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MSA

La Région AURA aux côtés des viticulteurs du Beaujolais : 1 000 ha sinistrés grêle !

1000 ha de crus ont été touchés et détruits, partiellement ou totalement :

Les agriculteurs ont demandé aide sociale et économique,

et ont évoqué le déploiement d'une cellule psychologique !

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Hier, Christophe Boudot le président du groupe FN au conseil régional et membre de la commission agriculture et viticulture, en déplacement à Chiroubles et après avoir rencontré de nombreux viticulteurs, – via un communiqué de presse –, indiquait que « des hommes et des femmes effondrés ne savaient plus vers qui se tourner et attendaient un geste fort de Laurent Wauquiez, de la Région et des pouvoirs publics pour les aider à surmonter cette épreuve ».

La région Auvergne-Rhône-Alpes avait déjà pris les devants puisqu'Emilie BONNIVARD, Vice-présidente du Conseil Régional, déléguée à l’agriculture, à la forêt, à la ruralité, à la viticulture et aux produits du terroir a tenu à exprimer tout le soutien de la Région, et tout spécialement de son Président, Laurent WAUQUIEZ, aux viticultrices et viticulteurs du nord du Beaujolais, dont les vignobles ont été détruits en grande partie par de dévastateurs orages de grêle le vendredi 27 mai.

Jérémy THIEN et Dominique DESPRAS, Conseillers régionaux du territoire, étaient présents dès dimanche aux côtés des viticultrices et viticulteurs.

Alors que l’évaluation des dégâts est en cours, la Région appuiera la mise en place rapide des dispositifs de solidarité nationale sous responsabilité de l’Etat (allègement de charges, différés de paiement, achat de vendanges pour préserver des marchés, etc.) et/ou gérés par la MSA (échéancier, accompagnement social, etc.).

Emilie BONNIVARD précise que la Région sera très attentive, en particulier, à ce que les entreprises les plus impactées, rarement assurées au vu des coûts de l’assurance et de trésoreries déjà tendues, puissent passer ce cap très difficile.

Les conseillers régionaux du territoire rencontreront ce jeudi soir les responsables professionnels, les services de l’Etat et les organismes concernés lors d’une réunion de crise. Emilie BONNIVARD, en déplacement dans le Cantal, prévu depuis de longs mois, sera représenté par Jérémy THIEN. Elle se rendra sur place la semaine prochaine.

L’enjeu des prochains jours sera de prendre connaissance de l’évaluation la plus complète des dégâts et surtout de coordonner au mieux les initiatives pour préserver les exploitations, témoigner de la solidarité du Conseil régional, mais aussi redonner une lueur d’espoir aux viticultrices et viticulteurs les plus touchés.

A déplorer : AUCUN communiqué de presse du "Groupe Socialiste, démocrate, Ecologiste et apparentés" sur ce sujet de solidarité avec les viticulteurs dûrement touchés par cette calamité de Dame Nature qui se venge des excès des hommes. Ce groupe préférant communiquer, hier, sur le sort des petites lignes SNCF en Auvergne-Rhône-Alpes. Un comble !!! Alors que l'appellation Chiroubles est particulièrement concernée !!!

 

Nord-Pas-de-Calais : ARNAQUE monstrueuse à la CPAM. Fabienne Mayeur-Chrasek l’infirmière d’Aniche prend un an de TAULE ferme !

Alors que les pauvres galèrent !!!

STOP AUX ESCROQUERIES A LA CPAM !

HALTE aux gymnastiques comptables

impressionnantes et inadmissibles !

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La justice lui reprochait d’avoir escroqué la CPAM de 732 000 € entre octobre 2009 et fin décembre 2013.

Mardi 6 janvier 2015, Fabienne Chrastek (48 ans), infirmière à Aniche, a été jugée. Le parquet avait requis contre elle trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve.

