porcs

SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE 2015 : 1ère sortie 2015 de la Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux !

La Ligue de Combat contre

les Cruautés envers les Animaux

vous donne RDV samedi 21/02 à 8h30

place de la Porte de Versailles à Paris contre les

élevages intensifs des gros bonnets de la FNSEA !

www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux.

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Les militantes et les militants anarcho-bolcheviques de la "Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux" vous donnent RDV pour un vaste rassemblement de soutien et de coordination avec la Fondation Brigitte Bardot, place de la Porte de Versailles, (Esplanade du 9 novembre 1989 – PARIS 15ème), le 21 février 2015, de 8h30 à 11h30.

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Les organisations partenaires dénoncent l’industrialisation de l’élevage, la multiplication des projets de "fermes/usines" intensives, le danger du traité Tafta sur les réglementations européennes "bien-être", la politique agricole menée par le gouvernement…

MERCI DE SIGNER MA PETITION

PLUS DE 11 000 SIGNATURES :

"Halte au projet de porcherie aux Bouys

à Chirat l'église dans l'Allier"

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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QUELQUES EXEMPLES :

Après la "ferme/usine" des 1000 vaches dans la Somme, un autre projet est sur le point d’aboutir, celui de la "ferme/usine" des 1400 veaux dans la Creuse. A Monts, en Indre-et-Loire, une exploitation laitière concentrera 2200 animaux. A Loueuse, dans l’Oise, une SCEA souhaite multiplier l’effectif de son élevage pour le porter à plus de 3000 porcs en bâtiment. A Beauval, dans la Somme, un poulailler géant emprisonnera, dans deux bâtiments et sans accès extérieur, 250 000 poules. Idem à Missé, dans les Deux-Sèvres, où la Préfecture a déjà donné son accord pour tripler la capacité d’un élevage qui passera de 100 000 volailles à plus de 350 000 ! Les exemples sont toujours plus nombreux, toujours plus effrayants…

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NOS DEMANDES AU MINISTRE DE L’AGRICULTURE

- Faire respecter l’Article L214-1 du Code Rural qui dispose que "tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce" ;

TOUS les systèmes de cages étant incompatibles avec les besoins biologiques des espèces concernées (poules, lapins, visons…), ce type d’élevage doit être interdit !

Par ailleurs, l’animal reconnu (en droit national et européen) comme étant un être sensible, il est indispensable, c’est même un devoir, de ne pas provoquer de souffrances évitables : mutilation des animaux (porcelet, volaille…), abattage sans étourdissement préalable, etc....
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RASSEMBLEMENT UNITAIRE

Le 21 février, lors de l’inauguration du Salon International de l’Agriculture, les défenseurs des animaux seront présents, porte de Versailles, pour dénoncer une "vitrine" trompeuse, mensongère, loin de la réalité de l’élevage mais aussi du transport et de l’abattage des animaux de "ferme".

Rejoignez-nous !

* Attention, à ce stade nous n’avons pas encore d’autorisation préfectorale pour le rassemblement (ce que nous ne pourrons avoir, de toute façon, que quelques jours avant la date de l’événement)

Organisations de défense des animaux, militants, citoyens... TOUS sont les bienvenus à ce rassemblement d'opposition aux élevages intensifs. Défendons ensemble, dans un mouvement unitaire et apolitique, les animaux ! Merci par avance de partager cet événement :
https://www.facebook.com/events/1561576824089904/?ref_newsfeed_story_type=regular

Le rassemblement est prévu le matin de l'inauguration du Salon de l'Agriculture (21 février dès 8h30)... C'est tôt mais c'est le moment où médias et politiques sont présents. Ensuite, pour ceux qui veulent rester à faire du tractage et informer les visiteurs de l'après-midi, c'est possible, mais cela ne s'inscrit plus dans le cadre de la manifestation déclarée auprès de la Préfecture de Police.

La "Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux" explore d'autres projets de manifestation à ce salon international 2015 de l'Agriculture et n'exclut aucunes autres actions, style "coup de poing ALF", afin que le grand public connaisse l'enfer des animaux élevés en batterie dans des cages immondes et ne soient plus exploités par le lobby agricole ultra productiviste made in FNSEA !

Action Camarades ! Je ne veux que les plus fanatiques de la P.A (Protection Animale) !

Kamarade n°1 - K1

Navigation vers le projet d'extension de la porcherie de Lapeyrouse par la fédé de la pêche de l'Allier !

A 16 km... du projet de porcherie de Chirat l'Eglise !

En février 2013, la fédération de la pêche 03

attirait l'attention du commissaire enquêteur

sur le projet d'exension de la porcherie

au "Vernet" à  Lapeyrouse

(frontière Puy-de-Dôme/Allier) !

Num 1

C'est par la plume du président fédéral Gérard GUINOT (dossier suivi par Mickaël LELIEVRE), que la Fédération de l'Allier de Pêche et de protection du milieu aquatique, (rue de la Ronde à Saint-Pourçain-sur-Sioule), faisait part de son désaccord au commissaire enquêteur en donnant son avis concernant la demande présentée par la "COOPERATIVE DE LA BASSE TERRE" pour porter la capacité d'exploitation d'un élevage de porcs à 4 582 animaux équivalents situé au lieu-dit "Le Vernet" à Lapeyrouse, une verdoyante petite commune de 557 habitants du Puy-de-Dôme, à la limite du Bourbonnais, (canton de Montaigut, arrondissement de Riom).

Ce courrier se présentait dans le casre de l'enquête publique en cours, la Fédé de la pêche souhaitant émettre un avis à cette demande puisque le projet prévoyait un plan d'épandage de lisier qui concernait 5 communes du département de l'Allier très touristiques : Blomard, Echassières, Louroux-de-Bouble, Vernusse et Beaune d'Allier.

Après avoir consulté l'ensemble des documents relatifs à cette enquête publique, la Fédé de la pêche émettait les remarques suivantes : 

DOUTE SUR LE NOMBRE DE PORCS

- Sur la forme, le document 1 "Etude d'impacts et dangers" mentionne en son titre une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs de 4 582 animaux-équivalents alors que le document 3 "Annexes" indique une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porc de 5 347 animaux équivalents. Cette différence de 765 animaux équivalents dans le titre de deux documents pourtant inclus dans le même dossier peut être de nature à introduire un doute sur le nombre de porcs qui seront effectivement hébergés dans le futur projet.

RISQUE DE POLLUTION DU RUISSEAU PUY GUILLON

Page 82. Il est noté que "la rupture d'un ouvrage aurait pour conséquense une pollution des eaux et que le ruisseau de Puy Guillon pourrait être pollué en cas de rupture des installationns de stockage des effluents liquides". La nature de cette pollution n'est pas décrite dans le dossier. Il en est de même pour les impacts de cette rupture et pour les mesures mises en place pour gérer ce risque.

