Collectif Greenbretagne

Frappe des 100 fleurs : Collectif Greenbretagne + Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux fleuriront la Bretagne !

Les écolos-maoïstes de Greenbretagne

et les défendeurs de la Protection Animale (P.A.) de la

Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

lancent l'Opération "Frappe des 100 fleurs" ! Tried1 012 2 jpg a

Après avoir dénoncé sur leur page Facebook l'histoire de ces chats maltraités à Léhon dans les Côtes d'Armor, les cadre-militant-es et sympathisant-es de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux ont décidé in solidum avec le Collectif "Greenbretagne" de lancer plusieurs actions, à la rentrée septembre 2016 et ce, en Bretagne en faveur des animaux et de la nature innocente.

Plusieurs liens sont à votre disposition pour les rejoindre, via la MP :

https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

et

http://collectif-greenbretagne.e-monsite.com/

Stop extension Usine intolérable à cochons à Landunvez, Stop pollution Usine à poubelles vers Morlaix et construction Usine à poubelles Ploufragan

Pétition à signer en masse :

Lien de la pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-extension-usine-intolerable-cochons-landunvez/24312

Stop à l'extension d'une usine intolérable à cochons à Landunvez, stop à la pollution de l'usine à poubelles vers Morlaix (Finistère), stop à la construction d'une usine à poubelles à Ploufragan (Côtes d’Armor) !A1824 1

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Porte-parole des Collectifs GreenBretagne & Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux, ex-candidat députation en Aura

 À l'attention : du Sénat, de Mme la ministre de l’Environnement, Ségolène ROYAL, de M. le Préfet de la région Bretagne, de M. les préfets des Côtes d'Armor (22) & et du Finistère (29).

 

Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) appelle à la mobilisation générale ses camarades de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux afin de rejoindre la lutte de 2 associations environnementales opposées à l’extension d’une porcherie industrielle sur caillebotis à Landunvez. Nous allons organiser la RESISTANCE.

Le préfet du Finistère a autorisé – via son arrêté du 01/04/2016 – cette extension dans un territoire archi-pollué (Plage très souvent fermée l'été pour cause de pollution bactérienne). L’avis du commissaire-enquêteur Alain GERAULT pointe du doigt des dérives incontestables. Nous, Collectif GREENBRETAGNE et signataires de cette pétition nationale demandons au préfet du Finistère, Jean-Luc VIDELAINE, de revoir la position de l’Etat et de s’assurer également et plus particulièrement du droit des animaux parqués dans des élevages concentrationnaires intolérables et indignes ! Nous demandons à l'industrie porcine de respecter les échéances de la déclaration européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs, c'est-à-dire de prendre en compte la douleur des porcelets par analgésie prolongée et/ou anesthésie à partir du 1er janvier 2012 et de ne plus pratiquer la castration chirurgicale à compter du 1er janvier 2018 !

Toujours dans le Finistère, le 21/06/2016, sur le site d’informations militantes « L’Idiot provincial » une polémique éclatait sur le devenir possible des CSR dans les cimenteries marocaines du groupe HOLCIM LAFARGE. Les militant-es du Collectif GREENBRETAGNE déclenchaient l’Opération dite « Campagne des 100 Fleurs » et s’inquiétaient de la pollution potentielle du Centre de tri de Saint-Martin-des-Champs - géré par GUYOT ENVIRONNEMENT - (La cellule Tracfin a épinglé GUYOT ENVIRONNEMENT.

