douanes

Le préfet Auvergne-Rhône-Alpes @MichelDelpuech reconnaît bien l'infraction routière @BriceHortefeux !

Michel DELPUECH le préfet de la région

Auvergne-Rhône-Alpes reconnaît bien l'infraction

de Brice HORTEFEUX le 2° bras droit

de Laurent WAUQIEZ sur l'A75 !

ZazLa polémique ne désenfle pas tant à Lyon qu'à Clermont-Ferrand à propos de l'excès total de vitesse de Brice Hortefeux dimanche 1er mai à 10h intercepté par deux douaniers qui pensaient avoir à faire à un convoi de "dope".

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s'est même cru obligé de se fendre d'un communiqué pour se "justifier" parce que le Canard Enchaîné (11/05/2016) indiquait que l'ex-ministre de l'Intérieur aurait "raconté l'incident" à la préfecture de Lyon.

Hortefire 2Que risquez-vous, vous, les pékins de base qui serez sanctionnés, pour un excès de plus de 50 kms si d'aventure vous perdiez les "pédales" à moto ou en Peugeot 508 banalisée ?

La sanction est de 1500 euros d'amende ... Perte de 6 points sur le permis. La rétention (différente de la suspension ..) est systématique et la suspension de permis va jusqu'à 3 ans. Obligation d'effectuer un stage et confiscation possible (assez fréquent) du véhicule si, il vous appartient. (Source : http://www.fiches-auto.fr/articles-auto/permis-de-conduire/s-493-sanctions-pour-exces-de-vitesse.php)

Vous l'avez toutes et tous bien compris : l'exemplarité voulue par Laurent WAUQUIEZ c'est pour vous les petits de la "base" et non pas pour les "gros" d'en haut.

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Brice ici en janvier 2016 à la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes. Photo Marc-Claude de PORTEBANE ©

Chaque année environ 90 à 100 000 permis sont retirés suite à des infractions. Au total ce sont 14 millions de points qui ont été enlevés aux permis des conducteurs français sur une année (2012). Ce sont surtout de petits excès de vitesse de moins de 20 km/h qui sont pénalisés par des retraits de points. Ils sont en hausse de + 25 % en 2012 !

Cerise sur le gâteau : l'année 2012 a été une année considérée comme "Record" puisque plus de 14 millions de points ont été retirés sur les permis de conduire.

"Plus de radars et durcissement de la loi", voilà qu'elle était la réponse de l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dans son plan de lutte contre l'insécurité routière. Le volet répression était donc considérablement alourdi et étendu .... pour les pékins de base de l'insécurité routière qui tue tous les jours !

Et ce que les "pékins de base" ne savent pas, c'est que les préfets touchent des primes plus les excès de vitesse sont constatés...... au titre de l'insécurité routière, bien entendu !

Des primes aux résultats "en fonction de critères édictés par le gouvernement en matière de sécurité publique, routière ou d'aide à l'emploi" sont versées "très discrètement" aux préfets et aux sous-préfets depuis fin 2009, révèlait Le Parisien.

Le quotidien populaire estime que "ces bonus peuvent s'échelonner de 41 000 à 66 000 euros par an". Un préfet touche, en moyenne, 8 000 euros par mois, le traitement d'un sous-préfet à sa sortie de l'école est, lui, fixé à 3 600 euros pour atteindre près de 7 000 euros en fin de carrière.

L'injustice dans ce pays - par rapport aux pékins "de la base profonde" - pour ne pas dire "de la baise profonde" -  que nous sommes - n'est-elle donc pas si bien planifiée des ministères aux préfets, non ?

"Durcissement" à l'image d'un ministère, "Exemplarité" à l'échelle d'une région, "Répression préfectorale" pour le bas du canniveau : les ingrédients de la Révolte sont connus entre l'abîme qui sépare ces drôles "d'élites" et le "bas peuple" !

#JesuisMarieLama : les boites de nuit de Rennes et de sa région sont-elles un des tremplins de l'alcoolisme juvénile ? VIII

Les comportements de la jeune rennaise

sont en grande partie portés sur l'alcool

et les boîtes de nuit en sont le tremplin ?

