préfecture

Le préfet Auvergne-Rhône-Alpes @MichelDelpuech reconnaît bien l'infraction routière @BriceHortefeux !

Michel DELPUECH le préfet de la région

Auvergne-Rhône-Alpes reconnaît bien l'infraction

de Brice HORTEFEUX le 2° bras droit

de Laurent WAUQIEZ sur l'A75 !

ZazLa polémique ne désenfle pas tant à Lyon qu'à Clermont-Ferrand à propos de l'excès total de vitesse de Brice Hortefeux dimanche 1er mai à 10h intercepté par deux douaniers qui pensaient avoir à faire à un convoi de "dope".

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s'est même cru obligé de se fendre d'un communiqué pour se "justifier" parce que le Canard Enchaîné (11/05/2016) indiquait que l'ex-ministre de l'Intérieur aurait "raconté l'incident" à la préfecture de Lyon.

Hortefire 2Que risquez-vous, vous, les pékins de base qui serez sanctionnés, pour un excès de plus de 50 kms si d'aventure vous perdiez les "pédales" à moto ou en Peugeot 508 banalisée ?

La sanction est de 1500 euros d'amende ... Perte de 6 points sur le permis. La rétention (différente de la suspension ..) est systématique et la suspension de permis va jusqu'à 3 ans. Obligation d'effectuer un stage et confiscation possible (assez fréquent) du véhicule si, il vous appartient. (Source : http://www.fiches-auto.fr/articles-auto/permis-de-conduire/s-493-sanctions-pour-exces-de-vitesse.php)

Vous l'avez toutes et tous bien compris : l'exemplarité voulue par Laurent WAUQUIEZ c'est pour vous les petits de la "base" et non pas pour les "gros" d'en haut.

Region 1 43

Brice ici en janvier 2016 à la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes. Photo Marc-Claude de PORTEBANE ©

Chaque année environ 90 à 100 000 permis sont retirés suite à des infractions. Au total ce sont 14 millions de points qui ont été enlevés aux permis des conducteurs français sur une année (2012). Ce sont surtout de petits excès de vitesse de moins de 20 km/h qui sont pénalisés par des retraits de points. Ils sont en hausse de + 25 % en 2012 !

Cerise sur le gâteau : l'année 2012 a été une année considérée comme "Record" puisque plus de 14 millions de points ont été retirés sur les permis de conduire.

"Plus de radars et durcissement de la loi", voilà qu'elle était la réponse de l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dans son plan de lutte contre l'insécurité routière. Le volet répression était donc considérablement alourdi et étendu .... pour les pékins de base de l'insécurité routière qui tue tous les jours !

Et ce que les "pékins de base" ne savent pas, c'est que les préfets touchent des primes plus les excès de vitesse sont constatés...... au titre de l'insécurité routière, bien entendu !

Des primes aux résultats "en fonction de critères édictés par le gouvernement en matière de sécurité publique, routière ou d'aide à l'emploi" sont versées "très discrètement" aux préfets et aux sous-préfets depuis fin 2009, révèlait Le Parisien.

Le quotidien populaire estime que "ces bonus peuvent s'échelonner de 41 000 à 66 000 euros par an". Un préfet touche, en moyenne, 8 000 euros par mois, le traitement d'un sous-préfet à sa sortie de l'école est, lui, fixé à 3 600 euros pour atteindre près de 7 000 euros en fin de carrière.

L'injustice dans ce pays - par rapport aux pékins "de la base profonde" - pour ne pas dire "de la baise profonde" -  que nous sommes - n'est-elle donc pas si bien planifiée des ministères aux préfets, non ?

"Durcissement" à l'image d'un ministère, "Exemplarité" à l'échelle d'une région, "Répression préfectorale" pour le bas du canniveau : les ingrédients de la Révolte sont connus entre l'abîme qui sépare ces drôles "d'élites" et le "bas peuple" !

Portiques Lycées : la Région #AURA recule face à fronde des parents d'élèves !

Le trio "Le canard enchaîné" + le SNPDEN

+ "L'Idiot provincial" = pression/portiques !

Lr robot 075Le projet d'équipement de portiques en AURA

de la même couleur que l'anorak de son maître : dans le Rouge !!!

Le 22/01/2016 l'Idiot provincial déclenchait une méga enquête sur le projet de la région AURA d'installer des portiques dans les lycées en collaboration avec les 3 responsables régionaux du SNPDEN (Syndicat national des personnels de direction de l’Education nationale) et de son secrétaire national Jean-Marie LASSERRE.

Plusieurs bureaux d'études étaient contactés, ainsi que plusieurs chefs d'établissement (La Fayette à Clermont-Ferrand, Collège Vaugelas à Méximieux, lycées à Monistrol-sur-Loire en Haute-Loire dont Léonard de Vinci...), sans compter plusieurs proviseurs et de nombreuses associations de parents d'élèves qui commençaient à s'affoler devant une telle décision.

"L'Idiot provincial" collaborait également avec le service de presse de la préfecture de région à Lyon et les infos remontaient au fil de l'eau au "Canard enchaîné" qui ne tarda pas à envoyer un "missile" dans sa 4° de couverture.

En effet, afin de «lutter contre le terrorisme, l’intrusion d’armes à feu et le trafic de drogue», Laurent WAUQUIEZ avait annoncé son intention de vouloir équiper les 322 établissements de la grande région de portiques de sécurité. Et désigné 15 lieux pilotes, parmi lesquels Moirans. Où....au finish, aucun portique ne sera installé, a confirmé à Libération la vice-présidente en charge des lycées, Béatrice Berthoux (LR).

Ni dispositif de détection des métaux, ni tourniquet – deux options qui avaient suscité l’indignation des parents d’élèves et des enseignants, et recueilli un vote négatif du conseil d’administration de l’établissement.

Béatrice Berthoux n'a envoyé aucun communiqué de presse pour confirmer sa décision pour la simple et bonne raison que les communiqués de presse sont aussi épais qu'une fine feuille de cigarette dans cette région Auvergne-Rhône-Alpes.

Aurons-nous plus de communiqués de presse sur l'avancement d'un autre dossier, celui du fantasque projet de "Silicon Valley" à Charbonnières-les-Bains où les limiers de l'Idiot provincial commencent à "fouiner" notamment à côté du PLU ?

A suivre avec délectation

Marc-Claude de PORTEBANE

Cette réunion secrète du conseil consultatif du SYDEMER à Saint-Etienne vu par le Collectif C.H.U.P.A d'Andrézieux-Bouthéon !

Le collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

a réussi à "infiltrer" la réunionite ultra-confidentielle organisée par

le SYDEMER sur le choix de son futur site d'implantation

de sa future Méga Usine à poubelles de la la Loire !

MethaLe 22/01/2016, le SYDEMER ne tenait surtout pas à inviter le Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" qui représente plus de 9 000 personnes via la pétition de son porte-parole Marc-Claude de PORTEBANE désigné également comme le monsieur "Déchets" de plusieurs régions de France, voire même comme un interlocuteur efficace soutenu par de nombreux élus à l'exemple du maire et du conseil municipal unis TOUS ENSEMBLE contre le CVO de Saint-Barthélémy-de-Vals dans la Drôme et son compost infâme qui pollue nos terres ancestrales....Sytrad 1 001

Les maires d'Andrézieux-Bouthéon Jean-Claude SCHALK, de Saint-Bonnet-les-Oules Guy FRANCON, de Veauche Monique GIRARDON, le président de la chambre d'agriculture de la Loire Raymond VIAL et l'ensemble des élu-es du Forez vont-ils accepter que nos terres céréalières soient polluées par ce compost infâme utilisé, par exemple, dans la Drôme et qui contient un max de quantités d'inertes et d'impuretés (prises en compte par la norme NF U44-051 !!!) en fonction de la dose et de la fréquence d'épandage comme les films plastiques, les métaux ou le verre ... si la filière TMB des études 2012 du SYDEMER était retenue ? (Source : Compilation des analyses de compost du CVO de Saint-Barthélémy-de-Vals).

......avec ces épandages composés de chrome, de nickel, de plomb, de cuivre, de zinc ou de cadnium avec la bénédiction du SYTRAD dont les comptes financiers sont de plus en plus dans le rouge puisque son auto-financement lui permet tout juste à payer ses dettes car le TMB (Tri-mécano biologique) coûte une véritable fortune aux contribuables drômois.... qui ne savent rien ou presque parce que les élus de ce genre d'Usines à poubelles ne tiennent absolument pas à ce que des trublions viennent mettre le pif là où ça coince !

Syt 1 001Ultra-confidentiel pour 2016 dans la région de Valence mais mauvaise nouvelle pour les contribuables : les frais généraux seront de 3,35 € TTC/hab, le Tri des collectes sélectives de 5,13 € TTC, de 7,44 € TTC pour les OMr tandis que le traitement des OMr explosera lui, à 176,25 TTC/T OMr !

Le SYTRAD pourrait-il nous expliquer pourquoi il va emprunter 1 460 000 € (l'un d'une durée de 20 ans pour 730 000 € et l'autre de la même somme pour une durée de 20 ans) si ce n'est que pour financer ENCORE des travaux et ENCORE des travaux sur ces CVO qui ne cessent d'être en panne comme sur le CVO que gère VEOLIA à Saint-Barthélémy-de-Vals ??? Et nous ne vous parlons pas de la mise en place de 2 autres emprunts, l'un de 1 170 000 € et l'autre de 1 000 000 € au Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes et à la Caisse d'Epargne Loire-Drôme-Ardèche !

Nous sommes sur le point de créer un Collectif sur la région de Valence car nos camarades des associations environnementales sont usé-es soit par des années de lutte du pot de terre contre le pot de fer, soit par lassitude car le SYTRAD est un "cancer" qui malmène pas seulement l'environnement mais aussi les militant-es qui pensent qu'un comité syndical entendra les complaintes des riverains ou des populations locales qui ne veulent ni de compost, ni de CSR (Combustible solide de récupération) et encore moins de pollutions olfactives que ce soit à Saint-Barthélémy-de-Vals ou à Saint-Valloire-en-Sorlin, où se déroule en ce moment, en mairie, une enquête publique de modification du PLU parce que le maire et son conseil municipal ne veulent plus de cette "verrue" SYTRAD, un gouffre financier qui ampile mécontents sur mécontents.

Pour en revenir à la réunionite du SYDEMER du 22/01, il a été demandé aux 18 structures présentes ou représentées de classer (au regard des éléments techniques exposés) les sites potentiels (étudiés par le cabinet MERLIN) et de justifier le choix avec des "Eléments de justification synthétique". Les sites devant être classés du plus souhaitable en 1er au moins souhaitable en 3°.

M19 029 2 jpg aLe retour de ce formulaire de restitution de l'avis de ce vieillissant conseil consultatif (qui n'a pas été changé depuis 2010/2011 et qui ne prend AUCUNEMENT en compte en représentation les associations de la nouvelle Région Auvergne/Rhône-Alpes mais uniquement celles de l'ex-région Rhône-Alpes, comme nous l'avons fait remarquer au SYDEMER) devait être retourné au SYDEMER avant le 19/02/2016, soit hier.

Celà arrangeait bien le SYDEMER de ne pas inviter, à cette réunionite du 22/01/2016, notre Collectif CHUPA (représenté par plus de 9 000 personnes via ses pétitions internet + papier) qui est pourtant reconnu par le Ministère de l'Environnement (la ministre Ségolène Royal a chargé le préfet de la Loire de nous tenir au parfum de chaque avancée de ce dossier), sans compter le cabinet du président de la République qui est informé de notre démarche.

Parmi le panel "averti" des "acteurs locaux" à vocation "départementale" ou de l'ancienne région "Rhône-Alpes", les 18 structures représentées se composaient de la Fédération de pêche et la protection du milieu aquatique, de la Fédération des chasseurs, de la Coordination départementale pour une gestion écologique des déchets, de la FRAPNA Loire, de la LPO, de la CLCV, de l'APIL de la Loire, de la confédération syndicale des familles, d'AMORCE, du Comité de développement des Monts du Lyonnais, du SIEL 42, ALEC 42, de la chambre d'agriculture 42, du SCOT Sud-Loire, du Département de la Loire, du conseil Régional (jusqu'en 2015 Olivier LONGEON), du député Régis JUANICO et de la DDT 42.

Nous avons contacté quelques unes de ces "structures" comme la CLCV (Consommation Logement & Cadre de vie représentée par son coordinateur Bastien MONTAMBERT qui n'était même pas au courant de cette réunionite du conseil du SYDEMER), la Fédération de la pêche nous a demandé des précisions parce qu'apparemment... ils n'avaient pas tout pigé !!! L'ALEC 42 n'a pas envoyé de représentant et s'en est excusé auprès du SYDEMER.

Et nous ne vous parlons pas de la présence ou même de l'avis demandé au SCOT Sud-Loire - qui est pratiquement "juge" et "partie" - puisque parmi ces administrateurs....on retrouve certains membres du bureau du SYDEMER, comme son 1er vice-président Alain BERTHEAS (suppléant du SYDEMER), son 4° vice-président Gilles THIZY (suppléant du SYDEMER), sa 6° vice-présidente Sylvie FAYOLLE (Titulaire du SYDEMER). On en dira pas plus, non plus, sur les représentants des communautés de communes à ce SCOT Sud-loire mais on peut parler en toute discrétion de Jean-Claude SCHALK (Titulaire au SCOT, un des délégués de Saint-Etienne Métropole et titulaire.... au SYDEMER), Marc ARCHER (Communauté d'agglo' Loire-Forez mais aussi suppléant.... au SYDEMER).

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Et chacun connaît toute l'importance du SCOT Sud-LOIRE dont l'enjeu est de préparer l'avenir en matière d'urbanisme, d'habitat, de développement économique, d'équipements publics, de transport, d'implantation commerciales et d'environnement, d'ici 2030 ! Le SCOT Sud-Loire est un document de planification dont l'objectif majeur est de promouvoir pour les années à venir un "cadre de vie de qualité" pour tous les habitants des 116 communes qui forment le Sud-Loire en mettant en oeuvre un projet de "développement durable". Ce document fixe un certain nombre d'orientations "fortes" : consommation de l'espace, protection des espaces naturels, agricoles et forestiers des paysages, d'accompagnement et de maîtrise du développement commercial, etc...

Idem pour le SIEL 42 : son 4° vice-président Jean-Pierre BERGER est aussi le "berger".... du SYDEMER en y étant membre suppléant.

Cela ne tombe-t-il pas bien pour nous vers Andrézieux-Bouthéon dans le Forez d'avoir, finalement, certains co-administrateurs du SYDEMER et du SCOT Sud Loire car, sans pour autant mélanger le mauvais mélange des genres, nous pouvons être certains qu'ils ne nous installeront pas la future "Usine à poubelles", version méthanisation, dans ces 2 zones vers Andrézieux-Bouthéon qui ont eu pratiquement la faveur du cabinet MERLIN : l'Orme/Les Sources et la ZAIN Opéra Parc International au détriment de celle de Roche-la-Molière qui a été sévèrement "matraquée" lors de ce conseil consultatif de l'amer SYDEMER où notre Collectif CHUPA a été rayé de la carte de l'information ?

Le SYDEMER ne veut pas entendre la voix des habitant-es du Forez-Sud car ils nous craignent, car ils savent que nous ferons descendre dans la rue plus de 500 personnes (en janvier 2013, à Gannat dans l'Allier nous étions plus de 1 000, sous une pluie glaciale rassemblant des Français mais aussi des Italiens, des Suédois, des Espagnols ou des Anglais à défiler sans slogan mais au son des tambours, avant de nous rassembler devant un laboratoire pratiquant l'infâme expérimentation animale), que nous sommes susceptibles de faire venir de toute la France des rescapé-es de Notre-Dame-des-Landes ou d'autres ZAD nationales comme celle de Pau opposée elle-aussi au projet d'Usine à poubelles TMB/Méthanisation, que la destruction d'espèces protégées par SNF a déjà été la "goutte de trop" et que plusieurs militant-es ALF de la la cause animale sont prêts à descendre dans les rues d'Andrézieux-Bouthéon pour demander des explications aux élu-es sur ce massacre où la nature et la faune ont déjà été saccagées par cette entreprise SEVESO qui a détruit 20 ha de chênaie fourmillant d'espèces protégées au sud de son site de La Fouillouse, à l'est de la D 100 conduisant à Saint-Galmier depuis l'A 72, où pas moins de 43 espèces animales protégées avaient été recensées dans ces 20 ha, neuf de chauves souris, deux d'amphibiens, cinq de reptiles et 27 d'oiseaux dont des pics mar ou encore un couple de Milans noirs.

Etonnant que le SCOT Sud-Loire n'ait pas réagi, d'ailleurs !

Après la série d'attentats islamistes qui a frappé notre pays, le directeur de cabinet du préfet de la Loire m'a demandé, en décembre 2015 en préfecture de la Loire "d'épargner ses forces de police et de gendarmerie". Nous avons donné notre parole que rien ne se ferait sans concertation avec le directeur de cabinet du préfet de la Loire. Nous ne voulons pas de désordre qui desservirait notre cause pacifiste et locale englobant populations riveraines et locales, salariés du peuple de base, industriels et agriculteurs (qui s'activent en mode silence/autonomie) mais nous faisons "tampon" avec notre base qui commence à s'agiter depuis plusieurs semaines.

Presidence rep 001 jpg a jpg repuNous ne cèderons sur rien et nous ne lâcherons rien sur le TMB/Méthanisation vers Andrézieux-Bouthéon ou ailleurs ! Le message a été reçu 5/5 par la présidence de la République et donc par le préfet de la Loire voire même celui de la nouvelle grande région Auvergne/Rhône-Alpes, à Lyon, parce que nous sommes respectueux de la parole donnée à l'Etat !

Lors de ce conseil consultatif en date du 22/01/2016, le SYDEMER a présenté de "façon synthétique" l'analyse des 3 sites d'implantation potentiels de la future Méga "Usine à poubelles" de la Loire afin de donner un "avis motivé" sur le site d'implantation le plus "pertinent", tout en précisant aux membres présent "NOTA : Phase cruciale du projet et rapport de confiance nécessaire entre le SYDEMER et vous, le SYDEMER attend la plus stricte confidentialité sur ces données : préserver un climat serein pour choix des élus".

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Le SYDEMER a rappelé les fondements de son projet :

Situation actuelle : installation de Stockage de Déchets Non Dangereux (ISDND) de Borde Matin à Roche-la-Molière, déchets résiduels du territoire enfouis sans valorisation préalable, autorisation administrative jusqu'en 2026 pour 500 000 T/an, propriété et exploitation privée avec situation monopolistique.

Pourquoi une "Usine à poubelles" (le terme est de nous) :

Répondre aux évolutions réglementaires part rapport à la LTE (Loi de transition Energétique) afin d'assumer et garantir l'avenir du traitement des déchets afin de retrouver une maîtrise publique (à minima foncière)..... avec (en illustration de l'Usine de Marseille/Fos-sur-Mer qui ..... soulève les populations locales épouvantées par les odeurs insupportables et les risques sanitaires).....

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En 2010 INERIS a présenté un rapport accablant contre les risques sanitaires et accidentels liés à la Méthanisation : (Scénarios accidentels retenus pour une configuration de taille industrielle et agricole : Rupture guillotine d’une canalisation de biogaz située à l’extérieur, Explosion dans un local industriel de compression de biogaz liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz, Explosion dans un local de séchage liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz, Explosion dans un digesteur industriel ou agricole en fonctionnement normal et à vide. Méthanisation : Explosion de l’ATEX interne dans un gazomètre agricole ou industriel, Explosion de l’ATEX formée suite à la ruine du gazomètre. Les principaux risques de ces différents types de biogaz sont liés à leurs principaux composants : Inflammabilité / explosibilité (méthane, hydrogène, sulfure d’hydrogène), Toxicité aigüe par inhalation (sulfure d’hydrogène), Anoxie (CO2, N2). Enfin, outre le sulfure d’hydrogène, le biogaz contient, à l’état de traces, des gaz odorants (composés soufrés dont mercaptans, azotés, aldéhydes, acides gras volatils) pouvant entraîner des nuisances olfactives." - 6 mai 2010 -

Composition du biogaz : Éléments majeurs : CH4, CO2, H2O, H2, O2 Éléments mineurs : H2S (hydrogène sulfuré) : jusqu’à 5000 ppmv. Toxique, explosif et nocif pour l’environnement : lors de la combustion, se transforme en SO2 (origine des pluies acides) : valeur maximum de rejet sur installations de Méthanisation : combustion fixée à 200 mg/Nm3 par arrêté du 25/07/1997 : Composés organiques volatils (total < 1% v/v). Certains sont toxiques/cancérigènes. Lors de la combustion, ils se transforment en CO2, Métaux : peu de données. Ils sont présents en ultra-traces, Particules : existent dans le biogaz mais sont éliminées par tous les traitements. - 6 mai 2010 -

Quels risques sanitaires dont CANCERS ou risques industriels

dont EXPLOSIONS potentielles pour les salariés du Groupe COMBRONDE...

Syd2 048

si le projet de Méga Usine à poubelles (centre de la croix en violet)

venait se positionner sur le site de la ZAC

L'Orme/Les Sources à Veauche/Andrézieux-Bouthéon ...M19 021..... ou pour les salariés de NESTLE PURINA PECTARE FRANCE

à Andrézieux-Bouthéon...

Pig and 044.... ou pour les autres entreprises de transports

situées à proximité des transports COMBRONDE.....Pig and 043

....ou pour la verrerie O-I MANUFACTURING à Veauche

dont les palettes risques d'être souillées par les odeurs...

Mfr 42 044....des jus issus de la méthanisation des

215 000 T de DMR issus des poubelles de la Loire ?

Explosion dans un local industriel de compression de biogaz liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz ATEX à la stoechiométrie dans le local de compression suite à une fuite de canalisation de biogaz sous une pression de 1,8 bar rel et un diamètre de 300 mm, sans tenir compte de la ventilation du local de 9 000 m3. L’explosion primaire dans le local suite à l’inflammation de l’ATEX à la stoechiométrie dans le local de compression éjecte à l’extérieur 90 % du volume inflammable initial à travers les parois soufflées du local

Distance d’effets à 200 mbar : 95 m

Distance d’effets à 140 mbar : 125 m

Distance d’effets à 50 mbar : 300 m

Distance d’effets à 20 mbar : 675 m

Des projections de débris (bardage,…) sont possibles sur quelques dizaines de mètres.

Méthanisation - 6 mai 2010- 19

...... améliorer l'impact environnemental, production locale d'énergie verte et de récupération, réduction des Gaz à effet de Serre émis (gain d'environ 250 000 T équivalent CO² par an à l'échelle du SYDEMER, réduction risque de nuisances olfactives/résidus stockés : installation confinée, avec captation et traitement de l'air vicié !

Le SYDEMER a présenté les sites étudiés par le cabinet MERLIN : ZA L'Orme les Sources, la ZAIN Opéra Parc International (Andrézieux/Bouthéon/La Fouillouse) et Borde Matin à Roche-la-Molière.

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Les critères que l'antique Conseil consultatif du SYDEMER n'a pas retenu !!!

Les 8 principaux critères retenus par le conseil consultatif du SYDEMER ont été les suivants :

1 - Risques de nuisances, 2- Environnement de proximité, 3- Opportunité pour le secteur, 4- Zones naturelles protégées et identifiées, 5- Débouchés biogaz/CSR, 6- Shéma de transfert, 7-Risques naturels/industriels et servitudes associées, 86 Accessibilité au site.

Le prix à la T ? Cela n'a intéressé personne ! L'Usage actuel et antérieur de la parcelle ? Que nenni ! La viabilisation du futur site ? Que dalle ! Peut-être que les co-administrateurs du SCOT Sud-Loire/SYDEMER ont pensé que cela ne pouvait pas intéresser les élu-es composant le territoire du SYDEMER (Hypothèse 2012 : Population 2030 : 590 à 627 000 habitants).

A l'heure où le président de la Région Auvergne/Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ, prône l'exemplarité financière des élu-es, n'aurait-il pas été plus intéressant pour le SYDEMER/Cabinet MERLIN de communiquer à ce "Conseil consultatif" - composé d'une antique représentation territoriale datant des années 2010/2011 - le coût de traitement des DMR (Déchets ménagers résiduels : les déchets ménagers résiduels (sacs noirs) sont constitués des déchets restants à l'issue de toutes les opérations de tri, recyclage et valorisation. Ils sont appelés « déchets ultimes » et sont destinés à être enfouis) à l'échéance 2030 et ce, par Annuité, Fonctionnement, Evacuation, Recette.... en bons comptables des deniers publics ?

Pour choisir le meilleur site, les représentant-es du Conseil consultatif n'ont pas eu à se fatiguer les neurones puisque les shémas avec leur point de vigilance (en bleu) et leur point faible (en rouge) ont décerné la médaille d'or au site de l'Orme (Andrézieux-Bouthéon) et la médaille d'argent à la ZAIN Opéra Parc International (Andrézieux-Bouthéon) tandis que le site de Roche-la-Molière a été criblé de points faibles pratiquement à chaque page (sauf 1).

A l'Orme Les Sources : Aucun point faible, que du bonheur, en fait ! Aucun Point rouge pour le risque de nuisances (Position des riverains/vents dominants et Impact flux camions) hormis un Point de vigilance pour le "Passage sur une courte portion de la RD 200 déjà sollicitée (amont) accès SNF et commune Saint-Bonnet-les-Oules", selon le SYDEMER/Cabinet MERLIN), aucun point faible pour l'Environnement de proximité ...... alors que l'Environnement industriel commence à monter au créneau..... (Le collectif CHUPA vient d'informer le transporteur François COMBRONDE sur le projet du SYDEMER qui ne semble pas l'entendre de cette oreille), que la proximité de l'aéroport de Saint-Etienne-Bouthéon et des activités de loisirs sont situés à partir de 400 m et que les 1ères habitations sont situées à partir de 420 m.

Les vents dominants à l'Orme/les Sources ?

Il semblerait que nous ayons une carte des vents dominants un peu plus précise que celle du SYDEMER puisqu'elle indique également la vitesse. Rassurez-vous, nous ne l'avons pas reçu de la responsable de la DGAC de l'aéroport de Saint-Etienne-Bouthéon qui n'a rien voulu nous communiquer.

M19 021 2 jpg aPar contre, nous avons reçu un mail très sympa du service de presse de la préfecture de Région à Lyon - à qui nous avons fait une demande officielle - et qui nous a guidé pour vous informer de façon correcte sur la juste position des vents dominants à Andrézieux-Bouthéon. 

Rose dv and 001 jpg a

Notre carte des vents mauvais à Andrézieux-Bouthéon est un peu plus précise :

On peut constater que le groupe COMBRONDE et les entreprises proches risquent d'être complètement impactées par les risques sanitaires et accidentels potentiels liés à la méthanisation des poubelles (composées notamment de couches culottes imbibés d'urine et d'excréments, de serviettes hygièniques bien dosées et contenant des produits chimiques permettant une meilleure absorption et qui peuvent exceptionnellement causer des effets indésirables, d'oeufs pourris, de cadavres d'animaux, de lisiers, de fientes, fumiers, de restes alimentaires qui auront bien macéré quand il fera 38° à l'ombre, etc...) des 600 000 habitants de l'immmense territoire du SYDEMER !

Les "quelques habitations" dénommées ainsi par le SYDEMER/cabinet MERLIN et situées au Nord/Ouest auront à subir les mêmes désagréments tout comme les premières habitations situées à partir de 420 m. Le SYDEMER/Cabinet MERLIN a oublié de préciser que le tribunal administratif de Pau avait donné raison à une dame habitant à moin de 500 m d'un projet d'Usine à poubelles identique à celui prévu par le SYDEMER  (Nous avons remis une copie de ce jugement au directeur de cabinet de Mr le préfet de la Loire) !Pig and 039

L'Orme les Sources (située dans le périmètre de protection du site SNF SEVESO) et en face des hauteurs de Saint-Bonnet-les-Oules n'a pas été considérée comme proche de zones naturelles protégées. Evidemment, il n'y en a pas de recensées. Les espèces protégées situées vers SNF ont été priées de dégager sous les coups de butoir des pelleteuses et les engins de chantier comme nous l'avons dénoncé dans notre pétitition qui est la 1ère de France à récolter autant de signatures (internet et papier) en matière de TMB..

Quelques points de vigilance (en bleu) ont tout de méme été retenu pour ce site de L'Orme/Les Sources :

- Débouchés Biogaz + CSR : possibles débouchés CSR à moyen et long terme.

- Schéma de transfert, Impact sur les transports" : (Impact pour les bennes provenant de l'Ondaine : bilan transport amont/aval d'environ 6 M T/km). Bonjour les rotations des camions !

La médaille d'argent a été décernée au site de la ZAIN Opéra Parc International Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse qui a eu droit comme son "collègue" le site de l'Orme/Les Sources à ses petits Points de vigilance de couleur bleu....

M19 022..... mais à aucun point faible (en rouge) : Zain 127

La ZAIN Opéra Parc International qui se veut la vitrine chic de la Loire est dans un état de décomposition et de dégradation avancé. Les 117 M€ d'investissement du SYDEMER pour la filière chiffrée en 2012 serviront-ils à éponger les dettes de cette zone délabrée située....

And foot 022......juste en face du nouveau complexe sportif de la Gouyonnière (où les terres agricoles - juste en face - viennent d'être massacrées et bien nivelées par les engins de chantier en ce début d'année 2016 ...

And foot 41

.....ce qui n'a pas suscité la moindre protestation des conseillers départementaux PS Pierrick COURBON ou Arlette BERNARD (canton 16 - Saint-Etienne -3) pourtant tellement ardents défenseurs des terres agricoles mais ailleurs qu'à Andrézieux-Bouthéon ....suivez notre regard LOL en direction de Roche-la-Molière, SVP)......

And foot 040.....d'une capacité totale de 5 000 places (à l'occasion de l'Euro 2016, ce nouveau stade a été retenu par les instances de l'UEFA pour être mis à la disposition des équipes nationales qui souhaiteraient en profiter).

- Périmètre de protection du site SNF (SEVESO) en limite de site ou distant de 50 m (mais non concerné par les contraintes réglementaires).

- Servitudes aéroport : Servitudes enduisant contraintes sur forme de méthaniseurs et implantation des bâtiments.

- Accessibilité au site : Aucune dessserte ferroviaire possible.

- Zones naturelles protégées (Natura 2000, espèces protégées, captage eau potable, ZNIEF) : Corridor écologique en bordure, ZNIEFF Type I 430 m et ZNIEFF Type II à 240 m.

- Débouchés Biogaz + CSR : Réseau gaz transport uniquement (raccordement plus important) et possibles débouchés CSR à moyen et long terme. (Alors que ni SNF et NESTLE ne sont intéressés par le Biogaz et le CSR, selon nos informations).

- Schéma de transfert, impact sur les transports : Impact pour les bennes provenant de l'Ondaine : bilan transport amont/aval d'environ 6 M T/km. Bonjour les rotations des camions !

M19 023Par contre, les membres de l'antique Conseil consultatif ont eu droit à la "totale" pour le 3° et dernier site : celui de Borde Matin à Roche-la-Molière qui a été "bombardé" de Points faibles (en rouge) dans les documents. A croire que la réunionite de cet antique Conseil consultatif ne se sera tenu que pour éliminer ce 3 ° site où le SYDEMER/Cabinet MERLIN ont sonné particulièrement la "charge" sur les zones naturelles protégées et plus sur le Corridor écologique qui empiète sur 2 ha.

Tout a été fait pour laisser à penser - sans aucune information supplémentaire et complètement à charge - que la future Usine à poubelles aurait un impact directe sur le Corridor écologique.

Le Collectif CHUPA entend dire la VERITE aux élu-es du SYDEMER et aux 600 000 habitants concernés sur cette zone naturelle protégée que le SYDEMER a oublié de parler de façon plus approfondie aux 18 structures de cet antique Conseil consultatif :

Corridor :

Le Schéma de cohérence Territorial (SCoT) Sud Loire arrêté le 06/06/13 définit, entre autres, les objectifs de préservation et de restauration des corridors terrestres. Du SCoT est issu le Document d’Orientation et d’Objectifs (DOO). C’est le DOO qui précise les modes d’application du SCoT. Il répertorie les espaces naturels, agricoles et forestiers en vue de leur préservation et notamment les corridors écologiques terrestres.

Le corridor écologique terrestre est un ensemble d’espaces qui doit permettre le passage de la faune (dans le but de faciliter les échanges génétiques et préserver la biodiversité). Ces espaces sont composés de zones naturelles ou agricoles peu urbanisées. Ils permettent de mettre en relation les cœurs verts du territoire.

Sur les vues aériennes ci-dessous (issues du SCoT Sud Loire) figure le tracé du corridor écologique de Roche la Molière – Saint-Genest Lerpt. Rlma

Cette prise de vue correspond à la planche F

de la vue aérienne située ci-dessous.

Rlmb

Autre point faible visé par le SYDEMER/MERLIN : Voie d'accès à réaliser, avec traversée du corridor écologique ou servitude de passage société SITA pour accès mutualisé avec ISDND.

Or, le SYDEMER/Cabinet MERLIN n'a pas précisé que l'on observe que le corridor passe par la zone qui correspond à l’entrée du site. Pour autant, l’implantation du projet du SYDEMER à l’ouest de l’ISDND n’aurait aucun impact supplémentaire sur le corridor puisque l’entrée du site sera conservée en l’état et servira aux deux installations. La voie d’accès au SYDEMER passera par un talus qui n’est que très partiellement concerné par le corridor : le ratio de surface impactée potentiellement par le talus est infime au regard de la taille du corridor et ne remet pas en cause sa fonctionnalité. De ce fait, le déplacement des espèces n’est pas ou de façon négligeable entravé, ce qui est l’objectif d’un corridor.

De nombreux camarades écologistes nous ont fait par de leurs craintes concernant le Ruisseau Borde Matin. Nous leur apportons les précisions suivantes que le SYDEMER/Cabinet MERLIN a "oublié"  de préciser :

Le Borde Matin est un cours d’eau qui est retenu en amont hydraulique du site sur la partie Nord Est par une digue. Il est canalisé par un ouvrage foré dans le substratum rocheux sous l’installation de stockage. Dans ce forage passe la canalisation de dérivation qui est constituée de PEHD (polyéthylène haute densité). Cette canalisation ressort en aval hydraulique du site au sud-ouest. Protégé par cette canalisation, le ruisseau n’entre pas en contact avec les déchets.

Conformément à l’arrêté préfectoral de l’ISDND, des analyses sont réalisées sur le cours d’eau en amont et en aval de la canalisation de dérivation. Ces points de prélèvement sont nommés respectivement Borde Matin amont et Borde Matin aval.

L’installation de traitement des lixiviats du site rejette les effluents traités en aval du point de prélèvement nommé Borde Matin aval. Ces rejets sont prélevés puis analysés à fréquence hebdomadaire. L’arrêté préfectoral définit les seuils de rejet pour les effluents traités.

En plus des prélèvements et analyses  déjà cités, des analyses sont faites sur le Borde Matin en aval du rejet de la STEP, le point de prélévement est nommé Borde Matin 50m après rejet.

Enfin, le Borde Matin est un affluent de l’Ondaine qui se trouve environ 800 m en aval du site sur la commune de Firminy. Des analyses sont également faites sur l’Ondaine en amont et en aval de l’affluence du Borde Matin. Depuis 2012, en plus des analyses prévues à l’arrêté préfectoral l’indice biologique global normalisé (IBGN) et l’indice biologique diatoméees (IBD) sont réalisés annuellement sur l’Ondaine.

Les prélèvements sont réalisés par un cabinet extérieur et analysés par un laboratoire accrédité. L’ensemble des résultats est transmis à la DREAL, communiqué dans le rapport annuel d’activité consultable par tous et présenté lors de la CSS.

Le SYDEMER/Cabinet MERLIN a oublié de préciser aux membres de l'antique Conseil consultatif que lors de la dernière Commission de Suivi de Site (CSS) du 17/11/2015 à Borde Matin, Florence NICOLAS, directrice gestion des Déchets de Saint-Etienne Métropole en tant qu'expert (invitée) n'avait pas émis d'observations sur une potentielle pollution de ces 2 cours d'eau ....puisque le site de Borde Matin respecte les prescriptions de l'arrêté ininial d'autorisation qui date de 1997 et qui s'applique jusqu'en 2026, comme nous l'a confirmé la DREAL.

Autre points faibles qui ont matraqué le site de Borde Matin :

- Risques de nuisances : Traversée de zones habitées à Roche-la-Molière pour les principaux accès alors qu'il n'y en a pas eu de recensées pour les 2 sites d'Andrézieux-Bouthéon.

Si l'autoroute A 72 reliant Andrézieux-Bouthéon était fermée momentanément à la circulation....

Orcival 004.....les camions ne seraient-ils pas obligés de rouler sur la D 1082, vers les zones habitées et résidentielles des quartiers chics de La Fouillouse gérée par l'excellent maire Yves PARTRAT, et notamment non loin de la maison de retraite, la Crèche Halte Garderie La Cachette des Ecureuils, la salle polyvalente, et plus grave encore presque tout près des Ecoles primaires publiques Les Cèdres ?

Et pour terminer, nous ne pouvons pas rester bouche-bée devant les commentaires - à charge - sur les vents dominants de Roche-la-Molière présentée par le SYDEMER/Cabinet Merlin à l'antique Conseil consultatif de ce 22/01/2016 :

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NOTRE CARTE de la ROSE des VENTS DOMINANTS à ROCHE-LA-MOLIERE observés au niveau de la station de mesure de Saint-Etienne Grand Clos (période 2012 à 2014) se semble pas être la même que celle communiquée par le SYDEMER à l'antique Conseil consultatif du 22/01/2016.

- Sous vents dominants : centre de stockage, zone habitée de Beaulieu (500 m Nord), habitations isolées (500 m Nord-Est), alors que les Sous vents dominants ont été grossièrement minimisés pour le site de l'Orme/Les Sources (pourtant composées de zones industrielles et de "quelques habitations à 1 km Nord-Ouest" - les "quelques" est employé par le SYDEMER/Cabinet Merlin -)...

M19 020 jpg bQuels intérêts pour le SYDEMER/Cabinet MERLIN de minorer le nombre des habitations vers le site de L'Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon/Veauche ???

.....ou le site de la ZAIN Opéra Parc International (aéroport, activité loisirs, zone habitée le Belvédère à + d'1 km Sud-Est) !!!

Nous demandons à Eric BERLIVET le président du SYDEMER de convoquer une nouvelle réunion du Conseil consultatif - élargi à notre Collectif CHUPA "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" qui est le SEUL à apporter toute la vérité et qui représente plus de 9 000 personnes - en tenant compte de tous les paramètres sur un choix correct de site sans parti pris et ce, afin que la CONCERTATION sur le choix du site - promise par le SYDEMER avec les populations concernées par ce projet de Méga "Usine à Méthanisation de nos poubelles"  - se fasse de façon la plus démocratique possible et non avec des structures antiques datant de 2010/2011 !

Cette réunion du 22/01/2016 de l'antique Conseil consultatif dans les locaux du SYDEMER à Saint-Etienne est ABSOLUMENT caduque car elle n'est pas encadrée par le respect de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte qui a été publiée au J.O le 18/08/2015.

Le SYDEMER doit ainsi revoir, D'ABORD, ses objectifs de valorisations matière et biologique des déchets ménagers de son territoire et non choisir dans la précipitation absolument un site qui serait en désaccord avec la ministre de l'Environnement, Ségolène ROYAL, qui a déclaré sans ambiguïté : "La loi étant maintenant promulguée, chacun doit pouvoir passer à l'action".

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Les révoltés vers Andrézieux-Bouthéon

en Auvergne/Rhône-Alpes ne lâcherons rien !

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Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE ©

Porte-parole du Collectif CHUPA

marc-75@laposte.net

Pour info : cet article doit être communiqué aux 600 000 habitants composant le SYDEMER. Merci de ne pas oublier de porter la mention "L'Idiot provincial ©

HALTE Projet Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon : quelles Volontés et Ambitions renouvelées pour Andrézieux-Bouthéon ?

Pourquoi Jean-Claude Schalk

le maire d'Andrézieux-Bouthéon

risque bien de ne pas être d'accord

avec le candidat-maire Jean-Claude Schalk ?

Mail maire andrezioux 001

En 2014, avant les élections minicipales, le candidat-maire d'Andrézieux-Bouthéon, Jean-Claude Schalk, élu depuis 1998, conduisait la liste « VOLONTÉ ET AMBITION RENOUVELÉES pour Andrézieux-Bouthéon » et donnait sa version, sur le blog "Le Stéphanois à la Casquette" (Rencontre du Mercredi 19 Février 2014), à la question posée (par le stéphanois à la casquette que l'on voit serrer la "paluche" au candidat Schalk Jean-Claude) : " Même si l’opposition est la règle de la démocratie, comment réagit-on en tant qu’homme à la critique ?".

Pour le candidat-maire Jean-Claude Schalk, "Il y a 2 formes de critiques, il y a la critique malsaine et non fondée, qui ne cherche que la polémique, celle-là n’a pas d’intérêt. Lorsque la critique peut être fondée sur une vision différente que l’on peut avoir, cela s’entend, on peut ne pas être d’accord. Même moi je ne suis pas toujours d’accord avec le maire :). Ce n’est pas une critique mais une notion de débats et d’échanges. La critique infondée n’a pas de sens. Clémenceau disait : « Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait. » quand on a dit cela tout naturellement il faut-être capable d’accepter la critique."....

L'Idiot provincial qui n'est jamais avare de citations, surtout pour citer Henry de Montherlant (élu à l'Académie française sans en avoir fait expressément la demande) "Le puissant commande. L'opinion gouverne", va donc aller à l'essentiel et tendre vers la critique fondée en posant cette simple question au maire Schalk Jean-Claude :

- Quand est-ce que nous aurons une réponse à notre mail adressé au maire d'Andrézieux-Bouthéon.... le 14/08/2015, à propos, en vrac... du projet d'Usine à Poubelles du SYDEMER, de SNF Group, le coût du site internet de la commune, des délibérations de la commune d'Andrézieux-Bouthéon pas mises à la dispositions des citoyennes et des citoyens d'Andrézieux-Bouthéon... ?

L'opinion publique attend votre réponse Mr le maire !

"We have a dream" - nous avons un rêve, nous aussi, Mr le maire, pour reprendre votre "I have a dream" dans votre réponse à l'interview du stéphanois à la casquette !!!

Lien de l'interviouwe :

http://www.lestephanoisalacasquette.fr/municipales-2014-andrezieux-boutheon-jean-claude-schalk/

MCDP

Pétition : HALTE à la HONTEUSE FUSILLADE de 3 CHEVRETTES à ANDUZE (Gard)

NOUS DEVONS DIRE STOP

AUX BARBARES CONTRE LES ANIMAUX !

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1- Exigeons la démission collective du conseil municipal d'Anduze
2- Boycottons massivement le tourisme à Anduze

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-honteuse-fusillade-3-chevrettes-anduze/14587

Le Collectif Zadiste "STOP GOLF Montcombroux-Les-Mines" a publié ce matin une info ahurissante :
3 chevrettes qui gambadaient librement dans la montagne à l'entrée d'Anduze, route de Générargues, ont été abattues en début de semaine. Dans l'impossibilité de les faire revenir, et devant le danger potentiel pour les automobilistes passant sur la route en contrebas (chutes de pierres), le maire d'Anduze a en effet, sur les conseils de la préfecture, pris un arrêté municipal.

