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Chambre Régionale des Comptes

La région Auvergne-Rhône-Alpes vire à l'AUTO-RI-TSARISME !

Après avoir acheté des espaces pub' aux merdias "La Montagne" et "Le Progrès" :

la dernière session de la région Auvergne-Rhône-Alpes

a été celle de l'AUTO-RI-TSARISME qui n'augure rien de bon

pour les prochaines législatives ou présidentielles !

Lyon 2016 073Les quelques rhône-alpins membres du cabinet de Laurent WAUQUIEZ :

Jenny BESSOUD, Geoffrey MERCIER et Alexandra FELLI......

Où sont les auvergnats au cabinet de Laurent WAUQUIEZ ?

La dernière session de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été le théâtre d'une mise totale au pilori de la droite de Laurent WAUQUIEZ contre la gauche, et en particulier, contre l'ex-président Jean-Jack QUEYRANNE dans un affrontement sans pareil.

Laurent WAUQUIEZ a lâché ses "chiens" dans le rapport de la chambre régionale des comptes dans l'affaire "ERAI", où,  il est vrai, l'ex-majorité socialiste a été plus que légère en matière de gestion de l'argent publique.

D'ailleurs, à propos de cette affaire ERAI, les juges ont constaté quelques perles : "Alors qu'aucun contrat ni convention ne liaient l'institut Paul BOCUSE et ERAI, figure à l'actif d'ERAI association un montant total de 861 129 € au titre de l'aménagement du restaurant école Paul BOCUSE".... où "Des missions hors de l'objet statutaire de l'association", comme par exemple "La participation de la région (Rhône-Alpes d'avant le 01/01/2016, ndlr) à l'exposition universelle de Shanghai en 2010" concrétisée par :

- la construction d'un pavillon, y compris l'installation d'une scénographie et l'aménagement d'un restaurant école de l'institut Paul BOCUSE à l'intérieur du bâtiment ;

- l'éclairage urbain d'une partie de la zone de l'exposition et l'éclairage architectural de quelques bâtiments construits sur cette même zone, auxquels se sont ajoutés deux spectacles de lumière par jour ;

- les animations à travers des semaines thématiques, ainsi que la logistique, c'est-à-dire la gestion des flux de visiteurs pendant toute la durée de l'exposition.

Lyon 2016 076Alors que la région venait tout juste de se donner pour nom "Auvergne-Rhône-Alpes", l'Idiot provincial venait d'apprendre que des pleines pages de pub avaient été achetées dans la PQR, comme dans les merdias "Le Progrès" ou "La Montagne" concernant cette "Bourse au mérite aux bacheliers ayant obtenu la mention très bien au baccalauréat 2016" ce qui provoquait l'ire des élu-es de gauche, lors de cette réunion du 23/06/2016.

L'Idiot provincial a demandé au service de presse de la région Auvergne-Rhône-Alpes le montant de cette enveloppe budgétaire. Sans nouvelles de Geoffrey MERCIER, nous saisirons le parquet du procureur de la République ! Nous obligerons la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes - qui veut laver plus blanc que blanc - à communiquer sur son fonctionnement, qu'il soit publicitaire ou non comme en terme de mission comme le dernier déplacement de Laurent WAUQIEZ avec sa vice-présidente en charge du numérique Juliette JARRY pour une mission dans la Silicon Valley en Californie (USA) qui aurait coûté pas moins de 80 000 € aux contribuables et qui fait jaser dans les chaumières reculées auvergnates.

Lors des cessions de la nouvelle région, il n'y a que 2 "merdias" distribués aux élu-es : "Le Progrès" de Lyon et "La Montagne" de Clermont-Ferrand ....qu'un chauffeur de l'ex-région Auvergne livre spécialement à Lyon.....au frais du contribuable, comme l'Idiot provincial a pu le constater...en papotant avec lui !.

Comme si le rôle d'un des nombreux chauffeurs de Laurent WAUQUIEZ basé à Clermont-Ferrand était de faire uniquement 335 km Aller-Retour + (29, 40 euros de péage + 23,06 euros de carburant - source Mappy - ) pour livrer la "Voix unique auvergnate" au café des élu-es de gauche et de droite...qui n'y trouvent rien à redire, sur ce coup là !!!!

A quoi bon jeter en "pâture" l'ancien-ministre socialiste et ex-président de la Région Rhône-Alpes Jean-Jack QUEYRANNE au grand public alors qu'à droite on commence, déjà, par ne pas vraiment s'occuper des deniers publics avec ce voyage AR Clermont/Lyon en voiture de tourisme pour livrer non pas des pizzas mais le quotidien du peuple auvergnat "La Montagne" ?

Lyon 2016 072

Pendant la séance publique, les élu-es de droite démontrent

 leur exemple de l'assiduité AUTO-RI-TSARISTE....

de la Maison WAUQUIEZ en papotant sur Facebook !!!!

Au menu de cette guignolesque parodie démocratique : compte de gestion 2015, liaisons routières interdépartementales, diagnostics des lignes ferrovières d'irrigation des territoires Auvergne-Rhône-Alpes, matériel ferroviaire - attribution de subventions-, autres interventions périscolaires - Bourse au mérite -, lycées privés - investissement dans les lycées privés sous contrats d'association avec l'Etat -, modification du règlement intérieur, élaboration du plan régional de prévention et de gestion des déchets, rapport d'activité développement durable 2015 - non soumis au vote -, promotion et structuration du tourisme - Rhône-Alpes tourisme comité régional du tourisme -, promotion et structuration du tourisme - aide aux structures à vocation régionale - comité régional de développement touristique (CRDTA) - non soumis au vote.

Lyon 2016 086

Allô la Silicon Valley en Auvergne-Rhône-Alpes ????

Comme par hasard pas de réseau internet

ce jour d'assemblée plénière.... pour les médias

pas équipés de la clé 4G mais aussi

pour les 1500 salariés de la Région !!!!

Cerise sur le gâteau, ce 23 juin, le réseau internet ouvert aux visiteurs répondait aux abonnés absents pour les medias qui devaient envoyer leurs articles mais aussi dans tout le bâtiment, ce qui a provoqué de nombreux désagréments pour tout le monde.

Quel bilan de la mission Wauquiez, qui, à la tête d'une délégation d'une trentaine d'entreprises, universitaires et start-uppers a multiplié les rencontres début juin dans la Silicon Valley et à San Francisco quand on ne sait pas faire fonctionner internet à la région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon ?

A quoi bon revenir avec des projets (Reste encore à les préciser et les concrétiser...) avec Linkedin, Citris, l'incubateur de Berkeley et Google quand on est pas capable d'offrir un service de qualité internet au public chez soi... à Lyon ? 

Hormis les interventions communistes ou frontistes, nous avons eu en face de nous ce 23 juin 2016, l'exemple de ces loges de droite qui se sont affrontées avec les loges maçonniques de gauche.

Les débats sont ficelés, les interventions de l'opposition ne sont qu'une vitrine-mascarade, les merdias sont à la "botte" des budgets publicitaires du "Patron", les lyonnais prennent le pas sur les auvergnats ! Tout le monde - ou presque - marche à la "baguette" ! Le maire de Saint-Etienne qui est considéré comme un proche de Bruno Le Maire - l'ennemi intime de Lolo - en sait quelque chose. Cela en dit long sur la guéguerre des Républicains qui sont plus au service du parti "Les Républicains" que des françaises et des français de base qui n'en ont rien à cirer de leurs simagrées !

Bien à l'abri de l'anorak rouge de leur "Patron", on sent la haine du costard-cravate lyonnais de ces hauts fonctionnaires ou des nouveaux parvenus qui ne veulent surtout pas se mettre à côté des "bouseux" de l'Auvergne profonde.

