DREAL

Les ZADistes d'AURA Environnement anti-Usine à poubelles CSR vers Saint-Etienne s'expliquent dans la presse :

Les ZADistes du Collectif forézien C.H.U.P.A

(Collectif Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon)

opposé-es au projet de Méga Usine à poubelles avec du CSR

s'installent définitivement dans le PAF Auvergnat/Rhône-Alpin !

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Le Progrès de la Loire, édition du 08/11/2016

L'assemblée générale des écologistes anarcho-marxistes d'AURA Environnement et des populations riveraines indépendantes de tout esprit partisan concerné-es par le projet de Méga Usine à poubelles de la Loire et visant à produire au moins 55 000 T de l'infâme CSR (Combustible solide de récupération) sur un des 2 sites pressentis à Andrézieux-Bouthéon (15 km au nord de Saint-Etienne) se précise puisqu'elle est prévue le 31/12/2016, comme ils l'ont indiqué dans l'édition du quotidien "Le Progrès" de la Loire de cette semaine.

Le collectif C.H.U.P.A - dont le porte-parole désigné par les opposants est Marc-Claude de PORTEBANE - rassemble plus de 10 000 signatures (Internet : 3 268 signatures - Pétition papier : 7 996 signatures) est opposé au projet de méga Usine à poubelles sur pas moins de 2 sites potentiels voulus par le SYDEMER de Saint-Etienne dans le sud-Forez : la ZAIN Opéra parc international (La Fouillouse/Andrézieux-Bouthéon) et la ZA l'Orme/Les Sources (Veauche/Andrézieux-Bouthéon vers Saint-Bonnet-les-Oules). 

Le collectif C.H.U.P.A, c'est aussi plusieurs dizaines de militant-es et de vastes soutiens issu-es de la société civile qui n'en ont jamais autant su sur la pseudo-valorisation de nos poubelles dans des projets coûteux pour les contribuables, désastreux pour l'environnement, contributeurs à la paranoïa des élu-es en France qui n'en ont que cure des citoyens de base mais qui ne reculent que devant des rapports de force avec les opposants à leurs délires de toute puissance comme à Sivens (Tarn) où, ils n'ont pas hésité la force gendarmesque CONTRE un pauvre garçon - Rémi FRAISSE - qui n'était qu'un résistant à cette saloperie de barrage ne servant qu'à servir la cause bourgeoise et capitaliste de la FNSEA et des gros propriétaires fonciers ui, EUX, n'hésitent pas à déverser leur violence contre l'Etat avec leurs remorques de fumiers divers et avariés !

Un peu comme dans les régimes fascistes, on peut se mettre potentiellement à la place de certains élus, élus par les "Mougeons - moutons/pigeons -" qui ont aussi plus de respect que les animaux martyrisés eux-aussi : "Si tu n'es pas d'accord pour dire OUI à nos projets mégalomaniaques, on te TUERA avec des armes totalement disproportionnées. On écrasera toute contestation. Si les grenades ne suffisent pas, nous enverrons les chars pour vous écraser dans des bains de sang car nous sommes certains d'être une nouvelle caste féodale anti-républicaine qui aime déguster les petits fours et boire dans de belles coupes de champagne reposant sur de belles toiles cirées comme des parquets aux ordres du beaucoup plus fort et moins brillant que le mauvais bois dont nous ne sommes que les VRP...." !!! 

Mais ..... ATTENTION ... au réveil populaire comme aux USA avec la colère des masses populaires ignorées qui ont élu massivement le majestueux Donald TRUMP tandis que les dominants de la mondialisation, sinistres-ministres "collabos de la bourgeoisie de droite comme de gauche", si sûrs d'eux tout en le détestant du plus profond de leur âme - s'ils en ont une, d'ailleurs - n'avaient senti venir la poubelle populaire irrémédiable en plein boomerang pour ne pas dire en pleine poire, cette poire Guyot, par exemple, ou "Tu es Belle Hélène" qui ne pollue pas notre environnement et qui est aussi aussi source, non pas de conflits potentiels avec les défenseurs de Dame nature, mais de vitamines variées dont la B, la C, la provitamine A et la carotène, excellentes pour la forme physique et intellectuelle, surtout lorsqu'il s'agit d'être en permanence vigilants vers nos vergers que nous ne voulons pas pollués par des tas d'ordures !

Avant d'avoir été reconnu comme étant un interlocuteur fiable par le ministère de l'Environnement, le collectif C.H.U.P.A a dû multiplier les actions militantes, les contacts loyaux avec presque tous les élu-es des 600 000 habitants de ce territoire du Sud-Forez qui coupe pratiquement le département de "La Loire" en 2, les multiples tractages pratiquement tout seul, l'occupation du terrain médiatique permanent et ce, nonobstant la dictature de l'information que lui a opposé le SYDEMER puisque le collectif C.H.U.P.A a dû saisir plusieurs fois la CADA et aussi en faisant fi aux nombreuses "menaces" de certains élus qui ont même publiquement proposé de déchirer la pétition de la colère populaire du Sud-Forez en ne la désirant absolument pas dans leurs mairies !

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Marc-Claude de PORTEBANE, président d'AURA Environnement :

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- porte-parole du Collectif C.H.U.P.A reconnu comme interlocuteur fiable par

le ministère de l'Environnement et reçu par le directeur cab' préfet 42

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- président de la commision "Déchets" à la Fapel22 (Bretagne, Côtes d'Armor).

Après la période estivale 2016, le collectif C.H.U.P.A a déclenché - dans le plus grand secret - l'opération "Comment Yukong déplaça les montagnes", en clair, appliquer cette doctrine de Mao tsé toung : "Prendre sa résolution, ne reculer devant aucun sacrifice, surmonter toutes les difficultés pour remporter la victoire".

Le représentant infaillible du collectif C.H.U.P.A a donc écrit au président du SYDEMER pour lui dire qu'il était au "parfum" des fouilles archéologiques réalisées par l'INRAP de Lyon sur la ZAIN Opéra parc international alors que personne n'en parle, que ce soit dans les medias ou chez les politiciens parce que là, le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, on en a marre et plus que marre qu'il aille fouiner, fouiner et encore fouiner avec le soutien des ouvrières et des ouvriers comme des intellectuels ; qu'il veuille s'installer lui et son collectif pendant des décennies à Andrézieux-Bouthéon et sa région ; qu'il soit réputé unanimement comme non-violent ; qu'il soit pour la réthorique pacifiste et contre la violence de certains casseurs qui viennent uniquement pour "casser du flic pour juste casser du flic" à longueurs de journées en buvant de la bière et en fumant des joints et qui, finalement, désservent les causes légitimes des populations locales vite abandonnées puis soudainement exposées aux mesures de rétorsion des potentats locaux ; qu'il ait le toupet d'avoir le soutien des populations locales et riveraines de toutes les causes de défense de l'environnement et de protection des animaux ; que par-dessus le marché qu'il veuille, maintenant, constituer une ZAD (Zone à défendre) calquée sur celle de Notre-Dame-des-Landes mais verrouillée, de surcroît, par la discipline marxiste et plus précisémment maoïste issue de la Ligne de masse qui n'a que pour unique objectif de "Servir le peuple" via "Le petit livre rouge" qui prône l'auto-éducation idéologique ; qu'il soit un militant "endurci" par plus de 30 ans de militantisme que ce soit à Greenpeace, chez les autonomes anti-THT de Basse-Normandie, chez les antinucléaires, chez les anti-CSR qui risquent d'être brûlées dans des chaudières utilisant de la Biomasse comme vers Pierrelate pour alimenter potentiellement le réseau chaleur de la Ferme aux crocodiles ; qu'il veuille aussi prendre la défense de ce boeuf retrouvé écartelé face au bitume à Rethel dans les Ardennes ; qu'il soit un opposant irréductible du Combustible Solide de Récupération (CSR) issu de plus de 155 000 T de nos DMR (Encombrants résiduels, autres déchets résiduels, OMr + refus CS) du Sud-Forez et qui risque d'être produit dans les prochaines années sur une des 2 zones vers Andrézieux-Bouthéon ; qu'il soit opposé au "Jus en excès" issu de la méthanisation des autres déchets organiques en se posant les bonnes questions comme quelle quantité de "jus", comment sera traité ce fameux "jus" et dans quelles conditions et que deviendront les résidus de combustion des CSR ; qu'il vienne de recevoir tout dernièrement un "appel de détresse" de Marc ACTIS, le président de l'association "Accueil & Qualité de vie" qui est opposé au projet de nouvelle prison dans sa commune de Saint-Bonnet-les-Oules voisine d'Andrézieux-Bouthéon et ce, non loin de la ZA l"Orme/Les Sources.... ici même où le projet de Méga Usine à poubelles du SYDEMER risque bien de produire et de commercialiser 55 000 T de cet infâme CSR (qui produit des dioxines et des furannes pendant la combustion) à des cimentiers comme Lafarge mais aussi des entreprises locales du département de la Loire, et de surcroît alimentaires surnommées par le SYDEMER comme "Partenaires" et présentées comme "Gros consommateurs", à l'exemple - entre autres - de LUSTUCRU FRAIS (Lorette), de NATRA ZAHOR FRANCE (fabrication de cacao et chocolat à Saint-Etienne), de la FROMAGERIE GUILLOTEAU (à Pélussin), des SALAISONS DE LA BRECHE (préparation industrielle de produits à base de viande à Saint-Just-Saint-Rambert) ou d'une autre marque totalement prestigieuse comme CANDIA (basée à La Talaudière), etc.... 

Poire 114Car lorsque l'on voit les photos prises cette semaine par AURA Environnement et les militants du collectif "Greenbretagne" à Saint-Martin-des-Champs (Morlaix, Bretagne) et qui montrent clairement et de façon nette et précise comment sont stockées à l'air libre ces balles éventrées de CSR chez Guyot Industries (Guyot Environnemment) sur le site de la ZI de Kérolzec, il y a du souci à se faire quant aux pollutions potentielles de la petite rivière "La Pennelé" surtout lorsque l'on observe que les services de l'Etat semblent archi débordés comme l'ONEMA ou la Dréal dans le Finistère pour ne pas verbaliser ce qui avait déjà été dénoncé - également -, fin 2015, par l'association ROBIN des BOIS de Paris alors que les associations environnementales bretonnes comme "Bretagne vivante", "Eaux et Rivières de Bretagne" ne se préoccupent absolument pas des risques potentiels et inadmissibles sur la qualité de l'environnement dans le Finistère, pour ne parler que de ce département !!!

Le CSR, parlons-en mesdames et messieurs les élu-es ! On en VEUT pas de cette saloperie ni à Morlaix, ni vers Pierrelatte, ni vers Saint-Etienne, ni vers Paris, ni partout ailleurs !

Poire 116Une visite "officielle" du site de Kérolzec est organisée le 07/12/2016 par l'exploitant "Guyot Environnement" avec les représentants de "Bretagne vivante" de Brest et de Morlaix, de l'association "Eaux et Rivières de Bretagne", d'autres associations mais pas d'AURA Environnement et de Robin des Bois.

Inutile de vous préciser que "Bretagne vivante" et "Eaux et Rivières de Bretagne" perçoivent de grosses subventions de la part de la Région Bretagne, ce que n'avait d'ailleurs pas hésiter à dénoncer le collectif "GreenBretagne" et "AURA Environnement" dans une pétition qui a fait un "carton" et qui a recueilli, pour l'instant, plus de 23 000 signatures depuis le 14/08/2016 : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, a donc pris sa plume corrosive, le 28/09/2016, pour écrire au président du SYDEMER dont le siège est dans les locaux de Saint-Etienne Métropole (Loire, Région Auvergne/Rhône-alpes) en lui précisant 5 points importants pour ne pas dire cruciaux :

1- "....En effet, l’INRAP a effectivement conduit une fouille à l'endroit que nous lui avons indiqué (au SO, en face du nouveau stade « L’envol Stadium » mais plus au sud). Ce travail de Post-fouilles en est à ses débuts. L’INRAP a pu mettre en évidence une série d'occupations humaines à caractère rurales qui permettront à terme de reconstituer un historique de l'occupation humaine sur place sur une durée de près de 2000 ans de l'âge du Bronze à l'Antiquité"...

2- "Je demande que cet élément nouveau soit pris en considération, dans le cadre des études sur le choix du site, par le SYDEMER que vous présidez."

3- "J’en profite également pour vous demander, une nouvelle fois, les rapports du bureau d’études sur les comparaisons des différents sites retenus (L’Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon, Borde Matin à Roche-la-Molière, Z.A.I.N Opéra Parc International sur les communes d’Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse)."

4- "Ces documents sont indispensables pour que les associations et les riverains puissent se faire une vraie opinion des critères pris en compte sur le choix du site de la future « Usine à poubelles » Méthanisation/CSR."....

5- "Je vous rappelle votre devoir de transparence vis-à-vis des populations locales depuis la création du SYDEMER et sa démarche de concertation".

Avec les preuves accablantes que nous disposons sur le site de stockage de Kérolzec vers Morlaix, toutes les collectivités qui voudront produire du CSR ou qui envoient déjà vers les cimentiers qui ne courrent pas les rues cette infâmie créee par l'être humain devront s'attendre à trouver la RIPOSTE des défenseurs de la nature martyrisée !

