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gastronomie

La Région AURA aux côtés des viticulteurs du Beaujolais : 1 000 ha sinistrés grêle !

1000 ha de crus ont été touchés et détruits, partiellement ou totalement :

Les agriculteurs ont demandé aide sociale et économique,

et ont évoqué le déploiement d'une cellule psychologique !

Bud reg ii 007

Hier, Christophe Boudot le président du groupe FN au conseil régional et membre de la commission agriculture et viticulture, en déplacement à Chiroubles et après avoir rencontré de nombreux viticulteurs, – via un communiqué de presse –, indiquait que « des hommes et des femmes effondrés ne savaient plus vers qui se tourner et attendaient un geste fort de Laurent Wauquiez, de la Région et des pouvoirs publics pour les aider à surmonter cette épreuve ».

La région Auvergne-Rhône-Alpes avait déjà pris les devants puisqu'Emilie BONNIVARD, Vice-présidente du Conseil Régional, déléguée à l’agriculture, à la forêt, à la ruralité, à la viticulture et aux produits du terroir a tenu à exprimer tout le soutien de la Région, et tout spécialement de son Président, Laurent WAUQUIEZ, aux viticultrices et viticulteurs du nord du Beaujolais, dont les vignobles ont été détruits en grande partie par de dévastateurs orages de grêle le vendredi 27 mai.

Jérémy THIEN et Dominique DESPRAS, Conseillers régionaux du territoire, étaient présents dès dimanche aux côtés des viticultrices et viticulteurs.

Alors que l’évaluation des dégâts est en cours, la Région appuiera la mise en place rapide des dispositifs de solidarité nationale sous responsabilité de l’Etat (allègement de charges, différés de paiement, achat de vendanges pour préserver des marchés, etc.) et/ou gérés par la MSA (échéancier, accompagnement social, etc.).

Emilie BONNIVARD précise que la Région sera très attentive, en particulier, à ce que les entreprises les plus impactées, rarement assurées au vu des coûts de l’assurance et de trésoreries déjà tendues, puissent passer ce cap très difficile.

Les conseillers régionaux du territoire rencontreront ce jeudi soir les responsables professionnels, les services de l’Etat et les organismes concernés lors d’une réunion de crise. Emilie BONNIVARD, en déplacement dans le Cantal, prévu depuis de longs mois, sera représenté par Jérémy THIEN. Elle se rendra sur place la semaine prochaine.

L’enjeu des prochains jours sera de prendre connaissance de l’évaluation la plus complète des dégâts et surtout de coordonner au mieux les initiatives pour préserver les exploitations, témoigner de la solidarité du Conseil régional, mais aussi redonner une lueur d’espoir aux viticultrices et viticulteurs les plus touchés.

A déplorer : AUCUN communiqué de presse du "Groupe Socialiste, démocrate, Ecologiste et apparentés" sur ce sujet de solidarité avec les viticulteurs dûrement touchés par cette calamité de Dame Nature qui se venge des excès des hommes. Ce groupe préférant communiquer, hier, sur le sort des petites lignes SNCF en Auvergne-Rhône-Alpes. Un comble !!! Alors que l'appellation Chiroubles est particulièrement concernée !!!

 

Massacre à la tronçonneuse pour le golf à Montcombroux-les-Mines : une ZAD nécessaire contre l'infâme projet (I)

GOLF et VILLAS pour 2016 :

voilà ce que les hollandais font de notre territoire

avec la complicité des élus locaux

dont le député PS Guy Chambefort !

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Bonjour les "coupes à blanc" de notre patrimoine !

Appel à la mobilisation générale contre le massacre de la nature à Montcombroux-les-Mines géré par la sarl MONTCOMBROUX GOLF.

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Merci les hollandais : ils ont tout massacré à coups de bulldozers !

Nous ne rentrerons pas dans les détails concernant ce projet de golf de 9 trous et plusieurs centaines de logements (objectif ; crééer en 3 phases de développement, un parcours de 27 trous (3 boucles de 9 trous) + les aires d'entraînement associées, + un parking de 200 places + 3 hameaux de 275 villas + 136 appartements (sur 41 167 m²)....

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.....un hôtel de 96 chambres et sur les bâtiments déjà existants, un restaurant, un club house sportif, des bureaux, 7 appartements, 4 villas et une piscine couverte.