Alors que la polémique sur la baisse potentielle et scandaleuse de la subvention (- 40 000 €. L'aide régionale, ainsi portée à 200 000 €, représente le 2° poste de son budget avoisinant le million d'euros) par Laurent WAUQUIEZ allouée au musée-mémorial des enfants d'Izieu (L'établissement situé dans l'Ain sur les lieux mêmes de la tragédie, perpétue la mémoire des 44 enfants juifs et de leur 7 éducateurs raflés le 06/04/1944 par la Gestapo et ensuite tous exterminés !!!) ne cesse de gonfler (Après le lancement d'une pétition et voyant la polémique prendre de l'ampleur, Laurent WAUQUIEZ a rétropédalé et annoncé sur sa page Facebook que la Région ne fera "pas d'économie sur les lieux de mémoire"), est-il normal que les nouveaux membres du cabinet du républicain WAUQUIEZ Laurent, (Frédéric POIGNARD et Geoffrey MERCIER), s'affichent désormais avec l'extrémiste de droite très bien connu de la place lyonnaise, Marc ENGELHARD, (ex-fondateur du CLAN et qui a très longtemps soutenu les ex-néo-nazis lyonnais ou roannais dans les années 80), comme le démontre notre capture d'écran du magazine des beaufs lyonnais du "Gagala local" : "Lyonpeople" ? "Marco" n'étant que Marc ENGELHARD le gérant de Lyonpeople !

Lyon people 004Extraits de Lyonpeople du nommé "Marc POLISSON", en fait Marc ENGELHARD : "Par Marc Polisson.... « Je rejoins le côté obscur dans les pas de Geoffrey ! » rigole Frédéric Poignard en commentant son arrivée dans l’équipe de Laurent Wauquiez où il sera en charge des relations avec la presse. Un sujet que le reporter connait parfaitement puisqu’il occupe pour deux jours encore le poste de délégué général du Club de la presse de Lyon après une belle carrière au Figaro. C’est donc le second journaliste que le nouveau président du conseil régional débauche pour étoffer son équipe dans laquelle le journaliste politique du Progrès Geoffrey Mercier a pris place début mai."

Le chef de file du FN à la région, Christophe BOUDOT, n'appréciant d'ailleurs que très peu le fondateur de "Lyonpeople", les internautes défenseurs des droits humains apprécieront ce genre de fréquentation qui ne donne qu'une envie : gerber, non ?

Yssing 002En plus, cette 2° Région de France n'est pas vraiment consensuelle. Le venin de "l'AUTO-RI-TSARISME" commence à se distiller petit-à-petit. Ceux qui osent donner dans la critique des copains et des coquins sont mis à l'index - l'avenir nous le dira -.

Laurent WAUQUIEZ communique essentiellement sur certains dossiers importants via sa page Facebook ou son compte Twitter. Elu-es, médias, petit-peuple... ne sont informés souvent que via les liens de ces entreprises capitalistes qui ne paient guère d'impôts en France.... puisque leur siège est au paradis de la maison Irlande qui a longtemps fait preuve de laxisme fiscal avec Google, Facebook, Apple, eBay ou Twitter. Ces géants de la high-tech se graissent sur le dos des autres contribuables européens puisque l'impôt sur les sociétés n'est que de 12, 5 % en Irlande, un niveau largement inférieur à celui du Royaume-Uni (21%), l'Allemagne (29,8%), ou encore la France (36,1%).

Tout cela commence par faire un peu désordre, non ?

Donc, rien de positif pour les prochaines élections législatives ou présidentielle ! Une nouvelle arrivée au pouvoir du clan Sarkozy entraînera fatalement des ruptures de classe contre classe !

Lyon 2016 055

Encore manif devant siège Région Auvergne-Rhône-Alpes ce 23 juin :

L'association Dauphinoise des Usagers du Train (ADUT) qui

milite amélioration lignes Grenoble/Lyon ou Grenoble/Chambéry

Cela se dévoile déjà au niveau local puisqu'à chaque session publique de la Région à Lyon, se déroule une manif' différente de la CGT ou d'autres associations qui désirent faire entendre leurs revendications.

La région Auvergne-Rhône-Alpes des élu-es LR et centristes nous démontre quel genre de démocratie venimeuse attend les françaises et les français au niveau national : chasse aux défenseurs de l'environnement, aides aux gros agriculteurs de la FNSEA, achats d'espaces publicitaires à la presse bourgeoise, subventions aux associations de droite dure (UNI), opposition peu ou pas respectée, etc...

Tous les ingrédients pour s'unir sur les fronts des barricades CONTRE "l'AUTO-RI-TSARISME" version nationale-bourgeoise et de plus en plus liberticide !

Gauche et droite, droite et gauche : ils ne font rien pour faire reculer les chiffres du chômage ou du FN mais marchent main dans la main pour nous "plumer" une nouvelle fois, car tenez-vous bien les côtelettes, afin de donner plus d'autonomie aux régions (qui dilapident l'argent public comme sous l'ex-présidence PS QUEYRANNE à l'ex-région Rhône-Alpes), Manuel VALS, a dit vouloir créer une nouvelle taxe, appelée Taxe Spéciale d'Équipement Régional, (déclaration lundi, après un entretien avec Philippe RICHERT - Les Républicains-, président de l'Association des Régions de France), et qui devrait rapporter plus de 600 millions d'euros à l'Etat. Manuel VALS veut inclure dans la prochaine loi de Finances une taxe spéciale d'équipement régional dont les recettes iront directement aux régions pour financer le soutien aux TPE-PME !

Bonjour la pause de la taxe fiscale décrêtée depuis plus de 2 ans ! L'Etat n'a plus un rond mais continuera à ponctionner les classes pauvres et les classes moyennes si chère à WAUQUIEZ Laurent ! On attend donc avec impatience les gesticulations de "Lolo WAUQUIEZ" et de sa majorité centriste contre cette nouvelle Taxe voulue par ses "pas-trop-potes" de gauche.

Les citoyens commencent par en avoir marre de ces Régions qui sont des gouffres en impôts et en mauvaise gestion des deniers publics. Ce projet de taxe suscite le mécontentement des classes moyennes avec le lancement de cette pétition par un certain Mr LEBOUCHER : " Ce matin, j'ai entendu sur Europe 1 que les régions souhaitaient mettre en place une taxe sur les propriétaires. Il ne faut pas que l'État oublie que pendant 25 ans, nous nous sommes saignés pour payer notre maison et que maintenant, à la retraite, les revenus ne sont pas les mêmes d'autant plus que les retraites ne sont pas augmentées. Nos retraites ne sont pas celles des parlementaires". En voici le lien : http://www.mesopinions.com/petition/social/application-taxe/20684

On attend vite la réaction de Laurent WAUQUIEZ. Va-t-il signer cette pétition pour défendre les retraités-propriétaires des classes moyennes qui sont le plus gros de son électorat de base ?

Combien a coûté le déplacement de "Lolo WAUQUIEZ" en Californie, du 05 au 09 juin 2016, pour son projet de "campus européen du numérique" ? "Lolo WAUQUIEZ" était accompagné de Juliette JARRY (vice-présidente chargée du numérique) et d'une délégation d'une trentaine d'entreprises régionales) ? Une équipe de FR3 Rhône-Alpes accompagnait cette délégation. On parle .... sous le manteau d'au moins 80 000 € ? Qui a financé le voyage de FR3 ? L'Idiot provincial a posé pas mal de questions. Reste plus qu'à attendre la réponse !!!!

L'ex-président de Rhône-Alpes Jean-Jack QUEYRANNE finançait des opérations en Chine, "Lolo WAUQUIEZ" finance, lui, une "mission dans la Silicon Valley" aux USA au frais.... du contribuable et des chômeurs qui financent la Région via leur carte grise dont le montant avait explosé en Auvergne sous l'ex-présidence René SOUCHON ! Mdr !!!

A suivre...

En direct de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon : Marc-Claude de PORTEBANE

La Région AURA à la rencontre des territoires pour bâtir avenir économique horizon 2021 !

Espérons que ce nouveau schéma SRDEII va vous changer

des observations de la chambre régionale des comptes

sur la gestion calamiteuse de la Villa Gillet des

ex-présidences souci-alistes SOUCHOU & QUEYRANNE

qui nous ont assez pris pour des ignorants !

SavCommuniqué de presse :

"Grande Région industrielle, Auvergne-Rhône-Alpes va prochainement bâtir son nouveau schéma régional de développement économique, d’innovation, d’internationalisation (SRDEII) pour la période 2017 - 2021, véritable feuille de route pour soutenir le développement économique du territoire, dans toute sa diversité.

Premier document stratégique préparé et présenté par le nouvel exécutif régional, le SRDEII est très attendu, compte tenu de la réorganisation des compétences économiques issues de la Loi NOTRe qui a renforcé la compétence économique des régions.

Désormais, le développement des entreprises à l’international et l’attractivité du territoire font partie des thématiques couvertes par cette nouvelle génération de schémas. La Région devient la collectivité responsable du développement économique sur son territoire, notamment pour les politiques de soutien aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire.

En Auvergne-Rhône-Alpes, pour tenir compte de leur poids économique, l’agriculture et le tourisme sont intégrés dans le périmètre du SRDEII. Les représentants de ces secteurs sont pleinement associés à la large concertation souhaitée par l’exécutif régional.

Dans ce nouveau contexte législatif, Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne- Rhône-Alpes et Martial SADDIER, Vice-président délégué aux entreprises, à l’emploi et au développement économique, ont décidé de bâtir cette stratégie à l’horizon 2021 dans le cadre d’une large concertation sur le terrain de tous les territoires d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Lancée en mars par la Haute-Savoie, cette concertation se poursuit dans l’ensemble des départements. Elle va ainsi bien au-delà de ce que prévoit la loi, puisqu’elle permettra de consulter et d’écouter tous les acteurs dans leur diversité afin qu’ils expriment leurs besoins et leurs visions quant au potentiel économique de leur territoire.".

Espérons que ce SRDEII nous changera de la scandaleuse affaire de la "Villa Gillet" où l'argent public - sous les ex-présidences socialistes SOUCHON/QUEYRANNE des régions Auvergne et Rhône-Alpes - a été dilapidé sans presque aucun contrôle.

Le quotidien Le Monde (19/05/2016) a confirmé que maintenant, les choses allaient changer de façon drastique pour cette verrue : "Les trois tutelles de cette institution culturelle de Lyon se sont mis d’accord, mercredi 18 mai, pour revoir sensiblement à la baisse son budget, à la suite d’un rapport très critique de la chambre régionale des comptes Auvergne Rhône-Alpes".

Budget 2016 de "Rupture" région AURA : l'environnement prend une claque !

Tandis que les associations environnementales vont trinquer

la chasse, le lobby des agriculteurs de la FNSEA

les barons de la finance, les firmes anti-écologistes

ne souffriront pas de la non-augmentation de la carte grise !!!

Bud reg ii 008

Eric FOURNIER, vice-président environnement (2° à partir de la gauche) s'est montré plus que lapidaire sur les questions environnementales dont le budget va fondre comme neige au soleil de sa ville de Chamonix-Mont-Blanc !

Le président de la région AURA (Auvergne-Rhône-Alpes), Laurent WAUQUIEZ, a présenté avec ses vice-présidents le budget primitif 2016, "Un vrai plan pour mettre fin aux gaspillages" de l'ex-présidence - il faut le reconnaître - un peu "holé, holé" dans de nombreux domaines en pointant 4 rapports de la chambre régionale des comptes, dont certains "ciblent des dérives de gestion lourdes" :

- un rapport provisoire sur la gestion 2010-2014

- un rapport provisoire sur la gestion d'ERAI pour 2008 à 2014

- un rapport provisoire sur la participation de la région Rhône-Alpes à l'exposition universelle de Shanghai

- un rapport provisoire sur la Villa Gillet.

Laurent WAUQUIEZ a indiqué que tous les indicateurs étaient "au rouge" depuis 10 ans, insistant sur le fait que pas une seule économie n'avait été effectuée sur cette période puisqu'entre 2005 et 2015, les dépenses de fonctionnement de la région ont augmenté de + de 900 M€ alors que les recettes n'ont augmenté que de + de 790 M€, ce qui a fait que la dette a connu une augmentation de + 1,6 Mds €, d'où une augmentation des impôts de + 440 M€ à la charge des contribuables pris en "otage".

Laurent WAUQUIEZ a déploré ce constat amer puisque, aujourd'hui, la région Auvergne-Rhône-Alpes serait l'avant-dernière région française en termes de dépenses d'investissement par habitant tout en insistant sur le désengagement massif de la part de l'Etat qui ne cesse de se défausser sur les collectivités avec une nouvelle baisse imposée de 51 M€ des dotations par rapport à 2015.

Bud reg ii 018 Si le président Laurent WAUQUIEZ montre l'exemple en utilisant un modeste Scénic, son chauffeur n'hésite pas, lui, à se garer en toute impunité devant le conseil régional de la nouvelle région AURA !

L'objectif de la nouvelle région a été fixé afin d'effectuer des "coupes rases" dans les dépenses de fonctionnement administratif pour remettre l'argent des Auvergnats et des Rhônalpins au service des projets avec une volonté affichée de rompre avec les gaspillages des années 2004/2015, comme par exemple, le retour à l'exemplarité des élus (- 5,8 M€ en 2016) : suppression des téléphones portables et forfaits afférents, réduction du nombre de vice-présidents de 29 à 15, réduction des membres de la Commission permanente de 187 à 45, baisse des indemnités des conseillers régionaux et des membres du CESER, baisse des moyens alloués aux groupes en personnels et en moyens matériels, baisse des crédits affectés à la rémunération des collaborateurs de cabinet, baisse du train de vie de la collectivité (- 5,5 M€ en 2016), baisse du budget communication (- 500 000 €), gestion du parc automobile (vente de plus de 50 véhicules - gain de 500 00 €), baisse du budget de fonctionnement informatique (-400 000 €), baisse des marchés de renfort/interim ponctuels (- 230 000 €), baisse des frais d'hôtel pour 156 000 €, économie sur les marchés de maintenance pour 150 000 €, baisse des dépenses de navettes reliant le nouveau siège de Lyon pour 120 000 €, baisse des frais de taxis (- 100 000 €), baisse des dotations en fournitures de bureau (- 50 000 €), baisse de l'enveloppe dédiée aux repas de travail, séminaires, plateaux-repas, accueil café (- 35 000 €), baisse des dépenses de courrier (- 35 000 €), réorientation forte de la politique d'impression de la reprographie en noir et blanc (- 25 000 €).

Après avoir donné un bon coup de pied dans les dépenses somptuaires, Laurent WAUQUIEZ a annoncé des économies de fonctionnement qu'il surnomment d' "historiques" en rabotant de façon louable sur les services généraux (18 M€), sur le fonctionnement (36 M€) dont - 6,6 M€ sur les dépenses de transports (rénégociation de la convention TER et application des pénalités lorsque les trains sont en retard - la grève de la semaine dernière a ainsi rapporté 300 000 € aux contribuables d'AURA -).

La surprise dans ces économies de fonctionnement dites "historiques" est venue de la part du vice-président Eric FOURNIER (délégué à l'environnement, au développement durable, à l'énergie et aux Parcs naturels régionaux) qui a parlé d'une "purge" de 4,2 M€ sur l'environnement : rénégociation avec l'Agence de l'eau (- 2,2 M€ d'économies) et réorganisation des financements associatifs (- 2,9 M€) pour "moins de fonctionnement et plus de projets accompagnés".

L'autre surprise est venue de Philippe MEUNIER (député du Rhône et 9° vice-président en charge de la sécurité, aux partenariats internationaux, à la chasse et à la pêche), qui veut mettre un terme à des subventions reconnus commes "injustifiables" comme celle de 1 million d'€ à des collectivités sénégalaises pour lutter contre le réchauffement climatique ou les 2 subventions d'un total de 250 000 € en faveur de la biodiversité et aux tribus autochtones en Equateur.