L’infirmière avait déclaré cinq fois plus d’honoraires que la moyenne des infirmiers de la région. Une « hyperactivité » suspecte que les quatre caisses (CPAM du Hainaut, de Lille-Douai, la MSA et la CARMI) ont disséquée et analysée pour constituer l’essentiel du dossier.

Un écueil, pour Me Szafran, avocat de la défense : « Les investigations ont été réalisées par ceux qui sont partie civile aujourd’hui ». Reste que sa cliente a reconnu les faits dès sa première audition, « une immense majorité d’actes fictifs » selon le procureur Rémi Schwartz, qui doivent aujourd’hui être remboursés.

Reconnue coupable le 13 janvier, Fabienne Mayeur-Chrasek (48 ans), infirmière à Aniche (Douaisis) jusqu’à la fin 2013, a donc été condamnée à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve pour avoir escroqué la CPAM de près de 732 000 € pendant quatre ans. Elle n’a plus droit d’exercer en tant qu’infirmière libérale mais également comme infirmière tout court.

Fabienne Chrastek devra verser l’équivalent de trente-deux années de son salaire actuel. Ses deux immeubles ont été saisis et ses ennuis fiscaux ne font que commencer.

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"Le glaive de la justice n'a pas de fourreau.". Le glaive tranche, comme le juge tranche le litige. Le train de vie de certaines infirmières dépasse l'entendement. "Qui proteste est un ennemi, qui s'oppose est un cadavre", comme pourraient très bien le dire les enquêteurs de la CPAM, non ?

"ll n'y a pas de fumée sans feu" ! La justice révolutionnaire du peuple doit continuer à "frapper", "frapper" et "frapper" encore !

Paul TOP

ZAD du TESTET : cette lettre du juge Gérard CHAROLLOIS qui dénonce l’argent dilapidé pour massacrer la nature

Lettre du juge Gérard CHAROLLOIS, Président de la Convention Vie et Nature du dimanche 2 novembre 2014

Mourir pour une idée.

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Parce que des élus passéistes décidèrent, dans le TARN, de sacrifier une forêt humide, riche de biodiversité, à des appétits privés, Rémi FRAISSE, étudiant de 21 ans botaniste et militant pour la nature, est mort, victime de violences policières.

Ne doutons pas qu’il eut fait de sa vie interrompue un bon usage.

La vie est la valeur première, pour nous. Mais, pas pour eux.

Eux, ce sont les affairistes qui mènent la société à sa perte, qui condamnent la nature à une destruction absolue sous le paravent imposteur de la « croissance », de « l’emploi », du « progrès ».

Depuis l’apparition de la société mercantile et financière, nous assistons à ce mariage funeste de la politique, tous partis de gouvernement confondus, et du béton.

La « croissance », « l’emploi », le « progrès » masquent de sordides intérêts et la décentralisation est un terreau fertile pour le népotisme et les petits arrangements entre amis.

La France est championne d’Europe des ronds-points. Sur le continent, un rond-point sur deux est Français.

Les grands travaux, les aménagements qui ne sont que des déménagements de la nature permettent de transférer de l’argent public dans des caisses privées.

Les économies, les réformes, l’abandon des « droits acquis » ne valent pas pour tout le monde.

Les copains et les coquins doivent prospérer au détriment du vivant et de l’intérêt général.

Nul ne posera, aux élus, cette simple question :

Avec les sommes détournées du budget de l’Etat, des collectivités territoriales, de l’Europe au profit des aménageurs, combien d’emplois auraient-on pu créer, non pour détruire, mais pour servir le bien commun ?

Partout, des élus locaux usent de leurs pouvoirs et des moyens financiers collectifs pour saccager les espaces naturels, couler de l’asphalte et du béton.

Et lorsque tout sera bétonné ?

Ils ne seront plus là pour répondre de leurs crimes contre la terre.

En attendant, ils veulent de la « croissance » pour créer des « emplois » ?

Non.

Pour accroître les profits de quelques-uns.

