35 villes françaises dont les plus connus en la matière, comme Feurs (Loire) : Charolais, Limousin, toutes races et croisés, Laguiole (Aveyron) ; Aubrac, Charolais croisé Aubrac ; Autun (Saône et Loire) : Charolais, bœufs, vaches, génisses ; Sancoins (Cher) : toutes races à viande ou bien le lieu le plus prestigieux de France connu du monde entier : Saint-Christophe-en-brionnais (Saône et Loire) : toutes races confondues.

Les 4, 5, 6 avril 2014 verront donc se produire la 154° édition qui est un point de rencontre très attendu de toute la filière viande.

Selon son président Jean-Claude PERONNET, ce concours de Varennes-sur-Allier est toujours très attendu dans la région, dans tous les domaines puisque "Forte de 200 exposants, l’exposition commerciale reste un point névralgique pour vous faire découvrir les innovations pour tous vos projets aux côtés des stands de produits qui font la force de la gastronomie de nos régions".

La gastronomie locale ? Parlons-en donc dans le village voisin situé à six kilomètres : Montoldre.

En effet, le comité des fêtes de ce charmant petit village de la communauté de communes de Varennes-Forterre nous annonçait une bien mauvaise épreuve pour la filière gastronomique locale, et ce, dès le 1er mars.

Sur sa page Facebook, le "Comité des Fêtes Montoldre" nous fait part de cette bien mauvaise surprise pour le restaurateur de la bourgade " La truffade du Saint-Eloi" avec de copieux mots : "Suite à notre réunion d'hier soir nous pouvons maintenant confirmer notre soirée pavé le samedi 5 avril, dans le cadre du concours agricole de varennes/allier. Menu à 18 euros sans les vins, café offert. Assiettes de charcuterie, pavé frites, fromage, dessert".

Le but de ce comité des fêtes et Foyer rural de Montoldre est-il de faire du commerce ou de la concurrence déloyale au restaurateur local, qui lui, sert dans sa cuisine traditionnelle élaborée avec des produits locaux de fabrication artisanale, comme du poisson de la marée, des spécialités régionales dont de la viande de charolais ?

La liberté de la concurrence autorise tout commerçant à chercher à attirer vers lui la clientèle de son concurrent. Celle liberté stimule l'activité de chaque acteur de la vie économique de manière tout à fait saine. Malheureusement, dans cette course à la productivité et à l'amélioration des services, des abus sont possibles. Cette notion, qui se trouve dans les articles du code de commerce et dans le code de la consommation, émane de l'article 2 de la loi de finance N° 63-628 du 2 juillet 1963. Par définition, la concurrence déloyale est constituée de l'ensemble des procédés concurrentiels contraires à la loi ou aux usages, constitutifs d'une faute intentionnelle ou non et de nature à causer un préjudice aux concurrents. En d’autres termes, cela regroupe de manière assez générale tous les actes qui ne correspondent pas à une concurrence saine. Il est à noter que la notion de concurrence déloyale est contraire à la libre existence du commerce dans les relations commerciales, principe de liberté du commerce et de l'industrie qui tient sa source de la loi Le Chapelier des 2 et 17 mars 1791 et est rappelé dans l'article premier de la loi Royer du 27 décembre 1973 qui posa un grand nombre de principes dans le droit de la concurrence.

Dans ce cas présent, la concurrence déloyale ne s'applique pas de commerçant à commerçant mais de commerçant à une association loi 1901 dont l'un des buts n'est pas de faire de la restauration.

Nous demandons donc, au bureau de cette association loi 1901, composé de la présidente : Isabelle Leroux ; présidente adjointe : Alexandra Chamoux, trésorière : Sandra Laforet, trésorier adjoint : Fernand Blanchet, secrétaire : Annick Benoit, commissaires aux comptes : Yvette Laforet et Perrinne Saint Genest, de laisser le droit au restaurateur de la commune à exercer son activité de restaurateur pendant ces 3 journées vitales pour lui.

STOP A LA CONCURRENCE DELOYALE A MONTOLDRE ! 
SOUTENEZ LE RESTAURATEUR LOCAL PAR L'INTERMEDIAIRE DE NOTRE PETITION !


SOULEVONS-NOUS POUR QUE CESSENT LES INJUSTICES CONTRE CEUX QUI N'ONT PAS LES MOYENS DE FAIRE DE LA RESTAURATION PAR LE BIAIS D'UNE ASSOCIATION LOI 1901, A BUT NON LUCRATIF !

"L'estomac est le sol où germe la pensée" comme le disait si bien Rivarol. 
Prenons donc garde de ne pas laisser le sol sans germes ! 
Oui aux restaurateurs où germe la restauration conviviale ! 
Non à toutes ces concurrences déloyales qui favorisent la discorde dans nos si petits villages !

Marc-Claude de PORTEBANE
Ancien candidat à la députation de l'Auvergne

STOP à l'éradication des bouquetins du Bargy !

HALTE AU CARNAGE 

DES BOUQUETINS DES ALPES !

Suite à la découverte en avril 2012 de cas de brucellose dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand, puis de deux cas de brucellose humaine dont un enfant ayant consommé du fromage frais obtenu avec le lait de ce troupeau, le Préfet de Haute-Savoie a demandé, le 24 juin 2013, l’avis du CNPN (Conseil National de Protection de la Nature) sur une mesure d’éradication totale de la population de bouquetins du massif du Bargy (Cette consultation est obligatoire dans la mesure où, en France, le Bouquetin des Alpes est non chassable - depuis 1962 - et intégralement protégé depuis la loi du 10 juillet 1976 et par l’article 2 de l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l'ensemble du territoire.

La commission Faune du CNPN s’est réunie une première fois le 8 juillet et a souhaité obtenir davantage d’informations concernant la population concernée, la dynamique de propagation de la brucellose, et sur les différentes options permettant d'enrayer la maladie.

A ce titre, l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a été saisie le 9 juillet par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère chargé de l’Écologie pour la réalisation d'une expertise.

L'ANSES a rendu le 4 septembre un avis relatif "aux mesures à prendre sur les bouquetins pour lutter contre la brucellose sur le massif du Bargy". Dans ses conclusions, l'ANSES invite à la prudence et à la réflexion et indique que le risque pour le bétail domestique est très faible.

En outre, si une opération d'éradication était lancée, le risque de fuite de bouquetins infectés et d'extension du foyer est jugé très important par l'ANSES.

Lors de sa séance du mercredi 11 septembre, la commission faune du CNPN a pris en compte les analyses de l'ANSES, et en a conclu qu’il n’y a aucune nécessité d’intervenir
en urgence de façon massive par un abattage complet de la population de bouquetin du massif du Bargy. Elle a rejeté la demande d'abattage complet de la population de bouquetins du Bargy formulée par le Préfet de Haute-Savoie. Toutefois elle reconnait la nécessité de faire disparaitre à terme ce foyer de brucellose, et elle recommande la mise en œuvre de mesures d’abattage sélectif.

La LPO et la FRAPNA sont d'accord avec cette orientation de la commission faune du CNPN.

Mais nous sommes très inquiets des fortes pressions exercées sur les ministères concernés, et même sur le Premier Ministre, pour qu'ils autorisent l'extermination des 300 à 500 bouquetins du massif du Bargy, malades ou en bonne santé, jeunes ou vieux.

Nous appelons l’Etat et le Préfet de Haute-Savoie à la mesure et à la sagesse, plutôt qu'à une tentative d'éradication qui risque notamment d'étendre l'infection, actuellement circonscrite, aux autres massifs des Alpes.

PETITION : STOP à la Fédération de la Chasse du 70 et à cette honteuse destruction d’espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Merci de signer et de valider votre signature

pour dénoncer les abus faits à ces pauvres

espèces protégées en bande organisée

à Noroy-le-Bourg en Haute-Saône ! 

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-federation-chasse-70-honteuse-destruction/11014

PLUS DE 1 800 SIGNATURES EN 24H

FAITES TOURNER AUTOUR DE VOUS !

À l'attention : de Mr le Président de l'Union Européenne, Mr le Président François Hollande, Mme Brigitte Bardot

STOP à la fédération de la chasse de Haute-Saône (70) et à cette honteuse destruction d'espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Exigeons la démission en bloc du conseil d'administration de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône !

Organisons la résistance pour la protection des animaux sans défense fusillés à bout-portant par des assassins ! 

Au coeur de la Haute-Saône à une dizaine de kilomètres de la préfecture, sur la petite commune de Noroy-le-Bourg, se déroule depuis plusieurs années l’inimaginable.

Des actes illégaux étaient effectués par du personnel de la fédération des chasseurs de Haute-Saône dans le cadre de la gestion d’un terrain de plusieurs dizaines d’hectares situé en partie sur une zone Natura 2000.
Ceci dans l’objectif d’établir la vitrine cynégétique et pédagogique du département avec l’implantation très onéreuse de lapins de garenne et de faisans. Ces espèces n’ont d’ailleurs aucune légitimité au sein du cortège de la faune autochtone.

Selon les témoignages, la structure départementale aurait organisé, pendant plusieurs années, la destruction des prédateurs présents sur ce secteur. 
Les témoins parlent de 252 animaux de la faune sauvage qui ont été tués dont 80% d’espèces protégées au titre 411-1 du code de l’environnement.

La liste est longue : martres, chats forestiers, hérissons d’Europe, buses variables, éperviers d’Europe autour des palombes…(cf. les documents-photos que nous publions sur le site de l'Idiot provincial).

Toujours d’après les témoins, pour parvenir à ce triste palmarès, une ceinture de pièges était disposée autour du noyau d’implantation des faisans et lapins. Tous les animaux capturés, protégés ou non, étaient tués.

Une autre pratique prohibée et très dangereuse aurait aussi été utilisée. Elle consistait à employer des poisons interdits et très puissants. (Poison de type Curater dont le principe actif est le carbofuran, substance interdite au sein de l’Union européenne depuis 2007).

Il est aussi rapporté que les commanditaires rémunéraient les actes contre des preuves matérielles. Ce sont donc d’après les témoignages des paquets de queues de chats forestiers ou autres rapaces qui arrivaient dans les mains des donneurs d’ordres pour être échangés contre des euros…

Cependant, par une journée du mois d’août 2013, des preuves accablantes sont trouvées par des agents de l’ONCFS lors de leur perquisition au sein du siège de la fédération des chasseurs de la Haute-Saône et du site de Noroy.
Les témoins, qui ne veulent pas en dire plus pour l’instant, affirment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Les parties civiles nous en apprendront davantage lorsqu’elles auront accès au dossier. A moins que le Procureur général, maintenant en possession du dossier depuis le 20 septembre, décide de s’exprimer sur ce sujet.

