Côtes d'Armor

Les ZADistes d'AURA Environnement anti-Usine à poubelles CSR vers Saint-Etienne s'expliquent dans la presse :

Les ZADistes du Collectif forézien C.H.U.P.A

(Collectif Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon)

opposé-es au projet de Méga Usine à poubelles avec du CSR

s'installent définitivement dans le PAF Auvergnat/Rhône-Alpin !

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Le Progrès de la Loire, édition du 08/11/2016

L'assemblée générale des écologistes anarcho-marxistes d'AURA Environnement et des populations riveraines indépendantes de tout esprit partisan concerné-es par le projet de Méga Usine à poubelles de la Loire et visant à produire au moins 55 000 T de l'infâme CSR (Combustible solide de récupération) sur un des 2 sites pressentis à Andrézieux-Bouthéon (15 km au nord de Saint-Etienne) se précise puisqu'elle est prévue le 31/12/2016, comme ils l'ont indiqué dans l'édition du quotidien "Le Progrès" de la Loire de cette semaine.

Le collectif C.H.U.P.A - dont le porte-parole désigné par les opposants est Marc-Claude de PORTEBANE - rassemble plus de 10 000 signatures (Internet : 3 268 signatures - Pétition papier : 7 996 signatures) est opposé au projet de méga Usine à poubelles sur pas moins de 2 sites potentiels voulus par le SYDEMER de Saint-Etienne dans le sud-Forez : la ZAIN Opéra parc international (La Fouillouse/Andrézieux-Bouthéon) et la ZA l'Orme/Les Sources (Veauche/Andrézieux-Bouthéon vers Saint-Bonnet-les-Oules). 

Le collectif C.H.U.P.A, c'est aussi plusieurs dizaines de militant-es et de vastes soutiens issu-es de la société civile qui n'en ont jamais autant su sur la pseudo-valorisation de nos poubelles dans des projets coûteux pour les contribuables, désastreux pour l'environnement, contributeurs à la paranoïa des élu-es en France qui n'en ont que cure des citoyens de base mais qui ne reculent que devant des rapports de force avec les opposants à leurs délires de toute puissance comme à Sivens (Tarn) où, ils n'ont pas hésité la force gendarmesque CONTRE un pauvre garçon - Rémi FRAISSE - qui n'était qu'un résistant à cette saloperie de barrage ne servant qu'à servir la cause bourgeoise et capitaliste de la FNSEA et des gros propriétaires fonciers ui, EUX, n'hésitent pas à déverser leur violence contre l'Etat avec leurs remorques de fumiers divers et avariés !

Un peu comme dans les régimes fascistes, on peut se mettre potentiellement à la place de certains élus, élus par les "Mougeons - moutons/pigeons -" qui ont aussi plus de respect que les animaux martyrisés eux-aussi : "Si tu n'es pas d'accord pour dire OUI à nos projets mégalomaniaques, on te TUERA avec des armes totalement disproportionnées. On écrasera toute contestation. Si les grenades ne suffisent pas, nous enverrons les chars pour vous écraser dans des bains de sang car nous sommes certains d'être une nouvelle caste féodale anti-républicaine qui aime déguster les petits fours et boire dans de belles coupes de champagne reposant sur de belles toiles cirées comme des parquets aux ordres du beaucoup plus fort et moins brillant que le mauvais bois dont nous ne sommes que les VRP...." !!! 

Mais ..... ATTENTION ... au réveil populaire comme aux USA avec la colère des masses populaires ignorées qui ont élu massivement le majestueux Donald TRUMP tandis que les dominants de la mondialisation, sinistres-ministres "collabos de la bourgeoisie de droite comme de gauche", si sûrs d'eux tout en le détestant du plus profond de leur âme - s'ils en ont une, d'ailleurs - n'avaient senti venir la poubelle populaire irrémédiable en plein boomerang pour ne pas dire en pleine poire, cette poire Guyot, par exemple, ou "Tu es Belle Hélène" qui ne pollue pas notre environnement et qui est aussi aussi source, non pas de conflits potentiels avec les défenseurs de Dame nature, mais de vitamines variées dont la B, la C, la provitamine A et la carotène, excellentes pour la forme physique et intellectuelle, surtout lorsqu'il s'agit d'être en permanence vigilants vers nos vergers que nous ne voulons pas pollués par des tas d'ordures !

Avant d'avoir été reconnu comme étant un interlocuteur fiable par le ministère de l'Environnement, le collectif C.H.U.P.A a dû multiplier les actions militantes, les contacts loyaux avec presque tous les élu-es des 600 000 habitants de ce territoire du Sud-Forez qui coupe pratiquement le département de "La Loire" en 2, les multiples tractages pratiquement tout seul, l'occupation du terrain médiatique permanent et ce, nonobstant la dictature de l'information que lui a opposé le SYDEMER puisque le collectif C.H.U.P.A a dû saisir plusieurs fois la CADA et aussi en faisant fi aux nombreuses "menaces" de certains élus qui ont même publiquement proposé de déchirer la pétition de la colère populaire du Sud-Forez en ne la désirant absolument pas dans leurs mairies !

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Marc-Claude de PORTEBANE, président d'AURA Environnement :

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- porte-parole du Collectif C.H.U.P.A reconnu comme interlocuteur fiable par

le ministère de l'Environnement et reçu par le directeur cab' préfet 42

- porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

- président de la commision "Déchets" à la Fapel22 (Bretagne, Côtes d'Armor).

Après la période estivale 2016, le collectif C.H.U.P.A a déclenché - dans le plus grand secret - l'opération "Comment Yukong déplaça les montagnes", en clair, appliquer cette doctrine de Mao tsé toung : "Prendre sa résolution, ne reculer devant aucun sacrifice, surmonter toutes les difficultés pour remporter la victoire".

Le représentant infaillible du collectif C.H.U.P.A a donc écrit au président du SYDEMER pour lui dire qu'il était au "parfum" des fouilles archéologiques réalisées par l'INRAP de Lyon sur la ZAIN Opéra parc international alors que personne n'en parle, que ce soit dans les medias ou chez les politiciens parce que là, le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, on en a marre et plus que marre qu'il aille fouiner, fouiner et encore fouiner avec le soutien des ouvrières et des ouvriers comme des intellectuels ; qu'il veuille s'installer lui et son collectif pendant des décennies à Andrézieux-Bouthéon et sa région ; qu'il soit réputé unanimement comme non-violent ; qu'il soit pour la réthorique pacifiste et contre la violence de certains casseurs qui viennent uniquement pour "casser du flic pour juste casser du flic" à longueurs de journées en buvant de la bière et en fumant des joints et qui, finalement, désservent les causes légitimes des populations locales vite abandonnées puis soudainement exposées aux mesures de rétorsion des potentats locaux ; qu'il ait le toupet d'avoir le soutien des populations locales et riveraines de toutes les causes de défense de l'environnement et de protection des animaux ; que par-dessus le marché qu'il veuille, maintenant, constituer une ZAD (Zone à défendre) calquée sur celle de Notre-Dame-des-Landes mais verrouillée, de surcroît, par la discipline marxiste et plus précisémment maoïste issue de la Ligne de masse qui n'a que pour unique objectif de "Servir le peuple" via "Le petit livre rouge" qui prône l'auto-éducation idéologique ; qu'il soit un militant "endurci" par plus de 30 ans de militantisme que ce soit à Greenpeace, chez les autonomes anti-THT de Basse-Normandie, chez les antinucléaires, chez les anti-CSR qui risquent d'être brûlées dans des chaudières utilisant de la Biomasse comme vers Pierrelate pour alimenter potentiellement le réseau chaleur de la Ferme aux crocodiles ; qu'il veuille aussi prendre la défense de ce boeuf retrouvé écartelé face au bitume à Rethel dans les Ardennes ; qu'il soit un opposant irréductible du Combustible Solide de Récupération (CSR) issu de plus de 155 000 T de nos DMR (Encombrants résiduels, autres déchets résiduels, OMr + refus CS) du Sud-Forez et qui risque d'être produit dans les prochaines années sur une des 2 zones vers Andrézieux-Bouthéon ; qu'il soit opposé au "Jus en excès" issu de la méthanisation des autres déchets organiques en se posant les bonnes questions comme quelle quantité de "jus", comment sera traité ce fameux "jus" et dans quelles conditions et que deviendront les résidus de combustion des CSR ; qu'il vienne de recevoir tout dernièrement un "appel de détresse" de Marc ACTIS, le président de l'association "Accueil & Qualité de vie" qui est opposé au projet de nouvelle prison dans sa commune de Saint-Bonnet-les-Oules voisine d'Andrézieux-Bouthéon et ce, non loin de la ZA l"Orme/Les Sources.... ici même où le projet de Méga Usine à poubelles du SYDEMER risque bien de produire et de commercialiser 55 000 T de cet infâme CSR (qui produit des dioxines et des furannes pendant la combustion) à des cimentiers comme Lafarge mais aussi des entreprises locales du département de la Loire, et de surcroît alimentaires surnommées par le SYDEMER comme "Partenaires" et présentées comme "Gros consommateurs", à l'exemple - entre autres - de LUSTUCRU FRAIS (Lorette), de NATRA ZAHOR FRANCE (fabrication de cacao et chocolat à Saint-Etienne), de la FROMAGERIE GUILLOTEAU (à Pélussin), des SALAISONS DE LA BRECHE (préparation industrielle de produits à base de viande à Saint-Just-Saint-Rambert) ou d'une autre marque totalement prestigieuse comme CANDIA (basée à La Talaudière), etc.... 

Poire 114Car lorsque l'on voit les photos prises cette semaine par AURA Environnement et les militants du collectif "Greenbretagne" à Saint-Martin-des-Champs (Morlaix, Bretagne) et qui montrent clairement et de façon nette et précise comment sont stockées à l'air libre ces balles éventrées de CSR chez Guyot Industries (Guyot Environnemment) sur le site de la ZI de Kérolzec, il y a du souci à se faire quant aux pollutions potentielles de la petite rivière "La Pennelé" surtout lorsque l'on observe que les services de l'Etat semblent archi débordés comme l'ONEMA ou la Dréal dans le Finistère pour ne pas verbaliser ce qui avait déjà été dénoncé - également -, fin 2015, par l'association ROBIN des BOIS de Paris alors que les associations environnementales bretonnes comme "Bretagne vivante", "Eaux et Rivières de Bretagne" ne se préoccupent absolument pas des risques potentiels et inadmissibles sur la qualité de l'environnement dans le Finistère, pour ne parler que de ce département !!!

Le CSR, parlons-en mesdames et messieurs les élu-es ! On en VEUT pas de cette saloperie ni à Morlaix, ni vers Pierrelatte, ni vers Saint-Etienne, ni vers Paris, ni partout ailleurs !

Poire 116Une visite "officielle" du site de Kérolzec est organisée le 07/12/2016 par l'exploitant "Guyot Environnement" avec les représentants de "Bretagne vivante" de Brest et de Morlaix, de l'association "Eaux et Rivières de Bretagne", d'autres associations mais pas d'AURA Environnement et de Robin des Bois.

Inutile de vous préciser que "Bretagne vivante" et "Eaux et Rivières de Bretagne" perçoivent de grosses subventions de la part de la Région Bretagne, ce que n'avait d'ailleurs pas hésiter à dénoncer le collectif "GreenBretagne" et "AURA Environnement" dans une pétition qui a fait un "carton" et qui a recueilli, pour l'instant, plus de 23 000 signatures depuis le 14/08/2016 : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Le porte-parole du collectif C.H.U.P.A, a donc pris sa plume corrosive, le 28/09/2016, pour écrire au président du SYDEMER dont le siège est dans les locaux de Saint-Etienne Métropole (Loire, Région Auvergne/Rhône-alpes) en lui précisant 5 points importants pour ne pas dire cruciaux :

1- "....En effet, l’INRAP a effectivement conduit une fouille à l'endroit que nous lui avons indiqué (au SO, en face du nouveau stade « L’envol Stadium » mais plus au sud). Ce travail de Post-fouilles en est à ses débuts. L’INRAP a pu mettre en évidence une série d'occupations humaines à caractère rurales qui permettront à terme de reconstituer un historique de l'occupation humaine sur place sur une durée de près de 2000 ans de l'âge du Bronze à l'Antiquité"...

2- "Je demande que cet élément nouveau soit pris en considération, dans le cadre des études sur le choix du site, par le SYDEMER que vous présidez."

3- "J’en profite également pour vous demander, une nouvelle fois, les rapports du bureau d’études sur les comparaisons des différents sites retenus (L’Orme/Les Sources à Andrézieux-Bouthéon, Borde Matin à Roche-la-Molière, Z.A.I.N Opéra Parc International sur les communes d’Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse)."

4- "Ces documents sont indispensables pour que les associations et les riverains puissent se faire une vraie opinion des critères pris en compte sur le choix du site de la future « Usine à poubelles » Méthanisation/CSR."....

5- "Je vous rappelle votre devoir de transparence vis-à-vis des populations locales depuis la création du SYDEMER et sa démarche de concertation".

Avec les preuves accablantes que nous disposons sur le site de stockage de Kérolzec vers Morlaix, toutes les collectivités qui voudront produire du CSR ou qui envoient déjà vers les cimentiers qui ne courrent pas les rues cette infâmie créee par l'être humain devront s'attendre à trouver la RIPOSTE des défenseurs de la nature martyrisée !

Le stockage du CSR est mal géré en France ! Il doit être dénoncé et l'Ademe doit se pencher sur la question au lieu d'attribuer de colossales subventions au nom du contribuable à des firmes qui semblent n'avoir rien à "cirer" de l'environnement !