FORT RISQUE D'EXPORTATION DE PHOSPHORE VERS LES EAUX SUPERFICIELLES

Page 97. Il est indiqué que les sols prévus dans le plan d'épandage sont sensibles au lessivage car ils sont globalement peu profonds et présentent une faible réserve utile, de fortes contraintes d'acidité et de faibles capacités de stockage des éléments nutritifs. De plus, plus de 60 % de la surface du plan d'épandage présente des terrains avec une pente supérieure à 5 % et 20 % de la SAU (surface agricole utile) présente des terrains avec une pente supérieure à 10 % avec un risque de ruissellement très fort. Il subsiste donc un fort risque d'exportations des nutriments, phosphore principalement, vers les eaux superficielles.

ABSENCE D'ENJEUX HYDROGEOLOGIQUES

Page 101. Le dossier entretient une confusion en mentionnant dans le même paragraphe, l'absence d'enjeux hydrogéologiques sur le plan d'épandage tant sur le plan de la qualité et de la quantité et la forte sensibilité des sols au lessivage et le risque de ruissellement important en période d'excédent hydrique....

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

Extension porcherie d'Agonac : la venue de l'Idiot provincial souffle sur les braises de la révolte périgourdine !

Nos groupes anti-porcheries industrielles

sont dissiminés autour du projet de construction

de la porcherie d'Agonac et du projet

de restauration de ces bâtiments infâmes !

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Une vingtaine de nos camarades anti-porcheries sont dissiminés, actuellement, dans la région de Périgueux pour aider les citoyennes et les citoyens de la région d'Agonac qui s'opposent au projet de restauration et de construction de la porcherie d'Agonac afin de préparer le lancement d'une vague de protestations unilatérales afin de sauvegarder le tourisme, le périmètre éloigné de la source qui alimente Périgueux et sa région "Le Toulon" et l'ensemble des périgourdins sur les dangers potentiels de ce projet immonde en terme d'image pour la Dordogne.

Répondant à l'appel du Parti révolutionnaire national-bolchevique et de différentes structures environnementales notamment celles voisines des tendances dures proches du Front de libération des Animaux, nos camarades sont arrivés de toute la France, tôt ce matin vers 4 heures, en provenance de l'Auvergne, de Nantes, de Paris, de Nancy, de Grenoble, de Lyon, etc....

Nous sommes venus soutenir les citoyennes et les citoyens d'Agonac en apportant notre savoir-faire dans la lutte pour la libération de la cause animale dans leur si belle région et notamment à l'APEA (Association de protection de l'environnement à Agonac).

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Il est hors de question de laisser passer ce nouveau projet de rénovation et de construction d'une porcherie où les porcs, truies, porcelets auront à connaître l'univers carcéral du béton.

Le temps des atermoiements avec le lobby porcin en France est révolu.

Nous sommes les protecteurs des animaux et nous devons prendre la défense de cette noble cause sans avoir  à nous préoccuper du devenir économique de ces éleveurs qui font du fric sur le dos des animaux, quelqu'ils soient, d'ailleurs !

N'est-il pas étonnant que les autorités administratives de la Dordogne n'aient-elles pas, déjà, fait raser ces bâtiments d'un autre âge qui sont une verrue pour le tourisme de la Dordogne et de son patrimoine architectural ?

Malgré les pressions de la FDSEA et du lobby porcin contre les opposants aux projets d'élevages, l'Idiot provincial est passé à l'offensive en Dordogne avec ses camarades !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

Photos : Marc TENAILLON

Ecotaxe à la porcherie de Quimper : bonnet blanc et blanc bonnet, c'est du cochon ou du report ?

Les bonnets rouges bretons 

moins à l'aise pour parler de la souffrance

des porcs dans les élevages intensifs

ont fait reculer le gouvernement sur l'écotaxe !

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Panique à bord ! 

L'optimisme légendaire de Flamby (François Hollande) s'est effondré, ces deux dernières semaines. L'exécutif s'est trouvé piégé : soit il se couchait devant la jacquerie bretonne sur l'écotaxe, et il risquait d'ouvrir la voie à la contagion ; soit, au contraire, il y résistait, et il risquait de déclencher des réactions violentes aux conséquences imprévisibles.

L'Elysée et Matignon ont donc choisi, une nouvelle fois, le rétropédalage, en supprimant une taxe votée - fait plutôt plus que rare - à l'unanimité à droite comme à gauche, (Décidée au Grenelle de l'environnement par Borloo sous Sarko et signée des deux mains par la droite comme par la gauche, à qui il revenanit, après plusieurs ajournements, de la faire appliquer), au lieu d'enfoncer la pédale !

Résultat : une volée de lisier de cochons en batterie sur caillebotis, de choux-fleurs aux pesticides et de boulons, balancée par des patrons, des syndicalistes, des agriculteurs et des régionalistes, tandis que la droite qui ne manque pas d'air non plus dans la contradiction, monte au créneau en qualifiant sa propre taxe d'inique, sans parler de Borloo qui hurle que l'on a "dénaturé" son invention !!!

LES TRAVAUX DE LA PORCHERIE INDUSTRIELLE D’HEURINGHEM SONT STOPPES !!!

SOLIDARITE ANTI-PORCHERIES INDUSTRIELLES

AVEC LE COLLECTIF ANTI-PORCHERIES :

organisons la défense nationale

des porcs, truies, porcelets

CONTRE des élevages indignes : 

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Le Tribunal Administratif de Lille a suspendu le 28 octobre 2013 l’exécution du permis de construire tacite délivré le 8 septembre 2011 à l’EARL Bridault-Chevalier !

En clair, les travaux sont stoppés jusqu’à ce même Tribunal Administratif se prononce sur le fond du dossier de ce permis de construire, suite au recours déposé par des habitants d’Heuringhem et d’ Ecques.

La loi sur la protection des porcs en Europe est-elle respectée ?

ATTENTION IMAGES CHOQUANTES

Les porcs sont très souvent maltraités !

http://youtu.be/nJOP3GD4TTw

Les pays européens respectent-ils leurs obligations légales sur la protection des porcs ? Qu'exige la loi ? En passant en revue les principaux points exigés par la loi, on s'aperçoit, images à l'appui, qu'elle est fort mal appliquée...

Les conditions de vie de porcs sont en réalité loin de répondre aux exigences minimum de la législation : il faut aujourd’hui veiller à l’application effective de la directive Porcs en France et en Europe. Nous avons initialement mis l’accent sur l'interdiction partielle des cases de gestation pour les truies. 

Notre campagne aura désormais pour but de maintenir la pression sur la Commission européenne, le Parlement européen et les ministres européens de l'agriculture pour que toutes les obligations de la directive soient respectées. Il faut faire cesser les infractions à la réglementation et les atteintes au bien-être des truies et des porcs, car aujourd’hui :

  • L’interdiction de procéder de façon routinière à la coupe des queues et au meulage des dents n’est pas respectée.
  • L’obligation de fournir aux porcs de la paille ou d’autres matériaux manipulables pour leur permettre d’exprimer leur comportement naturel de fouille est ignorée.
  • De nombreuses truies sont toujours maintenues pendant plusieurs mois dans d’étroites cases de gestation, malgré leur interdiction partielle dans toute l’Europe.

