Campagne internationale de Boycott d'Israël

Plusieurs associations sont impliquées dans la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les produits israéliens

Les écolos disent NON à une subvention à la Chambre de Commerce France-Israël

Le CRIF fait les pieds au "mur" : le groupe Europe Ecologie-Les Verts a pris position contre le vote d’une subvention annuelle, en région Rhône-Alpes, à la Chambre de Commerce France-Israel.

"Le conseil représentatif des institutions Juives de France Rhône-Alpes dénonce la prise de position du groupe Europe Ecologie-Les Verts à la région, lors de la commission permanente du conseil régional Rhône-Alpes, qui s’est tenue le jeudi 16 mai. Alors, qu’il lui était proposé l’attribution d’une subvention annuelle à la chambre de commerce France-Israël, le groupe écologiste a voté contre.

"Son motif était le refus de soutenir une structure qui condamne les appels au boycott des produits israéliens…", explique le CRIF Rhône-Alpes. "Au-delà des considérations éthiques et juridiques soulevés par les appels au boycott, nous sommes consternés par une décision qui vise à porter atteinte à une organisation, chargée de renforcer les liens (...) entre la France, Israël et notre région" estime l’organisation.

Le CRIF Rhône-Alpes appelle maintenant "la Ministre Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EE-LV à s’exprimer clairement sur cette prise de décision".

On ne sait pas comment la ministre Cécile Duflot a réagi, mais il faut savoir qu’avec cette subvention annuelle de près de 100.000 euros, la fameuse Chambre de Commerce France Israel, ne se contente pas de promouvoir l’occupant israélien en France, et de vanter en France les mérites des drones israéliens et autres engins de mort et de répression. Elle se sert également de cet argent pour intenter des procès aux militants qui appellent au boycott d’Israël. Cela coûte cher, mais au diable l’avarice, même si la fameuse "Chambre" est systématiquement déclarée irrecevable par les tribunaux, puisque c’est nous qui payons !

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/...

CEP

HALTE à la vente des produits illégaux AHAVA

Paul TOP était au rendez-vous pour protester

contre l'unité sioniste !


En attendant la vidéo, voici quelques photos concernant une protestation organisée ce samedi 12 mai devant le magasin Sephora, sur les Champs Elysées, à Paris. Il s’agissait de dénoncer la vente des produits illégaux AHAVA, cosmétiques fabriqués dans la colonie de Mitzpe Shalem en Cisjordanie, mais également d’attirer l’attention sur le sort des prisonniers palestiniens, que l’occupant israélien maltraite en toute impunité.

CEP

Le journal des colons de l'unité sioniste : Libération

Ce quotidien français a fini par écrire une ligne sur l’interdiction de circuler en Cisjordanie mais s’est aussitôt rattrappé en publiant une longue publicité pour un produit des colonies. Épinglé par Leila de Grenoble sur son blog !

Rappelons que ces appareils à gazéifier l’eau sont fabriqués dans la colonie de Maale Adoumim et que nous demandons à tous nos lecteurs de les boycotter.

L’eau, c’est qu’Israël vole aux Palestiniens, le gaz c’est ce dont Israël prive les Gazaouis sous blocus. Et les bulles qui sortent de ces machines doivent avoir un certain goût de phosphore...

http://degrenobleagaza.over-blog.com/article-journal-liberation-une-phrase-pour-notre-droit-de-circulation-viole-une-pub-pour-les-colonies-103685661.html

CEP

John Michael McDonagh boycotte le festival du Film de Haïfa

Halte au banditisme Talmudique !

John Michael McDonagh a annoncé qu’il renonçait à assister à la projection de son film "The Guard" au Festival International du Film de Haïfa (Israël), "à cause de la situation politique".

Le grand réalisateur et scénariste britannique a annoncé sa décision au responsable irlandais du Boycott Culturel d’Israël (IPSC), Raymond Deane.

Une nouvelle victoire de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions) qui convainc un nombre croissant d’artistes qu’il n’est pas décent de se produire dans un régime d’apartheid.

CEP

La « flottille des femmes » vers Gaza quittera le Liban dimanche pour se rendre à Chypre.

La "flotille des femmes pour Gaza" quittera le Liban dimanche

Publié le 20-08-2010


La « flottille des femmes » vers Gaza quittera le Liban dimanche pour se rendre à Chypre. Lire l’interview de Samar Al-Hajj à ce propos.