Mais suite à cet événement, on ne peut empêcher certaines questions d’émerger :

- Que faut-il penser du bien-fondé d'un agrément au titre de la protection de la nature à une association aussi peu respectueuse des lois concernant les espèces protégées ? Notamment lorsque celle-ci a la possibilité d'intervenir dans les écoles, collèges et lycées de nos enfants pour parler de la biodiversité et de la protection de la nature ?

- La gestion de la faune sauvage dont se prétexte la FDC 70 est-elle légitime ?

- La formation des jeunes chasseurs et piégeurs par la FDC 70, permet-elle d’obtenir des titulaires responsables ?

- L’aptitude de la FDC 70 à accueillir et à former des jeunes étudiants stagiaires (de BTS gestion et protection de la nature ou autres) est-elle encore fondée ?

- Que pense le Préfet de Haute-Saône de cette affaire ?

- Que pense le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (DASEN) de ces intervenants en milieu scolaire ?

- Que pensent les services de Police et de Gendarmerie sur la provenance des poisons et la mise en danger d’autrui lors de leur manipulation ?

- Que penser de la gestion comptable de la FDC 70 ?

- Cette affaire a-t-elle une relation avec la forte augmentation de la cotisation des chasseurs du département auprès de leur fédération ?

- Que se passait-il sur les autres sites gérés par la FDC 70 ?

- Que pense la FNC ?

- Que pensent messieurs Jean-Pierre POLY, directeur général de l’ONCFS et Henri SABAROT, président du conseil d’administration de cette enquête ?

Exigeons la démission en bloc des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône qui participent à des missions de service public, notamment les actions qu'elle mène dans les domaines suivants (comme le stipule l'article 12 de ses statuts) :

- Mise en valeur du patrimoine cynégétique départemental ; protection et gestion de la faune sauvage et de ses habitats ;

- Contribution à la prévention du braconnage ;

- Information, éducation et appui technique à l'intention des gestionnaires de territoires et chasseurs, etc...

Objectif national : 100 000 signatures - Merci de valider vos signatures - 
Pas de pitié pour les assassins d'animaux innocents, faisons confiance à la justice de notre pays ! 

MERCI !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

STOP à la Fédé de la Chasse 70 et à cette honteuse destruction d’espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

PETITION de l'Idiot provincial :

Exigeons la démission en bloc

du conseil d'administration de la

Fédération départementale des chasseurs

de la Haute-Saône !

Synthèse Natura 2000 - Réserve Naturelle Nationale et Régionale, Site Classé

Arrêté de Protection de Biotope - Réserve Biologique - Parc Naturel Régional - Mai 2012

HALTE à la honteuse

destruction d’espèces protégées

en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Au coeur de la Haute-Saône à une dizaine de kilomètres de la préfecture, sur la petite commune de Noroy-le-Bourg, se déroulait depuis plusieurs années l’inimaginable.

Des actes illégaux étaient effectués par du personnel de la fédération des chasseurs de Haute-Saône dans le cadre de la gestion d’un terrain de plusieurs dizaines d’hectares ....

....situé en partie sur une zone Natura 2000.

Ceci dans l’objectif d’établir la vitrine cynégétique et pédagogique du département avec l’implantation très onéreuse de lapins de garenne et de faisans. Ces espèces n’ont d’ailleurs aucune légitimité au sein du cortège de la faune autochtone.

Selon les témoignages, la structure départementale aurait organisé, pendant plusieurs années, la destruction des prédateurs présents sur ce secteur. 

Les témoins parlent de 252 animaux de la faune sauvage ...

Martre - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....qui ont été tués dont 80% d’espèces protégées....

Chat forestier - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....au titre 411-1 du code de l’environnement.

Chat forestier - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

La liste est longue : martres, chats forestiers, hérissons d’Europe...

Autour des Palombes - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....buses variables, éperviers, d’Europe, autours des palombes…

Toujours d’après les témoins, pour parvenir à ce triste palmarès, une ceinture de pièges était disposée autour du noyau d’implantation des faisans et lapins. Tous les animaux capturés, protégés ou non, étaient tués.

Une autre pratique prohibée et très dangereuse aurait aussi été utilisée. Elle consistait à employer des poisons interdits et très puissants. (Poison de type Curater dont le principe actif est le carbofuran, substance interdite au sein de l’Union européenne depuis 2007).

Substance suspecte dans un bocal - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

Il est aussi rapporté que, les commanditaires rémunéraient les actes contre des preuves matérielles. Ce sont donc d’après les témoignages des paquets de queues de chats forestiers ou autres rapaces qui arrivaient dans les mains des donneurs d’ordres pour être échangés contre des euros…

Queues de chats forestiers - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury - Chalet - Image extraite d’une vidéo.

Queues de rapaces – Noidans les Vesoul (70) – FDC70 – Image présente aussi sur une vidéo.

Cependant, par une journée du mois d’août 2013, des preuves accablantes sont trouvées par des agents de l’ONCFS lors de leur perquisition au sein du siège de la fédération des chasseurs de la Haute-Saône et du site de Noroy.

Pour finir, les témoins, qui ne veulent pas en dire plus pour l’instant, affirment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Les parties civiles nous en apprendront davantage lorsqu’elles auront accès au dossier.

A moins que le Procureur général maintenant en possession du dossier depuis le 20 septembre, décide de s’exprimer sur ce sujet.

Mais suite à cet événement, on ne peut empêcher certaines questions d’émerger :

- Que faut-il penser du bien-fondé d'un agrément au titre de la protection de la nature à une association aussi peu respectueuse des lois concernant les espèces protégées. Notamment lorsque celle-ci a la possibilité d'intervenir dans les écoles, collèges et lycées de nos enfants pour parler de la biodiversité et de la protection de la nature ?

- La gestion de la faune sauvage dont se prétexte la FDC 70 est-elle légitime ?

- La formation des jeunes chasseurs et piégeurs par la FDC 70, permet-elle d’obtenir des titulaires responsables ?

- L’aptitude de la FDC 70 à accueillir et à former des jeunes étudiants stagiaires (de BTS gestion et protection de la nature ou autres) est-elle encore fondée ?

- Que pense le Préfet de cette affaire ?

- Que pense le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (DASEN) de ces intervenants en milieu scolaire ?

- Que pensent les services de Police sur la provenance des poisons et la mise en danger d’autrui lors de leur manipulation ?

- Que penser de la gestion comptable de la FDC 70 ?

- Cette affaire a-t-elle une relation avec la forte augmentation de la cotisation des chasseurs du département auprès de leur fédération ?

- Que se passait-il sur les autres sites gérés par la FDC 70 ?

- Que pense la FNC ?

- Que pensent messieurs Jean-Pierre POLY, directeur général de l’ONCFS et Henri SABAROT, président du conseil d’administration de cette enquête ?

Exigeons la démission en BLOC des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône qui participe à des missions de service public, notamment les actions qu'elle mène dans les domaines suivants (comme le stipule l'article 12 de ses statuts) :

- mise en valeur du patrimoine cynégétique départemental ; protection et gestion de la faune sauvage et de ses habitats ;

- contribution à la prévention du braconnage ;

- information, éducation et appui technique à l'intention des gestionnaires de territoires et chasseurs, etc...

Exigeons la démission en BLOC des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône (présumés innocents) suivants : 

- Robert PUTZ, président, demeurant à AUXON-LES-VESOUL, Comptable

- Jean-Louis GUYON, 1er vice-président, demeurant à COGNIERES, retraité

- Jean-Luc BAUDOUIN, 2° vice-président, demeurant à HAUTEVELLE, retraité

- Michel DELAITRE, secrétaire, demeurant à AUCHENONCOURT CHAZEL, formateur forestier

- Régis LECORNEY, secrétaire-adjoint, demeurant à ARBECEY, directeur agence bancaire

- Jean-Pierre SORNAY, trésorier, demeurant à VARS, comptable

- Jean-Claude SANSEIGNE, trésorier adjoint, demeurant à NOIDANS-les-VESOUL, retraité

- Michel DORMOY, demeurant à DEMANGEVELLE, employé

- Patrick DOUHAIN, demeurant à AROZ, agriculteur

- Dominique GRANDJEAN, demeurant à COLOMBE-les-VESOUL, directeur agence bancaire

- Jacques PERSONENI, demeurant à CHASSEY-les-SCEY, retraité

- André PILLODS, demeurant à COISEVAUX, retraité

- Jules PLANAVERGNE, demeurant à GY, retraité

- Guy VEJUX, demeurant à VELLEFAUX, professeur....

Objectif national : 100 000 signatures - Merci de valider vos signatures - 

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Plus de 10 000 signatures pour notre pétition "HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise" pour des vacances riches en découVertes

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS : 

Grâce à vous toutes et à vous tous

nous espérons que le préfet de l'Allier refusera

l'autorisation d'exploiter à cette porcherie !

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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Marc-Claude de PORTEBANE

Nous visons 10 000 signatures sur internet. Nous avons déjà obtenu plus de 10 130 signatures en 13 jours, alors que nous en espérions tout au plus, 10 fois moins, comme nous le faisions constater au maire de Chirat l'Eglise, Nicolas DUBOISSET, il y a quelques jours.

Et cela, nonobstant les quelques "menaces" à notre encontre sur internet, qui se sont vite tues depuis nous avons pris attache avec un quidam (Monsieur E.T) planqué chez lui, derrière son ordinateur mais préoccupé à nous salir. Pas difficile de repérer ni son adresse IP, ni ses coordonnées. Donc pas difficile de lui faire porter une citation directe par La Poste.

Chirat l'Eglise est une petite commune de l'Allier en Auvergne. Ses habitants sont nommés les chiratoises et les chiratois. La rivière "La Bouble" est le principal cours d'eau qui traverse ce petit village qui vit du tourisme vert.

Chirat l'Eglise est à 7 km de Bellenaves, 17 km d’Ebreuil, 27 km de Gannat, 52 km de Vichy. Chirat l'Eglise était à l’origine une colonie de défrichement. Au XIe, deux paroisses se partagaient le territoire de l’actuelle commune. Beaucoup de belles demeures appartenaient à des vassaux de grands nobles dont la famille des Bourbons.

De si belles demeures qui risquent bien de n'être plus les seules puisque le projet de porcheries comprendra 2 nouveaux bâtiments (P5 de 1 532 m² et P6 de 2 209 m²) qui risque d'accueillir 319 reproducteurs, 2 963 porcs à l'engrais et 864 porcelets qui seront élevés dans l'enfer des hurlements des élevages sur caillebotis.

Vous devez savoir que les bâtiments existants ne sont pas aux normes concernant la mise aux normes de la directive sur le bien-être animal !!!!

