H1N1 : des informations contradictoires

Avec ce scénario alarmiste de l'OMS, on nous prend pour des imbéciles. L'OMS elle même, l'organisation mondiale chargée de surveiller les foyers de ce que l'on nomme "pandémie mondiale" vient juste de décider d'arrêter le suivi de l'évolution de la grippe porcine (ou de virus H1N1 comme on préfère l'appeler maintenant afin de ne pas froisser les producteurs de porcs).

Dans une note d'information, déroutante, postée sur son site web, l'OMS indique qu'il n'est plus nécessaire de recenser les cas de H1N1.

La dernière mise à jour de l'OMS, en date du 6 juillet, indiquait 94 512 cas confirmés dans 122 pays, dont 429 décès.

Il est également indiqué que les pays doivent suivre les groupes de cas graves ou mortels qui peuvent indiquer une mutation du virus vers une forme létale. Le "Centre de contrôle et de prévention des maladies" (CDC) d'Atlanta est même d'accord avec l'OMS pour arrêter le décompte. Ainsi le docteur Michael T. Osterholm, directeur du "Centre de recherche sur les maladies infectieuses de l'université du Minnesota", admet que des tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs. Il affirme même que "de mauvaises mesures sont pires que pas de mesures du tout".

Ainsi l'OMS a décidé de supprimer les tests qui de toute façons ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est atteint du H1N1 et qui ne l'est pas. Et ainsi, ils ont décidé de supprimer le décompte des résultats des tests, mais aussi des cas cas de grippe H1N1, avec pour tout commentaire : "nous présumons que presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1".

Et c'est sur des bases aussi scientifiques que celles-là que nous devons faire vacciner nos jeunes et nos vieux ?

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