Le stockage du CSR est mal géré en France ! Il doit être dénoncé et l'Ademe doit se pencher sur la question au lieu d'attribuer de colossales subventions au nom du contribuable à des firmes qui semblent n'avoir rien à "cirer" de l'environnement !

Une couche de peinture verte sur un camion, un logo, une enseigne, un mur d'entreprise ne semble être qu'une ignoble farce pour notre environnement proche qui récolte la misère - pas seulement dans le Finistère - d'endroits (pourtant classés comme ICPE - Installlations Classées pour la Protection de l'Environnement -) soit-disant protégés par des enquêtes publiques que nous n'avons de cesse de dénoncer comme étant des "parodies" car malheureusement, les élu-es de droite comme de gauche s'aventurent dangeureusement sur le chemin de la "Dictature" de type facilement "absolutiste" sans partage et sans limite, en ne voulant SURTOUT pas de concertation directe avec les populations locales et les riverains parce qu'elles/ils ont peur des réactions épidermiques des gens comme le camarade incontrôlable Marc-Claude de PORTEBANE qui préfère mourir debout que de mourir couché et qui "fout la merde" depuis plus de 30 ans contre ces élites méprisantes et leurs projets de porcheries industrielles, leurs projets de centre de vivisection, leurs projets d'usines à méthanisation ou leurs projets de méga usines à poubelles qui sont, la plupart du temps des "gouffres à pognon" pour les gloutons de l'empire capitaliste qui commence d'ailleurs par s'effriter devant la Résistance populaire, qu'elle soit anarcho-marxiste ou tout simplement apolitique et ce, afin de consolider de ce qu'il reste de cette République française que le nouveau président américain, Donald TRUMP accuse de "n'être plus la France" !

Paul TOP    

Stop extension Usine intolérable à cochons à Landunvez, Stop pollution Usine à poubelles vers Morlaix et construction Usine à poubelles Ploufragan

Pétition à signer en masse :

Lien de la pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Stop à l'extension d'une usine intolérable à cochons à Landunvez, stop à la pollution de l'usine à poubelles vers Morlaix (Finistère), stop à la construction d'une usine à poubelles à Ploufragan (Côtes d’Armor) !A1824 1

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Porte-parole des Collectifs GreenBretagne & Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux, ex-candidat députation en Aura

 À l'attention : du Sénat, de Mme la ministre de l’Environnement, Ségolène ROYAL, de M. le Préfet de la région Bretagne, de M. les préfets des Côtes d'Armor (22) & et du Finistère (29).

 

Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) appelle à la mobilisation générale ses camarades de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux afin de rejoindre la lutte de 2 associations environnementales opposées à l’extension d’une porcherie industrielle sur caillebotis à Landunvez. Nous allons organiser la RESISTANCE.

Le préfet du Finistère a autorisé – via son arrêté du 01/04/2016 – cette extension dans un territoire archi-pollué (Plage très souvent fermée l'été pour cause de pollution bactérienne). L’avis du commissaire-enquêteur Alain GERAULT pointe du doigt des dérives incontestables. Nous, Collectif GREENBRETAGNE et signataires de cette pétition nationale demandons au préfet du Finistère, Jean-Luc VIDELAINE, de revoir la position de l’Etat et de s’assurer également et plus particulièrement du droit des animaux parqués dans des élevages concentrationnaires intolérables et indignes ! Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018 !

Toujours dans le Finistère, le 21/06/2016, sur le site d’informations militantes « L’Idiot provincial » une polémique éclatait sur le devenir possible des CSR dans les cimenteries marocaines du groupe HOLCIM LAFARGE. Les militant-es du Collectif GREENBRETAGNE déclenchaient l’Opération dite « Campagne des 100 Fleurs » et s’inquiétaient de la pollution potentielle du Centre de tri de Saint-Martin-des-Champs - géré par GUYOT ENVIRONNEMENT - (La cellule Tracfin a épinglé GUYOT ENVIRONNEMENT.

Deux de ses sociétés ont été condamnées à de très fortes amendes par la justice pour avoir délivré des bons de pesée inexacts. (Source : Le Télégramme de Brest) - où nos camarades de ROBIN des BOIS ont tiré la sonnette d’alarme fin 2015, tandis que la section de « Bretagne Vivante » de Brest (opposée à celle de Morlaix) veux maintenant ester dans les prochaines semaines au Pénal car elle s’inquiète du stockage de l’infâme CSR (Combustible Solide de Récupération issu des déchets d’activités économiques et commerciales et d’encombrants…  pourtant emballé … dans des balles de 1,80 m x 1,1 m x 1 m et conçues par COMDEC PAAL). GREENBRETAGNE et ROBIN des BOIS, prescrivent sur ce site vers Morlaix, un traitement de choc, une visite d’urgence de la DREAL-Finistère, une mise en demeure d’enlèvement et de gestion de ces déchets pulvérulents et combustibles de ces balles instables qui commencent à s’éventrer puis à menacer l’environnement et le personnel.

Cette semaine, le service des ICPE de la préfecture à Quimper a fait une rétention à GREENBRETAGNE qui voulait justement obtenir le rapport des observations du Coderst 29 (suivant les recommandations de la CADA).. Le C.O.G.B in solidum avec l’association AE2D demande à être invité à la future visite – début octobre 2016 - du site vers Morlaix géré par GUYOT ENVIRONNEMENT, que le constat de l’huissier soit rendu public, qu’une purge soit exercée par Bretagne Vivante dans sa section de Morlaix, que des démentis officiels soient faits par la DREAL-29 sur le risque potentiels d’exportation de ces CSR par GUYOT ENVIRONNEMENT… au Maroc… où la polémique enflamme déjà les réseaux sociaux de nos frères marocains qui, par la voix du Forum Marocain des Droits de l'Homme, refusent d’être la poubelle des « déchets toxiques »… italiens !

Dans les Côtes d’Armor, à Ploufragan, le Collectif C.O.G.B in solidum avec la FAPEL 22 (Fédération des associations de protection de l'environnent et du littoral 22 dirigée par notre camarade énergique en matière juridique Muriel FIANNACCA) demande – via cette pétition – que le projet attribué à GUYOT ENVIRONNEMENT par KERVAL CENTRE ARMOR pour la construction d’une unité de tri et d’exploitation des installations de préparation de CSR, dans la ZI des Châtelets, soit annulé pour vice de procédure potentiel puisque le Coderst 22 en date du 16/10/2015 a pris sa décision…. sans le vote des associations environnementales. Et pour cause ! Le Coderst 22 était représenté par l’association environnementale « Côtes d’Armor Nature Environnement » (CANE) qui perçoit… des subventions de la part de ….. KERVAL CENTRE ARMOR. !

Idem pour le représentant qualifié et désigné par le préfet 22 de l’association « Eaux et Rivières de Bretagne » qui était bizarrement absent ce jour-là pour décider également de l’avenir d’autres ICPE. Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) a envoyé un mail – géré par le Cabinet du président - à la Région Bretagne sur les subventions attribuées aux associations de défense de l’Environnement bretonnes. Pas de réponse. Un autre service de la Région nous a certifié qu’ « Eaux et Rivières de Bretagne » percevait 215 000 € de la part du service de l’Eau via une convention de partenariat et ce, sur 2 ans (Autre source : Commission Permanente du 21/05/2115). Or, qui dirige la commission Environnement à la Région Bretagne ? Le président de KERVAL CENTRE ARMOR, Thierry BURLOT !

GREENBRETAGNE demande à ces 2 associations environnementales représentées au Coderst 22 de démissionner et de rendre des comptes au Peuple Breton ; au préfet des Côtes d’Armor d’élaborer un nouvel arrêté préfectoral de composition d’un nouveau Coderst 22 indépendant, Républicain et exempt de toute suspicion de « conflit d’intérêt potentiel » ! GREENBRETAGNE demande au préfet 22 de prendre en compte le caractère substantiel des modifications projetées pour cette Usine à poubelles et non pas de s’abriter sur la circulaire du ministère du 14/05/2012 qui prévoit que le caractère substantiel d’une installation est à évaluer au cas par cas. GREENBRETAGNE considère qu’il s’agit de modifications substantielles car la quantité annuelle de déchets non-dangereux réceptionnés sur le site, y compris les déchets en transit, se traduira pas une augmentation des volumes de 85 % (ce que reconnaît la DREAL Ut-22), que l’on crée ex nihilo une entité nouvelle de CSR de 19 500 T/an qui viendra s’ajouter aux augmentations des activités de transit et de traitement.

GREENBRETAGNE demande au Sénat et à Mme la ministre de l’Environnement de nous préciser pourquoi un fonctionnaire chargé de Conseils en aménagement à la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) était-il membre de la CAO (Commission d’Appel offres) de KERVAL OUEST ARMOR le 20/06/2014 (attribution du marché public de « Conception, réalisation et exploitation de l’unité des Châtelets ») ?

Quelle charte de déontologie appliquer aux Côtes d’Armor ? Le Collectif GREENBRETAGNE demande donc au préfet 22 qu’une procédure d’autorisation soit retenue pour cette Usine à poubelles par les services de l’Etat afin d’informer correctement les populations locales et riveraines tenues dans l’ignorance, qu’une étude d’impact sur les dangers réels des CSR (risques de dioxines) soit mise en place, que toutes les délibérations de KERVAL OUEST ARMOR qui ont découlé de cette parodie de Coderst doivent être de facto annulées, qu’une CSS (Commission de Suivi de Site) soit établie par KERVAL avec la participation future de GREENBRETAGNE (Jean-Benoît ORVEILLON, Directeur partenariat et Economie circulaire de KERVAL est ok), que la protection de la nature et des animaux dont les 37 890 oiseaux pour 69 espèces différentes des Côtes d’Armor soit pleinement prise en compte par les services de l’Etat. (GREENBRETAGNE a demandé un inventaire des oiseaux dans la vallée du Goëlo Ploufragan à Yann LE MEUR, l'ornithologue amateur de Ploufragan. Source : Ouest-France – 20/04/2014) !


Marc-Claude de PORTEBANE - Porte-parole de GREENBRETAGNE - Porte-parole du Collectif de La Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux

DEFINITION DES CSR :

Les CSR constituent une des familles de combustibles de substitution produits à partir de déchets, aux côtés des biocombustibles solides (déchets de bois non traité), des combustibles issus des déchets dangereux (solvants, huiles, etc.) et des combustibles spécifiques (pneus, farines animales, etc.).

Lien de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux :

 https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

Lien du Collectif GREENBRETAGNE :

http://collectif-greenbretagne.e-monsite.com/

et

https://www.facebook.com/greenbretagne/

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Cimentiers français et Barons de foire feront-il du Maroc

Méga poubelle CSR mondiale grâce à Bretagne rosâtre ?

Entre poire et fromage, de Brest à Casablancaca :

le Maroc doit nous dire quelles natures sont ses relations

avec GUYOT Environnement installé en Bretagne !!!!

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En 2015, la consommation française de ciment opérait un recul pour la quatrième année consécutive en chutant à 17,2 millions de tonnes (-5,3% par rapport à 2014). "Le niveau de consommation de 2015 est revenu au niveau de consommation de 1964 (18 Mt). Pour une industrie lourde, avec des effectifs qui ne sont pas flexibles, on ne peut pas rester longtemps à ce niveau d’activité" indiquait Raoul de Parisot, le président du Syndicat français de l’industrie cimentière (Sfic).

Selon le magazine (L'Usine nouvelle - 31/03/2016) qui citait Raoul de PARISOT : "Environ un tiers de la production cimentière française est adressée au secteur du logement, un tiers est réparti entre le non-résidentiel et l’entretien-rénovation, et le dernier tiers revient aux travaux publics. 351 800 logements ont été mis en chantier en 2015 (+0,3% sur un an), contre 500 000 en 2007. Le logement individuel accuse une chute de 4,1%, tandis que le collectif a progressé de 4,8%. Les mises en chantier non-résidentielles ont quant à elles perdu 8,4%. Le décrochage le plus fort concerne les travaux publics, avec une chute de 9,7% du montant des marchés conclus, lequel est revenu à son niveau de 2001. La baisse des dotations aux collectivités pénalise la commande publique".

Alors dans quelle direction les cimentiers vont-ils encore faire des économies puisque les ventes chutent ?

L'industrie cimentière dit vouloir chercher à augmenter la part des combustibles alternatifs, à économiser les matières premières non renouvelables en leur substituant des déchets minéraux et à favoriser la valorisation des bétons de déconstruction. Objectif : créer un écosystème industriel de proximité où les déchets des uns deviennent les matières premières des autres.

Pour cela, tous les slogans les plus alléchants les uns que les autres sont mis en exergue pour ne pas effrayer les populations locales comme ceci : " L’économie circulaire constitue l’approche fondamentale pour garantir l’approvisionnement durable du ciment à des prix compétitifs dans le respect des hommes et de l’environnement.".

Afin de lutter contre les gaspillages de ressources, la loi de transition énergétique pour la croissance verte fixe l’objectif de réduire de moitié les quantités de déchets mises en décharge et d’atteindre 65 % de recyclage d’ici 2025. En complément, la loi prévoit une amélioration de la valorisation énergétique pour les déchets non recyclables (principalement les refus issus de centres de tri). Après préparation, ces déchets peuvent être utilisés dans des installations adaptées sous forme de Combustibles Solides de Récupération (CSR) et fournir de l’énergie, en substitution aux énergies fossiles.