Les paysages agraires reflètent l’importance de l’élevage bovin. Les animaux appartiennent pour leur grande part à la race charolaise, excellente race à viande. De nos jours, Chirat vit principalement de cet élevage.

Si vous passez par Chirat l'Eglise, surtout n’oubliez pas de faire un détour par l’église ni au très sympa gîte de France Auvergne, (Pour des vacances riches en découvertes), qui sera situé à 300 mètres du projet de construction de ces 2 imposantes porcheries présenté par le Gaec SIMONIN-VERNADEL.

Ce gîte spacieux, rural, Auvergnat,  dénommé "Le Bouys" aménagé dans la grange d'un ancien relais de chasse du XVIIIe siècle, bénéficie d'une vue dégagée sur la vallée de la Bouble et ses paysages vallonnés tout en étant très bien entretenu par Hélène et Christian CHAMPOMIER qui sont opposés à 100 % à ce projet de porcheries et qui nous soutiennent bien courageusement.

ALERTE MAXIMALE AUX COMITES D'ENTREPRISE

TOURISTES ETRANGERS ET FANATIQUES

DU TOURISME VERT ET DE LA

CHARTE DE QUALITE DES GITES DE FRANCE 

10 000 SIGNATURES POUR NOTRE PETITION :

HALTE AU PROJET DE PORCHERIES

A CHIRAT L'EGLISE ! 

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS !

HALTE AU LISIER POUR NOTRE

TOURISME VERT AUVERGNAT !

Savez-vous ce que sont les Gîtes de France ?

Les Gîtes de France, c'est une éthique et des valeurs immatérielles fortes répondant parfaitement aux exigences d'une clientèle attirée par un tourisme vert authentique, de calme et de découverte :

  • le sens de l'accueil et la convivialité,
  • l'esthétique : des hébergements bien intégrés à l'architecture locale ou régionale,
  • un environnement rural, calme et naturel.

Les Gîtes de France d'Auvergne, c'est aussi un groupement d'associations au service d'un tourisme vert de qualité en Auvergne, en partenariat avec des acteurs institutionnels majeurs, une équipe de propriétaires, à votre disposition et décideurs des actions du Relais des Gîtes, une équipe de professionnels à votre écoute.

Les quatre grandes missions des Gîtes de France sont :

  • le développement de l'accueil touristique et la valorisation de l'espace rural,
  • l'accompagnement technique des porteurs de projets dans la création des hébergements,
  • la promotion : éditions, site internet, salons, démarchages de comités d'entreprise,
  • l'animation et le suivi du réseau des propriétaires adhérents de l'association.

Projet UNESCO : Mobilisation générale CONTRE le projet de porcherie à Chirat l'Eglise

Vigilance maximale pour la

candidature de l'Auvergne 

au projet de l'UNESCO !

Se fixer un objectif de "10 000 signatures" pour alerter les auvergnates et les auvergnats, ce n'est pas une simple affaire.

Il nous faut donc de l'organisation, mais pas n'importe laquelle. Nous devons garder en mémoire notre devise "Unité, dynamisme, sérieux, entrain" telle qu'elle définie dans le petit livre rouge (Devise pour l'école militaire et politique antijaponaise).

Ce qui compte dans le monde, c'est d'être consciencieux ; et c'est ce à quoi nous sommes le plus attaché. Nous devons compter que sur nos propres forces. Or, qu'est-ce que travailler ? Travailler, c'est lutter. Il y a dans la région de Chirat l'Eglise des difficultés et des problèmes qu'il vous convient de résoudre. C'est pour vaincre ces difficultés que nous allons y travailler et lutter. Un bon camarade est celui qui tient d'autant plus à aller dans un endroit que les difficultés y sont plus grandes.

Si l'on veut obtenir des succès dans son travail, c'est-à-dire arriver aux résultats attendus, on doit faire en sorte que ses idées correspondent aux lois du monde extérieur objectif ; si tel n'est pas le cas, on échoue dans la pratique. Après avoir subi un échec, on en tire la leçon, on modifie ses idées de façon à les faire correspondre aux lois du monde extérieur et on peut ainsi transformer l'écher en succès , c'est ce que le président Mao exprimait dans ses célèbres maximes " La défaite est la mère du succès" et "Chaque insuccès nous rend plus avisés.

Nous avons subi un petit échec dans notre combat contre le projet de porcherie au Bouchet-Saint-Nicolas en Haute-Loire parce que nous nous sommes écartés de la réalité à un moment et à un lieu donnés puisque la méthode dialectique a été préférée à la méthode analytique.

En ce monde, les choses sont complexes, et beaucoup de facteurs les déterminent. Il nous faut donc examiner un problème sous ses aspects différents, et non sous un seul.

Rejoignez la mobilisation anti porcherie en Auvergne et de façon plus précise : dans l'Allier où, bientôt, le CoDERST va émettre son avis !

Le CoDERST 03 (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques) devra tenir compte de nos signatures et de nos avis (Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis sur certains projets essentiellement d’actes réglementaires, juste avant la prise de décision finale par le préfet. Cependant, ces avis du CoDERST n’ont aucune valeur décisionnaire, mais le préfet en tient le plus souvent compte pour la protection des populations et de l'environnement.

Lorsque le rapport du projet est présenté au CoDERST (cf art. R512-25 du code de l’environnement), en cas d’avis défavorable, l’article R512-27 du code de l’environnement prévoit que l’exploitation de l’installation avant l’intervention de l’arrêté préfectoral doit entraîner obligatoirement le rejet de la demande d’autorisation par le préfet.

Merci de votre soutien massif ! Merci ! Préservons notre Auvergne des sulfatages de lisier ! La pétition (version papier) est en cours ! 

MCDP

PETITION "STOP AUX MUSICALES D'ISSOIRE" : Halte aux gaspillages de l'argent public

HALTE AUX GASPILLAGES DE L'ARGENT PUBLIC !

Merci de signer en masse notre pétition

STOP au festival de musique classique

"Les Musicales d'Issoire Val d'Allier" !

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Nous vous avons rendu-compte de la manière dont nous avons été traités par certains élus ou certains fonctionnaires lorsque nous avons voulu leur demander plus d'informations concernant les motivations des élus qui ont voté, une nouvelle fois, une subvention pour la réalisation des Musicales d'Issoire Val d'Allier sans que le public soit informé sur les réelles retombées économiques de ce festival de musique classique.

L'Idiot provincial a déjà fait "capoter" le "FREE WHEELS" : le 1er festival européen de motos "Harley Davidson" à Courpière. Notre détermination et tenacité nous a valu d'être connus et reconnus dans le monde entier. L'ex-préfet de la région Auvergne Patrick STEFANINI ne manquait jamais de saluer notre professionnalisme et notre opiniâtreté. "Je lis chaque matin, à mon petit-déjeuner l'Idiot provincial" nous disait-il car je lis ce que je ne vois pas chez les autres". Bilan : nous avons eu raison d'en finir avec le "Free Wheels" puisque nos entreprises locales ont été "plantées" pour pas moins de plus de 800 000 euros, sans compter les subventions, la logistique de la mairie de Courpière....

Mais c'était mal nous connaître, car, même sous les "menaces" verbales ou "physiques", nous n'avons pas plié et nous ne plierons jamais.

Nous espérons que le nouveau préfet de la région Auvergne, Michel FUZEAU, saura, lui aussi, apprécier notre acharnement pour que perce la vérité sur le pourquoi du versement continuel de l'argent public, et ce, chaque année, à un festival dont nous ne connaissons aucunement les retombées économiques sur le territoire d'Issoire.

Nous sommes déterminés à faire respecter la volonté du peuple. Nous allons travailler sur quatre festivals en Auvergne.

En ce qui concerne ces "XVIII Musicales d'Issoire Val d'Allier", nous tenons à remercier tout spécialement, pour leurs précieux conseils, Mr Guilhem PONCY, responsable du pôle "Observation, Développement et Innovation et investissements, Investissement et Opérateurs immobiliers de loisirs" au Comité Régional de Développement Touristique d'Auvergne (CRDTA) et le cabinet de consultants "Eric MAURENCE CONSULTANTS" qui ont été le "fer de lance" de la superbe étude d'impact, (commandée par les élus), sur le Festival international de Théâtre de Rue d'Aurillac qui présente un bilan clair et net en nombre de visiteurs (25 000 grand public, 500 professionnels et 2 800 artistes, 74 200 nuitées dont 43 000 à titre marchand, 65 000 repas dont 28 000 au restaurant et 37 000 à emporter, 89 700 consommations et petits déjeuners dans les cafés, 600 000 euros d'achat dans les commerces ET 2 millions d'euros d'achat dans les commerces).

Un festival rentable pour les partenaires publics - donc le contribuable - comme la région Auvergne, le Département ou la CABA (Communauté d'Agglomération du Bassin d'Aurillac).

Les chiffres ne sont pas comparables avec les différentes éditions du festival de musique classique "Les Musicales d'Issoire Val d'Allier". 

Tout ce que nous avons obtenu, aucours de notre reportage sur cet évènement issoirien, c'est le mépris de certains fonctionnaires, le refus à toute communication des différents services concernés, le manque de transparence de l'administration, un manque de volonté de la part des élus à communiquer sur une thématique culturelle qu'ils considèrent comme "importante", à l'image du maire d'Issoire, Jacques MAGNE, qui a refusé de nous recevoir ou de Bernard PELLIGRI, le directeur du syndicat mixte d’aménagement et de développement du Pays d’Issoire "Pays d'Issoire Val d'Allier Sud" qui nous a gentiment "raccroché au nez" après nous avoir - uniquement - "sermonné" sur ce qu'il avait lu dans l'Idiot provincial.

Un grand merci au député de la 4° circonscription du Puy-de-Dôme, Jean-Paul BACQUET, qui a bien voulu nous recevoir.

Ceci en dit long sur les rapports entre les élus qui sont coupés du monde extérieur, englués dans leur conformisme ambiant et les attentes du peuple qui, lui, trime pour payer de plus en plus d'impôts locaux, régionaux ou nationaux, sans arrêt en hausse constante, par contre !

Et si nous devions rajouter une fine couche politique, nous, ici, nous emboîtons le pas au président du Parti de Gauche (PG), Jean-Luc MELENCHON, qui "dit aujourd’hui ce que le peuple de gauche ressent, c’est-à-dire une exaspération, une déception immense» par rapport à François HOLLANDE et à son gouvernement.

C'est malheureux à dire et triste à constater mais les socialistes deviennent pires que la droite de SARKOZY !

Ces comportements de nantis de ces grands bourgeois, de ces bobos de "gauche" devront sonner "la charge" lors des prochaines municipales de 2014 afin de les "balayer" d'un revers de manche !

