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Haute-Savoie

La Région AURA à la rencontre des territoires pour bâtir avenir économique horizon 2021 !

Espérons que ce nouveau schéma SRDEII va vous changer

des observations de la chambre régionale des comptes

sur la gestion calamiteuse de la Villa Gillet des

ex-présidences souci-alistes SOUCHOU & QUEYRANNE

qui nous ont assez pris pour des ignorants !

SavCommuniqué de presse :

"Grande Région industrielle, Auvergne-Rhône-Alpes va prochainement bâtir son nouveau schéma régional de développement économique, d’innovation, d’internationalisation (SRDEII) pour la période 2017 - 2021, véritable feuille de route pour soutenir le développement économique du territoire, dans toute sa diversité.

Premier document stratégique préparé et présenté par le nouvel exécutif régional, le SRDEII est très attendu, compte tenu de la réorganisation des compétences économiques issues de la Loi NOTRe qui a renforcé la compétence économique des régions.

Désormais, le développement des entreprises à l’international et l’attractivité du territoire font partie des thématiques couvertes par cette nouvelle génération de schémas. La Région devient la collectivité responsable du développement économique sur son territoire, notamment pour les politiques de soutien aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire.

En Auvergne-Rhône-Alpes, pour tenir compte de leur poids économique, l’agriculture et le tourisme sont intégrés dans le périmètre du SRDEII. Les représentants de ces secteurs sont pleinement associés à la large concertation souhaitée par l’exécutif régional.

Dans ce nouveau contexte législatif, Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne- Rhône-Alpes et Martial SADDIER, Vice-président délégué aux entreprises, à l’emploi et au développement économique, ont décidé de bâtir cette stratégie à l’horizon 2021 dans le cadre d’une large concertation sur le terrain de tous les territoires d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Lancée en mars par la Haute-Savoie, cette concertation se poursuit dans l’ensemble des départements. Elle va ainsi bien au-delà de ce que prévoit la loi, puisqu’elle permettra de consulter et d’écouter tous les acteurs dans leur diversité afin qu’ils expriment leurs besoins et leurs visions quant au potentiel économique de leur territoire.".

Espérons que ce SRDEII nous changera de la scandaleuse affaire de la "Villa Gillet" où l'argent public - sous les ex-présidences socialistes SOUCHON/QUEYRANNE des régions Auvergne et Rhône-Alpes - a été dilapidé sans presque aucun contrôle.

Le quotidien Le Monde (19/05/2016) a confirmé que maintenant, les choses allaient changer de façon drastique pour cette verrue : "Les trois tutelles de cette institution culturelle de Lyon se sont mis d’accord, mercredi 18 mai, pour revoir sensiblement à la baisse son budget, à la suite d’un rapport très critique de la chambre régionale des comptes Auvergne Rhône-Alpes".

La cour des Comptes matraque L'assoc' PRIORITERRE qui palpait + de 200 000 € de subventions ex-Région Rhône-Alpes !

Merci président Jean-Jack QUEYRANNE et ADEME :

Depuis 2008 + de 200 000 €/an de subventions avec convention

pour la gestion "olé olé" de l'association "Prioriterre"

basée à Meythet en Haute-Savoie (74) !

La chambre régionale des comptes d’Auvergne, Rhône-Alpes a procédé à l’examen de la gestion de l’association Prioriterre dont le siège est à Meythet, département de la Haute-Savoie, pour les exercices 2008 à 2012. Certaines données ont été actualisées, autant que possible, jusqu’en 2013.
Cette association oeuvre dans le domaine des économies d’énergie et du développement durable. Organisme d’information et de sensibilisation du grand public et des particuliers, l’association exerce aussi une activité économique en apportant un conseil professionnel indépendant et de premier niveau à des maîtres d’ouvrage publics et privés. Elle a également développé sur une partie de la période une activité de certification.
La fiabilité des comptes de l’association est mise en cause par des méthodes comptables inadaptées dont la principale consiste à traiter les subventions publiques qu’elle reçoit (60 % des produits) comme des produits répondant à des prestations de services. Ce mode de présentation des comptes, qui n’apporte pas la transparence due aux financeurs publics, ne met pas en évidence la forte dépendance aux financements publics.

L’activité de Prioriterre relève d’un domaine émergent et s’est montrée fragile au cours de la période sous revue. Les produits d’exploitation se sont avérés instables et l’appel au mécénat, qui n’a pu se développer, n’a pas apporté de ressources significatives alors que les charges d’exploitation ont connu ponctuellement des hausses significatives. Il en a résulté une situation financière dégradée, des soldes de gestion critiques, une disparition des fonds propres et une trésorerie négative. L’activité n’a pu se maintenir que par une réduction drastique des charges, un endettement important et plusieurs procédures de conciliation.
Prioriterre a également développé une activité commerciale de certification environnementale, dont les risques statutaires, économiques, financiers et fiscaux ont été sous évalués, et incompatible avec le statut non lucratif de l’association. Cette activité a été filialisée mais dans un cadre insuffisamment précis, qui a conduit à la cession de la filiale. Cette cession a été effectuée dans des conditions irrégulières, l’association ayant financé sur ses fonds l’apport de l’ancien directeur de l’association et dirigeant de la filiale, repreneur de celle-ci, qui s’en était porté acquéreur.
L’association a conservé une activité économique de prestations de services, qui doit la conduire à adopter un mode de gestion adapté et analyser les risques sociaux et fiscaux qui en procèdent. En effet, les interventions de Prioriterre qui correspondaient initialement à une démarche innovante sont aujourd’hui répandues et proches du secteur concurrentiel, ce qui requiert de l’association et de ses financeurs une vigilance accrue. Une partie des subventions apportées par les financeurs publics pourrait relever des règles européennes sur les aides d’Etat.
La gouvernance de l’association n’a pas été satisfaisante sur une partie de période examinée. La direction salariée de l’association est allée jusqu’en 2011 au-delà des délégations de pouvoir qui lui avaient été consenties notamment en matière d’endettement. Elle s’est révélée également active en matière de stratégie, en particulier lors du lancement de l’activité de certification au détriment des dirigeants élus, en retrait sur cette question. Une inflexion a toutefois été constatée à partir de 2012 avec de nouvelles pratiques de gouvernance.
Enfin, le contrôle externe de l’association par les collectivités locales qui la financent s’est avéré insuffisant sur la période avec des exigences variables sur la production de comptes d’emploi conformes à la réglementation.

La chambre régionale des comptes d’Auvergne, Rhône-Alpes a procédé, dans le cadre de son programme de travail, au contrôle des comptes et à l’examen de la gestion de l’Association Prioriterre pour les exercices 2008 à 2012. Certaines données ont été actualisées jusqu’en 2013. Le contrôle a été engagé par lettre en date du 25 novembre 2013, adressée à M. Bernard SERAFINI, président depuis 2010 et à M. François AUNIS qui en a exercé les fonctions jusqu’en 2010.
Les investigations ont porté plus particulièrement sur les points suivants :
 la fiabilité des comptes et la situation financière ;
 l’activité économique de l’association ;
 la gestion des ressources humaines ;
 la gouvernance et le contrôle externe.
Les entretiens préalables, facultatifs en application de l’article L. 243-2 du CJF, ont eu lieu avec M. Bernard SERAFINI et M. François AUNIS le 26 novembre 2014.
Lors de sa séance du 11 décembre 2014, la chambre a formulé des observations provisoires qui ont été adressées le 29 décembre 2014 au président de l’association, M. Bernard SERAFINI. Un extrait concernant sa gestion a été adressé à M. François AUNIS ainsi que pour celles les concernant, aux personnes nominativement ou explicitement mises en cause.
Après avoir examiné les réponses écrites, la chambre, lors de sa séance du 30 juin 2015, a arrêté des observations définitives.

L’association Prioriterre, constituée selon la loi du 1er juillet 1901, est issue de l’association haut-savoyarde pour le développement de l’énergie solaire (AHSDES) fondée le 6 juin 1983 à Armoy (74) à l’initiative d’Albert LEBRETON et Henri PARMENTIER architectes haut-savoyards.
Ces fondateurs avaient le souci d’aborder la question de l’énergie dans la construction de manière globale. L’objectif était de construire des bâtiments consommant le moins d’énergie possible en intégrant dès la conception l’orientation, la distribution intérieure et le « solaire passif ».
En 1987, l’association change de domiciliation et s’installe à Annecy. Durant cette période, la région Rhône-Alpes va s’impliquer dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables et lui apporter une première aide. En 1992, les premiers salariés s’installent dans des locaux prêtés par la fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (FRAPNA).
Avec l’accompagnement de l’association, plusieurs chaufferies au bois vont être mises en place dans le département dont celles de Faverges, Bossey, Thorens et Cusy. Ces réalisations assurent sa notoriété. En 1998, l’association devient Energie Environnement 74, présidée par François AUNIS jusqu’en 2010. Les relations vont se développer avec le département de la Haute-Savoie avec plusieurs interventions dans les domaines du logement social, de la précarité, des collectivités locales et des exploitants agricoles.

En 2001, les statuts sont modifiés et un document stratégique Horizon 2004 fixe l’objectif de devenir à terme l’agence de l’énergie de la Haute-Savoie. Il définit aussi les valeurs qui portent la structure et détermine les grands axes d’actions internes et externes qui servent de référence à l’action de l’association. La même année, Energie Environnement 74 est labellisé Espace info énergie (EIE) par l’Agence de l’environnement et de maitrise de l’énergie (ADEME).
En 2006, l’association devient Prioriterre. Elle quitte Meythet pour s’installer à Poisy.
Le 28 mai 2009, l’association s’installe à Meythet dans les locaux de la Maison pour la planète construite par la commune de Meythet. Ce bâtiment à « énergie positive » qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme a été conçu et imaginé par l’association avec l’aide d’architectes suisses et français.
Pendant la période sous revue, l’association a été dirigée par Charles MAGNIER, consultant et conférencier, auteur d’ouvrages spécialisés sur le développement durable. Depuis 2011, l’association est dirigée par Anne HUGUET, auparavant directrice adjointe et élue à Meythet jusqu’en 2012. Au 31 décembre 2012, l’association employait 21 salariés et a créé deux antennes, l’une à Paris et l’autre à Toulouse.
2.2- L’objet social
L’objet social de Prioriterre est de « contribuer à promouvoir, coordonner et développer des actions tendant à économiser l’énergie, à utiliser des énergies renouvelables, à préserver les ressources, à protéger et valoriser l’environnement, dans une logique de développement durable ».
L’association intervient sur deux créneaux complémentaires à vocation d’intérêt général : l’information et conseil au grand public et la promotion et sensibilisation autour de la question énergétique dans le cadre de programmes européens.
2.2.1- L’information et conseil au grand public
L’association réalise de nombreuses actions de communication autour des économies d’énergie et du développement durable. Comme en témoignent ses rapports d’activité, l’association assure des publications, des chroniques radios et fait vivre un site internet. Elle participe à des foires et salons, organise des visites de sites exemplaires sur les thèmes précités, des conférences et des réunions d’information, et s’associe à des manifestations (semaine de la mobilité, semaine du développement durable).
Pour mettre en oeuvre ces actions, un pôle événementiel a été créé. Il regroupait quatre personnes en 2012 au titre de l’animation, des publications et site internet, des relations presse et de la logistique.
Ces actions générales sont complétées d’une information ciblée et d’un conseil. L’association emploie des conseillers qui assurent des permanences téléphoniques et des rendez-vous gratuits sur place ou dans des permanences décentralisées sur toute question relative aux économies d’énergie. L’association Prioriterre est labellisée Espace info énergie (EIE), entrant ainsi dans le réseau français d’information et de conseil de proximité sur la maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables, développé depuis 2001 par l'ADEME en partenariat avec les collectivités territoriales.

L’association est investie dans les programmes environnementaux de l’Union européenne. Depuis 2009, elle participe au programme Energie intelligente pour l’Europe qui a permis à l’association de créer et développer le concours Familles à énergie positive (FAEP) aujourd’hui diffusé au niveau national par l’intermédiaire d’une antenne ouverte à Paris en 2010 et dotée d’une équipe. Ce concours met en compétition des familles s’engageant à diminuer leur empreinte environnementale. Le rôle de l’association est de réaliser les supports de communication (en créant notamment des outils internet) et de former les « parrains » qui encadrent localement l’opération. Le concours FAEP a fait l’objet d’un dépôt auprès de l’institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en 2012
L’association participe aussi au sein de ce programme à l’action de promotion Ambassadeurs de l’énergie qui consiste à :
 former les travailleurs sociaux sur les économies d’énergie et l’efficacité énergétique pour qu’ils acquièrent les connaissances de base ;
 accompagner et suivre les travailleurs sociaux confrontés au problème de précarité énergétique dans leur activité professionnelle.
En 2010, elle participe au programme Enercitée visant à sensibiliser le grand public aux économies d’énergie autour de la règle des trois 20 : moins 20 % d’émissions de gaz à effet de serre, moins 20 % de consommation d’énergie, plus 20 % d’énergies renouvelables.
En 2011, dans le cadre du programme Interreg, elle participe à une action Ecostation mobilisant des stations françaises et suisses de sports d’hiver.
2.2.3- Le conseil et la certification
Au-delà de ces activités d’intérêt général, l’association a aussi développé une activité de conseil auprès de maîtres d’ouvrage publics et privés (collectivités locales, bailleurs sociaux, entreprises) ainsi qu’une activité de certification de qualité environnementale, destinée au secteur de la construction, suite à l’acquisition en franchise du label d’origine suisse Minergie.
3- LA FIABILITE DES COMPTES
En préalable à son analyse financière, la chambre constate que les comptes de l’association sont insuffisamment fiables. Les subventions qu’elle reçoit sont intégrées dans la production vendue comme s’il s’agissait de prestations de service. Plusieurs imputations ne sont pas conformes et contribuent à fausser l’information comptable due aux financeurs. Enfin, les encours de production sont évalués de manière discutable, ce qui valorise artificiellement la production de l’exercice.
Cette situation peut s’expliquer par la volonté souvent exprimée par les dirigeants de l’association de gérer la structure comme une entreprise dont le modèle économique serait établi, viable et indépendant. Elle procède aussi d’un manque de maîtrise dans les pratiques comptables, celles-ci consistant notamment et par souci de simplification à suivre ses produits de manière uniforme.

3.1- Le traitement irrégulier des subventions
L’association intervient sur deux créneaux complémentaires à vocation d’intérêt général : l’information et conseil au grand public et la promotion et sensibilisation autour de la question énergétique dans le cadre de programmes européens. Au titre de ces services, elle ne perçoit aucun produit des bénéficiaires et ne réalise donc aucun bénéfice. Il s’agit donc bien d’une activité non lucrative..

SUBVENTIONS AVEC CONVENTIONS

Dont ADEME :

2008 : 197 450 €    2009 : 210 240 €    2010 : 212 160 €  2011 : 294 821 € 2012 : 263 206 €

Dont Région :

2008 : 203 882 €    2009 : 240 470 €    2010 : 221 563 €  2011 : 268 106 € 2012 : 296 348 €

Dont CG 74 :

2008 : 62 761 €    2009 : 59 400 €    2010 : 69 000 €  2011 : 111 000 €     2012 : 57 300 €

A suivre

Nouvelle carte des régions : l'Auvergne ancestrale noyée et mutilée dans Rhône-Alpes

Les énarques veulent nous détruire !!!

La réforme des territoires

pour soit-disant réformer la France

va casser nos identités régionales !

A1493

- Qu'avons-nous de commun avec la Haute-Savoie ?

- Nous sommes Auvergnats et nous ne tenons pas à mélanger nos racines et nos patrimoines avec d'autres régions qui ont les leurs !

STOP à l'éradication des bouquetins du Bargy !

HALTE AU CARNAGE 

DES BOUQUETINS DES ALPES !

Suite à la découverte en avril 2012 de cas de brucellose dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand, puis de deux cas de brucellose humaine dont un enfant ayant consommé du fromage frais obtenu avec le lait de ce troupeau, le Préfet de Haute-Savoie a demandé, le 24 juin 2013, l’avis du CNPN (Conseil National de Protection de la Nature) sur une mesure d’éradication totale de la population de bouquetins du massif du Bargy (Cette consultation est obligatoire dans la mesure où, en France, le Bouquetin des Alpes est non chassable - depuis 1962 - et intégralement protégé depuis la loi du 10 juillet 1976 et par l’article 2 de l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l'ensemble du territoire.

La commission Faune du CNPN s’est réunie une première fois le 8 juillet et a souhaité obtenir davantage d’informations concernant la population concernée, la dynamique de propagation de la brucellose, et sur les différentes options permettant d'enrayer la maladie.

A ce titre, l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a été saisie le 9 juillet par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère chargé de l’Écologie pour la réalisation d'une expertise.

L'ANSES a rendu le 4 septembre un avis relatif "aux mesures à prendre sur les bouquetins pour lutter contre la brucellose sur le massif du Bargy". Dans ses conclusions, l'ANSES invite à la prudence et à la réflexion et indique que le risque pour le bétail domestique est très faible.

En outre, si une opération d'éradication était lancée, le risque de fuite de bouquetins infectés et d'extension du foyer est jugé très important par l'ANSES.

Lors de sa séance du mercredi 11 septembre, la commission faune du CNPN a pris en compte les analyses de l'ANSES, et en a conclu qu’il n’y a aucune nécessité d’intervenir
en urgence de façon massive par un abattage complet de la population de bouquetin du massif du Bargy. Elle a rejeté la demande d'abattage complet de la population de bouquetins du Bargy formulée par le Préfet de Haute-Savoie. Toutefois elle reconnait la nécessité de faire disparaitre à terme ce foyer de brucellose, et elle recommande la mise en œuvre de mesures d’abattage sélectif.

La LPO et la FRAPNA sont d'accord avec cette orientation de la commission faune du CNPN.

Mais nous sommes très inquiets des fortes pressions exercées sur les ministères concernés, et même sur le Premier Ministre, pour qu'ils autorisent l'extermination des 300 à 500 bouquetins du massif du Bargy, malades ou en bonne santé, jeunes ou vieux.

Nous appelons l’Etat et le Préfet de Haute-Savoie à la mesure et à la sagesse, plutôt qu'à une tentative d'éradication qui risque notamment d'étendre l'infection, actuellement circonscrite, aux autres massifs des Alpes.

Refus de prélèvements d'ADN à Roanne : décision de justice le 17 décembre

Le Parti révolutionnaire national-bolchevique

apporte son soutien aux 5 militants de la CGT

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Des milliers de manifestants ont soutenu, ce mardi à Roanne, les cinq militants de la CGT convoqués devant le tribunal correctionnel après avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d’ADN en mai dernier.

Ce feuilleton syndico-judiciaire, commencé en septembre 2010, avant une manifestation contre la réforme des retraites, trouvera un épilogue le 17 décembre, date à laquelle sera rendue la décision de justice.

Selon maître Karine Thiebault, collecter l'ADN de ses clients pour des tags est tout simplement disproportionné, inadéquat et non pertinent.

Des délégations de militants CGT en provenance de Seine-et-Marne, de l’Eure-et-Loir, de l’Indre, de Charente-Maritime, de la Manche, de Moselle, du Var, de Haute-Savoie ou du Tarn sont arrivés à bord de 250 bus et par le train, pour cette journée nationale d'action de défense des "libertés d'actions et d'expressions syndicales".

Le secrétaire général de la centrale syndicale, Thierry Lepaon, était présent ainsi que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

Le Parti révolutionnaire national-bolchevique, par la voix de son président est venu soutenir nos camarades de la CGT dans leur combat pour une juste cause.

Paul TOP

Plaintes à répétition contre un élevage immonde de cochons de Haute-Savoie

Les contrôles français épinglés

par l’Office Alimentaire

et Vétérinaire européen :

ON NOUS MENT !!!

VIDEO : ATTENTION AMES SENSIBLES

CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER : 

http://youtu.be/1UcolP8w_2I

En août 2012, un élevage de cochons de Haute-Savoie a été classé en situation de non conformité majeure par les services vétérinaires de Haute-Savoie.

Sept mois plus tard, l’élevage peut continuer de fonctionner sans qu’une mise en conformité ne soit exigée au préalable par les autorités de contrôle.

Les associations de protection animale Animal Cross et L214 ont porté plainte pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel, faits prévus et réprimés à l'article L215-11 du Code rural.

Des photos et vidéos prises après l’inspection des services vétérinaires montrent l’état de délabrement et les conditions de vie déplorables des animaux.

La situation de l’élevage

« Bâtiment industriel vétuste », « trop de porcs par enclos », « système de ventilation défectueux », « manque d’aération », « forte odeur d’ammoniaque », « manque de luminosité »..., c’est le constat accablant établi par les services vétérinaires de Haute-Savoie en août 2012 dans un élevage de porcs. Le rapport d’inspection concluait ainsi à une non-conformité majeure.

Cette inspection a été conduite suite à un signalement de plusieurs associations de protection animale dont Animal Cross et L214.

Sept mois plus tard (fin mars 2013), l’élevage qui a continué à fonctionner en l’état, a fait l’objet d’une deuxième visite des services vétérinaires. L'élevage était vide suite au départ des animaux pour l'abattoir. Après avoir constaté la réalisation de travaux pour l’amélioration de la luminosité, les services vétérinaires promettent une autre visite dans les mois à venir pour contrôler densité et système de ventilation de l’élevage. L’élevage peut continuer son activité.

Plainte et carence des services vétérinaires français

Animal Cross et L214 ont porté plainte contre l’éleveur pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel et dénoncent le laxisme des services vétérinaires qui après avoir constaté la vétusté de l’élevage ne sont pas intervenus pour stopper l’exploitation en attendant une mise aux normes.

« Comment est-il possible qu’un élevage présentant un état général de non conformité majeure puisse continuer à fonctionner sans être inquiété plusieurs mois après un contrôle vétérinaire ? Il est tout à fait regrettable que les animaux qui mènent déjà une existence misérable dans ce type d’élevage intensif ne puissent trouver aucun secours dans les contrôles des services de l’État. Aux consommateurs de prendre leurs responsabilités ! » déclarent Valérie Thomé d'Animal Cross et Sébastien Arsac de l'association L214.

Cette situation vient une fois de plus corroborer le constat établi par l’Office Alimentaire et Vétérinaire européen.

Ainsi le rapport d'audit effectué en France du 1er au 12 février 2010 en vue d’évaluer la mise en oeuvre des contrôles relatifs au bien-être des animaux dans les élevages et pendant le transport* précise que :

  • « L’Autorité compétente n’a pas remédié à des manquements importants constatés dans le domaine des poules pondeuses et des porcs. »
  • « Les élevages non conformes ne faisaient pas l'objet d'un suivi. »
  • « Les mesures prises par l'autorité compétente en cas de non-conformité sont insuffisantes pour s'assurer que les opérateurs corrigent la situation. La longue procédure de sanction généralement combinée à des amendes relativement faibles, conduit à des résultats non-dissuasifs. »
  • « […] L'efficacité des contrôles n'est pas suffisamment vérifiée. »
  • « des constats de non-conformités déjà soulignés dans le précédent rapport persistent, et des manquements dans les lignes directrices combinés à des mesures d'application déficientes résultent en des défaillances majeures dans le secteur porcin [...] »

FIONSTORY n° 245 : MERCI FLAMBY : PIEGES : « 40 millions d’automobilistes » publie les résultats de « Raconte-moi ton radar »

Un audit des automobilistes

dénonce les radars « piège » !

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Véritable audit participatif des automobilistes français, l’objectif était de mettre en évidence les incohérences d’implantations de radars, qui participent au rejet d’un système ainsi que d’établir une cartographie d’exemples faisant émerger des situations piègeuses.

« Comprendre et savoir ! Tels ont été les maîtres mots qui ont conduit à cette opération. Comment est-on parvenu à une situation telle que la plupart des automobilistes ne voient en les radars qu’un synonyme de piège ? » s’interroge Pierre Chasseray, Délégué Général de « 40 millions d’automobilistes ».

« Lorsqu’un automobiliste se sent piégé, il finit par rejeter tout un système. Raconte-moi ton radar a donc pour objectif d’alerter les Pouvoirs Publics sur les situations ressenties comme des pièges » ajoute Daniel Quéro, Président.

Ainsi, au moyen d’un livret de 32 pages remis aujourd’hui au Ministre de l’Intérieur ainsi qu’à tous les sénateurs et les députés, « 40 millions d’automobilistes » a souhaité mettre en lumière dix situations jugées « piégeuses » ainsi que 7 alternatives qui permettraient assurément une meilleure acceptation du système.

Pour consulter le livret des résultats de « Raconte-moi ton radar » : cliquer ici Pour visualiser la cartographie d’implantation des radars « piège » : ici

Quelques exemples de témoignages recueillis : 

– Jean-Louis P. (Sarthe – 72) : Sur la D338 entre Tours et Le Mans, flashé à 80 au lieu de 70 alors que le sens inverse de circulation est limité à 90 ! C’est scandaleux... La même route n’est pas limitée de la même façon dans le sens Nord/Sud et dans le sens Sud/Nord. De plus, seules quelques centaines de mètres sont limitées à 70. Et devinez où est positionné le
radar ?

– Yves B. (Haute Savoie – 74) : Déjà largement répertorié comme le radar le plus rentable de France c'est celui de Saint-Julien-en-Genevois dont je veux parler. Situé sur l'A41 entre Annecy et Genève à 200 mètres de la frontière il flashe tous les automobilistes roulant à plus de 50 km/h. L'avoir mis à cet endroit relève de la plus vénale des raisons puisque 200 mètres plus loin nous roulons au pas (passage de frontière oblige avec dos d'âne chicanes etc...). C'est absurde affligeant et proprement scandaleux. J'ai rarement entendu parler de vitesse excessive au passage d'une frontière point de tendance accidentogène à cet endroit. Alors pourquoi : devinez !

– David S. (Hérault – 34) : Sur l'A9 entre Vendargues et Saint-Jean-de-Védas (sens Est/Ouest) il y a un radar où l'on peut se faire prendre malgré soi. En fait cette portion gratuite d'autoroute est limitée à 110 km/h. Sauf que le matin de 07:00 à 09:00 et le soir de 17:00 à 19:00 la limitation passe à 90 km/h. Dans ce « Micmac » de limitations, se faire prendre est chose commune et inacceptable.

« Le meilleur des radars, c’est celui qui ne flashe pas »

Dans une interview accordée au Parisien/Aujourd’hui en France publiée le 1er novembre 2012, Frédéric Péchenard, Délégué Interministériel à la Sécurité Routière affirmait que « le meilleur des radars, c’est celui qui ne flashe pas » afin de contredire l’argument selon lequel la rentabilité avait un lien direct avec l’endroit d’implantation du radar.

Ce radar qui ne flashe pas, « 40 millions d’automobilistes » l’a retrouvé…

Il est en Corrèze et « flashe » 0,0027 fois par jour. Sans aucun doute, le radar de la D17 situé entre Saint-Aulaire et la route de Varetz est le meilleur radar de France. En effet, en 2011, il n’aura flashé qu’une seule fois dans l’année. Selon l’argumentaire de la Sécurité Routière, ce radar s’avérerait donc être particulièrement utile en ce qu’il contribue à un total respect de la règle, bien qu’il n’engendre aucun Procès-Verbal.
Et pourtant… Il n’est plus là !
Les Pouvoirs Publics ont ainsi fait le choix de se séparer du « meilleur d’entre eux ». Si la question de la rentabilité n’en est pas la cause, alors, pourquoi l’avoir supprimé ?

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Réflexion matinale à Chamalières sur les vagues de suicide dans les banques populaires et à La Poste

Un employé de la banque populaire, âgé d'une trentaine d'années, s'est suicidé fin février en sautant du sommet de l'immeuble qui abrite l'agence bancaire à La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie). L'homme s'est jeté de la terrasse, au 6° étage de ce bâtiment, vers 8h50 avait annoncé le parquet de Bonneville.

Une vague de suicides à La Poste a mis en alerte le PDG du groupe, Jean-Paul BAILLY, qui vient de proposer dialogue et écoute sur la santé et le bien-être au travail et ce, après le suicide d'un jeune cadre à Rennes, ce qui n'a pas manqué de faire réagir les syndicats dont Bernard DUPIN qui a déclaré à l'AFP que "Le tout petit communiqué de presse de Bailly est vraiment loin d'être à la mesure des décisions qu'il faudrait prendre" au vu des 80 000 emplois supprimés depuis 2002.

Régis BLANCHOT, de SUD PTT, qui établi ses arguments sur le rapport remis en début de semaine par le cabinet ISAST sur le suicide en septembre dernier, d'un agent du centre financier de Paris a fulminé : "Ce serait déjà bien de prendre en compte l'impact humain des réorganisations car parler de bien-être au travail, c'est à mille lieues de la réalité".

Le rapport remis par ISAST critique l'attitude de La Poste, qui face aux problèmes de souffrance au travail, opèrerait un "renvoi quasi systématique des agents suspectés de fragilité vers la médecine du travail, car seule la fragilité supposée des personnes est avancée pour expliquer leur mal-être alors que les conséquences des changements opérationnels ne sont pas pris en compte".

Une vague de suicides sans précédent malmène la France puisqu'une personne se suicide toues les 50 mn, 160 000 tentatives sont répertoriées et que plus de 10 000 personnes passent véritablement à l'acte (source : Haut Comité de la Santé Publique).

On se suicide parce qu'il est quelquefois plus difficile de vivre que de mourir, parce qu'une immense détresse intérieure trouve son issue dans la fuite d'un environnement devenu intolérable.

En Auvergne combien de suicides dans les grandes entreprises ?

Et si Michelin nous donnait son point de vue, ce serait sympa, non ?