On estime à 2,5 Mt/an la quantité de CSR pouvant être produite d’ici 2025. Aujourd’hui, la capacité de valorisation (en cimenterie notamment) est de seulement 1 Mt/an.

Afin de contribuer à la structuration d’une filière de valorisation énergétique des déchets, dans une logique d’économie circulaire, de préservation des ressources et d’indépendance énergétique, l’ADEME, lance de nombreux appels à projets Energie CSR.

La finalité étant de susciter le développement d’unités de production d’énergie à partir de CSR, soit un potentiel énergétique de 100 MW par an d’ici 2025 soit entre 5 et 10 unités par an.

L’objectif est de faire émerger de nombreux projets d'unités de production d'énergie qui doivent :             

- proposer un plan d’approvisionnement, dans la durée, sur les quantités et la qualité des CSR (en justifiant notamment l’extraction préalable des matières destinées au recyclage) ;

- être dimensionnées pour répondre à une demande locale en énergie en se substituant à un combustible fossile ;

- obtenir un bon rendement de valorisation de l’énergie produite (chaleur uniquement en métropole, chaleur ou électricité dans les outre-mer)".

L'ADEME, les cimentiers, les EPCI avec sans fiscalité propre, certaines Régions ne cessent de nous abreuver de messages "verdâtres" parce que cela fait plus "écolo", alors que dans la pratique, les mensonges et le mépris total des populations ne cessent de s'accentuer comme avec cette histoire de marché à un ferrailleur de Brest : GUYOT Environnement, une entreprise qui a déjà eu maille-à-partir avec la justice de Lorient, comme l'a révélé "Le Télégramme" (16/06/2015).

En effet, notre confrère nous confiait que "Dans un contexte de hausse du cours des métaux et de délinquance accrue, la législation avait été durcie. A partir du 1er février 2011, les paiements en espèces pour l'achat de métaux ne devaient pas excéder 500 EUR par transaction. La cellule Tracfin avait alors épinglé le groupe Guyot-environnement. Deux de ses sociétés ont été condamnées, hier, à de très fortes amendes pour avoir délivré des bons de pesée inexacts.

Le 30 mars dernier, comparaissaient, devant le tribunal de Lorient, deux responsables des SARL Guyot-Environnement et de la SAS Guyot-Environnement-Groupe, ainsi que leur co-gérant à qui il était reproché des faux par altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, et ce durant le premier semestre de l'année 2011. Le tribunal avait alors mis son jugement en délibéré, après que le représentant du parquet ait réclamé la condamnation de chacune des sociétés à une amende de 100.000 EUR, et celle du co-gérant à six mois de prison avec sursis. C'est bien la peine que le tribunal a retenu contre ce dernier. Mais concernant les deux sociétés, l'amende se révèle beaucoup plus lourde, puisque chacune des sociétés est condamnée à 200.000 EUR.

Pour une meilleure traçabilité

En cause, des bons de pesée de métaux qui ne correspondaient pas à la réalité des transactions. C'est par le biais d'un signalement de Tracfin (cellule de traitement du renseignement et d'action contre les flux financiers clandestins du ministère des Finances), parvenu le 30 mars 2012 aux services du procureur de Lorient, que le parquet s'était intéressé aux pratiques des groupes Guyot, et plus particulièrement à son site de Kervignac. En effet, jusqu'au 30 janvier 2011, les paiements en monnaie sonnante et trébuchante étaient possibles jusqu'à 3.000 EUR ou 1.500 EUR, selon que l'on était de nationalité française ou non. Ensuite, ce plafond avait été ramené à 500 EUR; sauf pour les achats de métaux auprès de ferrailleurs ou autres revendeurs. Et depuis le 31 juillet 2011, les paiements doivent obligatoirement se faire uniquement par carte bancaire ou chèque. Le but étant de lutter contre la délinquance liée à la revente de métaux, dans un contexte d'envol des cours des métaux, encourageant de nombreux vols, et pour veiller à une meilleure traçabilité des transactions.

Des transactions découpées.

Or, Tracfin avait constaté qu'entre janvier et août 2011, malgré le changement de législation, l'essentiel des achats de métaux par le site de Kervignac, continuait à être payé en espèces. En fait, la société contournait la législation en « découpant » la transaction. Ainsi, quand un client se présentait à l'entreprise, après avoir fait peser ses métaux sur le pont-bascule ou sur la table-bascule, l'entreprise devait lui délivrer le bon de pesée correspondant. Or, Tracfin avait observé que 526 transactions, portant sur un montant de plus de 630.000 EUR, avaient été découpées ; ce qui permettait, pour la même transaction, la délivrance de plusieurs bons de pesée établis à des dates différentes pour le même fournisseur ou au nom de membres de la famille de celui-ci, ou encore où le nom du fournisseur n'apparaissait pas.

Ne pas dépasser les 500 EUR

Le but était que chaque bon n'atteigne pas les 500 EUR fatidiques. Une façon de faire qui ne représentait pas un enjeu financier direct pour le groupe Guyot, mais qui lui permettait d'éviter que le client ne parte vers la concurrence. A la barre, les deux directeurs du groupe, s'étaient défendus d'avoir voulu détourner la traçabilité des métaux et avaient affirmé avoir appelé de leurs voeux que les paiements s'effectuent exclusivement par chèque. Ce qui est donc effectivement le cas aujourd'hui...".

Nonobstant cela, deux mois plus tôt, le 01/04/2015, nos camarades écologistes de l'association environnementale "ROBIN des BOIS" écrivaient à Pierrick MASSIOT, désormais ancien-président du Conseil régional de Bretagne, à Thierry BURLOT vice-président du Conseil Régional de Bretagne chargé de l'aménagement du territoire et de l'environnement,  au directeur de la DREAL Bretagne, au directeur de la subdivision de la DREAL des Côtes d’Armor.

Nos camarades parisiens de "ROBIN des BOIS" n'ont - comme ils l'ont confirmé cet après-midi à l'Idiot provincial - reçu aucune réponse ni en 2015 de la part du camarade MASSIOT ni en 2016 avec la nouvelle présidence Jean-Yves Le DRIAN de la région Bretagne !

La lettre de "ROBIN des BOIS" est tellement "incroyable", que l'on ne peut qu'être "Révoltés" devant le cynisme de ces élu-es de gauche de la nation France ou de la Région Bretagne - que nous avons mis au pouvoir contre l'infâme SARKOZY et ses sbires - vis-à-vis des VERITABLES associations environnementales. Et n'oubliez pas camarades qui sont les responsables directs de la mort de feu notre camarade Rémi FRAISSE à Sivens. Ne soyez pas dupes, SVP !

Nous reproduisons la lettre de Jacky BONNEMAINS remise de bonne main à ces Messieurs-dames du "Pouvoir de goache" qui se torchent de la démocratie - et qui font le lit du FHAINE -. Jean-Yves LE DRIAN ne pourra pas dire que "le savoir n'est pas une arme" :

"Robin des Bois tient à vous exprimer son inquiétude sur le projet Kerval fusionnant 4 syndicats mixtes des Côtes d’Armor.

Le marché a été attribué à un ferrailleur de Brest, Guyot Environnement. Le devis initial de la modernisation et de l’extension de la plateforme dépasse 20 millions d’€.

L’équilibre financier de cette unité virtuelle se fonde en particulier sur la production de 40 à 50.000 t de Combustibles Solides de Récupération (CSR).

Les CSR bénéficient à l’heure actuelle d’un flou juridique et normatif et d’un

emballement qui permet à leurs producteurs éventuels d’évoquer des exutoires et des commercialisations fantaisistes et douteux.

C’est ainsi que Guyot Environnement cite dans son offre de marché des usines pilotes susceptibles de convertir à des coûts économiquement acceptables de la biomasse ou des déchets en électricité et une filière marocaine, sans aucun doute, une cimenterie.

Cette cimenterie est immédiatement disponible mais la perspective d’un trafic régulier entre Brest ou Saint-Brieuc et un port marocain n’est pas acceptable du point de vue de la sécurité maritime et ferait de la Bretagne une exportatrice de déchets sous le contrôle de la convention de Bâle.

Nous rappelons en effet que le Ministère de l’Ecologie n’entend pas à juste titre sortir les CSR du statut de déchets et que leur combustion dans des chaufferies collectives ou industrielles exposerait les populations et l’environnement à des risques sanitaires et à des rejets atmosphériques polluants.

Un groupe de travail CSR sous la conduite du Ministère de l’Ecologie :

- Robin des Bois en fait partie

- entame ses travaux courant avril.

Compte tenu de l’improvisation du projet et de son coût,

il y a des risques de dérives financières et juridiques et de constitution d’un stock de résidus ingérables.

La plateforme des Châtelets a suffisamment connu de déboires techniques et de contentieux pour que le Conseil Régional de Bretagne et les services de l’Etat exercent toute

Leur vigilance dans l’examen de l’évolution du dossier.

Enfin, le dossier Kerval n’a pratiquement pas été abordé dans l’enquête publique sur le Plan de Prévention et de Gestion des Déchets non dangereux de Côtes d’Armor.

Donc, nous sommes dans l’attente de votre réponse à ce sujet.

Merci de nous indiquer dans votre réponse la période où il est prévu de lancer une enquête publique sur ce projet. ..."

L'Idiot provincial a donc décidé de mobiliser ses camarades en Bretagne !

De Saint-Brieuc à Casablanca, la Vérité crèvera l'écran noir des rapports entre cimentiers et CSR, entre Brest et le Maroc qui est un pays respectable et non la future poubelle mondiale des Combustibles de Récupération (CSR) composés - en partie - de couches-culottes malodorantes et colonialistes !

A suivre : Marc-Claude de PORTEBANE

Déchets : les marxistes d'AURA Environnement à l'assaut de la région de Vesoul !

L'ultra gauche d'AURA ENVIRONNEMENT

a installé ses campements dans la Haute-Saône

non loin de l'Installation de traitement

des déchets de Noidans-le-Ferroux !

A1808 1Quoi de neuf depuis les derniers résultats de la CSS (Commission de Suivi de Site) ?

AURA Environnement apporte son soutien aux populations locales.

1 Chaudière

Pour 2013, le rapport d'activité annuel rapporte des incidents qui ne sont pas mentionnés dans les rapports trimestriels ; ceux-ci ne parlent que des arrêts techniques.
Toutefois, le rapport du 2ieme trimestre 2013 mentionne en annexe 4 un rapport d'une fuite chaudière le 19 juin 2013 qui a nécessité l’arrêt de l’installation et une intervention technique.
Suite à ce problème, il était question de contrôler toutes les soudures de la chaudière lors de l’arrêt technique d'octobre 2013.
Ce contrôle et ces résultats ne sont mentionnés nulle part.

Par contre, le rapport annuel rapporte que, du 13 au 14 novembre 2013, une nouvelle intervention a eu lieu pour à nouveau réparer des fuites chaudière.
Pour 2014, les rapports des 3 premiers trimestres ne mentionnent aucun incident alors que de nouvelles fuites auraient nécessité des arrêts de l’installation (4 au total avec 16 jours d’arrêt selon nos sources ) !
Qu’en est-il exactement?

Les rapports signalent bien ces fuites, non pas dans le chapitre « incidents, informations utiles durant le trimestre pour l’ensemble du site », mais dans un chapitre intitulé « bilan des mesures en continu et température de combustion, commentaires » pour l’incinérateur.

Des fuites ont été détectées et ont nécessité l’arrêt de l’installation les 19-20 juin 2013, 13-14 novembre 2013, 25-26 février 2014, 11-13 juin 2014, 4-7 juillet 2014 et à nouveau récemment. Ces fuites seraient dues à un défaut de conception ou de fabrication de la chaudière. Des démarches sont engagées auprès du constructeur. Le coût est supporté par la société Idex qui exploite l’installation, dans le cadre du contrat d’exploitation prévoyant la prise en charge de la prestation GER (gros entretien et réparations).

Les pertes d’exploitation (vente d’électricité) n’ont pas été évoquées.

Ce problème n’aurait pour l’instant pas de conséquences sur les factures ordures ménagères des ménages.
Ces fuites répétées entraînent elles des arrêts répétés?  

Oui

Ces arrêts sont ils supportables par le four ?

Oui, (il serait conçu pour !)

Les émissions polluantes sont-elles maîtrisées à ces moments ?

Oui. Lors d’un arrêt, l’alimentation du four est bloquée, des brûleurs maintiennent la température à 850° tant que la combustion n’est pas terminée. Au redémarrage, les brûleurs montent le four en température jusqu’à 850° avant l’introduction des déchets.

Cette température permet de réduire les imbrûlés et la formation de composés toxiques (furanes, PCB, goudrons ou diverses formes de dioxines).

Il s’agit tout de même d’une période critique pour un incinérateur selon la Dreal.

L’activation des brûleurs a entraîné une surconsommation de fioul pour 2013 (90000 litres par rapport aux 55000 litres pour 2012).

La chaudière refroidit les fumées et valorise la chaleur. C’est un élément essentiel de l'installation, surtout quand on a des projets de valorisation de l'énergie résiduelle. L’installation est elle pérenne et à quel coût?