Merci de soutenir notre pétition, (présente pour l'instant sur internet), "STOP au festival de musique classique "Les Musicales d'Issoire Val d'Allier" dont voici le lien sur lequel vous pouvez cliquer : 

http://www.change.org/petitions/stop-au-festival-de-musique-classique-les-musicales-d-issoire-val-d-allier?share_id=IkGhuDqWoC&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition

Nous aurons nos 30 000 signatures. Rien ne presse et ce, avant les "19° Musicales d'Issoire" prévues à partir de juin 2014

Nous comptons sur votre action militante pour la faire découvrir - AUX GUEUX AUVERGNATS - dans toute l'Auvergne et même partout en France ou dans le monde puisque nous avons déjà des signatures du Maroc, de Suisse, de Belgique ou de Tunisie !

"STOP au festival de musique classique "Les Musicales d'Issoire Val d'Allier" !

Place au peuple ! En avant la musique !  Cool

Marc-Claude de PORTEBANE

Moulins : le chauffeur de taxi va-t-il se suicider ?

Reconnu inapte par un toubib

ce chauffeur de taxi moulinois

pourra-t-il encore transporter

des enfants ou des handicapés ?

Le préfet de l'Allier va-t-il reconnaître le cas "d'inaptitude définitive" pour ce chauffeur de taxi moulinois (Mr X qui souffrirait de troubles neuro-psychiatriques) et qui a écrit plusieurs fois ...en vain, au bureau des taxis à la préfecture de l'Allier pour l'alerter sur son état de santé ?

En cas d'accident, qui sera responsable, en définitif ?

Qu'en penserait la commission départementale d'appel ?

Audience particulièrement surréaliste au tribunal de Coutances

Audience particulièrement surréaliste ce 6 décembre 2012 au tribunal de Coutances. RTE reproche à M Paingt d'avoir été chez lui le 26 septembre alors qu'une société d'élagage coupait ses arbres.

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Selon l'avocat de RTE et d'après un constat d'huissier, il est reproché à M Paingt de s'être porté sur le chantier "clôturé" (?) par RTE contrevenant en ceci à l'ordonnance du 5 juin 2012 du TGI de Coutances stipulant l'interdiction de s'immiscer sans autorisation de RTE sur un chantier ou ouvrage de transport d'électricité, une voie privée d'accès à ces chantiers ou ouvrage de transport, une base ou dépôt de chantier.

A en comprendre RTE, les chênes que M Paingt cherchait à préserver sont des ouvrages de transport d'électricité (sic)...

Le 7 novembre 2012, le préfet de la Manche, à la demande du directeur de RTE, prend un arrêté qui concerne, entre autres, la parcelle où avaient débuté les travaux pour le pylône 114 et où ont été abattus les chênes coupés le 26 septembre et les jours qui ont suivis.

Cet arrêté donne autorisation à RTE pour occuper temporairement pour travaux les parcelles pour lesquelles elles ont la servitude (selon un précédent arrêté) sur des zones de travail et d'accès signifiées en annexe.

Cette autorisation n'est valable à défaut de convention amiable selon l'article 3 de cet arrêté, qu'après un état des lieux avant travaux qui ne peut survenir avant 10 jours au moins après la notification de l'arrêté à l'intéressé (propriétaire, exploitant, etc).

Pour autant, cela n'empêche pas M Colrat préfet de la Manche de signifier qu'il ne s'agit plus sur cette parcelle là que d'assembler et élever le pylône 114, entérinant de fait, la voie de fait constituée par les travaux entrepris antérieurement par les sbires de RTE qui ont rendu ce pré totalement inutilisable. Les ouvriers sur place ayant eux-mêmes fait partir les chevaux sur une parcelle voisine sans même se préoccupper de la possibilité pour ces bêtes (??) de s'abreuver.

Cela empêche encore moins RTE de réclamer 12 000 à M Paingt tout en signifiant qu'il est peut-être préférable d'attendre de savoir si RTE se fait condamner d'abord pour les travaux commis sans autorisation.

RTE ne semble plus à une contradiction prêt à ce sujet...

Une autre contradiction anecdotique, ou pas, est de signifier au juge que son ordonnance du 5 juin 2012 a bien pour objet des actions... telles celle qui aurait eu lieu (???) le soir du 1er décembre à l'emplacement même du pylône tout en voulant incriminer une personne dont la présence sur les lieux est de droit (alors que celle de RTE ne vaut que par servitude).

Le jugement en l'espèce sera rendu par le tribunal de Coutances le jeudi 13 décembre en audience publique.

Grabuge au tribunal de Coutances

Contrairement au 423 pylônes

de la ligne THT Cotentin Maine

Communiqué

Ce matin, 22 novembre 2012, avait lieu une nouvelle audience au tribunal de Coutances où nous devions apprendre si oui ou non, le président du tribunal qui avait refusé de se désister à la demande du préfet allait maintenir sa position.

Si le président du tribunal de Coutances qui présidait lui-même l'audience a concédé que ce n'était pas de son domaine de décider de la validité ou non d'un arrêté préfectoral. De ce fait, ce qui, dans cette affaire, relève de ce domaine devait être effectivement renvoyé devant la juridiction administrative.

En revanche concernant la pénétration et les travaux effectués sans autorisation par RTE sur la propriété de Mme Paingt, cela relève bien de la voie de fait et doit bien à ce titre être jugé par le TGI de coutances en audience civile.

Prochaine audience le 6 décembre pour le jugement au fond concernant la voie de fait constatée chez Mme Paingt.

Pendant ce temps-là, le préfet a eu la bonne idée d'émettre le fameux arrêté nécessaire aux travaux de la ligne THT Cotentin Maine (vous savez, celle qui est en construction depuis un an !). Cet arrêté s'adresse aux derniers propriétaires qui ont refusé de céder aux pressions, chantages et autres tentatives d'extorsion de signature pour le passage en force de la ligne (Arrêté du préfet à télécharger : http://percysoustension.pagesperso-orange.fr/epr_et_tht/archives/prefet_01.pdf).

Du côté du Chefresne, les pylônes 224 et 225 sont toujours à vendre. Toutes les personnes intéressées sont priées de téléphoner au 02 33 89 70 60 pour en connaître les modalités (http://percysoustension.pagesperso-orange.fr/images/pylone_21.jpg). Quant au pylône 227, il faudra d'abord évacuer les Osmond et le taureau qui campent sur leurs positions et la parcelle.

Du côté de Beaulieu sur Oudon, là où la ligne Cotentin-Maine doit être raccordée au réseau, le poste de transformation nécessaire à cela n'en est qu'au stade des terrassements (il a fallu un an de travaux pour la construction du poste de Taute dont une pièce a explosé il y a peu). Alors, quand RTE prévoit toujours d'y faire passr du courant début 2013, cela ferait rire si cette société n'avait pas saccagé le bocage normand et détruit la vie de nombreux riverains au nom de "l'utilité publique".

A suivre

STOP aux épandages aériens de pesticides dans le Lot

Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, vient de déclarer sur BFM TV qu'elle souhaitait l'interdiction pure et simple des épandages aériens : nous attendons donc des actes, en conformité avec les mots.

Dans de nombreux départements français, les préfectures autorisent des épandages aériens de pesticides toxiques qui risquent de décimer les abeilles. C'est le cas du Lot où j'habite et où j'anime une association de protection de la nature.

J'ai décidé d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Le Préfet du Lot M. Gonzalez a ouvert une consultation publique sur le sujet, qui prend fin aujourd'hui. J'ai donc lancé une pétition urgente sur Change.org lui demandant d'interdire ces épandages dangereux. Et des milliers de voix pourraient le convaincre de prononcer l’interdiction.

Cliquez ici pour signer ma pétition

Le problème concerne toute la France. Alors que d'autres préfets cèdent à la pression des lobbys de l'agrochimie pour autoriser ces produits dangereux, une première victoire dans le Lot pourrait envoyer un signal fort remettant en cause l'ensemble des autorisations.

Cliquez ici pour rejoindre mon appel

Je sais combien les abeilles, garantes du maintien de la biodiversité, sont directement menacées par l'exposition aux pesticides utilisés dans l'agriculture. En raison de sa dangerosité pour la santé animale et humaine, l'épandage aérien de pesticides est d’ailleurs interdit en France depuis 2010. 

Mais un arrêté ministériel de 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations, qui sont en train de devenir la norme: 800 demandes de dérogation ont été déposées dans le pays depuis le début de l'année, et plusieurs préfectures les ont déjà acceptées.

La pression est en train de monter : citoyens, apiculteurs et élus se mobilisent pour refuser ces épandages. C'est le cas dans le Lot où ensemble, nous remettrons ma pétition à la fin de la consultation publique. Avec votre aide, nous pouvons gagner.

Signez ma pétition demandant au Préfet du Lot d'interdire les épandages aériens de pesticides.

Merci d'agir pour faire changer les choses

Nathalie Chalut-Michel

Un peu tardive cette réaction de l'ARS-AUVERGNE concernant cette contamination bactériologique dans les communes de la région de Cayres ? (VI)

Alors que la population a largement consommé

de l'eau contaminée au moins et

avant le 16 avril 2012 (prélèvement)

jusqu'au 19 avril (notification officielle)

ce communiqué de presse de l'ARS-AUVERGNE

n'arrive-t-il pas TROP tardivement ?

Si l'Idiot provincial n'avait pas mis la "pression" dès ce matin, que ce soit auprès de la préfecture de la Haute-Loire, de la délégation territoriale de l'ARS-43, de l'ARS-Auvergne, auprès des élus des communes concernées par cette contamination bactériologique très dangereuse et pour terminer, en envoyant un mail à Mr le préfet de la région Auvergne, l'ARS-Auvergne aurait-elle rédigé fissa ce communiqué de presse ?

En début d'après-midi, nous n'avions toujours pas reçu l'arrêté préfectoral de la part d'aucune administration et ce, nonobstant le "siège" matinal !

Heureusement que nous nous l'étions procuré, entre midi et 14h, via... d'autres moyens.

Une fois cet arrêté préfectoral mis en ligne dans les colonnes de l'Idiot provincial, nous en recevions une copie de la part de l'ARS-AUVERGNE (16h23), avec pour pièce-jointe, ce communiqué de presse.

Je tiens à remercier, personnellement, Mr le préfet de la région Auvergne, Francis Lamy, qui, lui, a été très efficace !

De quoi "redorer" quelque peu les services de l'Etat dans la gestion de cette crise en terme de communication plutôt désastreuse !