Deux de ses sociétés ont été condamnées à de très fortes amendes par la justice pour avoir délivré des bons de pesée inexacts. (Source : Le Télégramme de Brest) - où nos camarades de ROBIN des BOIS ont tiré la sonnette d’alarme fin 2015, tandis que la section de « Bretagne Vivante » de Brest (opposée à celle de Morlaix) veux maintenant ester dans les prochaines semaines au Pénal car elle s’inquiète du stockage de l’infâme CSR (Combustible Solide de Récupération issu des déchets d’activités économiques et commerciales et d’encombrants…  pourtant emballé … dans des balles de 1,80 m x 1,1 m x 1 m et conçues par COMDEC PAAL). GREENBRETAGNE et ROBIN des BOIS, prescrivent sur ce site vers Morlaix, un traitement de choc, une visite d’urgence de la DREAL-Finistère, une mise en demeure d’enlèvement et de gestion de ces déchets pulvérulents et combustibles de ces balles instables qui commencent à s’éventrer puis à menacer l’environnement et le personnel.

Cette semaine, le service des ICPE de la préfecture à Quimper a fait une rétention à GREENBRETAGNE qui voulait justement obtenir le rapport des observations du Coderst 29 (suivant les recommandations de la CADA).. Le C.O.G.B in solidum avec l’association AE2D demande à être invité à la future visite – début octobre 2016 - du site vers Morlaix géré par GUYOT ENVIRONNEMENT, que le constat de l’huissier soit rendu public, qu’une purge soit exercée par Bretagne Vivante dans sa section de Morlaix, que des démentis officiels soient faits par la DREAL-29 sur le risque potentiels d’exportation de ces CSR par GUYOT ENVIRONNEMENT… au Maroc… où la polémique enflamme déjà les réseaux sociaux de nos frères marocains qui, par la voix du Forum Marocain des Droits de l'Homme, refusent d’être la poubelle des « déchets toxiques »… italiens !

Dans les Côtes d’Armor, à Ploufragan, le Collectif C.O.G.B in solidum avec la FAPEL 22 (Fédération des associations de protection de l'environnent et du littoral 22 dirigée par notre camarade énergique en matière juridique Muriel FIANNACCA) demande – via cette pétition – que le projet attribué à GUYOT ENVIRONNEMENT par KERVAL CENTRE ARMOR pour la construction d’une unité de tri et d’exploitation des installations de préparation de CSR, dans la ZI des Châtelets, soit annulé pour vice de procédure potentiel puisque le Coderst 22 en date du 16/10/2015 a pris sa décision…. sans le vote des associations environnementales. Et pour cause ! Le Coderst 22 était représenté par l’association environnementale « Côtes d’Armor Nature Environnement » (CANE) qui perçoit… des subventions de la part de ….. KERVAL CENTRE ARMOR. !

Idem pour le représentant qualifié et désigné par le préfet 22 de l’association « Eaux et Rivières de Bretagne » qui était bizarrement absent ce jour-là pour décider également de l’avenir d’autres ICPE. Le Collectif GREENBRETAGNE (C.O.G.B) a envoyé un mail – géré par le Cabinet du président - à la Région Bretagne sur les subventions attribuées aux associations de défense de l’Environnement bretonnes. Pas de réponse. Un autre service de la Région nous a certifié qu’ « Eaux et Rivières de Bretagne » percevait 215 000 € de la part du service de l’Eau via une convention de partenariat et ce, sur 2 ans (Autre source : Commission Permanente du 21/05/2115). Or, qui dirige la commission Environnement à la Région Bretagne ? Le président de KERVAL CENTRE ARMOR, Thierry BURLOT !

GREENBRETAGNE demande à ces 2 associations environnementales représentées au Coderst 22 de démissionner et de rendre des comptes au Peuple Breton ; au préfet des Côtes d’Armor d’élaborer un nouvel arrêté préfectoral de composition d’un nouveau Coderst 22 indépendant, Républicain et exempt de toute suspicion de « conflit d’intérêt potentiel » ! GREENBRETAGNE demande au préfet 22 de prendre en compte le caractère substantiel des modifications projetées pour cette Usine à poubelles et non pas de s’abriter sur la circulaire du ministère du 14/05/2012 qui prévoit que le caractère substantiel d’une installation est à évaluer au cas par cas. GREENBRETAGNE considère qu’il s’agit de modifications substantielles car la quantité annuelle de déchets non-dangereux réceptionnés sur le site, y compris les déchets en transit, se traduira pas une augmentation des volumes de 85 % (ce que reconnaît la DREAL Ut-22), que l’on crée ex nihilo une entité nouvelle de CSR de 19 500 T/an qui viendra s’ajouter aux augmentations des activités de transit et de traitement.

GREENBRETAGNE demande au Sénat et à Mme la ministre de l’Environnement de nous préciser pourquoi un fonctionnaire chargé de Conseils en aménagement à la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) était-il membre de la CAO (Commission d’Appel offres) de KERVAL OUEST ARMOR le 20/06/2014 (attribution du marché public de « Conception, réalisation et exploitation de l’unité des Châtelets ») ?

Quelle charte de déontologie appliquer aux Côtes d’Armor ? Le Collectif GREENBRETAGNE demande donc au préfet 22 qu’une procédure d’autorisation soit retenue pour cette Usine à poubelles par les services de l’Etat afin d’informer correctement les populations locales et riveraines tenues dans l’ignorance, qu’une étude d’impact sur les dangers réels des CSR (risques de dioxines) soit mise en place, que toutes les délibérations de KERVAL OUEST ARMOR qui ont découlé de cette parodie de Coderst doivent être de facto annulées, qu’une CSS (Commission de Suivi de Site) soit établie par KERVAL avec la participation future de GREENBRETAGNE (Jean-Benoît ORVEILLON, Directeur partenariat et Economie circulaire de KERVAL est ok), que la protection de la nature et des animaux dont les 37 890 oiseaux pour 69 espèces différentes des Côtes d’Armor soit pleinement prise en compte par les services de l’Etat. (GREENBRETAGNE a demandé un inventaire des oiseaux dans la vallée du Goëlo Ploufragan à Yann LE MEUR, l'ornithologue amateur de Ploufragan. Source : Ouest-France – 20/04/2014) !


Marc-Claude de PORTEBANE - Porte-parole de GREENBRETAGNE - Porte-parole du Collectif de La Ligue de Combat contre les Cruautés envers les Animaux

DEFINITION DES CSR :

Les CSR constituent une des familles de combustibles de substitution produits à partir de déchets, aux côtés des biocombustibles solides (déchets de bois non traité), des combustibles issus des déchets dangereux (solvants, huiles, etc.) et des combustibles spécifiques (pneus, farines animales, etc.).

Lien de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux :

 https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

Lien du Collectif GREENBRETAGNE :

http://collectif-greenbretagne.e-monsite.com/

et

https://www.facebook.com/greenbretagne/

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Cimentiers français et Barons de foire feront-il du Maroc

Méga poubelle CSR mondiale grâce à Bretagne rosâtre ?

Entre poire et fromage, de Brest à Casablancaca :

le Maroc doit nous dire quelles natures sont ses relations

avec GUYOT Environnement installé en Bretagne !!!!

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En 2015, la consommation française de ciment opérait un recul pour la quatrième année consécutive en chutant à 17,2 millions de tonnes (-5,3% par rapport à 2014). "Le niveau de consommation de 2015 est revenu au niveau de consommation de 1964 (18 Mt). Pour une industrie lourde, avec des effectifs qui ne sont pas flexibles, on ne peut pas rester longtemps à ce niveau d’activité" indiquait Raoul de Parisot, le président du Syndicat français de l’industrie cimentière (Sfic).

Selon le magazine (L'Usine nouvelle - 31/03/2016) qui citait Raoul de PARISOT : "Environ un tiers de la production cimentière française est adressée au secteur du logement, un tiers est réparti entre le non-résidentiel et l’entretien-rénovation, et le dernier tiers revient aux travaux publics. 351 800 logements ont été mis en chantier en 2015 (+0,3% sur un an), contre 500 000 en 2007. Le logement individuel accuse une chute de 4,1%, tandis que le collectif a progressé de 4,8%. Les mises en chantier non-résidentielles ont quant à elles perdu 8,4%. Le décrochage le plus fort concerne les travaux publics, avec une chute de 9,7% du montant des marchés conclus, lequel est revenu à son niveau de 2001. La baisse des dotations aux collectivités pénalise la commande publique".

Alors dans quelle direction les cimentiers vont-ils encore faire des économies puisque les ventes chutent ?

L'industrie cimentière dit vouloir chercher à augmenter la part des combustibles alternatifs, à économiser les matières premières non renouvelables en leur substituant des déchets minéraux et à favoriser la valorisation des bétons de déconstruction. Objectif : créer un écosystème industriel de proximité où les déchets des uns deviennent les matières premières des autres.

Pour cela, tous les slogans les plus alléchants les uns que les autres sont mis en exergue pour ne pas effrayer les populations locales comme ceci : " L’économie circulaire constitue l’approche fondamentale pour garantir l’approvisionnement durable du ciment à des prix compétitifs dans le respect des hommes et de l’environnement.".

Afin de lutter contre les gaspillages de ressources, la loi de transition énergétique pour la croissance verte fixe l’objectif de réduire de moitié les quantités de déchets mises en décharge et d’atteindre 65 % de recyclage d’ici 2025. En complément, la loi prévoit une amélioration de la valorisation énergétique pour les déchets non recyclables (principalement les refus issus de centres de tri). Après préparation, ces déchets peuvent être utilisés dans des installations adaptées sous forme de Combustibles Solides de Récupération (CSR) et fournir de l’énergie, en substitution aux énergies fossiles.

On estime à 2,5 Mt/an la quantité de CSR pouvant être produite d’ici 2025. Aujourd’hui, la capacité de valorisation (en cimenterie notamment) est de seulement 1 Mt/an.

Afin de contribuer à la structuration d’une filière de valorisation énergétique des déchets, dans une logique d’économie circulaire, de préservation des ressources et d’indépendance énergétique, l’ADEME, lance de nombreux appels à projets Energie CSR.

La finalité étant de susciter le développement d’unités de production d’énergie à partir de CSR, soit un potentiel énergétique de 100 MW par an d’ici 2025 soit entre 5 et 10 unités par an.

L’objectif est de faire émerger de nombreux projets d'unités de production d'énergie qui doivent :             

- proposer un plan d’approvisionnement, dans la durée, sur les quantités et la qualité des CSR (en justifiant notamment l’extraction préalable des matières destinées au recyclage) ;

- être dimensionnées pour répondre à une demande locale en énergie en se substituant à un combustible fossile ;

- obtenir un bon rendement de valorisation de l’énergie produite (chaleur uniquement en métropole, chaleur ou électricité dans les outre-mer)".

L'ADEME, les cimentiers, les EPCI avec sans fiscalité propre, certaines Régions ne cessent de nous abreuver de messages "verdâtres" parce que cela fait plus "écolo", alors que dans la pratique, les mensonges et le mépris total des populations ne cessent de s'accentuer comme avec cette histoire de marché à un ferrailleur de Brest : GUYOT Environnement, une entreprise qui a déjà eu maille-à-partir avec la justice de Lorient, comme l'a révélé "Le Télégramme" (16/06/2015).

En effet, notre confrère nous confiait que "Dans un contexte de hausse du cours des métaux et de délinquance accrue, la législation avait été durcie. A partir du 1er février 2011, les paiements en espèces pour l'achat de métaux ne devaient pas excéder 500 EUR par transaction. La cellule Tracfin avait alors épinglé le groupe Guyot-environnement. Deux de ses sociétés ont été condamnées, hier, à de très fortes amendes pour avoir délivré des bons de pesée inexacts.

Le 30 mars dernier, comparaissaient, devant le tribunal de Lorient, deux responsables des SARL Guyot-Environnement et de la SAS Guyot-Environnement-Groupe, ainsi que leur co-gérant à qui il était reproché des faux par altération frauduleuse de la vérité dans un écrit, et ce durant le premier semestre de l'année 2011. Le tribunal avait alors mis son jugement en délibéré, après que le représentant du parquet ait réclamé la condamnation de chacune des sociétés à une amende de 100.000 EUR, et celle du co-gérant à six mois de prison avec sursis. C'est bien la peine que le tribunal a retenu contre ce dernier. Mais concernant les deux sociétés, l'amende se révèle beaucoup plus lourde, puisque chacune des sociétés est condamnée à 200.000 EUR.

Pour une meilleure traçabilité

En cause, des bons de pesée de métaux qui ne correspondaient pas à la réalité des transactions. C'est par le biais d'un signalement de Tracfin (cellule de traitement du renseignement et d'action contre les flux financiers clandestins du ministère des Finances), parvenu le 30 mars 2012 aux services du procureur de Lorient, que le parquet s'était intéressé aux pratiques des groupes Guyot, et plus particulièrement à son site de Kervignac. En effet, jusqu'au 30 janvier 2011, les paiements en monnaie sonnante et trébuchante étaient possibles jusqu'à 3.000 EUR ou 1.500 EUR, selon que l'on était de nationalité française ou non. Ensuite, ce plafond avait été ramené à 500 EUR; sauf pour les achats de métaux auprès de ferrailleurs ou autres revendeurs. Et depuis le 31 juillet 2011, les paiements doivent obligatoirement se faire uniquement par carte bancaire ou chèque. Le but étant de lutter contre la délinquance liée à la revente de métaux, dans un contexte d'envol des cours des métaux, encourageant de nombreux vols, et pour veiller à une meilleure traçabilité des transactions.

Des transactions découpées.

Or, Tracfin avait constaté qu'entre janvier et août 2011, malgré le changement de législation, l'essentiel des achats de métaux par le site de Kervignac, continuait à être payé en espèces. En fait, la société contournait la législation en « découpant » la transaction. Ainsi, quand un client se présentait à l'entreprise, après avoir fait peser ses métaux sur le pont-bascule ou sur la table-bascule, l'entreprise devait lui délivrer le bon de pesée correspondant. Or, Tracfin avait observé que 526 transactions, portant sur un montant de plus de 630.000 EUR, avaient été découpées ; ce qui permettait, pour la même transaction, la délivrance de plusieurs bons de pesée établis à des dates différentes pour le même fournisseur ou au nom de membres de la famille de celui-ci, ou encore où le nom du fournisseur n'apparaissait pas.

Ne pas dépasser les 500 EUR

Le but était que chaque bon n'atteigne pas les 500 EUR fatidiques. Une façon de faire qui ne représentait pas un enjeu financier direct pour le groupe Guyot, mais qui lui permettait d'éviter que le client ne parte vers la concurrence. A la barre, les deux directeurs du groupe, s'étaient défendus d'avoir voulu détourner la traçabilité des métaux et avaient affirmé avoir appelé de leurs voeux que les paiements s'effectuent exclusivement par chèque. Ce qui est donc effectivement le cas aujourd'hui...".

Nonobstant cela, deux mois plus tôt, le 01/04/2015, nos camarades écologistes de l'association environnementale "ROBIN des BOIS" écrivaient à Pierrick MASSIOT, désormais ancien-président du Conseil régional de Bretagne, à Thierry BURLOT vice-président du Conseil Régional de Bretagne chargé de l'aménagement du territoire et de l'environnement,  au directeur de la DREAL Bretagne, au directeur de la subdivision de la DREAL des Côtes d’Armor.

Nos camarades parisiens de "ROBIN des BOIS" n'ont - comme ils l'ont confirmé cet après-midi à l'Idiot provincial - reçu aucune réponse ni en 2015 de la part du camarade MASSIOT ni en 2016 avec la nouvelle présidence Jean-Yves Le DRIAN de la région Bretagne !

La lettre de "ROBIN des BOIS" est tellement "incroyable", que l'on ne peut qu'être "Révoltés" devant le cynisme de ces élu-es de gauche de la nation France ou de la Région Bretagne - que nous avons mis au pouvoir contre l'infâme SARKOZY et ses sbires - vis-à-vis des VERITABLES associations environnementales. Et n'oubliez pas camarades qui sont les responsables directs de la mort de feu notre camarade Rémi FRAISSE à Sivens. Ne soyez pas dupes, SVP !

Nous reproduisons la lettre de Jacky BONNEMAINS remise de bonne main à ces Messieurs-dames du "Pouvoir de goache" qui se torchent de la démocratie - et qui font le lit du FHAINE -. Jean-Yves LE DRIAN ne pourra pas dire que "le savoir n'est pas une arme" :

"Robin des Bois tient à vous exprimer son inquiétude sur le projet Kerval fusionnant 4 syndicats mixtes des Côtes d’Armor.

Le marché a été attribué à un ferrailleur de Brest, Guyot Environnement. Le devis initial de la modernisation et de l’extension de la plateforme dépasse 20 millions d’€.

L’équilibre financier de cette unité virtuelle se fonde en particulier sur la production de 40 à 50.000 t de Combustibles Solides de Récupération (CSR).

Les CSR bénéficient à l’heure actuelle d’un flou juridique et normatif et d’un

emballement qui permet à leurs producteurs éventuels d’évoquer des exutoires et des commercialisations fantaisistes et douteux.

C’est ainsi que Guyot Environnement cite dans son offre de marché des usines pilotes susceptibles de convertir à des coûts économiquement acceptables de la biomasse ou des déchets en électricité et une filière marocaine, sans aucun doute, une cimenterie.

Cette cimenterie est immédiatement disponible mais la perspective d’un trafic régulier entre Brest ou Saint-Brieuc et un port marocain n’est pas acceptable du point de vue de la sécurité maritime et ferait de la Bretagne une exportatrice de déchets sous le contrôle de la convention de Bâle.

Nous rappelons en effet que le Ministère de l’Ecologie n’entend pas à juste titre sortir les CSR du statut de déchets et que leur combustion dans des chaufferies collectives ou industrielles exposerait les populations et l’environnement à des risques sanitaires et à des rejets atmosphériques polluants.

Un groupe de travail CSR sous la conduite du Ministère de l’Ecologie :

- Robin des Bois en fait partie

- entame ses travaux courant avril.

Compte tenu de l’improvisation du projet et de son coût,

il y a des risques de dérives financières et juridiques et de constitution d’un stock de résidus ingérables.

La plateforme des Châtelets a suffisamment connu de déboires techniques et de contentieux pour que le Conseil Régional de Bretagne et les services de l’Etat exercent toute

Leur vigilance dans l’examen de l’évolution du dossier.

Enfin, le dossier Kerval n’a pratiquement pas été abordé dans l’enquête publique sur le Plan de Prévention et de Gestion des Déchets non dangereux de Côtes d’Armor.

Donc, nous sommes dans l’attente de votre réponse à ce sujet.

Merci de nous indiquer dans votre réponse la période où il est prévu de lancer une enquête publique sur ce projet. ..."

L'Idiot provincial a donc décidé de mobiliser ses camarades en Bretagne !

De Saint-Brieuc à Casablanca, la Vérité crèvera l'écran noir des rapports entre cimentiers et CSR, entre Brest et le Maroc qui est un pays respectable et non la future poubelle mondiale des Combustibles de Récupération (CSR) composés - en partie - de couches-culottes malodorantes et colonialistes !

A suivre : Marc-Claude de PORTEBANE