L’objectif est toujours l’amélioration de la valorisation énergétique.

A suivre

Cette réunion secrète du conseil consultatif du SYDEMER à Saint-Etienne vu par le Collectif C.H.U.P.A d'Andrézieux-Bouthéon !

Le collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

a réussi à "infiltrer" la réunionite ultra-confidentielle organisée par

le SYDEMER sur le choix de son futur site d'implantation

de sa future Méga Usine à poubelles de la la Loire !

MethaLe 22/01/2016, le SYDEMER ne tenait surtout pas à inviter le Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" qui représente plus de 9 000 personnes via la pétition de son porte-parole Marc-Claude de PORTEBANE désigné également comme le monsieur "Déchets" de plusieurs régions de France, voire même comme un interlocuteur efficace soutenu par de nombreux élus à l'exemple du maire et du conseil municipal unis TOUS ENSEMBLE contre le CVO de Saint-Barthélémy-de-Vals dans la Drôme et son compost infâme qui pollue nos terres ancestrales....Sytrad 1 001

Les maires d'Andrézieux-Bouthéon Jean-Claude SCHALK, de Saint-Bonnet-les-Oules Guy FRANCON, de Veauche Monique GIRARDON, le président de la chambre d'agriculture de la Loire Raymond VIAL et l'ensemble des élu-es du Forez vont-ils accepter que nos terres céréalières soient polluées par ce compost infâme utilisé, par exemple, dans la Drôme et qui contient un max de quantités d'inertes et d'impuretés (prises en compte par la norme NF U44-051 !!!) en fonction de la dose et de la fréquence d'épandage comme les films plastiques, les métaux ou le verre ... si la filière TMB des études 2012 du SYDEMER était retenue ? (Source : Compilation des analyses de compost du CVO de Saint-Barthélémy-de-Vals).

......avec ces épandages composés de chrome, de nickel, de plomb, de cuivre, de zinc ou de cadnium avec la bénédiction du SYTRAD dont les comptes financiers sont de plus en plus dans le rouge puisque son auto-financement lui permet tout juste à payer ses dettes car le TMB (Tri-mécano biologique) coûte une véritable fortune aux contribuables drômois.... qui ne savent rien ou presque parce que les élus de ce genre d'Usines à poubelles ne tiennent absolument pas à ce que des trublions viennent mettre le pif là où ça coince !

Syt 1 001Ultra-confidentiel pour 2016 dans la région de Valence mais mauvaise nouvelle pour les contribuables : les frais généraux seront de 3,35 € TTC/hab, le Tri des collectes sélectives de 5,13 € TTC, de 7,44 € TTC pour les OMr tandis que le traitement des OMr explosera lui, à 176,25 TTC/T OMr !

Le SYTRAD pourrait-il nous expliquer pourquoi il va emprunter 1 460 000 € (l'un d'une durée de 20 ans pour 730 000 € et l'autre de la même somme pour une durée de 20 ans) si ce n'est que pour financer ENCORE des travaux et ENCORE des travaux sur ces CVO qui ne cessent d'être en panne comme sur le CVO que gère VEOLIA à Saint-Barthélémy-de-Vals ??? Et nous ne vous parlons pas de la mise en place de 2 autres emprunts, l'un de 1 170 000 € et l'autre de 1 000 000 € au Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes et à la Caisse d'Epargne Loire-Drôme-Ardèche !

Nous sommes sur le point de créer un Collectif sur la région de Valence car nos camarades des associations environnementales sont usé-es soit par des années de lutte du pot de terre contre le pot de fer, soit par lassitude car le SYTRAD est un "cancer" qui malmène pas seulement l'environnement mais aussi les militant-es qui pensent qu'un comité syndical entendra les complaintes des riverains ou des populations locales qui ne veulent ni de compost, ni de CSR (Combustible solide de récupération) et encore moins de pollutions olfactives que ce soit à Saint-Barthélémy-de-Vals ou à Saint-Valloire-en-Sorlin, où se déroule en ce moment, en mairie, une enquête publique de modification du PLU parce que le maire et son conseil municipal ne veulent plus de cette "verrue" SYTRAD, un gouffre financier qui ampile mécontents sur mécontents.

Pour en revenir à la réunionite du SYDEMER du 22/01, il a été demandé aux 18 structures présentes ou représentées de classer (au regard des éléments techniques exposés) les sites potentiels (étudiés par le cabinet MERLIN) et de justifier le choix avec des "Eléments de justification synthétique". Les sites devant être classés du plus souhaitable en 1er au moins souhaitable en 3°.

M19 029 2 jpg aLe retour de ce formulaire de restitution de l'avis de ce vieillissant conseil consultatif (qui n'a pas été changé depuis 2010/2011 et qui ne prend AUCUNEMENT en compte en représentation les associations de la nouvelle Région Auvergne/Rhône-Alpes mais uniquement celles de l'ex-région Rhône-Alpes, comme nous l'avons fait remarquer au SYDEMER) devait être retourné au SYDEMER avant le 19/02/2016, soit hier.

Celà arrangeait bien le SYDEMER de ne pas inviter, à cette réunionite du 22/01/2016, notre Collectif CHUPA (représenté par plus de 9 000 personnes via ses pétitions internet + papier) qui est pourtant reconnu par le Ministère de l'Environnement (la ministre Ségolène Royal a chargé le préfet de la Loire de nous tenir au parfum de chaque avancée de ce dossier), sans compter le cabinet du président de la République qui est informé de notre démarche.

Parmi le panel "averti" des "acteurs locaux" à vocation "départementale" ou de l'ancienne région "Rhône-Alpes", les 18 structures représentées se composaient de la Fédération de pêche et la protection du milieu aquatique, de la Fédération des chasseurs, de la Coordination départementale pour une gestion écologique des déchets, de la FRAPNA Loire, de la LPO, de la CLCV, de l'APIL de la Loire, de la confédération syndicale des familles, d'AMORCE, du Comité de développement des Monts du Lyonnais, du SIEL 42, ALEC 42, de la chambre d'agriculture 42, du SCOT Sud-Loire, du Département de la Loire, du conseil Régional (jusqu'en 2015 Olivier LONGEON), du député Régis JUANICO et de la DDT 42.

Nous avons contacté quelques unes de ces "structures" comme la CLCV (Consommation Logement & Cadre de vie représentée par son coordinateur Bastien MONTAMBERT qui n'était même pas au courant de cette réunionite du conseil du SYDEMER), la Fédération de la pêche nous a demandé des précisions parce qu'apparemment... ils n'avaient pas tout pigé !!! L'ALEC 42 n'a pas envoyé de représentant et s'en est excusé auprès du SYDEMER.

Et nous ne vous parlons pas de la présence ou même de l'avis demandé au SCOT Sud-Loire - qui est pratiquement "juge" et "partie" - puisque parmi ces administrateurs....on retrouve certains membres du bureau du SYDEMER, comme son 1er vice-président Alain BERTHEAS (suppléant du SYDEMER), son 4° vice-président Gilles THIZY (suppléant du SYDEMER), sa 6° vice-présidente Sylvie FAYOLLE (Titulaire du SYDEMER). On en dira pas plus, non plus, sur les représentants des communautés de communes à ce SCOT Sud-loire mais on peut parler en toute discrétion de Jean-Claude SCHALK (Titulaire au SCOT, un des délégués de Saint-Etienne Métropole et titulaire.... au SYDEMER), Marc ARCHER (Communauté d'agglo' Loire-Forez mais aussi suppléant.... au SYDEMER).

M19 001 2 jpg aa

Et chacun connaît toute l'importance du SCOT Sud-LOIRE dont l'enjeu est de préparer l'avenir en matière d'urbanisme, d'habitat, de développement économique, d'équipements publics, de transport, d'implantation commerciales et d'environnement, d'ici 2030 ! Le SCOT Sud-Loire est un document de planification dont l'objectif majeur est de promouvoir pour les années à venir un "cadre de vie de qualité" pour tous les habitants des 116 communes qui forment le Sud-Loire en mettant en oeuvre un projet de "développement durable". Ce document fixe un certain nombre d'orientations "fortes" : consommation de l'espace, protection des espaces naturels, agricoles et forestiers des paysages, d'accompagnement et de maîtrise du développement commercial, etc...

Idem pour le SIEL 42 : son 4° vice-président Jean-Pierre BERGER est aussi le "berger".... du SYDEMER en y étant membre suppléant.

Cela ne tombe-t-il pas bien pour nous vers Andrézieux-Bouthéon dans le Forez d'avoir, finalement, certains co-administrateurs du SYDEMER et du SCOT Sud Loire car, sans pour autant mélanger le mauvais mélange des genres, nous pouvons être certains qu'ils ne nous installeront pas la future "Usine à poubelles", version méthanisation, dans ces 2 zones vers Andrézieux-Bouthéon qui ont eu pratiquement la faveur du cabinet MERLIN : l'Orme/Les Sources et la ZAIN Opéra Parc International au détriment de celle de Roche-la-Molière qui a été sévèrement "matraquée" lors de ce conseil consultatif de l'amer SYDEMER où notre Collectif CHUPA a été rayé de la carte de l'information ?

Le SYDEMER ne veut pas entendre la voix des habitant-es du Forez-Sud car ils nous craignent, car ils savent que nous ferons descendre dans la rue plus de 500 personnes (en janvier 2013, à Gannat dans l'Allier nous étions plus de 1 000, sous une pluie glaciale rassemblant des Français mais aussi des Italiens, des Suédois, des Espagnols ou des Anglais à défiler sans slogan mais au son des tambours, avant de nous rassembler devant un laboratoire pratiquant l'infâme expérimentation animale), que nous sommes susceptibles de faire venir de toute la France des rescapé-es de Notre-Dame-des-Landes ou d'autres ZAD nationales comme celle de Pau opposée elle-aussi au projet d'Usine à poubelles TMB/Méthanisation, que la destruction d'espèces protégées par SNF a déjà été la "goutte de trop" et que plusieurs militant-es ALF de la la cause animale sont prêts à descendre dans les rues d'Andrézieux-Bouthéon pour demander des explications aux élu-es sur ce massacre où la nature et la faune ont déjà été saccagées par cette entreprise SEVESO qui a détruit 20 ha de chênaie fourmillant d'espèces protégées au sud de son site de La Fouillouse, à l'est de la D 100 conduisant à Saint-Galmier depuis l'A 72, où pas moins de 43 espèces animales protégées avaient été recensées dans ces 20 ha, neuf de chauves souris, deux d'amphibiens, cinq de reptiles et 27 d'oiseaux dont des pics mar ou encore un couple de Milans noirs.

Etonnant que le SCOT Sud-Loire n'ait pas réagi, d'ailleurs !

Après la série d'attentats islamistes qui a frappé notre pays, le directeur de cabinet du préfet de la Loire m'a demandé, en décembre 2015 en préfecture de la Loire "d'épargner ses forces de police et de gendarmerie". Nous avons donné notre parole que rien ne se ferait sans concertation avec le directeur de cabinet du préfet de la Loire. Nous ne voulons pas de désordre qui desservirait notre cause pacifiste et locale englobant populations riveraines et locales, salariés du peuple de base, industriels et agriculteurs (qui s'activent en mode silence/autonomie) mais nous faisons "tampon" avec notre base qui commence à s'agiter depuis plusieurs semaines.

Presidence rep 001 jpg a jpg repuNous ne cèderons sur rien et nous ne lâcherons rien sur le TMB/Méthanisation vers Andrézieux-Bouthéon ou ailleurs ! Le message a été reçu 5/5 par la présidence de la République et donc par le préfet de la Loire voire même celui de la nouvelle grande région Auvergne/Rhône-Alpes, à Lyon, parce que nous sommes respectueux de la parole donnée à l'Etat !

Lors de ce conseil consultatif en date du 22/01/2016, le SYDEMER a présenté de "façon synthétique" l'analyse des 3 sites d'implantation potentiels de la future Méga "Usine à poubelles" de la Loire afin de donner un "avis motivé" sur le site d'implantation le plus "pertinent", tout en précisant aux membres présent "NOTA : Phase cruciale du projet et rapport de confiance nécessaire entre le SYDEMER et vous, le SYDEMER attend la plus stricte confidentialité sur ces données : préserver un climat serein pour choix des élus".

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Le SYDEMER a rappelé les fondements de son projet :

Situation actuelle : installation de Stockage de Déchets Non Dangereux (ISDND) de Borde Matin à Roche-la-Molière, déchets résiduels du territoire enfouis sans valorisation préalable, autorisation administrative jusqu'en 2026 pour 500 000 T/an, propriété et exploitation privée avec situation monopolistique.

Pourquoi une "Usine à poubelles" (le terme est de nous) :

Répondre aux évolutions réglementaires part rapport à la LTE (Loi de transition Energétique) afin d'assumer et garantir l'avenir du traitement des déchets afin de retrouver une maîtrise publique (à minima foncière)..... avec (en illustration de l'Usine de Marseille/Fos-sur-Mer qui ..... soulève les populations locales épouvantées par les odeurs insupportables et les risques sanitaires).....