Paul TOP

"Pollution de l’eau dans les communes de Le Brignon, Cayres, Saint Christophe sur Dolaizon, Seneujols et Costaros. (Haute-Loire)

Une contamination bactériologique sur le réseau alimentant les communes de Le Brignon, Cayres, Saint Christophe sur Dolaizon, Seneujols et Costaros a été mise en évidence, par les services de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne lors de contrôles sanitaires des eaux destinées à la consommation humaine.

Ce réseau est alimenté par un mélange de deux ressources en eau.

Un arrêté préfectoral portant interdiction de la consommation de l'eau du robinet a été pris, le jeudi 19 avril, pour l’ensemble des communes alimentées par au moins une de ces ressources. Cet arrêté, disponible dans les mairies, a été porté à la connaissance des habitants des communes concernées.

Investigations et analyses en cours

L’origine de la pollution n’est pas encore clairement identifiée. Des investigations et des analyses sont en cours.
Le réseau concerné est alimenté par le mélange de deux ressources en eau. Les premiers éléments à notre disposition laissent penser qu’une ressource a été plus particulièrement contaminée. Les importantes précipitations de ces derniers jours et la fonte soudaine des neiges ont entrainé un lessivage important des sols ce qui peut expliquer ce phénomène de pollution.

Quels risques sanitaires ?

Il est conseillé de ne pas utiliser l’eau de ces communes pour des usages alimentaires (boissons, préparations des aliments) et à défaut la faire bouillir. Elle est également impropre à l’hygiène bucco-dentaire. Les personnes les plus à risques sont les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes âgées.
La consommation d’eau contaminée peut engendrer des troubles gastro-intestinaux en général bénins. En cas de doute, il est conseillé de consulter un médecin.

Mesures prises

Le syndicat de gestion des eaux du Velay a renforcé les mesures de désinfection. Par ailleurs, en lien avec les collectivités, il a organisé une mise à disposition d’eau embouteillée pour les habitants.

Une enquête épidémiologique conduite par la CIRE (Cellule de l’institut de veille sanitaire en région), en lien avec l’ARS, a été conduite auprès des professionnels de santé (pharmaciens et médecins) afin d’évaluer l’impact de cette pollution sur la santé des habitants. Les premiers résultats montrent qu’il n’y a pas d’impact sanitaire sur la santé de la population concernée.

D’autres analyses de l’eau sont en cours, les résultats sont attendus pour dimanche. Ils conditionneront le maintien ou la levée de l’interdiction de consommation."

Les postiers vont-ils en faire tout un fromage à FOURNOLS-LE-PEN : FACIT INDIGNATIO VERSUM (IV)

Les postiers du groupe Azureva

sont-ils contents de contempler ces

bidons susceptibles de polluer l'environnement

à proximité de la Société Fromagère du Livradois

à Fournols-Le-Pen ?

pac-2012-119-2.jpgComme l'a déjà révélé l'Idiot provincial, à quelques mètres de la société Fromagère du Livradois...

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....les pentes herbagères des massifs du Livradois-Forez où sont fabriqués la Fourme d'Ambert et le Bleu d'Auvergne...

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...recèlent de si drôles de bidons...

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...qui sont également visibles du village des postiers de l'association "Azureva" qui vient de fêter ses "60 ans de vacances, de valeurs humaines et sociales" comme l'indique son site puisqu'elle compte 38 villages et résidences de vacances implantés à la montagne, à la mer, à la campagne....sur les plus beaux sites de France....

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....comme celui de FOURNOLS où l'on peut distinguer ces si sympathiques bidons qui se prélassent (cabane - flèche rouge) à proximité de la Société Fromagère du Livradois (flèche bleu)....

Si l’amélioration de la qualité de ses services (avec l’ouverture de piscines, l’accès à des prestations de confort et de bien-être, la création de logements plus modernes) reste une priorité, AZUREVA est fidèle à ses engagements initiaux : "permettre à tous d’accéder à des vacances confortables et agréables" ....

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....d'autant plus que les "jus" de ces si sympathiques bidons s'écoulent le long du village "Azureva"...

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...car les vacances étaient à l’origine destinées aux familles de postiers et de télécommunicants aux ressources modestes. Pour faciliter leur départ, les séjours étaient organisés du dimanche au dimanche, car le samedi était un jour travaillé. "Un avantage aujourd’hui souligné par de nombreux clients qui profitent ainsi d’une fluidité du trafic routier" !

"Une manière de simplifier la vie et la mobilité des vacanciers", en effet, tandis que les "zus" de ces "zolis" bidons serpentent la campagne

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....pour se répandre dans les eaux voisines ?

pac-2012-121-2.jpgLes vacances avec AZUREVA : "Aujourd'hui, nous aspirons à une qualité de vie respectueuse de l'environnement et de l'architecture locale ainsi que des relations humaines"....

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AZUREVA nous explique sa politique commerciale : "Ouvert au grand public depuis 2001, nous sommes restés attentifs et sensibles à l’équité sociale et aux difficultés économiques rencontrées par les familles. Si les tarifs étaient à l’origine calculés sur le quotient familial des foyers, la structure propose aujourd’hui des Semaines douces (à prix très légers) et des points fidélité. Elle accepte les chèques-vacances, est labelisée VACAF et accorde des réductions grâce à plus de 600 partenariats signés avec des comités d’entreprise, des collectivités et des grandes fédérations...".

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"Nous proposons plus de 50 activités différentes dans la majorité des villages vacances. Nous sommes aussi inscrits dans une démarche de classification en étoiles : une norme officielle connue de tous ! ...Car notre priorité est votre satisfaction" !

Sympas ces vacances dans le parc Livradois-Forez, non ?

Les postiers et leurs familles sont-ils satisfaits par tous ces bidons qui pullulent dans les champs de Fournols-Le-Pen à proximité immédiate... d'une fromagerie et à portée de vue de ce village-vacances ?

Sympa l'accueil des postiers et leurs familles par cette municipalité dont le maire vient de confirmer son parrainage à la présidentielle 2012 et son adhésion aux idéaux du front de la haine raciale de la mère LE PEN si bien campée dans ses convictions du maintien de l'ordre aux abords... des mosquées alors qu'à Fournols, en Auvergne, les troubles sont nettement visibles du grand public !

A suivre avec délectation les réactions de Mr le sous-préfet d'Ambert et pourquoi pas celles de Mr le préfet de la région Auvergne rapidemnt informé par l'idiot provincial.

Et si feu le garde-chasse se réveillait dans le périmètre de protection de captage d'eau potable du Rozet à Vendat ? (I)

 Un si bien drôle périmètre de captage

des eaux du SIAEP des communes de

VENDAT, CHARMEIL et ST-REMY EN ROLLAT !

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L’eau du robinet provient du milieu naturel : captage de sources, puits ou forage dans le sol, pompage en rivière. Bien que cette eau soit traitée et désinfectée avant d’arriver au consommateur, il est d’une grande importance que ses qualités naturelles soient au départ les meilleures possibles.

Le code de la santé publique prévoit des normes françaises de qualité de l’eau du robinet (article R1321-1 et suivants) mais aussi des conditions de qualité des eaux brutes utilisées pour la production d’eau potable.

L’eau brute prélevée dans la nature doit répondre à des normes analytiques de qualité minimum concernant un certain nombre de paramètres et de substances.

Pour éviter les pollutions de la ressource en eau, l’article L 1321-2 du code de la santé publique rend obligatoire pour chaque point de prélèvement (captage) l’existence de périmètre(s) de protection :

Les périmètres de protection correspondent à un zonage établi autour des points de captage d’eau potable. Ils constituent le moyen privilégié pour prévenir et diminuer toute cause de pollution locale, ponctuelle et accidentelle qui peut altérer la qualité des eaux prélevées. Ce dispositif est codifié à l’article L 1321 du code de la Santé publique. A la suite de la récente loi sur l’eau, sa mise en œuvre est désormais rendue obligatoire.

Cette protection comporte trois niveaux concentriques établis à partir d’études hydrogéologiques. 

Un périmètre immédiat obligatoire.

Le périmètre de protection immédiat correspond au site de captage. Il est acquis en pleine propriété par le maître d’ouvrage. Clôturé pour éviter toute intrusion, son rôle est d’empêcher la détérioration des installations et le déversement de substances polluantes à proximité du lieu de prélèvement. Hormis les opérations d’entretien, aucune activité n’est permise.

Il s’agit du terrain « autour du point de prélèvement » qui doit être entouré d’une clôture et propriété de la collectivité exploitant le captage (le SIAEP de Vendat - création le 06/11/1946 - 4505 habitants - 2249 abonnés).

« A l’intérieur du périmètre de protection immédiate, dont les limites sont établies afin d’interdire toute introduction directe de substances polluantes dans l’eau prélevée et d’empêcher la dégradation des ouvrages, les terrains sont clôturés, sauf dérogation prévue dans l’acte déclaratif d’utilité publique, et sont régulièrement entretenus. Tous les travaux, installations, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols y sont interdits, en dehors de ceux qui sont explicitement autorisés dans l’acte déclaratif d’utilité publique ».

gci-149-2.jpgUn périmètre rapproché obligatoire

Il s’agit d’une zone délimitée par l’hydrogéologue dans laquelle sont interdits ou réglementées certaines installations et activités.

« A l’intérieur du périmètre de protection rapprochée, sont interdits les travaux, installations, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols susceptibles d’entraîner une pollution de nature à rendre l’eau impropre à la consommation humaine. Les autres travaux, installations, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols peuvent faire l’objet de prescriptions, et sont soumis à une surveillance particulière, prévues dans l’acte déclaratif d’utilité publique. Chaque fois qu’il est nécessaire, le même acte précise que les limites du périmètre de protection rapprochée seront matérialisées et signalées ». (Article R1321-13 du CSP)

Un périmètre éloignée facultatif 

C’est une zone plus vaste, correspondant à la zone d’alimentation du captage.

« A l’intérieur du périmètre de protection éloignée, peuvent être réglementés les travaux, installations, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols qui, compte tenu de la nature des terrains, présentent un danger de pollution pour les eaux prélevées ou transportées, du fait de la nature et de la quantité de produits polluants liés à ces travaux, installations, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols ou de l’étendue des surfaces que ceux-ci occupent ». (Article R1321-13 du CSP). 

56 % de l'eau potable du SIAEP de Vendat

provient du captage du Rozet !!!!

gci-144.jpg....Quelle eau boivent les vaches-à-lait...

gci-122.jpg.....de la région de Vichy ?

gci-132-2.jpgSympa les poussières de ces plaques...

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....en fibro-ciment, non ?

gci-133.jpg....Qu'en pensent les consommateurs ?

Dans l'attente de leurs réponses, à suivre avec gourmandise.

