filière

Un peu tard non ou effet Wauquiez ? La Région Auvergne s’engage pour l’élevage et l’agriculture biologique

Cette annonce n'arrive-t-elle pas pile-poil

pour "arroser" tardivement les agriculteurs

après la victoire de Laurent Wauquiez 

au 1er tour des régionales 2015 ?

Wauquiez 038


Communiqué de presse :

"L’année 2015 a été marquée par plusieurs crises agricoles, en particulier la sécheresse.
Conscient de ces difficultés, le Conseil Régional a voté le 23 novembre dernier une aide exceptionnelle de 4 millions d’euros en faveur des agriculteurs auvergnats victimes de la sécheresse. Ce soutien a été voté à l’unanimité. L’aide régionale sera accordée en fonction des critères d’attribution décidés par l’Etat dans le cadre de la procédure des calamités agricoles. Les dossiers de demande d’indemnisation seront instruits dans les Directions départementales des territoires, puis transmises à la Région, qui pourra informer les bénéficiaires de son intervention.


En matière de soutien à l’agriculture biologique, l’aide au maintien est généralisée à tous les agriculteurs biologiques qui ne bénéficient plus de l’aide à la conversion. Des critères de sélection s’appliqueront pour la filière « bovin allaitant », avec un taux de valorisation des animaux en filière bio qui devra être supérieur ou égal à 50%. L’aide est pluriannuelle et accordée pour une durée de 5 ans. L’engagement pourra être prorogé annuellement. Cette prorogation pour tous de l’aide au maintien représentera un budget supplémentaire de 4 millions d’euros de FEADER sur la période programmation, ce qui nécessitera de redéployer des budgets à partir d’autres mesures du Plan de Développement Rural d’Auvergne.".

Marc-Claude de PORTEBANE

STOP A LA MALTRAITANCE DES PORCS : Plus de 6 700 signatures en 7 jours pour notre pétition contre le projet de porcherie à Chirat l'Eglise en Auvergne

HALTE AUX MARTYRS DES PAUVRES COCHONS !

Nous devons atteindre 10 000 signatures

dans les meilleurs délais pour empêcher

ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise !

Gifs Animés cochon 63

a2016.jpg

L'indignation est à son comble depuis que nous avons été le seul média à parler du projet de porcherie à Chirat l'Eglise (Région Auvergne, département de l'Allier, Arrondissement de Montluçon, canton d'Ebreuil, Communauté de communes Sioule, Colettes et Bouble).

Merci à toutes et à tous de faire circuler et de partager notre pétition pour la protection des porcs et pour sauvegarder notre tourisme vert en Auvergne : 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

Nous vous demandons de boycotter la filière "Qualité Carrefour" tant que les porcs ne seront pas respectés !

ORGANISONS UNE REVOLTE SANS PRECEDENT

EN FRANCE CONTRE LA SOUFFRANCE DES PORCS

ELEVES DANS DES PORCHERIES SUR CAILLEBOTIS

Q'est-ce que les élevages en bâtiment sur caillebotis qui représente plus de 90% des élevages de porcs français. ? Dans ces élevages, les animaux sont élevés à l'intérieur de bâtiments. Le sol de ces bâtiments est constitué d'un sol ajouré nommé caillebotis qui permet d'évacuer les déjections des animaux (urine plus excrément dont le mélange est appelé lisier) dans des fosses situées dans la partie basse de ces bâtiments. Les déjections suivent ensuite un circuit par gravité jusque dans des grandes cuves de stockage appelées fosses à lisier. Voici comment sont élevés ces pauvres porcs qui ne verront un brin d'herbe de leur vie :

Pas de litière de paille

Le sol nu et les caillebotis peuvent causer des blessures, des boiteries de l’inconfort et empêche un comportement normal de fouille.

Des densités d’élevage trop élevées

Les porcs sont souvent gardés dans des élevages surchargés avec peu ou pas d’espace pour prendre de l’exercice ou exprimer leur comportement naturel.

Le sevrage précoce

Les porcelets sont généralement enlevés brutalement de leur mère à l’âge de quatre semaines alors que à l’état naturel le sevrage se ferait progressivement vers l’âge de trois ou quatre mois.