Une couche de peinture verte sur un camion, un logo, une enseigne, un mur d'entreprise ne semble être qu'une ignoble farce pour notre environnement proche qui récolte la misère - pas seulement dans le Finistère - d'endroits (pourtant classés comme ICPE - Installlations Classées pour la Protection de l'Environnement -) soit-disant protégés par des enquêtes publiques que nous n'avons de cesse de dénoncer comme étant des "parodies" car malheureusement, les élu-es de droite comme de gauche s'aventurent dangeureusement sur le chemin de la "Dictature" de type facilement "absolutiste" sans partage et sans limite, en ne voulant SURTOUT pas de concertation directe avec les populations locales et les riverains parce qu'elles/ils ont peur des réactions épidermiques des gens comme le camarade incontrôlable Marc-Claude de PORTEBANE qui préfère mourir debout que de mourir couché et qui "fout la merde" depuis plus de 30 ans contre ces élites méprisantes et leurs projets de porcheries industrielles, leurs projets de centre de vivisection, leurs projets d'usines à méthanisation ou leurs projets de méga usines à poubelles qui sont, la plupart du temps des "gouffres à pognon" pour les gloutons de l'empire capitaliste qui commence d'ailleurs par s'effriter devant la Résistance populaire, qu'elle soit anarcho-marxiste ou tout simplement apolitique et ce, afin de consolider de ce qu'il reste de cette République française que le nouveau président américain, Donald TRUMP accuse de "n'être plus la France" !

Paul TOP    

Frappe des 100 fleurs : Collectif Greenbretagne + Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux fleuriront la Bretagne !

Les écolos-maoïstes de Greenbretagne

et les défendeurs de la Protection Animale (P.A.) de la

Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

lancent l'Opération "Frappe des 100 fleurs" ! Tried1 012 2 jpg a

Après avoir dénoncé sur leur page Facebook l'histoire de ces chats maltraités à Léhon dans les Côtes d'Armor, les cadre-militant-es et sympathisant-es de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux ont décidé in solidum avec le Collectif "Greenbretagne" de lancer plusieurs actions, à la rentrée septembre 2016 et ce, en Bretagne en faveur des animaux et de la nature innocente.

Plusieurs liens sont à votre disposition pour les rejoindre, via la MP :

https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

et

http://collectif-greenbretagne.e-monsite.com/

Stop extension Usine intolérable à cochons à Landunvez, Stop pollution Usine à poubelles vers Morlaix et construction Usine à poubelles Ploufragan

Pétition à signer en masse :

Lien de la pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Stop à l'extension d'une usine intolérable à cochons à Landunvez, stop à la pollution de l'usine à poubelles vers Morlaix (Finistère), stop à la construction d'une usine à poubelles à Ploufragan (Côtes d’Armor) !A1824 1

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Porte-parole des Collectifs GreenBretagne & Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux, ex-candidat députation en Aura

 À l'attention : du Sénat, de Mme la ministre de l’Environnement, Ségolène ROYAL, de M. le Préfet de la région Bretagne, de M. les préfets des Côtes d'Armor (22) & et du Finistère (29).

 

Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) appelle à la mobilisation générale ses camarades de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux afin de rejoindre la lutte de 2 associations environnementales opposées à l’extension d’une porcherie industrielle sur caillebotis à Landunvez. Nous allons organiser la RESISTANCE.

Le préfet du Finistère a autorisé – via son arrêté du 01/04/2016 – cette extension dans un territoire archi-pollué (Plage très souvent fermée l'été pour cause de pollution bactérienne). L’avis du commissaire-enquêteur Alain GERAULT pointe du doigt des dérives incontestables. Nous, Collectif GREENBRETAGNE et signataires de cette pétition nationale demandons au préfet du Finistère, Jean-Luc VIDELAINE, de revoir la position de l’Etat et de s’assurer également et plus particulièrement du droit des animaux parqués dans des élevages concentrationnaires intolérables et indignes ! Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018 !

Toujours dans le Finistère, le 21/06/2016, sur le site d’informations militantes « L’Idiot provincial » une polémique éclatait sur le devenir possible des CSR dans les cimenteries marocaines du groupe HOLCIM LAFARGE. Les militant-es du Collectif GREENBRETAGNE déclenchaient l’Opération dite « Campagne des 100 Fleurs » et s’inquiétaient de la pollution potentielle du Centre de tri de Saint-Martin-des-Champs - géré par GUYOT ENVIRONNEMENT - (La cellule Tracfin a épinglé GUYOT ENVIRONNEMENT.

Deux de ses sociétés ont été condamnées à de très fortes amendes par la justice pour avoir délivré des bons de pesée inexacts. (Source : Le Télégramme de Brest) - où nos camarades de ROBIN des BOIS ont tiré la sonnette d’alarme fin 2015, tandis que la section de « Bretagne Vivante » de Brest (opposée à celle de Morlaix) veux maintenant ester dans les prochaines semaines au Pénal car elle s’inquiète du stockage de l’infâme CSR (Combustible Solide de Récupération issu des déchets d’activités économiques et commerciales et d’encombrants…  pourtant emballé … dans des balles de 1,80 m x 1,1 m x 1 m et conçues par COMDEC PAAL). GREENBRETAGNE et ROBIN des BOIS, prescrivent sur ce site vers Morlaix, un traitement de choc, une visite d’urgence de la DREAL-Finistère, une mise en demeure d’enlèvement et de gestion de ces déchets pulvérulents et combustibles de ces balles instables qui commencent à s’éventrer puis à menacer l’environnement et le personnel.

Cette semaine, le service des ICPE de la préfecture à Quimper a fait une rétention à GREENBRETAGNE qui voulait justement obtenir le rapport des observations du Coderst 29 (suivant les recommandations de la CADA).. Le C.O.G.B in solidum avec l’association AE2D demande à être invité à la future visite – début octobre 2016 - du site vers Morlaix géré par GUYOT ENVIRONNEMENT, que le constat de l’huissier soit rendu public, qu’une purge soit exercée par Bretagne Vivante dans sa section de Morlaix, que des démentis officiels soient faits par la DREAL-29 sur le risque potentiels d’exportation de ces CSR par GUYOT ENVIRONNEMENT… au Maroc… où la polémique enflamme déjà les réseaux sociaux de nos frères marocains qui, par la voix du Forum Marocain des Droits de l'Homme, refusent d’être la poubelle des « déchets toxiques »… italiens !

Dans les Côtes d’Armor, à Ploufragan, le Collectif C.O.G.B in solidum avec la FAPEL 22 (Fédération des associations de protection de l'environnent et du littoral 22 dirigée par notre camarade énergique en matière juridique Muriel FIANNACCA) demande – via cette pétition – que le projet attribué à GUYOT ENVIRONNEMENT par KERVAL CENTRE ARMOR pour la construction d’une unité de tri et d’exploitation des installations de préparation de CSR, dans la ZI des Châtelets, soit annulé pour vice de procédure potentiel puisque le Coderst 22 en date du 16/10/2015 a pris sa décision…. sans le vote des associations environnementales. Et pour cause ! Le Coderst 22 était représenté par l’association environnementale « Côtes d’Armor Nature Environnement » (CANE) qui perçoit… des subventions de la part de ….. KERVAL CENTRE ARMOR. !

Idem pour le représentant qualifié et désigné par le préfet 22 de l’association « Eaux et Rivières de Bretagne » qui était bizarrement absent ce jour-là pour décider également de l’avenir d’autres ICPE. Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) a envoyé un mail – géré par le Cabinet du président - à la Région Bretagne sur les subventions attribuées aux associations de défense de l’Environnement bretonnes. Pas de réponse. Un autre service de la Région nous a certifié qu’ « Eaux et Rivières de Bretagne » percevait 215 000 € de la part du service de l’Eau via une convention de partenariat et ce, sur 2 ans (Autre source : Commission Permanente du 21/05/2115). Or, qui dirige la commission Environnement à la Région Bretagne ? Le président de KERVAL CENTRE ARMOR, Thierry BURLOT !

GREENBRETAGNE demande à ces 2 associations environnementales représentées au Coderst 22 de démissionner et de rendre des comptes au Peuple Breton ; au préfet des Côtes d’Armor d’élaborer un nouvel arrêté préfectoral de composition d’un nouveau Coderst 22 indépendant, Républicain et exempt de toute suspicion de « conflit d’intérêt potentiel » ! GREENBRETAGNE demande au préfet 22 de prendre en compte le caractère substantiel des modifications projetées pour cette Usine à poubelles et non pas de s’abriter sur la circulaire du ministère du 14/05/2012 qui prévoit que le caractère substantiel d’une installation est à évaluer au cas par cas. GREENBRETAGNE considère qu’il s’agit de modifications substantielles car la quantité annuelle de déchets non-dangereux réceptionnés sur le site, y compris les déchets en transit, se traduira pas une augmentation des volumes de 85 % (ce que reconnaît la DREAL Ut-22), que l’on crée ex nihilo une entité nouvelle de CSR de 19 500 T/an qui viendra s’ajouter aux augmentations des activités de transit et de traitement.

GREENBRETAGNE demande au Sénat et à Mme la ministre de l’Environnement de nous préciser pourquoi un fonctionnaire chargé de Conseils en aménagement à la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) était-il membre de la CAO (Commission d’Appel offres) de KERVAL OUEST ARMOR le 20/06/2014 (attribution du marché public de « Conception, réalisation et exploitation de l’unité des Châtelets ») ?

Quelle charte de déontologie appliquer aux Côtes d’Armor ? Le Collectif GREENBRETAGNE demande donc au préfet 22 qu’une procédure d’autorisation soit retenue pour cette Usine à poubelles par les services de l’Etat afin d’informer correctement les populations locales et riveraines tenues dans l’ignorance, qu’une étude d’impact sur les dangers réels des CSR (risques de dioxines) soit mise en place, que toutes les délibérations de KERVAL OUEST ARMOR qui ont découlé de cette parodie de Coderst doivent être de facto annulées, qu’une CSS (Commission de Suivi de Site) soit établie par KERVAL avec la participation future de GREENBRETAGNE (Jean-Benoît ORVEILLON, Directeur partenariat et Economie circulaire de KERVAL est ok), que la protection de la nature et des animaux dont les 37 890 oiseaux pour 69 espèces différentes des Côtes d’Armor soit pleinement prise en compte par les services de l’Etat. (GREENBRETAGNE a demandé un inventaire des oiseaux dans la vallée du Goëlo Ploufragan à Yann LE MEUR, l'ornithologue amateur de Ploufragan. Source : Ouest-France – 20/04/2014) !


Marc-Claude de PORTEBANE - Porte-parole de GREENBRETAGNE - Porte-parole du Collectif de La Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux

DEFINITION DES CSR :

Les CSR constituent une des familles de combustibles de substitution produits à partir de déchets, aux côtés des biocombustibles solides (déchets de bois non traité), des combustibles issus des déchets dangereux (solvants, huiles, etc.) et des combustibles spécifiques (pneus, farines animales, etc.).

Lien de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux :

 https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

Lien du Collectif GREENBRETAGNE :

http://collectif-greenbretagne.e-monsite.com/

et

https://www.facebook.com/greenbretagne/

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Cimentiers français et Barons de foire feront-il du Maroc

Méga poubelle CSR mondiale grâce à Bretagne rosâtre ?

Entre poire et fromage, de Brest à Casablancaca :

le Maroc doit nous dire quelles natures sont ses relations

avec GUYOT Environnement installé en Bretagne !!!!

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En 2015, la consommation française de ciment opérait un recul pour la quatrième année consécutive en chutant à 17,2 millions de tonnes (-5,3% par rapport à 2014). "Le niveau de consommation de 2015 est revenu au niveau de consommation de 1964 (18 Mt). Pour une industrie lourde, avec des effectifs qui ne sont pas flexibles, on ne peut pas rester longtemps à ce niveau d’activité" indiquait Raoul de Parisot, le président du Syndicat français de l’industrie cimentière (Sfic).

Selon le magazine (L'Usine nouvelle - 31/03/2016) qui citait Raoul de PARISOT : "Environ un tiers de la production cimentière française est adressée au secteur du logement, un tiers est réparti entre le non-résidentiel et l’entretien-rénovation, et le dernier tiers revient aux travaux publics. 351 800 logements ont été mis en chantier en 2015 (+0,3% sur un an), contre 500 000 en 2007. Le logement individuel accuse une chute de 4,1%, tandis que le collectif a progressé de 4,8%. Les mises en chantier non-résidentielles ont quant à elles perdu 8,4%. Le décrochage le plus fort concerne les travaux publics, avec une chute de 9,7% du montant des marchés conclus, lequel est revenu à son niveau de 2001. La baisse des dotations aux collectivités pénalise la commande publique".

Alors dans quelle direction les cimentiers vont-ils encore faire des économies puisque les ventes chutent ?

L'industrie cimentière dit vouloir chercher à augmenter la part des combustibles alternatifs, à économiser les matières premières non renouvelables en leur substituant des déchets minéraux et à favoriser la valorisation des bétons de déconstruction. Objectif : créer un écosystème industriel de proximité où les déchets des uns deviennent les matières premières des autres.

Pour cela, tous les slogans les plus alléchants les uns que les autres sont mis en exergue pour ne pas effrayer les populations locales comme ceci : " L’économie circulaire constitue l’approche fondamentale pour garantir l’approvisionnement durable du ciment à des prix compétitifs dans le respect des hommes et de l’environnement.".

Afin de lutter contre les gaspillages de ressources, la loi de transition énergétique pour la croissance verte fixe l’objectif de réduire de moitié les quantités de déchets mises en décharge et d’atteindre 65 % de recyclage d’ici 2025. En complément, la loi prévoit une amélioration de la valorisation énergétique pour les déchets non recyclables (principalement les refus issus de centres de tri). Après préparation, ces déchets peuvent être utilisés dans des installations adaptées sous forme de Combustibles Solides de Récupération (CSR) et fournir de l’énergie, en substitution aux énergies fossiles.

On estime à 2,5 Mt/an la quantité de CSR pouvant être produite d’ici 2025. Aujourd’hui, la capacité de valorisation (en cimenterie notamment) est de seulement 1 Mt/an.

Afin de contribuer à la structuration d’une filière de valorisation énergétique des déchets, dans une logique d’économie circulaire, de préservation des ressources et d’indépendance énergétique, l’ADEME, lance de nombreux appels à projets Energie CSR.

La finalité étant de susciter le développement d’unités de production d’énergie à partir de CSR, soit un potentiel énergétique de 100 MW par an d’ici 2025 soit entre 5 et 10 unités par an.

L’objectif est de faire émerger de nombreux projets d'unités de production d'énergie qui doivent :             

- proposer un plan d’approvisionnement, dans la durée, sur les quantités et la qualité des CSR (en justifiant notamment l’extraction préalable des matières destinées au recyclage) ;

- être dimensionnées pour répondre à une demande locale en énergie en se substituant à un combustible fossile ;

- obtenir un bon rendement de valorisation de l’énergie produite (chaleur uniquement en métropole, chaleur ou électricité dans les outre-mer)".

L'ADEME, les cimentiers, les EPCI avec sans fiscalité propre, certaines Régions ne cessent de nous abreuver de messages "verdâtres" parce que cela fait plus "écolo", alors que dans la pratique, les mensonges et le mépris total des populations ne cessent de s'accentuer comme avec cette histoire de marché à un ferrailleur de Brest : GUYOT Environnement, une entreprise qui a déjà eu maille-à-partir avec la justice de Lorient, comme l'a révélé "Le Télégramme" (16/06/2015).

En effet, notre confrère nous confiait que "Dans un contexte de hausse du cours des métaux et de délinquance accrue, la législation avait été durcie. A partir du 1er février 2011, les paiements en espèces pour l'achat de métaux ne devaient pas excéder 500 EUR par transaction. La cellule Tracfin avait alors épinglé le groupe Guyot-environnement. Deux de ses sociétés ont été condamnées, hier, à de très fortes amendes pour avoir délivré des bons de pesée inexacts.

Le 30 mars dernier, comparaissaient, devant le tribunal de Lorient, deux responsables des SARL Guyot-Environnement et de la SAS Guyot-Environnement-Groupe, ainsi que leur co-gérant à qui il était reproché des faux par altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, et ce durant le premier semestre de l'année 2011. Le tribunal avait alors mis son jugement en délibéré, après que le représentant du parquet ait réclamé la condamnation de chacune des sociétés à une amende de 100.000 EUR, et celle du co-gérant à six mois de prison avec sursis. C'est bien la peine que le tribunal a retenu contre ce dernier. Mais concernant les deux sociétés, l'amende se révèle beaucoup plus lourde, puisque chacune des sociétés est condamnée à 200.000 EUR.

Pour une meilleure traçabilité

En cause, des bons de pesée de métaux qui ne correspondaient pas à la réalité des transactions. C'est par le biais d'un signalement de Tracfin (cellule de traitement du renseignement et d'action contre les flux financiers clandestins du ministère des Finances), parvenu le 30 mars 2012 aux services du procureur de Lorient, que le parquet s'était intéressé aux pratiques des groupes Guyot, et plus particulièrement à son site de Kervignac. En effet, jusqu'au 30 janvier 2011, les paiements en monnaie sonnante et trébuchante étaient possibles jusqu'à 3.000 EUR ou 1.500 EUR, selon que l'on était de nationalité française ou non. Ensuite, ce plafond avait été ramené à 500 EUR; sauf pour les achats de métaux auprès de ferrailleurs ou autres revendeurs. Et depuis le 31 juillet 2011, les paiements doivent obligatoirement se faire uniquement par carte bancaire ou chèque. Le but étant de lutter contre la délinquance liée à la revente de métaux, dans un contexte d'envol des cours des métaux, encourageant de nombreux vols, et pour veiller à une meilleure traçabilité des transactions.

Des transactions découpées.

Or, Tracfin avait constaté qu'entre janvier et août 2011, malgré le changement de législation, l'essentiel des achats de métaux par le site de Kervignac, continuait à être payé en espèces. En fait, la société contournait la législation en « découpant » la transaction. Ainsi, quand un client se présentait à l'entreprise, après avoir fait peser ses métaux sur le pont-bascule ou sur la table-bascule, l'entreprise devait lui délivrer le bon de pesée correspondant. Or, Tracfin avait observé que 526 transactions, portant sur un montant de plus de 630.000 EUR, avaient été découpées ; ce qui permettait, pour la même transaction, la délivrance de plusieurs bons de pesée établis à des dates différentes pour le même fournisseur ou au nom de membres de la famille de celui-ci, ou encore où le nom du fournisseur n'apparaissait pas.

Ne pas dépasser les 500 EUR

Le but était que chaque bon n'atteigne pas les 500 EUR fatidiques. Une façon de faire qui ne représentait pas un enjeu financier direct pour le groupe Guyot, mais qui lui permettait d'éviter que le client ne parte vers la concurrence. A la barre, les deux directeurs du groupe, s'étaient défendus d'avoir voulu détourner la traçabilité des métaux et avaient affirmé avoir appelé de leurs voeux que les paiements s'effectuent exclusivement par chèque. Ce qui est donc effectivement le cas aujourd'hui...".

Nonobstant cela, deux mois plus tôt, le 01/04/2015, nos camarades écologistes de l'association environnementale "ROBIN des BOIS" écrivaient à Pierrick MASSIOT, désormais ancien-président du Conseil régional de Bretagne, à Thierry BURLOT vice-président du Conseil Régional de Bretagne chargé de l'aménagement du territoire et de l'environnement,  au directeur de la DREAL Bretagne, au directeur de la subdivision de la DREAL des Côtes d’Armor.

Nos camarades parisiens de "ROBIN des BOIS" n'ont - comme ils l'ont confirmé cet après-midi à l'Idiot provincial - reçu aucune réponse ni en 2015 de la part du camarade MASSIOT ni en 2016 avec la nouvelle présidence Jean-Yves Le DRIAN de la région Bretagne !

La lettre de "ROBIN des BOIS" est tellement "incroyable", que l'on ne peut qu'être "Révoltés" devant le cynisme de ces élu-es de gauche de la nation France ou de la Région Bretagne - que nous avons mis au pouvoir contre l'infâme SARKOZY et ses sbires - vis-à-vis des VERITABLES associations environnementales. Et n'oubliez pas camarades qui sont les responsables directs de la mort de feu notre camarade Rémi FRAISSE à Sivens. Ne soyez pas dupes, SVP !

Nous reproduisons la lettre de Jacky BONNEMAINS remise de bonne main à ces Messieurs-dames du "Pouvoir de goache" qui se torchent de la démocratie - et qui font le lit du FHAINE -. Jean-Yves LE DRIAN ne pourra pas dire que "le savoir n'est pas une arme" :

"Robin des Bois tient à vous exprimer son inquiétude sur le projet Kerval fusionnant 4 syndicats mixtes des Côtes d’Armor.

Le marché a été attribué à un ferrailleur de Brest, Guyot Environnement. Le devis initial de la modernisation et de l’extension de la plateforme dépasse 20 millions d’€.

L’équilibre financier de cette unité virtuelle se fonde en particulier sur la production de 40 à 50.000 t de Combustibles Solides de Récupération (CSR).

Les CSR bénéficient à l’heure actuelle d’un flou juridique et normatif et d’un

emballement qui permet à leurs producteurs éventuels d’évoquer des exutoires et des commercialisations fantaisistes et douteux.

C’est ainsi que Guyot Environnement cite dans son offre de marché des usines pilotes susceptibles de convertir à des coûts économiquement acceptables de la biomasse ou des déchets en électricité et une filière marocaine, sans aucun doute, une cimenterie.

Cette cimenterie est immédiatement disponible mais la perspective d’un trafic régulier entre Brest ou Saint-Brieuc et un port marocain n’est pas acceptable du point de vue de la sécurité maritime et ferait de la Bretagne une exportatrice de déchets sous le contrôle de la convention de Bâle.

Nous rappelons en effet que le Ministère de l’Ecologie n’entend pas à juste titre sortir les CSR du statut de déchets et que leur combustion dans des chaufferies collectives ou industrielles exposerait les populations et l’environnement à des risques sanitaires et à des rejets atmosphériques polluants.

Un groupe de travail CSR sous la conduite du Ministère de l’Ecologie :

- Robin des Bois en fait partie

- entame ses travaux courant avril.

Compte tenu de l’improvisation du projet et de son coût,

il y a des risques de dérives financières et juridiques et de constitution d’un stock de résidus ingérables.

La plateforme des Châtelets a suffisamment connu de déboires techniques et de contentieux pour que le Conseil Régional de Bretagne et les services de l’Etat exercent toute

Leur vigilance dans l’examen de l’évolution du dossier.

Enfin, le dossier Kerval n’a pratiquement pas été abordé dans l’enquête publique sur le Plan de Prévention et de Gestion des Déchets non dangereux de Côtes d’Armor.

Donc, nous sommes dans l’attente de votre réponse à ce sujet.

Merci de nous indiquer dans votre réponse la période où il est prévu de lancer une enquête publique sur ce projet. ..."

L'Idiot provincial a donc décidé de mobiliser ses camarades en Bretagne !

De Saint-Brieuc à Casablanca, la Vérité crèvera l'écran noir des rapports entre cimentiers et CSR, entre Brest et le Maroc qui est un pays respectable et non la future poubelle mondiale des Combustibles de Récupération (CSR) composés - en partie - de couches-culottes malodorantes et colonialistes !

A suivre : Marc-Claude de PORTEBANE

STOP AUX NANTIS DE L'ONF : la retraite à taux plein pour l'ensemble des bûcherons

Un scandale : pourquoi le texte de loi

proposé par notre camarade

le député communiste Gérard Le Cam

établissant la retraite à taux plein dès 55 ans

pour tous les bûcherons est-il resté lettre morte ?

Chez les bûcherons, l'âge moyen de mise en incapacité de travail est de 52 ans et demi tandis que celui des décès est de 62 ans 1/2.

"Retraite à 55 ans" : la revendication n'est pas récente et fédère tous les syndicats de la profession puisqu'en 2010 et en 2012, la CGT, FO et la CFDT ont défilé conjointement pour défendre cette noble cause.

En 2000, Didier JULIA, député RPR de l'époque, déposait une proposition de loi qui allait dans ce sens et 4 ans plus tard, notre camarade, le député communiste Gérard Le CAM (actuellement sénateur des Côtes d'Armor), présentait à son tour un texte établissant la retraite à taux plein dès l'âge de 55 ans pour l'ensemble des bûcherons usés par le travail et qui travaillent dans des conditions plus que difficiles.

Statistiquement, c'est le 2° métier, (après le marin pêcheur), le plus risqué en terme d'accidents corporels, la fréquence des accidents y est deux fois plus importante que dans les autres professions, leur taux de gravité étant 5 fois supérieur que dans l'agriculture.

Or, il est quand même incroyable de constater que leur pénibilté de travail n'est, jusqu'à ce jour, toujours pas prise en compte dans le calcul des points ouvrant droit au repos bien vivant, comme le constate notre camarade Marie-Noëlle Bertrand (L'Humanité du 20/12/13).

Chutes de branches, arbres creux, pentes, câblages périlleux, rester des heures dans le froid à couper, tailler, déblayer, etc...., le travail en forêt réserve son lot quotidien de périls et de dangers extrêmes tandis que les démantèlements des structures et les suppressions de postes terminent la série noire....

Mercredi 18/12, tandis que le Parlement des paltoquets adoptait une réforme des retraites introduisant un "compte pénibilité", Patrick BANGERT, salarié de l'Office national des forêts (ONF), délégué CFDT et bûcheron alsacien, épaulé par plusieurs collègues alsaciens, rappelait à un conseiller de Marisol TOURAINE, ministre de la Santé, que "seuls les salariés de l'ONF bénéficient d'une cessation anticipée d'activité à 57 ans", ce qui en dit long, pour commencer, sur le principe de l'égalité en France.

Un cadeau du contribuable pour les 3 000 bûcherons de l'ONF alors que la "piétaille" de nos communes ou des entreprises privées (8 000 bûcherons) n'a toujours pas le droit à la retraite à taux plein .... avant l'âge de 62 ans.

Et quand on sait que la tranche des bûcherons de 60-62 ans accumule 6 fois plus d'accidents du travail que les autres professionnels, nous n'allons pas vous faire de dessin sur l'ambiance néfaste qui règne dans ce milieu qui compte au rang des plus accidentogènes.

L'Etat n'a plus un rond puisqu'il bloque sur le financement et la question est à longueur de journées renvoyée aux négociations entre les organisations professionnelles et les différents employeurs de la sylviculture française aux abois !

Combien faudra-t-il de bûcherons morts supplémentaires pour que l'Etat prenne en compte cette réalité qui coûte tellement moins cher qu'une batterie de missiles de croisière.

Marc-Claude de PORTEBANE

PETITION : STOP au projet de décret du gouvernement AYRAULT autorisant les élevages de 450 à 2000 porcs sans enquête publique à partir du 01/01/2014

MERCI DE SIGNER EN MASSE NOTRE PETITION !

SCANDALE : Le cadeau d'AYRAULT, des socialos et des Verts

offert sur un plateau au lobby de l'élevage du cochon intensif :

au 01/01/2014 plus aucune enquête publique

pour les constructions de porcheries intensives

passant de 450... à 2000 porcs !!!

On se souvient que le 28/06/2010, Marylise LEBRANCHU, pas encore ministre du gouvernement AYRAULT, mais députée du Finistère, avait écrit au président de l'association écologiste "Eau et Rivières de Bretagne" en lui disant tout le mal qu'elle pensait de l'amendement déposé par le député UMP des Côtes d'Armor, Marc LE FUR, par ces mielleuses paroles "Il est évident que le groupe socialiste demandera le retrait de cet agrément qui serait un recul considérable en matière d'environnement dans un contexte de mise en place de lutte contre la prolifération d'algues vertes sur nos plages et l'augmentation du taux de nitrates dans les eaux bretonnes"!!!

Le président des amis du cochon à l'assemblée nationale et député LE FUR voulait faire voter une cochonne idée : FAIRE PASSER DE 450 A 2000 le nombre de cochons à partir duquel l'éleveur doit demander une SIMPLE autorisation pour construire sa porcherie.

A l'époque, devant le tollé des élus bretons de gauche, avec à leur tête le président de la Région Bretagne, Jean-Yves LE DRIAN, qui demandait le retrait de cet amendement "démagogique et dangereux", le gouvernement FILLON avait fait nette marche arrière, abandonnant LE FUR au fur et à mesure de la levée de boucliers contre tous nouveaux cadeaux aux éleveurs de porcs qui détruisent l'environnement.

Trois ans plus tard, le 1er ministre, Jean-Marc AYRAULT, reprend à son compte, sous la forme d'un décret, la funeste proposition de LE FUR puisque la semaine dernière, Matignon a mis en ligne ledit texte pour "consultation publique", au nom du fameux "Choc de simplification des procédures" si cher à ce gouvernement, (où les écolos d'EELV font mauvaise figure de simples figurants) exit l'obligation faite aux éleveurs de se soumettre à une enquête d'utilité publique (dans le cadre des installations classées pour la protection de l'environnement - ICPE - ) et à une étude d'impact sur l'environnement dès lors que le projet d'élevage (le plus souvent intensif) dépasse le seuil des 450 porcs.

Désormais, pour construire une porcherie de 2 000 cochons, il suffira de faire une simple déclaration à la préfecture du coin, et comme cela les populations locales concernées par les différentes nuisances n'en sauront strictement rien.

L'idée d'alléger les règles d'ouverture d'une porcherie figurait depuis avril au menu du "Plan stratégique pour la filière porcine française" lancé par le gouvernement avec le soutien actif du patron de la Fédération nationale porcine pour faire, ainsi, avaler la pillule aux bobos-écolos.

En effet, si il y a la "crise" du cochon et que nous serions bien moins compétitifs que nos voisins, ce serait de la faute à Bruxelles et de ses normes ennuyeuses qui empoisonneraient la vie de nos si "sympathiques" éleveurs... si "attendris" au malheureux sort des porcs élevés dans ces immondes "Goulags à cochons"

Ni Marylise LEBRANCHU, ni Jean-Yves LE DRIAN n'ont pipé mot à ce "méga cadeau" d'AYRAULT au lobby du cochon, alors que la France a été condamnée, en juin, par la Cour de justice de l'Union européenne pour non-respect de la directive Nitrates et qu'elle est en train de négocier pour éviter l'amende de plusieurs dizaines de millions d'euros qui lui pend au nez avec une astreinte qui pourrait atteindre plus de 100 000 euros par jour.... à la charge du contribuable.

Par la présente pétition, nous demandons au président François Hollande de revenir sur ce projet de décret et de durcir les conditions d'autorisations pour les constructions ou les extensions de porcheries de plus de 450 porcs conformément aux orientations de l'Union Européenne !

Notre dernière pétition et nos actions CONTRE le projet d'extension et de construction de la porcherie de Chirat l'Eglise dans l'Allier, en Auvergne, doivent nous permettre de faire entendre nos voix, partout en France, POUR la défense des conditions de vie décente des porcs, POUR la défense de notre environnement, POUR le respect de directive Nitrates et ce, nonobstant le forcing du lobby porcin qui ne pense qu'à passer "en force" pour nous imposer ce qu'on ne veut ABSOLUMENT pas au Danemark (impossible de construire une porcherie à moins de 350 m d'une zone urbaine, contre seulement 100 m chez nous) ou en Hollande, où l'on trouve le même nombre de cochons au mètre carré qu'en Bretagne (il est STRICTEMENT interdit sur les 3/4 du pays d'installer ou d'agrandir une porcherie) !!!

STOP au projet de décret du gouvernement AYRAULT autorisant les élevages de 450 à 2000 porcs à se multiplier sans enquête publique à partir du 01/01/2014 !

Marc-Claude de PORTEBANE

HALTE à l'extension de la porcherie du Bouchet-Saint-Nicolas : A cane non magno sæpe tenetur aper (I)

En avant camarades !

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LISIER ou TOURISME

 aux alentours du lac du Bouchet :

notre pétition va-t-elle

sensibiliser l' UE ?

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STOP AU TROUBLE

ANORMAL DE VOISINAGE !

Camarades Auvergnates, Camarades Auvergnats, vous l'attendiez, elle est prête. Votre pétition - version papier - est disponible aux masses !!

Je veux 100 000 signatures dans toute l'Auvergne. 

Nos réseaux sont en place dans chaque canton de l'Auvergne. Nous vous demandons de laisser un maximum de pétitions à vos proches ainsi qu'aux proches de vos proches.

Nous raclerons cm² par cm² de toute l'Auvergne.

Assez de porcheries !STOP AUX EXTENSIONS !

Hier 300 animaux-équivalents, aujourd'hui plus de 1 000 porcs, truies et porcelets, et demain ?

Il en faudra toujours plus et encore plus pour nourrir les tiroirs des caisses de ces agriculteurs qui veulent nous IMPOSER leurs nuisances olfactives.

La Haute-Loire est encore préservée. Préservons-là.

De nos jours, les choses évoluent de plus en plus en FAVEUR de l'environnement.

En France, dès-lors que la responsabilté de l'Etat a été stigmatisée par des juridictions administratives, les représentants de l'Etat doivent désormais répondre de ces infractions devant les tribunaux correctionnels (cour administrative d'appel de Nantes, 2009). Eux et leurs complices : les différents signataires des différents services de l'Etat doivent rendre des comptes devant les tribunaux - au pénal - ainsi que les commissaires enquêteurs.

Il serait injuste que ce ne soient que les préfets qui deviennent les "Bouc-émissaires".

Ici, nous ne tolérerons jamais que l'Etat soit mis à mal de quelque façon que ce soit.

Non, les véritables responsables de la destruction de l'environnement pour les générations futures sont les consultants, les ingénieurs, les commissaires enquêteurs et les différents services de l'Etat qui sont toujours d'accord - la plupart du temps - pour s'appuyer sur les lobbys agricoles, car, in fine, ce sont certains gros agriculteurs qui en veulent toujours et encore toujours plus.

Grosses cylindrées dans les cours des "fermes", piscines somptueuses, tracteurs changés tous les 2 ans, territoires de plus plus agrandis (essayez donc d'acheter des terres pour y mettre votre cheval), subventions pour oui ou pour un non, orgueil souvent déplacé, violences de certains syndicats qui n'hésitent jamais à déverser du fumier devant les préfectures ou les sous-préfectures, ces gens-là, se croient de plus en plus TOUT permis.

Mais où va-t-on si on ne s'en prend qu'aux préfets (que nous devons protéger) lorsque des voyous à la "chemise à carreau" veulent nous dicter leurs projets ou leurs extensions ?

Nous devons protéger le représentant de l'Etat mais "écraser" le reste : tous ces merdeux qui sont plusieurs états incontrôlables dans l'Etat et qui gangrennent notre PAYS !

Regardez au Cambodge, lorsque le peuple de base et les paysans pauvres se sont révoltés contre les ploutocrates et les ennemis du Peuple : Pol POT a bien été obligé de sauvegarder les cadres de sa nation en perdition.

Ici, les représentants de l'Etat (préfets et sous-préfets) sont vénérés, à l'image du préfet des Côtes d'Armor, Jean-Louis Fargeas qui, il n'y a pas très longtemps, a jeté les bases de mes convictions UNES et INDIVISIBLES  à propos du phénomène des algues vertes en Bretagne.

Dans une note confidentielle (04/09), adressée au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Jean-Louis Fargeas a CLAIREMENT évoqué la responsabilité des agriculteurs dans ce SCANDALE inadmissible : "La diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés", ajoutant "Ce que la profession agricole n'est pas prête à accepter pour le moment."

Ainsi pour ce brave préfet, il faut désormais "révolutionner sur ces secteurs (....) les pratiques agricoles et changer complètement le modèle économique existant" !

Le secteur agricole en France, en 2012, nous prend - sauf pour quelques exceptions - pour des "blaireaux". Ils nous vendent souvent de la "merde" dans nos assiettes, ils polluent nos terres et nos nappes pendant de longues années, ils défoncent nos routes, ils n'ont que faire de l'environnement; ils aiment passer pour les "victimes" du système pour toucher de plus en plus de subventions pour faire les "beaux" dans les villages alors que la plupart des moyennes et des petites exploitations vivent de plus dans des conditions dramatiques, où les taux de suicides atteignent des proportions honteuses de ce système capitaliste tant vanté par les soi-disants VRP du monde agricole.

En ce sens, la société se doit d'aider les classes de plus en plus appauvries du peuple de base agricole qui ne roule pas, lui, en BMW ou au volant de bolides climatisés à foison avec des "putains" "Fashion-victimes" sur le siège passager !

La société civile doit réagir au plus vite pour éviter toutes sortes de dérapages comme en Bretagne avec ces taux de nitrates qui ont "explosé" nos sols car la défense de l'écologie, de nos jours, ne doit plus être réservée au seul monde urbain !

La société civile doit se manifester. Assez d'élevages industriels ! Assez d'extensions d'élevages dont on sait par avance qu'ils ne sont pas très rentables sauf lorsque les pouvoirs publics ferment les "yeux" sur les excédents déversés dans les terres irriguées à n'en plus finir d'odeurs infernales et de différentes molécules chargées de détruire notre éco-système hérité de nos ancêtres.

Ni décharge, Ni lisier sur les hauts-plateaux du Velay qui alimentent les eaux du Puy-en-Velay.

Nous tenons à remercier les élus qui sont opposés à cette extension de cette porcherie - et qui nous soutiennent - ainsi que toutes les personnes qui voudront bien signer notre pétition auvergnate.

VIVE LA REVOLUTION AGRICOLE !

Paul TOP

HALTE AU LISIER dans les Côtes d'Armor

STOP AUX EPANDAGES DE LISIER !

Alors que les enquêtes publiques

sont à l'eau de rose

la nature paie la note en Bretagne !

Deux associations écologistes ont porté plainte mercredi au pénal à Saint-Brieuc, notamment contre le préfet des Côtes-d'Armor, après l'hécatombe de sangliers en juillet dans l'estuaire du Gouessant, pollué par les algues vertes, a-t-on appris auprès de leur avocat.

Me Claude Larzul a déposé plainte au nom des associations Sauvegarde du Penthièvre et Sauvegarde du Trégor, devant le procureur de la République de Saint-Brieuc, contre "les représentants de l'Etat et notamment les préfets (successifs) des Côtes-d'Armor, leurs donneurs d'ordre ou supplétifs ou tous autres auteurs, coauteurs ou complices", selon le texte de la plainte.

ABSENCE DE MESURES

La mort de 36 sangliers l'été dernier à cause des gaz toxiques dégagés par des algues vertes en putréfaction implique la violation de textes du Code de l'environnement, selon l'avocat. "Nous avons considéré que l'absence de mesures" prises par le préfet le fait notamment tomber sous le coup de l'article L. 341-20, "qui punit de 45 000 euros d'amende et de trois ans d'emprisonnement le fait de laisser se dégrader un site classé comme la baie de Saint-Brieuc", a-t-il précisé. L'article "impose au préfet de prendre toute mesure pour préserver" ces sites, a-t-il assuré.

La plainte repose également sur l'article L. 216-6, "qui réprime par 75 000 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement le fait de laisser s'écouler dans les eaux des substances nuisibles à la santé et à la faune", comme les épandages de lisier et l'excès de nitrates qui créent ces algues vertes, a précisé Me Larzul.

L'ÉTAT JUGÉ RESPONSABLE

Le tribunal administratif de Rennes, en 2007, et la cour administrative d'appel de Nantes, en 2009, avaient déjà jugé "que les algues vertes proviennent d'une politique de laisser-faire" et que "les représentants de l'Etat sont les responsables de cette situation", a rappelé l'avocat. "Dès lors que la responsabilité de l'Etat a été stigmatisée par des juridictions administratives, les représentants de l'Etat doivent répondre de ces infractions devant les tribunaux correctionnels", a-t-il argumenté.

Une plainte concernant la mort en 2009, dans les Côtes-d'Armor, d'un transporteur d'algues vertes, Thierry Morfoisse, est par ailleurs en cours d'instruction au pôle santé de Paris.

(Source : LeMonde.fr)