A suivre aussi les réponses du SIAEP de Vendat contacté par l'Idiot provincial ainsi que le secrétariat de Mme le sous-préfet de Vichy, Fabienne BALUSSOU, sans parler de Jean-Luc Marx, le préfet actuel en poste à la capitale des Bourbonnoises et des Bourbonnois qui seront, n'en doutons pas : ravis !

Paul TOP

Extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas : un nouveau livre de messe pour le préfet de la Haute-Loire

Extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas :

EXIGEONS DU PREFET DENIS CONUS

UNE ETUDE PORTANT SUR LA RECHERCHE

DE RESIDUS DE TETRACYCLINES

DANS LA REGION DU LAC DU BOUCHET

PROTECTION ANIMALE

Un nombre croissant de consommateurs est soucieux du bien-être des animaux même si la protection des cochons est réglementée en France depuis 2003 car elle n'est pas assez appliquée sur le terrain..A ce titre, ils recherchent des produits issus d’élevage où cet aspect est clairement pris en compte. Mais que se cache-t-il dans les cahiers des charges du Label Rouge et de l’Agriculture Biologique (AB) ? Imposent-ils des pratiques d’élevage qui vont suffisamment loin pour le bien-être animal ? Le porc biologique et le porc Label Rouge élevé en plein-air ou élevé en liberté (il est indispensable que l’une des deux mentions soit présentes). En effet, l’élevage de ces cochons est plus respectueux de leur bien-être : litière obligatoire, accès à un pâturage, truie élevées en groupe sont autant d’éléments qui permettent aux porcs de « voir la vie en rose » !

Or, nous le savons, ce ne sera pas le cas au Bouchet-Saint-Nicolas !

STOP AU TOURISME

dans la région du lac du BOUCHET

voilà ce qui attend les touristes :

"Les rejets porcins sont des milieux biologiques contenant une grande quantité et une grande diversité de bactéries. Leur épandage sur cultures ou sur prairies présente des risques sanitaires pour l’Homme et les animaux. L’eau constitue un excellent véhicule et la contamination de circuits d’eau potable a déjà occasionné des crises sanitaires. Des prélèvements ont été réalisés sur la filière de gestion des déjections porcines. Pour l’élevage de porcs sur caillebotis prélevé, l’utilisation des méthodes moléculaire et culturale montre une stabilité dans le temps des populations microbiennes sur chaque étape de la filière avec des changements lorsque le lisier passe d’une étape à une autre.

UN NOUVEAU LIVRE DE MESSE

POUR LE PREFET DE LA HAUTE-LOIRE :

la thèse-doctorat vétérinaire de Ludovic MAVIT

(Maîtrise de la sécurité bactériologique

des effluents de porcherie) !

DANGERS POUR LA SANTE PUBLIQUE

L’azote ammoniacal dans le sol peut soit se volatiliser (NH3) soit être adsorbé par les colloïdes du sol (NH4+). Les réactions de nitrification aboutissent à la formation d’ions nitrates qui, si ils ne sont pas absorbés par les plantes, sont susceptibles d’être entraînés par infiltration et lessivage (eaux souterraines) ou par ruissellement (eaux superficielles)....

Les dangers pour la santé publique (CSE, 2000) liés aux nitrates sont :
- la méthémoglobinémie du nourrisson (syndrome du « bébé bleu ») : le bébé à la naissance dispose d’une hémoglobine foetale qui diffère de celle de l’adulte et présente une affinité plus importante pour les ions nitrates....

ODEURS INFERNALES

Les odeurs liées aux rejets porcins posent un problème à l’élevage sur caillebotis du fait des nuisances de voisinage qu’elles occasionnent.
Ces odeurs résultent de 3 principaux composés ou types de composés volatils :
- l’ammoniac ;
- les composés sulfurés ;
- les AGV ou Acides Gras Volatils.

L’élevage serait responsable de 80 % des émissions totales d’ammoniac. Or, outre les désagréments liés à l’odeur occasionnée, l’ammoniac est responsable des pluies acides et de l’atteinte des forêts.
Lors du stockage du lisier et en l’absence de brassage, les fermentations anaérobies devraient théoriquement aboutir à la production de méthane et de gaz carbonique.
Mais en réalité, ces réactions de méthanisation sont incomplètes et provoquent l’apparition de ces composés malodorants (composés sulfurés et AGV). Ces composés volatils sont peu libérés durant l’entreposage du lisier. Le plus fort dégagement se produit lors de la reprise du lisier pour transport et épandage.

IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX DES PRATIQUES D'EPANDAGE

Les phosphates :
Le phosphore excédentaire sous forme de phosphates parvenant par lessivage dans les lacs et les rivières y favorise une telle prolifération d’algues (phytoplancton) que la lumière ne pénètre plus, favorisant ainsi la croissance des cyanobactéries qui consomment l’oxygène et confèrent au milieu des conditions d’anoxie. On parle alors d’eutrophisation des lacs et des rivières. Certaines toxines produites par les cyanobactéries pourraient être cancérigènes. (CSE, 2000)...

METAUX LOURDS

Les métaux lourds et polluants stricts comme le cadmium, le chrome, le mercure, le nickel et le plomb sont présents en faible concentration dans le lisier.
En revanche, le Cuivre et le Zinc sont les deux métaux lourds posant problème en élevage porcin. En effet, ils sont ajoutés « en grande quantité » dans l’alimentation des porcs comme facteurs de croissance. Le Zinc (tout comme le fer, le manganèse et le cobalt) serait apporté dans l’alimentation à des doses dépassant les recommandations de l’INRA. Pour le Cuivre, apprécié pour son rôle de facteur de croissance en post-sevrage, les doses apportées dépasseraient de 12 fois les besoins ! (Levasseur, 2002)....

ANTIBIOTIQUES

Un exemple de persistance de résidus d’antibiotiques dans l’environnement : les tétracyclines
Lors d’une étude portant sur la recherche de résidus de tétracyclines sur un sol fertilisé par des effluents d’élevage, Hamscher et al. (2002) constatent que ces
résidus s’accumulent aisément dans le sol. En effet, avant épandage ils quantifient les concentrations de résidus dans l’effluent d’élevage et un mois après épandage, ils quantifient dans le sol les concentrations des mêmes résidus en fonction de la profondeur du sol....

INFECTIONS LIEES A LA CONTAMINATION DE L'EAU POTABLE

Parmi les facteurs concourant à la contamination, les pluies survenant immédiatement après épandage seraient le facteur le plus influent sur la contamination bactérienne des eaux et ce davantage que « le taux d’épandage...

CONDITIONS METEO

L’impact environnemental des effluents d’élevage après épandage est d’autant plus important qu’un lessivage par les pluies se produit (Saini et al., 2003).
Quatre paramètres importants caractérisent les pluies suivant l’épandage :
- le délai de survenu de la première pluie après épandage ;
- l’intensité de la première pluie ;
- la durée de la première pluie ;
- la fréquence des pluies.

Dans l’étude de Saini et al. (2003), une souche d’Escherichia coli exprimant une protéine fluorescente verte (souche Escherichia coli RS2G) a été ajoutée à du lisier porcin afin de servir d’indicateur de contamination. Ce dernier a été appliqué en laboratoire sur des « trognons » de sol afin de modéliser l’épandage grandeur nature et les précipitations par arrosage artificiel survenant à intervalles variables sur 3 types de sol :
- sol travaillé (labouré) ;
- sol non travaillé ;
- sol avec épandage et enfouissement.
Les eaux de ressuyages ont fait l’objet d’analyse quantitative de concentration en Escherichia coli RS2G.....

Bref, encore de la lecture supplémentaire pour Denis CONUS, le préfet de la Haute-Loire... soutenu par les acteurs CONNUS du collectif PPVV (Préservons le plateau du Velay volcanique) si attachés à la protection de l'environnement sur le plateau du Devès et qui viennent de prendre une nouvelle "claque" judiciaire, puisque leur recours formulé en ce qui concerne le dépôt de plainte contre SITA pour prise illégale d'intérêt et conflit d'intérêt, classé....au Puy-en-Velay a....également été classé....par le procureur général !

Personne n'ignore désormais en Haute-Loire, et ce grâce à l'Idiot provincial, que le frère de l'actuel président de ce collectif PPVV... qui s'acharne contre le projet d'amoncellement (et non de décharge) de SITA-MOS à Cayres....est un des candidats à l'épandage du lisier en provenance de cette extension de porcherie....sur ces terres !

Atchoum ! "Que Dieu vous bénisse", comme le disait si bien Polydore Virgile à propos de l'époque de Saint-Grégoire le Grand !

Paul TOP

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Extension de la porcherie du Bouchet Saint-Nicolas et CODERST 43 :

Le "baron" politique de la Haute-Loire

Laurent Wauquiez est-il de cet avis ?

L'Idiot provincial va-t-il demander au conseil constitutionnel, s'il est normal que l'ensemble des élus de la Haute-Loire et de la population ponote n'aient pas ENCORE le compte-rendu de la réunion du CODERST concernant le projet d'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas et ce, ..... à quelques jours de la décision qui sera prise.... par Mr le préfet de la Haute-Loire ?

Le conseil de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) est, depuis le 01/07/2006 le nouveau nom du conseil départemental d'hygiène (CDH), mis en place dans chaque département.

Le CODERST concourt à l'élaboration, à la mise en oeuvre et au suivi, dans chaque département concerné, des politiques publiques d'Etat dans les domaines de la protection de l'environnement, de la gestion durable des ressources naturelles et de la prévention des risques sanitaires et technologiques.

Il est un organe départemental consulté par le préfet sur les projets d'actes réglementaires et individuels en matière d'installations classées pour la protection de l'environnement.

Quatre points de mesure

de la qualité de l'eau ont été demandés

Le CODERST rend un avis consulatif sur ces projets.... juste avant la prise de décision par le préfet.

Cet avis intervient à l'issue de la procédure consultative (enquête publique et avis des services), sur la base d'un rapport final et d'un projet d'écriture de l'arrêté proposé par le service instructeur compétent puisqu'en pratique, le CODERST est régulièrement suivi par le préfet.

Les dispositions relatives au CODERST sont régies par les articles 8 et 9 du décret n°2006-665 du 07/06/2006. Elles sont codifiées aux articles L. 1416 et R. 1416 à R. 1416 du code de la santé publique.

L'Idiot provincial a pris contact ce matin avec les services de la préfecture qui ont... un mois de retard. Le compte-rendu n'est toujours pas disponible.... à l'adresse des citoyens.

Serait-il normal que nous puissions en avoir connaissance avant la décision prise par Didier CONUS, le préfet de la Haute-Loire, même si l'avis du CODERST n'est que consultatif ?

Qu'en pense le "baron" politique de la Haute-Loire, Laurent Wauquiez ? La "baronnie" Wauquiez s'étendra-t-elle bien plus loin qu'Allègre, Cayres ou des soutiens des gorges de Lejaby ?