"C’est pour dimanche. Le comité organisateur de la « flottille des femmes » a annoncé ce jeudi que le bateau d’aide humanitaire, qui doit briser par la mer le blocus israélien de la bande de Gaza, quittera dimanche le Liban pour Chypre.

Des religieuses, des intellectuelles et une femme enceinte

Le bateau, qui bat pavillon bolivien, « partira pour Chypre dimanche à 22 heures locales (minuit lundi matin, heure française) du port de Tripoli », a indiqué à la presse Samar el-Hajj, l’organisatrice de l’expédition. Baptisé « Mariam » en l’honneur de la Vierge Marie, le cargo chargé de médicaments et d’instruments médicaux est actuellement amarré au port de Tripoli, dans le Nord du Liban, et ne doit transporter que des femmes, de divers pays et religions.

A son bord, un groupe de religieuses américaines, des médecins, des avocats, des militantes, des journalistes, la chanteuse libanaise May Hariri, et même une femme enceinte. Cette dernière a décidé de participer à la « flottille des femmes » car elle considère que le blocus est injuste : « Ces gens ont besoin d’aide », selon elle. Ces quelque 50 femmes (dont 30 Libanaises) ont toutes pris le nom du bateau pour identité, et se reconnaissent par le numéro qui y est accolé, « pour éviter de subir les pressions des ambassades », indique Samar el-Hajj, l’une des organisatrices.

« Aucun rapport avec le Hezbollah »

« Nous sommes des femmes indépendantes désireuses de briser le blocus de Gaza », avait auparavant expliqué Samar el-Hajj, notant que ces militantes n’étaient affiliées à aucun mouvement. « Cela n’a aucun rapport avec le Hezbollah », le parti chiite libanais. C’est Free Gaza (une coalition d’organisations pro-palestiniennes et déjà organisatrice de la « flottille de la liberté », cible d’un arraisonnement israélien sanglant le 31 mai dernier) qui est en charge de la logistique du projet.

Le mouvement, soutenu par des personnalités dont le prix Nobel de la paix 1976 ou l’intellectuel juif américain Noam Chomsky, est accusé par Israël d’accueillir des éléments favorables au Hamas et d’autres islamistes représentant une menace pour sa sécurité. De plus, si Samar Al-Hajj affirme que la « flottille des femmes » est purement humanitaire, Israël ne voit pas d’un bon œil le départ du bateau du Liban, pays avec lequel il est techniquement en état de guerre, et craint que le Mariam ne transporte en fait des armes pour Gaza.

Départ repoussé

Ainsi, alors que l’équipage du Mariam avait espéré partir il y a plusieurs semaines, son départ a été repoussé : l’Etat hébreu a lancé une mission diplomatique au Liban pour empêcher la mission. Malgré tout, le gouvernement libanais a donné son autorisation pour que le bateau rejoigne Chypre, la première étape de son périple, tout en se déchargeant de toute responsabilité, a rapporté mardi le Guardian.

« L’ambassadeur de Chypre à Beyrouth a tenté de nous convaincre de ne pas y aller en affirmant que son pays n’allait pas nous donner l’autorisation pour nous diriger vers la bande de Gaza », a expliqué Samar el-Hajj à l’AFP, ajoutant « mais nous insistons : nous n’avons pas d’armes et nous irons à Gaza », sans pour autant préciser comment les militantes comptaient s’y prendre.

Israël utilisera les « mesures nécessaires » pour les arrêter

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gabriela Shalev, a en effet averti que Israël se réserve le droit d’utiliser les « mesures nécessaires » en conformité avec le droit international pour arrêter le navire.

Les participantes connaissent bien les dangers de ce type de périple, et Samar Al-Haj leur a rappelé qu’une confrontation était très possible. Elle leur recommandé de faire « des analyses de sang », au cas où le bateau serait attaqué et où certaines passagères auraient « besoin d’une transfusion sanguine ».

Elle a ajouté que les organisateurs allaient tout faire pour ne pas provoquer Israël et montrer qu’ils sont totalement pacifiques. « Nous n’allons même pas porter des couteaux de cuisine », dit-elle. L’une des passagères a affirmé qu’en cas d’assaut militaire israélien, elles « ne prévoient pas de se battre ou d’attaquer », mais ne quitteront pas le navire. Plus facile à dire qu’à faire."