Des gardes de l'Office national de la chasse ont donc au petit matin, ajusté leurs fusils pour abattre les chèvres.

Par la présente pétition, nous exigeons la démission collective du conseil municipal d'Anduze car, même si la sécurité publique peut être en danger, rien ne justifie le meurtre de 3 chevrettes innocentes, surtout que l'Etat dispose toujours de gros moyens pour sauver des humains en haute montagne. L’utilisation de l’hélicoptère est très fréquente, et souvent le seul moyen de porter secours.

3 chevrettes ont-elles moins d'importance que les humains ?
Ceci est scandaleux et barbare.

Boycottons également le tourisme dans l'agglo d'Anduze !

Marc-Claude de PORTEBANE
Ancien candidat à la députation de l'Allier

https://www.facebook.com/collectifzadiste.stopgolf.montcombrouxlesmines

#JesuisMarieLama : les boites de nuit de Rennes et de sa région sont-elles un des tremplins de l'alcoolisme juvénile ? VIII

Les comportements de la jeune rennaise

sont en grande partie portés sur l'alcool

et les boîtes de nuit en sont le tremplin ?

Marie lama 024

Sur la page Facebook de cette boîte de nuit de la région rennaise, aucune mention avertissant des dangers de l'alcool, sur cette photo publiée - en mode public - !!! HALTE AU LAXISME DE L'ETAT !

L'Idiot provincial a saisi l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) qui recommande l’application la plus stricte de la loi Evin – soit zéro publicité – sur Internet !

Exigeons la fermeture administrative temporaire de cette discothèque de la région rennaise !

Après s'être mis en contact avec la préfecture de l'Ile-et-Villaine, les douanes, la DDCSPP, l'Idiot provincial et ses camarades continuent à "ratisser" le terrain des boites de nuit dans un rayon de 50 km autour de Rennes.

Nous avons pris également contact avec nos confrères de Ouest France pour leur faire part de notre projet de marche silencieuse à Rennes en solidarité avec feu Marie Lama, mais aussi pour évoquer ces "menaces" qui commencent à pleuvoir sur l'Idiot provincial.

Cela veut dire que nous sommes sur une des bonnes pistes. Que nous commençons à déranger la pègre locale du monde de la nuit !

Peut-on nous dire pourquoi les tarifs de ces boissons alcoolisées sont-ils si bas ?

Combien de "bracelets des préventes" au Kenland (15 Place des Lices, 35000 Rennes) ont-ils été vendus pour cette soirée ?

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Nous aimerions également que l'on nous en dise un peu plus long sur ce commentaire, concernant le "Delicatessen", une des boites de nuit rennaise qui appartient aux mêmes gérants du "Baron-club" : http://www.cityvox.fr/discotheques_rennes/le-delicatessen_34992/Avis-Lieu

Par lariche, le 29/07/2008 : "De la poudre aux yeux!!!
Je connais ce lieu depuis longtemps et rien n'a vraiment changé... c'est même pire! Dans le désordre, jeunes branchouilles venus comparer les dernières sapes à la mode rue du chapitre et claquer la paie de ministre de papa, vieux célibataires adossés au comptoir et prêts à tendre un billet à votre dulcinée, l'air de rien, pour s'attacher ses services le temps d'une nuit (cf. pub "tu t'es vue quand t'as bu"), serveurs au top du "j'me la raconte derrière le bar et j'oublies de sourire et... de servir!", chaleur insupportable (clostros s'abstenir), prix défiants toute concurrence (10€ le mauvais champ)... Bref, dans ce lieu où comme dirait un célèbre rappeur "les mecs se font la bise comme dans le show-biz", vous en prenez pour votre dose de clinquant et de répugnant (se la jouer à Rennes devient apparemment une valeur sûre), délestés de quelques euros, suffocants, et avec en guise d'au revoir, une bonne tape dans le dos (pour ne pas dire sur la tronche) des videurs maison. N.B: avec mon pote un peu basané, les videurs nous ont dit d'oublier ce lieu..."

Nous demandons au parquet du procureur de la République de Rennes d'essayer de savoir ce que veut surtout dire le contenu de la dernière phrase !

Tout comme nous demandons au cabinet du préfet de la région Bretagne de nous dire ce qu'il pense de ceci :

Violence GRATUITE de la discothèque l'ESPACE à Rennes :

J'ai décidé de poster cette vidéo prise samedi soir (06/04/13) devant L'ESPACE (discothèque) à Rennes suite aux débordement très agressif des videurs. Ce n'est pas tolérable d'agir ainsi, les videurs ont litéralement tabassé et gazé hommes et femmes devant la discothèque et le tout gratuitement. J'ai eu le temps de prendre cette vidéo comme preuve avant d'être pris en chasse par deux videurs, qui ne semblais pas avoir de bonnes intentions a mon égard... C'est intolérable d'agir ainsi dans un endroit prévut pour se divertir. Plusieurs personnes (dont un pote) on été blessés ( lèvre ouverte, cocard, petit doigt cassé, brûlure dû au gazage a bout portant etc etc...) et se sont retrouvées aux urgences dont une personne gravement blessée. J'espère que cette histoire ne va pas en rester la. J'ai choisi de la diffusé anonymement de crainte de représaille de ces videurs qui abusent de leur pouvoirs. J'aurai aimer pouvoir filmer toute la scene pour que tout le monde se rendent compte de la gravité de leurs actes mais comme vous pouvez le voir j'ai du prendre la fuite... Je comte sur vous pour la diffuser le plus largement possible et si vous avez été témoin de la scène ou si quelqu'un possède d'autres videos, il ne faut pas hésiter a poster."

Précision : le contenu de cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=ooDIEEw6SNA) n'est plus disponible (http://www.entreprises-commerces.fr/forum/opinion/violence-gratuite-discotheque-espace-rennes-t3293.html).

En ce qui concerne les circonstances dans lesquelles la jeune Marie Lama a été virée de la discothèque "Le Baron-Club", les commentaires vont bon train sur le net :

- "Christian JOUAN 23 Février 2015 à 10h30 Bonjour, Je suis surpris qu'il faille une pétition pour que les tenanciers de cet établissement soient inquiétés. Mettre dehors une personne, sous l'emprise de l'alcool, habillée trés légèrement, sans possibilité de contacter qui que ce soit, sans pouvoir rentrer à son domicile, c'était metre cette personne en grand danger. Il y a donc non assistance à personne en danger. Je crois savoir que le Baccardi à Callac est fermé depuis le décès d'un jeune dans ses murs".  Le Télégramme
- "Michel kerninon 23 Février 2015 à 14h58 Quelle tragédie que la disparition de cette jeune fille ! Et comment autant d'égoïsme, d'irresponsabilité, de manque de solidarité, à la fois de la part de tenanciers et de clients de ces établissements peuvent ainsi conduire au drame ? Combien de jeunes ont disparu à la sortie de ces établissements (il en a été rendu compte ici) et pas seulement sur la route où le bilan est lourd ? Combien de crimes ont été commis dans ces mêmes conditions d'alcoolisation, tolérés voire entretenues commercialement, en Bretagne comme ailleurs ? Rien ne peut justifier un tel laisser-faire et tant de victimes. Les jeunes sont les personnes parmi les plus exposées aux risques. Tant de drames à la sortie de bars ou boîtes de nuit mériteraient que la justice et les pouvoirs publics prennent enfin leur responsabilité. En mettant d'abord en vigueur de véritables dispositions préventives, en multipliant les actions de prévention et de contrôles, en modifiant les horaires d'ouverture excessifs, etc. Il s'agit effectivement d'un délit de non-assistance à personne en danger, de la part des tenanciers d'établissements, des clients présents, des pouvoirs publics et leurs représentants." Le Télégramme
- "Jean Pierre Gruson 23 Février 2015 à 21h41 Ne pas porter assistance à une personne fragilisée par une absorption à priori élevée d'alcool et la mettre à la porte de l'Etablissement sans même prendre la peine de lui rendre les vêtements déposés par elle au vestiaire et sans même s'inquiéter de ce qu'elle va devenir dans la nuit glaciale, ivre et sans ses vêtements, cela porte un nom et ce nom est en effet mise en danger d'autrui." Le Télégramme.
Feu ! Ouvrons le bal !
A suivre
Paul TOP

#JesuisMarieLama : Exigeons une enquête administrative de toutes les boites de nuit de Rennes (VII)

Après le drame de l'étudiante Marie Lama :

quelle déontologie pour les videurs du "Baron-club" ?

La préfecture de l'île-et-Villaine

va-t-elle lancer des vérifications dans le milieu

de la surveillance et du gardiennage Rennais ?

Une entreprise dont l'activité ne consiste pas en l'exercice d'activités privées de sécurité mentionnées dans la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983, comme par exemple une discothèque, peut soit recruter directement des salariés, en qualité d'agent de sécurité privée avec accord préalable du préfet (après enquête de moralité et d'honorabilité de ce salarié), soit créer en son sein un service interne de sécurité soumis à autorisation préfectorale, en application de l'article 11 de la loi précitée ou soit faire appel à une entreprise prestataire habilitée par le préfet à exercer les activités privées de sécurité.

La loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance a modifié la loi du 12 juillet 1983 précitée afin d'instaurer une carte professionnelle des salariés exerçant une activité de surveillance et de gardiennage, de transport de fonds et de protection physique des personnes, à compter du 7 mars 2009.

Ce nouveau dispositif innovant, élaboré en concertation avec les organisations professionnelles, n'a pas modifié pour autant la situation juridique des salariés recrutés en qualité d'agent de sécurité privée par le type d'entreprises précité, tel notamment les discothèques.

Le décret n° 2009-137 du 9 février 2009 relatif à la carte professionnelle précise les conditions de délivrance de cette carte professionnelle par les services préfectoraux à l'égard de tous les salariés effectuant les missions de sécurité privée indépendamment de l'activité de leur employeurs.

Ces agents peuvent faire valoir leur expérience professionnelle en démontrant qu'ils ont exercé une activité de surveillance et gardiennage soit de manière continue entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2005 inclus, soit pendant 1 607 heures durant une période de dix-huit mois comprise entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2008 inclus pour justifier leur aptitude professionnelle.

Toutefois, l'exercice d'une activité de sécurité privée ne peut être reconnu que dans la mesure où il s'agit d'une activité régulièrement exercée, c'est-à-dire sous le couvert des autorisations administratives nécessaires. À défaut de l'expérience professionnelle, ces personnels peuvent justifier de leur aptitude professionnelle soit par certification professionnelle enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles soit par certificat de qualification professionnelle élaboré par la branche professionnelle, agréé par le ministère de l'intérieur.

Le CQP agent de prévention et de sécurité, par exemple, d'un volume de 70 heures, est dispensé par les centres de formation sur une période de dix jours. Cette formation fait l'objet d'aménagements horaires afin de permettre un meilleur accès à la formation pour les salariés en activité.

Les videurs de la boite de nuit "Le Baron Club" à Rennes avaient-ils le droit de virer à 3h50 du matin la jeune étudiante Marie Lama, en plein hiver, (vraisemblablement assez alcoolisée) et juste vêtue d'un simple tee-shirt, comme s'en est plaint sa maman "Elle s'est donc retrouvée seule, par 0 degré en tee-shirt et sans papier d'identité dans la rue...."

Où est la déontologie de la profession lorsque l'on agit de la sorte ?

Mobilisons-nous pour que la Vérité éclate sur cette sordide affaire !

Merci de signer notre future pétition. Mais chut, nous ne dirons rien de plus pour l'instant !

L'Idiot provincial commence à déranger certains paltoquets de la nuit "Rennaise". Tant mieux, ce n'est qu'un début !

Les menaces commencent à pointer leur nez. Nous n'avons pas peur de la racaille ou de la pègre !

Nous commençons à établir des liens entre X ou Y, Y et Z, etc....

SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE 2015 : 1ère sortie 2015 de la Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux !

La Ligue de Combat contre

les Cruautés envers les Animaux

vous donne RDV samedi 21/02 à 8h30

place de la Porte de Versailles à Paris contre les

élevages intensifs des gros bonnets de la FNSEA !

www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.

Aa307

Les militantes et les militants anarcho-bolcheviques de la "Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux" vous donnent RDV pour un vaste rassemblement de soutien et de coordination avec la Fondation Brigitte Bardot, place de la Porte de Versailles, (Esplanade du 9 novembre 1989 – PARIS 15ème), le 21 février 2015, de 8h30 à 11h30.

A1824

Les organisations partenaires dénoncent l’industrialisation de l’élevage, la multiplication des projets de "fermes/usines" intensives, le danger du traité Tafta sur les réglementations européennes "bien-être", la politique agricole menée par le gouvernement…

MERCI DE SIGNER MA PETITION

PLUS DE 11 000 SIGNATURES :

"Halte au projet de porcherie aux Bouys

à Chirat l'église dans l'Allier"

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

A1845

QUELQUES EXEMPLES :

Après la "ferme/usine" des 1000 vaches dans la Somme, un autre projet est sur le point d’aboutir, celui de la "ferme/usine" des 1400 veaux dans la Creuse. A Monts, en Indre-et-Loire, une exploitation laitière concentrera 2200 animaux. A Loueuse, dans l’Oise, une SCEA souhaite multiplier l’effectif de son élevage pour le porter à plus de 3000 porcs en bâtiment. A Beauval, dans la Somme, un poulailler géant emprisonnera, dans deux bâtiments et sans accès extérieur, 250 000 poules. Idem à Missé, dans les Deux-Sèvres, où la Préfecture a déjà donné son accord pour tripler la capacité d’un élevage qui passera de 100 000 volailles à plus de 350 000 ! Les exemples sont toujours plus nombreux, toujours plus effrayants…

Aaa32
NOS DEMANDES AU MINISTRE DE L’AGRICULTURE

- Faire respecter l’Article L214-1 du Code Rural qui dispose que "tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce" ;

TOUS les systèmes de cages étant incompatibles avec les besoins biologiques des espèces concernées (poules, lapins, visons…), ce type d’élevage doit être interdit !

Par ailleurs, l’animal reconnu (en droit national et européen) comme étant un être sensible, il est indispensable, c’est même un devoir, de ne pas provoquer de souffrances évitables : mutilation des animaux (porcelet, volaille…), abattage sans étourdissement préalable, etc....
Aa308

RASSEMBLEMENT UNITAIRE

Le 21 février, lors de l’inauguration du Salon International de l’Agriculture, les défenseurs des animaux seront présents, porte de Versailles, pour dénoncer une "vitrine" trompeuse, mensongère, loin de la réalité de l’élevage mais aussi du transport et de l’abattage des animaux de "ferme".

Rejoignez-nous !

* Attention, à ce stade nous n’avons pas encore d’autorisation préfectorale pour le rassemblement (ce que nous ne pourrons avoir, de toute façon, que quelques jours avant la date de l’événement)

Organisations de défense des animaux, militants, citoyens... TOUS sont les bienvenus à ce rassemblement d'opposition aux élevages intensifs. Défendons ensemble, dans un mouvement unitaire et apolitique, les animaux ! Merci par avance de partager cet événement :
https://www.facebook.com/events/1561576824089904/?ref_newsfeed_story_type=regular

Le rassemblement est prévu le matin de l'inauguration du Salon de l'Agriculture (21 février dès 8h30)... C'est tôt mais c'est le moment où médias et politiques sont présents. Ensuite, pour ceux qui veulent rester à faire du tractage et informer les visiteurs de l'après-midi, c'est possible, mais cela ne s'inscrit plus dans le cadre de la manifestation déclarée auprès de la Préfecture de Police.

La "Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux" explore d'autres projets de manifestation à ce salon international 2015 de l'Agriculture et n'exclut aucunes autres actions, style "coup de poing ALF", afin que le grand public connaisse l'enfer des animaux élevés en batterie dans des cages immondes et ne soient plus exploités par le lobby agricole ultra productiviste made in FNSEA !

Action Camarades ! Je ne veux que les plus fanatiques de la P.A (Protection Animale) !

Kamarade n°1 - K1

C'est la goutte de trop qui fera déborder le vase à La Goutelle ? In nocte consilium (III)

#Esprit de Charlie en Auvergne

A défaut de réponse du maire de La Goutelle

peut-être que le service de presse

du premier ministre Manuel Valls

prendra la peine de répondre à notre mail ?

Aa230

Voici la copie du mail que nous avons adressé ce jour au maire de La Goutelle. Depuis notre précédent mail en date du 21/01/2015, le maire de cette commune de La Goutelle n'a toujours pas répondu. Manque de temps certainement. Par contre, nous avons eu droit à une "remontée de bretelles-en-chef" sur la page Facebook de la mairie de La Goutelle que vous pouvez consulter sans risque d'indigestion à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/lagoutelle?fref=n

Monsieur le maire,
Lors de votre conseil municipal du 15/10/2014, étaient présents :
Vous-même le maire (Frédéric Saby), vos adjoints : Marie-Jeanne Labonne (1er), Odile Chomette (2ème),  André Fournier (3ème) ainsi que vos conseillers municipaux : Michaël Besserve, Frédéric Dugout, Dominique Fournier, Christelle Monnet, Josianne Moutarde, Franck Pere, Mathieu Thomas et Roland Vialis.
Etaient excusés :
............, 4° adjoint (procuration au maire : Frédéric Saby)
Jean-François Marcheix (procuration à Frédéric Dugout)
Damian Walsh (procuration à Michaël Besserve)
Parmi les 14 points de l'ordre du jour, "Versement d'une subvention aux associations".
Votre conseil municipal de ce 14/10/2014 a proposé pour délibération  le versement de deux subventions à l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle :
- 1 100 € (participation au règlement de l'assurance-vie et l'assurance décès-invalidité soit 50 € par pompiers)
- 500 € (subvention exceptionnelle).
Ce versement de deux subventions à cette association loi 1901 (l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle ) ne correspond pas à la dénomination exacte de la "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle", enregistrée le 31/01/1937 à la sous-préfecture de Riom et que nous nous sommes procurés. Trouvez-vous cela normal ?
Ce versement de deux subventions à cette association loi 1901 (l'amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle) a été voté à l'unanimité, soit 15 voix POUR par les conseillers municipaux et vous lors de cette séance du conseil municipal du 15/10/2014. Il n'y a pas eu d'abstention, ni de vote contre.
Dans le formulaire Cerfa de la déclaration de la liste des personnes chargées de l'administration d'une association en date du 08/05/2011 adressé à la sous-préfecture de Riom (63) et reçu en sous-préfecture de Riom, le 13/05/2014 (récépissé n° W634001956), on peut lire, notamment, que parmi les administrateurs il y a :
- Secrétaire : .............
- Trésorier-adjoint : ....
Est-ce votre 4° adjoint, Mr ..... qui vous a donné procuration pour le versement de ces 2 subventions à "l'Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" et pour qui vous avez voté ?
Quels sont les liens de parenté entre la secrétaire, de l'association loi 1901 connue en sous-préfecture de Riom par la dénomination de "SOCIETE AMICALE DES SAPEURS-POMPIERS DE LA GOUTELLE",  ....... et  ............. ?
Que pensez-vous du délit potentiel de la "Prise illégale d'intérêt" sanctionné par l'article 432-12 du code pénal ?
Quelle a été in solidum l'attitude de votre conseil municipal à propos de l'intérêt général et de l'intérêt public ?
Que pensez-vous de la mise en place des règles strictes pour qu'il n'y ait pas de mélange d'élus, de fonctionnaires et de représentants des associations au sein des commissions participants aux préparations des décisions, aux délibérations et aux votes, quand ils sont intéressés à la décision directement ou indirectement, à titre personnel ou familial ?
Le respect essentiel de ces règles ne permet-il pas d'éviter toute suspicion, et ne limite-t-il pas la tentation potentielle d' "abus de pouvoir", comme le rappelle Mr Xavier Samuel, conseiller référendaire à la Cour de cassation ?
Que pensez-vous de la "Procuration en blanc" à un de ses conseillers municipaux (en l'occurrence celle de Mr....... à vous-même ?
Que pensez-vous de la participation d’un élu intéressé à une décision d’octroi de subvention par une procuration en blanc ?
La chambre criminelle de la Cour de cassation n'a-t-elle pas considéré que la participation à une décision de subventionnement, fût-ce par personne interposée munie d’une procuration en blanc, d’un élu intéressé vaut surveillance ou administration de l’opération au sens de l’article 432-12 du Code pénal ?
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le maire, à l'expression de mes salutations distinguées.

Pour information :
- le service de presse de Mr le président de la République
- le service de presse de Mr le 1er ministre
- le service de presse de Mr le ministre de l'Intérieur
- le service de presse de Mme le garde-des-Sceaux
- le secrétariat du cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne
- le secrétariat de Mr le sous préfet par intérim de Riom
- le secrétariat du SDIS 63, à l'attention de Mr le Colonel Jean-Yves LAGALLE

Infâme fresque CHU Gabriel Montpied/Clermont-Ferrand : exigeons la démission du doyen Chazal lors du conseil de gestion prévu en catimini le 26/01 !

PETITION POUR LA DEMISSION DU DOYEN CHAZAL

En parlant de "Tempête politico-médiatique"

le doyen de la fac de médecine du CHU

"Gabriel Montpied" de Clermont-Ferrand

convoquera le 26 janvier ses administrateurs !

Va-t-il démissionner de lui-même ?

LIEN DE LA PETITION :

http://chn.ge/1AYe8Ji?recruiter=22300393

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L'ambiance n'est plus à la rigolade à Clermont-Ferrand où la tempête médiatique s'est déclenchée dernièrement après les révélations (presse, réseaux sociaux...), sur cette fresque pornographique immonde et indigne située dans la salle de garde à l'internat du CHU "Gabriel Montpied" avec des propos extrêmement dégueulasses ciblant de façon inadmissible la ministre de la Santé, Marisol Touraine qui, en tant que femme a des droits que la chienlit libérale - que l'on retrouve de temps à autre sur quelques bancs polis des tribunaux pour des arnaques à la Sécu' - semble dénier !

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Hier les réseaux sociaux tenus par certains toubibs - dont nous avons blanchi les noms ou logos.... 

Ces infâmes cloportes voudraient nous faire croire qu'ils s'expriment au nom de la "liberté d'expression" qui n'a que très "bon dos" pour exprimer ses "doléances" de bas étage d'une partie d'éléments de notre société, qui, non seulement sont contents d'exercer au sein d'une structure publique, passent leur libre temps de travail ou de repos à piétiner notre Nation et ses dignes représentants, en l'espèce, une femme qui plus est n'est qu'une femme-ministre de la Santé de cette "France aux français" que voudraît voir renaître les éléments anti-sociaux et fascisants de notre pays qui osent se plaindre le ventre plein alors que les tricarts du peuple de base gémissent, eux, en silence !

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.... étaient en pleine effervescence sur Facebook à l'encontre de "soeur Anne Cécile" - Mailfert, porte-parole d'Osez le féminisme - ...

Après les scandaleux évènements qui ont frappé nos confrères de "Charlie" (que peu de monde ne pouvait souffrir) à Paris, après l'hypocrisie - en partie - collective qui s'est accaparée de cette affaire pour mieux protéger ses petits bouts de "pré carré" de corruption ambiante ou de ses "marquisats locaux" aux comportements d'aigrefins BCBG, après l'hystérie - en partie - collective qui commence à laisser des stigmates chez, notamment, les jeunes enfants, après ce subit "sursaut" en faveur de la Nation où nous avons vu défiler dans les rues de notre pays les profiteurs de notre démocratie...de gauche qui sont - en partie - les VRP du "prêt-à-penser" de nos libertés collectives, allons-nous, nous, Peuple de France, fidèle serviteurs d'Héliogabale, l'anarchiste couronné, laisser, une fois de plus, les promesses des bonnes résolutions rangées dans le bon vieux placard des libertés publiques, la République se dissoudre dans l'acide des Ultras et des Libéraux qui "flinguent" notre pays à tout petit feu ?

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Allons-nous rester les bras croisés face aux provocations des libéraux qui leur permettraient de sauter la barre du potentiel "consensus", alors qu'elle deviendrait la forme de l'antonymie du pacifisme pour mieux monter au pinacle une violence caractérisée que nous ne saurions supporter plus longtemps : le terrorisme, fusse-t-il "pseudo-intellectuel" de toute cette racaille libérale qui transforme l'ivresse de la Nation en mélancolie, l'espérance du peuple de base en dégoût des hommes et à plus forte raison des femmes... d'une femme ?

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... ou de "mère Marisol" - Marisol Touraine, ministre de la Santé - !

Moi, Marc-Claude de PORTEBANE, depuis plus de 30 ans, je suis comme Montherlant, je revendique le plaisir aristocratique de déplaire car il faut user de la "violence" des mots pour désarmer la "violence" muette de ce bas monde peuplé de la grande armée des hypocrites de l'univers petit-bourgeois en tentant - modestement - de le remettre à l'endroit, en allant chercher la vérité tombée au fond du puits des mensonges modernes et même post-modernes. Je suis peut-être un provocateur, certes. Mais il faut l'être opportunément. Le style et les idées ne sont rien s'ils ne sont pas mis au service d'un objectif, car tout est affaire de stratégie !

Dans mes dossiers, je possède quelques "bombinettes" sur quelques libéraux qui ne sont que des "voleurs potentiels" de l'Etat et du Peuple de base ! Si je prends la responsabilité de publier la Vérité, la déflagration sera terrible pour les ennemis de l'Etat et moi, avec mes écrits, sans beaucoup de concurrence, je n'ai jamais eu peur des "menaces" ou des "intimidations" car je suis un des esprits incarnés de la "Résistance" à la médiocratie et aux fourberies de notre époque.

Pendant que l'on ne cesse de me salir à longueur de journée dans mon dos, on me lit en catimini car toutes mes positions sont identiques et seulement opposées aux préjugés petit-bourgeois. Je suis inclassable, hors norme. On me l'a suffisamment reproché. J'en ai souffert. Je l'ai payé. Toujours comptant ! 

Par contre, je conserverais toujours le sens du "refus" sans limite, du "savoir dire non" afin de ne jamais avaler la soupe idéologique car comme le chantait si bien Brassens, je traîne une bien mauvaise "réputation" d'orateur cultivé et iconoclaste de "Chateau-brillant" de nos provinces essoufflées, de "Robin des Bois" de nos préfectures provinciales, de Victor Hugo de nos misérables, de chevalier Bayard de nos insomnies à répétitions ou de grand Héliogabale de nos espérances déçues !

Je manie le Verbe comme d'autres maltraitent le bistouri, car je suis un rebelle de la pensée qui préfère rester in fine solitaire, comme Chateaubriant sur son rocher de Saint-Malo ou l'illustre Bonaparte à Longwood sur son île, bien en face des bien-pensants de l'esthétique - qu'ils pensent - enfin normalisée !

Peut-être que lundi 26 janvier 2015, - à partir de 8 heures -, le doyen - le Pr Jean Chazal - de la Fac de médecine de Clermont-Ferrand nous en dira un peu plus sur cette fameuse "discussion" (pour employer ses termes) au sein du conseil de gestion qui devrait "adopter une ligne politique adaptée à la gestion de la situation - le sketch de la fresque pornographique intolérable, NDLR - au nom de la faculté"... de médecine.

Cette fresque pornographique est une verrue intolérable car elle déshonore l'ensemble des fonctionnaires médicaux de Clermont-Ferrand, de l'ARS Auvergne et de l'ensemble du corps administratif auvergnat auxquels nous sommes, ici, particulièrement attachés !

Le Pr Chazal qui parle de "période politico-médiatique" devra peut-être faire face, dans les prochains jours, au "ventre fécond" de la révolte venue de la rue s'il ne dissout pas l'ensemble de son conseil d'administration et s'il n'est pas "démissionné" lui-même par les services de l'Etat !

Les responsables administratifs de la faculté de médecine de Clermont-Ferrand, les dirigeants du CHU "Gabriel Montpied" et la caste de certains libéraux qui s'en sont donné à coeur joie - sur notamment les réseaux sociaux - contre Marisol Touraine, la ministre de la Santé de toutes les françaises et de tous les français sans dictinction de race ou de religion, doivent subir le glaive de la République qui remplit deux fonctions essentielles de la Justice (Source : Me Jean-Louis Kipffer, avocat à la cour de Nancy) : "trancher et exécuter" !

La "conservation" de cette fresque pornographique était déjà une honte dans un établissement public de réputation internationale où tant de gens souffrent dans la dignité en étant soignés par un personnel dévoué et attentif.

Les "pseudo dialogues" infâmes qui l'ont accompagné pour "critiquer" le projet de loi santé de Marisol Touraine en évoquant une "apologie de viol" sont la goutte de trop dans le réservoir de la future explosion populaire qui est légitimement à prévoir !

Exigeons la démission du doyen Chazal qui est pleinement co-responsable de cette soit-disante "tempête politico-médiatique" !

Plus un pied dans l'administration ! Dehors ! Place au Peuple !

A suivre avec dégustation

Marc-Claude de PORTEBANE

Qui est le "maître d'hôtel" de l'amicale "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ? In nocte consilium (I)

Qui est le-la président-e de l'amicale

"Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" :

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une association loi 1901 aux statuts rayés

 et signés d'un SEUL membre

dont le siège social est à 2 endroits ?

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Le 13 mai 2011, le sous-préfet de Riom donnait récépissé (n° W6340001956) de la déclaration de modification de l'association loi 1901 (Changements de dirigeants) à "Mademoiselle la présidente" de la "Société amicale des Sapeurs-Pompiers de La Goutelle" dont les statuts datent du 17 janvier 1937. 

Numerisation0037 1

Mais qui est le ou la "maître d'hôtel" (qui commande) cette amicale "Société amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ?

La sous-préfecture de Riom nous parle de "Mademoiselle la présidente" tandis que nous, nous voyons dans la déclaration manuscrite effectuée par cette association loi 1901 établie le 08/05/2011 que son président est Stéphane PERRIER ; secrétaire : Angélique DUGOUT ; vice-président : Laurent MANTIN ; secrétaire-adjoint : Henri TRUCHET ; trésorier : Jean-Pierre MORGE ; trésorier-adjoint : Fernando de CASTRO.

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Comment se fait-il que le siège social de cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" comporte deux adresses différentes ? Soit : 

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- Caserne des sapeurs-pompiers de La Goutelle (déclaration des nouveaux dirigeants du 8 mai 2011).

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- Mairie de La Goutelle (récépissé n° W6340001956 de la sous-préfecture de Riom).

Comment se fait-il que les seuls statuts disponibles à la sous-préfecture de Riom, (qui comportent pas moins de 24 mots "rayés nuls - renvois approuvés ), de cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" ont été faits à La Goutelle le 17 janvier 1937 et ne sont signés que par une seule personne, en l'occurrence le président de l'époque (Mr JULIEN) ?

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En effet, pour procéder à la déclaration d'une association en préfecture, les fondateurs ne doivent-ils pas déposer un exemplaire des statuts signés par deux des dirigeants de l’association, (par exemple le Président et le secrétaire). Juridiquement, les statuts ne sont-ils pas le contrat qui lie les membres d'une association et ses adhérents qui doivent manifester leur consentement en signant le contrat, c’est-à-dire les statuts ?

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Les 2 subventions 2014 publiques - l'argent du contribuable - attribuées par la commune de La Goutelle à cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle" (1 100 € dans le cadre de la participation au règlement de l'assurance-vie et l'assurance décès-invalidité soit 50 € par pompiers et 500 € subvention exceptionnelle pour les 90 ans du corps communal) ont-elles été versées au siège social sis à la mairie de La Goutelle ou au siège social situé à la Caserne des sapeurs-pompiers de La Goutelle ?

Pourquoi 1 600 € de subventions publiques (4 000 € ont été prévus au budget 2014) alors que le comité des fêtes, l'association "Environnement Nature Entre Sioule et Sioulet", "La Goutelle Demain", la "Pétanque Goutelloise", l'association "Loisir Amitié", la société de chiasse de La Goutelle, le "Val de Sioule foot", le "Yoga pour tous", l'association des "Villages de Vazauze et du Colombier", l'association sportive "Ambur/La Goutelle", l'association des parents d'élèves du "RPI La Goutelle/St Jacques d'Ambur", l'association des Donneurs de sang bénévoles du canton de Pontgibaud n'ont reçu que 150 € ; l'amicale des anciens Sapeurs-Pompiers du secteur de Pontgibaud 200 € et les Jeunes Sapeurs-Pompiers du canton de Pontgibaud 300 € ?

Sur 4 000 € inscrits au budget 2014 des subventions communales, les sapeurs-pompiers de la région "raflent" pas moins de 2 100 € (soit 52,50 % du montant total des sommes attribuées par la commune de La Goutelle à l'ensemble des associations).

Tant mieux pour les sapeurs-pompiers de La Goutelle, tant pis pour les pauvres gens ou tout simplement les associations de La Goutelle comme le comité des fêtes ? Combien de chômeurs à La Goutelle ?

"Au feu les pompiers", tout ceci n'est-il pas la "goutte d'eau qui fait déborder le vase" à La Goutelle ?

Est-il normal de donner plus d'argent public aux sapeurs-pompiers de la région et pas aux autres contribuables de La Goutelle ?

Où est l'équité en matière de solidarité dans l'attribution des subventions publiques dans nos petites communes ?

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Dans le cadre de notre vaste reportage régional, nous avons demandé par mail au maire de La Goutelle, Frédéric SABY, s'il avait demandé "un compte-rendu précis sur l'utilisation de cet argent public" à cette amicale "Société Amicale des sapeurs-pompiers de La Goutelle".

Le préfet de l'Auvergne, le sous-préf' par interim de Riom et le SDIS 63 au "parfum" également, au cas où notre mail passerait par la case "Spam" Bisou !

Depuis les évènements de l'affaire "CHARLIE", ne devons-nous pas - nous, organes d'information - faire entendre plus encore notre voix au niveau de la communication de l'information "véhiculée" aux habitants ?

A suivre.

Marc-Claude de PORTEBANE

Photos : Chantal LEVEQUE

ZAD de Roybon en Isère : notre détermination révolutionnaire a fait plier le préfet via le tribunal administratif

NOTRE DETERMINATION REVOLUTIONNAIRE

COMMENCE PAR PAYER :

Nous ne lâcherons pas un pouce de terrain !

Vidéo : http://youtu.be/KPhZxpF_tzs

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Le 23 décembre 2014, le juge des référés du tribunal administratif a suspendu l’arrêté du 3 octobre 2014 du préfet de l’Isère ayant délivré une autorisation « loi sur l’eau » à la société Roybon Cottages.

Il a considéré qu’un doute existait sur la légalité de cette décision en raison de l’absence de saisine de la Commission nationale du débat public sur le projet de « Center Parc », laquelle est obligatoire pour les équipements touristiques dont le coût estimatif excède 300 millions d’euros. A cet égard, il a pris en compte le coût du projet dans son ensemble et non uniquement celui des seuls travaux autorisés au titre de la loi sur l’eau.

Il a également estimé qu’un doute existait quant à la suffisance des mesures prévues par l’arrêté pour compenser la destruction de zones humides qu’entraînera la réalisation du projet.

En revanche, le juge des référés a rejeté les trois recours visant l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2014 autorisant la destruction d’espèces protégées et de leurs habitats en estimant qu’aucun doute sérieux ne pesait sur sa légalité.

Les décisions au fond sur ces différents recours devraient intervenir d’ici la fin juin 2015.

Vu la requête, enregistrée le 19 novembre 2014, présentée pour la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, 50 chemin Laprat, Valence (26000) et l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes (URFEPRA), 1 allée du Levant, La-Tour-de-Salvagny (69890) représentées par leurs présidents ;

Les associations requérantes demandent au juge des référés :

-          de suspendre l’exécution de l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé à la SNC Roybon cottages une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement ;

-          de condamner l’Etat à verser à chacune d’elles une somme de 2 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative ;

Elles soutiennent que :

-          leur requête est recevable au regard de leurs statuts,

-          du fait de l’avis défavorable de la commission d’enquête, la condition d’urgence n’est pas exigée,

-          en application des articles L. 121-8, I et R. 121-2 du code de l'environnement, le projet aurait dû être soumis à la commission nationale du débat public, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros,

-          en toute hypothèse, le coût étant supérieur à 150 M euros, la SNC Roybon Cottages devra justifier avoir accompli les démarches mentionnées au II de l'article L. 121-8,

-          une nouvelle enquête aurait dû être menée, eu égard aux modifications intervenues après l’enquête publique, lesquelles portent sur des points identifiés comme défavorables par la commission d’enquête, présentent un caractère substantiel et n’ont jamais été communiquées au public en contradiction avec l’article L. 214-4 du code de l'environnement,

-          l’article L. 122-1 du code de l'environnement a été méconnu, l’enquête publique n’ayant pas porté sur l’ensemble du programme,

-          l’étude d’impact était insuffisante au regard du 2° de l’article R. 122-5 du même code en ce qui concerne l’état initial du site d’un point de vue piscicole, ce qui entraîne nécessairement une sous-évaluation des impacts,

-          les mesures compensatoires à la destruction des zones humides sont insuffisantes et ne répondent pas aux exigences de l’article L. 211-1 du code de l'environnement,

-          les travaux autorisés ne sont pas compatibles avec les orientations n°2-03, 2-04, 6A-01, 8 et 6C-04 du SDAGE, en violation du XI de l’article L. 212-1 du code de l'environnement ou du moins, l’étude d’impact ne justifie pas de la compatibilité du projet avec ces orientations, en méconnaissance de l’article R. 214-4 du code de l'environnement ;

Vu la requête en annulation enregistrée sous le n° 1406933 ;

Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présentée par Me Cassin, pour la SNC Roybon Cottages, représentée par ses gérants, qui conclut :

-          au rejet de la requête ;

-          à la condamnation solidaires des associations requérantes à lui verser une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

Elle fait valoir que :

            * S’agissant de la possibilité de suspension :

-          dès lors que la requête se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle doit démontrer l’existence d’une situation d’urgence,

-          à supposer que la requête soit examinée au titre de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, elle devrait être rejetée du fait qu’une suspension porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          seul le coût des bâtiments et infrastructures du projet doit être pris en considération, ainsi qu’il résulte de l’article R. 121-2 du code de l'environnement, et le seuil de 300 000 euros n’est pas atteint,

-          à supposer même qu’une quote-part des investissements sous maîtrise d’ouvrage publique soit pris en compte, le seuil ne serait pas atteint,

-          les dispositions du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en tout état de cause, le moyen tiré de la violation de l’article L.121-8 ne peut être utilement invoqué à l’encontre d’un arrêté d’autorisation au titre de la loi sur l’eau,

-          eu égard aux multiples procédures de participation du public auxquelles a donné lieu le projet, le moyen ne peut être regardé comme sérieux ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          une nouvelle enquête n’était pas nécessaire, dès lors que le projet n’est pas substantiellement différent et que les modifications ont été apportées pour tenir compte des résultats de l’enquête publique,

-          la modification de la délimitation des zones humides après enquête ne représente qu’une augmentation de 8,5% (de 71,5 à 76 ha) et procède de l’enquête,

-          le grief tiré des modifications apportées au dimensionnement hydraulique des ouvrages est dépourvu de toute précision et, en tout état de cause, ces modifications ont été apportées pour intégrer les données de la station de Saint-Christophe-et-le-Laris, considérée comme plus représentative des Chambaran par la commission d’enquête,

-          s’agissant de l’état initial du site, les précisions qui ont été apportées en réponse aux observations de la commission, n’ont pas modifié le projet,

-          l’article L. 122-1 ne peut être utilement invoqué car aucune étude d’impact n’était requise et, en tout état de cause, le document d’incidence résume les incidences liées à l’augmentation de la capacité de pompage du forage du crêt du Poulet ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          pour ce qui est de la caractérisation de l’état initial du site, l’article R. 122-5 du code de l'environnement ne trouve pas à s’appliquer,

-          en tout état de cause, le dossier comprend les informations requises du point de vue piscicole, comme en ce qui concerne les débits et la température des eaux à déverser dans le milieu récepteur, ainsi que les risques de crues et d’érosion ;

* S’agissant des mesures compensatoires (articles L. 211-1 I et R. 214-6 II du code de l'environnement) :

-          les mesures compensatoires pour les zones humides représentent déjà 140 ha soit près de la valeur guide de 200% prévue par le SDAGE (orientation 6B-6) et le préfet a prescrit qu’une proposition définitive soit établie avant le 31 décembre 2015 pour atteindre une surface de 152 correspondant exactement à la valeur guide,

-          elles ont été définies géographiquement au-delà du département de la Drôme sur 5 secteurs de la région Rhône-Alpes sur le même bassin versant et ont été validées par le préfet coordonnateur de bassin,

-          elles sont cohérentes avec les zones impactées par le projet et représentatives de leur biodiversité,

-          il s’agit de zones dégradées pour lesquelles des actions particulières doivent être entreprises ;

* S’agissant de la compatibilité du projet avec les orientations fondamentales du SDAGE :

-          l’appréciation de l’état initial a pris en compte l’ensemble du milieu dans lequel le projet s’inscrit (orientation 2-03),

-          le projet n’aura pas d’incidence sur les caractéristiques hydromorphologiques des milieux récepteurs et, en tout état de cause, les impacts à long terme ont été pris en compte (orientation 2-04),

-          le document d’incidence analyse l’impact sur les boisements alluviaux, spécifiquement les unités de végétation hygrophile (orientation 6A-02),

-          les risques d’inondation sont pris en considération (orientation 8),

-          les impacts sur directs et indirects sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités ont été suffisamment appréciés (orientation 6C-04) ;

 Vu le mémoire, enregistré le 10 décembre 2014, présenté par le préfet de l'Isère, qui conclut au rejet de la requête ;

Le préfet fait valoir que :

* S’agissant de la possibilité de suspension :

-          les requérantes ne justifient pas de l’urgence alors qu’elles ont introduit expressément leur recours sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative,

-          au regard de l’article L. 123-16 du code de l'environnement, le tribunal devra écarter à titre exceptionnel la demande, eu égard à l’intérêt public majeur que représente le projet ;

* S’agissant de la nécessité de soumettre le projet à la commission nationale du débat public :

-          le coût prévisionnel à prendre en compte est le coût hors taxes estimé en 2009 des seuls bâtiments et infrastructures et il était inférieur à 300 millions d’euros, de sorte que la CNDP ne devait pas être saisie,

-           les dispositions invoquées du II de l’article L. 121-8 ne sont pas applicables au projet dès lors qu’elles résultent de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, laquelle est inapplicable à son projet qui lui est antérieur,

-          en toute hypothèse, l’autorisation « loi sur l’eau » porte sur des travaux n’entrant pas dans le champ d’application de la rubrique 10 de l’article R. 121-2 du code de l'environnement,

-          les procédures antérieures ont permis au public de débattre du projet dans son ensemble ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          les modifications apportées au projet concernant les zones humides, le dimensionnement des ouvrages hydrauliques et les compléments apportés à l’état initial du site n’entraînent en aucun cas une modification substantielle du projet ;

* S’agissant de l’appréciation des incidences du projet :