Car, avec l’argent dilapidé pour massacrer la nature, ils pourraient créer massivement de vrais emplois d’utilité publique.

De NOTRE DAME DES LANDES à la forêt de SIVENS, c’est le même affrontement essentiel de deux sociétés opposées.

D’un côté, les tenants d’une croissance nocive, exclusivement marchande, infinie dans un monde fini, purement quantitative et contre nature.

De l’autre côté, les partisans d’une société plus douce, plus favorable au vivant, plus solidaire, réconciliée avec la nature et plus soucieuse de l’homme que du profit.

Ce clivage fondamental s’est substitué à celui du siècle passé qui vit se heurter, d’un côté, les exploiteurs cossus et maîtres de forges et de l’autre les masses laborieuses et dangereuses des mineurs, des sidérurgistes et des ouvriers des filatures.

Déjà, les premiers faisaient tirer sur les seconds par leurs gendarmes et les autorités couvraient les « bavures » sanglantes.

Déjà, la violence sociale et la misère se doublaient de la brutalité de la soldatesque aux ordres des possédants.

Déjà, la presse sous contrôle vendait de la peur aux séniles.

Aujourd’hui, la finance ne craint plus les masses laborieuses puisqu’elles ont disparu.

Le foyer de résistance à la dévastation planétaire réside dans les mouvements écologistes, alternatifs, libertaires.

Comme les conservateurs d’antan effrayaient le petit bourgeois en brandissant la peur des partageux, les manipulateurs d’opinion de notre temps, mentionnent le « casseur », « l’anarchiste », « l’émeutier », présents de tous temps en queue de manifestation, histoire de bien contrôler les cerveaux disponibles.

Comme ils aimeraient, les agents de communication du monde des affaires, qu’un écologiste commette une vraie, une belle agression, de celle que l’on peut exploiter pour mettre les frileux, les modérés, les gens d’ordre, du « bon côté ».

Malheureusement, pour leur désinformation, pas le moindre attentat, pas le moindre incendie de perception ou de locaux de la MSA.

Ce sont les « bons agriculteurs », bien réactionnaires, solidement campés dans le productivisme qui font flamber les bâtiments publics.

Rien d’intéressant pour la propagande des médias sous contrôle du BTP et de l’armement, juste quelques affrontements entre la police et des jeunes gens qui se défoulent.

L’écologie n’a pas de sang sur les mains.

Ceux d’en face ne peuvent pas en dire autant.

Oui, mais les « anarchistes lançaient des projectiles sur les forces de l’ordre et ils allaient détruire un grillage de chantier ». !

Pour protéger un grillage de chantier, on a tué un jeune botaniste pacifique de 21 ans.

Pitoyables sont les tenants de l’ordre établi, dans leur embarras, face au meurtre, dont la hiérarchie militaire affirme avec indécence, avant les investigations judiciaires, qu’il ne fera l’objet d’aucune sanction, délivrant ainsi un permis de tuer.

Observons que les forces de l’ordre se montrent infiniment plus combatives face aux jeunes femmes et aux étudiants écologistes de SIVENS ou des manifestations anticorrida que face aux commandos de la France rurale !

C’est que notre contestation pacifique, non-violente, fait davantage peur aux tenants de la société de profits que les accès de rage destructrice des conformistes adeptes du productivisme.

Nous, biocentristes, remettons en cause, avec leurs dogmes économiques, leurs intérêts, leurs turpitudes financières, leurs petits arrangements.

Rémi FRAISSE est mort pour une grande idée :

Une humanité réconciliée avec la nature et avec elle-même.

Il ne saurait être mort pour rien.

Dépourvus de conscience, j’entends certains élus locaux pressés de reprendre les « affaires » et de réaliser leur barrage lucratif.

Par-delà les commentaires, mentionnons un fait : Le conseil général du TARN commanda ce barrage sur-dimensionné à une COMPAGNIE DES COTEAUX DE GASCOGNE, présidée par le vice président du Conseil général du GERS. L’étude préalable fut confiée à cette compagnie.