PT

Troubles du voisinage et bruits de comptoir à Lapalisse : CONTRARIA CONTRARIIS CURANTUR (V)

Depuis le 5 août 2011

le maire de Lapalisse était informé

par la préfecture de l'Allier

que l'affaire SMIT/DUPERAU

relevait de ses pouvoirs de police !

Suite

Le 08/07/2012, le chef de l'UT-03/63 de la DREAL écrivait au garage DUPERAU pour lui signifier que l'inspection réalisée de façon "rapide" (Source : rapport du 05/07/2011) avait pour but de vérifier le positionnement de son entreprise par rapport à la législation relative aux installations classées pour la protection de l'environnement et d'instruire la plainte (le formulaire de réclamation auprès de la DDCSPP-03, NDLR) envers son établissement.

Afin de connaître le classement de son établissement, Mr PRADEL demandait au garage DUPERAU de lui indiquer la quantité de solvants contenus dans les produits "utilisés annuellement" sur son site industriel.

Le 18/07/2011, le garage Duperau répondait à la DREAL en lui donnant la quantité de produits, contenant des solvants, "utilisée au cours de l'année 2010. Mr DUPERAU précisait "Cette quantité varie peu chaque année, l'activité de carrosserie est toujours stable et occupe un seul des 3 salariés du garage".

numerisation0010-3.jpgAinsi en 2010, le garage DUPERAU a été utilisé 65 l de peinture (bases dans mélangeurs) et 350 l de produit peinture (diluant durcisseur vernis) soit un total de 415 l.

Le 05/08/2011, l'attachée, chef de bureau du préfet de l'Allier, Chantal POUZERATTE informait le maire de Lapalisse qu'une plainte en date du 17/03/2011 avait été déposé par les époux SMIT à "l'encontre du garage DUPEREAU" concernant des odeurs de peinture, des émissions de fumées et bruits produits par des ventilateurs.

Après une visite des installations et une demande de renseignements complémentaires par la DREAL, il ressortait que le garage DUPERAU "n'est plus soumis" à la réglementation des ICPE (installations classées pour l'environnement) puisque la surface totale des ateliers, "ainsi que la quantité maximale de produits, comme les solvants" sont inférieurs au seuil du régime déclaratif.

Chantal POUZERATTE informait donc le maire de Lapalisse que cette affaire ne relevant pas de la police des ICPE mais "du règlement sanitaire départemental" (RSD), elle lui laissait "le soin d'examiner cette requête, dans le cadre de ses pouvoirs généraux de police" prévus par les articles L 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Le 05/09/2011, le parquet de Cusset adressait à Mme SMIT, un avis de classement de leur plainte.

Le 14/09/2011, Frédéric DESACHY, le garde champêtre de Lapalisse réalisait son rapport d'information à 10h30 chez la famille SMIT (que nous avons publié). Une demi-heure après, à 11h exactement, le maire OPJ de Lapalisse, le signait et connaissait donc les faits.

Le 25/11/2011, Mme SMIT écrivait au garde champêtre de Lapalisse pour lui demander copie de son rapport d'information....

A suivre

Du fil à retordre pour accèder à la Foire-Expo 2012 de Moulins : DEBELLARE SUPERBOS (III)

Une si bien drôle entrée à

la foire-expo 2012 de Moulins ?

Est-il normal en terme de sécurité publique

qu'un fil de fer puisse toucher

la tête d'un visiteur lorsqu'il veut accéder

à la 64° édition de la

foire-exposition de Moulins ?

yeux

mfe-060.jpgPourquoi la commission de sécurité

a-t-elle accepté qu'un fil de fer

puisse atteindre le front des visiteurs ?

mfe-060-1.jpgLa norme internationale ISO 25639:2008

relative au secteur des foires

salons et congrès a-t-elle

été correctement appliquée ?

mfe-061.jpgQui est responsable si quelqu'un

se blesse ou accroche ses vêtements

avec ces fils de fer barbelés inadmissibles

accrochés au poteau d'entrée de ce portillon ?

mfe-060-2.jpgOù est le professionnalisme

dans tout cela ?

Qu'en pense le secrétariat central

de l'ISO à Genève ?

Pourquoi ne pas en avoir

informé le préfet de l'Allier ?

Les 6 représentants de la ville de Moulins

et les 3 de la CCI de Moulins-Vichy

au bureau de l'association

FOIREXPO enregistrée sour le n° 2678

sont-ils de cet avis ?

 A suivre avec gourmandise


HALTE à l'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas : A cane non magno sæpe tenetur aper (I)

En avant camarades !

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LISIER ou TOURISME

 aux alentours du lac du Bouchet :

notre pétition va-t-elle

sensibiliser l' UE ?

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STOP AU TROUBLE

ANORMAL DE VOISINAGE !

Camarades Auvergnates, Camarades Auvergnats, vous l'attendiez, elle est prête. Votre pétition - version papier - est disponible aux masses !!

Je veux 100 000 signatures dans toute l'Auvergne. 

Nos réseaux sont en place dans chaque canton de l'Auvergne. Nous vous demandons de laisser un maximum de pétitions à vos proches ainsi qu'aux proches de vos proches.

Nous raclerons cm² par cm² de toute l'Auvergne.

Assez de porcheries !STOP AUX EXTENSIONS !

Hier 300 animaux-équivalents, aujourd'hui plus de 1 000 porcs, truies et porcelets, et demain ?

Il en faudra toujours plus et encore plus pour nourrir les tiroirs des caisses de ces agriculteurs qui veulent nous IMPOSER leurs nuisances olfactives.

La Haute-Loire est encore préservée. Préservons-là.

De nos jours, les choses évoluent de plus en plus en FAVEUR de l'environnement.

En France, dès-lors que la responsabilté de l'Etat a été stigmatisée par des juridictions administratives, les représentants de l'Etat doivent désormais répondre de ces infractions devant les tribunaux correctionnels (cour administrative d'appel de Nantes, 2009). Eux et leurs complices : les différents signataires des différents services de l'Etat doivent rendre des comptes devant les tribunaux - au pénal - ainsi que les commissaires enquêteurs.

Il serait injuste que ce ne soient que les préfets qui deviennent les "Bouc-émissaires".

Ici, nous ne tolérerons jamais que l'Etat soit mis à mal de quelque façon que ce soit.

Non, les véritables responsables de la destruction de l'environnement pour les générations futures sont les consultants, les ingénieurs, les commissaires enquêteurs et les différents services de l'Etat qui sont toujours d'accord - la plupart du temps - pour s'appuyer sur les lobbys agricoles, car, in fine, ce sont certains gros agriculteurs qui en veulent toujours et encore toujours plus.

Grosses cylindrées dans les cours des "fermes", piscines somptueuses, tracteurs changés tous les 2 ans, territoires de plus plus agrandis (essayez donc d'acheter des terres pour y mettre votre cheval), subventions pour oui ou pour un non, orgueil souvent déplacé, violences de certains syndicats qui n'hésitent jamais à déverser du fumier devant les préfectures ou les sous-préfectures, ces gens-là, se croient de plus en plus TOUT permis.

Mais où va-t-on si on ne s'en prend qu'aux préfets (que nous devons protéger) lorsque des voyous à la "chemise à carreau" veulent nous dicter leurs projets ou leurs extensions ?

Nous devons protéger le représentant de l'Etat mais "écraser" le reste : tous ces merdeux qui sont plusieurs états incontrôlables dans l'Etat et qui gangrennent notre PAYS !

Regardez au Cambodge, lorsque le peuple de base et les paysans pauvres se sont révoltés contre les ploutocrates et les ennemis du Peuple : Pol POT a bien été obligé de sauvegarder les cadres de sa nation en perdition.

Ici, les représentants de l'Etat (préfets et sous-préfets) sont vénérés, à l'image du préfet des Côtes d'Armor, Jean-Louis Fargeas qui, il n'y a pas très longtemps, a jeté les bases de mes convictions UNES et INDIVISIBLES  à propos du phénomène des algues vertes en Bretagne.

Dans une note confidentielle (04/09), adressée au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Jean-Louis Fargeas a CLAIREMENT évoqué la responsabilité des agriculteurs dans ce SCANDALE inadmissible : "La diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés", ajoutant "Ce que la profession agricole n'est pas prête à accepter pour le moment."

Ainsi pour ce brave préfet, il faut désormais "révolutionner sur ces secteurs (....) les pratiques agricoles et changer complètement le modèle économique existant" !

Le secteur agricole en France, en 2012, nous prend - sauf pour quelques exceptions - pour des "blaireaux". Ils nous vendent souvent de la "merde" dans nos assiettes, ils polluent nos terres et nos nappes pendant de longues années, ils défoncent nos routes, ils n'ont que faire de l'environnement; ils aiment passer pour les "victimes" du système pour toucher de plus en plus de subventions pour faire les "beaux" dans les villages alors que la plupart des moyennes et des petites exploitations vivent de plus dans des conditions dramatiques, où les taux de suicides atteignent des proportions honteuses de ce système capitaliste tant vanté par les soi-disants VRP du monde agricole.

En ce sens, la société se doit d'aider les classes de plus en plus appauvries du peuple de base agricole qui ne roule pas, lui, en BMW ou au volant de bolides climatisés à foison avec des "putains" "Fashion-victimes" sur le siège passager !

La société civile doit réagir au plus vite pour éviter toutes sortes de dérapages comme en Bretagne avec ces taux de nitrates qui ont "explosé" nos sols car la défense de l'écologie, de nos jours, ne doit plus être réservée au seul monde urbain !

La société civile doit se manifester. Assez d'élevages industriels ! Assez d'extensions d'élevages dont on sait par avance qu'ils ne sont pas très rentables sauf lorsque les pouvoirs publics ferment les "yeux" sur les excédents déversés dans les terres irriguées à n'en plus finir d'odeurs infernales et de différentes molécules chargées de détruire notre éco-système hérité de nos ancêtres.

Ni décharge, Ni lisier sur les hauts-plateaux du Velay qui alimentent les eaux du Puy-en-Velay.

Nous tenons à remercier les élus qui sont opposés à cette extension de cette porcherie - et qui nous soutiennent - ainsi que toutes les personnes qui voudront bien signer notre pétition auvergnate.

VIVE LA REVOLUTION AGRICOLE !

Paul TOP

Révoltes à la Gauthière et gué-guerre civile à Clermont-Ferrand : le comateux Wissam El-Yamni est mort

La gué-guerre civile à Clermont-Ferrand

après la mort de Wissam El-Yamni ?

Wissam El-Yamni, le marocain tombé dans le coma depuis son interpellation mouvementée lors de la nuit de la Saint-Sylvestre est mort lundi 9 janvier, a annoncé son avocat, Jean-François Canis, alors que plusieurs centaines de membres des forces de l'ordre sont déployées par crainte de nouvelles violences dans son quartier de Clermont-Ferrand.

Paul TOP et ses camarades maoïstes présentent leurs sincères condoléances à la famille de la victime.

Gale : le savoir-faire de l'institut Paul Bocuse est-il en 2012 une référence en Chine ?

Selon nos dernières informations, il semblerait qu'une de nos compatriotes Bourbonnaise ait été au plus mauvais point, médicalement parlant, et ce, fin 2011.

A Shanghai plus exactement !

L'Idiot provincial vous tiendra bien évidemment au courant et nous attendons du ministère des affaires étrangères promptus, une réponse !

Tout comme de l'ambassade de nos camarades chinois à Paris !

Le cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne mis au parfum, lui aussi !

L'ambassade de Chine en France fait-elle la sourde oreille ?

L'institut Paul Bocuse, par l'intermédiaire de Martine Bocuse ne manquera pas de nous tenir au "jus" de la situ, n'en doutons pas !

Paul TOP

Le projet Pizzorno prend une claque à Saint-Beauzire (Haute-Loire)

L'ASEB (Association de Sauvegarde de l'Environnement en Brivadois) qui s'oppose au projet d'installation d'un centre de tri et d'enfouissement à Vazeillette vient de gagner une première manche face au groupe PIZZORNO.

p1010670.jpg En septembre 2010, l'ASEB avait déposé une requête contre la préfecture du Puy-en-Velay qui avait donné son aval au groupe PIZZORNO pour défricher des parcelles de terrain au lieu-dit "Les Barthes" sur la commune de Saint-Beauzire, sauf qu'aucune mesure compensatoire n'avait été prévu par l'arrêté préfectoral ponot.

L'ASEB s'était donc engouffré dans cette brèche en intentant un recours en abus contre le préfet de la Haute-Loire devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

p1010675.jpg

Le verdict (susceptible d'appel) a été rendu le 20 octobre et a donné gain de cause à l'ASEB puisque le groupe PIZZORNO ne sera pas autorisé à effectuer le défrichement des terres en question.

L'ASEB sera donc à l'affût de la moindre "faille" et de tous les vices de forme.

"Du pain sur la planche" en perspective pour les opposants de la région de Saint-Beauzire puisqu'une nouvelle demande sera formulée par le groupe PIZZORNO qui suivra, on s'en doute, les recommandations du T.A.

Ensuite viendra le tour du permis de construire.

Le groupe PIZZORNO aura-t-il plus de chance, dans les prochaines semaines, dans le cadre de l'appel d'offre du marché public lancé par la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay pour l'enlèvement et le traitement des déchets ménagers ?

A suivre

Opération "STOP AUX CARCASSES DE VEHICULES" sur la voie publique à Saint-Sauves d'Auvergne (III)

STOP AUX CARCASSES DE VEHICULES

sur la voie publique à deux pas du Sancy

A SAINT-SAUVES D'AUVERGNE

L’entreprise qui exploite le dépôt de vieux métaux et de carcasses de voitures n’est plus aux normes depuis au moins 2005 :

L'exploitant n'a pas d’agrément en bonne et due forme

discours-paul-top-020.jpgRévélations de L’Idiot provincial

Selon les différentes lois relatives aux exploitations classées, l’exploitant est le seul responsable de son installation depuis sa création jusqu’à sa mise à l’arrêt. A cette fin, il doit démontrer qu’il respecte en permanence les prescriptions techniques d’exploitation et ne crée pas de conséquences irréversibles en terme d’environnement ou de sécurité. Par opposition aux visites d’inspection et à la surveillance externe faites par l’inspection des installations classées, la politique mise en place par l’exploitant est en général appelée l’auto surveillance !

Dans la catégorie des préventions des risques, depuis le 30 mars 2011, le détenteur d’un véhicule destiné à la destruction doit remettre son véhicule à un centre VHU agrée (démolisseur ou broyeur agréé). Un certificat de prise en charge pour destruction est remis au détenteur dès la prise en charge par centre VHU qui possède l’agrément.

 Pour les installations présentant les risques ou pollutions les plus importants, le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement d’une installation comme celle de Saint-Sauves d’Auvergne.

Dans le cadre des dépôts de ferraille, ce secteur d’activité à été l’un des premiers à se structurer afin de permettre le recyclage des métaux et alliages, en vue de préserver la ressource et limiter le prix des matières premières.

Un circuit spécifique existe pour les véhicules hors d’usage (VHU). Sont concernés : les voitures particulières, les camionnettes et les cyclomoteurs à trois roues.

discours-paul-top-015-1.jpg
En 2011, l’arrêté du 15/03/2005 (JO du 14/04/3005) relatif aux agréments des exploitants des installations de stockage, de dépollution, de démontage, de découpage ou de broyage des véhicules hors d’usage, doit être appliqué et applicable à Saint-Sauves d’Auvergne ou partout en France.

Son article 2 précise que l’agrément n’est délivré par le préfet que si l’installation exploitée par le demandeur ou pour laquelle il a sollicité une autorisation au titre de la législation relative aux installations classées remplit les conditions suivantes :

  • les emplacements affectés au démontage et à l'entreposage des moteurs, des pièces susceptibles de contenir des fluides, des pièces métalliques enduites de graisses, des huiles, produits pétroliers, produits chimiques divers sont revêtus de surfaces imperméables avec dispositif de rétention. Les pièces graisseuses sont entreposées dans des lieux couverts ;
  • les emplacements utilisés pour le dépôt des véhicules hors d'usage sont aménagés de façon à empêcher toute pénétration dans le sol des différents liquides que ces véhicules peuvent contenir ;
  • les batteries, les filtres et les condensateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) sont entreposés dans des conteneurs appropriés ;
  • les fluides extraits des véhicules hors d'usage (carburants, huiles de carters, huiles de boîtes de vitesse, huiles de transmission, huiles hydrauliques, liquides de refroidissement, antigel et de freins, acides de batteries, fluides de circuits d'air conditionné et tout autre fluide contenu dans les véhicules hors d'usage) sont entreposés dans des réservoirs appropriés dans des lieux dotés d'un dispositif de rétention. Les huiles usagées, le carburant, les acides de batteries, les fluides de circuits d'air conditionné et les autres fluides sont entreposés dans des réservoirs appropriés ;
  • les pneumatiques usagés sont entreposés dans des conditions propres à prévenir le risque d'incendie ;
  • les eaux issues des emplacements affectés au démontage des moteurs et pièces détachées, mentionnés ci-dessus, y compris les eaux de pluie ou les liquides issus de déversements accidentels, sont récupérés et traités avant leur rejet dans le milieu naturel, notamment par passage dans un décanteur-déshuileur ou tout autre dispositif d'effet équivalent. Le traitement réalisé doit assurer que le rejet des eaux dans le milieu naturel n'entraînera pas de dégradation de celui-ci ;
  • le demandeur tient le registre de police mentionné à l'article 6 du décret du 14 novembre 1988 susvisé.
  •  

Or, selon les services de la DREAL - UT 63 contactés par l’Idiot provincial, l’exploitant n’aurait pas fait de demande complète puisque, déjà, en 2009, l’UT 63 lui a demandé des compléments de dossier…. qu’il n’aurait pas renvoyé.

Comment se fait-il que depuis cet arrêté ministériel de 2005, les services de la mairie de Saint-Sauves d’Auvergne n’aient pas informé le préfet du Puy-de-Dôme afin qu’il statue et prenne un arrêté préfectoral enjoignant l’exploitant à se mettre aux normes alors que les plaintes et les complaintes des habitants de ce territoire se sont multipliées, à savoir les acteurs du tourisme local et même la SNCF qui se serait « plainte » de ce que la signalisation sur le réseau ferré soit obstruée par des carcasses de véhicules hors d’usage et ce nonobstant les PV et les mises en demeure en séries ?

L’exploitant qui exerce son activité depuis le 14 avril 1998 (immatriculation au TC d’Issoire) est-il censé ne pas connaître les dispositions règlementaires relatives à l’élimination des véhicules hors d’usage ?

D’ailleurs pourquoi son inscription date-t-elle d’avril 1998 alors que l’arrêté préfectoral l’autorisant à exploiter un dépôt de vieux métaux et de carcasses de véhicules est du 9 juin 1997 ?

Pourquoi le maire de Saint-Sauves d'Auvergne, Claude Brut, (qui nous a dit que c'est endroit était absolument dégueulasse en terme de pollution visuelle et environnementale, que l'exploitant met également des véhicules devant des entrées privatives, que des cars scolaires avec des enfants empruntent ce chemin devenu dangereux, etc...), n'a-t-il pas utilisé ses pouvoirs de police en matière de salubrité publique ?

Pourquoi le maire de Saint-Sauves d'Auvergne n'agit-il pas sur le fondement de l'article R541-77 du Code de l'envirionnement relatif aux épaves sur la voie publique ?

L'article L325-1 du Code de la route ne s'applique-t-il pas aux bordures des chemins des voies communales et républicaines de Saint-Sauves d'Auvergne ?

En ce qui concerne l'aspect urbanistique, ces dépôts ne constituent-ils pas une infraction à la règle d'urbanisme si la commune de Saint-Sauves d'Auvergne est dotée d'un document d'urbanisme opposable (PLU - selon le maire -) ?

Des PV de constatation d'éventuelles infractions visant les règles en vigueur découlant du code de l'urbanisme ont-ils été dressés ?

L'article R. 632-1 du code pénal est-il applicable aux personnes morales dans cette zone protégée du parc naturel régional des volcans d'Auvergne ?

Depuis l'intervention de l'Idiot provincial auprès de la sous-préfecture d'Issoire, du cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne, de la DREAL-Auvergne et de la mairie de Saint-Sauves d'Auvergne, il semblerait que les autorités administratives "appuient" désormais sur le "champignon" de la réprobation générale.

Claude Brut nous confirmant qu'hier au soir, il avait reçu un appel téléphonique de la sous-préfecture d'Issoire à propos de ce sujet "volcanique" et de ce début de polémique déclenchée par l'Idiot provincial qui commence à "secouer" le landernau local des profondeurs de cette communauté du Sancy-Artense aux allures si calmes !

Le respect de la Dame nature aura le dernier mot, nous vous le garantissons !

Exigeons des pouvoirs publics que des travaux de mises aux normes environnementales soient réalisés d'office si l'exploitant ne se met pas en conformité avec l'arrêté ministériel de 2005 !

Merci de nous soutenir dans notre pétition !

A suivre

MCDP