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Un bâtiment de 400 m² est même envisagé pour la réalisation d'un centre équestre.....

Tandis que la nature paie le prix fort à Montcombroux-les-Mines !!!!

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Nous allons mettre en place un projet de ZAD !

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Ils ont même essayé de faire "cramer" des résineux

verts pour mieux s'en débarrasser ???

Nous avons pris attache avec la mairie aujourd'hui. Nous recherchons un ou plusieurs terrains. Mobilisons-nous !

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Regardez comment ils ont massacré plusieurs générations d'environnement pour le SEUL profit du fric !

Nous avons nos stocks de palettes pour faire face à l'infâmie !

A suivre

MCDP

Pétition. Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : Stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

Bonjour chères et chers ami(e)s.

Nous vous proposons de lire et de signer cette pétition.

Merci de cliquer sur ce lien :

http://www.mesopinions.com/petition/justice/concours-agricole-2014-varennes-allier-stop/11622

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier: stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

De nombreuses signatures, (notamment via la pétition en version papier, car peu de personnes sont équipées d'un ordinateur) sont en cours et ont déjà été collectées pour défendre cette cause.

Mobilisons nous ensemble pour faire avancer ce combat !

A bientôt

Voici le texte intégral de notre pétition :

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : stop à la concurrence déloyale à Montoldre !

À l'attention : de M. le Premier ministre, Mme. la garde des Sceaux, MM. les Préfets de région

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : 

Soutenons le restaurant local « La truffade du Saint-Eloi » !

C'est inadmissible : le comité des fêtes de Montoldre, une association loi 1901, va servir du pavé de Charolais sous les yeux du restaurateur local de cette commune "La Truffade du Saint-Eloi" et ce, au plus fort jour de cet évènement, le samedi 05 avril !

Comme chaque année, le concours de bovins de boucherie de Varennes-sur-Allier rassemble producteurs et acheteurs autour d’animaux de haute qualité. 

Ces ventes sont organisées par la Fédération nationale des Concours d’animaux de Boucherie (Fncab) dans 35 villes françaises dont les plus connus en la matière, comme Feurs (Loire) : Charolais, Limousin, toutes races et croisés, Laguiole (Aveyron) ; Aubrac, Charolais croisé Aubrac ; Autun (Saône et Loire) : Charolais, bœufs, vaches, génisses ; Sancoins (Cher) : toutes races à viande ou bien le lieu le plus prestigieux de France connu du monde entier : Saint-Christophe-en-brionnais (Saône et Loire) : toutes races confondues.

Les 4, 5, 6 avril 2014 verront donc se produire la 154° édition qui est un point de rencontre très attendu de toute la filière viande.

Selon son président Jean-Claude PERONNET, ce concours de Varennes-sur-Allier est toujours très attendu dans la région, dans tous les domaines puisque "Forte de 200 exposants, l’exposition commerciale reste un point névralgique pour vous faire découvrir les innovations pour tous vos projets aux côtés des stands de produits qui font la force de la gastronomie de nos régions".

La gastronomie locale ? Parlons-en donc dans le village voisin situé à six kilomètres : Montoldre.

En effet, le comité des fêtes de ce charmant petit village de la communauté de communes de Varennes-Forterre nous annonçait une bien mauvaise épreuve pour la filière gastronomique locale, et ce, dès le 1er mars.

Sur sa page Facebook, le "Comité des Fêtes Montoldre" nous fait part de cette bien mauvaise surprise pour le restaurateur de la bourgade " La truffade du Saint-Eloi" avec de copieux mots : "Suite à notre réunion d'hier soir nous pouvons maintenant confirmer notre soirée pavé le samedi 5 avril, dans le cadre du concours agricole de varennes/allier. Menu à 18 euros sans les vins, café offert. Assiettes de charcuterie, pavé frites, fromage, dessert".

Le but de ce comité des fêtes et Foyer rural de Montoldre est-il de faire du commerce ou de la concurrence déloyale au restaurateur local, qui lui, sert dans sa cuisine traditionnelle élaborée avec des produits locaux de fabrication artisanale, comme du poisson de la marée, des spécialités régionales dont de la viande de charolais ?

La liberté de la concurrence autorise tout commerçant à chercher à attirer vers lui la clientèle de son concurrent. Celle liberté stimule l'activité de chaque acteur de la vie économique de manière tout à fait saine. Malheureusement, dans cette course à la productivité et à l'amélioration des services, des abus sont possibles. Cette notion, qui se trouve dans les articles du code de commerce et dans le code de la consommation, émane de l'article 2 de la loi de finance N° 63-628 du 2 juillet 1963. Par définition, la concurrence déloyale est constituée de l'ensemble des procédés concurrentiels contraires à la loi ou aux usages, constitutifs d'une faute intentionnelle ou non et de nature à causer un préjudice aux concurrents. En d’autres termes, cela regroupe de manière assez générale tous les actes qui ne correspondent pas à une concurrence saine. Il est à noter que la notion de concurrence déloyale est contraire à la libre existence du commerce dans les relations commerciales, principe de liberté du commerce et de l'industrie qui tient sa source de la loi Le Chapelier des 2 et 17 mars 1791 et est rappelé dans l'article premier de la loi Royer du 27 décembre 1973 qui posa un grand nombre de principes dans le droit de la concurrence.

Dans ce cas présent, la concurrence déloyale ne s'applique pas de commerçant à commerçant mais de commerçant à une association loi 1901 dont l'un des buts n'est pas de faire de la restauration.

Nous demandons donc, au bureau de cette association loi 1901, composé de la présidente : Isabelle Leroux ; présidente adjointe : Alexandra Chamoux, trésorière : Sandra Laforet, trésorier adjoint : Fernand Blanchet, secrétaire : Annick Benoit, commissaires aux comptes : Yvette Laforet et Perrinne Saint Genest, de laisser le droit au restaurateur de la commune à exercer son activité de restaurateur pendant ces 3 journées vitales pour lui.

STOP A LA CONCURRENCE DELOYALE A MONTOLDRE ! 
SOUTENEZ LE RESTAURATEUR LOCAL PAR L'INTERMEDIAIRE DE NOTRE PETITION !


SOULEVONS-NOUS POUR QUE CESSENT LES INJUSTICES CONTRE CEUX QUI N'ONT PAS LES MOYENS DE FAIRE DE LA RESTAURATION PAR LE BIAIS D'UNE ASSOCIATION LOI 1901, A BUT NON LUCRATIF !

"L'estomac est le sol où germe la pensée" comme le disait si bien Rivarol. 
Prenons donc garde de ne pas laisser le sol sans germes ! 
Oui aux restaurateurs où germe la restauration conviviale ! 
Non à toutes ces concurrences déloyales qui favorisent la discorde dans nos si petits villages !

Marc-Claude de PORTEBANE
Ancien candidat à la députation de l'Auvergne

Concours agricole 2014 de Varennes-sur-Allier : le pavé de Charolais dans la gueule du restau "La Truffade du Saint-Eloi" de Montoldre !

C'est inadmissible :

le comité des fêtes de Montoldre

va servir du pavé de Charolais 

sous les yeux du restaurateur local

"La Truffade du Saint-Eloi" !

Montol

Comme chaque année, le concours de bovins de boucherie de Varennes-sur-Allier rassemble producteurs et acheteurs autour d’animaux de haute qualité. 

Ces ventes sont organisées par la Fédération nationale des Concours d’animaux de Boucherie (Fncab) dans 35 villes françaises dont les plus connus en la matière, comme Feurs (Loire) : Charolais, Limousin, toutes races et croisés, Laguiole (Aveyron) ; Aubrac, Charolais croisé Aubrac ; Autun (Saône et Loire) : Charolais, bœufs, vaches, génisses ; Sancoins (Cher) : toutes races à viande ou bien le lieu le plus prestigieux de France connu du monde entier : Saint-Christophe-en-brionnais (Saône et Loire) : toutes races confondues.

Les 4, 5, 6 avril 2014 verront donc se produire la 154° édition qui est un point de rencontre très attendu de toute la filière viande.

Selon son président Jean-Claude PERONNET, ce concours de Varennes-sur-Allier est toujours très attendu dans la région, dans tous les domaines puisque "....Forte de 200 exposants, l’exposition commerciale reste un point névralgique pour vous faire découvrir les innovations pour tous vos projets aux côtés des stands de produits qui font la force de la gastronomie de nos régions....".

La gastronomie locale ? Parlons-en donc dans le village voisin situé à 6 km : Montoldre.

En effet, le comité des fêtes de ce charmant petit village de la communauté de communes de Varennes-Forterre nous annonçait une bien mauvaise épreuve pour la ... filière gastronomique locale, et ce, dès le 1er mars.

Sur sa page Facebook, le "Comité des Fêtes Montoldre" nous fait part de cette bien mauvaise surprise pour le restaurateur de la bourgade " La truffade du Saint-Eloi" avec de copieux mots : "Suite à notre réunion d'hier soir nous pouvons maintenant confirmer notre soirée pavé le samedi 5 avril, dans le cadre du concours agricole de varennes/allier. Menu à 18 euros sans les vins, café offert. Assiettes de charcuterie, pavé frites, fromage, dessert.".

Le but de ce comité des fêtes et Foyer rural de Montoldre est-il de faire du commerce ou de la concurence déloyale au restaurateur local, qui, lui, sert dans sa cuisine traditionnelle élaborée avec des produits locaux de fabrication artisanale, comme du poisson de la marée, des spécialités régionales dont de la viande de charolais ?

La liberté de la concurrence autorise tout commerçant à chercher à attirer vers lui la clientèle de son concurrent. Celle liberté stimule l'activité de chaque acteur de la vie économique de manière tout à fait saine. Malheureusement, dans cette course à la productivité et à l'amélioration des services, des abus sont possibles. Cette notion, qui se trouve dans les articles du code de commerce et dans le code de la consommation, émane de l'article 2 de la loi de finance N° 63-628 du 2 juillet 1963. Par définition, la concurrence déloyale est constituée de l'ensemble des procédés concurrentiels contraires à la loi ou aux usages, constitutifs d'une faute intentionnelle ou non et de nature à causer un préjudice aux concurrents. En d'autre termes, cela regroupe de manière assez générale tous les actes qui ne correspondent pas à une concurrence saine. Il est à noter que la notion de concurrence déloyale est contraire à la libre existence du commerce dans les relations commerciales, principe de liberté du commerce et de l'industrie qui tient sa source de la loi Le Chapelier des 2 et 17 mars 1791 et est rappelé dans l'article premier de la loi Royer du 27 décembre 1973 qui posa un grand nombre de principes dans le droit de la concurrence.

Dans ce cas présent, la concurrence déloyale ne s'applique pas de commerçant à commerçant mais de commerçant à une association loi 1901 dont l'un des buts n'est pas de faire de la restauration.

Nous demandons donc, au bureau de cette association loi 1901, composé de la présidente :  Isabelle Leroux ; présidente adjointe :  Alexandra Chamoux, trésorière : Sandra Laforet, trésorier adjoint :  Fernand Blanchet, secrétaire :  Annick Benoit, commissaires aux comptes :  Yvette Laforet et Perrinne Saint Genest, de laisser le droit au restaurateur de la commune à exercer son activité de restaurateur pendant ces 3 journées vitales pour lui.

STOP A LA CONCURRENCE DELOYALE A MONTOLDRE ! SOUTENEZ LE RESTAURATEUR LOCAL PAR L'INERMEDIAIRE DE NOTRE PETITION. 

CAMARADES CITOYENNES, CAMARADES CITOYENS, SOULEVONS-NOUS POUR QUE CESSENT LES INJUSTICES CONTRE CEUX QUI N'ONT PAS LES MOYENS DE FAIRE DE LA RESTAURATION PAR LE BIAIS D'UNE ASSOCIATION Loi 1901.... A BUT NON LUCRATIF !

Rejoignez "L'Idiot provincial, le spectre du Père Léon" :  http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/

"L'estomac est le sol où germe la pensée" comme le disait si bien Rivarol. 

Prenons donc garde de ne pas laisser le sol sans germes ! Oui aux restaurateurs où germe la restauration conviviale ! Non à toutes ces concurrences déloyales qui favorisent la discorde dans nos si petits villages en ces mauvais temps de crise économique !

NOTRE PETITION BIENTOT DISPONIBLE SUR INTERNET ET EN VERSION PAPIER !

Marc-Claude de PORTEBANE

Ancien candidat à la députation de l'Auvergne

Réflexion matinale vers le captage de la source contaminée de Fontaurige à Cayres à propos du temps des vaches maigres dans le Velay

A la soupe !

Au XIX° siècle, on mangeait mieux dans les villes que dans les campagnes. La tradition des paysans ripailleurs, des gueuletons de fête au village, et des grandes beuveries d'après les moissons appartient à l'histoire récente.