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En 2010 INERIS a présenté un rapport accablant contre les risques sanitaires et accidentels liés à la Méthanisation : (Scénarios accidentels retenus pour une configuration de taille industrielle et agricole : Rupture guillotine d’une canalisation de biogaz située à l’extérieur, Explosion dans un local industriel de compression de biogaz liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz, Explosion dans un local de séchage liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz, Explosion dans un digesteur industriel ou agricole en fonctionnement normal et à vide. Méthanisation : Explosion de l’ATEX interne dans un gazomètre agricole ou industriel, Explosion de l’ATEX formée suite à la ruine du gazomètre. Les principaux risques de ces différents types de biogaz sont liés à leurs principaux composants : Inflammabilité / explosibilité (méthane, hydrogène, sulfure d’hydrogène), Toxicité aigüe par inhalation (sulfure d’hydrogène), Anoxie (CO2, N2). Enfin, outre le sulfure d’hydrogène, le biogaz contient, à l’état de traces, des gaz odorants (composés soufrés dont mercaptans, azotés, aldéhydes, acides gras volatils) pouvant entraîner des nuisances olfactives." - 6 mai 2010 -

Composition du biogaz : Éléments majeurs : CH4, CO2, H2O, H2, O2 Éléments mineurs : H2S (hydrogène sulfuré) : jusqu’à 5000 ppmv. Toxique, explosif et nocif pour l’environnement : lors de la combustion, se transforme en SO2 (origine des pluies acides) : valeur maximum de rejet sur installations de Méthanisation : combustion fixée à 200 mg/Nm3 par arrêté du 25/07/1997 : Composés organiques volatils (total < 1% v/v). Certains sont toxiques/cancérigènes. Lors de la combustion, ils se transforment en CO2, Métaux : peu de données. Ils sont présents en ultra-traces, Particules : existent dans le biogaz mais sont éliminées par tous les traitements. - 6 mai 2010 -

Quels risques sanitaires dont CANCERS ou risques industriels

dont EXPLOSIONS potentielles pour les salariés du Groupe COMBRONDE...

Syd2 048

si le projet de Méga Usine à poubelles (centre de la croix en violet)

venait se positionner sur le site de la ZAC

L'Orme/Les Sources à Veauche/Andrézieux-Bouthéon ...M19 021..... ou pour les salariés de NESTLE PURINA PECTARE FRANCE

à Andrézieux-Bouthéon...

Pig and 044.... ou pour les autres entreprises de transports

situées à proximité des transports COMBRONDE.....Pig and 043

....ou pour la verrerie O-I MANUFACTURING à Veauche

dont les palettes risques d'être souillées par les odeurs...

Mfr 42 044....des jus issus de la méthanisation des

215 000 T de DMR issus des poubelles de la Loire ?

Explosion dans un local industriel de compression de biogaz liée à une rupture guillotine d’une canalisation de biogaz ATEX à la stoechiométrie dans le local de compression suite à une fuite de canalisation de biogaz sous une pression de 1,8 bar rel et un diamètre de 300 mm, sans tenir compte de la ventilation du local de 9 000 m3. L’explosion primaire dans le local suite à l’inflammation de l’ATEX à la stoechiométrie dans le local de compression éjecte à l’extérieur 90 % du volume inflammable initial à travers les parois soufflées du local

Distance d’effets à 200 mbar : 95 m

Distance d’effets à 140 mbar : 125 m

Distance d’effets à 50 mbar : 300 m

Distance d’effets à 20 mbar : 675 m

Des projections de débris (bardage,…) sont possibles sur quelques dizaines de mètres.

Méthanisation - 6 mai 2010- 19

...... améliorer l'impact environnemental, production locale d'énergie verte et de récupération, réduction des Gaz à effet de Serre émis (gain d'environ 250 000 T équivalent CO² par an à l'échelle du SYDEMER, réduction risque de nuisances olfactives/résidus stockés : installation confinée, avec captation et traitement de l'air vicié !

Le SYDEMER a présenté les sites étudiés par le cabinet MERLIN : ZA L'Orme les Sources, la ZAIN Opéra Parc International (Andrézieux/Bouthéon/La Fouillouse) et Borde Matin à Roche-la-Molière.

M19 20

Les critères que l'antique Conseil consultatif du SYDEMER n'a pas retenu !!!

Les 8 principaux critères retenus par le conseil consultatif du SYDEMER ont été les suivants :

1 - Risques de nuisances, 2- Environnement de proximité, 3- Opportunité pour le secteur, 4- Zones naturelles protégées et identifiées, 5- Débouchés biogaz/CSR, 6- Shéma de transfert, 7-Risques naturels/industriels et servitudes associées, 86 Accessibilité au site.

Le prix à la T ? Cela n'a intéressé personne ! L'Usage actuel et antérieur de la parcelle ? Que nenni ! La viabilisation du futur site ? Que dalle ! Peut-être que les co-administrateurs du SCOT Sud-Loire/SYDEMER ont pensé que cela ne pouvait pas intéresser les élu-es composant le territoire du SYDEMER (Hypothèse 2012 : Population 2030 : 590 à 627 000 habitants).

A l'heure où le président de la Région Auvergne/Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ, prône l'exemplarité financière des élu-es, n'aurait-il pas été plus intéressant pour le SYDEMER/Cabinet MERLIN de communiquer à ce "Conseil consultatif" - composé d'une antique représentation territoriale datant des années 2010/2011 - le coût de traitement des DMR (Déchets ménagers résiduels : les déchets ménagers résiduels (sacs noirs) sont constitués des déchets restants à l'issue de toutes les opérations de tri, recyclage et valorisation. Ils sont appelés « déchets ultimes » et sont destinés à être enfouis) à l'échéance 2030 et ce, par Annuité, Fonctionnement, Evacuation, Recette.... en bons comptables des deniers publics ?

Pour choisir le meilleur site, les représentant-es du Conseil consultatif n'ont pas eu à se fatiguer les neurones puisque les shémas avec leur point de vigilance (en bleu) et leur point faible (en rouge) ont décerné la médaille d'or au site de l'Orme (Andrézieux-Bouthéon) et la médaille d'argent à la ZAIN Opéra Parc International (Andrézieux-Bouthéon) tandis que le site de Roche-la-Molière a été criblé de points faibles pratiquement à chaque page (sauf 1).

A l'Orme Les Sources : Aucun point faible, que du bonheur, en fait ! Aucun Point rouge pour le risque de nuisances (Position des riverains/vents dominants et Impact flux camions) hormis un Point de vigilance pour le "Passage sur une courte portion de la RD 200 déjà sollicitée (amont) accès SNF et commune Saint-Bonnet-les-Oules", selon le SYDEMER/Cabinet MERLIN), aucun point faible pour l'Environnement de proximité ...... alors que l'Environnement industriel commence à monter au créneau..... (Le collectif CHUPA vient d'informer le transporteur François COMBRONDE sur le projet du SYDEMER qui ne semble pas l'entendre de cette oreille), que la proximité de l'aéroport de Saint-Etienne-Bouthéon et des activités de loisirs sont situés à partir de 400 m et que les 1ères habitations sont situées à partir de 420 m.

Les vents dominants à l'Orme/les Sources ?

Il semblerait que nous ayons une carte des vents dominants un peu plus précise que celle du SYDEMER puisqu'elle indique également la vitesse. Rassurez-vous, nous ne l'avons pas reçu de la responsable de la DGAC de l'aéroport de Saint-Etienne-Bouthéon qui n'a rien voulu nous communiquer.

M19 021 2 jpg aPar contre, nous avons reçu un mail très sympa du service de presse de la préfecture de Région à Lyon - à qui nous avons fait une demande officielle - et qui nous a guidé pour vous informer de façon correcte sur la juste position des vents dominants à Andrézieux-Bouthéon. 

Rose dv and 001 jpg a

Notre carte des vents mauvais à Andrézieux-Bouthéon est un peu plus précise :

On peut constater que le groupe COMBRONDE et les entreprises proches risquent d'être complètement impactées par les risques sanitaires et accidentels potentiels liés à la méthanisation des poubelles (composées notamment de couches culottes imbibés d'urine et d'excréments, de serviettes hygièniques bien dosées et contenant des produits chimiques permettant une meilleure absorption et qui peuvent exceptionnellement causer des effets indésirables, d'oeufs pourris, de cadavres d'animaux, de lisiers, de fientes, fumiers, de restes alimentaires qui auront bien macéré quand il fera 38° à l'ombre, etc...) des 600 000 habitants de l'immmense territoire du SYDEMER !

Les "quelques habitations" dénommées ainsi par le SYDEMER/cabinet MERLIN et situées au Nord/Ouest auront à subir les mêmes désagréments tout comme les premières habitations situées à partir de 420 m. Le SYDEMER/Cabinet MERLIN a oublié de préciser que le tribunal administratif de Pau avait donné raison à une dame habitant à moin de 500 m d'un projet d'Usine à poubelles identique à celui prévu par le SYDEMER  (Nous avons remis une copie de ce jugement au directeur de cabinet de Mr le préfet de la Loire) !Pig and 039

L'Orme les Sources (située dans le périmètre de protection du site SNF SEVESO) et en face des hauteurs de Saint-Bonnet-les-Oules n'a pas été considérée comme proche de zones naturelles protégées. Evidemment, il n'y en a pas de recensées. Les espèces protégées situées vers SNF ont été priées de dégager sous les coups de butoir des pelleteuses et les engins de chantier comme nous l'avons dénoncé dans notre pétitition qui est la 1ère de France à récolter autant de signatures (internet et papier) en matière de TMB..

Quelques points de vigilance (en bleu) ont tout de méme été retenu pour ce site de L'Orme/Les Sources :

- Débouchés Biogaz + CSR : possibles débouchés CSR à moyen et long terme.

- Schéma de transfert, Impact sur les transports" : (Impact pour les bennes provenant de l'Ondaine : bilan transport amont/aval d'environ 6 M T/km). Bonjour les rotations des camions !

La médaille d'argent a été décernée au site de la ZAIN Opéra Parc International Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse qui a eu droit comme son "collègue" le site de l'Orme/Les Sources à ses petits Points de vigilance de couleur bleu....

M19 022..... mais à aucun point faible (en rouge) : Zain 127

La ZAIN Opéra Parc International qui se veut la vitrine chic de la Loire est dans un état de décomposition et de dégradation avancé. Les 117 M€ d'investissement du SYDEMER pour la filière chiffrée en 2012 serviront-ils à éponger les dettes de cette zone délabrée située....

And foot 022......juste en face du nouveau complexe sportif de la Gouyonnière (où les terres agricoles - juste en face - viennent d'être massacrées et bien nivelées par les engins de chantier en ce début d'année 2016 ...

And foot 41

.....ce qui n'a pas suscité la moindre protestation des conseillers départementaux PS Pierrick COURBON ou Arlette BERNARD (canton 16 - Saint-Etienne -3) pourtant tellement ardents défenseurs des terres agricoles mais ailleurs qu'à Andrézieux-Bouthéon ....suivez notre regard LOL en direction de Roche-la-Molière, SVP)......

And foot 040.....d'une capacité totale de 5 000 places (à l'occasion de l'Euro 2016, ce nouveau stade a été retenu par les instances de l'UEFA pour être mis à la disposition des équipes nationales qui souhaiteraient en profiter).

- Périmètre de protection du site SNF (SEVESO) en limite de site ou distant de 50 m (mais non concerné par les contraintes réglementaires).

- Servitudes aéroport : Servitudes enduisant contraintes sur forme de méthaniseurs et implantation des bâtiments.

- Accessibilité au site : Aucune dessserte ferroviaire possible.

- Zones naturelles protégées (Natura 2000, espèces protégées, captage eau potable, ZNIEF) : Corridor écologique en bordure, ZNIEFF Type I 430 m et ZNIEFF Type II à 240 m.

- Débouchés Biogaz + CSR : Réseau gaz transport uniquement (raccordement plus important) et possibles débouchés CSR à moyen et long terme. (Alors que ni SNF et NESTLE ne sont intéressés par le Biogaz et le CSR, selon nos informations).

- Schéma de transfert, impact sur les transports : Impact pour les bennes provenant de l'Ondaine : bilan transport amont/aval d'environ 6 M T/km. Bonjour les rotations des camions !

M19 023Par contre, les membres de l'antique Conseil consultatif ont eu droit à la "totale" pour le 3° et dernier site : celui de Borde Matin à Roche-la-Molière qui a été "bombardé" de Points faibles (en rouge) dans les documents. A croire que la réunionite de cet antique Conseil consultatif ne se sera tenu que pour éliminer ce 3 ° site où le SYDEMER/Cabinet MERLIN ont sonné particulièrement la "charge" sur les zones naturelles protégées et plus sur le Corridor écologique qui empiète sur 2 ha.

Tout a été fait pour laisser à penser - sans aucune information supplémentaire et complètement à charge - que la future Usine à poubelles aurait un impact directe sur le Corridor écologique.

Le Collectif CHUPA entend dire la VERITE aux élu-es du SYDEMER et aux 600 000 habitants concernés sur cette zone naturelle protégée que le SYDEMER a oublié de parler de façon plus approfondie aux 18 structures de cet antique Conseil consultatif :

Corridor :

Le Schéma de cohérence Territorial (SCoT) Sud Loire arrêté le 06/06/13 définit, entre autres, les objectifs de préservation et de restauration des corridors terrestres. Du SCoT est issu le Document d’Orientation et d’Objectifs (DOO). C’est le DOO qui précise les modes d’application du SCoT. Il répertorie les espaces naturels, agricoles et forestiers en vue de leur préservation et notamment les corridors écologiques terrestres.