Arts 007Arts 009 Les Journées européennes des métiers d'Art - dans les locaux de l'ex-région Auvergne à Clermont-Ferrand - ont rassemblé plusieurs centaines de visiteurs ce week-end et ce, malgré le manque flagrant d'exposants !

Drastique toilettage de l'ordre de - 4,9 M€ sur le redéploiement de la politique de subventions pour mettre un "terme" aux financements dits "exotiques" comme par exemple les 3,5 M€ en 8 ans pour le volet "mobilité internationale" du Fonds d'innovation artistique en Rhône-Alpes (FIACRE) avec des subvnetions telles que : "Les Nuits sonores" à Barcelone (22 000 €), le spectacle "Duras, notre contemporaine" au Burkina-Faso (10 000 €), le projet d'art contemporain "Drive in" en Corée-du-Sud (9 000 €), la tournée en Espagne du groupe "Macabé et zombi orchestra" (3 500 €), ou encore les Arts du cirque au Chili et en Colombie (10 000 €).

Si l'environnement et la culture seront en partie "amputés", le choix de la nouvelle région se portera sur une concentration de ses moyens afin de renforcer l'activité économique et l'emploi (+ 3,1 M€ pour les entreprises à travers ses dispositifs d'aide directe et d'ingénierie financière). Les entreprises aidées devront prendre, en échange, par voies de conventions, des engagements d'embauche d'apprentis formés par la Région.

Le développement touristique bénéficiera, lui, d'une manne de 1,4 M€, les économies de fonctionnement réalisées sur la fusion des comités régionaux du tourisme Auvergne et Rhône-Alpes (CRT) seront réinjectées dans le soutien direct aux projets ("Plan Montagne" destiné à subventionner de manière plus efficace l'immobilier et l'équipement matériel des stations de ski et "Plan thermal" visant à renforcer les infrastructures d'accueil du tourisme thermal).

La Région AURA augmentera également ses capacités d'interventions dans un "moment de grande crise" pour le domaine agricole avec + 4,3 M€ (l"objectif étant de renforcer l'aide à l'investissement dans les exploitations et entreprises agricoles au moment de l'installation et de la transmission, de soutenir la structuration de filières agricoles et végétales, de mettre en place un "Plan Eau et Agriculture" pour sécuriser les capacités d'irrigation des agriculteurs.

La Région AURA financera près de 100 nouveaux projets de recherche et l'innovation, le plus souvent développés en lien avec les entreprises pour lancer ensuite et "sans délai" les premiers projets prévus au nouveau contrat de plan Etat-Région.

Le budget 2016 de la Région AURA améliorera l'efficacité opérationnelle des interventions régionales en matière de formation professionnelle continue et d'apprentissage (500 Places supplémentaires de formation sanitaire et sociales), et 4 domaines seront mis en avant :

- le développement numérique (accélération du déploiement de la fibre très haut débit)

- la sécurité des Auvergnats et des Rhônalpins (polémique sécurité des lycées, sécurisation dans les communes via le déploiement de la vidéo-protection, acquisition de 37 rames de train express régional équipées de caméras de vidéo-protection couvrant 80 % des espaces voyageurs dans les trains).

- l'investissement dans les lycées (investissement de 262 M€ intégrant une aide renforcée dans les lycées de la "curaille")

- l'investissement dans les transports et les infrastructures (modernisation de l'axe Clermont-Ferrand/Paris, schéma directeur de la ligne ferroviaire Montluçon/Bourges, regénération de la ligne Le-Puy-en-Velay/Firminy, aménagements de la ligne Saint-Gervais/Chamonix/Vallorcine et le projet CEVA (Cornavin/Eaux-Vives/Annemasse) ainsi que le soutien au projet de participation financière de la Région AURA à lla construction de l'autoroute A 45 et le vote d'une autorisation de programmes de 100 M€ pour matérialiser cette participation.

Une présentation du futur budget 2016 sous fonds de polémiques Droite/Gauche puisque Jean-François DEBAT, le président du groupe socialiste, démocrate, écologiste et apparentés au conseil Régional promet, en fin de semaine, de revenir sur les 100 premiers jours du mandat de Laurent WAUQUIEZ.

Le 12 avril marquant, en effet, la fin des 100 premiers jours de la mandature de Laurent WAUQUIEZ !

En direct de Lyon Marc-Claude de PORTEBANE

Région Auvergne/Rhône-Alpes : le FN monte sur tous les fronts !

Dénonciation de la gestion accablante de l'association "PRIORITERRE" sous l'ex-présidence PS, aide financière de la nouvelle région à AUBERT & DUVAL....

Les élu-es du FN jouent à fond leur rôle de trublion lors de

la 2° séance plénière à la région Auvergne/Rhône-Alpes en se

 mettant à table sur les "effets d'annonce" et "rodomontades" !

And cm 001

Les annonces de Laurent WAUQUIEZ - au cours du point presse du 28/01 - qui a confirmé avoir réalisé plus de 27 M€ d'économies en à peine plus de 3 semaines parce "qu'il est grand temps de renouer avec l'exemplarité et que les élus s'imposent les efforts qu'ils demandent à leurs compatriotes" : "Baisse des indemnités des conseillers régionaux et des membres du CESER représentant 1,4 M€ sur 2016 et 8,7 M€ sur le mandat ; Baisse des moyens alloués aux groupes, à la fois en personnels et en dotation matérielle soit 3,6 M€ d'économies sur le mandat : Baisse des crédits affectés à la rémunération des collaborateurs de cabinet : 920 000 € d'économies sur le mandat ; Baisse du nombre d'emplois fonctionnels (hats fonctionnaires territoriaux), qui passeront de 12 postes à 6, et réduction de leurs avantages accesoires : 4 M€ d'économies sur la durée du mandat". Laurent WAUQUIEZ a répondu à la question de l'Idiot provincial sur le financement de la future A 45 : "Nous la financerons au maximum" !

Les élus-es du FN de la nouvelle région Auvergne/Rhône-Alpes, par la voix de Charles PERROT (membre du Bureau Politique du Front National, membre du bureau départemental de la Loire et Conseiller Régional), ont commencé par envoyer quelques "salves" en direction de la nouvelle équipe de Laurent WAUQUIEZ dont ils ont dénoncé la désorganisation en matière administrative "ordre du jour envoyé la veille, rapports remis sur table, annulation de certaines délibérations le jour J, ....".

A la suite de la lecture plus qu'accablante du rapport de la Chambre régionale des comptes concernant la gestion désastreuse de l'association "PRIORITERRE", le FN a demandé la mise en place d'une "Commission spécialisée" dans la remise à plat des aides et subventions régionales aux associations, et ce, dans un souci d'économie, de visibilité et de redéploiement.

Le groupe FN souhaite que l'ensemble des groupes politiques - dont le Parti Communiste - soit associé au travail de l'audit qui a été commandé par Laurent WAUQUIEZ sur la gestion de l'ex-présidence du socialiste QUEYRANNE jean-Jack, grand absent de cette journée à Lyon. 

En ce qui concerne l'aide directe à l'entreprise AUBERT & DUVAL, les élu-es frontistes ne contestent pas les priorités de Laurent WAUQUIEZ mais dénoncent une majorité régionale qui confondrait facilement "vitesse et précipitation" étant donné que le FN aurait demandé un report - qui leur a été refusé - de ce rapport afin de mieux l'"étudier".

MCDP

L'exemple d'usine à Poubelles du SYDEMER à Hénin-Beaumont matraqué par la Cour des Comptes d'Arras !

Les magistrats de la Chambre régionale des comptes

Nord-Pas de Calais Picardie matraquent le SYMEVAD

et ont vivement critiqué ses choix tels que la

détermination des critères d'analyse des offres

ou l'estimation du montant du marché du centre de tri !

Notre pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Les juges de la cour des comptes du Nord-Pas de Calais Picardie ont rendu leur rapport d'observations défiintives en date du 19/04/2012 à propos du projet TVME (nouveau siggle remplaçant le TMB) du SYMEVAD d'Evin Malmaison (Pas-de-Calais).

Né au 1er janvier 2007 du regroupement des communautés d’agglomération d’Hénin-Carvin et du Douaisis, et de la communauté des communes Osartis, le syndicat mixte d’élimination et de valorisation des déchets (SYMEVAD) a hérité d’équipements dont le remplacement devait intervenir rapidement.

Dans ce contexte, une stratégie globale de gestion des déchets, alliant politique de prévention des déchets et modes de traitement innovants a été élaborée.

Deux équipements importants marquent la période 2009 à 2012, au cours de laquelle les dépenses d’investissement se sont élevées à 39 M€ : le centre de tri d’Evin-Malmaison récemment entré en service et l’usine de traitement et de valorisation matière et énergie (TVME), dont le marché de conception-réalisation-exploitation a été attribué en 2012 (sa construction devrait s’étaler de 2014 à mi 2015 sur le site de l’ancien incinérateur d’Hénin-Beaumont).

La recherche d’une performance environnementale de haut niveau de ces équipements a été bénéfique aux finances du SYMEVAD.

En ce qui concerne le centre de tri, le Symevad a opté pour un tri performant des déchets provenant des collectes sélectives, ce qui lui assure un bilan financier plus favorable que prévu, grâce à de meilleures ventes de matières triées et à des économies sur les frais de personnel et sur le traitement des refus de tri. Dans son choix du maître d’oeuvre, le SYMEVAD ne s’était toutefois pas orienté vers un candidat privilégiant un process (suite d’opérations par lesquelles un flux de déchets recyclables mais hétérogènes est progressivement séparé en plusieurs flux triés et propres à être valorisés par les industriels du recyclage.), aussi automatisé.

Pour les travaux, un important avenant au marché de gros oeuvre, entraînant quelques mois de retard pour l’ensemble du chantier, a été décidé sur le fondement contestable de motivations et d’études succinctes.

Enfin, près de 2 M€ ont été versés pour une couverture quasi-intégrale en panneaux photovoltaïques. Cette dépense devrait être couverte en une dizaine d’années par les recettes de vente d’électricité, grâce aux tarifs de rachats qu’il était encore possible d’obtenir à l’époque, et à un concours financier européen.

Selon les magistrats de la cour des comptes d'Arras : "Faute d’avoir rédigé le cahier des charges correspondant d’une manière rigoureuse, le SYMEVAD aurait pu être conduit à retenir une offre qui a été considérée comme la plus intéressante financièrement, en dépit d’estimations surévaluées de la production électrique et des recettes afférentes".

En ce qui concerne le TVME, le choix du SYMEVAD s’est porté sur une proposition encore plus innovante, permettant une valorisation énergétique maximale de la fraction organique des ordures ménagères, sans production de compost. La possibilité de vendre du biogaz à des tarifs très attractifs, intervenue en cours de procédure, a finalement rendu l’offre correspondante mieux-disante. Il existe un enjeu énergétique six fois plus fort que celui du biogaz : celui du combustible solide de récupération. Mais ce dernier, qui fait l’objet d’attentions poussées pour en faire un produit de la meilleure qualité possible, ne pourra pas être vendu par le SYMEVAD, qui devra à l’inverse payer un prix pour obtenir qu’il soit brûlé.

L’importante subvention obtenue auprès de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), ainsi qu’un ajustement de la taille de l’équipement à un tonnage différent de celui envisagé initialement, ont permis une amélioration significative de l’équilibre financier de ce projet. Son bon bilan économique semble limité à un petit nombre de combinaisons optimales de ses dimensions, telles que celles qui ont été fixées par avenant.

Les juges ont indiqué que "Les clauses contractuelles de valorisation de certains sous-produits, ou d’intéressement des deux parties à cette valorisation, mériteraient d’être réexaminées, sur la forme et sur le fond."

Outre des erreurs dans les formules de calcul, elles contiennent un mécanisme ayant un effet incitatif qui pourrait s’avérer défavorable à la préservation des intérêts financiers du SYMEVAD.

Des dispositifs contractuels sommaires et juridiquement fragiles ont été décelés dans d’autres marchés, en particulier celui ayant pour objet l’exploitation du centre de compostage des déchets verts de Sin-le-Noble.

La chambre régionale des comptes a donc invité le SYMEVAD "à définir un cadre contractuel précis pour l’exploitation de son futur centre de compostage dont la réalisation est prévue, dans les prochaines années, à Vitry-en-Artois."

Rappel à la réglementation

1. Fixer de manière définitive, avant l’ouverture des offres, les paramètres de cotation pouvant avoir un impact sur les écarts de notes entre les candidats : Partiellement mis en oeuvre.

Recommandations

1. En matière de marchés publics, faire en sorte que les rectifications des performances annoncées dans les offres puissent se traduire effectivement dans les notations retenues, plutôt que d’attribuer des notes correspondant à la meilleure des deux performances, celles avant et après vérification : Non mise en oeuvre.

2. Veiller au risque d’augmentation des tonnages de « mélange pour surtri » dans le cadre de l’exécution du marché TVME : Partiellement mis en oeuvre.

3. Veiller au niveau du prix de la fourniture de CSR (Combustible Solide de Récupération) à des utilisateurs par le maintien d’une politique active de leur suivi des débouchés alternatifs : Partiellement mis en oeuvre.

4. S’attacher lors de l’étude de contrats d’exploitation à une correcte évaluation de l’économie des offres des entreprises en matière d’intéressement du SYMEVAD, ainsi qu’à l’existence de moyens de contrôle adéquats de l’assiette de cet intéressement : Partiellement mis en oeuvre.

I. PROCEDURE

L’examen de la gestion du Symevad a porté sur la période courant à partir de l’année 2007. Il a concerné en grande partie les questions de commande publique.

L’entretien de fin de contrôle prévu par l’article L. 243-1 du code des juridictions financières a eu lieu le 22 novembre 2013 avec le président du syndicat.

La chambre a essentiellement procédé au contrôle de la commande publique s’agissant de l’exploitation d’installations et plus particulièrement des investissements, compte tenu de l’importance du programme global poursuivi par le SYMEVAD.

Lors de sa séance du 6 février 2014, la chambre a formulé des observations provisoires, qu’elle a adressées le 29 avril 2014 au président du SYMEVAD. Elle en a également adressé des extraits à cinq sociétés cocontractantes du syndicat.

Le 25 septembre 2014, la chambre a, après avoir examiné leurs réponses, arrêté les observations définitives ci-après.

II. OBSERVATIONS DEFINITIVES

I - LA CREATION DU SYMEVAD ET SES ORIENTATIONS

Le syndicat mixte d’élimination et de valorisation des déchets (SYMEVAD) qui dispose d’un cadre institutionnel favorable à la définition d’une politique globale de gestion des déchets ménagers, a choisi des objectifs environnementaux élevés pour le renouvellement des équipements dont il a hérité. L’effort d’équipement important consenti ne devrait toutefois pas remettre en cause son équilibre économique.

A - Présentation du SYMEVAD

Le SYMEVAD, créé par arrêté préfectoral au 1er janvier 2007, est composé de trois établissements publics de coopération intercommunale, dont il a reçu la compétence relative au traitement des déchets : les communautés d’agglomération d'Hénin-Carvin et du Douaisis et la communauté de communes Osartis.

Sa population est supérieure à 300 000 habitants ; elle correspond à une échelle adaptée à la mise en oeuvre d’une politique complète de traitement des déchets ménagers et assimilés.

La compétence traitement et valorisation des déchets ménagers et assimilés qu’il détient comprend :

- l’enfouissement, le traitement thermique et la valorisation énergétique des déchets ;

- la valorisation organique des déchets ménagers et assimilés ;

- le tri et la valorisation matière des déchets ménagers et assimilés ;

- l’enfouissement, la valorisation ou le réemploi des encombrants ménagers ;

- le transfert, le réemploi, la valorisation ou le traitement des déchets issus des déchèteries ;

- le pilotage des programmes de prévention de la production des déchets ménagers.

Les trois agglomérations membres du Symevad, compétentes en matière de collecte, ont conservé le pouvoir décisionnel en matière de mode de financement du service ; il comprend l’arbitrage entre l’instauration de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et le financement par le budget général.

Les recettes de fonctionnement du syndicat représentent de 16 à 20 M€ HT2 par an. Elles comprennent, pour l’essentiel, les reventes de matériaux issues du recyclage des déchets, les contributions financières des éco-organismes agréés et celles des membres du Symevad. La quasi-stabilité des dépenses du même type a permis à l’excédent de fonctionnement de s’accroître pour atteindre 4 M€ en 2012. Les dépenses d’investissement qui ont représenté 39 M€ de 2009 à 2012 ont également été financées par, notamment, des subventions et des emprunts ; le stock de dettes du Symevad s’élève à environ 15 M€ à fin 2012.

L’effort d’équipement soutenu sur la période constitue le début d’un programme d’investissement conséquent nécessité par le vieillissement des équipements hérités de ses adhérents : un centre de valorisation organique, c’est-à-dire de compostage, à Sin-le-Noble, un centre de tri des déchets issus des collectes sélectives à Évin-Malmaison, de conception ancienne et de taille insuffisante, et une usine d’incinération à Hénin-Beaumont, dépourvue de dispositif de valorisation de l’énergie et dont l’exploitation devait théoriquement prendre fin en 2010.

La nécessité du renouvellement total de ces structures a facilité la définition d’une politique complète de gestion des déchets ménagers, à laquelle le SYMEVAD s’est attaché dès sa création.

B - Le renouvellement des équipements

Avec le souci d’atteindre des objectifs élevés en matière environnementale, le SYMEVAD s’est rapidement lancé dans un programme d’investissements de l’ordre de 80 M€, dont la réalisation est en cours.

1 - Le programme d’investissements du SYMEVAD

Il comprend essentiellement les remplacements du centre de tri (15 M€), de l’unité de compostage de Sin-le-Noble (6 M€), et de l’usine d’incinération d’Hénin-Beaumont (55 M€).

2 Le syndicat est assujetti à la TVA.

La substitution d’un centre de traitement et valorisation matière et énergie (TVME) à ce dernier équipement a été précédée de la construction du centre de tri et de la détermination de modes de valorisation.

2 - Deux préalables à la reconstruction d’un centre de traitement des ordures ménagères résiduelles

Attentif au caractère sensible de la reconstruction d’un nouvel équipement sur le site d’une usine d’incinération, le SYMEVAD a commencé par engager deux politiques lui permettant d’acquérir une image positive en matière environnementale.

Il a rapidement lancé une politique de réduction à la source des déchets, notamment par le développement du compostage individuel, ainsi que par la distribution d’autocollants « stoppub». Cette politique a été formalisée par l’adoption d’un plan local de prévention des déchets (PLP) en partenariat avec l’Ademe.

Il s’est ensuite engagé dans la construction, à Évin-Malmaison, d’un centre de tri moderne pour les déchets issus des collectes sélectives, visant notamment à atteindre une capacité suffisante pour trier l’ensemble de son gisement, à augmenter les performances de tri, et à améliorer les conditions de travail des salariés. La conception du bâtiment a été l’occasion de retenir une démarche de haute qualité environnementale (HQE), en particulier en matière énergétique (isolation, énergie solaire).

3 - Le choix d’une valorisation organique différenciée

En théorie, du compost peut être produit à partir des déchets verts (tontes de pelouses, tailles de haies et d’arbustes…), mais aussi de la fraction fermentescible des ordures ménagères (FFOM, restes de cuisine et de repas). À défaut de faire le choix d’une collecte sélective de la FFOM, celle-ci se retrouve dans les ordures ménagères résiduelles (OMR). La production de compost à partir de ce gisement est très difficilement conciliable avec les exigences de qualité et d’innocuité environnementale.

Face à ces exigences, le SYMEVAD a choisi de valoriser différemment son gisement de déchets. Il a limité la production de compost au gisement des déchets verts qui représentait en 2012 près de 36 000 tonnes, deux tiers provenant du site de Sin-le-Noble, propriété du SYMEVAD, et un tiers d’un site privé à Harnes.

Son dernier grand chantier, avec la réalisation d’une ressourcerie à Évin-Malmaison, sera la construction d’un nouveau centre de valorisation organique, situé à Vitry-en-Artois et dimensionné pour la totalité du gisement du Symevad, contrairement au centre de compostage de Sin-le-Noble qu’il remplacera, hérité de la communauté d’agglomération du Douaisis.

Pour le remplacement de l’usine d’incinération d’Hénin-Beaumont, après avoir dans un premier temps situé sa démarche dans le cadre de la catégorie assez hétérogène des « traitements mécano-biologiques » (TMB), il a tenu compte de la connotation péjorative de cette appellation.

Il a ainsi choisi une dénomination différente pour cet équipement, à savoir celle de centre de traitement et valorisation matière et énergie (TVME).

Soucieux de montrer la faisabilité d’une valorisation de la fraction organique des ordures ménagères résiduelles, il n’a exclu initialement aucune des deux pistes que sont la production de biogaz ou de combustible solide de récupération (CSR). Il a finalement adopté un concept, éprouvé depuis une décennie à Kahlenberg en Allemagne mais inexpérimenté en France, qui permet de générer à la fois ces deux sous-produits susceptibles d’une valorisation énergétique.

Contrairement aux filières connues de TMB, ce projet a été reconnu par l’Ademe, qui a apporté un soutien financier de 5 M€. Un subventionnement de 3 M€ a également été obtenu de la part du FEDER.

La maturation de ce projet n’a pas permis d’aboutir à la réalisation d’un équipement en temps utile pour respecter la date limite de fermeture de l’usine d’incinération d’Hénin-Beaumont, en 2010. Le SYMEVAD a obtenu, moyennant quelques aménagements, sa prolongation jusqu’en décembre 2013, date de début des travaux de construction du TVME.

C - Présentation globale de l’équilibre économique du SYMEVAD

Grâce notamment à des concours de circonstances favorables, l’effort d’équipement important du SYMEVAD, qui lui permettra à l’avenir d’afficher des performances environnementales particulièrement satisfaisantes, présente la particularité, assez nouvelle pour ce secteur d’activité, de ne pas entraîner, de manière prévisible, d’augmentation importante du coût net global de traitement des déchets.

Le gel des contributions des membres du syndicat, de 2009 à 2015, devrait pouvoir être maintenu sur une période au moins égale à celle qui avait été fixée a priori, abstraction faite des surcoûts liés, de manière transitoire, à l’absence d’équipement disponible pour le traitement des OMR, (Ordures ménagères résiduelles), entre l’arrêt de l’exploitation de l’usine d’incinération d’Hénin-Beaumont et la mise en service, sur le même site, du TVME.

À la lecture notamment des chiffres de la « matrice », ou cadre de remontée d’information à destination de l’Ademe, les plus grands enjeux financiers de la gestion du SYMEVAD sont :

- le traitement des ordures ménagères résiduelles qui coûtait au SYMEVAD, en 2011, de l’ordre de 6 M€ par an, dont 4,3 M€ au titre de l’exploitation de l’usine d’incinération d’Hénin-Beaumont. Compte tenu de son ancienneté, par ailleurs à l’origine de ses faibles performances environnementales, ce chiffre n’incluait pas d’amortissements.

Une fois le TVME mis en service, le coût net de traitement des mêmes OMR devrait être de l’ordre de 7 M€, amortissements inclus ;

- l’effort réalisé en matière de collectes sélectives (hors verre), par les intercommunalités membres du syndicat a permis au SYMEVAD de percevoir, en 2011, plus de recettes (de l’ordre de 6 M€ au total - En particulier grâce aux soutiens à la tonne triée reçus de la part des éco-organismes -) qu’il n’a effectué de dépenses (de l’ordre de 4,5 M€). Avec l’augmentation de la qualité et de la quantité des matériaux triés, la réduction des refus de tri et des dépenses de personnel grâce à une automatisation poussée, l’entrée en service du nouveau centre de tri devrait largement compenser le niveau des coûts d’amortissement ;

- les autres enjeux qui concernent les déchets des déchèteries, pour lesquels les dépenses s’élèvent à 3,5 M€ environ, ainsi que les déchets verts et encombrants non collectés en déchèteries, pour moins de 2 M€. Les recettes afférentes à ces trois catégories de déchets sont peu élevées.

II - LA CONSTRUCTION ET LE DEBUT DE L’EXPLOITATION DU NOUVEAU CENTRE DE TRI D’ÉVIN-MALMAISON

La conduite de ce projet, estimé à environ 15 M€, a connu des choix évolutifs quant au niveau d’automatisation du « process », et une gestion coûteuse des fondations. Cet équipement dispose par ailleurs d’une toiture photovoltaïque. Sa mise en service industrielle a débuté le 25 août 2011.

A - Les grandes options possibles et le choix du maître d’oeuvre

1 - Les anciennes conditions offertes par le centre de tri et les améliorations attendues du projet

La vétusté de l’ancien centre de tri était préjudiciable aux conditions de travail des personnels et à la bonne valorisation du gisement de déchets issus des collectes sélectives. Son sous-dimensionnement obligeait le SYMEVAD à externaliser une partie de la prestation de tri.

Dans ce contexte, deux objectifs ont fait l’objet de consensus : une amélioration importante des conditions de travail des trieurs et une exemplarité environnementale. Le SYMEVAD a également fait construire un bâtiment attenant à l’atelier de tri, destiné à accueillir ses bureaux ainsi qu’un pavillon de la communication.

Les juges ont d'ailleurs indiqué : "En revanche, le degré d’automatisation du process de tri aurait mérité une information préalable, les enjeux en termes de coût d’investissement étant inverses de ceux concernant les dépenses et recettes d’exploitation. L’absence d’explication sur ce point a pesé sur le concours de maîtrise d’oeuvre...."

A suivre

Frappe Eclair de Nuit (2) Pétition du collectif CHUPA : Halte à l'usine à poubelles sur deux ZA vers Andrézieux-Bouthéon !

.... Le CHUPA monte au front des poubelles ....

Le Collectif Halte Usine Poubelles vers

Andrézieux-Bouthéon -Loire (CHUPA) dénonce les intrigues :

Halte à l'usine à poubelles sur deux ZA

vers Andrézieux-Bouthéon !

Kst 001

Merci de signer notre pétition version papier et internet dont voici le lien :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Ex-candidat à la députation de l'Auvergne-Rhône/Alpes

Créé le 24/08/2015 - Fin le 30/11/2027

À l'attention : de M. le président de la République, M. le préfet de Région Auvergne/Rhône-Alpes et M/ le préfet de La Loire
 

Une usine de TMB méthanisation doit s'installer au cœur de nos habitations dans deux zones d'activités vers Andrézieux-Bouthéon (dont une assez délabrée et délaissée au vandalisme comme celle de la ZAIN OPERA PARC INTERNATIONAL et l'autre, celle de l'ORME) avec un projet très reluisant dit "Site de valorisation des déchets" et porté à bout-de-bras par le SYDEMER (Syndicat mixte pour le traitement des Déchets Ménagers et Résiduels du Stéphanois et du Montbrisonnais) de Saint-Etienne représentant neuf collectivités du sud de la Loire, soit 204 communes pour 600 000 habitants.

Ensemble arrêtons ce projet immonde ! Réagissons : stoppons sa construction ! 

Le Collectif "Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire" qui regroupe des riverains et des opposants à ce type de valorisation de ces déchets d'Andrézieux-Bouthéon, de La Fouillouse, de Saint-Bonnet-les-Oules, de Saint-Galmier, de Veauche mais aussi de la région de Saint-Etienne entend par cette pétition s'opposer à ce type de projet qui portera atteinte à la qualité de vie et à l'environnement de la région d'Andrézieux-Bouthéon et de sa région.
 

On aurait aimé être informes, mais aucunes délibérations dans les conseils municipaux : on nous cache la vérité avec l'argent de nos impôts !

Le 21/08/2015, le blog militant "L'Idiot provincial" nous apprenait que plus de 245 000 T de déchets seraient valorisés sur trois sites, dont deux situés en rase campagne près d'Andrézieux-Bouthéon où la nature et la faune ont déjà été saccagés par SNF qui a détruit 20 ha de chênaie fourmillant d'espèces protégées au sud de son site de La Fouillouse, à l'est de la D 100 conduisant à Saint-Galmier depuis l'A 72, où pas moins de 43 espèces animales protégées avaient été recensées dans ces 20 ha. neuf de chauves souris, deux d'amphibiens, cinq de reptiles et 27 d'oiseaux dont des pics mar ou encore un couple de Milans noirs.

Stop aux invasions de mouches !


Les installations TMB sont régulièrement matraquées par la Cour des comptes ou la chambre régionale des comptes qui a déjà passé en revue les dysfonctionnements de l'usine de méthanisation Garosud (Hérault). Les résultats sont déplorables ! Au menu : odeurs, mise au point retardée, argent public dilapidé : un casse-tête, pour l’Agglo, son exploitant, les riverains... ainsi qu’une très mauvaise affaire pour les finances publiques. D’emblée, les magistrats financiers s’interrogaient : "Il n’était peut-être pas opportun de construire l’équipement dans une zone urbaine, proches d’habitations et d’entreprises."  

L'usine de Méthanisation du projet du SYDEMER : il s’agit d’une "technique" permettant de transformer la matière fermentescible en gaz et en compost, en faisant pourrir par fermentation les restes d’aliments pendant trois semaines à une température de 55°C, dans d’immenses cuves de plus de 20 mètres de haut et 15 mètres de large, appelées des « digesteurs ». Ces usines sont présentées par leurs promoteurs comme la solution d’avenir au traitement des déchets, en tant qu’alternatives à la mise en décharge et à l’incinération, produisant en plus du gaz et du compost, à partir de nos poubelles de tous les jours.

Mais lorsque l’on regarde les usines existantes, les rapports officiels, les études techniques, les travaux réalisés par les associations, les avis du monde de l’agriculture, et le vécu des riverains, la réalité est bien différente !

A Saint-Barthélémy-d'Anjou, Le "réseau sentinelle" qui surveille le fonctionnement de l’usine a enregistré des mauvaises odeurs qui ont été perçues dans le voisinage de l’usine, 23 jours sur 31. (…) Et ces odeurs pénètrent à l’intérieur des maisons y compris lorsque les fenêtres sont fermées !

Cerise sur le gâteau : « Les analyses de l’air effectuées aux abords de l’usine ont permis de détecter la présence de champignons, de moisissures et de bactéries aux noms très compliqués et dont on ne sait pas quels peuvent être les effets sur la santé humaine dans la durée. » Source : (St Barthélémy d’Anjou infoplus).


Nous, citoyennes et citoyens rassemblé-es autour du "Collectif Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire", en partenariat amical et in solidum avec les associations locales comme "La Fouillouse protégée" ou l'association "Accueil Cadre de Vie" de Saint-Bonnet-les-Oules, nous demandons l'arrêt immédiat de l'étude du projet du SYDEMER qui viendra perturber notre patrimoine historique, nos traditions, notre histoire, notre environnement et notre faune !

QUE L'ON CESSE DE NOUS MENTIR !

Mosq 004

 

Collectif Halte Usine Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon -Loire (CHUPA)

ZI Sud - Avenue Benoit Fourneyron
42 160 Andrézieux-Bouthéon
 

Les boules à la Bourboule. Au menu brut de décoffrage : complexe aqualudique et bientôt mise sous tutelle de la ville ?

La commune de "LA BOURBOULE"

bientôt mise sous tutelle ?

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La Bourboule en 2013 : un écran de fumée sur le prestige d'antan

Le 4/10/2012,le maire de la Bourboule, Eric BRUT, écrivait au président de la communauté de communes du Massif du Sancy (CCMS dont le siège est au MONT-DORE) à propos de la participation de la CCMS à l'exploitation du complexe aqualudique qui fait couler pas mal d'encre à La Bourboule dont l'image de ne cesse de dégringoler à une vitesse vertigineuse.

Cette communauté de communes a été créée le 1er janvier 2000. À sa création, elle comprenait : Besse, La Bourboule, Chambon-sur-Lac, Chastreix, Le Mont-Dore, Murat-le-Quaire, Murol et Picherande. Actuellement, elle compte 16 communes, après les adhésions fin 2000 d’Égliseneuve-d’Entraigues et de Saint-Diéry, de Saint-Nectaire en 2009 et de cinq autres communes en 2012.

Eric BRUT faisait référence à la dernière réunion de bureau de la CCMS du 1/10/2012 où une véritable bataille de "chiffonniers" a éclaté à propos du positionnement de "La Bourboule" quant à l'effort financier supplémentaire demandé à la CCMS pour l'exploitation du complexe aqualudique.

Le maire de La Bourboule expliquait que l'exploitation de ce complexe avait coûté (différentiel entre recettes/dépenses) aux contribuables Bourbouliens en 2010, près de 350 000 euros pour 3 mois d'ouverture et en 2011 près de 750 000 euros.

En 2012, le coût réel supporté par "La Bourboule" devait être encore supérieur en raison de la hausse du coût des énergies et de la perte de près de 50 000 euros de recettes qui devaient être "compensées par les contribuables Bourbouliens".

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Donc, en 2 ans d'ouverture de cette piscine, l'excédent de fonctionnement dont disposait la commune de La Bourboule a été "épuisé en totalité" constatait le maire qui indiquait que "la situation financière de La Bourboule est donc largement dégradée et sa mise sous tutelle est certaine dès fin 2013 en l'état actuel des choses".

Selon Eric BRUT, le montage juridique et financier de ce dossier apparaissait "irrégulier"tout en ne reprenant pas en compte l'argumentaire de la préfecture du Puy-de-Dôme en 2004 et 2005, ni celui de la chambre régionale des comptes (CRC) en 2012.

Le maire demandait donc, à la CCMS "d'éponger le déficit de "La Bourboule" en ces termes : "Malgré la dégradation de la situation financière de la CCMS, un rééquilibrage des engagements doit être envisagé, seule condition qui permettra d'assurer le caractère pérenne de la solution trouvée. C'est pour cela que je sollicite de votre bienveillance que la CCMS puisse prendre en charge environ le déficit d'exploitation actuel soit près de 400 000 euros par an. Ce chiffre me paraît être le niveau minimum permettant de régler rapidement et définitivement  ce problème à l'amiable".

Le rapport de la CRC a donc mis fin de manière "objective et incontestable" aux divergences d'appréciation en mettant en évidence une situation financière précaire et des erreurs de gestions lourdes de conséquence pour LA BOURBOULE, comme le constatait, pour l'opposition municipale, Serge TEILLOT, qui concluait ainsi, le 26/09/2012, "...Jean FALGOUX en a tiré les conséquences en démissionnant et l'adjoint chargé des finances aurait dû faire de même. Eric BRUT ne doit pas rejeter la responsabilité de cette gestion sur son prédécesseur dont il est adjoint depuis 2008. L'avenir de La Bourboule m'apparaît bien sombre et le seul espoir de la rénégociation avec la CCMS de la convention de mise à disposition du pôle aqualudique est un rêve auquel malheureusement il ne sera pas donné suite. Les erreurs de gestion relevées par la CRC sont constitutives de fautes graves susceptibles d'engager la responsabilité personnelle du maire et des adjoints concernés".

Ambiance !

Ambiance, puisque Serge TEILLOT qualifiait la capacité de gestion des élus de la majorité depuis 2001, en ces termes : "incompétence, amateurisme, irresponsabilité, inconscience" !

Le casting s'annonce donc houleux, en 2014, aux municipales, entre le socialiste BRUT et le divers droite TEILLOT...si celui-ci décide de se présenter !

De quoi mettre un peu "d'ambiance" à La Bourboule, les boules !!!

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

Free Wheels à Courpière : le PCF envisage une plainte contre X

God Forgives, Outlaws Don't

Après les révélations de l'Idiot provincial :

le PCF de Courpière

et les maoïstes du Puy-de-Dôme

entendent déposer plainte contre X

afin de donner plus de "poids"

au liquidateur Me SUDRE !


Quand M. SERIN a fait venir le Free-Wheels, nous avions tout de suite alerté sur les dangers d’une telle organisation ; non pas que nous étions contre une initiative qui peut réunir beaucoup de monde mais bien à partir de la connaissance que nous avions des organisateurs : les Hells Angels.
Ils ont non seulement sévi plusieurs années à Cunlhat, avec les dégâts que l’on connaît, mais ils ont aussi défrayé la chronique de nombreux journaux avec des morts lors de rassemblements récents et avec l’emprisonnement d’un des trois sociétaires de la structure organisatrice de Courpière. Rappelons que dans de nombreux pays, ils sont considérés comme une organisation mafieuse.


Malheureusement pour Courpière, nous avions raison.


Aujourd’hui, M. SERIN fait « profil bas » tout en faisant cette déclaration inouïe au conseil municipal : il croit à « la seconde chance », espérant que le Free-Wheels pourra continuer à Courpière !
Il affirme de plus que cela n’a rien coûté rien aux Courpiérois, ce qui est faux.
D’abord, parce que les services municipaux ont été entièrement mis à la disposition de cet organisateur privé et que la commune a dû payer du matériel, aller chercher dans plusieurs communes du Puy de Dôme près de mille barrières et payer la location du collège pour les services de sécurité.
Ensuite, comme contribuables, nous paierons la facture de l’organisme public d’électricité qui a été mis à contribution pour un événement, comme nous l’a écrit le Sous Préfet de Thiers.
Enfin, suite à la liquidation, de très nombreuses entreprises locales ne verront pas le règlement de leur facture ; y compris la communauté de communes pour le ramassage des ordures, le syndicat de la Faye pour l’installation de tout le réseau d’eau potable, et le syndicat rive gauche de l’Allier pour la fourniture d’eau potable.
Concernant ce dépôt de bilan, il faut préciser que le découvert était de 56 000 euros pour 2010 et que le bilan, au lieu d’être déposé légalement en Juillet  2011, ne l’a été qu’en Septembre 2011. Ce qui a permis de pouvoir organiser l’édition 2011 et de ne découvrir qu’après l’immense déficit : un trou de 650 000 euros soit 155 euros par Courpièrois !


ET MAINTENANT


Et malgré tout cela, M. SERIN, expert-comptable de son état, n’en savait rien. Les entreprises et les collectivités du bassin de Thiers ont assez de difficultés sans leur imposer une nouvelle fois des organisations à risque.
Les bénévoles et leur associations ne doivent pas être dévoyés au service de pratiques douteuses.
Il serait donc irresponsable d’envisager une nouvelle édition.
Au contraire, il faut faire toute la lumière sur les responsabilités de ce scandale financier en déposant une plainte contre X avec constitution de partie civile auprès du Procureur de la République. Il faut aussi mettre en alerte la Chambre Régionale des Comptes.
Nous agirons dans ce sens avec toutes les parties prenantes.


Courpière a certes besoin de retrouver le dynamisme mais pas à n'importe quel prix !

(Source : La voix du Pays de Courpière, 11/11)

Le parquet du procureur de la République

doit entamer des poursuites

car ils savaient qu'ils avaient un trou

dans le bilan 2010 fourni en retard au

greffe du TC de Clermont-Ferrand

comme l'a prouvé l'Idiot provincial !

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