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Sur la page Facebook de cette boîte de nuit de la région rennaise, aucune mention avertissant des dangers de l'alcool, sur cette photo publiée - en mode public - !!! HALTE AU LAXISME DE L'ETAT !

L'Idiot provincial a saisi l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) qui recommande l’application la plus stricte de la loi Evin – soit zéro publicité – sur Internet !

Exigeons la fermeture administrative temporaire de cette discothèque de la région rennaise !

Après s'être mis en contact avec la préfecture de l'Ile-et-Villaine, les douanes, la DDCSPP, l'Idiot provincial et ses camarades continuent à "ratisser" le terrain des boites de nuit dans un rayon de 50 km autour de Rennes.

Nous avons pris également contact avec nos confrères de Ouest France pour leur faire part de notre projet de marche silencieuse à Rennes en solidarité avec feu Marie Lama, mais aussi pour évoquer ces "menaces" qui commencent à pleuvoir sur l'Idiot provincial.

Cela veut dire que nous sommes sur une des bonnes pistes. Que nous commençons à déranger la pègre locale du monde de la nuit !

Peut-on nous dire pourquoi les tarifs de ces boissons alcoolisées sont-ils si bas ?

Combien de "bracelets des préventes" au Kenland (15 Place des Lices, 35000 Rennes) ont-ils été vendus pour cette soirée ?

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Nous aimerions également que l'on nous en dise un peu plus long sur ce commentaire, concernant le "Delicatessen", une des boites de nuit rennaise qui appartient aux mêmes gérants du "Baron-club" : http://www.cityvox.fr/discotheques_rennes/le-delicatessen_34992/Avis-Lieu

Par lariche, le 29/07/2008 : "De la poudre aux yeux!!!
Je connais ce lieu depuis longtemps et rien n'a vraiment changé... c'est même pire! Dans le désordre, jeunes branchouilles venus comparer les dernières sapes à la mode rue du chapitre et claquer la paie de ministre de papa, vieux célibataires adossés au comptoir et prêts à tendre un billet à votre dulcinée, l'air de rien, pour s'attacher ses services le temps d'une nuit (cf. pub "tu t'es vue quand t'as bu"), serveurs au top du "j'me la raconte derrière le bar et j'oublies de sourire et... de servir!", chaleur insupportable (clostros s'abstenir), prix défiants toute concurrence (10€ le mauvais champ)... Bref, dans ce lieu où comme dirait un célèbre rappeur "les mecs se font la bise comme dans le show-biz", vous en prenez pour votre dose de clinquant et de répugnant (se la jouer à Rennes devient apparemment une valeur sûre), délestés de quelques euros, suffocants, et avec en guise d'au revoir, une bonne tape dans le dos (pour ne pas dire sur la tronche) des videurs maison. N.B: avec mon pote un peu basané, les videurs nous ont dit d'oublier ce lieu..."

Nous demandons au parquet du procureur de la République de Rennes d'essayer de savoir ce que veut surtout dire le contenu de la dernière phrase !

Tout comme nous demandons au cabinet du préfet de la région Bretagne de nous dire ce qu'il pense de ceci :

Violence GRATUITE de la discothèque l'ESPACE à Rennes :

J'ai décidé de poster cette vidéo prise samedi soir (06/04/13) devant L'ESPACE (discothèque) à Rennes suite aux débordement très agressif des videurs. Ce n'est pas tolérable d'agir ainsi, les videurs ont litéralement tabassé et gazé hommes et femmes devant la discothèque et le tout gratuitement. J'ai eu le temps de prendre cette vidéo comme preuve avant d'être pris en chasse par deux videurs, qui ne semblais pas avoir de bonnes intentions a mon égard... C'est intolérable d'agir ainsi dans un endroit prévut pour se divertir. Plusieurs personnes (dont un pote) on été blessés ( lèvre ouverte, cocard, petit doigt cassé, brûlure dû au gazage a bout portant etc etc...) et se sont retrouvées aux urgences dont une personne gravement blessée. J'espère que cette histoire ne va pas en rester la. J'ai choisi de la diffusé anonymement de crainte de représaille de ces videurs qui abusent de leur pouvoirs. J'aurai aimer pouvoir filmer toute la scene pour que tout le monde se rendent compte de la gravité de leurs actes mais comme vous pouvez le voir j'ai du prendre la fuite... Je comte sur vous pour la diffuser le plus largement possible et si vous avez été témoin de la scène ou si quelqu'un possède d'autres videos, il ne faut pas hésiter a poster."

Précision : le contenu de cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=ooDIEEw6SNA) n'est plus disponible (http://www.entreprises-commerces.fr/forum/opinion/violence-gratuite-discotheque-espace-rennes-t3293.html).

En ce qui concerne les circonstances dans lesquelles la jeune Marie Lama a été virée de la discothèque "Le Baron-Club", les commentaires vont bon train sur le net :

- "Christian JOUAN 23 Février 2015 à 10h30 Bonjour, Je suis surpris qu'il faille une pétition pour que les tenanciers de cet établissement soient inquiétés. Mettre dehors une personne, sous l'emprise de l'alcool, habillée trés légèrement, sans possibilité de contacter qui que ce soit, sans pouvoir rentrer à son domicile, c'était metre cette personne en grand danger. Il y a donc non assistance à personne en danger. Je crois savoir que le Baccardi à Callac est fermé depuis le décès d'un jeune dans ses murs".  Le Télégramme
- "Michel kerninon 23 Février 2015 à 14h58 Quelle tragédie que la disparition de cette jeune fille ! Et comment autant d'égoïsme, d'irresponsabilité, de manque de solidarité, à la fois de la part de tenanciers et de clients de ces établissements peuvent ainsi conduire au drame ? Combien de jeunes ont disparu à la sortie de ces établissements (il en a été rendu compte ici) et pas seulement sur la route où le bilan est lourd ? Combien de crimes ont été commis dans ces mêmes conditions d'alcoolisation, tolérés voire entretenues commercialement, en Bretagne comme ailleurs ? Rien ne peut justifier un tel laisser-faire et tant de victimes. Les jeunes sont les personnes parmi les plus exposées aux risques. Tant de drames à la sortie de bars ou boîtes de nuit mériteraient que la justice et les pouvoirs publics prennent enfin leur responsabilité. En mettant d'abord en vigueur de véritables dispositions préventives, en multipliant les actions de prévention et de contrôles, en modifiant les horaires d'ouverture excessifs, etc. Il s'agit effectivement d'un délit de non-assistance à personne en danger, de la part des tenanciers d'établissements, des clients présents, des pouvoirs publics et leurs représentants." Le Télégramme
- "Jean Pierre Gruson 23 Février 2015 à 21h41 Ne pas porter assistance à une personne fragilisée par une absorption à priori élevée d'alcool et la mettre à la porte de l'Etablissement sans même prendre la peine de lui rendre les vêtements déposés par elle au vestiaire et sans même s'inquiéter de ce qu'elle va devenir dans la nuit glaciale, ivre et sans ses vêtements, cela porte un nom et ce nom est en effet mise en danger d'autrui." Le Télégramme.
Feu ! Ouvrons le bal !
A suivre
Paul TOP

Plateforme nationale d’interception judiciaire : BIGO, SMS, MMS, Internet… Dès cet été nous serons encore plus fliqués !

PIRE QUE SOUS CETTE RACAILLE DE SARKOZY

MERCI FLAMBY (Hollande)

MERCI LE PARTI SOCIALISTE

DE NOUS FLIQUER DAVANTAGE !

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La France va se doter d’un système centralisé d’interception des données téléphoniques et internet, géré par le groupe Thales.

Conversations téléphoniques, SMS, MMS, Internet… Dès cet été, l’ensemble des communications passera par ces grandes oreilles de l’Etat.

Le projet est secret. “Confidentiel-Défense” est inscrit sur les en-têtes des documents. La Plateforme nationale d’interception judiciaire (PNIJ) devrait voir le jour cet été, sous l’égide du ministère de la Justice, après plus de six ans dans les cartons.

Ce système de surveillance va permettre de centraliser en un seul point plus de 5 millions de réquisitions judiciaires (liste des appels téléphoniques, identité d’un abonné derrière un numéro…) et près de 40 000 écoutes autorisées par les juges dans le cadre de leurs enquêtes.

A la veille de son entrée en vigueur, avec deux ans de retard sur le calendrier initial, le "Big Brother" français pose surtout des problèmes d’une tout autre gravité : risque sur la sécurité des données, appel d’offres biaisé, dépassement de budget, coûts cachés et conflits d’intérêts avec le groupe Thales, lui-même sous le coup de plusieurs enquêtes.

Sur le papier, le projet était pourtant séduisant. Il permettait, à la fois, de gérer l’explosion des réquisitions et de réduire les coûts. Car l’augmentation continue du nombre d’écoutes téléphoniques ou des interceptions de SMS ne cesse de grever le budget de la Justice.

En cinq ans, les dépenses ont ainsi pratiquement doublé, passant de 55 à 106 millions d’euros en 2011. Et l’inflation n’est pas près de s’arrêter, étant donné l’accroissement de la surveillance des échanges sur l’Internet fixe et portables

A l’origine, le Big Brother devait coûter 17 millions d’euros. A présent, la douloureuse se monte à 43 millions. Au bas mot. Car Orange, SFR, Free et Numericable, etc... ont dû déployer des fibres optiques jusqu’au site de la plate-forme pour répondre à leurs obligations légales d’acheminer les communications.

PNIJ

En considérant les frais de mise à jour de leurs systèmes d’information, ils sont en droit de se faire rembourser une quinzaine de millions d’euros supplémentaires. Mais il y a pire. Comme le souligne Francis Nebot, secrétaire national du syndicat Synergie officiers :

"Les réseaux Internet de la police nationale n’offrent pas les débits suffisants pour se connecter à ce système dans de bonnes conditions et accéder aux écoutes à distance. Du coup, le ministère de l’Intérieur va devoir mettre du fric pour redimensionner nos réseaux. On nous a offert une Ferrari sans avoir les routes pour la faire rouler !"

La plate-forme doit être dotée d’une soeur jumelle, qui prendrait le relais en cas de pannes. Or, selon nos informations, celle-ci est, elle aussi, basée à Elancourt, à 300 mètres seulement de la première. Un éloignement insuffisant en cas d’incendie, d’accident ou d’actes de malveillance.

"Les bonnes pratiques en la matière exigent une installation située à une distance entre 20 et 30 kilomètres du premier site", estime Marc Ayadi, consultant associé en sécurité informatique chez Deloitte.

La PNIJ doit être mise en service en septembre prochain et rendre obsolètes les trois plates-formes actuellement spécialisées dans l’interception des données. L’une concerne les SMS (le STIJ) : elle a coûté plus de 1 million d’euros. Les deux autres ont trait à l’Internet fixe et mobile. Appelées Cariatide et Primatice, elles vont également cesser leurs activités.

Quant aux six entreprises gérant les centrales d’écoutes téléphoniques, elles vont reprendre les 10 000 ordinateurs mis jusqu’ici à la disposition de la police.

"Finalement, pour écarter des petites sociétés privées du marché des écoutes, ils ont fait appel à une grosse société… privée. Tout cela est ubuesque", observe avec amusement un ancien gendarme.

En plein débat sur la moralisation de la vie politique voulue par François Hollande, l’éveil prochain de la PNIJ paraît bien problématique.

Par exemple, les gouvernants pourraient-ils avoir accès à des enquêtes en cours les concernant, eux ou leurs proches, en se connectant directement à cette plate-forme ? Nul ne le sait. Le risque est important. Et, d’abord, pour Thales lui-même.

"Même si, techniquement, cette hypothèse paraît improbable, un comité de contrôle de six "sages" va être constitué pour apporter toutes garanties aux citoyens", confie Richard Dubant.

Mais qui surveillera les surveillants ?