En Auvergne, le temps des vaches maigres s'est maintenu, en gros, jusqu'à la guerre de 1914.

La châtaigne règnait partout avec, immédiatement après, la pomme de terre et le sarrasin. Pour ce qui était des céréales, c'est le seigle qui dominait. Le froment quant à lui était en quantité négligeable. Partout la graisse, c'était le saindoux. Dans certaines régions : l'huile de noix. Ailleurs, les bases de l'alimentation régionale, c'était l'importance des châtaignes. On y découvrait le blé noir qui, cuit en galettes ou en bouillie était au menu de tous les jours. On cuisait son pain avec le grain qu'on avait récolté et que l'on avait fait moudre. On cuisait chez soi ou au village. Le pain servait essentiellement à tremper la soupe.

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La paysanne et le paysan du Velay étaient de grands mangeurs de soupe qui fut, pendant longtemps, leur plat de résistance. Au point que, maintenant encore, on emploie l'expression "faire la soupe", qui équivaut à "préparer le repas". Il faut dire qu'elle unissait en une seule marmite lard ou petit salé, légumes et pain, ce qui, selon la diététique actuelle, représente un repas complet. Soupes "fricassées" faites rapidement, en un tournemain ; soupes longuement et doucement mitonnées, qui attendaient dans la soupière de faïence, glissée sous l'édredon, le retour des champs ; soupes d'été, soupes d'hiver, plus consistantes, dont on disait que "pour tenir au corps", il fallait que la cuillère puisse s'y planter toute droite ; soupes de pain de seigle, rafraîchissantes ; soupes grasses à faire "chabrol"....

C'était le bon temps quand la viande bovine, exempte d'éléments chimiques et toxiques, ne tuait pas "à petit feu la terre qui nous tue par la même occasion".

Chaque crise sanitaire laisse derrière elle de nouvelles restrictions de liberté parce que les abus n'ont cessé de progresser. Depuis l'épidémie de la vache folle, il est interdit de vendre des taureaux n'ayant pas été préalablement testés. Les scandales sanitaires de ces dernières années ont permis le puçage systématique des animaux d'élevage.

L'arriveé de la FCO (fièvre catarrale ovine) a été le détonateur pour accélérer la mise en place du fichier SIGAL, qui recense tous les bovins du territoire et permet de connaître l'état sanitaire de chaque animal.

Puisque les animaux sont fichés, il ne sera sans doute pas très difficile de savoir quels sont ceux qui sont venus si près du périmètre de captage de l'eau potable de Fontaurige dans le Velay et qui a été... contaminé pendant de nombreux jours sans que les populations n'en soient correctement averties puisqu'il faut déjà un délai de 48 h à l'ARS pour connaître les résultats des analyses en provenance du laboratoire départemental !

Nous ici, nous ne pouvons que constater la "mauvaise foi" de l'ARS et d'autres collectivités pour nous communiquer la Vérité sur les causes de cette pollution.

Après, les medias se poseront - tardivement - la question de savoir naïvement pourquoi autant de gens votent pour le danger mortel de la démocratie : Marine LE PEN !

Paul TOP

Réflexion matinale sur un régal qui doit se populariser et non s'embourgeoiser : le poulet Bourbonnais

EN TANT QUE CONSOMMATEURS DE BASE

NOUS DEVONS FAIRE ENTENDRE LA VOIX

DU CONSOMMATEUR DE BASE

POPULARISER ET NON EMBOURGEOISER

LE POULET BOURBONNAIS !

Nous devons populariser la consommation du poulet Bourbonnais issu des basse-cours des métayers Bourbonnais et non l'enfermer dans une coquille bourgeoise et luxueuse qui n'a pas fait "exploser" sa commercialisation puisqu'il n'a toujours pas encore obtenu l'AOC !

Tout comme nous devons soutenir le travail effectué de nos jours par la poignée d'éleveurs et les quelques abattoirs qui refusent qu'il ne soit confiné dans l'anonymat !

Le Département de l'Allier veille lui-aussi au grain et nous remercions Jean-Paul Dufrègne, le président communiste du conseil général de l'Allier de prendre "en main" ce dossier qui nous tient tous à coeur !

Faites-nous part de vos observations en cliquant sur le lien suivant :

www.le-poulet-bourbonnais.com

Recette matinale sur la critique et l'autocritique à propos des amis du poulet Bourbonnais

"Dans notre lutte contre le subjectivisme, le sectarisme et le style stéréotypé, il est deux préceptes que nous ne devons pas perdre de vue : en premier lieu, "tirer la leçon des erreurs passées pour éviter le retour" et, en second lieu "guérir la maladie pour sauver l'homme.

Il est indispensable de dénoncer toutes erreurs commises dans le passé, en dehors de toute considération de personne, de soumettre à une analyse et à une critique scientifiques tout ce qu'il y a eu de négatif dans le passé, afin d'agir à l'avenir avec plus de circonspection, et de travailler mieux : tel est le sens du premier précepte.

Toutefois, en mettant en évidence les fautes et en critiquant les défauts, nous poursuivons le même but qu'un médecin qui soigne un malade : il le soigne pour lui sauver la vie et non pour amener sa mort.

Quelqu'un souffre de l'appendicite : le médecin enlève l'appendice et sauve ainsi la vie du malade.

 

accident-003-2.jpgle-poulet-bourbonnais.com

photo-poulet-bourbonnais.jpgSi celui-ci qui, ayant commis une erreur, ne dissimule pas sa maladie par crainte du traitement et ne persiste pas dans son erreur au point de ne plus pouvoir être guéri, s'il manifeste honnêtement, sincèrement, le désir de se soigner, de se corriger, nous nous en réjouirons et nous le guérirons, afin qu'il devienne un bon camarade du Parti.

Nous ne pourrons remplir cette tâche avec succès si, cédant à l'impulsion d'un moment, nous FRAPPONS sans merci.

Pour soigner des maladies, idéologiques et politiques, il faut se garder des brutalités : la seule méthode juste et efficace, c'est de - guérir la maladie pour sauver l'homme - ".

Mao Tsé-Toung - Le petit livre rouge - La critique et l'autocritique - Pour un style correct de travail dans le Parti - 1er Février 1942 - Oeuvres choisies - Tome III. 

Bientôt l'AOC pour le poulet Bourbonnais : au nom de la race pure ?

Un dossier poids plume début 2012

pour le nouveau sous-préfet de Vichy

Fabienne BALUSSOU :

l'obtention de l'AOC

pour le poulet Bourbonnais !

Les Bourbonnaises et les Bourbonnaises attendront avec impatience la décision que prendra très certainement l'INAO d'Aurillac concernant l'obtention de l'AOC pour le poulet Bourbonnais et ce en début d'année 2012.

L'Idiot provincial est parmi les plus fervents défenseurs de ce type d'élevage puisque le poulet Bourbonnais est une composante historique du patrimoine des Bourbonnaises et des Bourbonnais qui sont très attachés à leur culture et à leur terroir.

En effet, ce poulet fermier qui est de race Bourbonnaise est élevé en plein air et en liberté pendant une durée de 100 jours minimum. Il est alimenté avec des céréales (80 % minimum) et fini au laitage.

Ses particularités devraient faire frémir les papilles de l'INAO : peau très fine, densité et proportion importante de chair fine, appétissante, moelleuse, tendre et juteuse.

Au nom de la race pure !

Nous vous recommandons de suivre attentivement l'histoire du poulet Bourbonnais sur le site internet qui vient de lui être tout spécialement consacré : http://www.le-poulet-bourbonnais.com

L'attention que portera à ce dossier le nouveau sous-préfet de Vichy, Fabienne BALUSSOU, (très appréciée de l'Idiot provincial), et qui prendra ses fonctions le 02 janvier 2012, est vivement attendue par les Bourbonnais qui attendent cet AOC depuis... plus de 18 ans.

Mme BALUSSOU qui est très attachée à la qualité des services de l'Etat quittera ses fonctions de directeur de cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne ce 31 janvier 2011.

Nous saluons, ici, le Comité interprofessionnel du Poulet Bourbonnais (CIPB) basé à Yzeure et tous les professionnels de cette branche pour leur ténacité pour que soit - ENFIN - reconnu comme AOC cette race pure Bourbonnaise et ce nonobstant l'INCURIE des politiques qui ne se sont pas toujours très "affolés" pour défendreune race rustique et fermière qui a été sélectionnée par les métayers Bourbonnais.

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE