élevage

Un peu tard non ou effet Wauquiez ? La Région Auvergne s’engage pour l’élevage et l’agriculture biologique

Cette annonce n'arrive-t-elle pas pile-poil

pour "arroser" tardivement les agriculteurs

après la victoire de Laurent Wauquiez 

au 1er tour des régionales 2015 ?

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Communiqué de presse :

"L’année 2015 a été marquée par plusieurs crises agricoles, en particulier la sécheresse.
Conscient de ces difficultés, le Conseil Régional a voté le 23 novembre dernier une aide exceptionnelle de 4 millions d’euros en faveur des agriculteurs auvergnats victimes de la sécheresse. Ce soutien a été voté à l’unanimité. L’aide régionale sera accordée en fonction des critères d’attribution décidés par l’Etat dans le cadre de la procédure des calamités agricoles. Les dossiers de demande d’indemnisation seront instruits dans les Directions départementales des territoires, puis transmises à la Région, qui pourra informer les bénéficiaires de son intervention.


En matière de soutien à l’agriculture biologique, l’aide au maintien est généralisée à tous les agriculteurs biologiques qui ne bénéficient plus de l’aide à la conversion. Des critères de sélection s’appliqueront pour la filière « bovin allaitant », avec un taux de valorisation des animaux en filière bio qui devra être supérieur ou égal à 50%. L’aide est pluriannuelle et accordée pour une durée de 5 ans. L’engagement pourra être prorogé annuellement. Cette prorogation pour tous de l’aide au maintien représentera un budget supplémentaire de 4 millions d’euros de FEADER sur la période programmation, ce qui nécessitera de redéployer des budgets à partir d’autres mesures du Plan de Développement Rural d’Auvergne.".

Marc-Claude de PORTEBANE

La vente du domaine du Roc (INRA) par la SAFER Auvergne à Orcival finira en Justice !

La SAFER Auvergne fait-elle preuve de favoritisme

avec la vente des bâtiments de l'INRA ?

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Une pétition a été mise en ligne par des jeunes agriculteurs dans la région d'Orcival qui contestent la décision de la SAFER Auvergne dans le cadre de la vente du domaine du Roc. L'Idiot provincial avait déjà pris contact avec l'INRA Paris et la SAFER Auvergne via son président qui après avoir voulu nous inviter à "déjeûner" (Lol) s'était par la suite réfugié dans le silence. Idem du côté du secrétariat et du conseiller foncier de la SAFER Auvergne qui étaient resté "muets" comme des carpes. Lien de notre article : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/blog/do/tag/inra/

Les jeunes agriculteurs bio avaient - à l'époque - préféré se passer de nos camarades militants de l'Idiot provincial alors que nous avions le soutien du maire d'Orcival et d'une centaine de personnes pour monter une ZAD locale qui aurait attiré l'attention des medias locaux et de l'opinion publique. Ils ont préféré faire "cavalier seul". On ne peut être bon sur son tracteur et maître en stratégie !

Bilan : la vente a bien été faite... mais au profit d'une grosse exploitation du coin - que nous avions identifié à l'époque - au détriment du GFA des jeunes agriculteurs bio locaux à qui, il aurait été logique de laisser une petite chance pour faire vivre leurs familles dans des lopins de terre un peu plus grands.

Question subsidiaire : est-il normal que le délégué cantonal de la SARFER Auvergne n'avait pas tous les éléments de ce dossier en main ?

La suite de cette affaire rocambolesque devant les tribunaux pour dénoncer les irrégularités potentielles ? Voici le texte de la pétition qui est adressée au préfet du Puy-de-Dôme.... alors que depuis le 1er août 2015, il n'y a plus de préfet dans le Puy-de-Dôme. Ce sera désormais au préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes d'en être informé :

"La SAFER Auvergne a mis en vente le domaine du Roc à Orcival (Puy de Dôme) appartenant à l'INRA comprenant 150 Ha dont 30 en Agriculture Biologique, 2 bâtiments d'élevage et 4 maisons d'habitation pour un montant total de 1.4 millions d'euros hors frais.

La candidature devait porter sur la totalité, d'où notre volonté de créer un GFA (Groupement Foncier Agricole) qui regroupe 11 agriculteurs de la commune dont 4 jeunes en cours d'installation.

Suite aux diverses commissions d'attribution, la SAFER Auvergne préfère l'attribuer à une grosse exploitation déjà existante (170 ha) dont les associés possèdent déjà plusieurs sociétés, au lieu de remplir son rôle qui est de favoriser l'installation des jeunes et la transmission des exploitations.

En conclusion, les jeunes de la commune d'Orcival ne s'installeront pas et l'avenir de certaines exploitations remis en cause, au détriment d'un investisseur.

Le GFA souhaite contester la décision de la SAFER, et engager un recours devant la justice.

En signant cette pétition, nous demandons à Monsieur le Préfet de la région Auvergne qui a le pouvoir sur la décision finale, de revoir la position de la SAFER.".

MCDP

Lien de la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48117

Plus de 10 000 signatures en 14 jours pour notre pétition : "CHASSE HONTEUSE AU LOUP ! Exigeons la démission de Ségolène Royal !"

OBJECTIF : 100 000 SIGNATURES !

STOP AUX ARNAQUES AUX INDEMNISATIONS

Plus de 300 ELEVEURS DES ASTURIES

ACCUSES DE FRAUDE !!!!

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http://www.mesopinions.com/petition/animaux/chasse-honteuse-loup-exigeons-demission-segolene/12646

Ma pétition intitulée "CHASSE HONTEUSE AU LOUP ! Exigeons la démission de Ségolène Royal !" réalise un véritable "tabac" puisqu'elle rassemble en moins de 15 jours, plus de 10 000 signatures !

Notre objectif est de récolter 100 000 signatures pour que cessent ces tueries immondes (déguisées sous le terme de "Prélèvements" pour ne pas effaroucher les opposants) pour une population de quelques loups estimés à 250 en France (données ONCFS).

Sous la pression des lobbies du monde de l’élevage et des fédérations de chasseurs, Ségolène Royal et Stéphane le Foll ont signé le 5 août dernier un odieux arrêté (publié au JO du 14 août : JORF n°0187 du 14 août 2014 page 13553, texte n° 3.), autorisant de fait la chasse au loup dans notre pays.

Un comble pour un gouvernement de gauche dont la base de son électorat est très souvent CONTRE la chasse et plus particulièrement contre l'assassinat ou le braconnage des loups en France !

Alors que les agents de l'ONCFS font correctement leur travail, (l'ONCFS n’a jamais eu pour mission de tuer les animaux sauvages), le gouvernement du camarade Valls II, autorise les préfets à matraquer les loups qui sont devenus des proies à abattre absolument !

Les carnages ont déjà commencé !

Ainsi, la préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé qu’une jeune louve de 12 kg avait été abattue dans la soirée du 29 août sur la commune de Guillaumes. Le tir a été réalisé dans le cadre d’un arrêté de prélèvement valable sur la moyenne vallée du Var (Beuil, Pierlas, Guillaumes, Ilonse et Puget-Rostang). Il s’agissait d’une femelle née cette année, probablement âgée d’environ 3-4 mois vu son poids, autrement dit un louveteau qui ne chassait pas encore… 

"Quel effet sur la prédation des troupeaux ?" se sont interrogés nos camarades de FERUS ?

Cependant, le tribunal administratif de Toulon a suspendu un arrêté préfectoral autorisant le prélèvement de loups dans le département du Var, une décision accueillie "favorablement" par les associations de défense de l'animal.

Ailleurs, les tueries vont se multiplier, comme dernièrement dans la Meuse où des tirs dits de "prélèvement" ont été autorisés.

Ce qui a fait la "joie" de la FDSEA de la Meuse qui a exprimé mercredi sa «satisfaction» après l'annonce de l'autorisation des tirs de prélèvements, et a enjoint «les louvetiers et les personnes assermentées à être efficaces et plus malins que le prédateur».

En juillet, le Sénat a définitivement adopté un projet de loi sur l'avenir de l'agriculture qui autorise les éleveurs à abattre des loups dans des conditions encadrées, malgré l'opposition des écologistes. La disposition législative est toutefois contraire à la convention de Berne signée par la France qui classe Canis Lupus parmi les «espèces strictement protégées».

Le loup commence à avoir "bon dos"  pour pallier aux difficultés financières du petit monde "Pastoral" qui n'en finit pas de "pleurer" sur son sort alors que l'agriculture d'aujourd'hui est en chute libre ! Les suicides des agriculteurs ne cessent, d'ailleurs, de se multiplier.

Les arnaques aux indemnisations d'attaques de loup commencent à voir le jour ! Dans les Asturies, en Espagne, pas moins de 300 éleveurs sont accusés de fraude. En effet, suite à une plainte des associations ASCEL (Association pour la conservation et l’étude du loup ibérique) et coordination écologique des Asturies, la Guardia Civile a débuté une enquête sur une importante arnaque à l’indemnisation dans la communauté autonome des Asturies (Espagne). Sur 10 000 dossiers examinés, 1200 environ présentent des irrégularités. Plus de 300 éleveurs seraient concernés !!!

L’escroquerie atteindrait un demi-million d’euros (entre 800 et 65 000 euros selon les éleveurs). Pour un dommage dû au loup, les éleveurs recevaient deux fois une compensation : d’un côté de la part du gouvernement des Asturies et de l’autre de la part d’une société publique d’assurance agricole subventionnée en majeure partie par le dit gouvernement.

L’enquête porte également sur une autre fraude à l’indemnisation : des vérifications mal faites et des preuves (notamment photos) qui auraient servi pour plusieurs indemnisations différentes. Des gardes seraient même complices pour se partager le montant des indemnisations avec les éleveurs. Les sommes versées représenteraient 35% du montant des dommages dus au loup.

En France, la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux avance à "pas de loup" concernant les potentielles subventions.

Vous aurez les noms, prénoms + adresse des éleveurs susceptibles d'avoir été indemnisés par la SEULE faute des loups.

Nous serons implacables avec l'engeance qui se sert du loup comme "alibi" aux difficultés économiques.

La "Bête du Gévaudan" ne sera CERTAINEMENT pas, UNE NOUVELLE FOIS, l'attaction des villageois et des souvenirs d'après-guerre !

Que NOTRE message soit bien perçu par certains éleveurs, car, si, il le faut, nous monterons à l'assaut des alpages pour défendre de notre corps les loups, les louves et les petits louveteaux !

Marc-Claude de PORTEBANE

Navigation vers le projet d'extension de la porcherie de Lapeyrouse par la fédé de la pêche de l'Allier !

A 16 km... du projet de porcherie de Chirat l'Eglise !

En février 2013, la fédération de la pêche 03

attirait l'attention du commissaire enquêteur

sur le projet d'exension de la porcherie

au "Vernet" à  Lapeyrouse

(frontière Puy-de-Dôme/Allier) !

Num 1

C'est par la plume du président fédéral Gérard GUINOT (dossier suivi par Mickaël LELIEVRE), que la Fédération de l'Allier de Pêche et de protection du milieu aquatique, (rue de la Ronde à Saint-Pourçain-sur-Sioule), faisait part de son désaccord au commissaire enquêteur en donnant son avis concernant la demande présentée par la "COOPERATIVE DE LA BASSE TERRE" pour porter la capacité d'exploitation d'un élevage de porcs à 4 582 animaux équivalents situé au lieu-dit "Le Vernet" à Lapeyrouse, une verdoyante petite commune de 557 habitants du Puy-de-Dôme, à la limite du Bourbonnais, (canton de Montaigut, arrondissement de Riom).

Ce courrier se présentait dans le casre de l'enquête publique en cours, la Fédé de la pêche souhaitant émettre un avis à cette demande puisque le projet prévoyait un plan d'épandage de lisier qui concernait 5 communes du département de l'Allier très touristiques : Blomard, Echassières, Louroux-de-Bouble, Vernusse et Beaune d'Allier.

Après avoir consulté l'ensemble des documents relatifs à cette enquête publique, la Fédé de la pêche émettait les remarques suivantes : 

DOUTE SUR LE NOMBRE DE PORCS

- Sur la forme, le document 1 "Etude d'impacts et dangers" mentionne en son titre une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs de 4 582 animaux-équivalents alors que le document 3 "Annexes" indique une demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porc de 5 347 animaux équivalents. Cette différence de 765 animaux équivalents dans le titre de deux documents pourtant inclus dans le même dossier peut être de nature à introduire un doute sur le nombre de porcs qui seront effectivement hébergés dans le futur projet.

RISQUE DE POLLUTION DU RUISSEAU PUY GUILLON

Page 82. Il est noté que "la rupture d'un ouvrage aurait pour conséquense une pollution des eaux et que le ruisseau de Puy Guillon pourrait être pollué en cas de rupture des installationns de stockage des effluents liquides". La nature de cette pollution n'est pas décrite dans le dossier. Il en est de même pour les impacts de cette rupture et pour les mesures mises en place pour gérer ce risque.

FORT RISQUE D'EXPORTATION DE PHOSPHORE VERS LES EAUX SUPERFICIELLES

Page 97. Il est indiqué que les sols prévus dans le plan d'épandage sont sensibles au lessivage car ils sont globalement peu profonds et présentent une faible réserve utile, de fortes contraintes d'acidité et de faibles capacités de stockage des éléments nutritifs. De plus, plus de 60 % de la surface du plan d'épandage présente des terrains avec une pente supérieure à 5 % et 20 % de la SAU (surface agricole utile) présente des terrains avec une pente supérieure à 10 % avec un risque de ruissellement très fort. Il subsiste donc un fort risque d'exportations des nutriments, phosphore principalement, vers les eaux superficielles.

ABSENCE D'ENJEUX HYDROGEOLOGIQUES

Page 101. Le dossier entretient une confusion en mentionnant dans le même paragraphe, l'absence d'enjeux hydrogéologiques sur le plan d'épandage tant sur le plan de la qualité et de la quantité et la forte sensibilité des sols au lessivage et le risque de ruissellement important en période d'excédent hydrique....

A suivre 

Marc-Claude de PORTEBANE

Projet du futur Collectif-Camps de la Résistance Anti-Porcherie à Agonac en Dordogne

- Le bon coin : recherchons terrains amis pour installer nos éventuels campements de la Résistance.

Collectif anti-porcheries industrielles et

projet de camps de la Résistance en Dordogne :

Pour une lutte radicale

Contre le projet de porcherie à Agonac !

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un groupe apolitique et surtout indépendant de militants membres de plusieurs collectifs notamment de défense de la cause animale ou environnementaux opposés depuis plus de 25 ans aux projets de porcheries dites "industrielles" et rassemblés sous la bannière du site internet "l'Idiot provincial" : http://l-idiot-provincial.e-monsite.com/

Nous commençons à être bien connus du lobby porcin et des internautes pour nos pétitions, dont la plus célèbre, "Halte au projet de porcherie aux Bouys à Chirat l'église dans l'Allier en Auvergne !" qui a soulevé plus de 11 000 signatures en l'espace d'un mois via une mobilsation sans précédent sur les réseaux sociaux : http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827 dont les médias auvergnats se sont fait largement l'écho, comme la radio France Bleu Pays d'Auvergne ou France 3 Auvergne :  http://auvergne.france3.fr/2014/01/11/onze-mille-signatures-pour-sauver-les-cochons-de-l-allier-392777.html

Cette pétition contre ce projet de porcherie à Chirat l'église est la première en France à avoir reçu autant de signatures en si peu de temps. Nous tenons à notre si chère autonomie et nous ne voulons pas de récupération de la part des associations écologistes des partis bourgeois comme cela a été le cas pour Chirat l'Eglise lors d'une hypocrite tentative fin 2013 et ce, devant la préfecture de l'Allier à Moulins.

Nous sommes une poignée de militants, dont certains sont issus :

- de la mouvance nationale-bolchevique française (Parti révolutionnaire national-bolchevique),

- des amis du Front de libération des animaux,

- des sections anarchistes ou altermondialistes,

- des militants de certaines associations environnementales aguerris aux occupations de terrain (Notre-Dame des Landes)

- des camarades antinucléaires (camp anti­nu­cléaire à Valognes pour stop­per Castor) 

- des camarades antii-THT (lignes Très Hautes Tension) issus des actions historiques dans le Cotentin-Maine avec l'occupation du camps de la Résistance au bois de Chéfresne (département de La Manche, région Basse-Normandie, canton de Percy, arrondissement de Saint-Lô).

Nous aimons la planification, pas les désordres qui font désordre pour LA CAUSE DU PEUPLE pour les populations présentes sur place.

Nous avons tiré les leçons du violent face à face avec les compagnies de gendarmerie, en juin 2012, avec les victimes des affrontements qui ont opposés les forces de l’ordre à des militants anti-THT venus participer à un week-end de résistance à Montabot (Un militant interpellé et trois hospitalisés : deux blessés à la tête victimes d’éclats de grenades détonantes et un à la jambe - 550 gendarmes mobilisés pour 100 militants, crainte éventuelle de présence d’explosifs et de tout autre objet susceptible de troubler l’ordre public -).

En attendant que nous ayons tous les "éclaircissements" possibles sur ce dossier, nous recherchons donc des volontaires bénévoles pour garder notre camps de la Résistance 24/24, si celui-ci devait se mettre en place dans les prochaines semaines.

- Recherchons ingénieurs, techniciens. Nous contacter par mail à cette adresse :  resistance-anti-porcherie.agonac@laposte.net

- Des "Camps de la Résistance", (mouvants pour l'instant), sont susceptibles de se mettre en place (mais nous attendons les éventuelles autorisations nécessaires pour leurs mises en place, - préfecture de la Dordogne à Périgueux pour les rassemblements en lieux publics, délai de 7 jours, à confirmer - ).

- Des conférences de presse nationales sont prévues également.

- Merci de respecter la nature, de ramasser tous vos déchets, de laisser les endroits propres comme ils étaient au départ.

- Attention aux provocations sur le terrain, soyez vigilants. 

Merci à toutes et à tous.

Paul TOP

Belgique : STOP définitif à l'élevage de visons !

Formidable nouvelle qui nous vient

de nos amis belges de GAIA : 

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Le permis nécessaire au gigantesque élevage de visons en projet à Wervik près de la frontière française a été refusé par la Ministre de l'environnement !

Bravo à GAIA pour son rôle crucial dans la mobilisation pour empêcher cet élevage de voir le jour.

GAIA (Groupe d'Action dans l'Intérêt des Animaux) est une association belge de défense des droits des animaux). L'association est connue en Belgique pour son sens de la communication et ses campagnes de sensibilisation très médiatisées. Elle se consacre aux animaux utilisés dans le cadre des activités humaines : élevage, industrie de la fourrure, animaux de compagnie, expérimentation animale, cirques, parcs zoologiques.

Ayant oeuvré pour une interdiction du commerce des produits de la chasse aux phoques, adoptée en Belgique en 2008, GAIA participe à la campagne internationale qui conduit en 2009 à l'interdiction du commerce et de l'importation de peaux et d'autres produits dérivés du phoque dans l'UE. 

En 2011, l'acteur belge Jean-Claude Van Damme participe à une campagne de GAIA contre l'industrie de la fourrure en posant avec un vison écorché. Suite à cette campagne, l'association est assignée en justice par la Fédération belge de la fourrure, qui perd cependant le procès. En 2013, GAIA lance une campagne en direction des responsables politiques, appelant au vote d'une interdiction de l'élevage d'animaux pour leur fourrure en Belgique, et invitant les internautes à "épiler un président de parti".

Faute de base légale sur le bien-être animal, la décision a été prise pour motifs environnementaux, mais GAIA oeuvre pour qu'une loi interdise désormais, pour des raisons éthiques, tout élevage d'animaux pour leur fourrure en Belgique.

Porcherie de Chirat l'Eglise : STOP à l'arrêté préfectoral (I)

Objectif :

100 000 signatures !

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Tous ceux qui vont sur ce site connaissent nos combats dans bien des domaines, comme celui, que nous avons lancé l'an passé contre l'extension de la porcherie de Chirat l'Eglise.

Un projet qui a reçu, et ce n'est pas rien, le soutien inconditionnel de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et du lobby porcin.

Même France 3 Auvergne a reconnu dans son reportage du 19/20 notre force de frappe jugée considérable sur un sujet qui constitue désormais une première en France puisque nous avons récolté pas moins de 11 000 signatures en à peine un peu moins d'un mois.

Un "butin" précieux que des écologistes sans scrupules se sont appropriés en allant (à une petite quinzaine de personnes) - hypocritement - manifester devant la préfecture de Moulins pour rencontrer ensuite le préfet de l'Allier. 

France 3 Auvergne nous apprend par la même occasion que "dans une pétition (la nôtre, NDLR) publiée sur internet, en octobre 2013, le collectif dénonce les méfaits de l'élevage intensif de porcs pour les animaux...". 

Nous ne connaissons absolument pas ce "collectif" et nous n'en avons jamais entendu parler.

Cela sent l'intox à plein nez, bien évidemment. L'intox et la récup' quand on sait que lors du lancement de notre pétition, nous avons dû compter que sur nos propres forces alors que les "écolos" des grandes firmes n'avaient nullement levé le petit doigt sur ce projet d'extension de porcherie à Chirat l'Eglise.

Ils s'en moquaient bien du sort de ces pauvres cochons élevés sur caillebotis, les "écolos" des grandes firmes !

Dans une récente interview sur France Bleu Pays d'Auvergne, j'ai indiqué que moi et mes camarades (indépendants de tous partis politiques) allions repartir au combat puisque nous irons mordicus porter un recours devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand afin de trouver une voie de contestation à l'arrêté d'autorisation préfectoral.

Nous avons un an. Rien ne presse donc.... pour l'instant.

Et puis, de toute façon, vous avez pu remarqué que n'écrivons rien ou presque plus rien ici, car on essaie de me "casser" le moral sur divers plans et ce depuis quelques mois. Oui, oui ! Il y a des "spécialistes" de la destabilisation qui se donnent l'importance qu'ils n'ont pas car ils nous connaissent mal ou si peu.

Nous allons donc leur montrer ce quoi nous sommes capables, en leur suggérant une prophétie dont nous gardons bien secret la recette. 

Nous allons pratiquer la fameuse méthode "Coué", la suggestion en plus, les hallucinations en moins.

Ceci dans une action plus préventive que curative, car, contre la connerie ambiante, il n'y a aucune guérison possible !

MCDP

L'envie de manger un tel foie gras peut-elle justifier de telles souffrances ?

Foie gras du Sud-Ouest :

enquête dans des salles de

gavage typiques de production !

La vidéo de la honte : http://youtu.be/s9JR_IqRVlM

En France non plus, le foie gras ne fait pas l'unanimité. L'association L214 dévoile de nouvelles images d'enquête tournées en 2012 dans le Sud-Ouest.

Parmi les images les plus choquantes, un élevage fournissant le groupe Labeyrie (LE GROUPE REDEVIENT 100% FRANÇAIS avec l’entrée dans son capital du groupe coopératif Lur Berri et de LBO France. Alfesca devient Labeyrie Fine Foods.) et utilisant les cages du futur amenées à se généraliser dans toute la France d'ici 3 ans.

N'est-il pas temps de s'organiser en groupes de protection pour libérer ces pauvres canards et de déclarer la guerre aux producteurs industriels de foie gras ?

64'° foire aux dindes de Jaligny-sur-Besbre : Vive les volailles élevées en plein air !

Pour un terroir authentique :

la foire aux dindes de Jaligny-sur-Besbre

respecte les volailles élevées en plein air !

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L'édition 2013 de la 64° foire aux dindes de Jaligny-sur-Besbre est l'occasion de voir des volailles épanouies car elles gambadent dans l'herbe et non... dans les élevages industriels.

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Cette foire aux dindes a vu le jour le 16 décembre 1950 et a permis au fil des années de faire connaître et de faire apprécier les dindes du Bourbonnais mais plus particulièrement celles de Jaligny-sur-Besbre et de sa région.

Un rendez-vous très prisé et une notoriété qui dépasse les frontières de la France puisque parmi les invités d'honneur, il fallait compter en 1950 sur Winston CHURCHILL, en 1970 René FALLET, en 2000 Jean-Pierre COFFE, etc...

Plus de 10 000 signatures pour notre pétition "HALTE au projet de porcherie à Chirat l'Eglise" pour des vacances riches en découVertes

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS : 

Grâce à vous toutes et à vous tous

nous espérons que le préfet de l'Allier refusera

l'autorisation d'exploiter à cette porcherie !

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/halte-projet-porcherie-aux-bouys-chirat/10827

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Marc-Claude de PORTEBANE

Nous visons 10 000 signatures sur internet. Nous avons déjà obtenu plus de 10 130 signatures en 13 jours, alors que nous en espérions tout au plus, 10 fois moins, comme nous le faisions constater au maire de Chirat l'Eglise, Nicolas DUBOISSET, il y a quelques jours.

Et cela, nonobstant les quelques "menaces" à notre encontre sur internet, qui se sont vite tues depuis nous avons pris attache avec un quidam (Monsieur E.T) planqué chez lui, derrière son ordinateur mais préoccupé à nous salir. Pas difficile de repérer ni son adresse IP, ni ses coordonnées. Donc pas difficile de lui faire porter une citation directe par La Poste.

Chirat l'Eglise est une petite commune de l'Allier en Auvergne. Ses habitants sont nommés les chiratoises et les chiratois. La rivière "La Bouble" est le principal cours d'eau qui traverse ce petit village qui vit du tourisme vert.

Chirat l'Eglise est à 7 km de Bellenaves, 17 km d’Ebreuil, 27 km de Gannat, 52 km de Vichy. Chirat l'Eglise était à l’origine une colonie de défrichement. Au XIe, deux paroisses se partagaient le territoire de l’actuelle commune. Beaucoup de belles demeures appartenaient à des vassaux de grands nobles dont la famille des Bourbons.

De si belles demeures qui risquent bien de n'être plus les seules puisque le projet de porcheries comprendra 2 nouveaux bâtiments (P5 de 1 532 m² et P6 de 2 209 m²) qui risque d'accueillir 319 reproducteurs, 2 963 porcs à l'engrais et 864 porcelets qui seront élevés dans l'enfer des hurlements des élevages sur caillebotis.

Vous devez savoir que les bâtiments existants ne sont pas aux normes concernant la mise aux normes de la directive sur le bien-être animal !!!!

Les paysages agraires reflètent l’importance de l’élevage bovin. Les animaux appartiennent pour leur grande part à la race charolaise, excellente race à viande. De nos jours, Chirat vit principalement de cet élevage.

Si vous passez par Chirat l'Eglise, surtout n’oubliez pas de faire un détour par l’église ni au très sympa gîte de France Auvergne, (Pour des vacances riches en découvertes), qui sera situé à 300 mètres du projet de construction de ces 2 imposantes porcheries présenté par le Gaec SIMONIN-VERNADEL.

Ce gîte spacieux, rural, Auvergnat,  dénommé "Le Bouys" aménagé dans la grange d'un ancien relais de chasse du XVIIIe siècle, bénéficie d'une vue dégagée sur la vallée de la Bouble et ses paysages vallonnés tout en étant très bien entretenu par Hélène et Christian CHAMPOMIER qui sont opposés à 100 % à ce projet de porcheries et qui nous soutiennent bien courageusement.

ALERTE MAXIMALE AUX COMITES D'ENTREPRISE

TOURISTES ETRANGERS ET FANATIQUES

DU TOURISME VERT ET DE LA

CHARTE DE QUALITE DES GITES DE FRANCE 

10 000 SIGNATURES POUR NOTRE PETITION :

HALTE AU PROJET DE PORCHERIES

A CHIRAT L'EGLISE ! 

HALTE A LA SOUFFRANCE DES PORCS !

HALTE AU LISIER POUR NOTRE

TOURISME VERT AUVERGNAT !

Savez-vous ce que sont les Gîtes de France ?

Les Gîtes de France, c'est une éthique et des valeurs immatérielles fortes répondant parfaitement aux exigences d'une clientèle attirée par un tourisme vert authentique, de calme et de découverte :

  • le sens de l'accueil et la convivialité,
  • l'esthétique : des hébergements bien intégrés à l'architecture locale ou régionale,
  • un environnement rural, calme et naturel.

Les Gîtes de France d'Auvergne, c'est aussi un groupement d'associations au service d'un tourisme vert de qualité en Auvergne, en partenariat avec des acteurs institutionnels majeurs, une équipe de propriétaires, à votre disposition et décideurs des actions du Relais des Gîtes, une équipe de professionnels à votre écoute.

Les quatre grandes missions des Gîtes de France sont :

  • le développement de l'accueil touristique et la valorisation de l'espace rural,
  • l'accompagnement technique des porteurs de projets dans la création des hébergements,
  • la promotion : éditions, site internet, salons, démarchages de comités d'entreprise,
  • l'animation et le suivi du réseau des propriétaires adhérents de l'association.

HALTE au projet de porcherie sur caillebotis à Chirat l'Eglise : votre page Facebook

Voici votre page facebook :

www.facebook.com/halteprojetporcherie.chirat.l.eglise.

Merci de nous rejoindre pour la défense de la cause animale.

STOP AU MARTYR DES COCHONS DANS LES ELEVAGES SUR CAILLEBOTIS !

NON à la porcherie de Chirat l'église ! Faune, flore et lessivage des sols gavés de lisier : l'avertissement du commissaire-enquêteur !

Inventaire faunistiques et floristiques :

le commissaire-enquêteur a lancé un avertissement

en cas de mauvaise gestion des épandages !

La polémique commence à s'ébruiter par rapport à la demande d'autorisation d'exploiter un élevage de porcs (relevant d'une ICPE) et présenté par le Gaec SIMONIN-VERNADEL au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise.

HALTE A L'AUGMENTATION DE 3 097 "ANIMAUX-EQUIVALENTS" A CHIRAT L'EGLISE ! QUE L'ON ARRETE, EN FRANCE, DE PAPOTER SUR CES NOMBRES D'ANIMAUX EQUIVALENTS QUI SERVENT A "EMBROUILLER" L'ESPRIT DES HABITANTS LOCAUX !

Surtout quand on sait que les coefficients d'équivalence pour les porcins sont les suivants : 1 porcelet < 30 kg = 0,2 animaux-équivalents ; 1 truie = 3 animaux-équivalents ; 1 verrat = 3 animaux-équivalents ; 1 cochette = 1 animal-équivalent ; 1 porc à l'engrais = 1 animal-équivalent... (source : Maison de l'agriculture de l'Aisne) ! De l'Aisne, pas de l'Allier !!!

L'élevage du GAEC SIMONIN-VERNADEL comptera APRES projet :

- 319 reproducteurs

- 864 porcelets en post-sevrage

- 3827 porcs en engraissement et cochettes.

Faites le calcul !

Le GAEC SIMONIN-VERNADEL ne précise pas dans son mémoire ce que sont des "reproducteurs". En fait, il s'agit de "truies et de verrats" (source : préfecture des Pyrénées Atlantiques) ! Un comble d'aller chercher cette info dans les Pyrénées Atlantiques !!!

La méthodologie suivie, pour l'enquête publique de Chirat l'Eglise, a été celle précisée par l'administration pour la réalisation des études d'impact sur l'environnement des installations d'élevage. Il s'agissait de recenser, à proximité des installations et parcelles d'épandage, les milieux naturels intéressants et reconnus puisque les principaux types de milieux naturels ainsi que les mesures de protection concernant la faune et la flore sont "clairement" répertoriés sur une carte.

Un sujet ultra "sensible" que 2 personnes ont soulevé lors de l'enquête publique puisqu'il a été "demandé quelles seront les conditions de remise en état du site en fin d'exploitation" !!!!

La Bretagne est caractérisée par la pratique d'une agriculture intensive. Les quantités d'effluents d'élevage et d'engrais minéraux apportés aux cultures demeurent largement excédentaires par rapport aux besoins des cultures. Pour les productions végétales, des quantités importantes de pesticides sont utilisées. Ainsi, différents éléments migrent dans l'eau et viennent perturber l'équilibre chimique et microbiologique des écosystèmes aquatiques et les divers usages de l'eau.

En 2004, sur 6 % de la surface agricole utile, la Bretagne participe à 56 % de la production nationale de porcs. Cela amène les éleveurs à gérer des quantités importantes de déjections animales.

Parmi celles-ci, les lisiers sont riches en éléments nutritifs (azote, phosphore et potassium) sous des formes directement assimilables par les plantes. Ils renferment aussi des éléments dits secondaires, tels que le calcium ou le magnésium, et des oligo-éléments (présents en petites quantités), comme le cuivre, le zinc et le fer. Tous sont essentiels à la nutrition des cultures.

Le volume et la composition chimique des effluents varient selon l'espèce animale, son régime alimentaire, la présentation des aliments et, dans une moindre mesure, l'âge des animaux. Il est donc difficile d'estimer globalement la part d'azote, de phosphore ou des autres éléments présents dans les effluents.

Par exemple, un apport de 170 unités d'azote sous forme de lisier de porc représente en moyenne 108 kg de phosphore.

De plus, les fécès des animaux à sang chaud sont très riches en microorganismes . Et, si l'on rapporte la quantité rejetée en fonction de la masse de fécès excrétée, on considère qu'un porc représente pour les apports en microorganismes l'équivalent d'un rejet de 30 habitants tandisqu'une volaille 0,06.

Les rejets de bactéries dans l'environnement sont limités par les pratiques agricoles qui consistent à stocker le lisier dans des fosses. Lorsque les conditions d'épandage sont respectées (stockage des effluents au moins deux mois sans nouvel apport en fosses à lisiers, épandage et enfouissement respectant la réglementation -calendrier, parcelles-), ces rejets sont bien absorbés par l'environnement. D'autant que certains microorganismes ne survivent pas très longtemps, de l'ordre d'une semaine, dans les sols et les rivières.

Toutefois, certains peuvent perdurer des semaines, voire des mois dans l'environnement et poser des problèmes. La capacité épuratrice des cours d'eau, associée à une bonne pratique agricole, limite l'impact sur l'environnement.

Malheureusement la non-conformité de certains établissements (sous-équipement en fosses à lisiers) dans des régions sensibles (bord de rivière ou bord de mer) peut avoir des conséquences importantes sur la détérioration des ressources en eau.

Le ruissellement des sols par la pluie peut multiplier concentrations et flux d'un facteur 10 à 100 en quelques heures.

Alors pourquoi devrions-nous avoir, subitement "confiance" à ce qu'on nous dit en Auvergne alors qu'en Bretagne, les taux explosent de partout ?

D'autant plus que le commissaire-anquêteur, Jacques COMBAUD, a clairement averti (source : rapport et avis motivé de l'enquête publique de Chirat l'Eglise) : "...Par contre, une mauvaise gestion des épandages d'effluents peut avoir des conséquences sur la qualité des eaux par ruissellement ou lessivage..." !!!

Battons-nous pour la sauvegarde de l'Auvergne Verte et non "Brune". Nous allons passer bientôt à l'action ! Soulevez-vous ! Le parti révolutionnaire national-bolchevique vous apporte son soutien inconditionnel. Nous, nationaux-bolcheviques sommes avec vous toutes et toutes ! (source : Facebook) !

CITOYENNES et CITOYENS de BELLENAVES, CHIRAT L'EGLISE, COUTANSOUZE, LE THEIL, LOUROUX-DE-BOUBLE, TARGET, VOUSSAC : ORGANISONS LA RESISTANCE VERTE ! STOP AUX NUISANCES OLFACTIVES ! STOP AU LISIER !

Nous allons montrer notre détermination qui est intacte et ce, malgré, les "menaces" de "chantage" dont nous commençons à être les victimes !

A suivre

Paul TOP

Projet de "goulag à cochons" à Chirat l'Eglise : le tribunal administratif bientôt saisi ?

STOP AU PROJET D'UNE PORCHERIE

A 250 m DU GITE "LE BOUYS" PROCHE

DES CHEMINS DE GRANDE RANDONNEE

ET DE PETITE RANDONNEE !

L'Idiot provincial vient de s'apercevoir, à la mairie de Chirat l'Eglise, (Allier), que le dossier d'enquête public destiné au public, n'était pas présent et ce, depuis le 24 mai 3013.

En effet, l'enquête publique concernant la demande présentée par le GAEC SIOMONIN-VERNADEL au lieu-dit "Les Bouys" à Chirat l'Eglise, en vue l'obtention d'une autorisation d'exploiter un élevage porcin, a eu lieu du 23 avril au 23 mai 2013.

Le dossier d'enquête publique, de cette installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) doit être mis à la disposition de la population pendant une durée d'un an.

Or, il ne s'y trouve pas. Le maire, Nicolas Duboisset, n'avait pas vraiment l'air au courant lorsque nous lui en avons parlé.

Pourquoi le commissaire enquêteur, Jacques Combaud, l'a-t-il gardé ?

Contactée par l'Idiot provincial, la préfecture de l'Allier, n'a pas trouvé cela bien normal.

En effet, ne sont présents en mairie que :

- le rapport et avis motivé du commissaire-enquêteur en date du 24 juin 2013

- le mémoire en réponse du GAEC SIOMONIN-VERNADEL en date de Juin 2013

CE PROJET DE PORCHERIE

EST PROCHE... DU DOUBLE

DE LA MOYENNE NATIONALE 

DANS CE BERCEAU TOURISTIQUE

DU BOURBONNAIS ! 

Il est prévu :

- une porcherie de 1 532 m² qui comprendra 235 places de truies gestantes, 52 places de cochettes (jeune femelles qui n'ont pas encore mis bas), 72 places de truies allaitantes, l'ensemble sur caillebotis.

- une autre porcherie de 2209 m² qui comprendra 1728 places de porcs à l'engrais, 864 places de porcelets en post-sevrage.

- le réaménagement du bâtiment d'élevage qui comprendra après projet, 12 places de truies allaitantes, 410 places de porcs à l'engrais et 38 places de cochettes.

- la réaffectation du bâtiment d'élevage qui comprendra 225 places de porcs à l'engrais !!!

UN PROJET DE 8 400 PORCELETS PAR AN

L'objectif de cet élevage est d'avoir 42 mises bas toutes les 3 semaines et de sevrer "environ" 480 porcelets par bande, ce qui correspond à "environ" 8 400 porcelets sevrés par an

A suivre avec délectation !

Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE

Plaintes à répétition contre un élevage immonde de cochons de Haute-Savoie

Les contrôles français épinglés

par l’Office Alimentaire

et Vétérinaire européen :

ON NOUS MENT !!!

VIDEO : ATTENTION AMES SENSIBLES

CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER : 

http://youtu.be/1UcolP8w_2I

En août 2012, un élevage de cochons de Haute-Savoie a été classé en situation de non conformité majeure par les services vétérinaires de Haute-Savoie.

Sept mois plus tard, l’élevage peut continuer de fonctionner sans qu’une mise en conformité ne soit exigée au préalable par les autorités de contrôle.

Les associations de protection animale Animal Cross et L214 ont porté plainte pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel, faits prévus et réprimés à l'article L215-11 du Code rural.

Des photos et vidéos prises après l’inspection des services vétérinaires montrent l’état de délabrement et les conditions de vie déplorables des animaux.

La situation de l’élevage

« Bâtiment industriel vétuste », « trop de porcs par enclos », « système de ventilation défectueux », « manque d’aération », « forte odeur d’ammoniaque », « manque de luminosité »..., c’est le constat accablant établi par les services vétérinaires de Haute-Savoie en août 2012 dans un élevage de porcs. Le rapport d’inspection concluait ainsi à une non-conformité majeure.

Cette inspection a été conduite suite à un signalement de plusieurs associations de protection animale dont Animal Cross et L214.

Sept mois plus tard (fin mars 2013), l’élevage qui a continué à fonctionner en l’état, a fait l’objet d’une deuxième visite des services vétérinaires. L'élevage était vide suite au départ des animaux pour l'abattoir. Après avoir constaté la réalisation de travaux pour l’amélioration de la luminosité, les services vétérinaires promettent une autre visite dans les mois à venir pour contrôler densité et système de ventilation de l’élevage. L’élevage peut continuer son activité.

Plainte et carence des services vétérinaires français

Animal Cross et L214 ont porté plainte contre l’éleveur pour mauvais traitement envers des animaux par un professionnel et dénoncent le laxisme des services vétérinaires qui après avoir constaté la vétusté de l’élevage ne sont pas intervenus pour stopper l’exploitation en attendant une mise aux normes.

« Comment est-il possible qu’un élevage présentant un état général de non conformité majeure puisse continuer à fonctionner sans être inquiété plusieurs mois après un contrôle vétérinaire ? Il est tout à fait regrettable que les animaux qui mènent déjà une existence misérable dans ce type d’élevage intensif ne puissent trouver aucun secours dans les contrôles des services de l’État. Aux consommateurs de prendre leurs responsabilités ! » déclarent Valérie Thomé d'Animal Cross et Sébastien Arsac de l'association L214.

Cette situation vient une fois de plus corroborer le constat établi par l’Office Alimentaire et Vétérinaire européen.

Ainsi le rapport d'audit effectué en France du 1er au 12 février 2010 en vue d’évaluer la mise en oeuvre des contrôles relatifs au bien-être des animaux dans les élevages et pendant le transport* précise que :

  • « L’Autorité compétente n’a pas remédié à des manquements importants constatés dans le domaine des poules pondeuses et des porcs. »
  • « Les élevages non conformes ne faisaient pas l'objet d'un suivi. »
  • « Les mesures prises par l'autorité compétente en cas de non-conformité sont insuffisantes pour s'assurer que les opérateurs corrigent la situation. La longue procédure de sanction généralement combinée à des amendes relativement faibles, conduit à des résultats non-dissuasifs. »
  • « […] L'efficacité des contrôles n'est pas suffisamment vérifiée. »
  • « des constats de non-conformités déjà soulignés dans le précédent rapport persistent, et des manquements dans les lignes directrices combinés à des mesures d'application déficientes résultent en des défaillances majeures dans le secteur porcin [...] »

Réflexion matinale pour une viande sans animal autour des sources contaminées de captage de l'eau potable du Devès

Dans son livre "Bidoche"

le journaliste Fabrice Nicolino décrit

comment se produit la quasi totalité

de la viande et des laitages

consommés en France !

La filière conventionnelle. Ce mot de "filière", avec son joli son aérien, lisse, un peu flûté. Ce "conventionnel", si rassurant, si bienséant. Comment fonctionnent les filières conventionnelles de l'élevage ? Comment sont fabriquées 99,5 % de la viande et des laitages consommés en France ? Le dernier livre de Fabrice Nicolino, "Bidoche", (paru aux éditions LLL), répond à la question.

Les animaux d'élevage sont reproduits par insémination artificielle. Ils sont entravés, mutilés et drogués. Les cochons en deviennent cannibales ; les poules se massacrent entre elles. Ce n'est pas une question de sentimentalisme, les faits sont là : nous ne mangeons pas de la viande, mais du maheur.

Non, ce n'est pas de la cruauté, c'est de la logique. Car pour faire subsister des vivants dans des conditions si proches de la mort, la filière a dû inventer, année après année, cette succession inexorable de détails qui tuent. Sans les médicaments, les bêtes mourraient de confinement ; sans les mutilations, elles s'entretueraient, etc... Endettement, productivité, concurrence : la majorité des éleveurs sont enfermés avec les animaux dans la prison des causes et des effets.

En bout de chaîne, ce paradoxe, que Nicolino s'emploie à démontrer intelligemment : l'industrie de la viande ne nourrit pas le monde. Elle l'affame - en monopolisant les terres et les ressources en eau. La France est le premier importateur européen de tourteaux de soja - transgénique - destinés à l'alimentation de nos ruminants privés d'herbe. Et c'est notamment pour faire place nette à ces cultures intensives que les paysans d'Amérique latine ou du Sud sont assassinés, expropriés.

Les terres se stérilisent, les ressources en eau diminuent, le prix du pétrole augmente et les épidémies issues de l'élevage se multiplient. Néanmoins, il faut produire davantage de viande pour satisfaire les marchés émergents. Des contradictions insurmontables ? Peut-être pas, grâce à la créativité infinie de la recherche scientifique.

En 2008, la FOOD AND DRUGS ADMINISTRATION (FDA), a autorisé la commercialisation de viande clonée après avoir établi son inocuité pour la santé humaine.

De nombreux labos travaillent également sur la culture de cellules animales artificielles.

Une "viande sans animal autour" plebiscitée entre autres par... plusieurs associations de protection des animaux !!!

Réunion publique à Cayres du collectif PPVV et soutien des commerces de bouche

ppvv-2012-a-080-2.jpgL'Idiot provincial est en mesure de vous confirmer que l'affiche concernant cette réunion publique du 9 mars 2012 du collectif PPVV était bien apposée sur les vitrines des commerçants de Cayres - très attachés à la défense de l'environnement et opposés à toute forme de pollution dans la région du lac du Bouchet -  comme cela a été le cas, notamment, sur la porte de cette sympathique "Boucherie - Charcuterie - Traiteur" qui commercialise des "Saucissons Maison" et les "Saveurs des viandes du Velay" que nous apprécions tellement bien surtout lorsqu'elles sont agrémentées de lentilles AOP qui n'ont certainement pas besoin de lisier de porcs, comme nous l'a précisé un "ancien" du pays dont un membre de sa famille est le maire d'une commune avoisinante où les élus ne veulent surtout pas entendre parler de l'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas et d'épandage de matières infernales non loin.... d'une source d'eau potable !

Ce qui paraît pour le moins logique et légitime !

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Réflexion matinale au stade Pouzadoux et ses trous à Escurolles sur l'esprit bio chez DUC

Réflexion matinale au stade

Pouzadoux et ses trous

escud-i-039-2.jpg...

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DUC passe

l'esprit bio trépasse

Un bel exemple de ce que pourrait être l'avenir de la bio si on laisse aux industriels le soin d'organiser les filières nous est fourmi par DUC.

La multinationale volaillère a lancé en octobre dernier et en grande pompe sa filière de poulets bio.

Au menu : abattage à 71 jours (au lieu de 81 pour les filières bio sous signe de qualité et les conventionnelles type label rouge) et production intégrée incluant la fourniture d'aliments par le groupe DUC.

Résultat : pour les producteurs, un gain financier hypothétique avec l'impossibilté de produire sur l'exploitation la nourriture de leurs volailles.

Et pour les consommateurs, un gain qualitatif tout aussi hypothétique.... mais payé au prix fort.

A qui profite donc ce "détournement" (source : La Terre 24/01) si ce n'est de la lettre, en tout cas de l'esprit de la bio ?

Les dossiers bio concernant les volatiles à suivre dans www.le-poulet-bourbonnais.com

Première en France : les consommateurs du poulet Bourbonnais aux avant-postes

MON COMBAT !

Nous savons tous que le poulet Bourbonnais est né dans les basse-cours des arrières basse-cours des fermes de notre Pays Bourbonnais.

Vouloir à "tout prix" donner, en 2012, au poulet Bourbonnais une connotation consommatrice de style "bourgeois" serait une erreur de communication fondamentale à laquelle, nous ici, désormais, en tant que consommateurs du peuple de base, nous nous opposerons fermement.

Le poulet Bourbonnais ne sera certainement pas l'apanage de l'arrière-cour de la bourgeoisie.

Le poulet Bourbonnais est l'emblême de notre ancienne province : le Bourbonnais.

Toute "récupération" potentielle par l'Auvergne provoquerait une "levée de boucliers" et nous ici, serions les premiers à défendre les voeux du peuple de base pour que notre poulet Bourbonnais reste une volaille fermière Bourbonnaise 100 % "pur jus" !

Et je ne pense pas être en contradiction avec les éleveurs et les professionnels de la vente : abatteurs, restaurateurs, bouchers et autres !

Nous devons sortir le poulet Bourbonnais de l'impasse dans laquelle il se trouve, nous devons analyser pourquoi il n'a pas obtenu l'AOC qu'il méritait, nous devons l'imposer parce que nous devons sa "survie" à nos talentueux éleveurs mais aussi à ses consommateurs dont personne n'a JAMAIS donné la parole !

Une erreur fondamentale !

Rejeter le consommateur de base, cela ne sera plus jamais le cas !

Baissons les coûts de production pour que le poulet Bourbonnais soit aussi accessible aux gourmands qu'aux gourmets, aux "salonnards" et aux "bobos" qui n'ont pas fait "grimper" de façon vertigineuse, ni sa production, ni sa commercialisation !

Toutes les infos ici : www.le-poulet-bourbonnais.com

Paul TOP

Réflexion matinale sur un régal qui doit se populariser et non s'embourgeoiser : le poulet Bourbonnais

EN TANT QUE CONSOMMATEURS DE BASE

NOUS DEVONS FAIRE ENTENDRE LA VOIX

DU CONSOMMATEUR DE BASE

POPULARISER ET NON EMBOURGEOISER

LE POULET BOURBONNAIS !

Nous devons populariser la consommation du poulet Bourbonnais issu des basse-cours des métayers Bourbonnais et non l'enfermer dans une coquille bourgeoise et luxueuse qui n'a pas fait "exploser" sa commercialisation puisqu'il n'a toujours pas encore obtenu l'AOC !

Tout comme nous devons soutenir le travail effectué de nos jours par la poignée d'éleveurs et les quelques abattoirs qui refusent qu'il ne soit confiné dans l'anonymat !

Le Département de l'Allier veille lui-aussi au grain et nous remercions Jean-Paul Dufrègne, le président communiste du conseil général de l'Allier de prendre "en main" ce dossier qui nous tient tous à coeur !

Faites-nous part de vos observations en cliquant sur le lien suivant :

www.le-poulet-bourbonnais.com

Halte à l'extension de la porcherie Bouchet-Saint-Nicolas : une nouvelle "bombe" dans la région de Cayres !

Stevenson va-t-il se retourner dans sa tombe ?

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HALTE A L'EXTENSION DE LA PORCHERIE

DU BOUCHET-SAINT-NICOLAS !

Un projet d'extension intolérable d'une porcherie existante de 370 places d'engraissement est en gestation dans la Haute-Loire et plus précisémment dans la région de Cayres animée par des défenseurs de l'environnement plus qu'actifs et dont on aimerait bien avoir le son de cloche, de clocher en clocher, de la commune de Cayres au village du Bouchet-Saint-Nicolas, aux bourgades de Barges, Le Brignon, Costaros, Landos, Ouides, Rauret, Saint-Haon, Saint-Jean Lachalm !

Le Bouchet-Saint-Nicolas est une petite commune extrêmement touristique située entre Le-Puy-en-Velay et Langogne et le GR 40.

Le canton des Pays de Cayres et de Pradelle sera-t-il une immense pâture où le lisier s'infiltrera petit à petit dans les nappes phréatiques ?

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Le lac du Bouchet est-il en danger ?

Qu'en pensent les acteurs de feu le GPEP ?

L'Idiot provincial met le "feu aux poudres" !

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A suivre !

Paul TOP