La coupe des queues

A cause des densités d’élevage trop élevées et de l’environnement appauvri, il est fréquent que les porcs mordent la queue de leurs congénères. C’est la raison pour laquelle on coupe généralement la queue des porcs.

La castration

En France et en Europe les porcelets sont généralement castrés les premiers jours de leur courte vie sans anesthésie.

STOP A LA BARBARIE

CONTRE LES PORCS SANS DEFENSE :

VOICI CE QUE L'ON VOUS CACHE :

Les cochons, truies et porcelets.

"Lors de mes études dans mon lycée agricole, j'ai effectué plusieurs semaines de stage dans la partie naisseur /engraisseur de l'élevage de porc. La maternité est l'endroit qui m'a le plus choqué, l'endroit de toutes les tortures.

Les cochettes sont élevées en groupe jusqu'à ce qu'elles soient "en production", c'est-à-dire en âge d'être inséminées et de faire des petits, vers 8-9 mois. Elles sont inséminées "grâce" à des grandes paillettes de sperme (que j'ai eu l'immense dégoût de manipuler) :


"Les truies sont bloquées dans des cages et leurs derrières sont dirigés vers nous : les élèves. Nous avons chacun 10 truies à inséminer. Les paillettes de sperme doivent être enfoncées dans le vagin de la truie et nous devons laisser fondre le sperme congelé à l'intérieur de la truie. On enlève le bâton et on passe à la suivante". (Extrait de mon journal de bord personnel).

Les truies donnent naissance en moyenne à 14 petits par mise bas. Elles mettent bas dans des sortes de cages où leurs déplacements sont réduits : Elles peuvent être debout pour manger ou allongées pour nourrir les porcelets. Les truies sont réformées (conduites à l'abattoir) à environ 3 ans après avoir donné naissance à 5 portées.

Un cadre de rêve pour élever vos enfants...

Dans les élevages de porcs, les porcelets sont sevrés à l'âge de 24 jours alors que leur sevrage sans la manifestation de l'homme dans leur cycle naturel est d'environ 4 mois. Dans la première semaine de leur vie les porcelets sont maltraités à souhait.


Ce matin en salle de maternité j'ai vu que la numéro **** avait mis bas de 13 petits porcelets. L'un d'eux assez faible ne tétait pas et restait allongé sur le sol. Je le poussais donc du bout des doigts pour tenter de le stimuler. Mon maître de stage est arrivé par derrière,  il a pris le porcelet par la queue et l'a lancé contre le mur de la porcherie. 
Je me suis retrouvée là, très choquée par ce geste d'une violence insupportable. Le maître de stage m'a regardé et a semblé être perturbé par ma mine choquée,  il a donc dit : "- Il allait mourir de toute façon, va le mettre  dehors et reviens après". J'ai hoché la tête et je suis allée prendre le porcelet qui,  à mon grand désespoir, était toujours à moitié conscient  J'ai interrogé le maître de stage du regard et il m'a dit:  "- c'est les nerfs ça ! Il ne souffre plus t'en fais pas". (Extrait de mon journal de bord).

Les "soins" maltraitances aux porcelets.

Le limage des dents est effectué afin de limiter le taux de cannibalisme chez les animaux (qui se manifeste lorsque les animaux sont trop nombreux dans une case). Le coupage de la queue à l'aide d'un fer chauffant ou d'une pince sert au même motif. Les porcelets étaient tatoués grâce à une pince.


Les joies de la castration à vif 

En travaux pratiques, les élèves de ma classe et moi-même avons pu nous exercer à castrer des porcelets. Expérience forte en émotions.


"Je regarde le professeur, il prend un porcelet et l'installe la tête à l'envers entre ces jambes. Il prend le scalpel et l'enfonce rapidement dans les deux testicules du pauvre petit cochon qui se met à pousser des cris effroyables (semblables à des cris d'enfants), ensuite il met son doigt dans la testicule ouverte en ressort un ligament de chair, le coupe avec son scalpel, fait un noeud et passe au suivant". (Extrait de mon journal de bord personnel).


Une de mes amies a tué un porcelet : elle a trop tiré sur le ligament du testicule et les intestins ce sont déversés sur ses jambes. Une semaine plus tard elle donnait sa démission.

L'infirmerie était l’endroit que je détestais le plus. C'est l'endroit où on isolait les cochons qui présentaient des malformations, des abcès ou des blessures. Les cochons n'y étaient pas soignés (sauf plaies ouvertes) : Il s'agissait simplement de voir s'ils allaient tenir jusqu’à ce que le camion d'abattage arrive.


Second stage

J'ai effectué deux semaines de stage chez une famille d'éleveurs très sympathiques (j’espère que cela ne vous choquera pas, mais je trouve qu'en effet dans les souffrances causées aux animaux dans les élevages, ce ne sont pas les éleveurs qu'il faut blâmer mais les personnes qui les dirigent et les obligent à produire plus en dépit de la qualité de vie des animaux).

Ces éleveurs possédaient un bâtiment d'élevage de porcs. Ils accueillaient des porcelets qu'ils devaient engraisser. La période d'engraissement est la période après le sevrage où le "but" est de faire prendre un maximum de poids à l'animal. Ce poids tourne entre 115 et 120 kg et la période d'engraissement dure 6 mois.

J'ai pu donc observer et pratiquer aux "soins" des animaux.
"Ce matin nous avons vacciné les petits cochons contre la toux. La méthode consiste à rassembler les 25 cochons d'une même case dans un coin à l'aide de panneaux. Les cochons son très serrés, ils se marchent dessus... Certains commencent même à avoir le derrière violet à cause de l'étouffement. Puis on pique et on marque au crayon chacun des cochons vacciné. Il fait une chaleur insoutenable et l'odeur est presque insupportable." (extrait de mon journal de bord personnel).


En effet, dans ces bâtiments il fait une température environnant les 30°C. C'est une chaleur étouffante et si vous n'êtes pas habitué à l'odeur suffoquante,  vous vous gratterez la gorge plusieurs jours après être resté dans ces bâtiments. Les cochons sont logés dans des cases (sur caillebotis où ce stage a été effectué) et nourris avec une farine alimentaire (farine mélangée avec de l'eau dans une immense cuve avec un aspect de bouillie infecte).

Le stress,  la souffrance, la température élevée, le manque d’espace et l’absence de terre où fouiller peuvent amener les animaux à s’entre tuer  : aussi il ne m'était pas rare en rentrant dans une salle d'engraissement de sentir une odeur de fer qui ne s'oublie pas : l'odeur du sang. C'est une vision épouvantable.  Un cochon inerte sur le sol froids et dur,  avec du sang recouvrant son corps et les autres cochons le groin rempli de cette substance visqueuse et rouge.

"Ce matin nous avons transféré des cochons d'une salle de la porcherie à une autre. 27°C, odeur répugnante... Porc sur caillebotis sans paille. Pas de lumière naturelle.
Nourriture: Eau + farine alimentaire.
Je rentre dans la case avec le panneau qui sert à se protéger et à diriger les cochons, je les incite gentiment à sortir en les stimulants avec des petits coups de doigts sur le dos. D'un coup alors qu'ils avancent calmement vers la sortie, l'ouvrière (qui est une jeune femme que je trouvais bien sympathique) claque un gros coup de bottes dans le derrière du cochon." 
(Extrait de mon journal de bord personnel).

Dans cette exploitation j'ai pu découvrir le tatouage des porcs d'une façon différente de celle que j'avais vue dans mon lycée. "Sinon ce matin j'ai eu le droit à une explication sur le tatouage des porcs. Je connaissais déjà la technique de pince qui enfonce l'encre dans l'oreille. Mais là où je suis, ils ont un manche avec des piques qui dessinent le numéro au bout. Pour tatouer les cochons ils faut les frapper très fort afin que les piques pénètrent la peau". (extrait de mon journal de bord personnel).

La plupart des élevages français ont ce même cahier des charges. Ce que j'ai vu dans ces exploitations ne sont aucunement des exceptions. 

J'ai appris que dans la souffrance nous sommes tous égaux"


ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE

CONTRE TOUS LES ELEVAGES FRANCAIS

COMBATTONS POUR LA DIGNITE DES PORCS !

Organisons la "Résistance Verte" CONTRE tous les élevages français ! Donnons une nouvelle dignité aux porcs innocents et à tous les animaux vivant dans de semblables conditions !

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise : la révolte gronde non loin des gites de France, des ZNIEFF et de Natura 2000

STOP AUX SULFATAGES DE LISIER

NON DES LOIN DES ZONES

ZNIEFF, NATURA 2000

ET DU GITE DE FRANCE "LES BOUYS"

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Le projet d'agrandissement de la porcherie est seulement à 300 m du gite du château des Bouys

un ancien relais de chasse du XVIII ème siècle. Bonjour les nuisances olfactives

 sous les vents de direction sud-sud-est de fréquence 9,7 % !!!

porc-047.jpgForêt des Colettes à 6 km, Accrobranche à 6 km, classement 3 épis

Ouverture du 4 janvier au 29 décembre : 460 euros pour 2 nuits

Sympa les week-end-barbecue pour le proprio et les touristes

alors que le commissaire-enquêteur reconnaît que 

"la population porcine va BEAUCOUP augmenter " !!!!

Le projet de porcherie du GAEC SIMONIN-VERNADEL du lieu-dit "Les Bouys" commence à réveiller les esprits depuis que l'Idiot provincial a mis le "feu aux poudres" dans l'Allier et plus précisémment à Chirat l'Eglise dans le canton d'Ebreuil, arrondissement de Montluçon.

Ce projet de porcherie a fait l'objet d'une enquête publique, puisqu'il s'agit d'une ICPE (installation classée pour la protection de l'environnement), qui s'est déroulée d'avril à mai 2013.

Les observations de la population opposée contre ce funeste projet sont nombreuses car il est hors de question que le Bourbonnais devienne une nouvelle "Bretagne" où le moindre projet de porcherie a soulèvé l'indignation générale où préfets, administrations, chambre d'agriculture et divers "experts" se sont moqués des gens et où le taux de nitrates dépassent largement les seuils autorisés.

En France, les populations concernées par les nouveaux projets de porcherie n'ont plus confiance. De quelques porcs au début, les élevages s'agrandissent pour diverses raisons, la nature et les cochons sont les seuls a "trinquer" devant la folie consumériste humaine.

Plus aucun projet d'extension de porcherie ne doit passer et nous devons nous mobiliser, ici ou ailleurs, car nous tenons à préserver l'image touristique de l'Auvergne. La vitrine immobilière se doit d'être protégée. La VRAIE information des habitants aussi. 

Dans le cas présent, la demande d'autorisation d'exploiter cet élevage de porc est programmée pour accueillir plus de 4 000 (4 183) porcs désignés de nos jours par "animaux équivalents", nouveau terme utilisé dans le "jargon" agricole et destiné, selon de nombreuses associations environnementales, à "induire" les gens en erreur puisque la plupart des habitants ne font pas la différence en un "porc" et un "animal équivalent".

Une porcherie est composée, depuis la nuit des temps de porcs, de truies, et de porcelets et non pas "d'animal équivalent". On achète du saucisson de porc et non pas du saucisson d'animal équivalent !

Ce projet de porcherie semblait passer "en douceur" (la presse locale n'en a pipé mot), mais patratas, l'empêcheur de tourner en rond "L'Idiot provincial", alerté par la population, était derrière "les fagots" depuis plus de 6 mois.

LES ELUS DE LA COMMUNE DE TARGET

S'INQUIETENT DES ODEURS DE LISIER

POUR LES PETITS DE LA MATERNELLE

Depuis ce début de semaine, nous avons déclenché "l'offensive générale" qui devra embraser toute l'Auvergne car les populations concernées en ont marre de ces projets d'extension de porcherie, à l'image du valeureux conseil municipal de la commune de Target (10 km de Chirat l'Eglise) dans l'Allier qui a déjà émis un avis défavorable sans compter les inquiétudes d'une autre commune et des populations concernées.

Pour bien comprendre ce projet de porcherie, nous allons vous présenter l'historique, le projet, le plan d'épandage, les observations du public, le point de vue du pétitionnaire, l'avis motivé du commissaire-enquêteur et ce, dans le menu détail.

Nous connaissons depuis de nombreuses années tous ces projets de porcherie et si les associations environnementales faisaient leur "boulot", nous n'aurions pas à monter "au créneau" pour alerter l'opinion publique.

HISTORIQUE

Le 27/08/2012, Fabienne SIMONIN et Frédéric VERNADEL ont sollicité autorisation du préfet de l'Allier pour étendre l'élevage de porcs existant situé à "Le Bouys" à Chirat l'Eglise à un projet classé sous la rubrique 2102/1° de la nomenclature des installations classées.

Depuis le 25/07/1999, l'arrêté préfectoral (n° 5909/99) leur donne déjà l'autorisation pour un élevage de porcs correspondant à 1086 "animaux équivalents" (les bovins comptant environ 120 têtes).

FAUT-IL RECOMMENCER L'ENQUETE PUBLIQUE ?

Petit clin d'oeil au tribunal administratif de Clermont-Ferrand : le GAEC SIMONIN-VERNADEL (Siret 41069335200016, capital social : 399 000 euros, APE 0146Z) a été créée le 30/01/1997 et non pas... en 2010.... comme c'est indiqué dans le rapport du commissaire-enquêteur, Jacques COMBAUD !!!! Les comptes concernant le Chiffre d'Affaires n'ont pas été déposés en 2011 et pour 2012, les comptes ne sont pas disponibles. Pourquoi ?

Les élus de la commune de Chirat l'Eglise (Nicolas DUBOISSET, Bernadette BARADAT-FOURANE, Evelyne NIAUX-PETER, Marie-Noëlle SEMPERBONI, Hervé BERTHON, Roland BIDET, Michel FORET, Fabrice SERRE, Gérard THEVENIOT, Philippe TOUZAIN), le savent-ils, eux ?

La surface exploitable est aujourd'hui de 129 ha. Une fabrique d'aliment à la ferme a été créée en 2007 ; la production d'aliment est de 690 T actuellement pour l'essentiel des céréales produites, pour une part sur la ferme et devrait passer à 2 500 T.

L'élevage répond à 2 cahiers des charges :

- une filière certification de conformité de produit "Qualité Carrefour" filière non OGM

- le système Viande porcine française garantie de traçabilité.

Les animaux sont et seront abattus à Lapalisse. La coopérative CIRHYO à Montluçon assure et assurera la commerialisation des porcs et le conseil technique.

Nous avons pris contact avec la coopérative CIRHYO, où après nous avoir raccroché au nez parce que nous serions des "opposants", alors que nous souhaitons juste quelques infos concernant le "conseil technique" apporté à ce projet.

Nous avons pu - brièvement - "parler" - une seconde fois - avec le directeur, Mr DUTOIT qui parle d'une "opposition à caractère immobilière dans une zone ultra-agricole", nous indiquant de façon laconique "On est pas dans la communication". Amen ! Bouche cousue

Le président de CIRHYO, Francis LE BAS, a été mis au "parfum" sur son portable. Espérons que sa réunion à Clermont-Ferrand n'en sera pas "perturbée" !

Nous serons donc, de façon évidente, attentifs à la "Communication" sur ce projet de porcherie à Chirat l'Eglise, de la part des 25 administrateurs (GAEC, SCEA, EARL, SARL, etc...) de cette coopérative CIRHYO !

A moins que les associations de consommateurs de la filière "CARREFOUR" nous donnent, eux, leur point de vue et ce, au niveau national !

Nous ne sommes pas des "chiens" comme nous l'avons expliqué à CIRHYOLe service de presse du ministère de l'Ecologie et du Développement durable en sera informé ! Assez de non-communication des professionnels du monde des porcheries !

Les populations concernées par les projets de porcherie ont le droit d'être informées de A à Z sur TOUS les sujets et notamment ceux ayant trait aux plans d'épandage et au bon suivi de la protection des animaux !

Pour tout contact concernant le projet de la future association environnementale de lutte contre le projet de cette porcherie, merci de nous envoyer un mail via le formulaire de contact. Merci.

PS : 

STOP AU MARTYR INFERNAL DES COCHONS

ELEVES SUR CAILLEBOTIS !

ORGANISONS LA RESISTANCE !

a2016.jpg

Plusieurs abattoirs utilisent l'électronarcose pour rendre les cochons inconscients. Des tenailles électrifiées sont plaçées chaque côté de la tête du cochon. Il arrive fréquemment que le voltage soit inadéquat ou pas assez élevé ou que l'instrument ne soit pas maintenu assez longtemps sur l'animal ce qui fait que les cochons sont encore conscients lorsqu'ils sont saignés ! Si tous les gens savaient ce qui se passe réellement dans les grandes fermes industrielles d'aujourd'hui, peut-être y penseraient-ils deux fois avant de se délecter de viande de cochons martyrisés!!! La transformation intentionnelle d'une telle vie en une masse de souffrance et de désespoir est un crime ! Qu'est-ce, sinon celà ?

La suite de ce projet de "Goulag à cochons" à suivre au prochain numéro

MCDP

HALTE aux OGM qui appauvrissent les petits paysans

Le comportement des OGM dans la nature

est complètement imprévisible !

Depuis 1996, Greenpeace se bat contre la dissémination des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ils présentent beaucoup trop de risques pour que l'on puisse se permettre leur généralisation. Ils sont un danger pour l'environnement, présentent des risques pour la santé et menacent les équilibres économiques et sociaux. Ils posent également des questions éthiques qui n'ont pas fait l'objet d'un débat suffisant.

Greenpeace est opposée à la culture des OGM en plein champ. Parce qu'elle est source de pollution génétique. Parce qu'elle menace la biodiversité. Parce qu'elle contamine inévitablement les filières agricoles traditionnelle et « bio ».

Par contre, Greenpeace n'est pas opposée à la recherche en milieu confiné (sous serre ou en laboratoire), notamment dans une perspective médicale. Nous ne sommes pas contre la recherche ou le progrès. Nous sommes pour que la science profite à tous en respectant l'environnement.

Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Les OGM enrichissent les grandes multinationales comme Monsanto ou Bayer. Elles nous présentent les OGM comme la solution à la faim dans le monde. Mais 99% des céréales génétiquement modifiées n'ont pas un rendement supérieur aux céréales traditionnelles. Elle ne résistent pas non plus à la sécheresse.

En outre, les OGM appauvrissent les petits paysans, standardisent les pratiques agricoles et mettent en danger la biodiversité. Ils vont à l'encontre d'une agriculture durable et arrivent dans nos assiettes sans que nous ayons pu donner notre avis. Au final, les OGM assoient le pouvoir d'une infime minorité sur le reste de l'humanité.

STOP A L'ELECTRONARCOSE : Halte aux élevages industriels de poules, poulets élevés dans des conditions effroyables

L'élevage industriel

des volailles :

c'est l'enfer !

Fouiller le sol, picorer, prendre des bains de poussière au soleil, couver sesœufs et élever ses poussins : les livres pour enfants continuent à évoquer ainsi le quotidien de poules heureuses et insouciantes. Dans le monde réel, il y a moins matière à de jolies histoires. Chaque année en France, plus de 800 millions de poules sont élevées dans d'effroyables conditions. Pendant leur courte vie, à aucun moment elles ne connaissent la chaleur du soleil ou la douceur de l'air. Leur triste existence se passe à l'intérieur de hangars malsains, sans fenêtres et surpeuplés, où chacune ne dispose même pas de l'espace d'une page A4.

Débecquage à vif
Pour éviter les comportements d'agression déclenchés par la proximité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures á peine après l'éclosion á l'aide d'une lame chauffée á blanc. Le débecquage á vif est une opération si douloureuse que les poussins succombent parfois de crise cardiaque, ou se laissent par la suite mourir de faim tellement picorer est devenu douloureux.

Stress intense
Hangars surpeuplés et cages exiguës rendent impossible la moindre relation sociale. Incapables de donner libre cours à leurs comportements les plus élémentaires, de gratter le sol ou de faire un nid, beaucoup de poules deviennent stressées, agressives ou démentes au point que les auto-mutilations ne sont pas rares.


ORGANISONS

LA RIPOSTE

EN AUVERGNE !

Le triste destin des petits poussins
Parmi les animaux élevés pour leur chair, les poulets sont de loin les plus nombreux. Chaque année en France, plus de 830 millions finissent dans nos assiettes.

Au moment de l'abattage, les poulets n'ont que 41 jours. Dans la nature, ils resteraient avec leur mère pendant encore un bon mois et pourraient vivre jusqu'à l'âge de six ou sept ans. Les poulets proposés sur le marché ne sont donc que de pauvres poussins difformes.

Les manipulations génétiques, les médicaments et autres substances ajoutées à la nourriture permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste du corps. Incapables de supporter le poids d'un corps aussi disproportionné, les os des pattes se déforment ou se brisent. Les oiseaux développent de douloureuses malformations qui les empêchent de se déplacer normalement (un rapport de l'INRA révèle que de 75 à 90 % des animaux en élevage intensif ont une démarche altérée) et les obligent à se traîner vers les points d'eau et de nourriture. Ceux qui ne peuvent les atteindre meurent de faim et de déshydratation.

Souvent, le cœur aussi peine à suivre cette croissance accélérée, et des millions de poulets souffrent de défaillances cardiaques (88 millions en meurent chaque année en Europe).



STOP A

L'ELECTRONARCOSE !

Les transports sont une autre occasion de stress et de souffrances. Il n'est pas rare que les manutentionnaires qui rassemblent les poulets leur brisent les os en les sortant des cages et en les entassant dans des caisses. Saisis par les pattes et manipulés sans ménagement, nombre d'entre eux sont victimes d'hémorragies douloureuses avant même d'arriver à l'abattoir.

A la sortie des cages, les oiseaux sont suspendus par les pattes à une chaîne mécanique. Leur tête est ensuite plongée dans un bain électrifié pour les étourdir (c'est « l'électronarcose »). Des couteaux automatiques leur tranchent alors la gorge. Malheureusement, bien souvent, les oiseaux tentent de se redresser et échappent à l'étourdissement. Ils sont alors décapités en pleine conscience.


Boycottons

l'ensemble de la filière !

Acheter un œuf, c'est condamner une poule
Le nombre de poules pondeuses en France est estimé à 55 millions d'individus, dont une immense majorité en élevage industriel.
Dans les élevages en batterie, ou « hors-sol », les poules sont détenues dans des rangées de cages superposées. Elles ne peuvent ni déployer leurs ailes, ni se tenir debout normalement. Même si l'Union Européenne a décidé d'interdire ces cages à partir de 2012, pour les remplacer par des « cages améliorées », le progrès ne sera guère notable.

Tout est fait pour augmenter la production sans tenir compte le moins du monde des besoins physiologiques et psychologiques de la poule : l'éclairage prolongé diminue les heures de repos, la poule n'a aucune possibilité de s'isoler pour pondre et tente vainement de retenir chaque œuf et de le couver, le sol grillagé et pentu blesse ses pattes. Les lésions et fissures qui en résultent sont source de douleur, ainsi que les déformations osseuses et maladies virales. Il arrive même que les pattes restent entortillées au grillage et se retrouvent arrachées.

Broyés vivants
Les poules pondeuses sont issues de souches sélectionnées pour leur fertilité. Contrairement aux idées reçues, les mâles ne sont pas destinés à devenir des poulets de chair, car ces poulets sont issus d'autres souches, choisies pour leur croissance rapide. Ainsi, les poussins mâles sont éliminés à la naissance : selon le cas, ils sont broyés vivants dans des broyeuses mécaniques, ou bien gazés.

Feu ! Ouvrons le bal !

Paul TOP