HALTE au projet de porcherie sur caillebotis à Chirat l'Eglise : votre page Facebook

Voici votre page facebook :

www.facebook.com/halteprojetporcherie.chirat.l.eglise.

Merci de nous rejoindre pour la défense de la cause animale.

STOP AU MARTYR DES COCHONS DANS LES ELEVAGES SUR CAILLEBOTIS !

HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise : STOP A LA MUTILATION des dents et queues des porcs !

Le rapport du commissaire-enquêteur

ne parle pas de sujets qui fâchent :

EXIGEONS que l'on nous informe

correctement sur le meulage des dents

et la coupe des queues des porcelets !

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Voici ce que l'on ne vous dit pas pas à propos des pauvres porcs élevés dans des élevages sur caillebotis !!!

Les textes réglementaires interdisent aujourd'hui de couper les queues et de meuler les dents à vif des porcelets de manière routinière.  

Avant d’effectuer cette mutilation, l’éleveur devrait « démontrer preuve à l’appui, l’existence de caudophagie » (morsures des queues par d'autres porcs) et ce malgré la mise en œuvre des pratiques visant à diminuer la sur-agressivité. Aujourd’hui, il n’existe aucune liste officielle des « pratiques visant à diminuer la sur-agressivité » et donc aucune mesure de prévention proposée aux éleveurs. 

Concrètement, nous constatons de nombreuses infractions et beaucoup de porcelets ont aujourd’hui la queue et les dents systématiquement coupées.

Extraits des textes réglementaires 

Annexe 1

8) Toutes les procédures destinées à intervenir à d'autres fins que thérapeutiques ou de diagnostic ou pour l'identification des porcs conformément à la législation applicable, et provoquant des dommages ou la perte d'une partie sensible du corps ou une altération de la structure osseuse, sont interdites, sauf dans les cas mentionnés ci-après :

— la réduction uniforme des coins des porcelets par meulage ou section partielle est autorisée pendant les sept jours suivant la naissance et doit laisser une surface lisse et intacte. Les défenses des verrats peuvent être réduites dans leur longueur si nécessaire pour prévenir toute blessure causée aux autres animaux ou pour des raisons de sécurité,

— la section partielle de la queue,

— la castration des porcs mâles par d'autres moyens que le déchirement des tissus,

La section partielle de la queue et la réduction des coins ne peuvent être réalisées sur une base de routine, mais uniquement lorsqu'il existe des preuves que des blessures causées aux mamelles des truies ou aux oreilles ou aux queues d'autres porcs ont eu lieu. Avant d'exécuter ces procédures, d'autres mesures doivent être prises afin de prévenir la caudophagie et d'autres vices, en tenant compte du milieu de vie et des taux de charge. Pour cette raison, les conditions d'ambiance ou les systèmes de conduite des élevages doivent être modifiés s'ils ne sont pas appropriés.

(11) « La section partielle de la queue, la section partielle et le meulage des dents peuvent causer aux porcs une douleur immédiate, qui peut se prolonger. La castration peut entraîner une douleur de longue durée qui est encore plus vive en cas de déchirement des tissus. Ces pratiques nuisent donc au bien-être des porcs, en particulier lorsqu’elles sont exécutées par des personnes non compétentes et inexpérimentées. En conséquence, des règles doivent être définies afin d’améliorer ces pratiques.»

La section partielle des queues


La section partielle des queues des porcelets, généralement âgés de quelques jours, se pratique couramment afin de réduire le risque de caudophagie (morsure de la queue). A cette occasion, la moitié de la queue est sectionnée. Cette opération est douloureuse pour les porcelets et peut induire des infections et des abcès.

Les raisons de la caudophagie sont complexes. Les preuves d'ordre anecdotique et scientifique indiquent que la surpopulation, l'absence de litière, le servage précoce et le système de nourrissement utilisé peuvent y contribuer, que l'on prenne ces élément séparément ou ensemble. En pratiquant une bonne gestion et en prévoyant suffisamment d'espace, de nourriture et de litière, la caudophagie peut être évitée sans que l'on ait besoin de sectionner les queues.

La section partielle et systématique des queues est soi-disant interdite par les directives européennes actuelles mais la pratique ne l'est pas pour autant, et les éleveurs peuvent décider s'ils l'estiment nécessaire ou non. En conséquence, elle est encore largement pratiquée dans de nombreux pays, dont la France.

La castration

La castration est pratiquée comme moyen d'éviter les traces de scatol dans la chair et on pense aussi qu'elle réduit l'agressivité. La castration sans anesthésie est très douloureuse pour les porcelets âgés de huit jours ou plus, et est tout aussi pénible pour les porcelets plus jeunes encore.

La castration est autorisée par la législation européenne actuellement en vigueur bien qu'elle ne soit plus pratiquée dans certains pays, puisque la plupart des porcs sont abattus avant même d'arriver à la maturité sexuelle et la question du scatol ne se pose donc plus. L'agressivité dont font preuve les porcelets entre eux peut être traitée d'une autre manière, comme par exemple éviter de mélanger les porcelets qui ne se connaissent pas et maintenir des groupes sociaux stables.

La section des dents


On pratique souvent la section des canines supérieures chez les porcelets afin de réduire le risque de blesser les autres porcelets et les tétons de la truie. Toutefois, la plupart des éleveurs estiment qu'il n'est pas nécessaire de pratiquer cette opération, qui peut causer des souffrances, de l'infection et des problèmes à long terme provoqués par la chute des dents.

Le Rapport du CSV (1997) établit qu'il faudrait privilégier le limage des dents plutôt que la section de celles-ci, mais que des efforts devraient être consentis pour éviter cette pratique notamment en améliorant les systèmes de gestion, une recommandation qui pourrait être reflétée dans les dispositions législatives européennes.

Les associations françaises de défense des animaux sont, par principe, contre toute forme de mutilation (castration, section partielle des queues, section des dents, limage des dents). Le limage des dents pourrait être toléré au cas par cas, lorsque les lésions provoquées par les porcelets à la truie sont graves, mais cette pratique ne devrait jamais être systématique. La castration des porcelets devrait être interdite dans tous les systèmes de production.

PMAF et COLLECTIF ANTI-PORCHERIES EN FRANCE

Collectif Anti-Porcheries France : Stop aux porcheries sur caillebotis !

STOP A LA BARBARIE DES ELEVAGES

DE PORCS SUR CAILLEBOTIS !

IL FAUT DURCIR LES LOIS EUROPEENNES ET INTERDIRE PUREMENT ET SIMPLEMENT CE GENRE D'ELEVAGES OU LE FRIC SE FAIT SUR LE DOS DES COCHONS QUI VIVENT LE MARTYR ENTRE DES TUBES 24H/24H !

Merci de rejoindre notre collectif pour rendre la vie des porcs la plus naturelle possible, pour défendre leurs droits et leur dignité :

http://collectif-anti-porcheries-france.e-monsite.com/ 

Si le lien ne s'ouvre pas, merci de votre compréhension et de patienter quelques jours car notre site internet est en cours d'élaboration. Sinon mettre sur Google ou autres moteurs de recherche : Collectif anti-porcheries France.

Faites-nous part de vos indignations, suggestions diverses, etc....

Ecrivez-nous. Nous avons besoin de vos soutiens. Merci à toutes et à tous.

Une 2° pétition est en cours de préparation.

HALTE AU PROJET DE PORCHERIE A CHIRAT L'EGLISE DANS L'ALLIER, EN AUVERGNE !

PROTEGEONS NOTRE TOURISME VERT ET NOS GITES QUI ACCUEILLENT DE NOMBREUX TOURISTES ETRANGERS DANS NOS ZONES RURALES LES PLUS RECULEES !

STOP A L'HOLOCAUSTE DES PORCS ! DEFENDONS LES DU MIEUX QUE NOUS LE POUVONS ! ORGANISONS LA RESISTANCE ! 

DEFENDONS LA CAUSE DES PORCS, DES TRUIES, DES PORCELETS DANS CES VASTES CAMPS DE CONCENTRATION FRANCAIS, EUROPEENS ET MONDIAUX !

Le Collectif Anti Porcheries en France

Plus de 8 500 signatures pour la pétition "Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne"

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES

DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE

ET TRES TOURISTIQUE POUR L'UNESCO

MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

Notre pétition "Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne" commence à avancer de façon fulgurante puisque, en 7 jours, nous commençons à rassembler plus de 8 500 signatures des quatre coins-coins de la France parce que nous sommes opposés, non seulement à la maltraitance des porcs mais à tout nouveau projet de porcherie ou de toute extension de porcherie dans notre si belle Auvergne.

Nous voulons 10 000 signatures. Merci de faire tourner notre pétition.

Merci de cliquer sur le lien de la pétition, en n'oubliant pas de valider votre signature :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

300 commentaires indignés sur notre pétition, 17 commentaires sur Facebook, 13 personnes en parlent sur Google+, 1 877 personnes recommandent notre pétition sur Facebook, 41 Tweeter : la révolte gronde !

STOP A LA MALTRAITANCE DES PORCS : Plus de 6 700 signatures en 7 jours pour notre pétition contre le projet de porcherie à Chirat l'Eglise en Auvergne

HALTE AUX MARTYRS DES PAUVRES COCHONS !

Nous devons atteindre 10 000 signatures

dans les meilleurs délais pour empêcher

ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise !

Gifs Animés cochon 63

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L'indignation est à son comble depuis que nous avons été le seul média à parler du projet de porcherie à Chirat l'Eglise (Région Auvergne, département de l'Allier, Arrondissement de Montluçon, canton d'Ebreuil, Communauté de communes Sioule, Colettes et Bouble).

Merci à toutes et à tous de faire circuler et de partager notre pétition pour la protection des porcs et pour sauvegarder notre tourisme vert en Auvergne : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Nous vous demandons de boycotter la filière "Qualité Carrefour" tant que les porcs ne seront pas respectés !

ORGANISONS UNE REVOLTE SANS PRECEDENT

EN FRANCE CONTRE LA SOUFFRANCE DES PORCS

ELEVES DANS DES PORCHERIES SUR CAILLEBOTIS

Q'est-ce que les élevages en bâtiment sur caillebotis qui représente plus de 90% des élevages de porcs français. ? Dans ces élevages, les animaux sont élevés à l'intérieur de bâtiments. Le sol de ces bâtiments est constitué d'un sol ajouré nommé caillebotis qui permet d'évacuer les déjections des animaux (urine plus excrément dont le mélange est appelé lisier) dans des fosses situées dans la partie basse de ces bâtiments. Les déjections suivent ensuite un circuit par gravité jusque dans des grandes cuves de stockage appelées fosses à lisier. Voici comment sont élevés ces pauvres porcs qui ne verront un brin d'herbe de leur vie :

Pas de litière de paille

Le sol nu et les caillebotis peuvent causer des blessures, des boiteries de l’inconfort et empêche un comportement normal de fouille.

Des densités d’élevage trop élevées

Les porcs sont souvent gardés dans des élevages surchargés avec peu ou pas d’espace pour prendre de l’exercice ou exprimer leur comportement naturel.

Le sevrage précoce

Les porcelets sont généralement enlevés brutalement de leur mère à l’âge de quatre semaines alors que à l’état naturel le sevrage se ferait progressivement vers l’âge de trois ou quatre mois.

La coupe des queues

A cause des densités d’élevage trop élevées et de l’environnement appauvri, il est fréquent que les porcs mordent la queue de leurs congénères. C’est la raison pour laquelle on coupe généralement la queue des porcs.

La castration

En France et en Europe les porcelets sont généralement castrés les premiers jours de leur courte vie sans anesthésie.

STOP A LA BARBARIE

CONTRE LES PORCS SANS DEFENSE :

VOICI CE QUE L'ON VOUS CACHE :

Les cochons, truies et porcelets.

"Lors de mes études dans mon lycée agricole, j'ai effectué plusieurs semaines de stage dans la partie naisseur /engraisseur de l'élevage de porc. La maternité est l'endroit qui m'a le plus choqué, l'endroit de toutes les tortures.

Les cochettes sont élevées en groupe jusqu'à ce qu'elles soient "en production", c'est-à-dire en âge d'être inséminées et de faire des petits, vers 8-9 mois. Elles sont inséminées "grâce" à des grandes paillettes de sperme (que j'ai eu l'immense dégoût de manipuler) :


"Les truies sont bloquées dans des cages et leurs derrières sont dirigés vers nous : les élèves. Nous avons chacun 10 truies à inséminer. Les paillettes de sperme doivent être enfoncées dans le vagin de la truie et nous devons laisser fondre le sperme congelé à l'intérieur de la truie. On enlève le bâton et on passe à la suivante". (Extrait de mon journal de bord personnel).

Les truies donnent naissance en moyenne à 14 petits par mise bas. Elles mettent bas dans des sortes de cages où leurs déplacements sont réduits : Elles peuvent être debout pour manger ou allongées pour nourrir les porcelets. Les truies sont réformées (conduites à l'abattoir) à environ 3 ans après avoir donné naissance à 5 portées.

Un cadre de rêve pour élever vos enfants...

Dans les élevages de porcs, les porcelets sont sevrés à l'âge de 24 jours alors que leur sevrage sans la manifestation de l'homme dans leur cycle naturel est d'environ 4 mois. Dans la première semaine de leur vie les porcelets sont maltraités à souhait.


Ce matin en salle de maternité j'ai vu que la numéro **** avait mis bas de 13 petits porcelets. L'un d'eux assez faible ne tétait pas et restait allongé sur le sol. Je le poussais donc du bout des doigts pour tenter de le stimuler. Mon maître de stage est arrivé par derrière,  il a pris le porcelet par la queue et l'a lancé contre le mur de la porcherie. 
Je me suis retrouvée là, très choquée par ce geste d'une violence insupportable. Le maître de stage m'a regardé et a semblé être perturbé par ma mine choquée,  il a donc dit : "- Il allait mourir de toute façon, va le mettre  dehors et reviens après". J'ai hoché la tête et je suis allée prendre le porcelet qui,  à mon grand désespoir, était toujours à moitié conscient  J'ai interrogé le maître de stage du regard et il m'a dit:  "- c'est les nerfs ça ! Il ne souffre plus t'en fais pas". (Extrait de mon journal de bord).

Les "soins" maltraitances aux porcelets.

Le limage des dents est effectué afin de limiter le taux de cannibalisme chez les animaux (qui se manifeste lorsque les animaux sont trop nombreux dans une case). Le coupage de la queue à l'aide d'un fer chauffant ou d'une pince sert au même motif. Les porcelets étaient tatoués grâce à une pince.


Les joies de la castration à vif 

En travaux pratiques, les élèves de ma classe et moi-même avons pu nous exercer à castrer des porcelets. Expérience forte en émotions.


"Je regarde le professeur, il prend un porcelet et l'installe la tête à l'envers entre ces jambes. Il prend le scalpel et l'enfonce rapidement dans les deux testicules du pauvre petit cochon qui se met à pousser des cris effroyables (semblables à des cris d'enfants), ensuite il met son doigt dans la testicule ouverte en ressort un ligament de chair, le coupe avec son scalpel, fait un noeud et passe au suivant". (Extrait de mon journal de bord personnel).


Une de mes amies a tué un porcelet : elle a trop tiré sur le ligament du testicule et les intestins ce sont déversés sur ses jambes. Une semaine plus tard elle donnait sa démission.

L'infirmerie était l’endroit que je détestais le plus. C'est l'endroit où on isolait les cochons qui présentaient des malformations, des abcès ou des blessures. Les cochons n'y étaient pas soignés (sauf plaies ouvertes) : Il s'agissait simplement de voir s'ils allaient tenir jusqu’à ce que le camion d'abattage arrive.


Second stage

J'ai effectué deux semaines de stage chez une famille d'éleveurs très sympathiques (j’espère que cela ne vous choquera pas, mais je trouve qu'en effet dans les souffrances causées aux animaux dans les élevages, ce ne sont pas les éleveurs qu'il faut blâmer mais les personnes qui les dirigent et les obligent à produire plus en dépit de la qualité de vie des animaux).

Ces éleveurs possédaient un bâtiment d'élevage de porcs. Ils accueillaient des porcelets qu'ils devaient engraisser. La période d'engraissement est la période après le sevrage où le "but" est de faire prendre un maximum de poids à l'animal. Ce poids tourne entre 115 et 120 kg et la période d'engraissement dure 6 mois.

J'ai pu donc observer et pratiquer aux "soins" des animaux.
"Ce matin nous avons vacciné les petits cochons contre la toux. La méthode consiste à rassembler les 25 cochons d'une même case dans un coin à l'aide de panneaux. Les cochons son très serrés, ils se marchent dessus... Certains commencent même à avoir le derrière violet à cause de l'étouffement. Puis on pique et on marque au crayon chacun des cochons vacciné. Il fait une chaleur insoutenable et l'odeur est presque insupportable." (extrait de mon journal de bord personnel).


En effet, dans ces bâtiments il fait une température environnant les 30°C. C'est une chaleur étouffante et si vous n'êtes pas habitué à l'odeur suffoquante,  vous vous gratterez la gorge plusieurs jours après être resté dans ces bâtiments. Les cochons sont logés dans des cases (sur caillebotis où ce stage a été effectué) et nourris avec une farine alimentaire (farine mélangée avec de l'eau dans une immense cuve avec un aspect de bouillie infecte).

Le stress,  la souffrance, la température élevée, le manque d’espace et l’absence de terre où fouiller peuvent amener les animaux à s’entre tuer  : aussi il ne m'était pas rare en rentrant dans une salle d'engraissement de sentir une odeur de fer qui ne s'oublie pas : l'odeur du sang. C'est une vision épouvantable.  Un cochon inerte sur le sol froids et dur,  avec du sang recouvrant son corps et les autres cochons le groin rempli de cette substance visqueuse et rouge.

"Ce matin nous avons transféré des cochons d'une salle de la porcherie à une autre. 27°C, odeur répugnante... Porc sur caillebotis sans paille. Pas de lumière naturelle.
Nourriture: Eau + farine alimentaire.
Je rentre dans la case avec le panneau qui sert à se protéger et à diriger les cochons, je les incite gentiment à sortir en les stimulants avec des petits coups de doigts sur le dos. D'un coup alors qu'ils avancent calmement vers la sortie, l'ouvrière (qui est une jeune femme que je trouvais bien sympathique) claque un gros coup de bottes dans le derrière du cochon." 
(Extrait de mon journal de bord personnel).

Dans cette exploitation j'ai pu découvrir le tatouage des porcs d'une façon différente de celle que j'avais vue dans mon lycée. "Sinon ce matin j'ai eu le droit à une explication sur le tatouage des porcs. Je connaissais déjà la technique de pince qui enfonce l'encre dans l'oreille. Mais là où je suis, ils ont un manche avec des piques qui dessinent le numéro au bout. Pour tatouer les cochons ils faut les frapper très fort afin que les piques pénètrent la peau". (extrait de mon journal de bord personnel).

La plupart des élevages français ont ce même cahier des charges. Ce que j'ai vu dans ces exploitations ne sont aucunement des exceptions. 

J'ai appris que dans la souffrance nous sommes tous égaux"


ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE

CONTRE TOUS LES ELEVAGES FRANCAIS

COMBATTONS POUR LA DIGNITE DES PORCS !

Organisons la "Résistance Verte" CONTRE tous les élevages français ! Donnons une nouvelle dignité aux porcs innocents et à tous les animaux vivant dans de semblables conditions !

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

Pétition : Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Mobilisation générale :

nous voulons plus de 10 000 signatures

Pétition : Halte au projet de porcherie

aux Bouys à Chirat l'église

dans l'Allier en Auvergne !

Lien de la pétition : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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NOS FUTURES ACTIONS :

- 2 500 dépôts de notre pétition (version papier)

- 350 bénévoles pour vous aider

- création dans les prochains jours d'un collectif "Anti-Porcherie à Chirat l'Eglise"

- recherchons terrains pour installer nos campements

- recherchons volontaires bénévoles pour garder notre camps de la Résistance 24/24

- faisons appel à l'aide à toutes les associations environnementales opposées aux extensions ou projets de porcheries

- appel à la mobilisation générale de nos camarades écologistes, d'Attac, anti-nucléaires, anti-Tht, combattant(e)s de toutes les luttes environnementales

- Partagez notre péttition Facebook, Twitter, Google +

- Mise en place de deux sondages nationaux

Merci de vos soutiens. Nous allons montrer notre détermination à TOUS ceux qui veulent pulvériser du lisier dans nos zones rurales auvergnates !

Feu ! Ouvrons le bal !

Paul TOP

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"À l'attention : Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable - M. les Préfet de l'Auvergne et de l'Allier

Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église, Allier en Auvergne

Citoyennes et citoyens de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : organisons la résistance verte ! 

STOP aux nuisances olfactives ! STOP au lisier ! OUI au tourisme vert !

Dans son mémoire en réponse à l'enquête publique concernant une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs de 4 183 animaux-équivalents, soumis à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), le GAEC SIMONIN-VERNADEL (porteur du projet) indique..."Le projet a nécessité la tenue de rencontres diverses et nombreuses avec les acteurs de la filière et les organismes de crédit. Une étude économique a été réalisé pour accompagner le projet. COMPTE-TENU DE LA CONFIDENTIALITE DES DONNEES CONTENUES DANS CETTE ETUDE, CELLE-CI N'A PAS ETE DIFFUSEE LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE, mais elle a été remise à la préfecture, à l'inspecteur des installations classés et au commissaire-enquêteur".

- Exigeons la pleine et entière transparence de ce volet économique afin qu'il soit communiqué aux Bourbonnaises et Bourbonnais concernés par l'épandages de lisier.

- Exigeons le respect des porcs et la promotion de l'élevage alternatif vers une éthique de l'alimentation. 

Constatant que l'élevage intensif implique nécessairement la maltraitance des porcs :
- Nous demandons aux éleveurs de ne plus pratiquer la coupe des queues et des dents de manière routinière et de mettre en place des systèmes permettant de limiter la sur-agressivité chez les porcs.
-Nous demandons aux éleveurs de mettre à disposition des animaux des matériaux manipulables tel que la paille ou le foin. Les porcs peuvent ainsi exprimer leurs comportements naturels d'animaux fouisseurs. La sur-agressivité exprimée dans un environnement appauvri et sans activité possible est alors fortement diminuée.
- Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018.
- Nous demandons aux éleveurs de mettre en place des pratiques d'élevage des truies leur permettant d'exprimer leurs comportements maternels. Elles doivent être libres de leurs mouvements et avoir à disposition des matériaux de nidification (paille, foin et/ou branchages).
- Nous demandons aux organismes de sélection des lignées de porcs charcutiers et de truies allaitantes de prendre en compte des critères de rusticité dans leur sélection. Ainsi, l'apparition de problèmes génétiques comme l'ostéochondrosis (problèmes articulaire) et le Porcine Stress Syndrome (animaux stressés sujets aux crises cardiaques) est limitée.
- Nous demandons à ceux qui tirent des revenus de la commercialisation de la viande de porc de favoriser les produits provenant d'élevages respectueux des animaux en tant qu'êtres sensibles et de cesser les actions de marketing masquant la réalité des conditions de vie dans ces élevages.
- Nous demandons aux restaurateurs et aux chaînes de restauration de cuisiner des porcs provenant majoritairement des élevages alternatifs.
- Nous demandons aux autorités scientifiques et vétérinaires sincèrement préoccupées par le bien-être des animaux, d'avoir le courage, malgré les pressions politiques et économiques, de dénoncer les méthodes de production intensives pour ce qu'elles sont.
- Nous demandons à la justice de rappeler que les lois imposent une limite à la souffrance que l'on peut infliger à un être sensible, et qu'elles doivent être correctement appliquées.
- Nous demandons aux consommateurs de porcs de ne pas cautionner et perpétuer l'élevage intensif par leur comportement d'achat et de favoriser les produits provenant des élevages alternatifs.

HALTE A LA MULTIPLICATION DE TOUTES CES PORCHERIES DANS NOTRE AUVERGNE ENCORE VERTE ET TRES TOURISTIQUE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

En tant que consommateurs déterminés à mettre de l'éthique dans notre assiette, et constatant que ces souffrances n'existent que pour conquérir le plus grand nombre possible d'acheteurs, nous refusons de consommer du porc bon marché provenant de l’élevage intensif."

Marc-Claude de PORTEBANE
Ex-candidat à la députation de l'Allier (Auvergne)

Lien de la pétition, merci de cliquer ci-dessous :

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

STOP AU PROJET DE "GOULAG" A COCHONS A CHIRAT L'EGLISE EN BOURBONNAIS

STOP AU LISIER EN BOURBONNAIS !

Sulfatage de gaz carbonique et hydrogène sulfuré :

58 Observations défavorables contre

46 favorables ont été émises lors de l'enquête publique !

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L'enquête publique d'avril à mai 2013 relative à la demande d'exploiter une porcherie aux "Bouys" à Chirat l'Eglise, par le Gaec SIMONIN, a déclenché de vives inquiétudes des populations locales qui ne veulent pas voir leur patrimoine "sulfaté" à grande échelle par les émanations de gaz carbonique et hydrogène sulfuré, en clair, encore et encore plus de lisier pour accompagner les touristes, les ramasseurs de champignons, de fleurs, de baies diverses qui composent cette belle région encore sauvage du Bourbonnais, entre Montmarault et Ebreuil !

Les habitants locaux sensibles à leur environnement, se référant à des considérations générales et aux mauvaises expériences de Bretagne ou de Hollande, ont massivement émis des observations défavorables, contre "l'élevage en batterie, hors sol", en employant des expressions comme "Goulags à cochons", "Usines à viande", "Industrie", "à grande échelle", "gigantesque".

Le commissaire-enquêteur, Jacques Combaud, reconnaissant lui-même "...l'élevage peut-être comparé à un "process industriel...." !

De nombreuses personnes ont également associé ces formes d'élevage, comme ce funeste projet, à "des problèmes sanitaires dus au surnombre, provoquant le stress des animaux, des maladies obligeant à des traitements médicamenteux que l'on retrouve dans la viande, ne pouvant produire que des viandes de mauvaise qualité".

De simples opposants ont dénoncé "des règles insuffisantes ou incohérentes" comme "Pourquoi oblige-t-on les particuliers à de coûteux systèmes d'assainissement alors qu'on autorise l'épandage des excréments de porcs" ?

D'autres on fait part de leur préoccupation : "On se demande qui contrôle, on doute de l'application des préconisations, on exige un suivi rigoureux".

....

A suivre

MCDP

EXTENSION PORCHERIE LOIR-ET-CHER : ALERTE MAXIMALE !

STOP A L'EXTENSION D'UNE PORCHERIE

A SAINT-AGIL DANS LE LOIR-ET-CHER 

Début août : la SCEA La Fougère (Société civile d'exploitation agricole) a choisi de retirer son projet d'implantation d'une maternité industrielle de porcs, prévue à un kilomètre du village de Saint-Agil. Un soulagement pour les populations locales.

PATATRAS ! Un projet d'extension à Arville

Selon nos confrères de la Nouvelle République, "Ce dossier tout juste clos, Saint-Agil voit s'en ouvrir un second, concernant l'extension de l'EARL Lecourt à Saint-Agil, en élevage de porcs également, pour lequel les mairies d'Arville et de Saint-Agil ont donné un avis favorable. Les conditions de cette extension seraient d'une autre nature que le projet envisagé par la SCEA La Fougère".

MOBILISATION GENERALE AVEC L'IDIOT PROVINCIAL

Nous allons apporter notre logistique et notre savoir-faire afin de faire "capoter" ce projet  immonde.

A l'assaut camarades ! Nous allons faire reculer le lisier avec nos ordinateurs et nos stylos ! 

Nous avons semé la "révolution" au Bouchet Saint-Nicolas en Haute-Loire, nous ferons de même dans le Loir-et-Cher !

Tromperie sans modération : les labels Bio grandes surfaces vus pas les Verts de Rage

Qui se rassurait en achetant

de la viande bio ou label rouge

au supermarché ?

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Pourtant, certains de ces animaux mangent effectivement des céréales bio (sauf les labellisées label rouge, qui sont gavés d'OGM), même bio ils sont tous incarcérés, entassés, comme tous les autres, durant TOUTE LEUR VIE, dans des hangars sordides, et ne voient donc jamais la lumière du Soleil, ni ne broutent ou picorent dans les vertes prairies... 

Vidéo =>   http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=giU5bYS9YVg

Comme dans d'autres exploitations ordinaires, ils subissent le stress des tapis roulants, de la mort, et sont abattus sans étourdissement. 

Les labels AB, bio et label rouge de la grande distribution, comment s'y retrouver ?

Le pauvre consommateur qui croyait encourager la production Bio et l'agriculture sans OGM au sein même des grandes surfaces, ces hypermarchés qui cherchent à afficher leur engagment vert. C'est tout comme servir des repas gastronomiques à des prisonniers, à la place de la pitance habituelle. Ils resteraient tout de même des prisonniers, non ? 

Le plus inquiétant sont les labels Bio dont Bruxelles a pris le contrôle; la tromperie n'est plus très loin. iDealmag renseigne le lecteur un peu plus à ce sujet dans cet article : 

Labels Bio et labels plus ou moins Bio : http://www.idealmag.org/Labels-Bio-et-labels-plus-ou-moins-Bio_a769.html

Mensonge, tromperie, supercherie mondiale ?

La vraie Bio : Plutôt chez les commerces et agriculteurs Bio de proximité. 

Ne préférez-vous pas ces quelques vrais agriculteurs, éleveurs d'animaux en plein air, qui se soucient de toute la chaine alimentaire de leurs bêtes jusque dans la méthode d'abattage ? C'est chez eux, et uniquement chez eux, qu'une viande, du lait ou des oeufs, sont de nature à respecter votre santé, et le minimum d'humanité. A moins de devenir végétarien, un plus pour notre santé, à condition de ne pas s'imaginer que les légumes bio des grandes surfaces échappent à la règle de la tromperie. Là encore, les boutiques Bio sont les seules à respecter une charte Bio et équitable rigoureuse. On a beau dire que c'est un peu cher pour le porte-monnaie, mais c'est une autre question qui face à la santé, mérite la dépense. La solution reste encore de consommer moins mais mieux. 

Rien de tel qu'une bonne petite AMAP, qu'un -boucher ou boulanger Bio, un agriculteur LOCAL sous label "La vraie Bio : Plutôt chez les commerces et agriculteurs Bio de proximité.

Apportons notre petite pierre à une évolution joyeuse, compatible avec la Vraie Vie...

Plaintes à répétition contre un élevage immonde de cochons de Haute-Savoie

Les contrôles français épinglés

par l’Office Alimentaire

et Vétérinaire européen :

ON NOUS MENT !!!

VIDEO : ATTENTION AMES SENSIBLES

CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER : 

http://youtu.be/1UcolP8w_2I

En août 2012, un élevage de cochons de Haute-Savoie a été classé en situation de non conformité majeure par les services vétérinaires de Haute-Savoie.

Sept mois plus tard, l’élevage peut continuer de fonctionner sans qu’une mise en conformité ne soit exigée au préalable par les autorités de contrôle.

Les associations de protection animale Animal Cross et L214 ont porté plainte pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel, faits prévus et réprimés à l'article L215-11 du Code rural.

Des photos et vidéos prises après l’inspection des services vétérinaires montrent l’état de délabrement et les conditions de vie déplorables des animaux.

La situation de l’élevage

« Bâtiment industriel vétuste », « trop de porcs par enclos », « système de ventilation défectueux », « manque d’aération », « forte odeur d’ammoniaque », « manque de luminosité »..., c’est le constat accablant établi par les services vétérinaires de Haute-Savoie en août 2012 dans un élevage de porcs. Le rapport d’inspection concluait ainsi à une non-conformité majeure.

Cette inspection a été conduite suite à un signalement de plusieurs associations de protection animale dont Animal Cross et L214.

Sept mois plus tard (fin mars 2013), l’élevage qui a continué à fonctionner en l’état, a fait l’objet d’une deuxième visite des services vétérinaires. L'élevage était vide suite au départ des animaux pour l'abattoir. Après avoir constaté la réalisation de travaux pour l’amélioration de la luminosité, les services vétérinaires promettent une autre visite dans les mois à venir pour contrôler densité et système de ventilation de l’élevage. L’élevage peut continuer son activité.

Plainte et carence des services vétérinaires français

Animal Cross et L214 ont porté plainte contre l’éleveur pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel et dénoncent le laxisme des services vétérinaires qui après avoir constaté la vétusté de l’élevage ne sont pas intervenus pour stopper l’exploitation en attendant une mise aux normes.

« Comment est-il possible qu’un élevage présentant un état général de non conformité majeure puisse continuer à fonctionner sans être inquiété plusieurs mois après un contrôle vétérinaire ? Il est tout à fait regrettable que les animaux qui mènent déjà une existence misérable dans ce type d’élevage intensif ne puissent trouver aucun secours dans les contrôles des services de l’État. Aux consommateurs de prendre leurs responsabilités ! » déclarent Valérie Thomé d'Animal Cross et Sébastien Arsac de l'association L214.

Cette situation vient une fois de plus corroborer le constat établi par l’Office Alimentaire et Vétérinaire européen.

Ainsi le rapport d'audit effectué en France du 1er au 12 février 2010 en vue d’évaluer la mise en oeuvre des contrôles relatifs au bien-être des animaux dans les élevages et pendant le transport* précise que :

  • « L’Autorité compétente n’a pas remédié à des manquements importants constatés dans le domaine des poules pondeuses et des porcs. »
  • « Les élevages non conformes ne faisaient pas l'objet d'un suivi. »
  • « Les mesures prises par l'autorité compétente en cas de non-conformité sont insuffisantes pour s'assurer que les opérateurs corrigent la situation. La longue procédure de sanction généralement combinée à des amendes relativement faibles, conduit à des résultats non-dissuasifs. »
  • « […] L'efficacité des contrôles n'est pas suffisamment vérifiée. »
  • « des constats de non-conformités déjà soulignés dans le précédent rapport persistent, et des manquements dans les lignes directrices combinés à des mesures d'application déficientes résultent en des défaillances majeures dans le secteur porcin [...] »

Zéro confiance aux éleveurs de porcs français : les élevages porcins très souvent en infraction !

STOP A L'EXTENSION DE LA PORCHERIE DU BOUCHET-SAINT-NICOLAS !

Comment ils nous mentent :

les cochons victimes d'éleveurs hors la loi...

La réglementation sur la protection des porcs n'est pas appliquée en France. Des images tournées en 2009 dans des élevages porcins sont rendues publiques aujourd'hui par la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) : tous étaient alors en infraction sur de nombreux points de la réglementation, en vigueur depuis 2003 !

La PMAF déplore ce constat et incite les professionnels de la filière à respecter la réglementation.

Voir la vidéo 

 

 

 

 

 

Alors que dans les enquêtes publiques

l'arrêté ministériel de 2003 dit que

les porcs vivent dans le "Bien-être"

La France élève 15 millions de porcs, dont 99% de manière intensive : bâtiments fermés, sol en béton, aucune activité possible. Depuis 2003, un arrêté français, transcription de la directive européenne codifiée 2008/120/EC, établit les normes minimales relatives à la protection des porcs. Une enquête sur treize élevages de porcs français montre pourtant que de nombreux points de cette réglementation ne sont pas appliqués.

Les infractions constatées concernent :

  • la réduction des coins (meulage des dents) et section partielle de la queue effectuées de manière routinière ;
  • l'absence de mise à disposition de matériaux de manipulation (tels que de la paille, de la sciure de bois etc.) ;
  • l'utilisation de sangles d'attache pour les truies.

En outre, la PMAF estime que certaines pratiques légales sont tout simplement inacceptables. Le maintien des truies en stalle individuelle pose des problèmes de bien-être évident : les truies ne peuvent même pas se retourner ! Au moment de la mise-bas, elles grattent le sol en béton et mordent les barreaux, poussées par leur instinct de construction de nid ! Elles allaiteront ensuite leurs petits à travers des barreaux.

Les porcs sont des animaux intelligents, curieux et sociaux. Ils ont besoin de faire de l'exercice, de fouger dans le sol (fouiller avec le groin), etc. Ils sont également très propres et séparent volontiers, quand on leur en laisse la possibilité, leur zone de couchage de celle de déjection. Les mutilations qu'ils subissent à un très jeune âge (coupe des queues et meulage des dents) peuvent être évitées en permettant à l'animal d'exprimer ces besoins comportementaux essentiels. Bon nombre de porcs élevés en bâtiments présentent des troubles du comportement (stéréotypies), révélateurs d'un mal-être important. 

Le directeur de la PMAF, Ghislain Zuccolo, ajoute « Il est choquant de constater que la réglementation protégeant les cochons est à ce point ignorée par les professionnels. Nous appelons le ministère de l'Agriculture à réagir au plus vite en renforçant les contrôles dans les élevages ».
La PMAF a adressé les résultats de cette enquête au ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche et à la Commission Européenne. Le nouveau film de la PMAF est accessible à tous depuis le site de l’association www.pmaf.org 

L'élevage des cochons français est loin d'être tout rose... Plus que jamais, la PMAF se mobilise contre des conditions de vie intolérables.

En Haute-Loire dans le projet d'extension

de la porcherie du Bouchet Saint-Nicolas

la surface disponible

par porcs de plus de 112 kg

ne sera pas respectée !

Ainsi, en Haute-Loire, dans le projet d'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas, la surface ne sera pas respectée pour les porcs de plus de 112 kg.

En effet, dans le bâtiment en projet, la surface disponible par porc sera de 0,9 m² par place.

L'Idiot provincial attire l'attention

du cabinet de Mr le préfet

de la région Auvergne !

Cette surface sera - comme le reconnaît fort justement le commissaire enquêteur - "inférieure au mètre carré nécessaire pour des porcs de plus de 112 kg".

Les porcs seront-ils obligés de se "serrer" la ceinture dans le futur élevage de 728 places pour une surface totale de 656,88 m² ?

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Exigeons une meilleure "détention"

des porcs, truies et porcelets

du Bouchet-Saint-Nicolas

avec sorties en plein air

pour une meilleure saveur

des viandes du Velay !

Alors que dans l'élevage existant (370 places), la surface disponible totale est de 476,92 m², soit par animal une surface qui varie de 1 , 1,53 m² et 2,67 m².

Blackout complet sur ce sujet

à la DDCSPP du 43 !

 A quoi bon un nouvel élevage si celui-ci ne respecte pas stricto sensu la directive du conseil de l'Union européenne ?

L'Idiot provincial a voulu en savoir un peu plus auprès de la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de la Haute-Loire.

Selon Mme NIG'OELA, visiblement agacée et qui se refuse à toute communication, "ce serait la préfecture de la Haute-Loire qui gère ce dossier" alors que, comme nous l'a précisé fort justement le sympathique Mr Fuerstein de cette même préfecture, son service ne gère que la partie administrative du dossier, le reste étant du ressort de la DDCSPP de la Haute-Loire..

La DDCSPP-43 est-elle au-dessus des lois en matière de communication ?

Le ministère de l'Agriculture est-il de cet avis ?

Le parlement européen va-t-il "zoomer" l'enquête de l'Idiot provincial ?

La Fondation Brigite Bardot va-t-elle se mettre sur les rails ?

HALTE AU LISIER : projet d'extension d'une porcherie au Bouchet-Saint-Nicolas

A 23 km seulement du centre-ville du Puy-en-Velay

HALTE AU LISIER

DANS LA REGION DE CAYRES !

p1010698-2.jpgSauvons notre Auvergne ! Sauvons le peu de tourisme qu'il nous reste !

Un projet de création d'un nouveau bâtiment d'élevage porcin et d'une fabrique d'aliments est en cours de demande d'autorisation d'exploiter dans la très touristique région de Cayres et ce, à 23 km (seulement) au sud-ouest du centre-ville du Puy-en-Velay.

L'exploitant qui a déjà une autorisation pour 370 porcs (délivrée le 15/09/2003) en désire une seconde, afin d'augmenter son cheptel qui devrait passer à 1098 animaux équivalents, soit une augmentation de 728 cochons, donc encore plus de lisier pour la très touristique région du lac du Bouchet.

Mais jusqu'où s'arrêterons-ils dans notre Auvergne, alors qu'ils n'en veulent plus en Bretagne surtout quand on sait que le climat de la zone d'étude de la commune rurale du Bouchet-Saint-Nicolas se caractérise par une pluviosité assez forte, en particulier au printemps et en automne !

MOBILISONS-NOUS !