-          le dossier n’exigeait qu’un document d’incidence et non une étude d’impact de sorte que le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-1 du code de l'urbanisme est inopérant,

-          les travaux d’assainissement et de desserte en eau potable conduits par le syndicat intercommunal ne forment pas une unité fonctionnelle avec le projet de Center Parcs, comme l’a jugé le tribunal le 7 octobre 2014,

-          le réseau d’assainissement créé à la sortie de Center Parcs n’est pas concerné par la déclaration d’utilité publique du forage du Poulet,

-          il existe des prescriptions spécifiques pour le traitement des eaux des bassins de natation ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          aucune étude d’impact n’était requise,

-          les griefs concernent la demande de dérogation relative aux espèces protégées et non l’autorisation «  loi sur l’eau »,

-          en tout état de cause, la note complémentaire d’août 2014 a procédé à la caractérisation des cours d’eau, notamment du point de vue piscicole,

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          les ¾ de la surface faisant l’objet de mesures compensatoires concernent des zones de catégorie G1 (création ou remise en état),

-          l’arrêté attaqué définit précisément les mesures de compensation et de gestion des sites ;

* S’agissant  de la compatibilité avec le SDAGE :

-          l’échelle de prise en compte des impacts répond aux exigences de l’orientation 2-03,

-          le dossier permet d’évaluer les impacts à long terme et le projet n’est pas incompatible avec l’orientation 2-04,

-          le renvoi à des études ultérieures ne concerne que des éléments techniques ne remettant pas en cause l’évaluation de l’impact du projet sur le long terme,

-          les boisements alluviaux ne sont nullement concernés par le projet, de sorte que l’orientation 6A-01 ne peut être utilement invoquée,

-          les risques de crues et d’érosion ont été correctement pris en compte,

-          les travaux portant sur quelques dizaines d’hectares n’auront pas d’impact direct sur les réservoirs biologiques et leurs fonctionnalités,

Vu le mémoire, enregistré le 16 décembre 2014, présenté pour les associations requérantes, qui persistent dans leurs conclusions ;

Elles font valoir, en réponse aux écrits en défense, que :

* S’agissant de la suspension :

-          même saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge doit faire application des dispositions de l’article L. 123-16 du code de l'environnement,

-          en toute hypothèse, elles ont entendu se prévaloir de la procédure instaurée par ce dernier article,

-          à titre encore plus subsidiaire, la condition d’urgence est remplie ;

* S’agissant de la saisine de la CNDP :

-          il n’existe pas de disposition imposant la saisine de la CNDP à un moment particulier de l’opération,

-          l’autorisation s’inscrit dans le cadre d’un projet d’équipement touristique et, eu égard à son coût supérieur à 300 M euros, la CNDP devait être saisie, la circonstance que les travaux ont déjà été autorisés au titre d’autres législations étant indifférente à cet égard,

-          à titre subsidiaire, les dispositions actuelles du II de l’article L. 123-8 du code de l'environnement trouvent à s’appliquer dès lors qu’elles étaient en vigueur à la date de dépôt de la demande ;

* S’agissant de la nécessité d’une nouvelle enquête publique :

-          l’augmentation de 6 ha (soit 8,5%) des zones humides impactées et l’absence de définition des mesures complémentaires à prendre, la modification du dimensionnement des ouvrages hydrauliques du fait que les hypothèses pluviométriques étaient minorées lors de l’enquête et les données nouvelles sur la caractérisation de la faune piscicole constituent des modifications substantielles qui auraient nécessité une nouvelle enquête ;

* S’agissant de la caractérisation de l’état initial du site :

-          elle est manifestement insuffisante pour ce qui concerne le peuplement piscicole avec une seule pêche réalisée en juillet 2014 après la clôture de l’enquête, et hors période de reproduction, et également pour ce qui concerne l’état thermique des cours d’eau, comme pour leurs paramètres hydrologiques,

-          le fait qu’il soit prescrit des études complémentaires à rendre avant le 31 janvier 2015 témoigne de l’insuffisance des études initiales ;

* S’agissant des mesures compensatoires :

-          la convention de gestion de la zone du « marais de Tattes », qui constitue à elle seule près de 20% des mesures de compensation n’a toujours pas été fournie, de sorte que les mesures concernant cette zone ne peuvent être regardées comme certaines,

* S’agissant de l’intérêt général qui s’opposerait à la suspension :

-          la décision du Conseil d’Etat dérogeant à titre exceptionnel au principe de suspension automatique visait une situation tout à fait particulière et les considérations relatives au SCoT et aux retombées économiques du projet ne peuvent y être assimilées ;

Vu le mémoire en intervention, enregistré le 16 décembre 2014, présenté par Me Fessler, pour le département de l’Isère, représenté par le président de son conseil général, qui conclut au rejet de la requête ;

Le département fait valoir que :

-          il a intérêt au rejet de la requête, compte tenu de son implication dans le projet,

-          la balance des intérêts en présence doit conduire à rejeter la requête pour défaut d’urgence, compte tenu de l’impact économique du projet, de l’apport pour les collectivités territoriales et de la minimisation des risques pour l’environnement ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de l'environnement ;

Vu le code de justice administrative ;

Vu la décision du 1er septembre 2014 du président du Tribunal désignant M. Sogno comme juge des référés ;

Les parties ayant été régulièrement convoquées à l’audience ;

Après avoir, au cours de l’audience publique du 18 décembre 2014 à 10 heures, présenté son rapport et entendu les observations de :

-          Me Pantel pour les associations requérantes,

-          M. Lapouze, M. Ladreyt et Mme Bligny pour le préfet de l'Isère,

-          Me Cassin pour la SNC Roybon Cottages,

-          Me Fessler pour le département de l’Isère ;

Vu la pièce produite à l’audience par Me Cassin (procès-verbal d’huissier) et remise aux parties ;

Après avoir différé la clôture de l’instruction au 19 décembre 2014 à 12 heures ;

Sur l’intervention du département de l’Isère :

Considérant que le département de l’Isère, signataire d’une convention pour la  réalisation du Center Parcs de Roybon, a intérêt au rejet de la requête ; que son intervention doit être admise ;

Sur la demande de suspension :

1       . Considérant que si la requête fait mention en son en-tête de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle se prévaut expressément du premier alinéa de l’article L. 123‑12 du code de l’environnement, lequel dispose que « Le juge administratif des référés, saisi d’une demande de suspension d’une décision prise après des conclusions défavorables du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, fait droit à cette demande si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci » ; que cet article trouve à s’appliquer dans le présent litige, la commission d’enquête ayant rendu des conclusions défavorables à l’octroi de l’autorisation sollicitée, de sorte que la suspension de la décision attaquée n’est pas soumise à la condition d’urgence prévue par le régime général de référé suspension institué par l’article L. 521-1 du code de justice administrative ;

2. Considérant qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que le projet de village de vacances Center Parcs de Roybon aurait dû, eu égard à son coût prévisionnel, faire l’objet d’une saisine de la commission nationale du débat public au titre du I de l’article L. 121-8 du code de l'environnement, est propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et ce, sans qu’y fasse obstacle la circonstance que l’autorisation en litige ne porte que sur certains travaux qui, pris isolément, n’atteignent pas le seuil fixé par l’article R. 121-2 du code de l'environnement, ni celle que la SNC Roybon Cottages bénéficie pour son projet d’un permis de construire devenu définitif ; qu’est également propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le moyen tiré de l’insuffisance des mesures compensatoires à la destruction et à l’altération de zones humides au regard des exigences fixées par l’article L. 211-1 du code de l'environnement et le SDAGE Rhône-Méditerranée ;

3. Considérant, il est vrai, que les dispositions de l’article L. 123-12 du code de l'environnement ne font pas obstacle à ce que le juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension de l’exécution d’une décision prise après avis défavorable du commissaire-enquêteur ou de la commission d’enquête, écarte, à titre exceptionnel, cette demande, même si l’un des moyens invoqués paraît propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, lorsque la suspension de l’exécution de cette décision porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ; que toutefois, au cas d’espèce, l’impact indéniable du projet sur l’activité économique, tant dans sa phase de construction que dans celle d’exploitation, le fait qu’il créera un nombre d’emplois permanents estimé à 1 000 dans un bassin d’emploi caractérisé par un fort taux de chômage, comme le constat qu’il générera un important surplus de recettes fiscales pour les collectivités territoriales, ne peuvent conduire à considérer que la suspension de la décision attaquée porterait à l’intérêt général une atteinte d’une particulière gravité ;

4. Considérant qu’il résulte de ce qui précède que l’arrêté du 3 octobre 2014 par lequel le préfet de l'Isère a accordé une autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l'environnement à la SNC Roybon Cottages doit être suspendu ;

Sur les frais de procès :

5. Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal ne peut pas faire bénéficier la partie tenue aux dépens ou la partie perdante du paiement par l'autre partie des frais qu'elle a exposés à l'occasion du litige soumis au juge ; que les conclusions présentées à ce titre par la SNC Roybon Cottages doivent dès lors être rejetées ;

6.Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais engagés par la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et non compris dans les dépens ; qu’à ce même titre, il y a également lieu de mettre à la charge de l’Etat cette même somme à verser à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes ;

O R D O N N E :

Article 1er :

L’intervention du département de l’Isère est admise.

 

Article 2 :

L’exécution de l’arrêté du préfet de l'Isère n° 2014 276 0015 du 3 octobre 2014 est suspendue.

 

Article 3 :

 

L’Etat versera au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative une somme de 1 000 euros à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique et la même somme à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes.

 

Article 4 :

Les conclusions de la SNC Roybon Cottages présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

Article 5 :

La présente ordonnance sera notifiée à la Fédération de la Drôme pour la pêche et la protection du milieu aquatique, à l’Union régionale des fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de Rhône-Alpes, au ministre de l'écologie, du développement durable et de l’énergie, à la SNC Roybon Cottages et au département de l’Isère.

Copie en sera adressée au préfet de l'Isère.

Gendarmeriegate : la mort du "mec" Rémi Fraisse sonnera le glas de la gendarmerie !

Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris.
Un portrait de Rémi Fraisse lors d'une manifestation place de la Nation, le 13 novembre à Paris. | Reuters/PHILIPPE WOJAZER

Problèmes de communication au sommet de l'Etat ou vaine tentative de dissimulation ? L'exécutif est sous le feu des critiques depuis la mort de Rémi Fraisse, un militant écologiste de 21 ans, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans la nuit du 25 au 26 octobre sur le site du projet de barrage de Sivens, dans le Tarn. Les autorités sont accusées d'avoir tardé à communiquer sur le drame et d'avoir caché la responsabilité des forces de l'ordre, connue immédiatement comme l'ont montré les enregistrements des gendarmes, révélés mercredi 12 novembre par Le Monde.

>> Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Comment le corps de Rémi Fraisse a-t-il été découvert ?

Si la préfecture du Tarn a annoncé, dimanche 26 octobre, avoir découvert le corps d'un homme sur le site du futur barrage de Sivens, il ne s'agissait en rien d'une découverte fortuite. En effet, le lieu était le théâtre, depuis la veille, d'affrontements très violents entre forces de l'ordre et manifestants. Selon les documents obtenus par Mediapart, les militaires mobilisés ce soir-là et « débriefés » dès l'aube ont expliqué avoir fait face à « des manifestants déterminés, violents et agressifs tant dans les mots que les actes [qui] jetaient toutes sortes de projectiles, pierres, cocktails Molotov, mortiers, fusées diverses et variées ».

Selon la vidéo filmée par un gendarme cette nuit-là et dont Le Monde s'est procuré le procès-verbal, les gendarmes constatent peu avant 2 heures qu'un manifestant est tombé à la suite d'un jet de grenade offensive.

Le récit des gendarmes

C'est le maréchal des logis chef J., qui a lancé une grenade offensive pour disperser les manifestants, qui raconte vers 4 heures du matin aux enquêteurs de la gendarmerie, avoir vu le corps de Rémi Fraisse aussitôt après :

« Je prends les [jumelles de vision nocturne] et (...) je vois une masse au sol. Je demande à un collègue qui se trouve à mes côtés d'éclairer l'endroit [et] nous distinguons qu'il s'agit d'une personne qui est au sol. Je rends compte verbalement à mon commandant de peloton de l'incident. Nous mettons en place un gros projecteur et là effectivement nous constatons la présence d'un corps. »

Sept longues minutes après, un supérieur ordonnera ensuite d'aller auprès du blessé. Un gendarme réalise alors la gravité de la situation : « Il est décédé, le mec... Là, c'est vachement grave... »

La version officielle

Dimanche, 10 heures. Pourtant, rien de tout cela ne transparaît dans le premier communiqué de la préfecture du Tarn, dimanche matin 26 octobre :

« Cette nuit, vers 2 heures du matin, le corps d'un homme a été découvert par les gendarmes sur le site de Sivens. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement mais n'ont pu que constater le décès de la victime. »

La formulation est vague, sans aucun détail des circonstances ni du contexte des affrontements. Elle laisse à penser que les gendarmes n'ont été que les « découvreurs » du corps, presque par hasard, et que Rémi Fraisse pourrait tout aussi bien être mort d'une cause naturelle.

Dimanche, 19 h 30. Dans la soirée, le procureur de la République d'Albi, Claude Dérens, accrédite l'hypothèse d'une découverte fortuite en expliquant que « le terrain a été balayé par des torches, ce qui a permis de repérer le corps d'un homme gisant au sol. Les gendarmes ont immédiatement fait une sortie pour rapatrier le corps ».

Dimanche, 20 heures. En fin de journée ce même dimanche, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, évoque en revanche des « violences » mais reste très flou sur les conditions de la découverte du corps :

« Cette nuit, alors que ces violences avaient repris peu après minuit à l'initiative d'un groupe extrémiste de 200 personnes environ, le corps d'un jeune homme a été découvert vers 2 heures. Les secours ont malheureusement constaté son décès. Le préfet du Tarn l'a rendu public en précisant qu'une enquête judiciaire était ouverte pour permettre la recherche des causes du décès. »

Comment Rémi Fraisse a-t-il été tué ?

Qu'est-ce qui a provoqué la mort de Rémi Fraisse ? Dans son communiqué, la préfecture du Tarn annonce simplement qu'« une enquête a été ouverte sous l'autorité du procureur d'Albi afin de déterminer les causes du décès et l'identité de la victime ».

Le récit des gendarmes

Pourtant, les témoignages des différents gendarmes interrogés quelques heures après l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre montrent clairement le lien qui a été établi immédiatement entre la mort de Rémi Fraisse et l'utilisation, par un gendarme, d'une grenade offensive.

En effet, dans le journal de bord du groupement tactique gendarmerie (GTG), établi quelques heures après le drame, il est noté :  

« 1 h 45 : Un opposant blessé par OF » [une grenade offensive]

De même, selon le témoignage du maréchal des logis chef J. cité par Mediapart, qui s'exprimait dimanche à 4 h 30, et qui est celui ayant lancé la grenade en question :

« La grenade explose à proximité des personnes qui sont présentes. Personnellement je ne vois pas ce qu'il se passe après le jet de ma grenade. Par contre, deux de mes camarades me disent qu'ils ont vu quelqu'un tomber suite à l'explosion. »

Enfin, le compte rendu d'intervention rédigé par le dirigeant du GTG, le lundi 27 octobre, résume le déroulement de la scène ainsi :

« Après avertissements, un gradé du C procède au jet d'une grenade OF, un manifestant tombe. Le GTG, présent à l'autre extrémité du dispositif, décide de l'envoi d'un [peloton d'intervention] pour récupérer l'individu blessé. Après extraction, le décès est constaté par un personnel infirmier de l'EGM 28/2 La Réole. »

Seul le major A., toujours cité par Mediapart, semble prendre des précautions :

« J'ai donné l'ordre au chef J. de jeter une grenade de type OF en direction des adversaires. (...) Quand j'ai regardé pour voir si les manifestants quittaient les lieux ou du moins, se dispersaient, j'ai vu la silhouette d'un individu s'écrouler à terre. Je ne peux vous dire avec certitude si la personne s'est écroulée au même endroit que l'endroit où a explosé la grenade. »

La grenade « OF-F1 » utilisée par les gendarmes n'est pas considérée comme une arme létale. Si elle ne possède ni poudre lacrymogène ni éclats, elle contient en revanche du trinitrotoluène (TNT), un explosif puissant. En cas de contact avec la grenade, l'explosion peut ainsi gravement blesser.

La version officielle

Dimanche, 20 heures. Malgré tous ces éléments, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, se borne dimanche soir à rappeler qu'« une enquête judiciaire est ouverte pour permettre la recherche des causes du décès ».

Lundi, 10 heures. C'est la direction générale de la gendarmerie nationale qui précise dans un communiqué qu'« aucune hypothèse n'est privilégiée ».

Lundi, 17 heures. La première mention officielle des causes de la mort de Rémi Fraisse n'intervient que plus tard dans la journée, à 17 heures, quand le procureur d'Albi, Claude Dérens, explique lors d'un point presse que « la plaie importante située en haut du dos de Rémi Fraisse a été causée, selon toute vraisemblance, par une explosion ». Le magistrat joue alors la prudence et déclare qu'« il faut attendre les résultats d'analyses » effectuées au laboratoire de police scientifique de Toulouse pour connaître « le rôle déterminant – ou pas – de la grenade qui aurait été lancée, pour expliquer si elle est à l'origine de l'explosion ».

Mardi. Le magistrat annonce cette fois-ci que des traces de TNT, l'explosif utilisé dans les grenades offensives des gendarmes, ont été retrouvées sur les vêtements de la victime.

Pourtant, le même jour, Bernard Cazeneuve maintient sa position et ne dévoile aucun élément de l'enquête, assurant que cette dernière « établira les conditions dans lesquels les événements se sont produits ». De son côté, François Hollande assure qu'il « veillera personnellement » à ce qu'il y ait « toute la vérité sur ce qui s'est passé durant cette manifestation ».

Jeudi. La thèse de la grenade comme cause directe de la mort de Rémi Fraisse est validée quand une source proche de l'enquête affirme à l'Agence France Presse que « les examens réalisés sur le sac à dos de Rémi Fraisse ne mettent en évidence aucune substance, sinon le TNT présent dans la grenade utilisée par la gendarmerie. (...) C'est donc bien l'explosion de la grenade qui a causé la mort de Rémi Fraisse ».

13 novembre. Deux semaines plus tard, au cœur d'une polémique sur la communication des autorités sur l'affaire, Bernard Cazeneuve a expliqué sa position jeudi 13 novembre sur France Inter. Il a assuré avoir attendu que le procureur de la République s'exprime d'abord pour ne pas être accusé de « pression sur la justice » et a expliqué que « les gendarmes [avaient] rendu compte au préfet [du Tarn] de la mort de Rémi Fraisse, pas des causes de sa mort. (…) La gendarmerie considérait que la grenade offensive n'était pas responsable de la mort du manifestant ». Il a ainsi assuré que les procès-verbaux révélés par Le Monde « n'ont jamais été portés à [sa] connaissance ».

La polémique des consignes de « fermeté »

Le ministre de l'intérieur avait-il donné pour consigne aux gendarmes de faire preuve de fermeté face aux manifestants ? Selon le lieutenant-colonel L., le commandant du GTG entendu dès lundi à 4 h 30 et cité par Mediapart :

« Le préfet du Tarn [Thierry Gentilhomme, en fonction depuis le 1er septembre] [...] nous avait demandé de faire preuve d'une extrême fermeté vis-à-vis des opposants par rapport à toutes formes de violences envers les forces de l'ordre. »

La version officielle

12 novembre. Une affirmation vivement démentie par le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve qui, le 12 novembre devant l'Assemblée nationale, a déclaré :

« Est-ce qu'il y a eu des consignes de ma part pour qu'il y ait de la fermeté dans un contexte où il y avait de la tension ? J'ai donné des instructions contraires et je le redis devant la représentation nationale. »

13 novembre. Denis Favier, le directeur général de la gendarmerie nationale, a également démenti cette version des faits sur RTL. A la question « Est-ce que vous aviez reçu des consignes de fermeté précises de la part de la préfecture du Tarn ? », il répond :

« C'est tout l'inverse qui a été donné et établi. Ça paraîtra dans la procédure. C'est le ministre qui transmet très clairement des consignes d'apaisement, c'est moi qui les relaie sur le terrain. Nous sommes dans la soirée du samedi 25 octobre. Ces consignes d'apaisement sont appliquées par les gendarmes. Elles consistent à dire qu'ils doivent être en retrait. Ils ont une mission à assurer sur un site particulier, rester sur ce secteur qu'ils doivent défendre et bien sûr d'être en mesure de se protéger s'ils font l'objet d'agression. Ils ont fait l'objet d'agression, ils se sont défendus. On est dans cette logique-là. »

Plus de deux semaines après les faits, la polémique sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse ne faiblit pas, Bernard Cazeneuve et la majorité étant désormais pressés de s'expliquer sur leur communication hésitante.

Rémi Fraisse la goutte de trop : Pétition pour la dissolution de la gendarmerie nationale

Après le drame de Sivens

la gendarmerie nationale est devenue

une verrue anti-démocratique !

http://www.mesopinions.com/petition/politique/dissolution-gendarmerie-nationale/13134

En attendant toute la vérité sur les circonstances du drame qui a valu la mort du jeune botaniste Rémi Fraisse à Sivens, nous ne pouvons plus tolérer que la gendarmerie nationale se mette à tirer avec des armes de guerre contre de simples citoyens désarmés, sinon, c'est l'ouverture à tous les dérapages possibles et imaginables en temps de paix.

Alors que cette mort indigne et injuste se transforme en affaire d'Etat, aujourd'hui même, 15 établissements ont été totalement bloqués à Paris et 14 autres partiellement par des lycéens indignés par la mort de Rémi Fraisse.

Le gouvernement de notre Kamarade Manuel Valls est devenu complètement "dingue" en se faisant - de façon dictatoriale - le porte-voix des élus du Tarn englués dans un mic-mac sulfureux au nom d'un projet qui a été en grande partie désavoué par le rapport d'expertise commandé par Ségolène Royal.

Aujourd'hui 06/11/2014, la jeunesse française est encore monté au créneau pour stigmatiser l'état policier dans lequel nous commençons à vivre : "Rémi Fraisse a été tué par les mains de la police. Le travail des forces de l'ordre, ce n'est pas de tuer. On veut un changement dans la réaction des forces de l'ordre", affirme un jeune homme, capuche sur la tête et écharpe sur le visage qui ne laissent paraître que ses yeux. "Un meurtre, ça ne doit pas être pris à la légère, on n'est pas dans une dictature", estime-t-il." (Source : TF1 News)

Toulouse, Paris, Nantes, Dijon.... la révolte ne cesse de gronder.

Partout, un sentiment d'injustice plane sur notre société où les puissants sont défendus par les forces en leur possession pour écraser toute contestation populaire et ce dans plus en plus de domaines, que ce soit dans la PA (protection animale comme pour les corridas, par exemple ou le nucléaire).

Le comble, c'est que cela se passe sous un gouvernement de gauche et non sous l'infâme Sarkozy que nous avons sorti avant que notre pays ne glisse encore plus rapidement vers la dictature.

Le gouvernement Valls n'a de moins en moins le soutien des forces de progrès et démocrates opposées aux technocrates et à la bourgeoisie que même la Commune de Paris n'a pu totalement écraser.

Les questions se multiplient sur l'engagement massif et violent des CRS et gendarmes à Sivens, le 25 octobre, alors qu'il ne restait rien à protéger et que la préfecture s'était engagée à une présence policière discrète. Selon une source proche de l'enquête, des consignes d'«extrême fermeté» ont été données par le préfet du Tarn. Ce qui explique que, selon cette même source, quelque 400 grenades, au total, ont été utilisées dans la nuit du 25 octobre.

400 grenades ? C'est énorme, non ?

C'est un simple capitaine de gendarmerie mobile qui semblait diriger les opérations sur place, en liaison téléphonique avec la préfecture. « Mais les gendarmes ne font qu'exécuter les ordres, ils ont peu de possibilité d'initiative, c'est l'autorité civile qui décide », rappelle le général de gendarmerie Bertrand Cavallier, qui a dirigé le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne) et a quitté le service actif en 2011.

Pendant longtemps, la gendarmerie, en tant que force militaire, ne pouvait même être utilisée par l'autorité civile pour des missions de maintien de l'ordre que sur réquisition écrite.« Historiquement, il s'agissait de s'assurer que les armées ne pouvaient s'immiscer dans des missions de maintien de l'ordre, sans une autorisation explicite de l'autorité civile », rappelait alors la commission des lois de l'Assemblée, dans l'avis de son rapporteur.

Cette obligation a été supprimée par la loi du 3 août 2009 rattachant la gendarmerie au ministère de l'intérieur (dont les décrets sont sortis en juin 2011). Elle alourdissait certes la procédure, mais permettait de formaliser sur papier les conditions d'emploi de la force, les armes et le rôle de chacun.

L'armée - en l'espèce la gendarmerie nationale - n'a pas vocation à tirer sur son propre peuple.

C'est inadmissible ! Les unités qui ont participé au "flingage" de Rémi Fraisse doivent être dissoutes, les responsables punis.

Nous ne voulons pas de ce genre "d'armée" qui est le bras droit des forces fascisantes.

Nous devons nous opposer à ces militaires qui se retranchent derrière l'autorité civile pour assassiner notre peuple.

Signez-donc cette pétition pour la défense de nos libertés individuelles présentes et à venir pour que cela sonne le glas de la dictature naissante que nous combattrons dans la rue, qu'importe le sang versé !

Marc-Claude de PORTEBANE

Extraits de Médiapart :

«Grenade ! », crie le chef J. à l’attention de ses hommes, en joignant le geste à la parole. Des grenades offensives (OF) de ce type, la plupart des gendarmes mobiles avouent ne jamais en avoir lancé. Ce sont des armes de guerre, que seul un gradé peut projeter, et encore : dans certains cas bien précis, et seulement en les jetant à terre, prévoit le règlement. Mais cette nuit du 25 au 26 octobre, dans la forêt de Sivens, environ 40 grenades de type OF sont lancées par les militaires, sur un total de plusieurs centaines d’engins divers utilisés.

Or, selon plusieurs témoignages de gendarmes présents sur place, qui ont été recueillis dès le lendemain pour les besoins de l’enquête judiciaire et dont Mediapart a pris connaissance, le chef J. lance cette grenade-là en l’air, et directement sur un petit groupe de quatre à cinq jeunes dont fait partie Rémi Fraisse et qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Équipés de jumelles à vision nocturne, plusieurs gendarmes reconnaîtront avoir vu tomber le jeune homme tout de suite après l’explosion, et avoir compris immédiatement ce qui venait de se passer, selon des sources proches du dossier.

La grenade offensive OFLa grenade offensive OF

Les gendarmes n’étaient pourtant pas en danger. Protégés, suréquipés, ils étaient en outre séparés des jeunes manifestants par un grillage et un fossé (lire nos articles ici et ). Autant dire qu’avec leurs casques, boucliers, armure et protections diverses, ils auraient pu tenir leur position sans dommage pendant des heures. Selon plusieurs témoignages, les manifestants étaient d’ailleurs à court de fusées éclairantes et de cocktails Molotov.

Pourquoi le chef J. a-t-il décidé de lancer une grenade offensive sur ces jeunes, avec les risques évidents que cela comportait ? A-t-il perdu ses nerfs ? Sur procès-verbal, le gradé a tenté d’expliquer son geste, un choix personnel selon lui, par l’intensité des incidents de cette nuit-là. Son supérieur au sein de l’escadron de gendarmes mobiles (EGM) 28/2 (venu de la Gironde) a donné une version légèrement différente, en assumant avoir donné cet ordre lui-même.

Très vite, en tout cas, vers 2 heures du matin, la zone a été éclairée au projecteur, et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Et en langage militaire, il a été « rendu compte » immédiatement au commandant d’escadron, et donc au préfet, au procureur, puis aux ministres de tutelle (intérieur et justice).

Discrètement, un premier examen médico-légal de Rémi Fraisse est pratiqué deux heures à peine après sa mort dans une morgue d’Albi. Le médecin qui examine le corps conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion, mais on n'en savait rien jusqu'ici. Des photos sont alors faites du cadavre. Il ne reste rien ou presque du sac à dos de Rémi Fraisse. Ce dimanche 26 octobre, l'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures.

La mort de l’étudiant écologiste est d’autant plus absurde et révoltante qu’il n’y avait strictement rien à protéger sur la zone où étaient positionnés les gendarmes mobiles ce soir-là. Le préfet du Tarn avait donné des « consignes de fermeté » aux gendarmes, lesquels sont par ailleurs accusés par plusieurs plaignants ou témoins d’avoir provoqué des incidents sur le site, et de s’être livrés à des violences injustifiées (lire ici et). En conséquence, le matin précédant le drame, à 9 h 30, une réunion entre officiers est organisée à Gaillac, dirigée par le lieutenant-colonel Andreani, qui commande le groupement du Tarn. Il est alors décidé ceci : créer une « zone de vie » sur le chantier de la forêt de Sivens, et « tenir le site ». Or les engins de chantier avaient déjà été retirés, et il ne restait plus qu’un préfabriqué sur place, où des incidents avaient eu lieu la veille au soir.

La journée de samedi avait été plutôt calme, malgré quelques incidents dans l'après-midi, et il est permis de se demander si elle ne le serait pas restée sans la présence massive de ces « Robocops ». Vers 18 h 30, les CRS présents sur place s’étaient retirés. La situation était encore calme à 21 heures. Elle s’est échauffée vers 1 heure du matin, avec des caillassages vers les gendarmes mobiles, quelques jets de cocktails Molotov et tirs de fusées éclairantes, aussi. Rémi Fraisse est allé voir. On ignore s’il a lancé une pierre, une motte de terre, ou rien du tout.

Potentielles fusillades à Saint-Etienne-du-Vigan (Haute-Loire) : le loup déjà coupable avant les résultats de l'enquête !!!

Mobilisation de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

Exigeons une enquête administrative :

Est-il normal d'accuser déjà médiatiquement

le loup alors que les résultats de

l'enquête ne sont pas encore connus ?

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LE LOUP EST DEJA MIS AU PILORI DANS LA PRESSE LOCALE :

"Si, officiellement, la préfecture prend ses précautions (voir ci-dessous) dans l'attente des résultats, sous une semaine, des prélèvements, effectués lundi matin par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, le président de la Chambre d'agriculture de la Haute-Loire, Laurent Duplomb, assure que le préfet, lui-même, le lui a confirmé personnellement, à 100%, dès ce mercredi soir.

Des bêtes traumatisées
Dans la nuit de dimanche 12 à lundi 13 octobre 2014, une quinzaine de brebis noires du Velay ("Neira") sur un troupeau de 33 bêtes ont été attaquées dans un pâturage près de Pradelles. Trois de ses bêtes sont mortes, dont deux dévorées jusqu'au squelette, deux autres ont dû être piquées (les bêtes ont été retrouvées, les viscères sorties du vente, encore vivantes) et dix autres sont si grièvement blessées qu'elles ont peu de chance de survivre. Quant à celles qui ont assisté à la scène mais s'en sont sorties indemnes, elles sont traumatisées. Et là, le préjudice n'est pas réparable, comme l'explique Laurent Duplomb : « les pertes économiques ne sont pas toutes indemnisées car les assurances remboursent les bêtes mortes mais pas les blessées, physiquement ou psychologiquement, et ça fait des animaux difficile à conduire ».

Comme un cambriolage
Sans compter le choc psychologique pour l'éleveur lui-même. Le président de la Chambre d'agriculture n'hésite pas à comparer l'expérience à un cambriolage : « c'est comme si vous aviez retrouvé votre chien de compagnie égorgé dans votre cuisine et que vous aviez peur de vous faire cambrioler de nouveau tous les trois jours. Dans beaucoup de départements où il y a des attaques de loup régulières, il y a des éleveurs qui ont jeté l'éponge, qui ont arrêté leur activité. »
De son côté, le propriétaire, Aurélien Teyssier, du Gaec du Panorama, à Saint-Etienne du Vigan, est atterré. Il n'était pas contre le loup avant cette attaque. Maintenant c'est différent.

L'homme également menacé ?
Pour Laurent Duplomb, si nos ancêtres ont éradiqué le loup c'est qu'il était incompatible avec l'activité humaine. Un discours qu'il tient depuis des mois mais il avait le sentiment de se heurter à un mur : « c'est comme pour les nitrates, le dogme écologique est partout. Il n'y a que dans les livres pour enfants que le loup est dangereux ». Il estime même que ce dogme écologique a mené à des conclusions qu'il conteste. « L'attaque de ce week-end est considérée comme la première du loup en Haute-Loire, mais il y en a eu d'autres, simplement elles ont été attribuées à des chiens errants », affirme-t-il. Et de se faire alarmiste : « dans les départements où le loup est largement présent, ce n'est pas que les ovins qu'il attaque, c'est aussi les veaux, les vaches, les chevaux... et moi, personnellement, je suis persuadé qu'un jour il s'attaquera aux hommes ».

Un animal rusé
En juillet, l'Assemblée nationale a autorisé les éleveurs à abattre, dans certaines zones du territoire et sous certaines conditions, des loups protégés. Pour Laurent Duplomb, ce n'est pas suffisant : « on se moque du monde ! Déjà, il faut un permis de chasse, or tous les éleveurs n'en ont pas. Et puis, le loup c'est un animal très difficile à percevoir, il attaque de nuit, il est malin... » Quant aux mesures de sécurité que l'on peut mettre en place, elles ne réduisent pas les attaques selon le président de la Chambre d'agriculture car « le loup les contourne par sa ruse ».

Une manif' et une demande formelle
La FDSEA43 compte demander un plan d'éradication au préfet. Elle annonce ce jeudi midi qu'elle organisera une manifestation devant la préfecture lundi prochain avec les JA (Jeunes agriculteurs).
Quant à Laurent Duplomb, il a rendez-vous en préfecture ce mardi et compte également demander, officiellement, l’éradication du loup en Haute-Loire. "

Annabel Walker - Source : Zoomdici

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  • Le communiqué de la préfecture d'hier jeudi midi :


"Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 octobre 2014, un troupeau de brebis a été attaqué sur la commune de Pradelles (5 animaux tués et 8 grièvement blessés). L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) s’est rendu immédiatement sur site, dès lundi matin, afin d’effectuer les constatations qui permettront de déterminer les circonstances et origines de l’attaque. Il existe de fortes présomptions pour que le loup, dont la présence est avérée dans les départements voisins de l’Ardèche et de la Lozère, soit responsable de cette attaque. Il convient désormais d’attendre les conclusions de l’expertise officielle qui sont attendues sous une semaine.
Si cette expertise conclut que la responsabilité du loup dans cette attaque ne peut pas être exclue, les dommages sur le troupeau seront indemnisés selon la procédure nationale qui sera alors rapidement activée. Les autres dispositifs prévus au plan national « loup » seront dans ce cas eux-mêmes déployés dans les plus brefs délais et en toute transparence.
Sans préjuger des conclusions de l'expertise en cours, le Préfet de Haute-Loire réunira les professionnels agricoles et les services de l’État concernés dès la semaine prochaine, avant d’installer un comité départemental « loup » étendu à l’ensemble des parties prenantes
."

  • Le communiqué de la FDSEA et des JA ce jeudi après-midi :


"Après avoir colonisé l’ensemble de la Lozère et de l’Ardèche, notre département subit aujourd’hui l’inexorable avancée du prédateur : un éleveur de Saint-Etienne-du-Vigan vient en effet de subir la première attaque avérée de loups sur ses brebis. Résultat : des cadavres dévorés, des moutons avec de nombreuses morsures (certains ayant dû être euthanasiés), et dans tous les cas, l’ensemble du troupeau complètement traumatisé, avec des conséquences désastreuses sur le long terme sur la santé des animaux.
Imaginez seulement la souffrance de cet éleveur, qui voit son travail, sa passion, détruits en une seule nuit ! Le préjudice moral et financier est immense, et une éventuelle indemnisation ne saurait le réparer.

Imaginez seulement la souffrance de ces brebis … à l’heure où les agriculteurs se voient imposer des normes et une réglementation draconiennes au nom du bien-être animal, où le Parlement veut modifier le statut de l’animal dans le code civil, pour en faire un « être doué de sensibilité », quelle est la cohérence avec le fait de laisser ce prédateur pulluler et dévorer à loisir les troupeaux ?
Cette situation est inacceptable ! La FDSEA et les JA avaient prévenu à plusieurs reprises : les éleveurs de Haute-Loire ne toléreront pas le loup ! L’activité d’élevage est clairement incompatible avec la présence du loup. Nous refusons que nos animaux soient sacrifiés et demandons purement et simplement l’extermination du loup sur notre territoire.

Nous avons d’ores et déjà demandé un rendez-vous au Préfet pour lui faire part de notre position ferme : nous exigeons que l’abattage du loup soit autorisé immédiatement en Haute-Loire. S’il le faut, nous nous associerons avec nos départements voisins également touchés et les chasseurs.
Nous appelons également tous les éleveurs à se rassembler devant la Préfecture du Puy-en-Velay lundi prochain, 20 octobre, à 11h, pour montrer notre détermination
."

L'Idiot provincial a pris contact aujourd'hui avec les services préfectoraux et de la Chambre d'agriculture de la Haute-Loire.

La situation financière est-elle en crise pour les éleveurs de moutons de la Haute-Loire ?

Est-il normal de s'en prendre déjà au loup avant que les résultats de l'enquête ne soient connus ?

Est-il normal que le préfet de la Haute-Loire s'avance déjà sur la potentielle culpabilité du loup ?

Depuis que Ségolène Royal a autorisé la chasse au loup en signant l'arrêté qui a été publié au JO du 14 août 2014 (JORF n°0187 du 14 août 2014 page 13553, texte n° 3), le contribuable de l'ensemble des départements français ne devra-t-il pas mettre la "main dans la poche" pour indemniser une profession déjà en crise ?

Après avoir au fil des années élargi les conditions de sa destruction, cédant aux lobbies cynégétiques et agricoles, l’État en arrive aux solutions extrêmes au mépris des avis techniques et scientifiques. En effet, dans un arrêté du 5 août dernier paru le 14 août au Journal Officiel, le ministère en charge de l’écologie ouvre la possibilité de tirs de loups lors de battues de chasse, alors que cette espèce est protégée par le droit international comme le droit français.

Notre pétition intitulée "Chasse honteuse au loup : "Exigeons la démission de Ségolène Royal !" prouve que de nombreux citoyens ne sont pas tout à fait d'accord avec la folle décision de la ministre Ségolène qui apporte ainsi un cadeau "Royal" au lobby des éleveurs. Merci de cliquer sur ce lien pour signer, valider votre signature et partager sur les réseaux sociaux : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/chasse-honteuse-loup-exigeons-demission-segolene/12646

Le gouvernement ne cesse de céder à une politique clientéliste, en accédant aux demandes et aux assauts répétés de groupements d’éleveurs et de chasseurs, au détriment de l’intérêt général et du patrimoine naturel.

Le loup devient la cible "facile" d'un pays en crise, notamment dans ses zones rurales.

Nous, partisans de la Protection Animale, nous appelons nos Kamarades à une forte mobilisation en Haute-Loire pour défendre la CAUSE du loup face aux perpétuels accusateurs de l'imagerie populaire !

Préparons-nous à la Résistance avec la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux en préparant une manifestation d'ampleur nationale en Auvergne : www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE alias "K1"

* Saint-Étienne-du-Vigan est un petit village français, situé dans le département de la Haute-Loire et la région d'Auvergne.
La commune s'étend sur 9,4 km² et compte 115 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de 12,2 habitants par km², Saint-Étienne-du-Vigan a connu une hausse de 4,5% de sa population par rapport à 1999.
Entouré par les communes de Pradelles, Rauret et Fontanes, Saint-Étienne-du-Vigan est situé à 4 km au Nord-Ouest de Pradelles la plus grande ville aux alentours.
Situé à 961 mètres d'altitude, La Rivière L'allier est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Saint-Étienne-du-Vigan.
La commune est proche du parc naturel régional des Monts d'Ardèche.
Le maire de Saint-Étienne-du-Vigan se nomme monsieur Didier SABY.

PETITION : Halte aux armes à feu destinées à fusiller les chats comme à Lignerolles dans l'Allier !

ORGANISONS UNE MARCHE PROTESTATAIRE DEVANT LA PRÉFECTURE DE L'ALLIER A MOULINS !

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-aux-armes-feu-destinees-fusiller/12935

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Immonde fusillade contre une chatte à Lignerolles dans l'Allier, fusillée en plein jour à proximité de l'école !

Cette chatte d'un an a été la cible d'un tir de carabine mi-septembre, à Lignerolles dans l'Allier. Les propriétaires, ont porté plainte auprès de la gendarmerie. A la suite de cette ignoble agression, la chatte a perdu l'usage d'un œil. Attention photo choquante !

Nous les militantes et les militants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" et de la protection animale, nous devons réagir, cette fois-ci, avec fermeté.

Exigeons le retrait des armes à feu en France trop aux mains d'individus irresponsables qui sont soutenus par les gouvernements de droite comme de gauche quand ce n'est pas des lobbys dont on taira le nom !

STOP AUX MASSACRES DES CHATS EN FRANCE !

Marc-Claude de PORTEBANE
Ancien candidat à la députation de l'Allier

PETITION : Stop aux fusillades inadmissibles sur des chats innocents à Bournezeau en Vendée

MOBILISATION INTERNATIONALE

Enflammons toute la France !

Le Canard Enchaîné informé ce matin !

A l'attention de M. le président de la République

François Hollande

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Merci de cliquer sur lien de la pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-aux-fusillades-inadmissibles-chats-innocents/12826

"Nous avons été informés en début de semaine sur plusieurs cas de fusillades de chats sur la commune de Bournezeau (Région : Pays de Loire - Département : Vendée - Arrondissement : La Roche-sur-Yon - Canton : Chantonnay - Communauté de communes des Deux-Lays).

Le jeudi 11/09/2014, "IMBALA" une petite chatte se faisait tirer dessus, (certainement en journée), près de l'impasse du Pailler à Bournezeau. En début d'après-midi, le voisin du propriétaire d'IMBALA l'a trouvé dans son jardin,"hurlant à la mort" avec en prime l'arrière train paralysé. La femme du propriétaire et voisine l’ont emmenée immédiatement chez un des vétérinaires à Bournezeau (cabinet vétérinaire du Paillet) pensant qu’elle s’était faite renverser par une voiture.
Lorsque le vétérinaire lui a rasé le dos pour voir sa blessure... il a découvert un trou bien circulaire.
"IMBALA" a ensuite été transporté dans la commune voisine (distante de 12 km) à Chantonnay (clinique vétérinaire des Deux-Lays) pour effectuer des radios plus approfondies. Et là, effectivement le long de sa colonne vertébrale, un plomb a été découvert !!! Des anti-inflammatoires et des anti-douleurs lui ont été administrés.
Aucune évolution n'étant constatée, sur les conseils du vétérinaire de Chantonnay, le propriétaire d' "IMBALA" et la voisine s'orientaient vers le CHV Atlantia à Nantes où elle y était conduite dès vendredi soir.
Samedi 13 septembre, un scanner était passé. Bilan : vertèbre cassée. Pronostic, selon notre témoignage : "ils ne savaient pas si l’onde de choc a créé des lésions sur la moelle épinière ou si la compression de l’os crée l’inflammation".

Dans tous les cas, sans retirer le morceau de vertèbre impossible d’espérer une amélioration. Elle a donc été opérée samedi après-midi. Mais il faudra du temps pour savoir si elle pourra réellement récupérer l’usage de ses pattes.

Le propriétaire d' "IMBALA" a déposé une plainte à la gendarmerie du chef-lieu de canton sis à Chantonnay.

Les fusillades continuent à Bournezeau car deux jours avant "BEKO" un autre chat des voisins du propriétaire d' "IMBALA" a disparu... puis a été retrouvé dans un état complètement amaigri tout en boitant. Personne ne comprend ce qui lui est arrivé...Mais lui aussi a reçu une décharge de plombs à l'abdomen (nécessité d'opération chez le véto). Et vlan, une nouvelle plainte à la gendarmerie.

La Mairie a été informé immédiatement de l'acte gravissime commis contre "IMBALA" et des affiches ont été placardées dans le bourg pour que chacun prenne bien conscience de la bêtise humaine, d’autant plus que cela se passe en plein dans le bourg de Bournezeau (3 156 habitants) et ce près de la boulangerie, du centre de loisirs et du parc de la commune).
L'appel que j'ai reçu hier soir du sous-préfet Frédéric Lavigne, (le directeur de cabinet du préfet de Vendée), confirme bien que le préfet Jean-Benoît Albertini et la préfecture de la Vendée ont bien reçu 5/5 nos alertes concernant ces lamentables fusillades à Bournezeau, tout en sachant que l'enquête est bien évidemment gérée par la compagnie départementale de la gendarmerie nationale de La Roche-sur-Yon, des brigades de gendarmerie des Essarts et de Chantonnay (C'est la Brigade territoriale de proximité de gendarmerie de Chantonnay - dirigée par l'adjudant-chef Yves Le Creurer - qui est chargée des investigations).

"Qui est ce dingue à Bournezeau qui met tout la population animale en danger avec sa carabine à plombs", se demandent les habitants ?"

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Auvergne

Les fusillades contre des chats à Bournezeau en Vendée : une chasse aux sorcières contre l'Idiot Provincial ?

L'enquête en cours contre le ou les auteurs

des coups de feu contre des chats

à Bournezeau en Vendée va-t-elle se transformer

en chasse au "sorcières" ....contre l'Idiot provincial ?

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La dénonciation - en exclusif - par l'Idiot provincial des ces immondes fusillades à Bournezeau - depuis début septembre - contre deux chats soulève déjà des vagues, puisque tout le monde - administrations, collectivités, associations, individus, presse locale - commence sérieusement à prendre en considération nos informations prises en faveur de ces malheureux chats victimes de la cruauté humaine.

L'appel à la mobilisation générale par notre "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" le samedi 11 octobre 2014 à 15 h à Bournezeau pour dire "STOP AUX MASSACRES DES CHATS EN VENDEE" est en train de susciter un vent de panique départemental.

Un appel à la mobilisation qui fait aussi grincer des dents une petite associaltion locale (qui a le mérite de se mobiliser depuis 4 ans) mais aussi les autorités puisqu'il semblerait que l'on essaie de savoir qui seraient le ou les "traîtres" qui auraient pu nous informer d'autant plus que nous ne sommes pas de la Vendée mais de l'Auvergne.

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Le propriétaire de la chatte "IMBALA" qui a été retrouvée agonisante dans le  jardin d'un voisin, (Mr X), impasse du Pailler à Bournezeau sera-t-il convoqué à la gendarmerie de Chantonnay ? Une enquête sera-t-elle réalisé pour savoir qui a bien pu informer l'Idiot provincial alors qu'il y a quand même urgence à rechercher le ou les auteurs de ces infâmes fusillades contre ces chats à Bournezeau.

Saurons-nous - ENFIN - qui est le ou les auteur-s du ou des coups de feu contre cette chatte 'IMBALA" sérieusement blessée et qui est sortie hier soir - selon nos informations - à 18h15 du Centre hospitalier vétérinaire ATLANTIA à Nantes ?

D'autant que (selon nos informateurs), il semblerait qu'il y ait bel et bien "infraction". L'enquête judiciaire qui a démarré le 13 septembre 2014 semble savoir s'il s'agit d'un impact de balle ou de plomb.

Saurons-nous enfin si le ou les tireur-s est ou sont des chasseur-s ? Qu'elle sera la jurisprudence qui sera susceptible d'être appliquée..... une fois le ou les auteurs retrouvé-s ? S'agit-il d'un cas de mauvais traitement ou plus vraisemblablement d'acte de cruauté ?

Quel calibre employé par l'arme à feu ? Du petit ? Du gros ?

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La ou les fusillade-s étant bruyante-s, quelles sont les personnes susceptibles d'avoir entendu le ou les tirs autour de cette impasse du Pailler située en plein centre-ville de Bournezeau ?

L'intention de nuire sera-t-elle potentiellement retenue par le parquet du procureur de la République ?

Les agents de l'ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) de la Vendée vont-ils eux aussi intervenir ?

Après l'alerte médiatique lancée il y a 2 jours auprès du cabinet du préfet de la Vendée à la Roche-sur-Yon, nous espérons que le préfet Jean-Benoît Albertini, (Ancien collaborateur de Frédéric de Saint-Sernin au secrétariat d'État à l'Aménagement du territoire et de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, il a exercé la fonction de préfet du Territoire de Belfort du 10 décembre 2008 au 10 juin 2010. Le 28 juin 2010, Jean-Benoît Albertini a été nommé, en Conseil des ministres, secrétaire général adjoint, directeur de la modernisation et de l’action territoriale du ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales), lancera - ENFIN - une offensive générale contre TOUTES les cruautés commises à Bournezeau mais aussi dans toute la Vendée.

L'appel que j'ai reçu hier soir du sous-préfet Frédéric Lavigne, (le directeur de cabinet du préfet de Vendée), confirme bien que le préfet Jean-Benoît Albertini et la préfecture de la Vendée ont bien reçu 5/5 nos alertes concernant ces lamentables fusillades à Bournezeau, tout en sachant que l'enquête est bien évidemment gérée par la compagnie départementale de la gendarmerie nationale de La Roche-sur-Yon, des brigades de gendarmerie des Essarts et de Chantonnay (C'est la Brigade territoriale de proximité de gendarmerie de Chantonnay - dirigée par l'adjudant-chef Yves Le Creurer - qui est chargée des investigations).

Le directeur de cabinet du préfet nous a également demandé de lui donner toutes les précisions administratives nécessaires relatives à notre demande d'autorisation de manifestation à Bournezeau le 11 octobre 2014.

D'autant plus que d'autres affaires - à ce jour non-élucidées - vont éclater sur la place publique et seront publiées par l'Idiot provincial, car, nous, nous n'avons peur ni des intimidations ni des menaces !

Personne ne nous fera peur, et dès aujourd'hui, je vais lancer un appel à l'aide à mes confrères nationaux du palmipède satirique national, ainsi qu'une demande de déferlement médiatique des grands médias nationaux pour que la Vendée, et plus particulièrement Bournezeau, devienne l'épicentre national de la lutte contre les cruautés commises CONTRE les chats.

Mobilisez-vous sous ma bannière - celle de la lutte contre les cruautés envers les animaux - et faisons entendre la voix des chats martyrisés à Bournezeau le 11 Octobre 2014 à 15h !

N'hésitez pas à dénoncer via notre lien contact - situé dans le menu horizontal - d'autres affaires non-élucidées en Vendée ou dans la région "Pays de Loire".

Merci de nous rejoindre sur Facebook, nous avons besoin de toi pour dénoncer les maltraitances animales :

www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.

Tous contacts Mails sécurisés, ici : marc-75@laposte.net

Marc-Claude de PORTEBANE

Tueries des loups : L'ASPAS, Ferus, FNE, LPO, One Voice ont déposé un recours et en appellent au Conseil d’État !

Ma pétition "Chasse honteuse au loup :

exigeons la démission de Ségolène Royal !"

qui a récolté déjà plus de 10 800 signatures

en 15 jours pour un objectif de 100 000

commence à faire bouger les français

quant à la protection des animaux sauvages !

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http://www.mesopinions.com/petition/animaux/chasse-honteuse-loup-exigeons-demission-segolene/12646

Ma pétition lancée contre la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie Ségolène Royal et par Stéphane le Foll qui ont signé le 5 août dernier l’arrêté (publié au JO du 14 août : JORF n°0187 du 14 août 2014 page 13553, texte n° 3.) autorisant de fait la chasse au loup dans notre pays, commence par produire ses effets puisqu'elle est en passe de sensibiliser de plus en plus de personnes opposées au matraquage des loups en France puisqu' aujourd'hui 05 septembre 2014, les associations ASPAS, Ferus, FNE, LPO et One Voice ont déposé mercredi un recours et en appellent au Conseil d’État afin de mettre un terme à cette décision injustifiable et injustifiée, afin de faire respecter la loi et la nature.

Voici le communiqué de nos camarades de l'ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages)

Après avoir au fil des années élargi les conditions de sa destruction, cédant aux lobbies cynégétiques et agricoles, l’État en arrive aux solutions extrêmes au mépris des avis techniques et scientifiques. En effet, dans un arrêté du 5 août dernier paru le 14 août au Journal Officiel, le ministère en charge de l’écologie ouvre la possibilité de tirs de loups lors de battues de chasse, alors que cette espèce est protégée par le droit international comme le droit français.

Avant ce nouveau texte il était déjà largement possible de tuer des loups (avec des armes de guerre, de jour comme de nuit, toute l’année, y compris en période de reproduction de l’animal dans les cas de tirs de défense …). Ainsi, selon le protocole en vigueur, les éleveurs peuvent réaliser eux-mêmes des tirs de défense autour de leurs troupeaux. Ces tirs peuvent être réalisés par une dizaine de tireurs déployés aux alentours du troupeau dans le cadre des tirs de défense renforcée. Les tirs de prélèvement, qui ne sont pas limités à la défense d’un troupeau, mais peuvent concerner un vaste territoire, sont réalisés par – et sous le contrôle – d’agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) qui peuvent se faire assister de chasseurs habilités, de lieutenants de louvèterie et de gardes particuliers assermentés.

Désormais si le ministère officiellement en charge de l’écologie arrive à ses fins, les destructions de loups accordées par les préfets pourront être réalisées lors de chasses au grand gibier : soit collectivement dans le cadre de battues, soit individuellement lors de chasses à l’affût ou à l’approche, et ce, sans aucune supervision de l’ONCFS. Ces « tirs de prélèvements » nouvelle génération seront mis en œuvre pendant deux mois au lieu d’un seul précédemment, et ne seront pas interrompus en cas de destruction légale ou illégale d’un loup dans la zone concernée par l’opération. Un nombre indéterminé de loups pourraient alors être détruits dans une zone, sans autre limite que le plafond annuel fixé par arrêté ministériel (36 pour la saison 2014-2015 sachant que ce nombre augmente chaque année). La défense des troupeaux est légitime mais le risque d’extermination de l’ensemble des individus d’une zone, voire d’un département, est inacceptable s’agissant, rappelons-le, d’une espèce protégée.

Le gouvernement ne cesse de céder à une politique clientéliste, en accédant aux demandes et aux assauts répétés de groupements d’éleveurs et de chasseurs, au détriment de l’intérêt général et du patrimoine naturel. Nos associations en appellent à la responsabilité de la Ministre de l’Écologie et du Président de la République qui devraient être les garants des lois, des engagements internationaux et d’une politique en faveur de la biodiversité.

Sur le fond, nos associations tiennent à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée à l’échelle nationale et européenne, mais également un élément très important pour les équilibres biologiques.

http://www.aspas-nature.org/10206/le-ministere-en-charge-de-lecologie-veut-generaliser-la-chasse-au-loup-cherchez-lerreur/#sthash.XcChkqa0.dpuf

Après avoir au fil des années élargi les conditions de sa destruction, cédant aux lobbies cynégétiques et agricoles, l’État en arrive aux solutions extrêmes au mépris des avis techniques et scientifiques. En effet, dans un arrêté du 5 août dernier paru le 14 août au Journal Officiel, le ministère en charge de l’écologie ouvre la possibilité de tirs de loups lors de battues de chasse, alors que cette espèce est protégée par le droit international comme le droit français.

Avant ce nouveau texte il était déjà largement possible de tuer des loups (avec des armes de guerre, de jour comme de nuit, toute l’année, y compris en période de reproduction de l’animal dans les cas de tirs de défense …). Ainsi, selon le protocole en vigueur, les éleveurs peuvent réaliser eux-mêmes des tirs de défense autour de leurs troupeaux. Ces tirs peuvent être réalisés par une dizaine de tireurs déployés aux alentours du troupeau dans le cadre des tirs de défense renforcée. Les tirs de prélèvement, qui ne sont pas limités à la défense d’un troupeau, mais peuvent concerner un vaste territoire, sont réalisés par – et sous le contrôle – d’agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) qui peuvent se faire assister de chasseurs habilités, de lieutenants de louvèterie et de gardes particuliers assermentés.

Désormais si le ministère officiellement en charge de l’écologie arrive à ses fins, les destructions de loups accordées par les préfets pourront être réalisées lors de chasses au grand gibier : soit collectivement dans le cadre de battues, soit individuellement lors de chasses à l’affût ou à l’approche, et ce, sans aucune supervision de l’ONCFS. Ces « tirs de prélèvements » nouvelle génération seront mis en œuvre pendant deux mois au lieu d’un seul précédemment, et ne seront pas interrompus en cas de destruction légale ou illégale d’un loup dans la zone concernée par l’opération. Un nombre indéterminé de loups pourraient alors être détruits dans une zone, sans autre limite que le plafond annuel fixé par arrêté ministériel (36 pour la saison 2014-2015 sachant que ce nombre augmente chaque année). La défense des troupeaux est légitime mais le risque d’extermination de l’ensemble des individus d’une zone, voire d’un département, est inacceptable s’agissant, rappelons-le, d’une espèce protégée.

caploup-110Le gouvernement ne cesse de céder à une politique clientéliste, en accédant aux demandes et aux assauts répétés de groupements d’éleveurs et de chasseurs, au détriment de l’intérêt général et du patrimoine naturel. Nos associations en appellent à la responsabilité de la Ministre de l’Écologie et du Président de la République qui devraient être les garants des lois, des engagements internationaux et d’une politique en faveur de la biodiversité.

Sur le fond, nos associations tiennent à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée à l’échelle nationale et européenne, mais également un élément très important pour les équilibres biologiques.

- See more at: http://www.aspas-nature.org/10206/le-ministere-en-charge-de-lecologie-veut-generaliser-la-chasse-au-loup-cherchez-lerreur/#sthash.XcChkqa0.dpuf
Association pour la Protection des Animaux Sauvages - See more at: http://www.aspas-nature.org/10206/le-ministere-en-charge-de-lecologie-veut-generaliser-la-chasse-au-loup-cherchez-lerreur/#sthash.XcChkqa0.dpuf
Association pour la Protection des Animaux Sauvages - See more at: http://www.aspas-nature.org/10206/le-ministere-en-charge-de-lecologie-veut-generaliser-la-chasse-au-loup-cherchez-lerreur/#sthash.XcChkqa0.dpuf
Association pour la Protection des Animaux Sauvages - See more at: http://www.aspas-nature.org/10206/le-ministere-en-charge-de-lecologie-veut-generaliser-la-chasse-au-loup-cherchez-lerreur/#sthash.XcChkqa0.dpuf

Plus de 10 000 signatures en 14 jours pour notre pétition : "CHASSE HONTEUSE AU LOUP ! Exigeons la démission de Ségolène Royal !"

OBJECTIF : 100 000 SIGNATURES !

STOP AUX ARNAQUES AUX INDEMNISATIONS

Plus de 300 ELEVEURS DES ASTURIES

ACCUSES DE FRAUDE !!!!

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http://www.mesopinions.com/petition/animaux/chasse-honteuse-loup-exigeons-demission-segolene/12646

Ma pétition intitulée "CHASSE HONTEUSE AU LOUP ! Exigeons la démission de Ségolène Royal !" réalise un véritable "tabac" puisqu'elle rassemble en moins de 15 jours, plus de 10 000 signatures !

Notre objectif est de récolter 100 000 signatures pour que cessent ces tueries immondes (déguisées sous le terme de "Prélèvements" pour ne pas effaroucher les opposants) pour une population de quelques loups estimés à 250 en France (données ONCFS).

Sous la pression des lobbies du monde de l’élevage et des fédérations de chasseurs, Ségolène Royal et Stéphane le Foll ont signé le 5 août dernier un odieux arrêté (publié au JO du 14 août : JORF n°0187 du 14 août 2014 page 13553, texte n° 3.), autorisant de fait la chasse au loup dans notre pays.

Un comble pour un gouvernement de gauche dont la base de son électorat est très souvent CONTRE la chasse et plus particulièrement contre l'assassinat ou le braconnage des loups en France !

Alors que les agents de l'ONCFS font correctement leur travail, (l'ONCFS n’a jamais eu pour mission de tuer les animaux sauvages), le gouvernement du camarade Valls II, autorise les préfets à matraquer les loups qui sont devenus des proies à abattre absolument !

Les carnages ont déjà commencé !

Ainsi, la préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé qu’une jeune louve de 12 kg avait été abattue dans la soirée du 29 août sur la commune de Guillaumes. Le tir a été réalisé dans le cadre d’un arrêté de prélèvement valable sur la moyenne vallée du Var (Beuil, Pierlas, Guillaumes, Ilonse et Puget-Rostang). Il s’agissait d’une femelle née cette année, probablement âgée d’environ 3-4 mois vu son poids, autrement dit un louveteau qui ne chassait pas encore… 

"Quel effet sur la prédation des troupeaux ?" se sont interrogés nos camarades de FERUS ?

Cependant, le tribunal administratif de Toulon a suspendu un arrêté préfectoral autorisant le prélèvement de loups dans le département du Var, une décision accueillie "favorablement" par les associations de défense de l'animal.

Ailleurs, les tueries vont se multiplier, comme dernièrement dans la Meuse où des tirs dits de "prélèvement" ont été autorisés.

Ce qui a fait la "joie" de la FDSEA de la Meuse qui a exprimé mercredi sa «satisfaction» après l'annonce de l'autorisation des tirs de prélèvements, et a enjoint «les louvetiers et les personnes assermentées à être efficaces et plus malins que le prédateur».

En juillet, le Sénat a définitivement adopté un projet de loi sur l'avenir de l'agriculture qui autorise les éleveurs à abattre des loups dans des conditions encadrées, malgré l'opposition des écologistes. La disposition législative est toutefois contraire à la convention de Berne signée par la France qui classe Canis Lupus parmi les «espèces strictement protégées».

Le loup commence à avoir "bon dos"  pour pallier aux difficultés financières du petit monde "Pastoral" qui n'en finit pas de "pleurer" sur son sort alors que l'agriculture d'aujourd'hui est en chute libre ! Les suicides des agriculteurs ne cessent, d'ailleurs, de se multiplier.

Les arnaques aux indemnisations d'attaques de loup commencent à voir le jour ! Dans les Asturies, en Espagne, pas moins de 300 éleveurs sont accusés de fraude. En effet, suite à une plainte des associations ASCEL (Association pour la conservation et l’étude du loup ibérique) et coordination écologique des Asturies, la Guardia Civile a débuté une enquête sur une importante arnaque à l’indemnisation dans la communauté autonome des Asturies (Espagne). Sur 10 000 dossiers examinés, 1200 environ présentent des irrégularités. Plus de 300 éleveurs seraient concernés !!!

L’escroquerie atteindrait un demi-million d’euros (entre 800 et 65 000 euros selon les éleveurs). Pour un dommage dû au loup, les éleveurs recevaient deux fois une compensation : d’un côté de la part du gouvernement des Asturies et de l’autre de la part d’une société publique d’assurance agricole subventionnée en majeure partie par le dit gouvernement.

L’enquête porte également sur une autre fraude à l’indemnisation : des vérifications mal faites et des preuves (notamment photos) qui auraient servi pour plusieurs indemnisations différentes. Des gardes seraient même complices pour se partager le montant des indemnisations avec les éleveurs. Les sommes versées représenteraient 35% du montant des dommages dus au loup.

En France, la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux avance à "pas de loup" concernant les potentielles subventions.

Vous aurez les noms, prénoms + adresse des éleveurs susceptibles d'avoir été indemnisés par la SEULE faute des loups.

Nous serons implacables avec l'engeance qui se sert du loup comme "alibi" aux difficultés économiques.

La "Bête du Gévaudan" ne sera CERTAINEMENT pas, UNE NOUVELLE FOIS, l'attaction des villageois et des souvenirs d'après-guerre !

Que NOTRE message soit bien perçu par certains éleveurs, car, si, il le faut, nous monterons à l'assaut des alpages pour défendre de notre corps les loups, les louves et les petits louveteaux !

Marc-Claude de PORTEBANE

Cadavre de ce mouton au bord de la RN7 à Varennes-sur-Allier : Saria Industries, Ddcspp 03, Agranet, préfecture, fondation BB, PMAF alertés (Suite)

Suite à nos révélations d'hier, saura-t-on

à qui appartient ce cadavre de mouton

de race "Suffolk" abandonné

plusieurs jours sur la RN 209 - ex-RN7 - ?

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La personne qui a laissé au bord de la RN7 (A Varennes-sur-Allier, la RN 7 a été déclassée pour devenir la RN 209), le cadavre de ce mouton depuis au moins jeudi dernier à la vue de milliers d'automobilistes sur l'axe Lyon/Paris a-t-elle bien prévenu le groupe Saria Industries de Bayet dans l'Allier ?

Le pôle équarrissage de SARIA Industries, représenté par la marque SIFDDA, collecte auprès des éleveurs et de la filière viande les matières pouvant présenter un risque pour la santé et pour l’environnement. Celles-ci font ensuite l’objet d’un traitement spécifique au sein d’unités industrielles dédiées. Les farines issues de ce traitement sont détruites par incinération; les graisses, après stérilisation, sont utilisées comme combustible pour répondre aux besoins en énergie des sites industriels.

- Contacté par l'Idiot provincial, SIFDDA Centre (site de Bayet) est en train d'effectuer des recherches afin de vérifier si l'appel pour l'enlèvement de ce cadavre a bien été effectué la semaine dernière.

Les demandes d'enlèvement étant traitées via le 0891 700 102 ( 0,225 euros la minute ), - puisque la messagerie de contact du site internet de Saria Industries n'est absolument pas sécurisée : http://www.saria.fr/srfr/profil/saria-industries/sifdda/ Bouche cousue - ou via le portail des agriculteurs  www.agranet.fr. -, il ne devrait pas être très, très difficile de remonter jusqu'à l'appel du ou des propriétaire-s ou de la police sanitaire de la commune de Varennes-sur-Allier, à moins que la Ddcspp 03 (Yzeure) ait été encore plus rapide que nous !!!

En tout cas, vendredi ce n'était pas le cas et encore moins hier soir (selon le témoignage concordant de X que nous avons reçu via notre MP).

- Nous avons pris contact avec le site Agranet (responsable Daniel Trocmé), mais ce portail - via sa hot-line - nous a indiqué n'être qu'un prestataire informatique de services pour Saria Industries. Donc retour à Saria Industries.

- La Ddcspp 03 - services vétérinaires, section ovine - est mise au parfum. Une éventuelle "réquisition" pourrait être prise pour l'enlèvement de ce mouton qui serait de race "Suffolk". Et comme il n'y en a pas beaucoup dans l'Allier - selon la Ddcspp 03 -, l'identification du propriétaire et du cadavre pourrait s'avérer assez rapide.

Le suffolk a la laine blanche et la peau noire. C'est une race assez prolifique, surtout réputée pour la formidable précocité de ses agneaux, qui ont une très bonne croissance ainsi qu'une bonne conformation, et cela sans excès de gras. Ce sont ces qualités qui ont conduit la race à se développer dans le monde entier, notamment pour améliorer les aptitudes bouchères des agneaux de races locales peu productives.

- Le cabinet de Mr le préfet de l'Allier "mis au jus" également par l'Idiot provincial.

L'enlèvement des cadavres par Saria industries étant un service payant, la "tentation" - inadmissible - pour certains éleveurs ne serait-elle pas d'abandonner sur les voies publiques ou dans d'autres endroits, des cadavres d'animaux qui n'ont plus.... aucune valeur marchande ?

- Le département juridique de la fondation Brigitte Bardot - malgré ses effectifs restreints à causes des vacances - vient également de nous donner quelques précieuses informations sur la mesure sanitaire obligatoire qui s'impose.

- La PMAF (protection mondiale des animaux de ferme) trouve cette situation pas vraiment "normale" et nous suggère - au cas où l'enquête le déterminerait - de placer d'éventuels autres moutons dans une de leurs fermes d'accueil.

Si tel était le cas, nous pourrions - éventuellement - très bien mobiliser l'attention de l'ensemble de nos militantes et de nos militants de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" (www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.) sur ce secteur de la Communauté de communes "Varennes-Forterre" et plus précisémment sur l'axe direct de Varennes-sur-Allier, d'autant plus que nous avons des informations selon lesquelles le voisinage, (où serait posé le cadavre de ce mouton de race "Suffolk"), commencerait à se poser de nombreuses questions ayant trait aux odeurs et aux risques potentiels sanitaires.

- Début d'après-midi de ce jour : le service communication de Saria Industrie nous indique que le site de Bayet n'a reçu aucun appel concernant une quelconque demande d'enlèvement de ce mouton et se tient prêt à nous faire une éventuelle étude d'identification de la puce, via son lecteur de puces.

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

Montoldre avant l'ouverture de la chasse 2014 : agrainage des sangliers mais nature mutillée

L'environnement dans l'Allier maltraité !

L'agrainage sordide réservé aux sangliers

dans les bois de Montoldre est-il

une raison pour mutiler la nature ?

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Ce distributeur de grains de maïs, dit "agrainoir", vraiment pas sophistiqué qui sert à appâter le grand gibier comme les sangliers doit-il constamment faire subir à la nature d'important préjudices ?

Comme nous pouvons le constater ici, cet arbre est mutilé par une lamentable chaîne qui sert à retenir un bidon percé qui laissera échapper quelques grains de maïs, histoire ensuite de mieux "coincer" le "gros" gibier qui viendra donner de temps à autres, en période hivernale, quelques coups de groin pour se nourrir !

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Avant l'ouverture générale de la chasse à tir 2014/3015, le 21/09/2014, nous demandons aux pouvoirs publics de tout faire pour que la nature soit respectée sur la commune de Montoldre (Communauté de communes Varennes-Forterre) en proie à de plus en plus de dégradations inadmissibles.

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Les espaces naturels de la commune de Montoldre doivent-ils être sacrifiés sur l'autel de la chasse et du non-respect des dispositions relatives à la protection de l'environnement ?

Nous vous demandons de faire cesser ce trouble de destruction manifeste de l'environnement et de faire en sorte que la nature soit pleinement respectée dans ce "poumon" encore vert de l'Auvergne !

Paul TOP

Camp de la Résistance anti "Cou de l'Oie" à Arfeuilles Absit reverentia vero (III)

Nous attendons l'autorisation administrative

pour installer un Camp dit de la "Résistance"

à Arfeuilles pour dire STOP au "Cou de l'Oie" !

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Notre comité central a décidé ce week-end, d'organiser plusieurs actions sur la commune d'Arfeuilles où devrait se tenir leur édition de la "fête" 2014 du "Cou de l'Oie".

Le collectif de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux" désire installer ce camp dit de la "Résistance" sur un terrain privé afin d'informer les citoyennes et les citoyens sur la Cause animale et plus particulièrement sur la déclaration universelle des droits de l'animal qui stipule bien, dans son article 3, que "L’animal mort doit être traité avec décence." !

Nous vivons en démocratie, nous avons fait une déclaration en bonne et due forme à l'administration.

Certains d'entre vous ont participé aux camps de la "Résistance" anti-THT à Le Chéfresne en Basse-Normandie ou à Notre-Dame-des-Landes, vous êtes des opposantes et des opposants de caractère. Nous comptons sur votre présence massive et ce, même si nombreux de nos camarades sont en vacances et que nous ne sommes qu'à J-10 de cette odieuse "Fête" du "Cou de l'Oie".

L'avocat de nos camarades de l'association "Stéphane Lamart" ira contester - très rapidement - la décision de Mr le préfet de l'Allier devant le tribunal adminstratif de Clermont-Ferrand.

Une conférence de presse nationale est prévue, nous ne manquerons pas de vous communiquer ce que nous ferons et ce, de façon pacifique.

Nous demandons également l'aide des Fondations "Brigitte Bardot", de "30 Millions d'amis" et de plusieurs centaines d'associations de la grande cause animale pour soutenir notre combat pour la défense des oies mortes !

Nous demandons à nos camarades de TOUTES les causes animales de nous soutenir dans l'organisation de notre Camp de la "Résistance" à Arfeuilles dans l'Allier pour que cesse la barbarie sur des oies qui sont déjà mortes, certes !

Les animaux morts doivent être respectés ! Des cavaliers n'ont pas à s'acharner sur une Oie suspendue à une corde !

Nous ne sommes plus au Moyen-Age mais sous un régime qui a changé de camp, celui des libertés individuelles et celles octroyées aux animaux !

Nous nous battrons pour la cause animale ! Nous ne lâcherons rien !

Paul TOP

Pétition : Halte à la dégradation de l'environnement à Montoldre (Allier) sur une voie communale !

L'anarchie règne dans la petite commune

de Montoldre dans l'Allier !

Numerisation0001 23

Lien de la pétition :  http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-degradation-environnement-montoldre-allier-communale/12529

Le site d'informations générales "L'Idiot provincial" a décidé de faire un large inventaire de ce qui ne va pas ici et ailleurs, dans le territoire de la Varennes-Forterre.

En début de semaine, nous avions déjà interpellé le maire de la commune de Montoldre sur la divagation de chiens errants, lesquels ont déjà eu "maille à partir" avec le voisinage. (Aucune réponse à ce jour).

En ce milieu de semaine, nous avons décidé d'opérer une nouvelle série d'observations sur tout le territoire de la commune, de nuit comme de jour, de jour comme de nuit.

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Pourrait-on nous expliquer pourquoi la commune de Montoldre fait acte d'indulgence aux camions (semi-remorques) de 38 tonnes dégueulant de céréales sur une petite route communale limitée..... à 6 tonnes ?

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Est-il normal que cette voie publique, (financée par le contribuable), subisse un tel mauvais sort, telles ces dégradations du goudronnage public ?

Cette petite route n'a que deux issues, strictement matérialisées par deux panneaux annonçant qu'il est interdit de l'emprunter aux véhicules de plus de 6 T sauf pour les riverains !

Les riverains ont-ils l'usage de tels engins ?

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Soit on se "moque" allègrement du code de la Route, soit des sanctions doivent être prises, par l'Autorité, les services préfectoraux et in fine par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand !

Même si une certaine "tolérance" peut se concevoir pour les engins agricoles, est-il normal d'observer, à ce jour, la pleine déliquescence des services de l'Etat qui sont là pour faire appliquer lois et règlements... du code de la Route ?

N'est-il pas convenable de souligner que la responsabilité communale pourrait éventuellement être recherchée dans l'hypothèse où le maintien de la circulation des poids lourds occasionnerait, outre un trouble anormal de voisinage, un préjudice matériel aux utilisateurs ?

Ne se moque-t-on pas des automobilistes sur une voie portant interdiction des transports routiers d'un poids total autorisé en charge ou d'un poids roulant autorisé supérieur à 6 tonnes (alors que certains conducteurs sont matraqués lors des légers dépassements de vitesse) ?

Je vous appelle à la mobilisation générale pour dénoncer ce genre d'abus que ce soit ici ou ailleurs alors que les communes sont exangues pour assumer l'entretien de nos voies communales !

Exigeons les motifs de sécurité et de tranquillité publiques pour interdire la circulation à ces lourds véhicules à l'intérieur de l'agglomération au nom de la loi et par respect des différents avis du Conseil d'Etat, notamment ! 

Halte à la dégradation de l'environnement à Montoldre ! Objectif : 10 000 signatures !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Allier

Montaigu-le-Blin : d'une tente à l'autre (II)

Depuis que l'Idiot provincial

est "mal"-venu mettre son grain de sel

une des 2 tente a subitement disparu

du terrain communal !

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Samedi 5 juillet 2014...

Patatras ! Le temps est tout aussi orageux et pluvieux dans la région de Montaigu-le-Blin que dans le reste de l'Auvergne.

Le début de polémique déclenchée par l'Idiot provincial secoue déjà le landernau local à commencer par l'association "Etudes et Chantiers" de Clermont-Ferrand qui, par la voix de sa présidente nous a assuré que l'accueil des jeunes volontaires qui participent à "l'aventure utile" en faisant des travaux d'intérêt général, allait se faire dans les meilleurs conditions et qu'ils iraient dormir dans un camping des environs avec des toilettes et des douches.

Les deux barnums présents encore samedi matin sur le terrain de Montaigu-le-Blin ?

"Il y a eu retard à l'allumage, j'ai pris la décision vendredi mais nous avons de toute façon l'agrément des administrations concernées...la commune de Montaigu-le-Blin fait ce qu'elle peut avec de maigres moyens.... De toute façon il a été prévu des zones de repli...pour l'instant, c'est l'encadrement agrée avec l'animateur technique qui sont là...".

L'Idiot provincial est venu ce matin à la mairie de Montaigu-le-Blin qui a refusé catégoriquement de nous montrer les éventuelles délibérations concernant cette opération de travaux de réhabilitation de cette forteresse.

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....et ce matin !!!

Un petit passage au terrain communal qui ressemble à un vieux stade de "foot" qui n'en est pas un (selon la mairie).... (mais qui y ressemble fortement en étant déjà largement ouvert au public, le tout affublé de deux cages de but complètement rouillées) et nous avons constaté ce matin qu'un des deux barnums avait été démonté.

Par la sainte opération du Saint-Esprit ?

Bouche cousue

SICTOM SUD-ALLIER : la belle fille du président communiste COURTADON représente maintenant Force Ouvrière et non la CGT !

Comment se fait-il que les services 

de la préfecture de l'Allier ne se soient

pas rendu-compte de cette anomalie

au comité technique paritaire ?

L'Idiot provincial est allé cet après-midi, effectuer une amicale "perquisition" au siège du SICTOM SUD-ALLIER pour peaufiner ses enquêtes ultérieures et merci à la préfecture de l'Allier d'être intervenue en notre faveur pour l'accès aux documents administratifs auxquels nous avons TOUS droit.

Photocopies interdites (pas de paiement à un centre de trésorerie locale), présence momentanée et pesante du directeur du SICTOM SUD-Allier, Cyril Valéro, dans une salle de réunion austère, nous avons pu retranscrire quelques infos mais le temps manquant, nous avons pu prendre quelques instants pour nous mettre en contact avec nos conseils de la SCP Portejoie à Clermont-Ferrand, le sous-préfet de Vichy et le cabinet de Mr le préfet de l'Allier à Moulins.

L'Idiot provincial a relevé dans les compte-rendus du CTP (Comité technique paritaire) quelque chose de "présumé anormal" dans celui du 23/09/2013. 

En effet, le PV de cette assemblée fait état des membres présents :

- (Pierre Courtadon - président du SICTOM SUD-ALLIER - ; René Getenet - vice-président du SICTOM SUD-ALLIER ; André BIDAUD vice-président du SICTOM SUD-ALLIER),

- Thierry Lecomte, membre titulaire du CTP, représentant SAFPT,

- Karine Courtadon, membre suppléant du CTP, représentant FO (Force Ouvrière).

La belle-fille du président Courtadon, Courtadon Karine, ayant été désignée secrétaire de cette séance (Getenet René: secrétaire-adjoint).

Absente : Sylvie Theveniot, directeur-adjoint des services administratifs.

Comment se fait-il que l'on ne retrouve trace, dans aucune copie des PV du CTP, de la désignation de Mme Courtadon (la belle-fille du président) .... comme représentante du digne syndicat "Force ouvrière", même dans celui du 24/02/2009 ???

Qu'en pense le contrôle de la légalité de la préfecture de l'Allier, à Moulins ?

Rien ??

C'est ce que l'on nous allons voir !

Marc-Claude de PORTEBANE

Peppone News ! De Créchy-Land, terre d'exil des ex-caciques trotskistes au SICTOM SUD-ALLIER de Bayet !

Créchy-Land, SICTOM SUD-ALLIER.....

Devant nos difficultés à établir

un reportage transparent, nous avons

refilé le "bébé" au Canard enchaîné !

Peut-être que le palmipède sera plus efficace que nous, parce que nous, nous avions vite vu les limites de l'espace républicain dans l'Allier.

En effet, le 15 mai nous avons envoyé un pt'il mail au directeur du SICTOM SUD-ALLIER, Cyril Valéro, en lui demandant à consulter :

- les statuts du syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères Sud-Allier (SICTOM SUD-ALLIER)

- la date précise de l'élection du président, Pierre Courtadon et des membres du bureau du SICTOM SUD-ALLIER

- les PV ou des compte-rendus depuis la création du SICTOM (du Comité technique paritaire)

- les délibérations du comité syndical

- le noms des syndicats représentés du SICTOM SUD-ALLIER

- le nom des représentants syndicaux représentant les salariés au comité technique paritaire 

- une copie de l'annonce publique du recrutement de Mme Courtadon (nom d'épouse de la belle-fille du président Courtadon Pierre), la précision de sa ou ses fonctions, la date précise de son embauche au sein du SICTOM plus d'autres informations d'ordre publiques

- les données statistiques (nature d'arrêt, absentéisme global, temps perdu, raisons, etc...) concernant les accidents du travail des salariés du SICTOM, (à l'exception du dossier médical des intéressés ou de tout autre renseignement d'ordre privé), de la création du SICTOM à mai 2014.

....et deux questions subalternes relatives au droits de la presse.

Le tout "ficelé" dans une série d'envois au cabinet de Mr le ministre de l'Intérieur, au cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne, au cabinet de Mr le préfet de l'Allier, via Mr le secrétaire général et à Mr. le sous-préfet de Vichy et .....au palmipède qui savoure le début de notre reportage en bon observateur.

Le RDV au SICTOM SUD-ALLIER fut donc donné au siège du SICTOM SUD-ALLIER le jeudi 22 mai. Nous n'y sommes pas allés parce que nous attendions une réponse à nos deux questions d'ordre secondaire. 

Mais le RDV a été fixé à une date ultérieure. Mr Valéro tenant ABSOLUMENT à être présent dans la salle... avec nous ! Rigolant

Question subsidiaire du sans-grade l'Idiot provincial :

- la directrice adjointe, Mme T. (représentante de FO - plus pour elle - mais si pour ses collègues dont Jacques Lachaise de Moulins et Jean Mariou, délégué territorial Montluçon) peut-elle nous dire comment elle a fait pour devenir cadre dans la catégorie A ? Simple question pour notre culture personnelle et aucunement une question déplaisante.

En effet, les fonctionnaires chargés de fonctions de conception, de direction et d’encadrement relèvent de la catégorie A.

Le centre de gestion de la fonction publique, par la voix de sa directrice, Mme Faure-Boueyre, étant restée sourde à notre appel, (Appels et mail du 15/05 pour notamment un recrutement datant de... 2000), nous préférons donc nous adresser à "Dieu" plutôt qu'à ses saints en ces fortes terres au ventre saillant et à la figure rougeaude !

Puisque vous ne dites rien, soyez sans craintes Mme Faure-Boueyre, nous ne vous demanderons plus rien ! Plus rien !

Voilà un bel exemple de la "démocratie" en France ! Ne nous étonnons donc pas du résultat des élections européennes 2014 d'hier !

Le FN est arrivé en tête dans l'Allier, pourtant.... une forte terre rougeaude !

Viendra bien un jour où le système sera renversé tandis que certains féodaux locaux devront rendre des comptes au peuple !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ces battus dans leur commune pour la présidence du SIVOM NORD-ALLIER et du SICTOM SUD-ALLIER

Battus par les électrices et les électeurs

dans leur propre commune, ils sont élus

délégués par une autre commune !!!

Jacky Bélien (Ensemble pour Bourbon) a été battu dans sa commune de Bourbon l'Archambault par la liste divers droite emmenée par Yves Girardot  (51,99 %).

Comment se fait-il qu'il a été élu président du SIVOM NORD-Allier (Ce Syndicat Intercommunal à Vocations et Objectifs Multiples eau et assainissement Nord Allier est une collectivité territoriale dont le siège est à Saint Menoux et qui regroupe 27 communes. Il a été crée par arrêté préfectoral du 10 novembre 1948 (SIAEP Nord Allier. Sa mission principale est d’assurer l’élaboration des réseaux, la production et la distribution de l’eau potable sur le territoire des communes adhérentes.) ?

Jacky Bélien a eu l'investiture de la commune de Vieure, en tant que titulaire.

Tandis qu'à Bourbon l'Archambault, les titulaires étaient le maire Yves Girardot et Guy Rambert avec pour suppléants Firouz Keller et Sylvie Perinaud.

Pierre Courtadon (Divers gauche) a été écrasé à Varennes-sur-Allier par la liste divers droite (Unis pour Varennes) de Roger Litaudon (67,05 %).

Pourtant Courtadon Pierre sera candidat à sa propre succession le 28 mai à Bayet pour le poste de président du SICTOM SUD-ALLIER.

Battu dans sa propre commune, le communiste Courtadon Pierre a pourtant été élu avec succès par le conseil municipal de la commune voisine.... de Créchy pour être le titulaire de ce village dirigé par Luce Billet, un maire ... de droite (comme il a bien tenu à nous le préciser cet après-midi).

En ce qui concerne le SIVOM NORD-ALLIER, les mauvaises langues sussurent qu'il y aurait un recours dans l'air. Alors, vrai ou faux ?

Bélien Jacky paie-t-il des impôts à Vieure commune dirigée par le communiste Serge Thevenin ?

Quelle est la réponse de la préfecture de l'Allier mise au parfum......il y a SEULEMENT une dizaine de jours de cela ?

A suivre

Population totale de la Com' Com' de Varennes-Forterre : l'opposition marque 1 demi-point

La nouvelle direction de la Com' Com'

de Varennes-Forterre contredite par

les chiffres de l'Insee et la préfecture !

Suite à la polémique déclenchée par l'opposition de la communauté de communes de Varennes-Forterre, l'Idiot provincial confirme bien, après vérifications auprès de l'Insee et de la préfecture de l'Allier, que la population totale de ce territoire est de 9 873 habitants et non comme indiqué par erreur dans la délibération n° 16 qui indiquait "10 000 à 19 999 habitants".

En effet, selon l'Insee, les populations légales 2011 entrent en vigueur le 1er janvier 2014. Elles se substituent aux populations légales 2010. Les populations légales sont actualisées chaque année. Les enquêtes de recensement étant réparties sur cinq années, il est recommandé de calculer les évolutions sur des périodes d'au moins cinq ans.

Voici le décompte des populations légales 2011 de chaque commune :

- Boucé : 555 habitants 

- Cindré : 339 habitants 

- Créchy : 500 habitants 

- Langy : 252 habitants 

- Montaigu-le-Blin : 316 habitants 

- Montoldre : 645 habitants 

- Rongères : 598 habitants 

- Saint-Félix : 347 habitants 

- Saint-Gérand-de-Vaux : 420 habitants 

- Saint-Gérand-le-Puy : 1 023 habitants 

- Sanssat : 259 habitants 

- Treteau : 572 habitants 

- Trezelles : 402 habitants 

- Varennes-sur-Allier : 3 645 habitants 

Soit : 9 873 habitants

L'indemnité brute pour le président sera donc de 1 568 € et de 627, 24 € pour les vice-présidents.

Le secrétariat de cette com' com' est-il à ce point débordé pour ne pas vérifier plusieurs sources d'information mises à la disposition des élus et des populations locales ? Les services de la préfecture ont-ils bien fait la différence entre "population totales" et "populations globales" ?

Pour le secrétariat de la Com' Com', c'est le logiciel qui a enregistré les données pour calculer les indemnités. Faut-il changer de logiciel comme de site internet qui est moyennement lisible ?

N'a-t-on pas l'impression que cela commence par donner une mauvaise image au nouveau bureau de la communauté de communes de Varennes-Forterre dont nombre d'élus sont des "débutants" qui débutent ?

N'est-il pas temps de se ressaisir et de ne pas laisser s'engouffrer l'opposition dans de nouvelles brèches plus que "fastoches" ???

Demi-point pour l'opposition d'hier soir qui n'a ni tort, ni raison puisqu'elle a parlé de "population municipale" et non de "population totale", ce qui n'est pas la même chose.

Pas nécessaire de sortir de l'ENA pour s'en apercevoir, non ?

La polémique à suivre

MCDP

Sujet brûlant (lol) : l'opposition chicane la tranche de population totale à la réunion de la Com' com' de Varennes-Forterre

La nouvelle opposition chicane sur

les chiffres du nombre d'habitants 

de la Com' com de Varennes-Forterre

fournis par la préfecture de l'Allier !

Après l'élection du président Roger Litaudon, de la désignation en date du 14 avril dernier du 1er vice-président : Patrick GOBERT (Maire de Cindré), du 2ème vice-présidente : Michelle BERTHIER (Maire de Rongères), du 3ème vice-président : David DARRAS (1er adjoint mairie de Treteau) et de la 4ème vice-présidente : Marie-Josée MARGELIDON-FOUQUET (Maire de Montoldre), ce début de soirée a été celui des nominations aux délégations et d'un début de polémique sur un sujet qui risque de mettre en doute les données fournies par les services préfectoraux de l'Allier.

17 Délibérations pour un ordre du jour assez chargé, soit 14 représentants par commissions : commissions permanentes et composition de la commission d'appel d'offres, élection des délégués au service départemental de l'énergie, élection des représentants à l'AG et au conseil d'administration au Pays de Vichy Auvergne, au GAL Vichy Auvergne-programme Leader, désignation des représentants au sein de la commission locale de l'eau (CLE), désignation du représentant de l'ADTA, du délégué au CNAS, du délégué à la Mission locale espace jeunes, d'un représentant à l'association RN7 2X2 voies, du représentant à la Sécurité routière, nomination de 2 représentants pour l'EPCI, des délégués au syndicat mixte de Villemouze, des délégués au Sictom Nord Allier, des délégués au Sictom Sud-Allier, des indemnités de fonction du président et des vice-présidents (la délibération sera reportée au mois prochain) et du lieu des séances des futurs conseils communautaires.

L'opposition a contesté les chiffres donnés par la préfecture (10 000 à 19 999 habitants) pour le calcul des indemnités de fonction du président et des vice-présidents qui resteront identiques à celle de l'ancien bureau. Les données disponibles pour le grand public indiquent : 9 697 habitants (en... 2010 - source Wilipedia). En 4 ans, ce seuil a-t-il stagné ou baissé ?

Le président Litaudon a répliqué à la nouvelle opposition que cela ne l'avait pas "dérangée" lorsqu'elle dirigeait la communauté de communes de Varennes-Forterre et ce, en ce début d'année.

Sujet "brûlant" pour la nouvelle opposition semble-t-il, pas pour le président Litaudon qui a repoussé au prochain conseil cette délibération n° 16 qui considèrait que l'EPCI est situé dans la tranche suivante de population (10 000 à 19 999 habitants) et à ce titre, le taux maximum de l'indemnité par rapport au montant du traitement brut terminal de la fonction publique (indice 1015) était pour cette tranche de population de 48,75 % pour le président et de 20,63 % pour le vice-président, soit respectivement un montant maximum brut de 1 853, 22 € pour le président et de 784, 24 € pour le vice-président (valeurs du point d'indice au 01/07/2010).

L'Idiot provincial s'est renseigné : le montant des indemnités de fonction brutes mensuelles des présidents et vice-présidents de communautés de communes et syndicats d’agglomération nouvelle depuis le 1er juillet 2010 est bien celui-ci. Par contre si la population totale de cette com' com" était comprise entre 3 500 à 9 999 habitants, l'indemnité brute pour le président est de 1 568 € et de 627, 24 € pour les vice-présidents.

Questions subsidiaires :

- la population totale de la communauté de communes de Varennes-Forterre est-elle restée au même niveau qu'en 2010, a-t-elle augmenté depuis 2010 ou a-t-elle subitement changé.... depuis l'arrivée du nouveau président Roger Litaudon ?

- combien ont perçus l'ancien président et ses vice-présidents en ce début d'année 2014 ?

- la préfecture a-t-elle de "bons" ou de "mauvais" chiffres à destination des élu(e)s ?

- le personnel de la préfecture de l'Allier est-il incompétent ?

- N'y-a-il pas plus urgent en matières environnementales, de défense de la cause animale ou des chiffres du chômage ?

La suite du feuilleton au prochain round en espérant que les débats seront plus attrayants pour les chômeurs et les plus démunis de ce territoire, un sujet qui semble plus intéresser la nouvelle majorité !

Pied de nez

Corrida de Pâques 2014 en Arles : la venue potentielle de l'Idiot provincial a suscité de violentes tensions

Le SDIG 13 et les organisateurs du rassemblement

"Péperre" des anti-corridas en Arles ont craint

des affrontements entre les "anti-fa" et 

le Parti révolutionnaire national-bolchevique !

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Depuis jeudi, les organisateurs du "Péperre" rassemblement anti-corrida de la féria 2014 en Arles ont vu d'un très mauvais oeil la venue de l'Idiot provincial et de ses camarades qui voulaient venir manifester contre la féria de pâques en Arles qui suscite, une nouvelle fois, la répprobation d'une large fange de la population nationale hostile à ce genre de manifestation.

Depuis jeudi soir, les réseaux sociaux comme Facebook, se sont enflammés comme un fétu de paille quand ils appris que nous voulions venir avec, notamment, nos masques à gaz.

Le débat sur Facebook est vite devenu incontrôlable de la faute de certains anti-corridas - notamment les anti-fa - plus à l'aise derrière leur ordinateur que du face à face sur le terrain des opérations militantes contre l'immonde féria.

Les organisateurs de ce "Péperre" rassemblement place Lamartine, ne voulaient en aucun cas de notre présence en Arles et nous avertissaient que les policiers du SDIG d'Arles étaient également inquiets de la présence de l'éventuelle présence de nos camarades qui ne sont pas vraiment contrôlables, puisque nous sommes des sections "autonomes", sans aucun contact les unes des autres.

En effet, nous donnons un objectif et chaque section n'a de comptes à rendre qu'à son responsable de section. Comme cela, nous évitons bien le "parasitage" et le démantèlement de nos réseaux. 

Après une brève accalmie dans la nuit de jeudi à vendredi, les réseaux sociaux étaient de nouveau en "alerte rouge" dès vendredi où, il nous a fallu "calmer les esprits". Un mail à la préfecture des Bouches-du-Rhône, un coup de fil aux policiers du SDIG d'Arles et un autre à l'organisateur de ce rassemblement "Péperre" et tout est rentré dans l'ordre. Car nous, nous n'aimons pas le désordre et notamment l'anarchie des cons qui ne sont pas plus anarchistes que vous et nous.

Vendredi soir, le comité central du Parti révolutionnaire national-bolchevique se réunissait près de la Sorbonne à Paris et indiquait ensuite, dans un communiqué de presse, que nous allions boycotter ce "péperre" rassemblement le jour de pâques en Arles. Le tout "emballé" sur la page Facebook des organisateurs.

De quoi montrer que si nous sommes des anti-corridas, nous ne sommes pas des manifestants "violents" mais responsables comme certains paltoquets semblaient le désirer.

Enfin... tout semblait donc se calmer pour le meilleur des mondes !!!

A suivre

Nos camps de la résistance Antiporcherie à Agonac calqués sur la résistance antinucléaire et anti-THT en Basse-Normandie

Camarades girondins

venons à l'aide des 

Périgourdines, Périgourdins !

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Les camps de la  anti  industrielles de l' provincial vont fleurir vers  dans le 

Camarades périgoudin(e)s, nous vous proposons la mise en place de "camps de la Résistance" autour de Périgueux pour dire "Non aux élevages sur caillebotis" en Dordogne. Nous avons "ciblé" 3 élevages qui commencent à soulever l'indignation générale depuis que l'Idiot provincial a prévu de mobiliser ses camarades pour venir en aide aux populations locales excédées par les nuisances locales et dénoncées par nos camarades des associations régionales comme le "Sépanso" ou "l'Apea" qui agissent, eux, sur le terrain environnemental.

Nous, nous défendons la cause animale même si nous avons de bons rapports avec nos camarades, car nous ne serons jamais un facteur de division entre nous. Nous avons des preuves qui disent (en provenance du lobby porcin) qu'il faudrait absolument nous "canaliser" parce que nous, si nous ne sommes pas encore des "Girondins", nous sommes du clan des "Montagnards" car issus, pour la plupart d'entre nous, d'une région voisine à la vôtre, l'Auvergne, notre si belle Auvergne verdoyante - candidate au patrimoine mondial de l'Unesco - que le lobby porcin commence à dévorer.

J'ai lancé une pétition en Auvergne qui a rassemblé plus de 11 000 signatures contre l'extension de la porcherie de Chirat l'Eglise dans l'Allier. Nous n'avons été aidés par personne. Personne ne nous a soutenus. Pas plus les medias du système que les associations environnementales des partis bourgeois qui sont venues, ensuite, (au vu du succès de notre pétition) faire de la récup' sur notre dos en allant manifester à une petite quinzaine devant la préfecture de l'Allier : Moulins et ce, fin 2013.

Cette fibre de l'indépendance unilatérale, je l'ai conquise à la force de mes poignets, parce que, si j'ai des défauts, j'ai au moins une qualité : je suis dur comme le fer. Dur avec moi-même et dur avec mes camarades. En ce sens, en tant que national-bolchevique, je suis un révolutionnaire qui applique à la lettre la réthorique maoïste que cela plaise ou non. Je n'ai jamais trahi mes convictions ! Jamais ! 

L'ex-préfet des régions Auvergne et Aquitaine, Patrick Stefanini, (un haut-fonctionnaire respectable), disait de moi que j'étais "inflexible" et "redoutable". Le bâtonnier et ancien-maire de Clermont-Ferrand, Gilles-Jean Portejoie, dit lui aussi que je suis "redoutable" et "redouté". Personne n'a oublié que j'ai fait "capoter" l'édition du "Free Wheels", le plus grand rassemblement de Harley-Davidson en Europe à Courpière (Puy-de-Dôme) et que j'ai eu, à subir, à de maintes reprises de violentes menaces à tel point que j'ai dû alerter Interpol. Mais, je n'ai jamais faibli dans quoique ce soit.

Je suis intervenu en AG après avoir "mérité mes galons" en gardant pendant plusieurs nuits le camps de la Résistance anti-THT (lignes Très Hautes Tension)à Chéfresne en Basse-Normandie, et ce, dans des conditions atmosphériques et hygièniques des plus basses, grelotant de froid et vivant pratiquement en ermite. Tout cela parce que nous ne voulions pas que notre "bois de la Résistance" soit l'objet d'une attaque physique de la part des forces aux ordres du gouvernement bourgeois pro-nucléaire.

Lors de cette AG à Chéfresne, j'ai pris publiquement la défense des populations locales particulièrement exposées aux représailles de l'Etat et condamné toute forme de violence envers les représentants de l'Etat, car au final, l'addition a été salée pour les agriculteurs et opposants locaux qui se sont retrouvés pour un oui, pour un non, devant les tribunaux.

Le lobby nucléaire a menti et continue de mentir aux masses populaires. Le lobby porcin ment et a menti en Bretagne.

Nous devons considérer ces différents lobbys comme des ennemis de classe et les combattre sur le terrain des idées justes et des contradictions, avec l'aide du Parti révolutionnaire national-bolchevique ou d'autres structures autonomes environnementales et/ou de défense de la cause animale.

Le président Mao tsé-Toung disait à propos des idées justes : "...Dans la lutte sociale, les forces qui représentent la classe d'avant-garde subissent parfois des revers, non qu'elles aient des idées fausses, mais parce que, dans le rapport des forces qui s'affrontent, elles sont temporairement moins puissantes que les forces de la réaction ; de là viennent leurs échecs provisoires, mais elles finissent toujours par triompher....".

Dans notre lutte contre les porcheries industrielles, si nous voulons éviter les écueils, nous nous devons d'être fermes dans nos convictions mais agir avec prudence et pragmatisme. Si la "révolution anti-porcheries" n'est pas un dîner de gala, il nous faut garder la "tête froide" en agissant avec le maximum d'organisation. 

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Nous serons fermes pour nos "camps de la Résistance anti-porcheries" à Agonac mais nous ne répéterons pas les erreurs de Montabot : comme vous pouvez le lire sur ces deux témoignages :

"Le 24 juin 2012 sur la commune de Montabot, Manche, nous avions donné rendez-vous aux forces de l’Ordre et notre invitation a bien fonctionné : elles étaient là. L’assemblée du Chefresne avait décidé en mars d’organiser un week-end de résistance au projet de ligne THT « Cotentin-Maine » actuellement en construction, avec pour ambition de créer des « interférences sur la ligne ». La commune du Chefresne résiste depuis le début, depuis 2006 : elle ne veut pas de THT sur son territoire. Il y a parallèlement, à cette opposition officielle, une ribambelle d’actions qui ont été menées contre des pylônes, du matériel de RTE. Nous sommes venus soutenir ces « rebelles » car le problème est mondial. Oui mondial.

Les massmedias oubliant systématiquement le fond du problème, nous sommes obligés de rappeler systématiquement qu’ils font partie intégrante du régime totalitaire dans lequel nous vivons. La société du spectacle et la manipulation de masse des opinions a succédé aux dictatures directes et brutales du XXè siècle. Il n’y a plus besoin de tuer des opposants politiques qui pensent autrement que le pouvoir central, il suffit de mentir partiellement sur eux dans les massmédias, de détourner le sens de leurs actions et de leur paroles. Mentir partiellement est nettement plus efficace que mentir de manière éhontée. C’est encore ce qui s’est passé avec les articles de « Ouest-France » par exemple. Bien mal avisé celui qui ne lit que cette presse de propagande du Préfet.

Après tant d’années de résistance, le Maire du Chefresne a fini par démissionner de son mandat, et ses conseillers aussi. La pression venant du Préfet s’est accentuée au fur et à mesure que la ligne se construisait. L’histoire du camp Gaulois qui résiste avec une potion magique, c’est de la bande-dessinée. Et là, on en est loin : l’avant-veille du camp, le 20 juin à six heures du matin, des gendarmes mobiles ont défoncé la porte d’entrée du château d’eau communal, ont violemment expulsé les gens qui y dormaient puis ont confisqué le matériel qui y était entreposé : banderoles, affiches, tracts, ficelles, scotch. Un camion bâché est arrivé, des militaires en sont descendus et ont investi le château d’eau. Le Maire s’est alors rendu sur place avec son écharpe tricolore, a expliqué que le bâtiment communal avait été légalement prêté à une association « loi 1901 », mais les nouveaux squatters sont restés sur place. Il faut dire que d’en haut du château d’eau, les forces de l’Ordre avaient une excellente vue sur le camp de resistantes, mais aussi sur les pylônes 221, 222, et 223, situés sur la colline en face, à Montabot.

Au camp le samedi 23 juin après-midi, un adjoint du Maire du Chefresne est venu et s’est lancé dans un témoignage de leur combat pendant toutes ces années. Au bout de dix minutes à revivre les épisodes de leur lutte, sa voix s’est étranglée lorsqu’il a voulu remercier les trois cents jeunes qu’il avait devant lui, d’être venus les supporter. L’émotion l’a empêché d’en dire plus. Un éleveur victime en 1981 de la construction de la première ligne THT en Cotentin a parlé du combat qu’il mène depuis, puisqu’il a toujours refusé les sommes d’argent proposées par EDF et les cabinets ministériels en échange de son silence. De la nature des sols dépend des phénomènes d’induction qui perturbent les animaux. Dès qu’une ligne THT apparaît, les bêtes souffrent. Mais sur 6000 éleveurs en France, si 60 d’entre eux vendent leur exploitations pour la transformer en parcelle de céréales à cause de la ligne, l’Etat s’en contrefiche. La « Justice » a suivi, comme Himmler a suivi Hitler. Jamais un éleveur n’a obtenu gain de cause face à RTE, EDF et l’Etat : le juge oublie son devoir comme on efface la craie sur un tableau noir. Et l’on est censé oublier ce qui est présenté comme des cas isolés.

La ligne THT Cotentin-Maine est le pur produit de la mafia des cupides-autoritaires qui organise le régime totalitaire en France et ailleurs : cette ligne participe à la création d’un gigantesque réseau de circulation d’information mondial, avec non seulement vente d’électricité mais aussi contrôle des populations et automatisation de leurs échanges avec l’administration centrale. Le courant électrique sera produit par des éoliennes en mer du Nord, par des centrales nucléaires comme l’EPR de Flamanville, mais aussi mécaniquement par les trois réacteurs de Tricastin qui sont maintenant libérés de l’alimentation électrique de l’usine Eurodif qui a fermée. On vient d’apprendre qu’il y a une ligne THT en prévision dans le Pas de Calais, à Arras. En Allemagne, pas moins de cinq lignes THT sont programmées pour évacuer l’électricité des parcs éoliens offshore de la mer du Nord vers toute l’Europe. La THT de Perpignan -enfouie- servira pour l’électricité solaire venant du Sahara. Bref, les lignes THT sont des infrastructures juteuses qui font faire des sacrées affaires aux producteurs d’électricité et de services d’acheminement d’information. La France, comme disait Talleyrand sous l’Empire, « c’est une bonne affaire ».

Concernant notre action, il n’était bien sûr pas question pour les forces de l’Ordre de nous laisser accèder aux pylônes le jour prévu. Ils ont donc encerclé le camp dès le soir du 23 et il n’y avait aucune autre possibilité qu’une rencontre frontale. A Valognes, le 23 novembre 2011, quelques enfants de la liberté avaient pu accéder aux voies de chemin de fer pour saboter la ligne SNCF et rabattre le caquet à Areva et son papa l’Etat en retardant le départ du train de nuclear marchandizing vers l’Allemagne. A Montabot le 24 juin 2012, il n'y avait qu'une seule issue dans le bocage normand : les pierres contre les grenades, une marche pour l’honneur. Avec deux blessés à l’oeil et deux à la jambe*, plus un jeune arrêté après avoir été tabassé, le bilan est honnête car il faut bien reconnaître que s’ils avaient voulu l’alourdir, ils auraient pu : une vingtaine de gendarmes mobiles ont repoussé deux cent cinquante manifestants jusque dans leur camp, les bronches pleines de gaz « CS », à la limite de l’asphyxie. Ils avaient de quoi les exterminer.

Beaucoup de lecteurs se poseront la question de l’inconscience : à quoi cela sert-il de caillasser pour caillasser ? Il nous apparaît que parmi les différentes mouvances qui refusent le régime totalitaire, celles qui prônent l’action directe, la violence, la clandestinité, ont pu avoir du crédit dans ce qui s’est passé à Montabot. Le dilemme se posait en 1941-1943 en France occupée : les actions violentes des FTPF semblaient démesurément faibles vu l’effet produit sur l’adversaire. Si la violence est en soi condamnable, il faut comparer celle produite par les enfants de la liberté à Montabot en 2012, à celle perpétrée en permanence par l’Etat et ses myriades d’entreprises cupides-autoritaires : la fabrique de l’exclusion sociale et de la précarité au service de la baisse du coût du « travail », le chômeur ou le fainéant comme nouveau « juif » à culpabiliser, dénoncer et discriminer. Une fois qu’on a vu mais surtout vécu la violence institutionnelle, on trouve que lancer une pierre sur une cohorte de professionnels de la guerre, c’est peu de choses, même si cela n’a rien de glorieux car nous sommes tous fait pareils.

Nous savons que les forces de l’Ordre nous fichent et qu’elles n’hésiteront pas à nous arracher à nos vies sur terre si nous venions à obtenir un crédit auprès des gens. Notre seul espoir à tous, par-delà les frontières, c’est qu’une grande masse parvienne à réaliser dans quel monde elle vit, prenne conscience de sa vie. Ceci afin de faire tomber la main-mise des massmédias sur le cerveau qui annule les informations des organes sensitifs comme l’éblouissement de la pleine lune, la fraîcheur de la mare, le claquement d’un bec sur l’écorce, les paroles des vieux, la courbe d’un nu.

A la lecture de ce compte-rendu, nous pensons avoir fait passer l’essentiel : notre détermination n’a fait que grandir, s’affermir sur le camp de résistance du Chefresne. Nous appelons à l’utilisation de la diversité pour construire un mouvement d’une ampleur considérable dont la base ne devra jamais céder un pouce de terrain ni à la société nucléaire et son monde, ni au gouvernement représentatif, dont les deux organes – la pyramide des élus et la pyramide des fonctionnaire- organisent l’impuissance politique du peuple avec l’instrument des massmédias.

* [Note] : Ce sont en fait bien plus de blessé-e-s qui ont été répertiorié-e-s dont six ont du être hospitalisé-e-s en urgence, deux pour des blessures à l’oeil, trois pour des blessures aux jambes et l’une pour des blessures multiples par éclats sur tout le corp et qui a du être opérée pour en retirer un du bras."

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Notre "camps de la Résistance" au Bois de Chéfresne rasé par RTE..... pendant notre absence et en plein hiver !!!

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Autre témoignage d'une de nos camarades :

"Laisser place à la fragilité ou tout détruire.

Je me suis fait tirée dessus par un flic.

J'ai 15 impacts de métal dans le corps et ils y resteront ; la jambe, l'os du genoux, le vagin, le sein, le bras. Le nerf de mon bras droit a été sectionné, on a du opérer. Dans un an peut être je retrouverai ses capacités.

J'écris pour qu'"on" ne puisse pas dire qu"on" ne savait pas. Qui veut savoir sait.

J'écris pour qu'on arrête de nous censurer, frapper, enfermer, tuer derrière une soit disant démocratie et un soit disant état de droit.

J'écris parceque je n'en peux plus qu'on renvoie les violences aux pays lointains et pauvres en se décharge lâchement des questions révolutionnaires qui se posent en tunisie, en lybie, en Egypte, en Syrie ... disant qu'en France c'est pas la même, qu'en France c'est différent, et même pire...

Ecrire parce qu''à 20 ans j'ai subie, vu et entendu trop de violences policières derrière des vitrines de mensonges et de propagande marchande.

Écrire parce qu’il m'est insupportable de sentir cette boule d’angoisse dans mon ventre quand je croise un flic, et ce brouillard de solitude et d'impuissance face au système policier.

Écrire faute hurler que ça ne peut plus durer, et de prendre acte.

Ecrire parceque la liberté dans la civilisation occidentale est un mensonges meurtrier.

Ecrire parce qu'il y a trop de silences et de mensonges sur la répression, sur nos luttes, sur les dangers du nucléaire, entre autre, sur la violence du système.

Cette fois-ci, ça s'est passé au Chefresne, une commune qui résiste à l'implantation d'une ligne très haute tension de 170 km de long (cette ligne participe à la création d’un gigantesque réseau de circulation d’information mondial, avec non seulement vente d’électricité mais aussi contrôle des populations et automatisation de leurs échanges avec l’administration centrale. Le courant électrique sera produit par des éoliennes en mer du Nord, par des centrales nucléaires comme l’EPR de Flamanville, mais aussi mécaniquement par les trois réacteurs de Tricastin qui sont maintenant libérés de l’alimentation électrique de l’usine Eurodif qui a fermée ; http://antitht.noblogs.org/255 )

Mais je porte en mois bien des blessés, bien des morts, bien des non dits, pas qu'en France, pas qu'ailleurs .

Je porte en moi des prisons pleines et je sais les impunités à répétions pour les bourreaux légitimes.

Amin Bentounsi a été assasiné le 21 avril par balle, dans le dos, et suite à ça des policiers manifestent armés, en uniforme, revendiquant le droit de tuer en prevention.

Depuis leur mise en services le flash ball, les grenades assourdissantes et celles de desenclerment ont fait beaucoup de blessés, des oeils perdus, des plaies, des handicaps, des morts; personne n'a gagné devant la justice.

Je sais des villes de plus en plus sécuritaires, un arsenal juridique de plus en plus liberticide, le perfectionnement du contrôle de la population en meme temps que celui des frontières.

J'écris parce que j'en ai marre qu'on me demmande si "ça va". A ceux à qui j'ai dit "oui", la politesse ou l'habitude.

bref.

Nous nous sommes fait tirés dessus sous des pylones THT qui pullulent dans la campagne, dans un désastre mondial qui menace de péter à tout moment et dans lequel on nous voudraient civilisé, passif. Nous, à force, dépossédés de presque tout; de notre histoire, de son sens, du langage, de l'information, de nos corps, de nos désirs, de notre temps, de nos vies. Alors qu'on nous voudraient inoffensifs, craintifs, non violents, je ne veux pas qu'on me parle comme à "la malade", qu'on m'infantilise, qu'on me plaigne. J'ai besoin qu'on prenne soin des uns des autres, pour durer, j'ai besoin qu'on riposte aussi. J'ai besoin, pour guérir, d'un système sans flics, sans pouvoir.

Oui, tenons compte des dégâts d'un fragment de guerre sociale explicite, de son lot de douleurs et de violence, mais n'abandonne pas, organisons nous. Ce qui ne tue pas rend plus fort parait-il, à condition de ne pas se mentir.

Vous voulez des détails? Les mass-médias sont venus dans ma chambre d’hôpital avant l'opération. Un médecin généraliste, présent sur le camps, avait témoigné des violences policières et de l'utilisation d'armes de guerre ( grenades de Dé-encerclement, grenade assourdissantes, gaz lacrymogène, matraque...) laissant de nombreux blessés. Il avait été formidable sur le camps mais là il arrivait géné ; les mouches à merde du pouvoir, autrement dit les journalistes, voulaient filmer les impacts de métal dans les corps pour diffuser le témoignage. Pas d'image, pas de parole, c'était leur chantage. Ils restèrent une heure dans la chambre, tentant de se défendre de la bassesse de leur journaux (voir les revues de presse sur : http://www.percysoustension.fr )et de leur démarche.

En voyant, sans surprise, ce qui en sort, un rectificatif s'impose.

L'avancée des travaux de la ligne rend plus qu'urgente et nécessaire une résistance concrète et de terminée sur les infrastructures.

"Il est maintenant évident et nécessaire, vu ce que nous imposent les pylônes dressés sur nos terres, que beaucoup de personnes sentent l’envie en eux d’agir directement contre ce maillon faible de l’industrie nucléaire vu l’inacceptable répression des opposants, les droits fondamentaux des personnes bafoués, les humiliations qu’inflige RTE à la population." (extrait de l'appel tous au chefrenes, wk de resistance; http://www.stop-tht.org/)

Ces lignes participent à la dépossession de nos vies et s'imposent avec la même arrogance et le même fascisme que l'aéroport à Notre Dame des Lande, le tgv entre Lyon et Turin, la centrale à gaz au Finistère, les éco-quartiers dans nos villes gentrifiées ou encore que les prisons à visages humains, belle image de l'hypocrisie du merdier actuel.

Alors d'où vient la violence?

On le sait et on peut s'en indigner après coups, mais il est important de le rappeller : les appels publiques de rencontres ou d'action entrainent inévitablement un énorme déploiement du dispositif policier: Occupation policière et militaire du territoire, contrôle et fouilles de ceux qui y passent, surveillance (hélicoptères, dispositif d'écoute), renforts entrainés au terrain ( dans le cas du Chefresne, la spig, les garde mobile de blain, entrainé sur la lutte de notre dame des landes). ILs étaient plus de 500 armés sous les pressions d'une préfecture traumatisée par Valognes (ou la perte de la maitrise d'un territoire.)

Leur volonté semble clair : casser le mouvement, faire mal, physiquement et moralement.

Alors que les mass-media construisent méticuleusement la figure du dangereux radical qui veut en finir (avec on ne sait quoi) et qui vient de loin pour ça ( figure menaçante et complètement dépolitisée), ils passent sous silence les luttes et la répression croissante qu'elles subissent. Un territoire qui résiste est souvent occupé militairement, comme on le voit au Chefresne, à Notre Dame des Landes ou encore au Val de Suse; Sur fond d'expropriation, d'expulsions se déroulent quotidiennement les pressions psychologiques, financières, judiciaires et policières. Derrière la soit disant liberté de penser: l'interdiction d'agir. On nous tanne d'être non violent sous une violence croissante.

Le 24 juin, une manifestation est partie vers le château d'eau, lieu de rencontres et de résistances, expulsé le mercredi 20 juin. Un autre cortège, dont je faisait partie, est allé en direction des pylônes (deux debout et un encore au sol). Il est difficile de dire s'il faut définitivement abandonner toute action de masse annoncée, si c'était un casse pipe d'aller à ce qui ne serait qu'affrontement anticipé par des flics mieux équipés, de se dire que la peur l'envie d'annuler était presente la veille et le matin et qu'elle était peut être sagesse. Il semble important de questionner nos mode de prise de descision dans des moments d'urgence et de "spectacle" comme celui-ci. "La marche pour l'honneur" mentionné dans un retour (lien ci dessus) laisse un triste arrière gout de ces armées de déja-vaincus avançant vers leur perte. Etre transversales, imprévisibles, inattendus pour ne pas devoir devenir force militaire… Un ami me dit après coup " cette fois encore on est pas passé loin de la mort, un d'entre nous aurait pu y rester".

Dans la campagne grise de gaz nous n'avions pas le rapport de force ou l'intelligence nécessaire pour ne pas se faire repousser assez rapidement et violemment vers le camp. On entendait des détonations, des cris et sur la dernière charge les regards que je croisais étaient effrayés ou souffrants. Les lignes de flics, en entendant "il y a des blessés, du calme" se sont mis a charger en gueulant et tirant. Après avoir eu l'impression de bruler, j'ai eu celle de perde mon bras, puis la peur qu'ils nous tirent dans le dos ou qu'ils arrêtent. Quelqu'un m'a saisit et m'a sortie de là.

A ceux qui disent que la guerre est finie, je leur dis qu'elle est latente, cachée, mais qu'on peut compter nos morts, pour ne pas les oublier. Un opposant est passé il y a quelque années sous un train castor qu'il a voulu bloquer en s'enchainant sur la voie. D'autres y ont laissé leur tendons, brulé par la disque use des flics qui voulaient les enlever, d'autres … la liste est incomplète. Combien de morts par le nucléaire, de Hiroshima à Fukushima en passant par ceux qu'on cache chez nous, combien de tonnes de déchets qui s'entassent, combien d’irradiés, et combien de faux débats démocratiques?

Là, c'était une tente médic pleine de blessés. Tristement mais efficacement les gestes et les réflexes se mettent en place : soigner dans l'urgence, maitriser sa douleur et accompagner celle des autres, évacuer malgré les barrages de polices, éviter celui qui bloquaient l'accès à l'hopital de st Lo, attendre deseperement les pompiers bloqués, subir la réquisition d'un de leurs véhicules pour évacuer un policier égratigné au détriment d'une fille risquant de perdre la vue ...

En arrivant à l'hopital, je raconte tous ça en montrant mon corps mutilé. On s'indigne, on s’énerve, on déplore dans le service hospitalier pas familier des violences policière de la France de 2012. Certains auraient voulu aller à la manifestation mais travaillaient, certains m'ont dit en levant le poing de continuer la lutte, d'autres n'en revenait pas, quelqu'un m'a dit "nous avons fait la guerre en Normandie, on sait ce que c'est". J'ai au téléphone un responsable de l’accessibilité des soins de l’hôpital de st Lo ( par rapport au barrage, deux fourgons et une lignes de garde mobile sur la route-sur la voie d'accès au CHU). Je répète, je dis que les pompiers n'arrivent pas à accéder au camp, il me répond qu'il fait ce qu'il peut. Il ajoute surtout qu'il reçoit, depuis le matin, des pressions de la préfecture pour avoir le nom et la nature des lésions des blessés du Chefresne. Il m'assure que le secret médical ne permet aucune fuite. Je lui dit de tenir face aux pressions et je le remercie pour cela.

Je serai transférée et opérée. Je vous passe les moments où, dans cette chambre, j'ai eu l'impression d'être en taule ou que j'ai craint l'arrivée des flics, les moments où l’étonnement des gens me donnait envie de leur dire mais ouvre les yeux et informe toi, l’inquiétude pour ceux resté au camps, l'envie de parler avec tous ceux qui ont vécu ce moment, l'envie de dire que je n'en veux qu'aux flics, l'envie de casser la télé ou d'occuper le plateau au moment des infos régionales...

Je sais juste qu'un moment me hante; cette heure entière où, mon bras anesthésié dans la salle d'attente du bloc opératoire, je n'ai pu m’empêcher et m’arrêter de pleurer. Pas que mon bras, pas que ces éclats, pas que le stress, mais la détresse de se savoir partie prenante d'une guerre pacifiée et dont les raisons comme les conséquences ne resteront connus que d'un petit nombre de camarades, noyées dans une indifférence générale.

J'ai une grosse question dans la gorge, que faire maintenant par rapport à cette violence policière. Je sais que je n'ai rien à attendre de cette justice de classe sinon une tribune ou une médiatisation du problème. Et encore. Je la sais quotidienne cette violence. Je nous sais nombreux enragés. Je nous sais un peu seuls et démunis aussi.

Déjà j'en profite pour affirmer que ce n'est pas être violent que d'aller avec casque masque à gaz et protection en manifestation, c'est la condition de notre survie physique.

Ensuite qu'il nous faudra être plus intelligents que la police, que leur juges, que leur infiltrés, que leur système de contrôle.

Et pour finir que j'aimerai bien qu'on ne laisse pas faire parce que l'on sait, car "qui ça étonne encore", les violences policières sont entrées dans la réalité et la banalité du politique.

Amal Bentounsi appelait à un mouvement national contre le permis de tuer pour la police, j’appelle à une insurrection internationale contre la police, ce qu'elle nous inflige, contre ce qu'elle défend, contre ceux à qui elle sert.

C'est facile d'écrire mais on ne sait jamais que ça soit lu.

A bientot".

Source : https://www.nantes.indymedia.org/articles/25993.

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Si nous voulons éviter ce genre de pierre d'achoppement, je vous demande de nous organiser avec une rigueur implacable pour que la résistance anti-porcheries industrielles ne soit pas nuisible aux populations locales et à leurs modes de vie !

Nous donnons donc RDV au lobby porcin et à ceux qui maltraitent les cochons dans leurs porcheries sur caillebotis galvanisées qui sont des univers carcérals d'un autre âge ! Les populations locales s'inquiètent de l'influence de ce genre d'exploitations sur l'environnement et sur la qualité de la vie en région rurale. Elles ne sont jamais écoutées parce qu'on leur fait des promesses qui ne sont que des leurres. On a pu en mesurer l'impact en Bretagne. Ils n'en veulent et n'en peuvent plus des porcheries dites "industrielles" !!!

Nous ne négocierons JAMAIS sur le bien-être animal ! Nous ferons face au lobby porcin et nous le mettrons face à ses responsabilités.

Les porcs ont des droits ! Ils sont bafoués ! Nous les défendrons becs et ongles à l'avenir. 

En avant, camarades ! A l'action !

Marc-Claude de PORTEBANE

Exclusif. VIGILANCE PORCHERIE AGONAC : le permis de construire annulé par la mairie

Le permis de construire délivré pour

la SAS Elevages de CAZAS 

représentée par Francis Lebas

a été annulé par la mairie d'Agonac !

L'ex-maire de la commune d'Agonac, Jean-Claude Brouillaud, a signé un arrêté municipal en date du 20/03/2014 portant retrait d'un permis de construire au nom de la commune d'Agonac.

Ce permis de construire (PC 024 002 13 R0002) a été délivré le 12/02/2013.

Le demandeur étant la SAS Elevages de CAZAS, représentée par Francis Lebas, pour la rénovation de 3 bâtiments d'élevage et la construction de 2 bâtiments d'élevage de cochons au lieu-dit "Laborie" à Agonac.

L'élu s'est appuyé sur le code de l'urbanisme, le PLU approuvé le 02/10/2007, ce permis accordé le 23/05/2013 et sur la demande de retrait en date du 08/03/2014.

Le début de la mobilisation a encore payé, mais nous restons tous vigilants.

Nous voulons une déclaration du porteur de ce projet ou un communiqué de presse pour ne plus voir aucune nouvelle construction de nouvelles porcheries qui viendra ternir l'image de cette petite commune de la Dordogne située, comme l'avait relevé très justement l'Idiot provincial, dans le périmètre éloigné de captage de la source d"eau potable "Le Toulon" qui alimente la ville de Périgueux et son agglomération.

Jointe cet après-midi par téléphone, le nouveau maire d'Agonac élu....ce week-end, Mme Christelle Boucaud, nous a assuré qu'il n'y aura aucune autre demande de permis de construire d'une nouvelle porcherie.

Certes ! Mais que valent les bonnes paroles face au tout puissant lobby porcin ??? On a vu ce que cela a donné en Bretagne. Ils ont continué à mentir, mentir à tout le monde.

La vigilance anti-porcherie est maintenue. Le cabinet de Mr le préfet de la Dordogne a été mis "au parfum" aujourd'hui de notre projet de nos futurs camps de la résistance autour de Périgueux afin de sensibiliser l'opinion publique et les medias !

Nous serons inflexibles avec le lobby porcin, ici ou ailleurs en France, d'ailleurs, surtout que sont désormais finies les longues enquêtes publiques ! Finie lʼinformation sur les risques environnementaux que posent de tels élevages ! Et afin que les nuisances soient encore plus proches des gens, rien nʼempêchera lʼadministration préfectorale dʼaccorder une dérogation aux 100 mètres règlementaires des habitations proches, comme elle le fait déjà si souvent.

On imagine les motifs dʼune colère bien légitime de ces citoyens bien ordinaires confrontés à cette situation fréquente après la décision du Ministre de lʼAgriculture de faire passer le seuil dʼautorisation dʼouverture dʼune porcherie de 450 à 2000 cochons.

Que faire alors pour une personne victime immédiate de telles nuisances sinon de s'opposer de façon catégorique et surtout massive ?

En ce qui nous concerne, la mobilisation est maintenue et le projet de camps de la résistance également tant que les populations locales ne seront pas rassurées sur l'avenir environnemental de leurs territoires où le tourisme vert rapporte plus que l'agriculture, en terme d'image, notamment !

Marc-Claude de PORTEBANE

Projet du futur Collectif-Camps de la Résistance Anti-Porcherie à Agonac en Dordogne

- Le bon coin : recherchons terrains amis pour installer nos éventuels campements de la Résistance.

Collectif anti-porcheries industrielles et

projet de camps de la Résistance en Dordogne :

Pour une lutte radicale

Contre le projet de porcherie à Agonac !

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un groupe apolitique et surtout indépendant de militants membres de plusieurs collectifs notamment de défense de la cause animale ou environnementaux opposés depuis plus de 25 ans aux projets de porcheries dites "industrielles" et rassemblés sous la bannière du site internet "l'Idiot provincial" : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/

Nous commençons à être bien connus du lobby porcin et des internautes pour nos pétitions, dont la plus célèbre, "Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église dans l'Allier en Auvergne !" qui a soulevé plus de 11 000 signatures en l'espace d'un mois via une mobilsation sans précédent sur les réseaux sociaux : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827 dont les médias auvergnats se sont fait largement l'écho, comme la radio France Bleu Pays d'Auvergne ou France 3 Auvergne :  http://auvergne.france3.fr/2014/01/11/onze-mille-signatures-pour-sauver-les-cochons-de-l-allier-392777.html

Cette pétition contre ce projet de porcherie à Chirat l'église est la première en France à avoir reçu autant de signatures en si peu de temps. Nous tenons à notre si chère autonomie et nous ne voulons pas de récupération de la part des associations écologistes des partis bourgeois comme cela a été le cas pour Chirat l'Eglise lors d'une hypocrite tentative fin 2013 et ce, devant la préfecture de l'Allier à Moulins.

Nous sommes une poignée de militants, dont certains sont issus :

- de la mouvance nationale-bolchevique française (Parti révolutionnaire national-bolchevique),

- des amis du Front de libération des animaux,

- des sections anarchistes ou altermondialistes,

- des militants de certaines associations environnementales aguerris aux occupations de terrain (Notre-Dame des Landes)

- des camarades antinucléaires (camp anti­nu­cléaire à Valognes pour stop­per Castor) 

- des camarades antii-THT (lignes Très Hautes Tension) issus des actions historiques dans le Cotentin-Maine avec l'occupation du camps de la Résistance au bois de Chéfresne (département de La Manche, région Basse-Normandie, canton de Percy, arrondissement de Saint-Lô).

Nous aimons la planification, pas les désordres qui font désordre pour LA CAUSE DU PEUPLE pour les populations présentes sur place.

Nous avons tiré les leçons du violent face à face avec les compagnies de gendarmerie, en juin 2012, avec les victimes des affrontements qui ont opposés les forces de l’ordre à des militants anti-THT venus participer à un week-end de résistance à Montabot (Un militant interpellé et trois hospitalisés : deux blessés à la tête victimes d’éclats de grenades détonantes et un à la jambe - 550 gendarmes mobilisés pour 100 militants, crainte éventuelle de présence d’explosifs et de tout autre objet susceptible de troubler l’ordre public -).

En attendant que nous ayons tous les "éclaircissements" possibles sur ce dossier, nous recherchons donc des volontaires bénévoles pour garder notre camps de la Résistance 24/24, si celui-ci devait se mettre en place dans les prochaines semaines.

- Recherchons ingénieurs, techniciens. Nous contacter par mail à cette adresse :  resistance-anti-porcherie.agonac@laposte.net

- Des "Camps de la Résistance", (mouvants pour l'instant), sont susceptibles de se mettre en place (mais nous attendons les éventuelles autorisations nécessaires pour leurs mises en place, - préfecture de la Dordogne à Périgueux pour les rassemblements en lieux publics, délai de 7 jours, à confirmer - ).

- Des conférences de presse nationales sont prévues également.

- Merci de respecter la nature, de ramasser tous vos déchets, de laisser les endroits propres comme ils étaient au départ.