Par Bérénice Dubuc

Source :

http://www.20minutes.fr/article/588799/monde-la-flottille-des-femmes-vers-gaza-quittera-le-liban-dimanche

Communiqué du MRAP qui apporte son soutien à Sakina et estime "légitime" le boycott des produits israéliens importés

Communiqué du MRAP qui apporte son soutien à Sakina et estime "légitime" le boycott des produits israéliens importés dans des conditions illégales au regard des lois internationales

"Boycott : Le MRAP solidaire de Sakina Arnaud

Le MRAP apporte tout son soutien à Sakina Arnaud qui comparaîtra ce mercredi 13 janvier à 14 heures au Palais de Justice de Bordeaux après avoir apposé des auto-collants appelant au boycott de produits israéliens dans un magasin Carrefour.

Le MRAP s’inquiète que la plainte « pour dégradation » déposée CONTRE le magasin ait été requalifiée par le parquet en « incitation à la haine raciale » en raison d’une « discrimination à l’égard d¹un pays » à la demande du Bureau de vigilance contre l¹antisémitisme, de son président, Samy Ghozlan et de son avocat Gilles William Goldnadel.

Cette action en justice participe d’une stratégie d’intimidation, à laquelle se livrent certains milieux ultra-sionistes, qui n¹hésitent pas à porter, contre toutes voix critiquant la politique menée par les gouvernements d’Israël, l¹infamante accusation d’antisémitisme pour mieux les disqualifier (stratégie dont le MRAP a déjà fait les frais même si l’accusateur, ce même GW Goldnadel a été débouté).

Pour le MRAP, demander le boycott des produits israéliens qui ne respectent pas les accords UE-Israël, imposant une traçabilité des produits des colonies, est légitime et la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) - dans laquelle s’inscrit l’action de Sakina Arnaud - ne peut être suspectée de racisme, sauf à considérer que le boycott de produits importés dans des conditions illégales au regard des lois internationales représente une discrimination raciale ou religieuse.

Que la justice française soit instrumentalisée et se prête en la circonstance à une tentative de criminalisation de l’action de citoyens qui agissent pour que cessent les pratiques du gouvernement israélien, ne peut qu’inquiéter et porte en germe la remise en cause du droit des citoyens à pouvoir critiquer la politique du gouvernement d¹un pays étranger.

Le MRAP dénonce un procès qui, en isolant l’action d’une militante de tout le mouvement collectif qui s’oppose à la politique israélienne, ne cherche qu’à mieux faire taire chaque citoyen individuellement et à fragiliser toute contestation, même la plus pacifique.

Pour le MRAP, l’action des citoyens engagés dans la campagne BDS, à laquelle il participe, répond de façon alternative à la démission totale de la « communauté internationale » qui n’apporte aucune réponse concrète aux exigences des citoyens qui demandent l’application du droit international, et la reconnaissance des droits des Palestiniens.

Alors que le rapport Goldstone met très gravement en cause Israël pour les crimes commis pendant l’opération « Plomb durci » et que le blocus de Gaza continue à faire ses ravages parmi la population palestinienne, ce n’est pas Sakina Arnaud mais l’inaction de la « communauté internationale » qui doit être mise en accusation et condamnée."

Paris, le 11 janvier 2010.

Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples 43 bd Magenta - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 99 99 Site web : http://www.mrap.fr

Résistance antitalmudique à Talence en Gironde

Appel contre la criminalisation du boycott et de la critique de la politique israélienne

Vous trouverez ci-dessous l’appel que nos organisations ont signé en apprenant qu’une de nos camarades de la Ligue des Droits de l’Homme de Talence en gironde était poursuivie pour provocation à la discrimination nationale, religieuse et raciale pour participer à la campagne internationale BDS de boycott des produits israéliens tant qu’Israël ne respecte pas les règles internationales.

Publié le 24-12-2009

Merci de bien vouloir faire circuler cet appel et l’invitation à signer la pétition sur : http://www.mesopinions.com/detail-petition.php ?ID_PETITION=25bdc0afdc721ce2d29babf3a9cf0a51 .

Pour les organisations qui souhaitent se rajouter à la liste des signataires, merci de nous écrire pour que nous mettions à jour la liste et dés que possible le site.

Nous ne pourrons vous répondre du 25 décembre 2009 au 2 janvier 2010, car nous participerons à la marche pour la liberté à Gaza.

Pétition de la Ligue des Droits de l’Homme, section de Talence, Bègles et Villenave d’Ornon (Gironde), Association pour la défense des libertés

A l’attention de : Mr le Président de la République

La Ligue des Droits de l’Homme (section Talence) et les associations de soutien soussignées ont été stupéfaites d’apprendre qu’en France, un procureur de la République ait pu poursuivre une adhérente de la LDH pour incitation à la haine raciale contre les Israéliens, ceci à l’encontre d’une militante défendant les droits de l’homme en Palestine occupée, Madame Sakina Arnaud.

En effet, le seul motif est qu’elle prône le boycott contre des produits israéliens importés dans des conditions illégales au regard du droit international.

Ces poursuites confondent le racisme avec la critique et le refus de soutenir économiquement un Etat étranger, en l’occurrence Israël, parce que la politique de ce pays ne respecte pas les droits internationaux, entre autres ceux du peuple palestinien.

Une association s’est portée partie civile, il s’agit d’Avocats sans frontières, de Gilles-William Goldnadel, connu pour ses plaintes, entre autres, contre Daniel Mermet et contre Edgar Morin. Cette association ne poursuit, pour l’essentiel, qu’un but, celui d’entraver l’action des associations qui s’opposent, ici en France, à la politique d’Israël, quitte pour cela à instrumentaliser la justice française.

La situation devient inquiétante quand on apprend qu’à la suite d’un "hasard malheureux de l’informatique" ( !!), le président de la 5ème chambre du Tribunal correctionnel de Bordeaux s’apprêtait à juger cette affaire en présence des requérants, mais sans la prévenue ni son avocat, lesquels avaient été assurés que l’affaire n’était pas inscrite à l’audience, et ils n’étaient évidemment pas en possession du dossier à charge !

La manipulation n’a pu réussir, grâce à la présence d’esprit de Maître Landete et du responsable de la LDH de Bègles, Talence, Villenave d’Ornon, qui se sont rendu au Tribunal. Ainsi l’avocat a pu faire repousser l’audience au 13 janvier 2010 à 14h.

La campagne politique d’action directe non violente, appelée BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), initiée par les organisations palestiniennes elles-mêmes, s’inspire très clairement du boycott organisé contre l’Apartheid d’Afrique du Sud.

Nous invitons toutes les associations respectueuses du droit international, qu’elles soient ou non d’accord avec cette campagne internationale particulière, à nous rejoindre pour déclarer que cette campagne n’a rien à voir avec l’antisémitisme comme essaient de le faire croire ces soutiens de la politique israélienne dès lors que l’on critique cette dernière, et donc qu’elles soutiennent dans ce procès Madame S. Arnaud adhérente de la LDH.

La libre expression politique, le droit à la critique de la politique d’un Etat étranger, la défense des droits des Palestiniens, la liberté de choisir l’origine des produits que nous consommons sont ainsi gravement menacés en France si l’issue de ce procès devait donner raison aux plaignants. C’est pourquoi, chacun doit se mobiliser pour obtenir que les organisations requérantes soient déboutées.

D’ores et déjà, nous vous invitons à nous retrouver nombreux le mercredi 13 janvier à partir de 11 heures devant le Tribunal sur le Parvis des Droits de l’Homme.

Bordeaux, le 20 décembre 2009

Les premières organisations signataires avec la Ligue des Droits de l’Homme section de Bègles, Talence et Villenave d’Ornon (33) et la Ligue des Droits de l’Homme Gironde : Association France Palestine Solidarité de Pau, ATTAC 33, ATTAC Sète Bassin de Thau ATTAC Toulouse Cercle Jean Barrué (Fédération Anarchiste 33), Confédération Générale du Travail - Université Bordeaux I, Europalestine 33, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE) 33, Fédération Syndicale Unitaire 33, Génération Palestine 33, Gauche Unitaire 33, Hacktivismes, MRAP 33 Nouveau Parti Anticapitaliste 33, Palestine33, Parti de Gauche Gironde, Repères, Union syndicale Solidaires 33, Union Juive Française pour la Paix Aquitaine, ...

Pour signer la pétition :

http://www.mesopinions.com/detail-petition.php ?ID_PETITION=25bdc0afdc721ce2d29babf3a9cf0a51

La Chambre des Députés du Luxembourg vient de voter à l’unanimité une motion sur le conflit israélo-palestinien

Le parlement luxembourgeois ne veut plus cautionner la politique israélienne

Publié le 23-11-2009

La Chambre des Députés du Luxembourg vient de voter à l’unanimité une motion sur le conflit israélo-palestinien, qui se démarque des positions des dirigeants européens dans ce domaine.

Comuniqqué de nos amis du Comité luxembourgeois pour une Paix Juste au Proche-Orient

"Le 18 novembre la Chambre des Députés du Luxembourg a voté une motion sur le « conflit » israélo-palestinien. Même si certaines formulations restent ambigües, ce texte est plus clair et plus précis que les vœux pieux et les paroles vagues auxquels les politiciens luxembourgeois et européens nous ont habitués. Par ailleurs le texte a été voté à l’unanimité. Cette unanimité sur les questions essentielles est un acquis !

La motion (voir ci-dessous) demande au gouvernement luxembourgeois et à l’Union européenne de s’engager pour :

- la fin du siège de Gaza

- un arrêt de la politique de colonisation

- les suites à donner au rapport Goldstone et de la traduction en justice des responsables

- mettre des conditions aux relations EU-Israël

- Et « demander à la partie palestinienne de reconnaître…le droit d’Israël à l’existence »

Sur ce dernier point- parachuté sans aucun doute pour équilibrer le texte- il sera permis de faire quelques réflexions :

1) Le Conseil national palestinien a reconnu Israël en 1988 et l’OLP a reconnu Israël en 1993, ce qui n’a pas empêché Israël de coloniser et de défigurer les territoires palestiniens

2) Si on demande « à la partie palestinienne de reconnaître le droit d’existence d’Israël », il faudrait au moins définir de quel Israël il s’agit. Car Israël a la particularité d’être un Etat qui ne se fixe pas de frontières et qui continue de jour en jour à voler les terres de ses voisins

3) Dans ce même paragraphe « équilibriste » on demande « à la partie palestinienne » de « renoncer à la violence contre la population civile » et de s’entendre sur un avenir « démocratique et pacifique ». Pour être vraiment équilibré, on aurait au moins dû demander pareille chose à la partie israélienne aussi…

Dans leurs déclarations le Ministre J. Asselborn et le député B. Fayot ont affirmé tous les deux que les groupes armés palestiniens avaient utilisé des boucliers humains… ? Par contre rien n’est dit de l’usage de boucliers humains par les soldats israéliens. Pourtant les différents rapports (Goldstone, Amnesty International, Human Rights Watch) citent de nombreux cas.

Voici quelques extraits du rapport Goldstone à ce sujet : “The Mission investigated several incidents in which Israeli armed forces used local Palestinian residents to enter houses, which might be booby trapped or harbor enemy combatants (this practice, known in the West Bank as “neighbor procedure”, was called “Johnnie procedure” during the military operations in Gaza). The Mission found that the practice constitutes the use of human shields prohibited by international humanitarian law.” (article 1722). “The Mission investigated four incidents in which Israeli forces coerced Palestinian civilian men at gun point to take part in house searches during the military operations (Chapter XIV). The Palestinian men were blindfolded and handcuffed as they were forced to enter houses ahead of the Israeli soldiers” (article 55).

TEXTE INTEGRAL DE LA MOTION

Motion votée par la chambre des Députés luxembourgeois lors du Débat sur la politique européenne et étrangère : Luxembourg, le 18 novembre 2009

La Chambre des Députés,

Prenant acte de la Déclaration de Monsieur le Ministre des Affaires étrangères ;

Notant que le processus de paix au Proche Orient est à nouveau enlisé ;

Rappelant le droit d’Israël d’exister à l’Intérieur de frontières sûres de même que le droit des Palestiniens à l’autodétermination, comportant la création de leur propre Etat indépendant démocratique viable ;

Constatant qu’Israël poursuit sa politique de colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-­Est de même que la construction de la barrière de séparation ;

Déplorant le blocus imposé par Israël contre la Bande de Gaza et la situation humanitaire dramatique qui en résulte ;

Prenant acte des conclusions et recommandations du rapport de la Mission d’établissement des faits instituée par l’Organisation des Nations Unies sur le conflit de Gaza (rapport Goldstone) ;

Rappelant que ce dernier recommande le lancement d’une enquête sur les violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, tant par Israël que par la partie palestinienne ;

Estimant que les responsables des violations du droit humanitaire international commises durant l’offensive de Gaza sont tenus, quels qu’ils soient, de répondre de leurs actes ;

Invite le Gouvernement

- à promouvoir au sein de l’UE une politique cohérente permettant à l’UE d’user de toute son influence pour faire avancer le processus de paix au Proche Orient et qui devrait comporter notamment les éléments suivants :

- à demander au Gouvernement israélien de mettre rapidement un terme au blocus de la Bande de Gaza, d’autoriser l’accès de l’aide humanitaire, de permettre l’entrée des matériaux indispensables à la reconstruction et de contribuer à la réouverture des points de passage, notamment Rafah ;

- à demander au Gouvernement d’Israël de décréter l’arrêt immédiat de la politique de colonisation dans les territoires palestiniens occupés et de faciliter ainsi la reprise du processus de paix dans un climat de confiance mutuelle ;

- à demander à la partie palestinienne de reconnaître sans ambiguïté le droit d’Israël à l’existence, de renoncer à la violence contre la population civile israélienne et de s’entendre sur un seul et même objectif politique pour l’avenir d’une Palestine démocratique et pacifique

- à en appeler à l’unité des Palestiniens ;

- à œuvrer pour que les instances de l’ONU restent saisies du rapport Goldstone, que les conclusions et recommandations du rapport soient mises en œuvre à tous les niveaux requis et que les responsables de violations du droit humanitaire soient traduits en justice ;

- à définir une position commune sur le développement futur des relations entre Israël et l’UE qui doit aller de pair avec les progrès du processus de paix.

Source : Comité pour une Paix Juste au Proche-Orient

55 Avenue de la Liberté. L-1931 LUXEMBOURG. Phone : +352/691819306 - Fax : +352/44743515. mail : paixjuste@yahoo.com - site : www.paixjuste.lu

Les basses manoeuvres israéliennes pour essayer de recruter des collabos

Halte au banditisme Talmudique !

Publié le 11-11-2009

Article intéressant de Benjamin Barthe, envoyé spécial du Monde à Gaza, qui dévoile les manoeuvres israéliennes pour tenter de recruter des collaborateurs au sein de la population de Gaza.

A Gaza, les "collaborateurs", enjeu d’une guerre secrète entre Israël et le Hamas

Quand un habitant de la bande de Gaza reçoit un appel avec la mention "numéro privé" inscrite sur l’écran de son téléphone portable, la prudence veut qu’il ne réponde pas. Depuis plus d’un an, le Shin Beth, le service de renseignements israélien, mène une opération de recrutement de collaborateurs au moyen d’une campagne massive d’appels téléphoniques.

Chacun ou presque des habitants de Gaza connaît un ami, un parent ou un collègue ayant fait l’objet d’appels plus ou moins explicites, dans un arabe plus ou moins châtié. "C’est la nouvelle technique d’approche des Israéliens, dit Fadi Hussein, le pseudonyme d’un ancien policier du Fatah reconverti dans le trafic d’armes. Ils appellent tous azimuts parce que le blocus de Gaza les prive d’un contact direct avec les Palestiniens."

Il y a quelques mois, Fadi a reçu une offre de services d’un certain "Nidal". Il croit d’abord à un canular. Mais, quand il entend son interlocuteur pianoter sur un clavier puis lui décliner les prénoms de ses six filles et trois garçons, Fadi se fige. Et il comprend. Avec son implantation dans le quartier de Shujaya, l’une des places fortes du Hamas située en lisière de la frontière, et sa connaissance des gangs militaro-mafieux de Gaza, il est une cible de choix pour les experts du Shin Beth.

Mais Fadi est un malin. Après deux ou trois appels faussement badins, au bout desquels "Nidal" lui transmet son numéro de portable, il raccroche, change de puce et demande à tous ses amis d’inonder l’agent pas très secret de coups de téléphone. "Ils se sont mis à l’insulter ou à lui proposer de collaborer avec la branche armée du Hamas, raconte Fadi. Au bout de quelques jours, il a éteint son portable."

Avec Abou Rachid, le Shin Beth fut plus chanceux. Début 2008, ce trentenaire oeuvrait le jour comme apprenti dentiste et la nuit comme milicien du Jihad islamique. Un jour, il reçoit un appel d’un certain "Abou Brahim". L’homme explique dans un arabe parfait qu’il appelle "depuis l’autre côté" et connaît les activités clandestines de son interlocuteur. Pour lever le moindre doute, il récite l’organigramme militaire du Jihad et fournit le numéro de carte d’identité d’Abou Rachid. Puis il lui propose de collaborer. "J’ai aussitôt averti la direction du Jihad islamique, mais mes chefs m’ont demandé de continuer afin d’en savoir plus sur les techniques du Shin Beth", jure Abou Rachid.

Après la troisième conversation, sur les indications de son recruteur israélien, il récupère une enveloppe contenant 1 000 shekels (200 euros), dissimulée dans les toilettes d’une mosquée. "Je l’ai transmise à mes chefs et peu après, conformément à leurs consignes, poursuit-il, j’ai détruit ma puce téléphonique."

Agent double, Abou Rachid ? La police du Hamas, maître de la bande de Gaza, n’a pas cru à cette version. Condamné à dix ans de prison en septembre de cette année, le dentiste-milicien croupit aujourd’hui dans un pénitencier bricolé par les islamistes sur les ruines d’une ancienne base militaire du Fatah.

Au commissariat central de Gaza, Abou Omar, le chef des relations publiques, écoute ces récits avec une mine entendue. "Avant, les Israéliens avaient l’embarras du choix pour trouver des collabos, dit-il. Ils pouvaient faire chanter les Palestiniens qui voulaient un permis de travail en Israël ou qui devaient se faire soigner à l’étranger. Ils pouvaient aussi organiser des réunions discrètes dans les colonies. Et les services de sécurité du Fatah n’hésitaient pas à leur filer des tuyaux. Avec le blocus et la prise de pouvoir du Hamas, ces contacts se sont rompus. C’est pour cela que le Shin Beth mise beaucoup sur le téléphone et Internet."

Bien entendu, les anciennes filières de recrutement fonctionnent toujours, même au ralenti. Les ONG de défense des droits de l’homme israéliennes disposent de témoignages de malades à qui le Shin Beth a fait miroiter une hospitalisation en Israël ou en Cisjordanie en échange d’un peu de "bonne volonté".

Israël a toujours démenti se livrer à de tels marchandages. Des étudiants, admis dans une université étrangère, ont renoncé à voyager après avoir appris qu’ils auraient à subir un "entretien" au terminal d’Erez, le point de passage avec Israël. Ce fut il y a peu le cas de deux boursiers du ministère des affaires étrangères français, qui ont finalement pu quitter Gaza en passant par Rafah, la frontière avec l’Egypte.

En réaction à cette menace, le Hamas a développé une campagne de prévention. Une brochure, intitulée Le Piège de Satan, est distribuée dans les universités et les écoles. De son côté, le site de recherche pro-islamiste Al-Majd met en garde, témoignages à l’appui, contre les dangers des réseaux sociaux comme Facebook et l’emprise de ces correspondants téléphoniques trop affables pour être honnêtes.

Une des preuves favorites des islamistes est l’enregistrement d’une conversation entre un agent israélien et Abou Saïd, le patronyme d’un chef des Comités de résistance populaire, l’un des groupes impliqués dans la capture du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Mise en ligne sur le site de l’aile militaire du Hamas, la bande audio fut l’un des "tubes" de l’Internet gazaoui. "L’Israélien parlait mieux arabe que moi, raconte Abou Saïd, rencontré à Rafah. Il citait des noms et des histoires pour prouver qu’il contrôlait mon existence. Mais à quoi cela sert-il ? Ont-ils réussi à libérer Shalit et à renverser le Hamas avec leurs informations secrètes ?"

Benjamin Barthe

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/11/a-gaza-les-collaborateurs-enjeu-d-une-guerre-secrete-entre-israel-et-le-hamas_1265677_3218.html

Dix mille tracts ont été diffusés aux vacanciers franciliens appelant au boycott des produits israëliens

Boycott : un vacancier averti en vaut deux ! (vidéo)

 

Publié le 15-07-2009

Dix mille tracts ont été diffusés aux vacanciers franciliens qui ont pris la route des vacances en juillet, pour les informer de la necessité de ne pas consommer les produits des criminels de guerre israéliens, et rappeler que cette action citoyenne non violente a permis de mettre fin au régime d’apartheid en Afrique du Sud. La campagne internationale de boycott d’Israël, a pour objectif d’amener cet Etat à renoncer au terrorisme à l’encontre des Palestiniens et à respecter le droit et la justice, comme l’explique le tract, très bien accueilli par les automobilistes.