Après d’autres femmes et hommes de mieux assassinés, dans le passé pour de justes causes, par les « hommes d’ordre », Rémi FRAISSE est mort pour une idée qui est nôtre.

Mourir pour une avancée, pour une idée, pour des valeurs ne devrait plus se justifier dans une société civilisée.

Les faits prouvent, une fois de plus, que cette société ne l’est guère.

Quand elle le sera, nous pourrons vivre et non mourir pour des avancées, des idées, des valeurs.

Mourir pour une cause est triste, mais ne sommes-nous pas condamnés à devoir mourir un jour pour rien ?

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Gérard Charollois milite depuis la fin des années 70 en faveur de la Nature, de la faune, des animaux, mais aussi pour une certaine idée des rapports humains, dans une acception d'une société écologiste fondée sur le respect de la liberté individuelle, d'une politique sociale solidaire, d'un refus de la violence dirigée à l'encontre de tout être sensible humain ou non humain.

Nonobstant une cécité totale, il exerce depuis 1979, des fonctions de juge, successivement aux tribunaux de grandes instances de Toulon, puis de Périgueux, spécialiste du droit de la famille.

Les élus CGT43 appellent à un rassemblement en faveur des aides à domicile au Puy-en-Velay

Aides à domicile en colère

demain devant le conseil général

avec la CGT de la Haute-Loire !

Suite au sous-financement du taux horaire du Conseil Général et au désengagement financier de la Carsat et de la MSA, les salariés de l’aide à domicile se trouvent dans un grand désarroi : baisse des contrats de travail, précarité, détérioration des conditions de travail.

C’est pourquoi, les élus CGT des associations d’aide à domicile (ADMR, association Ste Elisabeth, association soutien à domicile de Brioude) organisent, avec le syndicat CGT des organismes sociaux, un rassemblement mercredi 30 mai à 15 heures devant les locaux du Conseil Général.

L'UMA solidaire des aides à domicile (nous ne pourrons malheureusement venir) qui font un travail de "titan" demande à ses sympathisants de soutenir cette initiative pour que cessent les dégradations de travail des AD qui ne font que s'amplifier.

Réflexion matinale devant mon verre d'eau près de la source Fontaurige et sur les victimes des pesticides en France

Un documentaire diffusé sur France 2

le 17 avril contredisait sur le terrain

une enquête d'Agrican !

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BASF, BAYER ou MONSANTO, qui commercialisent des pesticides, ne cessent de clamer qu'ils n'ont rien à voir avec les maladies touchant les agriculteurs.

En effet, la dernière enquête "Agrican" financée par ces grands groupes, et menée auprès de 180 000 agriculteurs, a conclu qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter de la nocivité des pesticides employés depuis plus d'un demi siècle alors que de plus en plus de voix condamnent ces produits venimeux et leurs conséquences sur la santé pour souligner leur responsabilité dans des cas de cancers de la prostate et de la vessie, de parkinson et de leucémie.

"C'est en soulevant la merde que l'on fera avancer les choses", expliquait Caroline CHENET, veuve de la première "phyto-victime" reconnue par la mutuelle agricole MSA.

Le documentaire d'Eric GUERET "La MORT EST DANS LE PRE" a attiré l'attention sur le désengagement des médecins...et le silence des agriculteurs habités par la peur du regard des autres.

Et c'est une des raisons qui empêche de comptabiliser le nombre de victimes des pesticides ?

Mais ils sont nombreux aujourd'hui à vouloir rompre la glace même si elle est aussi épaisse que celle du lac du Bouchet en Haute-Loire.

Malgré les faiblesses des pouvoirs publics face aux firmes pétrochimiques, le combat ne fait d'ailleurs que commencer et diverses polémiques sont sur le point d'éclater sur la place publique.