- Attention aux provocations sur le terrain, soyez vigilants. 

Merci à toutes et à tous.

Paul TOP

Arrêté municipal et retrait du Permis de construire pour la porcherie d'Agonac :

 VIGILANCE MAXIMALE à AGONAC en DORDOGNE

POUR LA DEFENSE DE L'ENVIRONNEMENT !

Le secrétariat de la mairie d'Agonac en Dordogne nous a assuré, ce matin, que le maire avait pris un arrêté municipal en date du 20/03/214 visant à l'annulation du permis de construire concernant le réaménagement de 3 bâtiments afin d'accueillir des boxes pour truies gestantes et cochonettes sur 12 parcelles (section G pour une surface de 66 714 m²).

Le secrétariat de mairie nous a promis une copie de cet arrêté, le temps que le 2° tour des municipales 2014 soit achevé, le temps aussi que la secrétaire Mme Bochon soit là pour nous le transmettre. Nous verrons donc cela dans les prochains jours.

Nous avons donc, de suite, appris la bonne nouvelle au président de l'APEA, (Association de protection de l'environnement à Agonac), Marc Tenaillon qui avec son association combat ce projet de réaménagement. 

Pour info : cet arrêté d'autorisation de construire n'aurait déjà pas "fait l'objet d'un affichage sur le terrain", comme l'avait constaté l'association Sepanso Dordogne (société pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) dans son courrier en date du 23/07/2013 au préfet de la Dordogne, Jacques Billant (L'objet de cette lettre en AR concernait le recours administratif gracieux) !

Plusieurs questions nous semblent primordiales à étudier de près dans ce dossier : 

- N'est-il pas important que les populations locales s'interrogent sur le comportement de leurs élus locaux puisque ce permis de construire affiché en mairie depuis le 23/05/2013) avait reçu un avis favorable du syndicat départemental d'énergies de la Dordogne (03/04/2013) et un autre avis favorable du syndicat d'adduction d'eau potable de Coulounieix-Razac (24/04/2013) alors que cet élevage a déjà été - selon Marc Tenaillon, responsable, par le passé, de "nuisances écologiques sévères" (Source : journal Sud-Ouest) ?

- Est-il normal que l'actuel 1er adjoint de la commune d'Agonac soit.... le porteur de ce projet de réaménagement de cette porcherie alors qu'il est lui-même l'adjoint en charge...de l'environnement ?

- Les 1 385 électrices et électeurs vont-ils faire entendre leur voix pour la défense de leur environnement et de leur nappe phréatique qui alimente la source du Toulon (à Périgueux) puisque la porcherie est implantée sur (l'aire de captage de cette source si importante pour l'agglomération de Péigueux, et ce, lors de l'affrontement entre les listes conduites par Christelle Boucaud (divers gauche - Unis pour l'avenir d'Agonac -), Michel Rongérias (divers - Agonac horizon 2020 - ), Marie-Christine Jervaise (divers droite - Agonac confiance - ) ?

- Les populations locales sont-elles suffisamment averties des risques extrêmement importants pour l'alimentation en eau potable de la ville de Périgueux et de ses environs (40 000 personnes), sur la protection des sources du Toulon et sur la détermination de ses périmètres de protection... tels qu'ils ont été établis en septembre 1984 par le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières - service géologique régional Aquitaine - à Pessac) ?

- Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux (101 287 habitants), la commune d'Agonac s'étend sur les deux versants de la vallée de la Beauronne "de Chancelade", un ruisseau affluent de l'Isle 

Continuons le combat pour la défense de l'environnement et de la cause animale dans cette si belle région de la Dordogne pour qui le tourisme vert est une des ressources vitales pour l'économie locale déjà chancelante.

Mobilisons-nous au niveau national pour apporter tous nos soutiens aux populations du "Grand Périgueux".

En avant camarades ! Support à la défense de l'environnement de Périgueux ! Préparons-nous à l'organisation de camps de la Résistance verte tout autour du projet de réaménagement de cette porcherie. Organisons-nous ! Soyons solidaires des populations locales qui sont lasses d'apprendre souvent que des projets se font en "catimini" au nom de la démocratie locale.

Pas d'extension de porcheries aux portes de Périgueux et de son agglomération !

MCDP

LA RESTRUCTURATION DU SITE DE DEFENSE DE VARENNES SUR ALLIER A LA LOUPE : Amici, diem perdidi (I)

Pourquoi tout consultant ou expert

participant à cette étude devait-il s’engager 

à une "stricte confidentialité" sur l’ensemble 

des informations qu’il devait être conduit

à connaître dans le cadre de cette mission ?

Dans le cadre du vaste plan de restructuration engagé par la Défense sur la période 2008 à 2015, le ministre de la défense a décidé le 30 septembre 2013 de dissoudre en 2015 le détachement air 277 (DA 277) de Varennes sur Allier (Allier).
 
Pour favoriser la revitalisation économique du bassin affecté par cette mesure, le Premier ministre a décidé de mobiliser au profit de ce territoire un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD), appuyé par des aides exceptionnelles mises en place par l’Etat.

A partir d’une stratégie de développement durable définie par les acteurs locaux et d’un diagnostic partagé, ce dispositif partenarial, piloté par le préfet de l’Allier, devrait permettre d’engager un plan d’actions permettant de régénérer rapidement un niveau d’activité et d’emploi au moins équivalent à celui supprimé.

La consultation qui était engagée par le cahier des charges, avait pour objet de permettre au préfet de l’Allier et au président de la communauté de communes Varennes-Forterre, maître d’ouvrage de cette opération, de choisir sur la base d’un marché public à procédure adapté, le prestataire qui serait chargé de conduire cette étude diagnostic.

L’INSEE mandaté par l’Etat par convention, devait être chargée de mesurer l’impact de la suppression à horizon 2015 du détachement air 277. Cette évaluation devait être un des éléments sur lequel devait s’appuier l’étude diagnostic confiée au prestataire.

Le cahier des charges du diagnostic territorial précisait également : "Après la dissolution fin 2011 du détachement du 7ème régiment de matériel d’Yzeure qui a conduit à la suppression de 77 emplois défense (74 militaires et 3 civils), le département de l’Allier est affecté par la dissolution prochaine du DA 277, conduisant, sur la base des effectifs en organisation de cette unité en 2008, à la suppression à Varennes sur Allier de 351 emplois défense (231 militaires et 120 civils). 

Par ailleurs, des entreprises privées intervenant directement et en permanence sur le site du DA 277 pour assurer des prestations pour le compte de ce dernier, par le biais de marchés publics, sont également impactées par cette décision. 46 salariés sont concernés.

Le territoire du département de l’Allier a été dans le même temps concerné par d’importantes restructurations affectant son tissu industriel. Les annonces successives de fermetures d’établissements industriels ces derniers mois ont conduit à la mise en cause de plus de 2000 emplois. L’industrie dans l’Allier représentant 20 800 emplois (fin 2010), ce secteur a donc perdu près de 10 % de ses effectifs en 2 ans.

Par ailleurs, le département subit de plein fouet la crise économique. Le taux de chômage à fin août est de 11 % dans l’Allier, supérieur aux taux national de 10,4 % et régional de 9,4 % (1er trimestre 2013).

Les trois bassins d’emploi de Moulins, Montluçon et Vichy ont chacun été touchés par ces destructions importantes d’emplois dans l’industrie. Si le taux de chômage enregistré dans le bassin d’emploi de Moulins (plutôt à dominante agricole et tertiaire) s’élève à 9,2 %, il s’élève à 12,3 % sur Montluçon et à 11,4 % sur Vichy".....

A suivre

Concurrence déloyale contre "La Truffade du Saint-Eloi" à Montoldre : les signatures de la pétition pleuvent

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier :

stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

Les commerçants de l'Allier et les

Bourbonnais soutiennent massivement

notre pétition "version papier" en faveur du

 restaurateur de "La Truffade du Saint-Eloi" !

Foire

Merci de cliquer sur le lien de la pétition en version électronique :

http://www.mesopinions.com/petition/justice/concours-agricole-2014-varennes-allier-stop/11622

Plus de 250 exemplaires de notre pétition "version papier" ont été remis aux commerçants et aux chefs d'entreprises de l'Allier, comme ici au PMU de Varennes-sur-Allier où l'on se plie "en quatre" pour défendre le restaurateur de "La Truffade du Saint-Eloi" de Montoldre qui doit faire face à une concurrence fort peu sympathique de la part du comité des fêtes de cette commune, le samedi 5 avril 2014 dans le cadre de l'édition du "Concours agricole de Varennes-sur-Allier" avec une "Soirée pavé" à 18 €..... sans les vins !!!! 

Plusieurs citoyens se sont portés spontanément "volontaires" pour faire du porte-à-porte en faisant signer leurs voisins, camarades, ami(e)s afin de nous aider bien amicalement. Nous les remercions pour leur courage.

La polémique a éclaté la semaine dernière lorsque l'Idiot provincial a lancé cette pétition en version électronique qui sera remise au 1er Ministre, au garde des Sceaux, au préfet de la région Auvergne et au préfet de l'Allier.

Cette semaine, Jean-Claude Péronnet, le président du comité du concours agricole, que nous avons contacté, s'est complètement désolidarisé de cette manifestation et nous a apporté son soutien total !

Hier soir, nous avons pu joindre la candidate aux élections municipales et conseillère municipale de Montoldre, Marie-Jo Margelidon-Fouquet qui s'est dite "étonnée" que cette affaire puisse prendre - maintenant - de telles proportions en ayant été mise sur la place publique alors que le restaurateur de Montoldre doit faire face, depuis plusieurs années, à de multiples tracas puisque sa présence en tant que restaurateur semble gêner plusieurs paltoquets qui ne cessent de lui mettre des "bâtons" dans les roues.

Etonnant, non, alors que le village est au "parfum" de notre pétition qui enflamme les esprits ?

Dans la vie, le vent tourne. L'Idiot provincial a décidé de passer à la vitesse supérieure. Un comité de soutien au restaurateur est en cours de gestation. Nous en jetterons les bases dans les prochains jours. Les medias auvergnats et parisiens seront nos invités.

Nous allons bien voir, si dans ce pays, ce sont les associations loi 1901 comme les comités des fêtes qui sont à même de faire de la restauration aux dépens de nos professionnels de la restauration alors que nos restaurateurs, eux, paient des charges de plus en énormes.

Les syndicats hôteliers sont "au jus", dont l'UMIH (Union des métiers des industries de l'hôtellerie). Nous attendons le soutien d'autres organisations professionnelles et syndicales, dont nos camarades de la puissante CGT.

Ca suffit ! Battons-nous pour défendre cette noble cause, celle du petit-commerce en perdition !

Une nouvelle vague de pétitions "version papier" est en cours d'élaboration. Nous allons l'étendre à toute l'Auvergne !

Objectif : 10 000 signatures !

A suivre

Paul TOP

Porcherie de Chirat l'Eglise : STOP à l'arrêté préfectoral (I)

Objectif :

100 000 signatures !

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Tous ceux qui vont sur ce site connaissent nos combats dans bien des domaines, comme celui, que nous avons lancé l'an passé contre l'extension de la porcherie de Chirat l'Eglise.

Un projet qui a reçu, et ce n'est pas rien, le soutien inconditionnel de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et du lobby porcin.

Même France 3 Auvergne a reconnu dans son reportage du 19/20 notre force de frappe jugée considérable sur un sujet qui constitue désormais une première en France puisque nous avons récolté pas moins de 11 000 signatures en à peine un peu moins d'un mois.

Un "butin" précieux que des écologistes sans scrupules se sont appropriés en allant (à une petite quinzaine de personnes) - hypocritement - manifester devant la préfecture de Moulins pour rencontrer ensuite le préfet de l'Allier. 

France 3 Auvergne nous apprend par la même occasion que "dans une pétition (la nôtre, NDLR) publiée sur internet, en octobre 2013, le collectif dénonce les méfaits de l'élevage intensif de porcs pour les animaux...". 

Nous ne connaissons absolument pas ce "collectif" et nous n'en avons jamais entendu parler.

Cela sent l'intox à plein nez, bien évidemment. L'intox et la récup' quand on sait que lors du lancement de notre pétition, nous avons dû compter que sur nos propres forces alors que les "écolos" des grandes firmes n'avaient nullement levé le petit doigt sur ce projet d'extension de porcherie à Chirat l'Eglise.

Ils s'en moquaient bien du sort de ces pauvres cochons élevés sur caillebotis, les "écolos" des grandes firmes !

Dans une récente interview sur France Bleu Pays d'Auvergne, j'ai indiqué que moi et mes camarades (indépendants de tous partis politiques) allions repartir au combat puisque nous irons mordicus porter un recours devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand afin de trouver une voie de contestation à l'arrêté d'autorisation préfectoral.

Nous avons un an. Rien ne presse donc.... pour l'instant.

Et puis, de toute façon, vous avez pu remarqué que n'écrivons rien ou presque plus rien ici, car on essaie de me "casser" le moral sur divers plans et ce depuis quelques mois. Oui, oui ! Il y a des "spécialistes" de la destabilisation qui se donnent l'importance qu'ils n'ont pas car ils nous connaissent mal ou si peu.

Nous allons donc leur montrer ce quoi nous sommes capables, en leur suggérant une prophétie dont nous gardons bien secret la recette. 

Nous allons pratiquer la fameuse méthode "Coué", la suggestion en plus, les hallucinations en moins.

Ceci dans une action plus préventive que curative, car, contre la connerie ambiante, il n'y a aucune guérison possible !

MCDP

Fesses propres à Moulins : face aux attaques de la droite le député Guy Chambefort riposte

NOTRE CAMARADE LE DEPUTE GUY CHAMBEFORT

RIPOSTE AUX RUMEURS DE LA DROITE CRASSE :

Des rumeurs venues d’ailleurs mais… pas de très loin !

Depuis quelque temps, la droite de l’agglomération moulinoise distille des rumeurs insidieuses variées, variables, contradictoires sur la construction de ma maison. Cette habitation aurait été notamment construite sur un terrain inconstructible… Diable, comment est-ce possible ?!

Quelques précisions s’imposent donc : j’ai construit ma maison dans un lotissement privé de 11 lots qui a reçu un permis d’aménager le 20 juin 2011. Celui-ci n’a fait l’objet d’aucune remarque de la Préfecture. Dans ce lotissement, 3 lots sont déjà vendus. J’ai acheté le lot n°140 de 970 m² au prix de 65€ du m². La vente a été signée en toute légalité le 27 décembre 2011 à Moulins dans l’office notarial Perrot- Thuard et en présence de Maitre Parry.

Sur cette parcelle, j’ai obtenu un permis de construire le 19 janvier 2012 qui n’a suscité, là encore, aucune remarque de la préfecture de l’Allier. La construction s’est faite dans le strict respect des règles d’urbanisme de la ville d’Yzeure, sauf à considérer que je n’avais pas le droit de construire une nouvelle maison de plain-pied, et de vendre en 2013 ma précédente habitation (construite en 1975). La construction a été faite par des artisans locaux et les factures, sans aucune demande de réduction, ont été réglées dans les 10 jours...

Pour finir, selon la loi et depuis plusieurs années, le Maire d’une commune ne peut pas acquérir de terrain dans un lotissement communal, or j’ai bien acheté le terrain en question dans un lotissement privé. Comme dans l’ensemble des lotissements, une parcelle de terrain a été rétrocédée à la ville pour permettre la création d’espaces verts et de chemins piétonniers (il en est ainsi du chemin entre la route de Montbeugny et la rue du Plessis) et de bassins de rétention d’eaux pluviales. Il n’y a pas d’exception pour ce lotissement. Ces informations vont rassurer M. Charmetant, Maire de Montbeugny qui s’intéresse de près à l’urbanisme yzeurien.

Aussi, afin que certains puissent effectivement vérifier les faits relatés ci-dessus, l’ensemble des documents relatifs à la construction (documents d’urbanisme : permis d’aménager, permis de construire, factures acquittées, …) sera librement consultable à partir du vendredi 31 janvier à la permanence du Député, 23 place Jules Ferry à Yzeure.

N’hésitez pas, notamment pour ceux qui se complaisent à diffuser un certain nombre de rumeurs, à venir consulter ces documents, moyennant bien entendu la déclinaison de votre identité : la transparence doit être de mise pour tout le monde.

Je tiens à clarifier un point : à partir du vendredi 31 janvier, si des informations contraires à ce qui figure dans le dossier rendu public continuent à circuler, y compris sur les réseaux sociaux, plainte sera systématiquement déposée auprès du Procureur de la République.

En conclusion, faut-il que la droite de l’agglomération moulinoise soit bien inquiète, à quelques semaines des municipales, pour avoir un tel comportement. D’habitude, elle rentre en transe la semaine précédant les élections. Rappelez-vous les élections législatives et les tracts de dernière minute qui lui ont valu une réprimande sévère du juge. Mais là, c’est encore beaucoup trop tôt !

Et puis, je pense que ce proverbe universel est toujours d’actualité : « quand on monte au mât (même pour parler à voix basse !) il vaut mieux avoir les fesses propres ! »

NB : Une autorisation pour un autre lotissement de 7 lots a été accordée sur la même zone d’aménagement.

Le Député n’a installé ni sa permanence parlementaire, ni sa permanence politique dans sa maison.

Source : Blog de Guy Chambefort

Cyclone Lothar en vue à Saint-Martin-des-Lais autour de ce projet de silo à plat (IV)

A BAS LE CAPITALISME ! A BAS L'IMPERIALISME RURAL !

Ce dossier qui constitue le dossier d'enregistrement

concernant les nouvelles installations en projet

sur le site COOPACA à Saint-Martin des Lais

consistant dans la mise en place d'un silo plat

et qui met le feu aux poudres !

Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE

Photos : Louise-Marie de PORTEBANE

Le 7/11/2013 (bien avant l'autorisation du permis de construire par la mairie de Saint-Martin des Lais), le cabinet d'expertises et conseils en management des risques APSYS (Nancy) déposait, pour le compte de la coopérative COOPACA, un dossier de demande d'enregistrement en deux parties.

En effet, la COOPACA envisage d'implanter un stockage de grain en silo plat sur le site de Saint-Martin des Lais.

L'interlocutrice de ce dossier pour cette coopérative étant Corinne JASSERAND - responsable environnement COOPACA....Nous avons essayé de joindre Mme JASSERAND mais elle semble être aux abonnés absents alors qu'elle ne semblait pas l'être lorsque elle a rencontré le maire de Saint-Martin des Lais...qui, face au dialogue de sourds ambiant, lui aurait dit tout le bien de ce qu'il pensait des follicules sur les pare-brises des véhicules de sa commune de Saint-Martin des Lais !

Le site de ce projet se trouve à 10 km au nord-est de Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire), à 30 km au nord-est de Moulins (Allier) et à 50 km de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire). Il est implanté sur la commune de Saint-Martin des Lais, à quelques centaines de pas de ce magnifique village Bourbonnais, en zone agricole, au lieu-dit "Les Côtes".

Ce site forme un triangle encadré :

- au nord par des terrains agricoles appartenant au site puis par une route communale puis par des habitations

- à l'est par des terrains à usage agricole appartenant au site puis par une habitation

- à l'ouest par la RD 15 puis par des terres agricoles

- au sud par une route communale puis par des terres agricoles.

L'habitation la plus proche de ce projet est estimée par APSYS à "environ 100 m" Rigolant (pourquoi "environ 100 m", NDLR), au nord-ouest (habitations en bordure ouest de la RD 15).

Enfin, ce site est accessible uniquement par la RD 15 puis à une petite route communale perpendiculaire à cette route.

La violente polémique à suivre

Opération Lothar. STOP aux pollutions visuelles et à ce projet de silo à plat : avis de tempète en vue à Saint-Martin des Lai(d)s dans l'Allier (I)

STOP AUX POLLUTIONS VISUELLES :

nous allons démontrer ce quoi nous sommes

capables à Saint-Martin des Lai(d)s dans l'Allier 

à tous les paltoquets qui veulent nous anéantir !

De nombreux reproches nous ont été adressés, il y a peu de temps, sur nos prises de position que ce soit environnementales ou politiques. Le but de ce site militant d'information alternative, est et sera toujours de cracher la vérité comme les cracheurs de feu crachent leur venin et chacun sait que "l'ami de la vérité n'a pas d'amis" pour reprendre la formule si chère à Jean-Edern Hallier !

Ici, nous ne sommes pas dans la "clown attitude" mais dans l'existentiel. Ici, nous avons des convictions et des "couilles", pas des sacs d'engrais suspendus autour du cou pour être pendus par les suppôts de la canaille au col blanc.

Si je donne l'ordre à mes camarades de siffler la fin de la récréation, nous la sifflerons. Nous n'avons peur de rien et de personne. Nous, nous agissons vite et fort et la réputation - certes sulfureuse - de l'Idiot provincial - feu le Père Léon - n'est plus à faire car elle se propage encore plus vite que le feu dans la pinède !

Avant-hier, nous avons fait arrêter le 1er festival européen de Harley Davidson en France à Courpière, hier, nous avons levé plus de 10 000 signatures en 3 semaines dans une pétition CONTRE un projet immonde d'extension de porcherie à Chirat l'Eglise dans l'Allier, demain, nous soulèverons le peuple à Saint-Martin des Laids dans l'Allier et nous serons là, non pas pour "bouffer dans la gamelle" mais pour défendre nos camarades du peuple de base opposés au projet de construction d'un silo plat de stockage de céréales sur le territoire de la commune de Saint-Martin des Lai(d)s dans l'Allier, au lieu-dit "Les Côtes".

Nous verrons bien ce que nous verrons lorsque nos camarades-laids des communes de Paray-le-Frésil et de Garnat-sur-Engièvre ou des villes dans un rayon de 50 km penseront des risques et des inconvénients inhérents à ce projet de construction d'un silo plat de stockage de céréales sur le site de la commune de Saint-Martin des Lai(d)s.

Nous passerons à la loupe l'Article L512-7 - Modifié par la loi n° 2012-1460 du 27/12/2012 - art 7, qui stipule : 

"I.-Sont soumises à autorisation simplifiée, sous la dénomination d'enregistrement, les installations qui présentent des dangers ou inconvénients graves pour les intérêts mentionnés à l'article L 511-1, lorsque ces dangers et inconvénients peuvent, en principe, eu égard aux caractéristiques des installations et de leur impact potentiel, être prévenus par le respect de prescriptions générales édictées par le ministre chargé des installations classées. Les activités pouvant, à ce titre, relever du régime d'enregistrement concernent les secteurs ou technologies dont les enjeux environnementaux et les risques sont bien connus, lorsque les installations ne sont soumises ni à la directive 2010/75/UE du Parlement européen et du Conseil du 24 novembre 2010 relative aux émissions industrielles au titre de son annexe I, ni à une obligation d'évaluation environnementale systématique au titre de l'annexe I de la directive 85/337/CEE du 27/06/1985 concernant l'évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l'environnement.II.- Les prescriptions générales peuvent notamment prévoir : 1° Des conditions d'intégration du projet dans son environnement local ;2° L'éloignement des installations des habitations, des immeubles habituellement occupés par des tiers, des établissements recevant du public, des cours d'eau, des voies de communication, des captages d'eau ou des zones destinées à l'habitation par des documents d'urbanisme opposables aux tiers. III. - Les prescriptions générales sont fixées par arrêté du ministre chargé des installations classées après avis du Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques et consultation des ministres intéressés. La publication d'un arrêté de prescriptions générales est nécessaire à l'entrée en vigueur du classement d'une rubrique de la nomenclature dans le régime d'enregistrement. L'arrêté fixant des prescriptions générales s'impose de plein droit aux installations nouvelles. Il précise, après avis des organisations professionnelles intéressées, les délais et les conditions dans lesquels il s'applique aux installations existantes."

Camarades-citoyennes, camarades citoyens, je vous demande un nouvel effort d'activisme militant sur notre nouveau terrain d'opérations futures : Saint-Martin des Lai(d)s !

SOUTENONS le maire Louis BARDET !

Il est hors de question de tolérer un quelconque silo dans le paisible village de Saint-Martin des Lai(d)s ! 

Merci de votre soutien ! Continuons nos combats pour la protection de l'environnement ! Avançons pour une meilleure visibilité de nos terirtoires face aux pollutions visuelles !

Feu ! Ouvrons le bal !

Marc-Claude de PORTEBANE

VICTOIRE DE NOTRE PETITION : Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église dans l'Allier en Auvergne !

Vos 10 930 signatures seront transmises

à Philippe MARTIN

ministre de l’Écologie, du Développement durable

et à M. les préfet de l'Auvergne et de l'Allier !

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Le 18/10/2013, l'Idiot provincial avait décidé de "taper du poing" sur la table après avoir été alerté d'un projet d'extension et de création d'une porcherie à Chirat l'Eglise dans l'Allier en créant une pétition intitulée "Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne" alors que les associations environnementales de l'Allier n'avaient pipé mot, idem pour la presse locale qui n'en avait rien soufflé dans ses colonnes qui servent habituellement à stocker les épluchures de pommes de terre.

Grâce à la justesse de cette pétition claire et concise et très largement relayée par nos réseaux sociaux, nous avons pu alerter l'opinion publique sur ce projet de porcherie sur caillebotis dans une zone rurale à très faible densité démographique (7,4 habitants au km²).

En effet, le lobby porcin, après les désastres écologiques en Bretagne, a compris qu'il fallait mieux implanter de nouvelles porcheries dans les zones rurales les moins peuplées de France, à commencer par l'Auvergne si riche par ses atouts environnementaux reconnus par des organismes internationaux.

Le lobby porcin recherche donc des implantations dans des endroits "désertiques" parce que les populations locales ne s'impliquent pas ou peu dans les enquêtes publiques, parce que les écolos officiels ne viennent pas dans les "trous" perdus si des équipes de TV ne se déplacent pas.

En 3 semaines, nous avons pu atteindre notre objectif de + de 10 000 signatures.

Du très rarement vu en matière de pétitions CONTRE des élevages porcins à "grande échelle" que l'Idiot provincial aidé de plusieurs dizaines de militants écologistes ne veut pas voir, ni en Auvergne ni ailleurs, partout en France.

Nous avons sensibilisé l'opinion publique sur les souffrances endurées par les cochons élevés sur caillebotis dans des conditions infernales et qui ont soulevé plus de 420 commentaires.

L'Idiot provincial a pu montrer sa puissance de "frappe" en rangeant sous sa bannière les populations qui s'opposeront toujours à la maltraitance des animaux.

Nous avions prévu des camps de la Résistance avec des militants venus de toute la France. Nous n'avons pas pu trouver de terrain pas trop loin de ce projet de porcherie comme on nous l'avait promis. Nous stoppons donc les actions militantes sur le terrain. 

Nous avons remporté notre pari : récolter plus de 10 000 signatures du 18/10 au 31/12/2013.

Nous les opposants allons revoir nos stratégies pour les prochains projets car rien ne remplace l'action militante sur le terrain des opérations.

Merci à toutes et à tous les courageux d'avoir validé vos signatures pour le bien-être des porcs qui sont des animaux victimes du consumérisme à outrance.

Marc-Claude de PORTEBANE

STOP à l'éradication des bouquetins du Bargy !

HALTE AU CARNAGE 

DES BOUQUETINS DES ALPES !

Suite à la découverte en avril 2012 de cas de brucellose dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand, puis de deux cas de brucellose humaine dont un enfant ayant consommé du fromage frais obtenu avec le lait de ce troupeau, le Préfet de Haute-Savoie a demandé, le 24 juin 2013, l’avis du CNPN (Conseil National de Protection de la Nature) sur une mesure d’éradication totale de la population de bouquetins du massif du Bargy (Cette consultation est obligatoire dans la mesure où, en France, le Bouquetin des Alpes est non chassable - depuis 1962 - et intégralement protégé depuis la loi du 10 juillet 1976 et par l’article 2 de l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l'ensemble du territoire.

La commission Faune du CNPN s’est réunie une première fois le 8 juillet et a souhaité obtenir davantage d’informations concernant la population concernée, la dynamique de propagation de la brucellose, et sur les différentes options permettant d'enrayer la maladie.

A ce titre, l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a été saisie le 9 juillet par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère chargé de l’Écologie pour la réalisation d'une expertise.

L'ANSES a rendu le 4 septembre un avis relatif "aux mesures à prendre sur les bouquetins pour lutter contre la brucellose sur le massif du Bargy". Dans ses conclusions, l'ANSES invite à la prudence et à la réflexion et indique que le risque pour le bétail domestique est très faible.

En outre, si une opération d'éradication était lancée, le risque de fuite de bouquetins infectés et d'extension du foyer est jugé très important par l'ANSES.

Lors de sa séance du mercredi 11 septembre, la commission faune du CNPN a pris en compte les analyses de l'ANSES, et en a conclu qu’il n’y a aucune nécessité d’intervenir
en urgence de façon massive par un abattage complet de la population de bouquetin du massif du Bargy. Elle a rejeté la demande d'abattage complet de la population de bouquetins du Bargy formulée par le Préfet de Haute-Savoie. Toutefois elle reconnait la nécessité de faire disparaitre à terme ce foyer de brucellose, et elle recommande la mise en œuvre de mesures d’abattage sélectif.

La LPO et la FRAPNA sont d'accord avec cette orientation de la commission faune du CNPN.

Mais nous sommes très inquiets des fortes pressions exercées sur les ministères concernés, et même sur le Premier Ministre, pour qu'ils autorisent l'extermination des 300 à 500 bouquetins du massif du Bargy, malades ou en bonne santé, jeunes ou vieux.

Nous appelons l’Etat et le Préfet de Haute-Savoie à la mesure et à la sagesse, plutôt qu'à une tentative d'éradication qui risque notamment d'étendre l'infection, actuellement circonscrite, aux autres massifs des Alpes.

PETITION : STOP à la Fédération de la Chasse du 70 et à cette honteuse destruction d’espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Merci de signer et de valider votre signature

pour dénoncer les abus faits à ces pauvres

espèces protégées en bande organisée

à Noroy-le-Bourg en Haute-Saône ! 

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-federation-chasse-70-honteuse-destruction/11014

PLUS DE 1 800 SIGNATURES EN 24H

FAITES TOURNER AUTOUR DE VOUS !

À l'attention : de Mr le Président de l'Union Européenne, Mr le Président François Hollande, Mme Brigitte Bardot

STOP à la fédération de la chasse de Haute-Saône (70) et à cette honteuse destruction d'espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Exigeons la démission en bloc du conseil d'administration de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône !

Organisons la résistance pour la protection des animaux sans défense fusillés à bout-portant par des assassins ! 

Au coeur de la Haute-Saône à une dizaine de kilomètres de la préfecture, sur la petite commune de Noroy-le-Bourg, se déroule depuis plusieurs années l’inimaginable.

Des actes illégaux étaient effectués par du personnel de la fédération des chasseurs de Haute-Saône dans le cadre de la gestion d’un terrain de plusieurs dizaines d’hectares situé en partie sur une zone Natura 2000.
Ceci dans l’objectif d’établir la vitrine cynégétique et pédagogique du département avec l’implantation très onéreuse de lapins de garenne et de faisans. Ces espèces n’ont d’ailleurs aucune légitimité au sein du cortège de la faune autochtone.

Selon les témoignages, la structure départementale aurait organisé, pendant plusieurs années, la destruction des prédateurs présents sur ce secteur. 
Les témoins parlent de 252 animaux de la faune sauvage qui ont été tués dont 80% d’espèces protégées au titre 411-1 du code de l’environnement.

La liste est longue : martres, chats forestiers, hérissons d’Europe, buses variables, éperviers d’Europe autour des palombes…(cf. les documents-photos que nous publions sur le site de l'Idiot provincial).

Toujours d’après les témoins, pour parvenir à ce triste palmarès, une ceinture de pièges était disposée autour du noyau d’implantation des faisans et lapins. Tous les animaux capturés, protégés ou non, étaient tués.

Une autre pratique prohibée et très dangereuse aurait aussi été utilisée. Elle consistait à employer des poisons interdits et très puissants. (Poison de type Curater dont le principe actif est le carbofuran, substance interdite au sein de l’Union européenne depuis 2007).

Il est aussi rapporté que les commanditaires rémunéraient les actes contre des preuves matérielles. Ce sont donc d’après les témoignages des paquets de queues de chats forestiers ou autres rapaces qui arrivaient dans les mains des donneurs d’ordres pour être échangés contre des euros…

Cependant, par une journée du mois d’août 2013, des preuves accablantes sont trouvées par des agents de l’ONCFS lors de leur perquisition au sein du siège de la fédération des chasseurs de la Haute-Saône et du site de Noroy.
Les témoins, qui ne veulent pas en dire plus pour l’instant, affirment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Les parties civiles nous en apprendront davantage lorsqu’elles auront accès au dossier. A moins que le Procureur général, maintenant en possession du dossier depuis le 20 septembre, décide de s’exprimer sur ce sujet.

Mais suite à cet événement, on ne peut empêcher certaines questions d’émerger :

- Que faut-il penser du bien-fondé d'un agrément au titre de la protection de la nature à une association aussi peu respectueuse des lois concernant les espèces protégées ? Notamment lorsque celle-ci a la possibilité d'intervenir dans les écoles, collèges et lycées de nos enfants pour parler de la biodiversité et de la protection de la nature ?

- La gestion de la faune sauvage dont se prétexte la FDC 70 est-elle légitime ?

- La formation des jeunes chasseurs et piégeurs par la FDC 70, permet-elle d’obtenir des titulaires responsables ?

- L’aptitude de la FDC 70 à accueillir et à former des jeunes étudiants stagiaires (de BTS gestion et protection de la nature ou autres) est-elle encore fondée ?

- Que pense le Préfet de Haute-Saône de cette affaire ?

- Que pense le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (DASEN) de ces intervenants en milieu scolaire ?

- Que pensent les services de Police et de Gendarmerie sur la provenance des poisons et la mise en danger d’autrui lors de leur manipulation ?

- Que penser de la gestion comptable de la FDC 70 ?

- Cette affaire a-t-elle une relation avec la forte augmentation de la cotisation des chasseurs du département auprès de leur fédération ?

- Que se passait-il sur les autres sites gérés par la FDC 70 ?

- Que pense la FNC ?

- Que pensent messieurs Jean-Pierre POLY, directeur général de l’ONCFS et Henri SABAROT, président du conseil d’administration de cette enquête ?

Exigeons la démission en bloc des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône qui participent à des missions de service public, notamment les actions qu'elle mène dans les domaines suivants (comme le stipule l'article 12 de ses statuts) :

- Mise en valeur du patrimoine cynégétique départemental ; protection et gestion de la faune sauvage et de ses habitats ;

- Contribution à la prévention du braconnage ;

- Information, éducation et appui technique à l'intention des gestionnaires de territoires et chasseurs, etc...

Objectif national : 100 000 signatures - Merci de valider vos signatures - 
Pas de pitié pour les assassins d'animaux innocents, faisons confiance à la justice de notre pays ! 

MERCI !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

STOP à la Fédé de la Chasse 70 et à cette honteuse destruction d’espèces protégées en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

PETITION de l'Idiot provincial :

Exigeons la démission en bloc

du conseil d'administration de la

Fédération départementale des chasseurs

de la Haute-Saône !

Synthèse Natura 2000 - Réserve Naturelle Nationale et Régionale, Site Classé

Arrêté de Protection de Biotope - Réserve Biologique - Parc Naturel Régional - Mai 2012

HALTE à la honteuse

destruction d’espèces protégées

en bande organisée à Noroy-le-Bourg !

Au coeur de la Haute-Saône à une dizaine de kilomètres de la préfecture, sur la petite commune de Noroy-le-Bourg, se déroulait depuis plusieurs années l’inimaginable.

Des actes illégaux étaient effectués par du personnel de la fédération des chasseurs de Haute-Saône dans le cadre de la gestion d’un terrain de plusieurs dizaines d’hectares ....

....situé en partie sur une zone Natura 2000.

Ceci dans l’objectif d’établir la vitrine cynégétique et pédagogique du département avec l’implantation très onéreuse de lapins de garenne et de faisans. Ces espèces n’ont d’ailleurs aucune légitimité au sein du cortège de la faune autochtone.

Selon les témoignages, la structure départementale aurait organisé, pendant plusieurs années, la destruction des prédateurs présents sur ce secteur. 

Les témoins parlent de 252 animaux de la faune sauvage ...

Martre - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....qui ont été tués dont 80% d’espèces protégées....

Chat forestier - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....au titre 411-1 du code de l’environnement.

Chat forestier - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

La liste est longue : martres, chats forestiers, hérissons d’Europe...

Autour des Palombes - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

....buses variables, éperviers, d’Europe, autours des palombes…

Toujours d’après les témoins, pour parvenir à ce triste palmarès, une ceinture de pièges était disposée autour du noyau d’implantation des faisans et lapins. Tous les animaux capturés, protégés ou non, étaient tués.

Une autre pratique prohibée et très dangereuse aurait aussi été utilisée. Elle consistait à employer des poisons interdits et très puissants. (Poison de type Curater dont le principe actif est le carbofuran, substance interdite au sein de l’Union européenne depuis 2007).

Substance suspecte dans un bocal - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury

Il est aussi rapporté que, les commanditaires rémunéraient les actes contre des preuves matérielles. Ce sont donc d’après les témoignages des paquets de queues de chats forestiers ou autres rapaces qui arrivaient dans les mains des donneurs d’ordres pour être échangés contre des euros…

Queues de chats forestiers - Noroy-le-Bourg (70) - Site de Champfleury - Chalet - Image extraite d’une vidéo.

Queues de rapaces – Noidans les Vesoul (70) – FDC70 – Image présente aussi sur une vidéo.

Cependant, par une journée du mois d’août 2013, des preuves accablantes sont trouvées par des agents de l’ONCFS lors de leur perquisition au sein du siège de la fédération des chasseurs de la Haute-Saône et du site de Noroy.

Pour finir, les témoins, qui ne veulent pas en dire plus pour l’instant, affirment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Les parties civiles nous en apprendront davantage lorsqu’elles auront accès au dossier.

A moins que le Procureur général maintenant en possession du dossier depuis le 20 septembre, décide de s’exprimer sur ce sujet.

Mais suite à cet événement, on ne peut empêcher certaines questions d’émerger :

- Que faut-il penser du bien-fondé d'un agrément au titre de la protection de la nature à une association aussi peu respectueuse des lois concernant les espèces protégées. Notamment lorsque celle-ci a la possibilité d'intervenir dans les écoles, collèges et lycées de nos enfants pour parler de la biodiversité et de la protection de la nature ?

- La gestion de la faune sauvage dont se prétexte la FDC 70 est-elle légitime ?

- La formation des jeunes chasseurs et piégeurs par la FDC 70, permet-elle d’obtenir des titulaires responsables ?

- L’aptitude de la FDC 70 à accueillir et à former des jeunes étudiants stagiaires (de BTS gestion et protection de la nature ou autres) est-elle encore fondée ?

- Que pense le Préfet de cette affaire ?

- Que pense le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale (DASEN) de ces intervenants en milieu scolaire ?

- Que pensent les services de Police sur la provenance des poisons et la mise en danger d’autrui lors de leur manipulation ?

- Que penser de la gestion comptable de la FDC 70 ?

- Cette affaire a-t-elle une relation avec la forte augmentation de la cotisation des chasseurs du département auprès de leur fédération ?

- Que se passait-il sur les autres sites gérés par la FDC 70 ?

- Que pense la FNC ?

- Que pensent messieurs Jean-Pierre POLY, directeur général de l’ONCFS et Henri SABAROT, président du conseil d’administration de cette enquête ?

Exigeons la démission en BLOC des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône qui participe à des missions de service public, notamment les actions qu'elle mène dans les domaines suivants (comme le stipule l'article 12 de ses statuts) :

- mise en valeur du patrimoine cynégétique départemental ; protection et gestion de la faune sauvage et de ses habitats ;

- contribution à la prévention du braconnage ;

- information, éducation et appui technique à l'intention des gestionnaires de territoires et chasseurs, etc...

Exigeons la démission en BLOC des administrateurs de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône (présumés innocents) suivants : 

- Robert PUTZ, président, demeurant à AUXON-LES-VESOUL, Comptable

- Jean-Louis GUYON, 1er vice-président, demeurant à COGNIERES, retraité

- Jean-Luc BAUDOUIN, 2° vice-président, demeurant à HAUTEVELLE, retraité

- Michel DELAITRE, secrétaire, demeurant à AUCHENONCOURT CHAZEL, formateur forestier

- Régis LECORNEY, secrétaire-adjoint, demeurant à ARBECEY, directeur agence bancaire

- Jean-Pierre SORNAY, trésorier, demeurant à VARS, comptable

- Jean-Claude SANSEIGNE, trésorier adjoint, demeurant à NOIDANS-les-VESOUL, retraité

- Michel DORMOY, demeurant à DEMANGEVELLE, employé

- Patrick DOUHAIN, demeurant à AROZ, agriculteur

- Dominique GRANDJEAN, demeurant à COLOMBE-les-VESOUL, directeur agence bancaire

- Jacques PERSONENI, demeurant à CHASSEY-les-SCEY, retraité

- André PILLODS, demeurant à COISEVAUX, retraité

- Jules PLANAVERGNE, demeurant à GY, retraité

- Guy VEJUX, demeurant à VELLEFAUX, professeur....

Objectif national : 100 000 signatures - Merci de valider vos signatures - 

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

HALTE AU PROJET DE PORCHERIE INTENSIVE A CHIRAT L'EGLISE : + de 10 000 signatures pour notre pétition en 3 semaines

L'Idiot provincial démontre sa capacité d'opposition

au projet immonde de porcherie intensive

de Chirat l'Eglise dans l'Allier : 

plus de 10 000 signatures en 3 semaines !

Merci de signer encore et encore notre pétition pour que cessent les projets d'expansion des porcheries en Bourbonnais et en Auvergne.

STOP au projet de porcheries à Chirat l'Eglise : 

Lien de la pétition : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Nous espérions 5 000 signatures sur 6 mois, nous en avons déjà obtenu 10 602... en 3 semaines !

Et c'est sans compter sur la version papier qui circule de chaumière en chaumière !

Continuons notre combat avec détermination pour que cessent les épandages de lisier dans le Bourbonnais et partout en Auvergne !

Forts de nos expériences de Notre-Dame des-Landes et de la lutte anti-THT, préparons nos "camps" de la Résistance dans la région de Chirat l'Eglise pour la sauvegarde du tourisme vert !

La préfecture de l'Allier contactée (par mail) par l'Idiot provincial est "muette" comme une carpe.

Nous dérangeons.

Certes ! Rigolant

MCDP

Pillage des poubelles des supermarchés Carrefour : BOYCOTT de Carrefour Market

"Le Moi complètement fou" !!!

Pas de pognon pour les Carrefour :

Boycottons ce salaud !

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C'est ce qu'aurait dit PLASSAT, en comité restreint de direction : "Nous devons mettre un terme au pillage des poubelles de nos magasins par tous les précaires et autres vagabonds. Ces gens ont peu d'argent, généré par la mendicité et qu'ils DOIVENT venir dépenser dans nos magasins. J'ai donné des instructions fermes aux différentes préfectures pour que les forces de l'ordre interviennent durement et sans ménagement et fassent cesser le vol du contenu de nos poubelles".

C'est ce que l'on va voir ! Racaille !

Feu ! Ouvrons le bal !

N'hésitez pas à demander l'avis du directeur des Carrefour Market suivants ouverts exceptionnellement le 11 Novembre : 

ABBEVILLE 9H/12H30 AIGUEPERSE 9H - 12H30 AIRAINES 8H30/12H30 AIRE SUR L ADOUR 9H-12H AIX LES BAINS 8h30 - 20h AIX NOULETTE 8h30 / 12h30 AJACCIO 8H30-13H00 ALBERTVILLE De Gaulle 8h30 - 19h30 ALBERTVILLE Pierre du Roy 08h30-12h30 ALENCON gare 9H00-12H45 ALENCON quackenbruck 9H00-12H45 AMBERIEU EN BUGEY 8h30 - 20h AMBERT 8h30 - 19h30 AMBON 9H00-12H30 AMIENS 8H30/12H30 AMPLEPUIS 8h30-12h30 ANNECY LE VIEUX 08h00-12h30 ANNEMASSE Florissant 8h30 - 19h30 ANNEMASSE Le Perrier 8h30 - 19h30 ANNOEULIN 9h / 12h30 ANSE 9h-12h30 ANTIBES 8H30-20H00 ANTIBES Pasteur 8-12h30 ANZIN VALMONT 8H30 12H30 ARCIS SUR AUBE 09H00-12H30 ARGELES GAZOST HYPER 9H-13H ARGENTAN 8H45-12H30 ARGENTON Le Pechereau 8h30 - 18h00 ARQUES 8h30 12h30 ASNIÈRES SUR SEINE 09H00-13H00 AUBENAS 8H30-19H30 AUBIGNY SUR NERE 8h30 - 18h00 AUBUSSON 8h30 - 18h00 AUCHEL Allouagne 8h30 12h30 AUDENGE 9H-12H30 AUDRUICQ 9H00/12H30 AUNEUIL 09H00-12H30 AURAY De Gaulle 9H00-13H00 AURAY Pluneret 9H00-13H00 AUSSONNE 8H30-13H AUTERIVE 10H-19H AUTREVILLE 8H30-12H30 AUXERRE 8h30 - 18h00 AVESNES LES AUBERT 9h00-12h30 AVESNES SUR HELPE 8H-12H30 AVION 9h / 12h30 AVON 8H30-12H30 AVRANCHES 9H30-12H30 AYTRÉ 8h30 - 18h00AZAY LE RIDEAU 9H00-12H30 BADEN 9H00-12H30 BAGNERES DE BIGORRE 8H30-13H BAGNOLS SUR CEZE 8H30-19H30 BAILLY ROMAINVILLIERS 09H00-20H00 BAISIEUX 9H00 / 13H00 BALBIGNY 9h-12h BALLANCOURT 8H30-12H30 BANDOL 8H30-12H30 BANYULS SUR MER 9H-12H30 BAR SUR AUBE 09H00-19H00 BARCELONNETTE 08:30/12:30 BARLIN 8h3012h30 BARNEVILLE CARTERET 9H30-12H30 BAUD 9H00-13H00 BAUVIN 8h30 / 12h00 BAVAY 8h30 12h30 BEAUMONT 9h00 - 18h00 BEAUMONT LE ROGER 9H00-12H30 BEAURAINS 8H30 12H30 BEAURAINVILLE 9h 12h30 BEAUTIRAN 9H-12H30 BEAUZELLE 10H-19H BELFORT 9H 12H30 BELLAC 8h30 - 18h00BELLEGARDE République 8h30 - 20h BELLEVILLE SUR SAONE 8h30 - 20h BELLEY l Ousson 08h30-19H00 BENODET 9H00-13H00 BERCK 8H30/12H30 BERGERAC COMTE 9H-12H30 BERGERAC STE ALVERE 9H-12H30 BERNAY 9H00-12H30 BERRE L'ETANG 08:30/19/ BESSEGES 8H30/13H BETHISY SAINT PIERRE 09H00-12H30 BETHUNE Bar 8H30/12H30 BETHUNE Lille 8H30/12H30 BETTON 9H00-12H30 BEUZEVILLE 9H00-12H30 BIHOREL 8H30-13H30 BLAGNY (CARIGNAN) 9H 12H30 BLAINVILLE SUR MER 9H00-13H00 BLÉRÉ 9H00-12H30 BLOIS Chavy 8h30 - 18h00 BLOIS Quinière 8h30 - 18h00 BOHAIN EN VERMANDOIS 9h00-12h00 BOIS EN ARDRES 8H30/12H30 BOIS GUILLAUME Bocquets 9H00-12H30 BOISMONT 9H00-13H00 BONDUES 9H00 / 12H30 BONNEVAL 9H00-12H45 BONNEVILLE Les Bordets 8h30 - 20h BORDEAUX Bastide 9H-13H BORDEAUX Cauderan 9H-12H30 Bordeaux Delattre 9H-12H30 BORDEAUX Grands Hommes 10-19H BORDEAUX SAINT JEAN 9H-13H BORDEAUX Ste Catherine 10H-20H BORGO 8H30-13H00 BORT LES ORGUES 9H - 12H30 BOSC LE HARD 9H00-12H30 BOUCHAIN 8H30 12H30 BOULOGNE BILLANCOURT 09H00-20H00 BOULOGNE Liane 8H30/13H00 BOURBON L ARCHAMBAULT 8h30 - 18h00 BOURG ACHARD 9H00-12H30 Bourg en Bresse Marboz 8h30 - 12h30 BOURG LA REINE 09H00-19H00 BOURG MADAME 9H-13HBOURG SUR GIRONDE 9H-13H BOURGANEUF 8h30 - 18h00 BOURGES Aéroport 8h30 - 18h00 BOURGES Cap Nord 8h30 - 18h00 BOURGES DUN 9H - 12H30 BOURISP 8H-12H30 BOUSSAC Bourbonnais 8h30 - 18h00 BRAINE 9H 12H BRAM 9H-12H30 BRANNE 8H30-12H30 BRANTOME 8H30-12H30 BRAY DUNES 8h30-12h30 BRAY SUR SEINE 09H00-12H30-14H30-19H30 BREAL SOUS MONTFORT 9H30-12H30 BRESSUIRE Europe 9H00-12H45 BREST 9H00-13H00 BRETEUIL (Les Hiebles) 8H30/12H30 BRETEUIL SUR ITON 9H00-12H30 BRETTEVILLE SUR ODON 9H00-13H00 BREUILLET Le Buisson Rondeau 9H00-12H30 BRIANCON 8H30-19H30 BRIARE 9H - 12H00 BRIE COMTE ROBERT 09H00-12H30 BRIENNE LE CHATEAU 09H00-12H15 BRIONNE 9H00-12H30 BRIOUDE 9h00 - 18h00 BRUNOY 09H00-20H00 BUCHY 9H00-12H30 BUSSY ST GEORGES 09H00-20H00 BUZANCAIS 8h30 - 18h00 CABOURG 9H00-13H00 CACHAN 09H00-18H00 CALAIS 4BLDS 8H30/13H00 CALAIS VIRVAL 8H30/12H30 CAMBRAI 8H-12H30 CAMPIGNEULLES LES PETITES 9H/12H30 CANNES LA BOCCA 8H30-20H00 CANNES MEYNADIER 8h30 à 20h CANY BARVILLE 9H00-12H30 CAPPELLE LA GRANDE 8h30-12h30 CARENTAN 9H00-12H30 CASTRES 9H-12H CAUDEBEC EN CAUX 9H00-12H30 CAVALAIRE 8H30-12H30 CAZERES 9H-13H CERANS FOULLETOURTE 9H00-12H30 CHALETTE SUR LOING 8h30 - 18h00 CHAMONIX 08h00-12h30 CHANGE LES LAVAL 9H00-12H00 CHANTILLY 09H00-18H30 CHARLEVAL 9H00-12H30 CHARNAY LES MACON 8h30-13h CHARTRES DE BRETAGNE 9H00-12H30 CHARTRETTES 09H00-20H00 CHASSIEU 8h30 - 12h30 CHATEAU GONTIER 9H00-12H30 CHATEAU LANDON 09H00-13H00 CHATEAU RENAULT 9H00-12H30 CHATEAUBRIANT 9H00-12H30 CHATEAURENARD 8H30-19H30 CHATEAUROUX Beaulieu 9H - 12H30 CHATENOY LE ROYAL 8h30 - 12h30 CHATILLON 09H00-18H00 CHATILLON en MICHAILLE 8h30-20h CHATILLON SUR CHALARONNE 8h30 - 12h30 CHAUFFAILLES 8h30-12h30 CHAULNES 8H30-12H30 CHEVIGNY8h30 - 20h CHILLY MAZARIN 09H00-13H00 CLAIX 8h30 - 19h30 CLAMART 09H00-19H00 CLERMONT FERRAND Alyre 9h00 - 18h00 CLERMONT FERRAND Jaude 8h30 - 18h00 COLOMBES 09H00-13H30 COLOMIERS 10H-19H COLOMIERS RAMASSIERS 9H-12H30 COMINES La Lys 9H00 / 12H30 COMMENTRY 8h30 - 18h00 CONCHES 9H00-12H30 CONDRIEU 8h30 - 12h30 CONFLANS SAINTE HONORINE 09H00-18H00 CONNERRE 9H00-13H00 CORBAS 8h30 - 12h30 CORPEAU 8h30 - 12h30 COSNE D ALLIER 8h30 - 18h00 COSNE SUR LOIRE 8h30 - 18h00 COSNES COURS SUR LOIRE (Centre) 8h30 - 18h00 COUËRON 9H30-12H30 Coulaines 9H00-12H30 COUPVRAY 09H00-20H00COURBEVOIE 09H00-20H00 COURSEULLES SUR MER 9H00-12H30 COUTANCES Planche Maurice 9H00-12H00 CREANCES 9H00-12H30 CREGY LES MEAUX 09H00-20H00 CREMIEU 08h30-12h30 CREON Sauveterre 9H-12H00 CREPY EN VALOIS 09H00-18H30 CREST 8H30-13H00 CREVECOEUR LE GRAND 9h/12h CROISSY SUR SEINE 09H00-19H00 CRUSEILLES 08h00-12h30 CULOZ 08H30-12H30 CUSSET 8h30 - 18h00 DADONVILLE 9h00 - 18h00 DAMVILLE 9H00-12H30 DANGE SAINT ROMAIN 9H30-12H30 DAVEZIEUX 8H30-19H30 DEAUVILLE 9H00-20H00 DECHY 8H30 12H30 DECIZE 8h30 - 18h00 DEOLS 8h30 - 18h00 DESERTINES 8h30 - 18h00 DESVRES 8h30 12h30 DEVILLE LES ROUEN 8H30-12H30 DINAN 9H00-12H45 DINARD 9H00-12H45 DISTRE 9H00-13H00 DIVION 9h00-12h00 DIVONNE LES BAINS 08h30-12h30 DOL DE BRETAGNE 9H00-12H30 DORMANS Chavenay 09H00-18H30 DOUAI 8H30 12H30 DOUDEVILLE 9H00-12H30 DOUVAINE ThoNON 08h30-12h30 DRANCY 09H00-18H00 DUCEY 9H00-12H00 DUCLAIR 9H15-12H15 DUNIERES 8h30-12h15 DUNKERQUE Malo les Bains 9H00/12H30 ECUELLES 09H00-20H00 ELANCOURT 09H00-19H00 ELBEUF 9H00-12H30 ENTRAIGUES 8H30-13H00 EPERLECQUES 8H30/12H30 EPINAY SUR ORGE 09H00-21H00 EPOUVILLE 9H00-12H30 ERGUE GABERIC 9H00-13H00 ERNEE 9H00-12H30 ERQUINGHEM 8H30-12H30ESQUIEZE SERE 8H-12H30 ESSARS 8h30 12h30 ESTAIRES 9h / 12h30 ETABLES SUR MER 9H00-13H00 ETAPLES 9H/12H30 ETREPAGNY 9H00-12H30 EVRON 9H00-12H00 FALAISE 9H00-19H30 FAVERGES 08h30-12h30 FAVEROLLES 8h30 - 18h00 FECAMP 9H00-12H30 FEIGNIES 8:30 - 12:00 FENESTRELAY 8h30 - 18h00 FERNEY Voltaire 08h30-12h30 FERRIERE D'AUNIS 9H00-13H00 FERRIERE LA GRANDE 8H-12H30 FERRIERES EN GATINAIS 8h30 - 18h00 FEUQUIERES EN VIMEU 9H/12H30 FISMES 09H00-18H30 FLEURANCE 9H-12H30 FLEURY LES AUBRAIS 9H00-12H30 FLEURY SUR ANDELLE 9H00-12H30 FLORAC 8H30-13H00 FONTENAY AUX ROSES 09H00-18H00 FOUESNANT9H00-13H00 FOUGERES 9H00-12H45 FRAIZE 09Hà13h00 FRENEUSE 9H00-12H30 FREVENT 8H30-12H30 FROGES 8h30 - 20h FROUZINS 9H-13H FRUGES Hesdin 8h30 12h30 FUMAY 9H 12H30 GALLARDON 9H00-12H30 GANNAT 9H - 12H30 GARDANNE 8H30-20H30 GARGENVILLE 9H00-12H30 GENAS 8h30 - 12h30 GERZAT 9h00 - 18h00 GEVEZE 9H00-12H30 GEX 08h30-19H00 GIEN 8h30 - 18h00 GIMONT 9H-12H00 GISORS 9H00-12H30 GODERVILLE 9H00-12H30 GOMETZ LA VILLE 09H00-19H00 GOUZON 9H - 12H30 GRAND CHAMP 9H00-12H30 GRANDVILLIERS 9H/12H30 GRAY 9H-12H30 GRESY SUR AIX 08h30-19H00 GRISOLLES 9H-13H GROISY 08h30-12h30 GUER 9H00-13H00 GUERET 8h30 - 18h00 GUIGNES 09H00-20H00 GUIGNICOURT 9H 12H GUILLESTRE 8H30-13H00 GUINES 8H30/12H30 GUISE 8:30 - 12:30 GUJAN MESTRAS 9H-13H GUYANCOURT 08H30-12H30 HAILLICOURT 8h30 / 13h00 HAM 8H-12H30 HAUTEVILLE LOMPNES 8h30 - 19h30 HEM 9H00 / 12H30 HESDIN 8h30 13h00 HONFLEUR 9H00-12H30 HYERES 8H30-13H00 ILLE SUR TET 8H45-13H INGRE 9H00-12H30 IRIGNY 8h30 - 12h30 ISBERGUES Berguette 8h30 12h30 ISSOUDUN 9H - 12H30 IVRY SUR SEINE 08H30-20H30 JASSANS RIOTTIER 8h30 - 20h JEUMONT 8H-12H30 JONAGE 8h30 - 20h JOUY LE MOUTIER 09H00-18H00 JOYEUSE 8H30/13H JUSSEY 9H - 12H L ISLE JOURDAIN9H-12H00 LA BAULE 9H00-13H00 LA BRILLANNE 8H45-20H00 LA CAPELLE 9h00-12h30 LA CHATRE 9H - 12H00 LA CHAUSSÉE SAINT VICTOR 8h30 - 18h00 LA CRAU 8H00-12H00 LA FERTE ALAIS 9H00-12H30 LA FERTE BERNARD 9H00-12H45 LA FERTE SAINT AUBIN 9H - 12H00 LA FLECHE 9H00-12H45 LA HAYE DU PUITS 9H00-13H00 LA LOUPE 9H00-12H30 LA MADELEINE 9H00 / 13H00 LA MONNERIE LE MONTEL 9h-12h LA ROCHE SUR FORON 08h30-12h30 LA ROCHETTE 08h30-12h30 LA SOUTERRAINE 8h30 - 18h00 LA VOULTE 8H30-13H00 LAGNIEU 8h30 - 20h LAILLE 9H00-12H30 LALLAING 9H/12H30 LAMBALLE 9H00-13H00 LAMORLAYE 09H00-18H30 LAMOTTE BEUVRON 8h30 - 18h00 LANDRECIES 8H-12H30 LANGEAIS 9H00-12H30 LAON Champagne 8H-12H30 LAON Christ 9H 12H LAPALISSE 8h30 - 18h00 LAROQUE DES ALBERES 9H-13H LAVAL 9H00-12H00 LAVELANET 9H-13H LE BEAUSSET 8H30-12H30 LE CHAMBON FEUGEROLLES 9h-12h LE COTEAU 8h30 - 12h30 LE CRES 8H30-20H00 LE CREUSOT 8h30 - 12h30 LE HAVRE Bellanger 9H00-12H30 LE HAVRE Sanvic 9H00-12H30 LE HAVRE Vallée 9H00-12H30 LE LAVANDOU 8H30-12H30 Le Mans Arnage 9H00-12H45 LE MANS Bonnétable 9H00-12H45 LE MANS Churchill 9H00-12H30 LE MANS Cordelet 8H45-13H00 LE MANS Heuzé 9H00-12H30 LE MANS Piron 9H00-12H30 LE MANS UNIVERSITE 9H00-12H30 LE MESNIL ESNARD 9H00-12H30 LE NOUVION EN THIERACHE 9h00-12h00 LE PLESSIS ROBINSON 09H00-18H00 LE PRE SAINT GERVAIS 09H00-21H00 LE TAILLAN MEDOC 9H-13H LE TIGNET 8H30-20H00 LE TOUQUET 9H/12H30 LE TRAIT 8H45-12H30 LEFOREST 9h / 12h30 LENS Maës 8h30 / 12h30 LES ABRETS 8h30-19h30 LES AIX D ANGILLON 9H - 12H00 LES ANDELYS 9H00-12H30 LES SABLES D'OLONNE Castelnau 9H00-12H30 LES SABLES D'OLONNE Garliere 9H00-12H30 LES VANS 8H30/13H LESIGNY 09H00-20H00 LEZAT SUR LEZE 9H-12H00 LEZIGNAN Corbières 9H-13H LEZOUX 8h30 - 18h00 LIBERCOURT 8h30-12h30 LIGNIERES 9H - 12H00 LIGNY EN BARROIS 8H30-12H30 LILLE Fives 9H00 / 12H30 LILLE Gambetta 9H00 / 12H30 LILLE MOSELLE 9H00 / 12H30 LILLERS 8h30 12h30 LIMOGES PAGUENAUD 8H30 - 19H00 LIMOGES Roussillon 8h30 - 18h00 LIMOURS 09H00-19H00 LIVRY GARGAN 09H00-18H00 LOCMINE 9H00-13H00 LOCTUDY 9H00-12H30 LONGPERRIER 09H00-20H00 LONGUEIL ANNEL 09H00-18H30 LONS LE SAUNIER 8h30 - 12h30 LORETTE 8h30 - 12h30 LOUHANS 8h30 - 19h30 LOURDES 10H-19h LOUVIERS 9H00-12H30 LUZARCHES 09H00-19H00 LYON Fréres Lumière 9h-12h30 MAGNY EN VEXIN 8H30-13H00 MALESHERBES 9H - 12H30 MANTES LA JOLIE 9H00-12H30 MARCK en Calaisis 8h30-12h30 MARIGNY 9H00-12H00 MARINES 09H00-18H00 MARLE SUR SERRE 9H 12H MARLY LE ROI Grandes Terres 09H00-19H00 MARLY LES VALENCIENNES 8H30 12H30 MARMANDE 8H30-12H30 MAROLLES EN HUREPOIX 9H00-12H30 MARQUISE 8H30/12H30 MARSEILLAN -BESSAN 9H-13H MARSEILLE 8h45 -12h30 MARSEILLE SAINT BARNABE 8H30-20H30 MARSEILLE BELLE DE MAI 8H30-13H00 MARVEJOLS 8H30-13H00 MASSY Franciades 09H00-13H00 MAULEON SOULE 9H-13H MAULETTE Houdan 9H00-12H30 MAURIAC 8H45 - 12H30 MAYENNE 9H00-12H30 MEHUN SUR YEVRE 8h30 - 18h00 Melun 09H00-20H00 MENUCOURT 09H00-13H00 MERIGNAC 9H-13H MEUDON09H00-20H00 MEXIMIEUX 8h30 - 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12h30 PERRIGNY 8h30 - 12h30 PERTUIS 8H30-20H30 PESSAC 9H-12H00 PETIT QUEVILLY 9H00-12H30 PEZENAS 9H-20H PIBRAC 10H-19H PIERRELATTE 8H30-19H30 PIERRES 9H00-12H30 PINON 9H 12H PINS JUSTARET 9H-12H30 PLEDRAN 9H00-12H30 PLOEMEUR 9H00-13H00 PLOEUC SUR LIE 9H00-12H30PLOMEUR 9H00-12H30 PLOUAGAT 9H00-12H30 PLOUHA 9H00-12H30 PLOUHINEC 9H00-13H00 POIX DE PICARDIE 8H30/12H30 PONT AUDEMER Europe 9H00-12H30 PONT AUDEMER L Etang 9H00-12H30 PONT DE CHERUY 8h30 - 19h30 PONT EVEQUE 8h30 - 20h PONT L'ABBE D'ARNOULT 9H00-12H15 PONT SAINT ESPRIT 8H30-19H30 PONTAULT COMBAULT 09H00-20H00 PONTGIBAUD 8H30 - 12H30 PONTORSON 9H00-12H45 PORNICHET 9H00-13H00 PORTICCIO 8h30 13h PREMERY 8h30 - 18h00 PRIGONRIEUX 9H-12H00 PROPRIANO 8H30-13H00 PUGET THENIERS 8H00-12H30 PUISEUX PONTOISE 09H00-18H00 QUESNOY SUR DEULE 9H00-12H30 QUESTEMBERT 9H00-13H00 QUIEVRECHAIN 8H30 12H30 QUILLAN 9H-12H30 QUINTIN 9H00-13H00 RAILLENCOURT SAINTE OLLE 8H-12H30 REBAIS 08H30-12H30 REIGNIER 8h30 - 19h30 REIMS Avenue de Paris 09H00-12H30 REIMS Clémenceau 09H00-18H30 REIMS Gambetta 09H00-18H30 REIMS Gosset 09H00-18H30 REMOULINS 08h30-19h30 RENAISON 8h-12h30 RENNES 3 Soleils 9H00-12H30 RENNES Bourg L'Eveque 9H00-12H30 RENNES La Poterie 9H00-18H00 RENNES Villejean 9H00-12H30 RILLIEUX LA PAPE Europe 8h30 - 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12H00 SAINT MALO Pasteur 9H00-13H00 SAINT MARCEL 8h30 - 12h30 Saint Martin - Boulogne Nord 8H30-12H30 SAINT MARTIN D AUXIGNY 8h30 - 18h00 SAINT MARTIN DU VIEUX BELLEME 9H00-12H45 SAINT MAUR DES FOSSES 08H30-21H00 SAINT MAURICE 08H30-20H30 SAINT MICHEL DE MAURIENNE 8h30 - 19h30 SAINT NAZAIRE Ville-Port 9H00-13H00 SAINT OUEN Vendôme 9H00-12H45 SAINT PAUL DE FENOUILLET 9H-12H30 SAINT PIERRE LES NEMOURS 09H00-20H00 SAINT POL SUR TERNOISE 8h30 12h30 SAINT POURCAIN SUR SIOULE 9h00 - 18h00 SAINT PRIEST 8h30 - 12h30SAINT QUENTIN FALLAVIER 8h30 - 19h30 SAINT REMY LES CHEVREUSE 09H00-19H00 SAINT ROMAIN DE COLBOSC 9H00-12H30 SAINT SAENS 9H00-13H00 SAINT SEVER 9H-13H SAINT SOUPPLETS 09H00-20H00 SAINT SULPICE 9H-13H SAINT SYMPHORIEN SUR COISE 8h30-12h30 SAINT YORRE 8h30 - 18h00 SAINTE ADRESSE 8H30-12H30 SAINTE MAXIME MERMOZ 8H00-13H00 SAINTE MAXIME PRECONIL 9H00-13H00 SAINTE SIGOLENE 8h30-12h30 SALBRIS 8h30 - 18h00 SALLES 9H-12H30 SALON DE PROVENCE 8H00-13H00 SAMOENS 8h30-12h30 SANCERRE 8h30 - 18h00 SARLAT LA CANEDA 9H-13H SARREBOURG 9H -19H30 SASSENAGE 8h30 - 19h30 SAUSSAY 9H00-12H30 SCIONZIER 8h30 - 19h30 SECLIN 9H00 / 12H30 SEDAN 9H 12H30 SEES 9H00-12H30 SETE 8H30-20H00 SEVRIER 08h30-12h30 SEYNOD 08h30-12h30 SEYSSEL 08h30-12h30 SIORAC 9H-12H30 SIX FOURS 8h30 13h SOISSONS 09H00-18H30 SOLESMES 8H30-12H30 SORBIERS 8h30 - 19h30 SOTTEVILLE LES ROUEN 9H00-12H30 SOULAC SUR MER Godineau 9H-13H ST CALAIS PRESSOIR 9H00-12H45 ST JORY 9H-13H ST MARTIN DE FONTENAY 8H30-13H00 ST PIERRE EGLISE 9H00-12H30 SURESNES Ferry 09H00-20H00 SURESNES Verdun 09H00-20H00 TARBES Claverie 9H-13H TARTAS 09H00-12H30 TAVERNY 09H00-18H00 TENCE 8h30 - 12h30 Terdeghem 8H30/12H30TERRASSON LA VILLEDIEU 9H-12H30 TETEGHEM 9H00/12H30 THEIX 9H00-13H00 THIBERVILLE 9H00-12H30 THIMERT GATELLES 9H00-12H30 THIVIERS Charles De Gaulle 9H-13H THONES 08h30-12h30 THONON LES BAINS Ferry 08h30-12h30 THONON LES BAINS Landaz 8h30 - 19h30 THORIGNE FOUILLARD 9H00-12H30 THUMERIES 8H30 12H30 TOULON 8H30-20H00 TOULOUSE Compans 9H-13H TOULOUSE Jolimont 9H-13H TOULOUSE Lombez (Mirail) 8H30-13H TOULOUSE Saint Michel 9h-13H TOULOUSE Seysses 9H-13H TOURCOING 9H00 / 12H30 TOURGEVILLE 9H00-13H00 TOURNEFEUILLE 10H-19H00 TOURNON 8H30-19H30 TOURNUS Résistance 8h30 - 19h30 TOURS Fontaines 9H00-12H30 TOURS La Riche 9H00-12H45 TOURS Renault 9H00-12H30 TREMBLAY EN FRANCE 09H00-18H00 TRETS 8H30-20H00 TREVOUX 8h30 - 20h TRILPORT 09H00-20H00 TULLINS 08h30-12h30 UGINE 08h30-12h30 UNIEUX 8h30 - 19h30 VAIRES SUR MARNE 09H00-20H00 VALBONNE 8H30-13H VALENCIENNES 9H00-12H30 VALENTON 09H00-13H00 VALOGNES 9H00-13H00 VANNES Tohannic 9H00-13H00 VANVES 09H00-18H00 VARENNES SUR ALLIER 9H - 12H00 VATAN 8h30 - 18h00 VAUVERT 9h-12h30 VAUX LE PENIL 08H30-12H30 VEAUCHE 8h30 - 20h VELIZY VILLACOUBLAY 09H00-20H00 VENDIN LES BETHUNE 8h30 12h30 VERNEUIL SUR AVRE 8H30-12H30 VERNOUILLET 09H00-19H00 VERRIERES LE BUISSON 09H00-19H00 VERSAILLES 09H00-20H00 VERTON 9h/12h VERTUS 09H00-12H30 VERVINS 8H-12H30 VIARMES 09H00-19H00 VIC EN BIGORRE 9H-12H30 VIERZON Forges 9H - 12H00 VIERZON République 9H - 18H00 VILLEFRANCHE sur SAONE 8h30 - 12h30 VILLENEUVE D ASCQ 8H30/12H30 VILLENEUVE DE MARSAN 09H00-12H30 VILLENEUVE L ARCHEVEQUE 9H - 12H30 VILLENEUVE LES AVIGNON 8H30-19H30 VILLENEUVE LES BEZIERS 9H-13H VILLEPREUX 09H00-19H00 VILLERS BOCAGE Clémenceau 9H00-19H30 VILLERS BOCAGE RD 113 8H30/12H30 VILLERS COTTERETS 09H00-18H30 VILLERS SOUS SAINT LEU 14H30-18H30 VILLEURBANNE 08h30-12h30 VILLEURBANNE GD CLT 8h30 - 12h30 VILLEVIEILLE 8H30-20H00 VILLIERS SAINT FREDERIC 8H30-12H30 VIMOUTIERS 9H00-12H30 VINCENNES 08H30-21H00 VIRE 9H00-19H30 VITRY SUR SEINE 09H00-20H30 VIZILLE 8h30 - 19h30 VOIRON Colombier 8h30 - 19h30 VOISINS Fleurs 09H00-19H00 VONNAS 8h30 - 19h30 VOUZIERS 8H-12H30 VOVES 9H00-12H45 WIMILLE 8H30-12H30 Witry les Reims 09H00-18H30 YENNE 8h30-12h30 YZEURE 8h30 - 18h00 - 

Belfort : STOP à l'expulsion d'un ressortissant algérien, Boutoudert Abrous, vivant depuis 12 ans en France

Appels à soutien du Parti révolutionnaire national-bolchevique, du CRI (coordination contre le racisme et l’islamophobie Belfort) RESF ( Réseau Education Sans Frontière 90), Ligue des droits de l'Homme 90 et de RESF90 :

Empêchons l'expulsion abusive

d'un ressortissant Algérien Boutoudert Abrous

qui vit depuis 12 ans en France !

Nous vous appelons a soutenir Boutoudert Abrous, ressortissant algérien vivant depuis 12 ans en France, "en situation irrégulière" au regard de la loi. Il est placé au centre de rétention de Geispolsheim, près de Strasbourg et fait désormais l'objet d'une OQTF. Le 22 oct 2013, il se rend au service état civil de la Mairie de Belfort pour publier les bans de mariage, étrangement le vendredi 25 oct 2013, Boutoudert se voit remettre une assignation à résidence par les forces de police. Il est placé en rétention le 28 oct 2013. La décision de la préfecture se fonde uniquement sur des attestations de domiciliation jugées douteuses de 2004 à 2005, que son avocate conteste. Lundi 04 novembre 2013, le tribunal administratif de Strasbourg statuera sur notre demande de recours en annulation d'une décision de placement en rétention. Nous assistons à un acharnement de la part des services de l'état, inspiré par la politique du chiffre, n'hésitant pas à outre-passer les décisions de justice.

Empêchons l'expulsion abusive de ce ressortissant Algérien, sur le territoire Francais depuis 12 ans : 

- Lui permettre de vivre dignement auprès de la femme qu'il souhaite épouser. 
- Pour faire front face à la politique du chiffre menée par les gouvernements successifs.
Nous appelons chacun et chacune d'entre vous à signer cette pétition pour que Abrous puisse retrouver son épouse et vivre dignement.

Une mobilisation est prévue dans le courant de la semaine prochaine au centre ville de Belfort en cas de rejet par le tribunal administratif.

Les associations signataires :
CRI (coordination contre le racisme et l’islamophobie Belfort) et membre des AES (amis de l'émancipation sociale), RESF ( Réseau Education Sans Frontière 90), Ligue des droits de l'Homme 90... et bien d'autres encore. 

http://www.avaaz.org/fr/petition/NON_A_LEXPULSION_DE_ABROUS_BOUTOUDERT/?cFXdAdb

Merci de bien vouloir signer cette pétiton et de la partager sur vos réseaux sociaux.

PETITION : STOP au projet de décret du gouvernement AYRAULT autorisant les élevages de 450 à 2000 porcs sans enquête publique à partir du 01/01/2014

MERCI DE SIGNER EN MASSE NOTRE PETITION !

SCANDALE : Le cadeau d'AYRAULT, des socialos et des Verts

offert sur un plateau au lobby de l'élevage du cochon intensif :

au 01/01/2014 plus aucune enquête publique

pour les constructions de porcheries intensives

passant de 450... à 2000 porcs !!!

On se souvient que le 28/06/2010, Marylise LEBRANCHU, pas encore ministre du gouvernement AYRAULT, mais députée du Finistère, avait écrit au président de l'association écologiste "Eau et Rivières de Bretagne" en lui disant tout le mal qu'elle pensait de l'amendement déposé par le député UMP des Côtes d'Armor, Marc LE FUR, par ces mielleuses paroles "Il est évident que le groupe socialiste demandera le retrait de cet agrément qui serait un recul considérable en matière d'environnement dans un contexte de mise en place de lutte contre la prolifération d'algues vertes sur nos plages et l'augmentation du taux de nitrates dans les eaux bretonnes"!!!

Le président des amis du cochon à l'assemblée nationale et député LE FUR voulait faire voter une cochonne idée : FAIRE PASSER DE 450 A 2000 le nombre de cochons à partir duquel l'éleveur doit demander une SIMPLE autorisation pour construire sa porcherie.

A l'époque, devant le tollé des élus bretons de gauche, avec à leur tête le président de la Région Bretagne, Jean-Yves LE DRIAN, qui demandait le retrait de cet amendement "démagogique et dangereux", le gouvernement FILLON avait fait nette marche arrière, abandonnant LE FUR au fur et à mesure de la levée de boucliers contre tous nouveaux cadeaux aux éleveurs de porcs qui détruisent l'environnement.

Trois ans plus tard, le 1er ministre, Jean-Marc AYRAULT, reprend à son compte, sous la forme d'un décret, la funeste proposition de LE FUR puisque la semaine dernière, Matignon a mis en ligne ledit texte pour "consultation publique", au nom du fameux "Choc de simplification des procédures" si cher à ce gouvernement, (où les écolos d'EELV font mauvaise figure de simples figurants) exit l'obligation faite aux éleveurs de se soumettre à une enquête d'utilité publique (dans le cadre des installations classées pour la protection de l'environnement - ICPE - ) et à une étude d'impact sur l'environnement dès lors que le projet d'élevage (le plus souvent intensif) dépasse le seuil des 450 porcs.

Désormais, pour construire une porcherie de 2 000 cochons, il suffira de faire une simple déclaration à la préfecture du coin, et comme cela les populations locales concernées par les différentes nuisances n'en sauront strictement rien.

L'idée d'alléger les règles d'ouverture d'une porcherie figurait depuis avril au menu du "Plan stratégique pour la filière porcine française" lancé par le gouvernement avec le soutien actif du patron de la Fédération nationale porcine pour faire, ainsi, avaler la pillule aux bobos-écolos.

En effet, si il y a la "crise" du cochon et que nous serions bien moins compétitifs que nos voisins, ce serait de la faute à Bruxelles et de ses normes ennuyeuses qui empoisonneraient la vie de nos si "sympathiques" éleveurs... si "attendris" au malheureux sort des porcs élevés dans ces immondes "Goulags à cochons"

Ni Marylise LEBRANCHU, ni Jean-Yves LE DRIAN n'ont pipé mot à ce "méga cadeau" d'AYRAULT au lobby du cochon, alors que la France a été condamnée, en juin, par la Cour de justice de l'Union européenne pour non-respect de la directive Nitrates et qu'elle est en train de négocier pour éviter l'amende de plusieurs dizaines de millions d'euros qui lui pend au nez avec une astreinte qui pourrait atteindre plus de 100 000 euros par jour.... à la charge du contribuable.

Par la présente pétition, nous demandons au président François Hollande de revenir sur ce projet de décret et de durcir les conditions d'autorisations pour les constructions ou les extensions de porcheries de plus de 450 porcs conformément aux orientations de l'Union Européenne !

Notre dernière pétition et nos actions CONTRE le projet d'extension et de construction de la porcherie de Chirat l'Eglise dans l'Allier, en Auvergne, doivent nous permettre de faire entendre nos voix, partout en France, POUR la défense des conditions de vie décente des porcs, POUR la défense de notre environnement, POUR le respect de directive Nitrates et ce, nonobstant le forcing du lobby porcin qui ne pense qu'à passer "en force" pour nous imposer ce qu'on ne veut ABSOLUMENT pas au Danemark (impossible de construire une porcherie à moins de 350 m d'une zone urbaine, contre seulement 100 m chez nous) ou en Hollande, où l'on trouve le même nombre de cochons au mètre carré qu'en Bretagne (il est STRICTEMENT interdit sur les 3/4 du pays d'installer ou d'agrandir une porcherie) !!!

STOP au projet de décret du gouvernement AYRAULT autorisant les élevages de 450 à 2000 porcs à se multiplier sans enquête publique à partir du 01/01/2014 !

Marc-Claude de PORTEBANE

Projet de porcherie à Chirat l'Eglise : le commando PCO3 PRO-ANIMAUX prêt

STOP au PROJET de PORCHERIE à CHIRAT L'EGLISE :

le parti révolutionnaire National-Bolchevique

et ses cadres se mettent à disposition

du Collectif Anti-Porcheries France !

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PRO-ANIMA : NOUS SOMMES TOUS DES PORCS " !

Le national-bolchevique, Marc-Claude de Portebane, à la préfecture de l'Allier :

"Nous préférons vous avertir que nous ne laisserons pas passer ce projet immonde de projet de porcherie à Chirat l'Eglise !"

Le parti révolutionnaire National-Bolchevique, ses cadres, de nombreux militants écologistes indépendants, des militants de la Fédération Anarchiste et de la CNT avaient prévu de tenir demain, une conférence de presse et de protester, devant la mairie de Chirat l'Eglise dans l'Allier, en Auvergne CONTRE le projet immonde de porcherie à Chirat l'Eglise, dans l'arrondissement de Montluçon.

Afin de ne pas commencer à générer d'éventuels troubles à l'ordre public, Marc-Claude de PORTEBANE, le président du parti révolutionnaire National-Bolchevique et du Collectif Anti-Porcheries France a pris attache avec le cabinet de la préfecture de l'Allier et de celui de la sous-préfecture de Montluçon où l'on craint de sérieux affrontements entre les partisans de la souffrance animale, des porcheries sur caillebotis et plusieurs militants associatifs opposés à la maltraitance animale et aux projets de porcheries qui commencent à sortir comme des "champignons" dans notre si belle Auvergne.

Nous ne voulons pas de "provocations" entre les uns et les autres, parce que les "perdants", ce sera toujours les "défendeurs" de la CAUSE animale, David contre GOLIATH, celle du "pauvre" contre le "diabolique" aux 7 chandeliers !

Nous savons tous comment les affrontements avec les forces de l'ordre se sont terminés dans le Cotentin-Maine à propos des lignes THT.  Nous ne voulons pas de "débordements" qui nuiraient à la cause Auvergnate.

Les partisans de la cause des porcs commencent juste à se réveiller devant les monstruosités faites aux nombreux porcs de partout dans le monde. Le Christ est arrivé pour les chrétiens ! Le Prophète est arrivé pour les musulmans ! Mais le "restant" de la colère de Dieu arrivera par l'Idiot provincial pour la défense de la cause animale sans protection !

Il nous faut donc 7 jours pour déclarer en sous-préfecture de Montluçon (selon le secrétaire général Nicolas Kieffer), toute manifestation...sur la voie publique. Nous nous y conformerons.

Par contre, sur les terrains privés, nous ferons règner notre propre service d'ordre et nos camarades sont prêts à affronter les représentants des lobbys divers du "cochon IMmonde" ! Et nous sommes déterminés à faire face contre face à ceux qui pensaient sponsoriser un projet "péperre" et bien "ficelé" en zone très rurale.

Paul TOP

Pétiton (version papier) : Nouvelle enquête publique pour le projet de porcherie de Chirat l'Eglise ?

L'Auvergne va-t-elle devenir

une porcherie géante ?

Halte au projet de porcherie au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise dans l'Allier en Auvergne.

À l'attention : de Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable - M. les Préfets de l'Auvergne et de l'Allier.

STOP aux nuisances olfactives ! STOP au lisier ! OUI au tourisme vert !
Sans compter la mise aux normes de la porcherie actuelle, il est projeté la construction de 2 nouvelles porcheries à Chirat l'Eglise dans l'Allier devant accueillir 4 183 animaux-équivalents dans une zone très touristique du Bourbonnais Vert.

Du lisier aux odeurs suffocantes sera pulvérisé sur plus de 700 ha dans les communes de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, DEUX-CHAISES, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : organisons la résistance verte !

TOUT NE VOUS PAS ETE DIT PENDANT L'ENQUETE PUBLIQUE :
Après enquête publique, le commissaire-enquêteur a indiqué : "Le dossier comporte, en effet, quelques oublis ou erreurs, certes regrettables mais des oublis qui, pour la plupart ne remettent pas en cause l'économie générale du dossier. Il en est ainsi des hébergements touristiques qui sont omis à certains paragraphes et identifiés à d'autres....".

LE VOLET ECONOMIQUE A ETE CLASSE "CONFIDENTIEL" AU GRAND PUBLIC : QUE NOUS CACHE-T-ON ? NOUS VOULONS LA VERITE !

Le GAEC SIMONIN-VERNADEL (porteur du projet) indique..."Le projet a nécessité la tenue de rencontres diverses et nombreuses avec les acteurs de la filière et les organismes de crédit. Une étude économique a été réalisé pour accompagner le projet. COMPTE-TENU DE LA CONFIDENTIALITE DES DONNEES CONTENUES DANS CETTE ETUDE, CELLE-CI N'A PAS ETE DIFFUSEE LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE, mais elle a été remise à la préfecture, à l'inspecteur des installations classés et au commissaire-enquêteur !!!

BONJOUR LE LISIER NON LOIN DES ZONES SENSIBLES :
- En application de la directive sur les nitrates, la commune de Bellenaves a été classée "zone vulnérable", la dose maximum de nitrates à épandre y est déjà limitée.
- La parcelle la plus proche n'est qu'à 150 m de la zone Natura 2000 "Forêt des Colettes".

PROTEGEONS NOS POINTS D'EAU QUI ONT ETE OUBLIES :
- 2 sources, 2 puits et 90 points d'eau ont été répertoriés par le commisssaire-enquêteur.
Le commissaire-enquêteur indique qu'il est tout à fait possible que "quelques points d'eau aient été oubliés. Lesquels ? "Oubliés" ?

UN GITE A 300 m DES PORCHERIES, QUEL TOURISME EN AUVERGNE ?
- l'habitation la plus proche de ces porcheries ne sera qu'à 200 m.
- un gîte "Le château des Bouys" n'est qu'à 300 m des porcheries.
- le lieu d'hébergement "DOG HOTEL", situé à 250 m de la parcelle de sulfatage de lisier a été "oublié" dans le répertoire des lieux d'hébergements à Chirat l'Eglise !

PAS D'INVENTAIRE DES RESIDENCES SECONDAIRES :
- Exigeons l'inventaire des résidences secondaires et pas que les habitations permanentes.

RISQUES DE RUPTURE DE STOCKAGE DU LISIER PAS EXCLUS :
- Les fosses seront enterrées, rendant le risque de rupture de l'ouvrage "quasi-inexistant". Pourquoi "quasi-inexistant".
- On nous dit que les ouvrages de stockage seront construits dans les "règles de l'art" par une société spécialisée. C'est un secret de nous dire laquelle ?

EXIGEONS LE RESPECT DES PORCS ET LA PROMOTION DE L'ELEVAGE ALTERNATIF VERS UNE ETHIQUE DE L'ALIMENTATION :
- Exigeons le respect des porcs et la promotion de l'élevage alternatif vers une éthique de l'alimentation.
Constatant que l'élevage intensif implique nécessairement la maltraitance des porcs :
- Nous demandons aux éleveurs de ne plus pratiquer la coupe des queues et des dents de manière routinière et de mettre en place des systèmes permettant de limiter la sur-agressivité chez les porcs.
-Nous demandons aux éleveurs de mettre à disposition des animaux des matériaux manipulables tel que la paille ou le foin. Les porcs peuvent ainsi exprimer leurs comportements naturels d'animaux fouisseurs. La sur-agressivité exprimée dans un environnement appauvri et sans activité possible est alors fortement diminuée.
- Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018.
- Nous demandons aux éleveurs de mettre en place des pratiques d'élevage des truies leur permettant d'exprimer leurs comportements maternels. Elles doivent être libres de leurs mouvements et avoir à disposition des matériaux de nidification (paille, foin et/ou branchages).
- Nous demandons aux organismes de sélection des lignées de porcs charcutiers et de truies allaitantes de prendre en compte des critères de rusticité dans leur sélection. Ainsi, l'apparition de problèmes génétiques comme l'ostéochondrosis (problèmes articulaire) et le Porcine Stress Syndrome (animaux stressés sujets aux crises cardiaques) est limitée.
- Nous demandons à ceux qui tirent des revenus de la commercialisation de la viande de porc de favoriser les produits provenant d'élevages respectueux des animaux en tant qu'êtres sensibles et de cesser les actions de marketing masquant la réalité des conditions de vie dans ces élevages.
- Nous demandons aux restaurateurs et aux chaînes de restauration de cuisiner des porcs provenant majoritairement des élevages alternatifs.
- Nous demandons aux autorités scientifiques et vétérinaires sincèrement préoccupées par le bien-être des animaux, d'avoir le courage, malgré les pressions politiques et économiques, de dénoncer les méthodes de production intensives pour ce qu'elles sont.
- Nous demandons à la justice de rappeler que les lois imposent une limite à la souffrance que l'on peut infliger à un être sensible, et qu'elles doivent être correctement appliquées.
- Nous demandons aux consommateurs de porcs de ne pas cautionner et perpétuer l'élevage intensif par leur comportement d'achat et de favoriser les produits provenant des élevages alternatifs.

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE ET TRES TOURISTIQUE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

En tant que consommateurs déterminés à mettre de l'éthique dans notre assiette, et constatant que ces souffrances n'existent que pour conquérir le plus grand nombre possible d'acheteurs, nous refusons de consommer du porc bon marché provenant de l’élevage intensif.

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Mail : halte-projet-porcherie-chirat-l-eglise@laposte.net 

Site : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/.

IL EST URGENT DE REAGIR. HABITANTS CONCERNES ET DEFENSEURS DE L’ENVIRONNEMENT, MOBILISONS NOUS AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.

EXIGEONS UNE AUTRE ENQUETE PUBLIQUE !

Nom                Prénom               Adresse                 Téléphone                       Mail

Projet UNESCO : Mobilisation générale CONTRE le projet de porcherie à Chirat l'Eglise

Vigilance maximale pour la

candidature de l'Auvergne 

au projet de l'UNESCO !

Se fixer un objectif de "10 000 signatures" pour alerter les auvergnates et les auvergnats, ce n'est pas une simple affaire.

Il nous faut donc de l'organisation, mais pas n'importe laquelle. Nous devons garder en mémoire notre devise "Unité, dynamisme, sérieux, entrain" telle qu'elle définie dans le petit livre rouge (Devise pour l'école militaire et politique antijaponaise).

Ce qui compte dans le monde, c'est d'être consciencieux ; et c'est ce à quoi nous sommes le plus attaché. Nous devons compter que sur nos propres forces. Or, qu'est-ce que travailler ? Travailler, c'est lutter. Il y a dans la région de Chirat l'Eglise des difficultés et des problèmes qu'il vous convient de résoudre. C'est pour vaincre ces difficultés que nous allons y travailler et lutter. Un bon camarade est celui qui tient d'autant plus à aller dans un endroit que les difficultés y sont plus grandes.

Si l'on veut obtenir des succès dans son travail, c'est-à-dire arriver aux résultats attendus, on doit faire en sorte que ses idées correspondent aux lois du monde extérieur objectif ; si tel n'est pas le cas, on échoue dans la pratique. Après avoir subi un échec, on en tire la leçon, on modifie ses idées de façon à les faire correspondre aux lois du monde extérieur et on peut ainsi transformer l'écher en succès , c'est ce que le président Mao exprimait dans ses célèbres maximes " La défaite est la mère du succès" et "Chaque insuccès nous rend plus avisés.

Nous avons subi un petit échec dans notre combat contre le projet de porcherie au Bouchet-Saint-Nicolas en Haute-Loire parce que nous nous sommes écartés de la réalité à un moment et à un lieu donnés puisque la méthode dialectique a été préférée à la méthode analytique.

En ce monde, les choses sont complexes, et beaucoup de facteurs les déterminent. Il nous faut donc examiner un problème sous ses aspects différents, et non sous un seul.

Rejoignez la mobilisation anti porcherie en Auvergne et de façon plus précise : dans l'Allier où, bientôt, le CoDERST va émettre son avis !

Le CoDERST 03 (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques) devra tenir compte de nos signatures et de nos avis (Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis sur certains projets essentiellement d’actes réglementaires, juste avant la prise de décision finale par le préfet. Cependant, ces avis du CoDERST n’ont aucune valeur décisionnaire, mais le préfet en tient le plus souvent compte pour la protection des populations et de l'environnement.

Lorsque le rapport du projet est présenté au CoDERST (cf art. R512-25 du code de l’environnement), en cas d’avis défavorable, l’article R512-27 du code de l’environnement prévoit que l’exploitation de l’installation avant l’intervention de l’arrêté préfectoral doit entraîner obligatoirement le rejet de la demande d’autorisation par le préfet.

Merci de votre soutien massif ! Merci ! Préservons notre Auvergne des sulfatages de lisier ! La pétition (version papier) est en cours ! 

MCDP

Pétition : Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Mobilisation générale :

nous voulons plus de 10 000 signatures

Pétition : Halte au projet de porcherie

aux Bouys à Chirat l'église

dans l'Allier en Auvergne !

Lien de la pétition : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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NOS FUTURES ACTIONS :

- 2 500 dépôts de notre pétition (version papier)

- 350 bénévoles pour vous aider

- création dans les prochains jours d'un collectif "Anti-Porcherie à Chirat l'Eglise"

- recherchons terrains pour installer nos campements

- recherchons volontaires bénévoles pour garder notre camps de la Résistance 24/24

- faisons appel à l'aide à toutes les associations environnementales opposées aux extensions ou projets de porcheries

- appel à la mobilisation générale de nos camarades écologistes, d'Attac, anti-nucléaires, anti-Tht, combattant(e)s de toutes les luttes environnementales

- Partagez notre péttition Facebook, Twitter, Google +

- Mise en place de deux sondages nationaux

Merci de vos soutiens. Nous allons montrer notre détermination à TOUS ceux qui veulent pulvériser du lisier dans nos zones rurales auvergnates !

Feu ! Ouvrons le bal !

Paul TOP

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"À l'attention : Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable - M. les Préfet de l'Auvergne et de l'Allier

Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Citoyennes et citoyens de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : organisons la résistance verte ! 

STOP aux nuisances olfactives ! STOP au lisier ! OUI au tourisme vert !

Dans son mémoire en réponse à l'enquête publique concernant une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs de 4 183 animaux-équivalents, soumis à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), le GAEC SIMONIN-VERNADEL (porteur du projet) indique..."Le projet a nécessité la tenue de rencontres diverses et nombreuses avec les acteurs de la filière et les organismes de crédit. Une étude économique a été réalisé pour accompagner le projet. COMPTE-TENU DE LA CONFIDENTIALITE DES DONNEES CONTENUES DANS CETTE ETUDE, CELLE-CI N'A PAS ETE DIFFUSEE LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE, mais elle a été remise à la préfecture, à l'inspecteur des installations classés et au commissaire-enquêteur".

- Exigeons la pleine et entière transparence de ce volet économique afin qu'il soit communiqué aux Bourbonnaises et Bourbonnais concernés par l'épandages de lisier.

- Exigeons le respect des porcs et la promotion de l'élevage alternatif vers une éthique de l'alimentation. 

Constatant que l'élevage intensif implique nécessairement la maltraitance des porcs :
- Nous demandons aux éleveurs de ne plus pratiquer la coupe des queues et des dents de manière routinière et de mettre en place des systèmes permettant de limiter la sur-agressivité chez les porcs.
-Nous demandons aux éleveurs de mettre à disposition des animaux des matériaux manipulables tel que la paille ou le foin. Les porcs peuvent ainsi exprimer leurs comportements naturels d'animaux fouisseurs. La sur-agressivité exprimée dans un environnement appauvri et sans activité possible est alors fortement diminuée.
- Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018.
- Nous demandons aux éleveurs de mettre en place des pratiques d'élevage des truies leur permettant d'exprimer leurs comportements maternels. Elles doivent être libres de leurs mouvements et avoir à disposition des matériaux de nidification (paille, foin et/ou branchages).
- Nous demandons aux organismes de sélection des lignées de porcs charcutiers et de truies allaitantes de prendre en compte des critères de rusticité dans leur sélection. Ainsi, l'apparition de problèmes génétiques comme l'ostéochondrosis (problèmes articulaire) et le Porcine Stress Syndrome (animaux stressés sujets aux crises cardiaques) est limitée.
- Nous demandons à ceux qui tirent des revenus de la commercialisation de la viande de porc de favoriser les produits provenant d'élevages respectueux des animaux en tant qu'êtres sensibles et de cesser les actions de marketing masquant la réalité des conditions de vie dans ces élevages.
- Nous demandons aux restaurateurs et aux chaînes de restauration de cuisiner des porcs provenant majoritairement des élevages alternatifs.
- Nous demandons aux autorités scientifiques et vétérinaires sincèrement préoccupées par le bien-être des animaux, d'avoir le courage, malgré les pressions politiques et économiques, de dénoncer les méthodes de production intensives pour ce qu'elles sont.
- Nous demandons à la justice de rappeler que les lois imposent une limite à la souffrance que l'on peut infliger à un être sensible, et qu'elles doivent être correctement appliquées.
- Nous demandons aux consommateurs de porcs de ne pas cautionner et perpétuer l'élevage intensif par leur comportement d'achat et de favoriser les produits provenant des élevages alternatifs.

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE ET TRES TOURISTIQUE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

En tant que consommateurs déterminés à mettre de l'éthique dans notre assiette, et constatant que ces souffrances n'existent que pour conquérir le plus grand nombre possible d'acheteurs, nous refusons de consommer du porc bon marché provenant de l’élevage intensif."

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Lien de la pétition, merci de cliquer ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Les boules à la Bourboule. Au menu brut de décoffrage : complexe aqualudique et bientôt mise sous tutelle de la ville ?

La commune de "LA BOURBOULE"

bientôt mise sous tutelle ?

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La Bourboule en 2013 : un écran de fumée sur le prestige d'antan

Le 4/10/2012,le maire de la Bourboule, Eric BRUT, écrivait au président de la communauté de communes du Massif du Sancy (CCMS dont le siège est au MONT-DORE) à propos de la participation de la CCMS à l'exploitation du complexe aqualudique qui fait couler pas mal d'encre à La Bourboule dont l'image de ne cesse de dégringoler à une vitesse vertigineuse.

Cette communauté de communes a été créée le 1er janvier 2000. À sa création, elle comprenait : Besse, La Bourboule, Chambon-sur-Lac, Chastreix, Le Mont-Dore, Murat-le-Quaire, Murol et Picherande. Actuellement, elle compte 16 communes, après les adhésions fin 2000 d’Égliseneuve-d’Entraigues et de Saint-Diéry, de Saint-Nectaire en 2009 et de cinq autres communes en 2012.

Eric BRUT faisait référence à la dernière réunion de bureau de la CCMS du 1/10/2012 où une véritable bataille de "chiffonniers" a éclaté à propos du positionnement de "La Bourboule" quant à l'effort financier supplémentaire demandé à la CCMS pour l'exploitation du complexe aqualudique.

Le maire de La Bourboule expliquait que l'exploitation de ce complexe avait coûté (différentiel entre recettes/dépenses) aux contribuables Bourbouliens en 2010, près de 350 000 euros pour 3 mois d'ouverture et en 2011 près de 750 000 euros.

En 2012, le coût réel supporté par "La Bourboule" devait être encore supérieur en raison de la hausse du coût des énergies et de la perte de près de 50 000 euros de recettes qui devaient être "compensées par les contribuables Bourbouliens".

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Donc, en 2 ans d'ouverture de cette piscine, l'excédent de fonctionnement dont disposait la commune de La Bourboule a été "épuisé en totalité" constatait le maire qui indiquait que "la situation financière de La Bourboule est donc largement dégradée et sa mise sous tutelle est certaine dès fin 2013 en l'état actuel des choses".

Selon Eric BRUT, le montage juridique et financier de ce dossier apparaissait "irrégulier"tout en ne reprenant pas en compte l'argumentaire de la préfecture du Puy-de-Dôme en 2004 et 2005, ni celui de la chambre régionale des comptes (CRC) en 2012.

Le maire demandait donc, à la CCMS "d'éponger le déficit de "La Bourboule" en ces termes : "Malgré la dégradation de la situation financière de la CCMS, un rééquilibrage des engagements doit être envisagé, seule condition qui permettra d'assurer le caractère pérenne de la solution trouvée. C'est pour cela que je sollicite de votre bienveillance que la CCMS puisse prendre en charge environ le déficit d'exploitation actuel soit près de 400 000 euros par an. Ce chiffre me paraît être le niveau minimum permettant de régler rapidement et définitivement  ce problème à l'amiable".

Le rapport de la CRC a donc mis fin de manière "objective et incontestable" aux divergences d'appréciation en mettant en évidence une situation financière précaire et des erreurs de gestions lourdes de conséquence pour LA BOURBOULE, comme le constatait, pour l'opposition municipale, Serge TEILLOT, qui concluait ainsi, le 26/09/2012, "...Jean FALGOUX en a tiré les conséquences en démissionnant et l'adjoint chargé des finances aurait dû faire de même. Eric BRUT ne doit pas rejeter la responsabilité de cette gestion sur son prédécesseur dont il est adjoint depuis 2008. L'avenir de La Bourboule m'apparaît bien sombre et le seul espoir de la rénégociation avec la CCMS de la convention de mise à disposition du pôle aqualudique est un rêve auquel malheureusement il ne sera pas donné suite. Les erreurs de gestion relevées par la CRC sont constitutives de fautes graves susceptibles d'engager la responsabilité personnelle du maire et des adjoints concernés".

Ambiance !

Ambiance, puisque Serge TEILLOT qualifiait la capacité de gestion des élus de la majorité depuis 2001, en ces termes : "incompétence, amateurisme, irresponsabilité, inconscience" !

Le casting s'annonce donc houleux, en 2014, aux municipales, entre le socialiste BRUT et le divers droite TEILLOT...si celui-ci décide de se présenter !

De quoi mettre un peu "d'ambiance" à La Bourboule, les boules !!!

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise : la révolte gronde non loin des gites de France, des ZNIEFF et de Natura 2000

STOP AUX SULFATAGES DE LISIER

NON DES LOIN DES ZONES

ZNIEFF, NATURA 2000

ET DU GITE DE FRANCE "LES BOUYS"

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Le projet d'agrandissement de la porcherie est seulement à 300 m du gite du château des Bouys

un ancien relais de chasse du XVIII ème siècle. Bonjour les nuisances olfactives

 sous les vents de direction sud-sud-est de fréquence 9,7 % !!!

porc-047.jpgForêt des Colettes à 6 km, Accrobranche à 6 km, classement 3 épis

Ouverture du 4 janvier au 29 décembre : 460 euros pour 2 nuits

Sympa les week-end-barbecue pour le proprio et les touristes

alors que le commissaire-enquêteur reconnaît que 

"la population porcine va BEAUCOUP augmenter " !!!!

Le projet de porcherie du GAEC SIMONIN-VERNADEL du lieu-dit "Les Bouys" commence à réveiller les esprits depuis que l'Idiot provincial a mis le "feu aux poudres" dans l'Allier et plus précisémment à Chirat l'Eglise dans le canton d'Ebreuil, arrondissement de Montluçon.

Ce projet de porcherie a fait l'objet d'une enquête publique, puisqu'il s'agit d'une ICPE (installation classée pour la protection de l'environnement), qui s'est déroulée d'avril à mai 2013.

Les observations de la population opposée contre ce funeste projet sont nombreuses car il est hors de question que le Bourbonnais devienne une nouvelle "Bretagne" où le moindre projet de porcherie a soulèvé l'indignation générale où préfets, administrations, chambre d'agriculture et divers "experts" se sont moqués des gens et où le taux de nitrates dépassent largement les seuils autorisés.

En France, les populations concernées par les nouveaux projets de porcherie n'ont plus confiance. De quelques porcs au début, les élevages s'agrandissent pour diverses raisons, la nature et les cochons sont les seuls a "trinquer" devant la folie consumériste humaine.

Plus aucun projet d'extension de porcherie ne doit passer et nous devons nous mobiliser, ici ou ailleurs, car nous tenons à préserver l'image touristique de l'Auvergne. La vitrine immobilière se doit d'être protégée. La VRAIE information des habitants aussi. 

Dans le cas présent, la demande d'autorisation d'exploiter cet élevage de porc est programmée pour accueillir plus de 4 000 (4 183) porcs désignés de nos jours par "animaux équivalents", nouveau terme utilisé dans le "jargon" agricole et destiné, selon de nombreuses associations environnementales, à "induire" les gens en erreur puisque la plupart des habitants ne font pas la différence en un "porc" et un "animal équivalent".

Une porcherie est composée, depuis la nuit des temps de porcs, de truies, et de porcelets et non pas "d'animal équivalent". On achète du saucisson de porc et non pas du saucisson d'animal équivalent !

Ce projet de porcherie semblait passer "en douceur" (la presse locale n'en a pipé mot), mais patratas, l'empêcheur de tourner en rond "L'Idiot provincial", alerté par la population, était derrière "les fagots" depuis plus de 6 mois.

LES ELUS DE LA COMMUNE DE TARGET

S'INQUIETENT DES ODEURS DE LISIER

POUR LES PETITS DE LA MATERNELLE

Depuis ce début de semaine, nous avons déclenché "l'offensive générale" qui devra embraser toute l'Auvergne car les populations concernées en ont marre de ces projets d'extension de porcherie, à l'image du valeureux conseil municipal de la commune de Target (10 km de Chirat l'Eglise) dans l'Allier qui a déjà émis un avis défavorable sans compter les inquiétudes d'une autre commune et des populations concernées.

Pour bien comprendre ce projet de porcherie, nous allons vous présenter l'historique, le projet, le plan d'épandage, les observations du public, le point de vue du pétitionnaire, l'avis motivé du commissaire-enquêteur et ce, dans le menu détail.

Nous connaissons depuis de nombreuses années tous ces projets de porcherie et si les associations environnementales faisaient leur "boulot", nous n'aurions pas à monter "au créneau" pour alerter l'opinion publique.

HISTORIQUE

Le 27/08/2012, Fabienne SIMONIN et Frédéric VERNADEL ont sollicité autorisation du préfet de l'Allier pour étendre l'élevage de porcs existant situé à "Le Bouys" à Chirat l'Eglise à un projet classé sous la rubrique 2102/1° de la nomenclature des installations classées.

Depuis le 25/07/1999, l'arrêté préfectoral (n° 5909/99) leur donne déjà l'autorisation pour un élevage de porcs correspondant à 1086 "animaux équivalents" (les bovins comptant environ 120 têtes).

FAUT-IL RECOMMENCER L'ENQUETE PUBLIQUE ?

Petit clin d'oeil au tribunal administratif de Clermont-Ferrand : le GAEC SIMONIN-VERNADEL (Siret 41069335200016, capital social : 399 000 euros, APE 0146Z) a été créée le 30/01/1997 et non pas... en 2010.... comme c'est indiqué dans le rapport du commissaire-enquêteur, Jacques COMBAUD !!!! Les comptes concernant le Chiffre d'Affaires n'ont pas été déposés en 2011 et pour 2012, les comptes ne sont pas disponibles. Pourquoi ?

Les élus de la commune de Chirat l'Eglise (Nicolas DUBOISSET, Bernadette BARADAT-FOURANE, Evelyne NIAUX-PETER, Marie-Noëlle SEMPERBONI, Hervé BERTHON, Roland BIDET, Michel FORET, Fabrice SERRE, Gérard THEVENIOT, Philippe TOUZAIN), le savent-ils, eux ?

La surface exploitable est aujourd'hui de 129 ha. Une fabrique d'aliment à la ferme a été créée en 2007 ; la production d'aliment est de 690 T actuellement pour l'essentiel des céréales produites, pour une part sur la ferme et devrait passer à 2 500 T.

L'élevage répond à 2 cahiers des charges :

- une filière certification de conformité de produit "Qualité Carrefour" filière non OGM

- le système Viande porcine française garantie de traçabilité.

Les animaux sont et seront abattus à Lapalisse. La coopérative CIRHYO à Montluçon assure et assurera la commerialisation des porcs et le conseil technique.

Nous avons pris contact avec la coopérative CIRHYO, où après nous avoir raccroché au nez parce que nous serions des "opposants", alors que nous souhaitons juste quelques infos concernant le "conseil technique" apporté à ce projet.

Nous avons pu - brièvement - "parler" - une seconde fois - avec le directeur, Mr DUTOIT qui parle d'une "opposition à caractère immobilière dans une zone ultra-agricole", nous indiquant de façon laconique "On est pas dans la communication". Amen ! Bouche cousue

Le président de CIRHYO, Francis LE BAS, a été mis au "parfum" sur son portable. Espérons que sa réunion à Clermont-Ferrand n'en sera pas "perturbée" !

Nous serons donc, de façon évidente, attentifs à la "Communication" sur ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise, de la part des 25 administrateurs (GAEC, SCEA, EARL, SARL, etc...) de cette coopérative CIRHYO !

A moins que les associations de consommateurs de la filière "CARREFOUR" nous donnent, eux, leur point de vue et ce, au niveau national !

Nous ne sommes pas des "chiens" comme nous l'avons expliqué à CIRHYOLe service de presse du ministère de l'Ecologie et du Développement durable en sera informé ! Assez de non-communication des professionnels du monde des porcheries !

Les populations concernées par les projets de porcherie ont le droit d'être informées de A à Z sur TOUS les sujets et notamment ceux ayant trait aux plans d'épandage et au bon suivi de la protection des animaux !

Pour tout contact concernant le projet de la future association environnementale de lutte contre le projet de cette porcherie, merci de nous envoyer un mail via le formulaire de contact. Merci.

PS : 

STOP AU MARTYR INFERNAL DES COCHONS

ELEVES SUR CAILLEBOTIS !

ORGANISONS LA RESISTANCE !

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Plusieurs abattoirs utilisent l'électronarcose pour rendre les cochons inconscients. Des tenailles électrifiées sont plaçées chaque côté de la tête du cochon. Il arrive fréquemment que le voltage soit inadéquat ou pas assez élevé ou que l'instrument ne soit pas maintenu assez longtemps sur l'animal ce qui fait que les cochons sont encore conscients lorsqu'ils sont saignés ! Si tous les gens savaient ce qui se passe réellement dans les grandes fermes industrielles d'aujourd'hui, peut-être y penseraient-ils deux fois avant de se délecter de viande de cochons martyrisés!!! La transformation intentionnelle d'une telle vie en une masse de souffrance et de désespoir est un crime ! Qu'est-ce, sinon celà ?

La suite de ce projet de "Goulag à cochons" à suivre au prochain numéro

MCDP

Projet de "goulag à cochons" à Chirat l'Eglise : le tribunal administratif bientôt saisi ?

STOP AU PROJET D'UNE PORCHERIE

A 250 m DU GITE "LE BOUYS" PROCHE

DES CHEMINS DE GRANDE RANDONNEE

ET DE PETITE RANDONNEE !

L'Idiot provincial vient de s'apercevoir, à la mairie de Chirat l'Eglise, (Allier), que le dossier d'enquête public destiné au public, n'était pas présent et ce, depuis le 24 mai 3013.

En effet, l'enquête publique concernant la demande présentée par le GAEC SIOMONIN-VERNADEL au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise, en vue l'obtention d'une autorisation d'exploiter un élevage porcin, a eu lieu du 23 avril au 23 mai 2013.

Le dossier d'enquête publique, de cette installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) doit être mis à la disposition de la population pendant une durée d'un an.

Or, il ne s'y trouve pas. Le maire, Nicolas Duboisset, n'avait pas vraiment l'air au courant lorsque nous lui en avons parlé.

Pourquoi le commissaire enquêteur, Jacques Combaud, l'a-t-il gardé ?

Contactée par l'Idiot provincial, la préfecture de l'Allier, n'a pas trouvé cela bien normal.

En effet, ne sont présents en mairie que :

- le rapport et avis motivé du commissaire-enquêteur en date du 24 juin 2013

- le mémoire en réponse du GAEC SIOMONIN-VERNADEL en date de Juin 2013

CE PROJET DE PORCHERIE

EST PROCHE... DU DOUBLE

DE LA MOYENNE NATIONALE 

DANS CE BERCEAU TOURISTIQUE

DU BOURBONNAIS ! 

Il est prévu :

- une porcherie de 1 532 m² qui comprendra 235 places de truies gestantes, 52 places de cochettes (jeune femelles qui n'ont pas encore mis bas), 72 places de truies allaitantes, l'ensemble sur caillebotis.

- une autre porcherie de 2209 m² qui comprendra 1728 places de porcs à l'engrais, 864 places de porcelets en post-sevrage.

- le réaménagement du bâtiment d'élevage qui comprendra après projet, 12 places de truies allaitantes, 410 places de porcs à l'engrais et 38 places de cochettes.

- la réaffectation du bâtiment d'élevage qui comprendra 225 places de porcs à l'engrais !!!

UN PROJET DE 8 400 PORCELETS PAR AN

L'objectif de cet élevage est d'avoir 42 mises bas toutes les 3 semaines et de sevrer "environ" 480 porcelets par bande, ce qui correspond à "environ" 8 400 porcelets sevrés par an

A suivre avec délectation !

Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE

Percy Sur Tension : cette parano contre Jean-Claude Bossard, l'ex-maire du Chefresne, qui fait tache d'huile

ZOOM :

de Percy sous tension à Percy sur tension :

la tension monte entre les anti-THT et

l'ex-maire du Chefresne Jean-Claude Bossard !

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Jean-Claude Bossard devant sa maison au Chefresne (30/09/2013)

POLEMIQUE - EXCLUSIF -

Jean-Claude Bossard, ancien maire de la commune et propriétaire d'un champs qui est traversé maintenant par des pylônes de la ligne (Très Haute Tension) Cotentin-Maine et qui a refusé de laisser entrer une délégation de RTE censée faire l'état des lieux de la propriété est maintenant devenu la "cible" de certains militants de la cause anti-nucléaire et anti-THT.

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Jean-Claude Bossard, militant historique de la cause anti-THT, n'a jamais "baissé la garde" dans le combat militant. Fin décembre 2012, il demandait encore, le respect d’une ordonnance du tribunal administratif de Caen afin de désigner un expert indépendant pour procéder à "l’état des lieux des parcelles privées" et dresser un procès-verbal. Il refusait ainsi l’expert mandaté par RTE.

Cet hiver 2012/2013, lorsque la tempète de neige était à son apogée....

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....RTE (accompagnée de plusieurs gendarmes)....

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L'intervention de la gendarmerie (visages floutés par l'Idiot provincial)

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Les agents de RTE commencent à tronçonner les arbres devus gênants

... a fait abattre plusieurs arbres.....

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.... tout en "mutilant"....

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.... en "détruisant"...

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..... en "massacrant" ....kan-141.jpg

.... en "sabotant"....

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... en "exterminant" ....

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... à 100 % la symbolique de la résistance - pacifique - anti-THT dans ce camp de la commune de Chefresne....

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.....permettant ainsi de raccorder (sous haute protection gendarmesque)...

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....à l'aide d'un hélico...

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.....les pylônes proches de ce "Bois de la résistance" organisé dans le cadre de la lutte anti-THT, (la parcelle de Jean-Claude Bossard)...

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...tandis que l'électrification de la ligne s'effectuait.

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Jean-Claude Bossard, accompagné - seulement - d'une toute petite poignée de "résistants" n'a pu faire face - à lui tout seul - aux tronçonneuses de RTE qui ont décapé une partie de sa petite forêt - située en lisière de la THT - qui était devenue un "symbole" pour tous les résistants du département de la Manche, mais aussi de l'Auvergne et d'autres régions de France, (ce que reconnaissait la préfecture de Saint-Lô puisque les plaques des véhicules étaient relevées), venus soutenir solidairement la cause anti-THT car ces lignes THT sont considérées comme un "fléau" national par nombre de militants écologistes étant donné que de nombreuses réponses relatives à la Santé publique ne sont nullement apportées, ni par RTE, ni par l'Etat.

Depuis le 30 avril 2013, les électrons circulent donc dans cette ligne de 163 km qui traverse 64 communes, 4 départements et 3 régions.

Tandis que des procès judiciaires sont en cours, le malaise se distille parmi les militants anti-THT.

L'ex-maire du Chefresne, Jean-Claude Bossard, et d'autres militants anti-THT, sont désormais pris pour "cible" par certains "éléments" de cette noble cause...ce qui risque bien de faire "tache d'huile" à propos de cette thématique sulfureuse.

A suivre

Reportage au Chefresne & photos : Paul TOP

Communiqué de presse du retrait du projet de Sita-Suez Environnement à Séneujols

Le vendredi 31 mai 2013, Stéphane Leterrier, Directeur Général de SITA CENTRE EST, a annoncé le retrait du projet d’installation de stockage de déchets non dangereux sur le site du Ronzet à Séneujols.

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Communiqué de presse : "Un courrier de désistement quant à la demande d’autorisation d’exploiter est envoyé à Monsieur le Préfet ce jour.
Dans la même logique, SITA n’envisage plus l’acquisition de foncier localement. Ce projet répondait à des nécessités d’élimination des déchets résiduels sur le département, mais désormais les choix locaux en matière de politique de gestion des déchets sont différents, les élus départementaux ayant souhaité privilégier la valorisation avant tout « En dépit de toute la légitimité de notre dossier, tant sur le plan règlementaire que sur la
pertinence de la réponse aux besoins du territoire dans le contexte précédent, nous avons entendu la volonté affirmée des élus, et notamment de Monsieur le Député Jean-Pierre Vigier, de s’opposer à l’implantation de tout nouveau centre de stockage sur le territoire.
Je tiens d’ailleurs ici à saluer son travail de fond, sa forte mobilisation, sa présence régulière sur le terrain et son sens de l’écoute de l’ensemble des acteurs.
Le sujet a donné lieu à des débats intenses mais constructifs. Les arguments que le Député nous a présentés, tant sur l’absence de nécessité d’un nouveau site de stockage que sur la cohérence territoriale, nous ont convaincus. »
« Un arrêté préfectoral ayant été délivré début avril pour le projet Altriom, l’utilité d’une installation de stockage de déchets n’est en effet plus à l’ordre du jour car les performances annoncées de cette installation de tri mécano biologique (TMB) ne justifient plus la création de capacités de stockage supplémentaires », confirme Stéphane Leterrier.
En outre, SITA ne souhaite pas s’engager dans un projet en désaccord avec la politique du département. « SITA est un acteur majeur de la gestion des déchets des collectivités et des entreprises, et notre société se veut partenaire d’une politique environnementale déterminée par les élus locaux » rajoute le directeur de SITA.
Ceci étant, SITA Centre Est, très présente sur les départements limitrophes, réaffirme sa volonté et sa capacité à proposer les solutions complémentaires qui pourraient s’avérer nécessaires à la Haute Loire, en collaboration avec les acteurs de la filière, dans les domaines de la valorisation organique, de la valorisation matière ou de la valorisation énergétique.
Forte de 1700 collaborateurs, SITA Centre Est assure la collecte, le tri et la valorisation ainsi que l’élimination des déchets des entreprises et des collectivités sur 18 départements d’Auvergne, Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté."

Le projet de centre d’enfouissement de déchets de Cayres et Séneujols abandonné

L'Idiot provincial et nos camarades ont gagné :

le projet de centre d’enfouissement de déchets

de Cayres et Séneujols est abandonné par Sita-Suez

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SUEZ ENVIRONNEMENT a envoyé au préfet de la Haute-Loire un courrier de désistement quant à la demande d’autorisation d’exploiter en indiquant que « Ce projet répondait dans le contexte précédent à une nécessité. L’absence de nécessité d’un centre de stockage, compte tenu de la politique de valorisation et de cohérence territoriale a fini de me convaincre qu’il n’y avait pas de place pour ce projet », a estimé le directeur général de la filiale de Suez environnement....

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RECYCLEZ VOS ENVIES !!!!

"Innover pour enfouir toujours moins de déchets" :

avec Vacher les plastoc's seront bien gardés en Haute-Loire !!!

Foire Expo du Puy-en-Velay 2013 - Photos : l'Idiot provincial ©

...Un arrêté préfectoral ayant été délivré début avril pour le projet Altriom, l’utilité d’une installation de stockage de déchets n’est en effet plus à l’ordre du jour car les performances annoncées de cette installation de tri mécano-biologique ne justifient plus la création de capacités de stockage supplémentaires ». 

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L'Idiot provincial qui s'était prononcé CONTRE ce projet funeste vous annonce donc la bonne nouvelle qui va maintenant soulager l'environnement de la Haute-Loire et surtout les communes de Cayres et Séneujols toujours noyées sous des pancartes devenues aussi hideuses les unes des autres !!!

Avis à la populazione pour rendre le plateau du Devès plus vert que grisâtre !

Allo Taxi Moulins liquide : le réveil de la mairie mollinoise (II)

Le chauffeur de taxi de Moulins

à qui on a demandé du liquide

pour payer sa licence

reçoit ENFIN une lettre du maire

de la mairie mollinoise !

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Suite à notre post du 23/05 où nous attirions l'attention sur ce chauffeur de taxi moulinois qui ne peut pas exercer son métier pour raisons de santé suite à des causes - particulièrement graves et liées à l'exercice de sa profession (courrier à la mairie de Moulins) -, il semblerait que ce dossier particulièrement épineux ne le devienne un peu moins.

En effet, ce chauffeur de taxi vient juste de recevoir un courrier du maire de Moulins, Pierre-André Périssol, "soudain" soucieux du cadre de vie moulinois en matière de transport.

Voilà donc la préfecture de l'Allier désormais bien au "jus" de cette revente de cette licence....acquise en partie en "liquide", comme cela a été demandé à ce chauffeur de taxi.

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93 000 euros la licence (85 000 en chèque + 8 000 en "liquide")

sans compter l'achat du véhicule....neuf ! Tout cela pour rien !!!

Questions subsidiaires :

- le "racket" existe-t-il dans une ville comme Moulins-sur-Allier ?

- Si le "racket" n'existe pas, les "menaces" ont-elles pignon-sur-ruelle à "Moumoulins-sur-Allier" ?

Le feuilleton à suivre

Denrées alimentaires et gibier font-ils bon ménage dans l'Allier ? (II)

C'est dans ce véhicule frigorifique

dont les portes arrières

sont fermées avec de la ficelle

que le gibier a été livré dans le congél'

de ce profesionnel de la commercialisation

de viandes fraîches..... dans l'Allier ?

(Suite)

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Selon nos informations, du gibier sauvage aurait été découvert dans un ou des congél'(s) d'un professionnel des métiers de bouche, et ce... en Auvergne et plus précisément dans l'Allier.

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La DDPP (ex-services vétérinaires) de l'Allier a-t-elle fait bonne chasse....depuis notre dernier mail à la préfecture de l'Allier ?

A suivre

Moulins : le chauffeur de taxi va-t-il se suicider ?

Reconnu inapte par un toubib

ce chauffeur de taxi moulinois

pourra-t-il encore transporter

des enfants ou des handicapés ?

Le préfet de l'Allier va-t-il reconnaître le cas "d'inaptitude définitive" pour ce chauffeur de taxi moulinois (Mr X qui souffrirait de troubles neuro-psychiatriques) et qui a écrit plusieurs fois ...en vain, au bureau des taxis à la préfecture de l'Allier pour l'alerter sur son état de santé ?

En cas d'accident, qui sera responsable, en définitif ?

Qu'en penserait la commission départementale d'appel ?

THT-RTE REVIENT AU CHEFRESNE : RTE DEGAGE !

RTE REVIENT AU CHEFRESNE :


AGISSONS PARTOUT AILLEURS !!!

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Communiqué :

Que les lucioles embrasent les campagnes,
Que les boulons volent, que les scies chantent,
Que le métal plie.
Qu'ils sachent que partout, nous sommes insaisissables.
Que la semaine qui vient résonne de nos actions
Partout où elles se feront.

RTE DEGAGE !

Pendant des mois la résistance contre la ligne THT Cotentin-Maine s’est concentrée autour du Chefresne. Recours juridiques, arrêtés municipaux, appels à rassemblement, actions publiques de déboulonnage, sabotages, se sont heurtés au mépris et à une répression grandissante.

RTE et la préfecture orchestrent de concert les convocations en gendarmerie, les expulsions, les interpellations, les assignations en justice, les amendes.

Pourtant la lutte est loin d’être finie, d’autant plus que d’autres fronts se renforcent. Car la mobilisation contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes s’inscrit bien, pour nous, dans la même logique que le combat contre la THT, le nucléaire et leur monde.

Alors que la construction des deux derniers pylônes se profile, que l’abattage du bois de la Bévinière est en cours, nous souhaitons appeler à
une réaction du même type que celle qui s’est mise en place pour lutter contre l’aéroport de NDDL.

Face à la concentration des forces répressives,décentralisons nos actions pour frapper là où ils ne nous attendent pas.
Attaquons partout où RTE, Vinci, Areva et consorts étendent leur mainmise par un quadrillage et une militarisation de nos espaces de vie.

Nous vivons tou.te.s sous des THT, près de LGV, d’équipements Vinci, d’autoroutes, d’aéroports, de centres de stockage de déchets nucléaires, de centrales à gaz ou nucléaire.

La lutte contre leur monde de gestionnaires, d’aménageurs, de flics, ne fait que commencer, et si nous désirons maintenir la pression partout où ils se trouvent, nous souhaitons aussi éviter de nous épuiser en procès inutiles et préserver nos forces. C’est pourquoi nous appelons à exprimer notre solidarité avec les opposant.e.s à la ligne THT Cotentin Maine par des actions décentralisées. La semaine suivant le début de la construction du dernier pylône sur le Chefresne ou l’abattage du bois de la Bévinière, nous appelons à toute forme d’actions, pourvu qu’elles respectent l’intégrité physique des personnes, afin de montrer notre détermination à ne pas laisser cette ligne THT s’achever, à ne pas laisser le monde nucléaire s’étendre un peu plus.

La THT est partout car qu’ils prennent ZAD dans leur gueule !

Ni résignation, ni compromis ! Comme ils ne pourront jamais mettre un flic au pied de chaque pylône, la THT ne passera jamais en paix.

ANTI-THT Cotentin-Maine : pourquoi l'orage va craquer ?

La lutte contre la ligne THT Cotentin Maine

n'a pas dit son dernier mot !

On a plein de choses à se dire

et plein de projets !

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Notamment, comment mettre à mal les chantiers des multinationnales communes aux opposants au projet d'aéroport à Notre Dame des Landes et à la lutte anti T.H.T. ?

Ainsi, retrouvons nous au FJT de Coutances, 162 rue Régis Messac

   10h : Retrouvailles, échange d'idées, de livres, de musiques, etc.

   12h : Repas à prix libre en soutien à la lutte.

   13h30 : Assemblée / discussion.

   18h : Projection du film de la lutte.

 http://antitht.noblogs.org/531

-> Voir aussi le tract-ö-pelle à télécharger :


http://antitht.noblogs.org/files/2012/06/tractauxpelles1Dec.pdf

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Au cours des dernières semaines, plusieurs décisions judiciaires sont allées dans le sens de la lutte. Le tribunal de Coutances qui après avoir statué une première fois en défaveur de RTE (pour des pylônes au Chefresne), a refusé de se déclarer incompétent dans une affaire similaire (pour un pylône à Saint Martin d'Aubigny), renvoyant à ces dossiers le préfet de la Manche. Revenu devant les tribunaux le 22 novembre dernier, cette affaire reste en partie devant le TGI de Coutances où elle sera jugée le 6 décembre 2012 à 9h.

Le copain qui devait être jugé à Laval le 23 novembre a pu faire renvoyer son affaire, la gendarmerie n'ayant fait parvenir au dossier la vidéo sensée montrer l'agression d'un véhicule envers une gendarme (mais qui montre en fait le contraire) mais quelques photos tendancieuses tirées de celles-ci. Report au 22 mars 2013. Le tribunal de Cherbourg a quant à lui relaxé les 3 inculpé-e-s de Valognes le 9 octobre dernier, une relaxe devenue définitive, le parquet de Cherbourg n'ayant pas fait appel.

Celles et ceux qui se sont retrouvés à Cherbourg après l'audience ont joyeusement évoqué la suite de la lutte contre le monde nucléaire et ses lignes THT ainsi que la volonté de continuer à se retrouver ensemble pour construire cette lutte. Avait alors été évoquée la date du 17 novembre 2012 pour une assemblée antinucléaire à Coutances.

Il se trouve que le 17 novembre 2012, la solidarité qui s'est créée entre la lutte antiTHT et celle contre l'aéroport de Notre Dame des Landes a conduit nombre d'entre nous à participer à l'action de réoccupation de la ZAD (zad.nadir.org).

Du coup, c'est le 1er décembre 2012 au FJT de Coutances que nous proposons de nous retrouver avec un temps d'échange puis un repas de soutien à prix libre suivi de discussions et d'une projection...

Ces dernières semaines, l'opposition à la THT a tenté de redynamiser les oppositions locales de manière visible tout en maintenant la pression sur les chantiers de la ligne. Des pylônes sont endommagés tandis que d'autres, comme le pylône 575 à Beaulieu sur Oudon (53) ou la grue s'est enflammée, le pylône 547 dans la forêt du Pertre, le 227 au Chefresne ou le 114 à Saint-Martin D'aubigny, n'ont pas encore pu être édifié. Des grues brulent de manière moins accidentelles que le poste de transformation amont de Taute (50), des engins de tirage de câbles sont rendus hors d'état de nuire, etc.

A nous de rendre le pylônnage de RTE le plus compliqué possible, jusqu'au dernier chantier de la THT.

Tout comme sur la ZAD où les camarades s'opposent avec détermination aux expulsions qui laisseraient place libre au bétonnage par Vinci, continuons de rendre la construction de la THT infernale pour RTE et les entreprises sous-traitantes.

Feu au nucléaire et aux chantiers qui nous empoisonnent la vie !
Solidarité avec les opprimés en lutte !
Vinci gare à toi et surtout bouge de là !