Le corridor écologique terrestre est un ensemble d’espaces qui doit permettre le passage de la faune (dans le but de faciliter les échanges génétiques et préserver la biodiversité). Ces espaces sont composés de zones naturelles ou agricoles peu urbanisées. Ils permettent de mettre en relation les cœurs verts du territoire.

Sur les vues aériennes ci-dessous (issues du SCoT Sud Loire) figure le tracé du corridor écologique de Roche la Molière – Saint-Genest Lerpt. Rlma

Cette prise de vue correspond à la planche F

de la vue aérienne située ci-dessous.

Rlmb

Autre point faible visé par le SYDEMER/MERLIN : Voie d'accès à réaliser, avec traversée du corridor écologique ou servitude de passage société SITA pour accès mutualisé avec ISDND.

Or, le SYDEMER/Cabinet MERLIN n'a pas précisé que l'on observe que le corridor passe par la zone qui correspond à l’entrée du site. Pour autant, l’implantation du projet du SYDEMER à l’ouest de l’ISDND n’aurait aucun impact supplémentaire sur le corridor puisque l’entrée du site sera conservée en l’état et servira aux deux installations. La voie d’accès au SYDEMER passera par un talus qui n’est que très partiellement concerné par le corridor : le ratio de surface impactée potentiellement par le talus est infime au regard de la taille du corridor et ne remet pas en cause sa fonctionnalité. De ce fait, le déplacement des espèces n’est pas ou de façon négligeable entravé, ce qui est l’objectif d’un corridor.

De nombreux camarades écologistes nous ont fait par de leurs craintes concernant le Ruisseau Borde Matin. Nous leur apportons les précisions suivantes que le SYDEMER/Cabinet MERLIN a "oublié"  de préciser :

Le Borde Matin est un cours d’eau qui est retenu en amont hydraulique du site sur la partie Nord Est par une digue. Il est canalisé par un ouvrage foré dans le substratum rocheux sous l’installation de stockage. Dans ce forage passe la canalisation de dérivation qui est constituée de PEHD (polyéthylène haute densité). Cette canalisation ressort en aval hydraulique du site au sud-ouest. Protégé par cette canalisation, le ruisseau n’entre pas en contact avec les déchets.

Conformément à l’arrêté préfectoral de l’ISDND, des analyses sont réalisées sur le cours d’eau en amont et en aval de la canalisation de dérivation. Ces points de prélèvement sont nommés respectivement Borde Matin amont et Borde Matin aval.

L’installation de traitement des lixiviats du site rejette les effluents traités en aval du point de prélèvement nommé Borde Matin aval. Ces rejets sont prélevés puis analysés à fréquence hebdomadaire. L’arrêté préfectoral définit les seuils de rejet pour les effluents traités.

En plus des prélèvements et analyses  déjà cités, des analyses sont faites sur le Borde Matin en aval du rejet de la STEP, le point de prélévement est nommé Borde Matin 50m après rejet.

Enfin, le Borde Matin est un affluent de l’Ondaine qui se trouve environ 800 m en aval du site sur la commune de Firminy. Des analyses sont également faites sur l’Ondaine en amont et en aval de l’affluence du Borde Matin. Depuis 2012, en plus des analyses prévues à l’arrêté préfectoral l’indice biologique global normalisé (IBGN) et l’indice biologique diatoméees (IBD) sont réalisés annuellement sur l’Ondaine.

Les prélèvements sont réalisés par un cabinet extérieur et analysés par un laboratoire accrédité. L’ensemble des résultats est transmis à la DREAL, communiqué dans le rapport annuel d’activité consultable par tous et présenté lors de la CSS.

Le SYDEMER/Cabinet MERLIN a oublié de préciser aux membres de l'antique Conseil consultatif que lors de la dernière Commission de Suivi de Site (CSS) du 17/11/2015 à Borde Matin, Florence NICOLAS, directrice gestion des Déchets de Saint-Etienne Métropole en tant qu'expert (invitée) n'avait pas émis d'observations sur une potentielle pollution de ces 2 cours d'eau ....puisque le site de Borde Matin respecte les prescriptions de l'arrêté ininial d'autorisation qui date de 1997 et qui s'applique jusqu'en 2026, comme nous l'a confirmé la DREAL.

Autre points faibles qui ont matraqué le site de Borde Matin :

- Risques de nuisances : Traversée de zones habitées à Roche-la-Molière pour les principaux accès alors qu'il n'y en a pas eu de recensées pour les 2 sites d'Andrézieux-Bouthéon.

Si l'autoroute A 72 reliant Andrézieux-Bouthéon était fermée momentanément à la circulation....

Orcival 004.....les camions ne seraient-ils pas obligés de rouler sur la D 1082, vers les zones habitées et résidentielles des quartiers chics de La Fouillouse gérée par l'excellent maire Yves PARTRAT, et notamment non loin de la maison de retraite, la Crèche Halte Garderie La Cachette des Ecureuils, la salle polyvalente, et plus grave encore presque tout près des Ecoles primaires publiques Les Cèdres ?

Et pour terminer, nous ne pouvons pas rester bouche-bée devant les commentaires - à charge - sur les vents dominants de Roche-la-Molière présentée par le SYDEMER/Cabinet Merlin à l'antique Conseil consultatif de ce 22/01/2016 :

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NOTRE CARTE de la ROSE des VENTS DOMINANTS à ROCHE-LA-MOLIERE observés au niveau de la station de mesure de Saint-Etienne Grand Clos (période 2012 à 2014) se semble pas être la même que celle communiquée par le SYDEMER à l'antique Conseil consultatif du 22/01/2016.

- Sous vents dominants : centre de stockage, zone habitée de Beaulieu (500 m Nord), habitations isolées (500 m Nord-Est), alors que les Sous vents dominants ont été grossièrement minimisés pour le site de l'Orme/Les Sources (pourtant composées de zones industrielles et de "quelques habitations à 1 km Nord-Ouest" - les "quelques" est employé par le SYDEMER/Cabinet Merlin -)...

M19 020 jpg bQuels intérêts pour le SYDEMER/Cabinet MERLIN de minorer le nombre des habitations vers le site de L'Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon/Veauche ???

.....ou le site de la ZAIN Opéra Parc International (aéroport, activité loisirs, zone habitée le Belvédère à + d'1 km Sud-Est) !!!

Nous demandons à Eric BERLIVET le président du SYDEMER de convoquer une nouvelle réunion du Conseil consultatif - élargi à notre Collectif CHUPA "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" qui est le SEUL à apporter toute la vérité et qui représente plus de 9 000 personnes - en tenant compte de tous les paramètres sur un choix correct de site sans parti pris et ce, afin que la CONCERTATION sur le choix du site - promise par le SYDEMER avec les populations concernées par ce projet de Méga "Usine à Méthanisation de nos poubelles"  - se fasse de façon la plus démocratique possible et non avec des structures antiques datant de 2010/2011 !

Cette réunion du 22/01/2016 de l'antique Conseil consultatif dans les locaux du SYDEMER à Saint-Etienne est ABSOLUMENT caduque car elle n'est pas encadrée par le respect de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte qui a été publiée au J.O le 18/08/2015.

Le SYDEMER doit ainsi revoir, D'ABORD, ses objectifs de valorisations matière et biologique des déchets ménagers de son territoire et non choisir dans la précipitation absolument un site qui serait en désaccord avec la ministre de l'Environnement, Ségolène ROYAL, qui a déclaré sans ambiguïté : "La loi étant maintenant promulguée, chacun doit pouvoir passer à l'action".

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Les révoltés vers Andrézieux-Bouthéon

en Auvergne/Rhône-Alpes ne lâcherons rien !

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Reportage : Marc-Claude de PORTEBANE ©

Porte-parole du Collectif CHUPA

marc-75@laposte.net

Pour info : cet article doit être communiqué aux 600 000 habitants composant le SYDEMER. Merci de ne pas oublier de porter la mention "L'Idiot provincial ©

Le collectif CHUPA rend une visite surprise à la CSS du site à poubelles de Borde Matin à Roche-la-Molière (42) !

Fuites écolos à la Commission de suivi du Site (CSS) :

le Collectif "HALTE Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon"

a commencé à visiter le plus grand site à poubelles de la Loire

de Borde Matin à Roche-la-Molière !

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ACTE I

Le vent soufflait encore très fort hier, lorsque plusieurs militants du Collectif C.H.U.P.A (dont leur porte-parole Marc-Claude de PORTEBANE) sont venu visiter le centre de stockage de Borde Matin à Roche-la-Molière (banlieue de Saint-Etienne) exploité par la Satrod (une fliale du groupe SITA) spécialisée dans le transfert et le traitement des déchets ménagers et assimilés par stockage en classe II.

L'occasion aussi de faire connaissance avec Jacky BORNE, vice-président de la FRAPNA Loire sur le site et de représentants d'autres associations locales environnementales à Roche-la-Molière, dans la journée, comme avec Oumissa AMAKOUD, la présidente-adjointe de l'Association socio-culturelle pour la défense du quartier Beaulieu-Pontin et de son environnement, qui a très gentiment reçu chez elle le porte-parole du Collectif C.H.U.P.A pour lui faire part de l'état d'abandon inadmissible de son quartier par la municipalité..... dirigée par l'équipe du maire Eric BERLIVET ..... qui est aussi le président du SYDEMER.

Le Collectif C.H.U.P.A opposé au projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon du SYDEMER - qui veut construire une usine de style TMB (Tri mécano-biologique) via la méthanisation qui soulève des vagues d'indignation dans la France entière - a voulu connaître les installations de stockage des déchets existantes dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le SYDEMER ayant invité d'autres associations environnementales à visiter de telles usines TMB comme vers Hénin-Beaumont, le Collectif C.H.U.P.A, qui représente plus de 8 000 personnes au travers sa pétition, a décidé de se passer de l'improbable invitation du SYDEMER puisque cette collectivité ne communique pas sur le choix de son futur site, ni sur le choix de filière tout en méprisant les citoyens qui sont tenus dans l'ignorance. Aucun maire n'a pris de délibération pour s'exprimer sur le sujet.

Le mutisme - avec les deniers publics - ne commence-t-il pas à coûter plus que très cher au contribuable ? La concertation promise aux habitants sur le choix du site par le SYDEMER ne semble pas venir.

Au contraire, devant l'opposition du Collectif C.H.U.P.A, les élu-es du SYDEMER - aux dernières nouvelles - tenteraient de passer en "force" - en imposant un site aux populations locales puis choisiraient la filière car celle choisie en 2012 n'a plus l'aval du ministère de l'environnement et encore moins du législateur.

C'est donc vers Andrézieux-Bouthéon - où il n'y aurait aucun débouché biogaz ou CSR - où le "coup de force" tenterait de s'imposer et plus particulièrement dans la ZAIN OPERA PARC International qui au lieu de repésenter la vitrine "chic" de la Loire n'est qu'un vaste champs de ruines et de dégradations naturelles et physiques.

Le Collectif C.H.U.P.A - après avoir été alerté par des élu-es et des militants d'associations environnementales-, a découvert fin d'année 2015 qu'une réunion de la Commission de Suivi de Site (CSS) avait eu lieu sur le site de Roche-la-Molière.

Parmi les représentants des administrations publiques, il fallait noter la présence de Pascal SIMONIN et Cécile MASSON pour la DREAL, Odile PRACCA et Isabelle GRANGETTE pour la DDPP, René CHEVRON pour la DDT et Denis DOUSSON pour l'ARS.

Le responsable du site Marcel CERDAN représentait l'entreprise Sita et parmi les délégués des collectivités territoriales, il fallait compter sur la présence de Mireille FAURE, conseillère déléguée à Roche-la-Molière, Henri BOUTHEON, 1er-adjoint au maire du Chambon-Feugerolle, le très sympathique Raphaël BROUALLIER, adjoint-au maire de Firminy, Juliette HAUW, adjointe en charge du Développement durable à Unieux et Eric BERLIVET en tant que vice-président de Saint-Etienne Métropole (SEM).

Parmi nos collègues représentants des associations de protection de l'environnement et des riverains il fallait compter sur la présence de Jacky BORNE, d'Oumissa AMAKOUD, de Pascale DUROUSSET de la Coordination départementale pour une gestion écologique des déchets et de Sébastien TEYSSIER, directeur de la LPO.

A noter également la participation de Florence NICOLAS, la directrice Gestion déchets de Saint-Etienne Métropole .... que le Collectif C.H.U.P.A a essayé de joindre - vainement - à plusieurs reprises.

En vrac, en ce qui concerne la présentation des dossiers d'informations annuels 2013 et 2014, Florence NICOLAS aurait demandé "des précisions sur les résultats d'analyse d'azote, le taux de valorisation, ", Jacky BORNE " des explications sur la qualité des lixiviats ou sur la production de biogaz"....

Au niveau des inspections, Florence NICOLAS aurait avoué "convenir" que "L'orientation vers la méthanisation serait cohérente avec la politique générale de gestion des déchets puisque le stockage de matières organiques fermentescibles n'est pas la vocation d'une ISDND"..... alors que le tribunal administratif de Pau vient d'annuler l'arrêté préfectoral autorisant le syndical du coin des Hautes-Pyrénées à exploiter une unité de valorisation de déchets non dangereux sur la commune de Bordères-sur-l'Echez !!!!!V4

A Saint-Barthélémy-de-Vals (près de Valence), le compost sort de chez VEOLIA. La remorque - non-bâchée - pleine à craquer de compost de très mauvaise qualité qui a déjà dégueulé sur la chaussée - sera étendue dans les champs des alentours. Malheureusement nos camarades étaient planqués aux alentours et la discussion a tourné à l'aigre avec cet agriculteur qui a voulu "confisquer" l'appareil photo. Il a fallu l'intervention du maire de Saint-Barthélémy-de-Vals pour que cet agriculteur arrête de "menacer" notre camarade. Les riverains n'en peuvent plus du passage des convois de compost dans les communes. Les élus et les populations locales de Saint-Barthélémy-de-Vals en ont plus que marre de ce projet de ce genre d'usine TMB/Méthanisation qui devrait voir le jour vers Andrézieux-Bouthéon dans la Loire !!!! - Photo Collectif CHUPA

"D'autres visites sont programmées sur le site de Borde Matin et nous espérons que nous continuerons de le faire de façon concertée et démocratique avec le directeur du site de SITA de Roche-la-Molière pour mieux comprendre l'actuelle valorisation des déchets du département de la Loire" nous ont déclaré plusieurs membres du Collectif C.H.U.P.A qui espèrent être aussi bien les bienvenus sur d'autres sites en France comme par exemple chez VEOLIA à Valence où nous avons quelques "bombinettes" à retardement qui ne vont pas tarder à "péter" au nez et à la barbe des dirigeants du SYTRAD (le SYDEMER local) qui n'en finit plus de jeter l'argent public par les fenêtres parce que les usines TMB sont non seulement un désastre pour l'environnement mais aussi un gouffre pour les contribuables, notamment en ce qui concerne l'exploitation du site de Saint-Barthélémy-de-Vals où des pratiques scandaleuses seront mises sur la place publique.

Et les "menaces" contre nos camarades écologistes de la région de Valence seront mises à nu.

Des comptes sur le gaspillage de l'argent public seront bientôt demandés aux élu-es mais aussi aux responsables administratifs de certaines collectivités qui devront répondre de leur responsabilité personnelle ou in solidum sur des projets sur-dimensionnés.

N'oublions pas, aussi, que Laurent WAUQUIEZ a insisté sur l'importance de réduire les dépenses publiques lors de son élection à la présidence de la nouvelle grande région Auvergne/Rhône-Alpes.

Ceci doit être valable aussi bien que pour le département de la Drôme que de la Loire.

Nous attendons avec impatience la facture d'honoraires (qui sera envoyée par le bureau d'études au SYDEMER), dont nous voulons une copie.

Dans ce pays, nous avons une Cour régionale des comptes ! Nous la tiendrons informée si l'on nous fait de la "rétention" de l'information !

A suivre...

Affaire Garage DUPERAU/SMIT/DREAL à Lapalisse : CONTRARIA CONTRARIIS CURANTUR (XIII)

Pourquoi la DREAL a-t-elle fait une inspection rapide

mais pris le temps de faire 5 constats ?

Suite aux différents posts de l'Idiot provincial concernant l'état de nuisance réelle due à l'utilisation de produits de peinture par le garage DUPERAU de Lapalisse et leur constatation, noir sur blanc, par le garde Champêtre de la commune, c'est au tour de la DREAL d'avoir reçu un courrier de l'avocat des SMIT.

En effet, celui-ci indique que les constatations du garde champêtre sont "particulièrement alarmantes" car cela touche un problème de santé publique.

La DREAL a-t-elle obtenu la liste des produits solvants utilisés par le garage Duperau ?

En effet, le destinataire de cette lettre, Mr SEIGNOL aura certainement aisément le nom de ces produits aux travers des papiers commerciaux du garagiste, notamment sur les années 2010 et 2011, ce qui devrait lui permettre de vérifier l'adéquation de l'usage de ces produits au regard de leur contenu, par rapport à leur nocivité, et ainsi de vérifier leur adéquation au regard du code de la santé publique et des autres réglementations applicables, non ?

Après avoir lu le rapport d'inspection de la DREAL suite à la visite d'inspection le 04/07/2011, le conseil des SMIT indique que ce rapport lui apparaît "totalement succint et formel" puisqu'il n'entrerait  pas dans les détails et problèmes rencontrés, à savoir l'utilisation de produits solvants, ou de produits de peinture, avec leurs compositions et le rejet de ces produits, créant forcément un impact sur l'environnement.

Bertrand SAINT-MAURICE de la DREAL-UT 03, contacté par l'Idiot provincial s'est refusé à tout commentaire nous renvoyant sur la préfecture de l'Allier et la mairie de Lapalisse, "seule compétente", à ses yeux, pour résoudre cette énigme.

Puisque la DREAL-UT 03 ne serait pas compétente pourquoi a-t-elle établi, dans ce rapport d'inspection en date du 05/07/2011 toute une série de constats, comme l'a relevé l'Idiot provincial, qui vont "d'un site propre, à une superficie de l'atelier conforme à ce qu'a déclaré l'exploitant, à l'absence de poussières sur les véhicules stationnés à l'extérieur, à l'ensemble de l'établissement entouré d'une clôture" en passant par "des ventilateurs pas très bruyants" ?

Un simple rapport indiquant que la DREAL n'était pas concernée, n'aurait-il pas amplement suffit puisque ce garage n'est pas soumis au régime déclaratif des ICPE ? D'autant plus que la DREAL indique que l'inspection de ce site fut "rapide". Pourquoi "rapide" ? Rapide comment ? Rapide moins rapide ou rapidement plus rapide ?

Dans quel but ces 5 constats ont-ils été alors réalisés et à quoi ont-ils servi.... par la suite ?

Ces "constats" n'ont-ils pas servi à démontrer que les SMIT étaient de possibles "affabulateurs", alors que le garde champêtre de la commune, mandaté par le maire Jacques de CHABANNES, a constaté, lui, dans son rapport d'information en date du 14/09/2011, toutes une série d'éventuelles infractions au code de l'environnement ?

Une étude d'impact, réalisée par des professionnels, au regard de l'utilisation des produits concernés, dont la traçabilité est facile à trouver (puisque les factures d'achats du garagiste permettent de connaître tant la nature du produit que sa composition) n'apparaît-elle pas nécessaire ?

A suivre

Paul TOP

Troubles du voisinage et bruits de comptoir à Lapalisse : CONTRARIA CONTRARIIS CURANTUR (V)

Depuis le 5 août 2011

le maire de Lapalisse était informé

par la préfecture de l'Allier

que l'affaire SMIT/DUPERAU

relevait de ses pouvoirs de police !

Suite

Le 08/07/2012, le chef de l'UT-03/63 de la DREAL écrivait au garage DUPERAU pour lui signifier que l'inspection réalisée de façon "rapide" (Source : rapport du 05/07/2011) avait pour but de vérifier le positionnement de son entreprise par rapport à la législation relative aux installations classées pour la protection de l'environnement et d'instruire la plainte (le formulaire de réclamation auprès de la DDCSPP-03, NDLR) envers son établissement.

Afin de connaître le classement de son établissement, Mr PRADEL demandait au garage DUPERAU de lui indiquer la quantité de solvants contenus dans les produits "utilisés annuellement" sur son site industriel.

Le 18/07/2011, le garage Duperau répondait à la DREAL en lui donnant la quantité de produits, contenant des solvants, "utilisée au cours de l'année 2010. Mr DUPERAU précisait "Cette quantité varie peu chaque année, l'activité de carrosserie est toujours stable et occupe un seul des 3 salariés du garage".

numerisation0010-3.jpgAinsi en 2010, le garage DUPERAU a été utilisé 65 l de peinture (bases dans mélangeurs) et 350 l de produit peinture (diluant durcisseur vernis) soit un total de 415 l.

Le 05/08/2011, l'attachée, chef de bureau du préfet de l'Allier, Chantal POUZERATTE informait le maire de Lapalisse qu'une plainte en date du 17/03/2011 avait été déposé par les époux SMIT à "l'encontre du garage DUPEREAU" concernant des odeurs de peinture, des émissions de fumées et bruits produits par des ventilateurs.

Après une visite des installations et une demande de renseignements complémentaires par la DREAL, il ressortait que le garage DUPERAU "n'est plus soumis" à la réglementation des ICPE (installations classées pour l'environnement) puisque la surface totale des ateliers, "ainsi que la quantité maximale de produits, comme les solvants" sont inférieurs au seuil du régime déclaratif.

Chantal POUZERATTE informait donc le maire de Lapalisse que cette affaire ne relevant pas de la police des ICPE mais "du règlement sanitaire départemental" (RSD), elle lui laissait "le soin d'examiner cette requête, dans le cadre de ses pouvoirs généraux de police" prévus par les articles L 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Le 05/09/2011, le parquet de Cusset adressait à Mme SMIT, un avis de classement de leur plainte.

Le 14/09/2011, Frédéric DESACHY, le garde champêtre de Lapalisse réalisait son rapport d'information à 10h30 chez la famille SMIT (que nous avons publié). Une demi-heure après, à 11h exactement, le maire OPJ de Lapalisse, le signait et connaissait donc les faits.

Le 25/11/2011, Mme SMIT écrivait au garde champêtre de Lapalisse pour lui demander copie de son rapport d'information....

A suivre

Lapalisse : le torchon brûle au pays des Vérités entre les SMIT, le garagiste et la mairie (II)

Pourquoi l'agent Renault Mr Duperau

s'oppose-t-il à une expertise judiciaire

de sa cabine de peinture ?

Suite

Même si aucun riverain ne semble s'en être plaint, les vapeurs dégagées dans l'environnement sont-elles toxiques ? Oui ou non ?

Il est bien évident que ce garagiste achète ses produits (peintures à l'eau et vernis à base de solvants) chez le concessionnaire Renault du coin et on voit mal la maison Renault revendre à ses agents des produits polluants.

Mais l'installation de Mr Dupereau est-elle conforme ? Mr Dupereau est-il en mesure d'en apporter la preuve ?

Un srict contrôle soumis à l'approbation des services de l'Etat et suivi de près par des organismes conventionnels comme l'Apave ou le cabinet Socotec ne serait-il pas rassurant pour la famille SMIT, les lapalissois mais aussi réconfortant pour le garagiste qui a du mal à comprendre que l'on puisse "s'attaquer" à lui, le petit garage de Lapalisse ?

Existe-t-il un "grand" ou un "petit" code de l'environnement ?

Mais pourquoi ce garagiste de Lapalisse note-t-il, sur un simple cahier, les dates de remplacement des filtres, comme il nous l'a précisé ? Pourquoi un simple cahier ? Vérifié par qui en plus ? Et à quelle cadence ?

La DREAL n'étant pas compétente - puisqu'il ne s'agit pas d'une installation classée - n'est-ce pas dans les pouvoirs de la police du maire qu'il faudrait trouver une solution pour que s'apaisent les esprits ?

Le PV de constat établi par le garde-champêtre le 14/09/2011 est-il communiquable au peuple de base de Lapalisse ?

Nous avons essayé de joindre plusieurs fois Jacques de Chabannes que ce soit en mairie de Lapalisse ou à l'antenne du conseil général à Vichy où il était en commission pour la maison de "l'handicap". Mais en vain !

Le secrétariat général de la mairie de Lapalisse a été incapable de nous dire, ce matin, quelle était la personne des services techniques de Lapalisse qui "gérait" ce dossier. Est-ce Mr Chapon ? Est-ce Mr Barbarin ? Ou est-ce Mr Bardon qui travaille à la communauté de communes du Pays de Lapalisse ?

Toutefois un RDV a été fixé, avec le premier magistrat de la commune, dans les prochains jours, pour évoquer ce dossier devenu de plus incompréhensible pour la famille SMIT qui ne demande qu'à respirer l'air pur de la communauté de communes de Lapalisse qui se dit dotée d'un environnement naturel de qualité (source : le site de la com' com' du Pays de Lapalisse) avec "bocages préservés et verdoyants, relief varié avec de nombreux ruisseaux et rivières, un patrimoine forestier important... et donc propice à d'agréables randonnées à pieds, en VTT, à cheval ou en calèche..".

Bouche cousue

Et a-t-on déjà vu un maire "menacer" un de ses concitoyens de représailles pénales en cas "d'inexactitudes" sur sa prétendue inaction dans le règlement d'un litige et contenant "des propos irrévencieux et même outrageants à son égard" comme l'atteste le courrier du maire en date du 18/01/2012 ?

numerisation0002-2-1.jpgCertes, un élu est une femme ou un homme qui se doit d'être respecté mais alors pourquoi ce "fumier", cette "ordure" de Sarko ou ce "connard" d'Hollande devraient-ils tolérer de telles insultes certainement plus offensantes que les quelques mots "irrévencieux" des SMIT envers un élu reconnu pour son pragmatisme et sa sympathie et de surcroît radical de gauche ?

Chabannes n'est pas comme feu Le Provost, l'ex-maire honni de la droite Bourbonnaise, et c'est tant mieux tant qu'il en sera ainsi !

Alors pourquoi cette affaire SMIT n'a-t-elle pas été "expédiée" un plus rapidement depuis leur complainte et ce, depuis le 18/04/2011 ?

Pourquoi Mr Duperau s'oppose-t-il à une expertise judiciaire alors "qu'il n'est pas établi que son installation professionnelle génère une quelconque pollution (ordonnance de référé du TGI de Cusset en date du 25/01/2012 - les SMIT ont été "déboutés de leur demande d'expertise qui ne saurait pallier leur carence dans l'administration de la preuve qui leur incombe...")

La famille SMIT n'a pas complètement tort sur un autre sujet : celui du stockage des pneus.

Là, en effet, le garagiste, (qui est de bonne foi), nous a indiqué qu'il avait été "obligé" de stocker ces pneumatiques dans un endroit abrité.

L'ambiance électrique entre le maire et une de ses citoyennes de base - bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale - à suivre avec délectation !

Paul TOP

Lapalisse : les raisons de la colère aux pays des Vérités (I)

Un banal conflit de voisinage

entre l'agent Renault et ses voisins

tournera-t-il ce soir au vinaigre

en séance du conseil municipal ?

La séance du conseil municipal de Lapalisse, ce soir à 20h30, risque d'être sérieusement animée.

Parmi les questions diverses : l'affaire SMIT qui prend une ampleur démesurée.

En juin 2010, la famille SMIT faisait l'acquisition d'une maison sise au 90, avenue Charles de Gaulle à Lapalisse auprès d'une agence immobilière locale. Deux mois plus tard les SMIT occupent leur nouvelle habitation.

Au n° 88, un artisan-garagiste Mr Duperau, agent Renault, à l'enseigne "garage Duperau", installé depuis le 30/07/2003, exerce la profession de commerce de voitures et de véhicules automobiles légers.

Flèche rouge : la cheminée de l'agent Renault

picture-110.jpgLe 18/04/2011, les SMIT (originaires des Pays-Bas) adressaient une lettre au maire de Lapalisse, Jacques de CHABANNES, dans laquelle ils exposaient leurs griefs concernant l'atelier de ce garage "opérationnel 7 jours/7", des "substances, poussières, gaz, odeurs" étant susceptibles de sortir de la cheminée extérieure du garage et provenant de l'utilisation de la cabine de peinture pour véhicules légers (VL) par Mr Duperau.

Selon la famile SMIT, "ces substances et ces gaz apportés par les vents" se présentent dans leur jardin et entrent, par le grenier, les ventilations, etc... ainsi que dans les pièces de vie de leur maison. Les SMIT parlent dans ce courrier au maire, de "maux de tête, nausées, yeux rougis" qu'ils subissent eux et leurs enfants.

Les SMIT donnent des précisions (dans un mauvais français) : "Les gaz avec des odeurs qui ressemblent à acétone, solvants organiques, etc... ; Périodique les poussières/gaz qui sortent en grande quantité, caractère brouillardeux épais étouffant en différentes couleurs par occasion ; Evidemment les gaz sans odeur ; Evidemment les poussières très fines non visibles".

Outre les odeurs, les SMIT se plaignent des bruits en provenance des ventilateurs "et/ou" des aspirateurs qu'ils qualifient de "fortement élevés". Ils se posent également des questions quant au respect de l'environnement concernant "le stockage des pneus, produit chimique, peinture, solvants, huile de freinage, liquide de refroidissement, huile de vidange, huile de moteur".

Le dialogue leur étant impossible avec le gérant du garage, les SMIT ont donc demandé l'intervention de leur maire élu sous l'étiquette "Parti radical de gauche" (PRG), ledit PRG étant à la "pointe" des idéaux fraternels - que nous ne saurions lui reprocher ici - comme la stigmatisation et l'expulsion massives des roms, les déclarations explosives sur la délinquance ou sur les malheurs d'être des français d'origine étrangère  !!!! (source : Sylvia PINEL, conseiller régional Midi-Pyrénées) !numerisation0001-2-3.jpg

Le 06/06/2011, le maire Jacques de Chabannes accusant réception des deux courriers des SMIT prenait acte de leus complaintes et indiquait vouloir faire le nécessaire pour vérifier la conformité des installations de ce garage et tout particulièrement "ses installations de cabine de peinture".

Jacques de Chabannes indiquait : "J'ajouterai cependant que ce garage était en activité lors de l'acquisition de votre immeuble : ce garage existe depuis fort longtemps et aucun riverain ne s'est jamais plaint des nuisances engendrées par l'activité de ce garage". BRAVO LA SYNTAXE. Le nom commun "garage" étant utilisé 3 fois dans la même phrase !!!

Mais le ton montait d'un cran puisque Jacques de Chabannes parlait "d'accusations envers un artisan", ou de "vérifier le bien-fondé de vos accusations".

Mon Dieu, était-ce donc si grave que cela, en 2011, de faire des observations sur la qualité de l'air à Monsieur le maire de Lapalisse, Monsieur Jacques de Chabannes ?

Et bien puisque Mme SMIT n'a aucune "expertise" en sa possession, je demande solennellement l'intervention de Mme le sous-préfet de Vichy, de Mr le préfet de l'Allier et de Mr le préfet de la région Auvergne et ce nonobstant la récente visite sur les lieux des deux agents de l'ARS, Mme Mure et Mr Caillot.

Et nous verrons bien ce que nous verrons puisque Monsieur Dupereau nous a indiqué ce matin au téléphone reconnaître que des émanations de "vernis contenant des solvants" pouvaient éventuellement se produire au sortir de sa cheminée, qu'il avait communiqué à l'ARS les fiches "sécurité des produits concernés" et qu'il en attendait les résultats, qu'au cas où son installation ne serait pas conforme, le problème en serait "le coût" d'une changement de cabine de peinture qu'il estime autour de "30 000 euros" et que dans ce cas-là, ce serait la fin de son activité pour lui et son salarié.

L'ambiance électrique entre le maire et une de ses citoyennes de base - bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale - à suivre avec gourmandise !

Paul TOP

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Opération "Coup de poing" et dépollution en bordure de la voie publique à Saint-Sauves d'Auvergne (IX)

HALTE AUX PREJUDICES A L'ENVIRONNEMENT

EN FACE DU MASSIF DU SANCY !

L'arrêté préfectoral dans les cartons !!!

L'Idiot provincial passe son chemin dans le Sancy-Artense :

les conditions d'exploitation de la société SANCY RECUPERATION

passées ENFIN au peigne fin par la DREAL-UT 63 !

discours-paul-top-015.jpgSuite aux différents posts de l'Idiot provincial - et à notre pétition qui est toujours en cours de signatures - concernant la non-conformité de l'exploitant vis-à-vis des arrêtés ministériels de 2005 (Agréments VHU, contenu des registres déchets) et les dépôts de VHU en bordure de la voie communale au lieu-dit "Chez Courtet" sur la commune de Saint-Sauves d'Auvergne (alors que la plupart des habitants locaux se sont "dégonflés" depuis de nombreuses années), la DREAL-UT 63 a ENFIN établi plusieurs constats, suite à sa visite d'inspection du 27/10/2011.

En effet, après avoir alerté l'opinion publique, le service environnement de la sous-préfecture d'Issoire, la DREAL Auvergne, la mairie de Saint-Sauves d'Auvergne et le cabinet de Mr le préfet de la région Auvergne, l'Idiot provincial avait mis en exergue plusieurs défaillances concernant cette exploitation alors que PERSONNE n'avait bougé le moindre "petit doigt" que ce soit les acteurs touristiques du Sancy-Artense, les élus de la communauté de communes, la municipalité ou la population, devenue indifférente ou bien lasse dans sa "crasse".

Les constats réalisés par la DREAL ont donné raison à l'Idiot provincial sur 99 % des cas puisque, globalement, l'inspection a montré que l'établissement était en situation dégradée sur le plan environnemental en raison de l'encombrement de l'installation.

Le rapport adressé à Mr le préfet est plus que sévère puisque "L'exploitant ne dispose pas de l'agrément prévu à l'article R. 543-162 du code de l'environnement, requis pour l'activité de démolition de VHU".

L'inspecteur de la DREAL observe notamment "Toutefois, l'exploitant continue cette activité, il est donc en infraction par rapport à l'article L 541-22 du code de l'environnement".

Le tableau des constatations joint à ce rapport est consternant puisque les "Ecarts réglementaires" sont plus importants que les "Remarques" considérées comme mineures.

Les écarts réglementaires considérés comme "Inacceptables" par l'administration sont au nombre de 10.

A savoir, les actions correctives minimales à effectuer et le délai demandé de mise en oeuvre :

- Libérer les voies de circulation à l'intérieur du site : 1 mois

- Faire une demande d'agrément ou arrêter ces activités (art 543-162 du code de l'environnement) : 1 mois

- Prévoir la récupération et le traitement des eaux issues des emplacements à amménager

- Des aires spéciales nettement délimitées et dont le sol sera rendu étanche seront réservées, au stockage des déchets souillés et au démontage de matériels ou de moteurs : 2 mois

- Les eaux collectées sur les aires spéciales devront être évacuées par l'intermédiaire d'un débourbeur dessableur suivi d'un séparateur à hydrocarbures apte à assurer une concentration maximum en hydrocarbures inférieure à 5 mg/l : 2 mois

- Aménager un emplacement revêtu de surfaces imperméables avec dispositif de rétention pour le démontage et l'entreposage des moteurs et des pièces susceptibles de contenir des fluides : 2 mois

- Aménager une zone couverte pour entreposer les pièces graisseuses : 2 mois

- Stocker les véhicules en attente de dépollution sur une aire étanche. Dépolluer les VHU le plus rapidement possible : 2 mois

- S'équiper de bac (s) spécifique (s) pour le stockage des batteries. Eventuellement en lien avec le récupérateur des batteries : 2 mois

- Aménager une zone dotée d'un dispositif de rétention pour le stockage des fluides : 2 mois

A suivre les autres constats, comme par exemple la récupération des huiles (elles devront être confiées à un récupérateur agréé) qui devra s'effectuer dans un délai maximal de... 15 jours.

PT

Massacre de l'environnement à Saint-Sauves d'Auvergne dans le Sancy-Artense Communauté (II)

Les services de l'Etat se réveillent subitement !

L'Idiot provincial est en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle visant la protection de l’environnement à Saint-Sauves d’Auvergne, bourgade adhérente de la communauté de commune Sancy-Artense Communauté.

En effet, comme nous le relations hier, un amoncellement inadmissible de Véhicules Hors d’Usage (VHU) a été repéré par l’Idiot provincial au lieu-dit « Chez Courtet » le long de la voirie communale et ce, dans les deux sens de la circulation à Saint-Sauves d’Auvergne.

Une entreprise de récupération de métaux et de traitement des fers stocke toute une série de véhicules anciens qui dégradent l’environnement puisque comme nous le prouvons, divers produits polluants sont gravement susceptibles de s’infiltrer dans les sols suscitant la colère des habitants des alentours qui avouent rester « sans voix » devant un tel déchaînement de l’homme contre la nature.

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Après avoir essayé de joindre – vainement – Claude Brut, le maire de Saint-Sauves d’Auvergne depuis deux jours, nous avons réussi à nous entretenir avec le 1er adjoint au maire, Michèle Marion, qui avec ses collègues du conseil municipal déplore elle aussi - et avec impuissance - ces dommages causés à l’environnement et surtout à leurs impacts négatifs sur les prestations touristiques de la commune de Saint-Sauves d’Auvergne, qui, comme toutes les communes environnantes, essaie de renforcer l'attractivité et l'identité de son territoire.

EXIGEONS LA FERMETURE DEFINITIVE

DE CETTE EXPLOITATION QUI N'EST PLUS AUX NORMES

ET QUI NE CORRESPOND PLUS A LA

REGLEMENTATION DES ACTIVITES A RISQUES

ET CE, DEPUIS AU MOINS 2005 !!!

Michèle Marion nous a indiqué – de guerre lasse -  que tous les efforts effectués par les conseils municipaux précédents et actuels étaient restés « vains » sauf lorsque les gendarmes sont intervenus auprès de l’exploitant pour « que certains véhicules n’obstruent plus la voie publique ».

L’Idiot provincial a pris contact avec les services de l’environnement de Monsieur Bruno ANDRE, le sous-préfet d’Issoire dont dépend la commune de Saint-Sauves d’Auvergne.

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Selon Christian Courty, le responsable de la cellule Affaires économiques et environnementales à la sous-préfecture d’Issoire, ce dossier est complètement inconnu de ses services. Mr Courty nous a alors suggéré de prendre attache avec les services de l’Etat à Clermont-Ferrand, dont la DREAL-Auvergne.

La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Auvergne (DREAL) est un organisme déconcentré régional du ministère de l’Ecologie, du développement durable, des transports et du logement qui œuvre pour lutter contre le changement climatique, assurer la sécurité face aux risques et….préserver la santé et l’environnement.

Et là, surprises, surprises !

Merci de signer notre pétition

qui sera bientôt mise en ligne

et disponible en version papier !

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE