Assassinat du jeune Florian Heugas : la pillule ne passera pas

Nous devons nous battre pour arracher, une à une, chaque signature.

J'observe que la jeunesse de ce pays a envie de vivre, j'observe que la jeunesse de ce pays ne se délaissera pas décourager, j'observe que la jeunesse de ce pays a envie d'un changement radical de société, j'observe une à une vos signatures courageuses qui sont celles du petit peuple face à eux, à EUX, eux les puissants que j'ai toujours combattu avec mon style et mon stylo à plume que ces cervelles de colibri n'auront jamais et certes, si je n'est jamais été parfait, je serais à même de leur démontrer ma puissance de frappe chirurgicale destinée à prouver que les David sont toujours prêt à destituer les Goliath d'opérette car, je vous le dis, nous engraissons une société d'opérette parasitée de l'intérieur par des renégats qui exploitent notre pays sans vergogne parce qu'ils se sentent tout puissants et ce, parce que le peuple n'a pas toujours donné du son à sa voix, à sa voix qui compte le jour.... du vote.

Puisqu'il s'agit de voter, je vous demande de faire face au camp d'en face avec votre clavier : une seule voix, une seule pétition, une seule cause.

Peut importe que le camp d'en face soit puissant ou non, nous avons un devoir à remplir au quotidien : défendre notre position, à l'arrache-pied, parce que nous avons pas les manières cauteleuses de ces gens-là, nous ne vivons pas sous le même toit, nous ne roulons pas dans le même carrosse !

Nous, nous sommes au commandes de notre sccoter et nous allons, de bonne humeur et de bonne grâce au travail car le travail rend heureux parce que nous sommes heureux de pétrir notre pain quotidien au péril de notre vie, entre Charmeil et Vendat, où nous allons joyeusement au travail car le travail nous rend libre, libre de toute entrave.

Nous allons au travail, pas au casse-pipe pour casser notre pipe, même si les dès sont pipés depuis bien longtemps, depuis bien trop longtemps d'ailleurs !

Nous avons appris, depuis un demi siècle, à nous battre pour survivre au quotidien.

Nos femmes ont enfanté l'espérance de demain et non l'hécatombe du petit matin qui voit s'écrouler nos réalisations quotidiennes, élaborées patiemment comme le boulanger pétrit, chaque matin, sa nouvelle fournée de pain, le pain, c'est la vie, pas de pain, pas de vie, pas de vie sans pain, sans pain pas de vie, pas de pétrissage de la farine sans les seules mains du petit innocent fauché comme le blé ondulant, serpentant dans nos champs d'honneur du soldat connu et reonnu de ce mois funeste de juillet 2009 !

Marc-Claude de Portebane

 

Le jeune apprenti boulanger et innocent Florian Heugas assassiné début juillet 2009 par un chauffard ivre (au volant d'un Crossover Peugeot 3008 propriété du garage ABCIS Peugeot de Charmeil), sur la RD 27 entre Charmeil et Vendat dans l'Allier

Commentaires (1)

Valentin
  • 1. Valentin | 25/08/2009

Très beau texte.

Merci.

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